Affaire DSK – Newsweek : Nafissatou Diallo flingue DSK

 

“Hello ? Housekeeping.” (« Bonjour ? Ménage. ») Demande Nafissatou Diallo qui vient de finir le ménage dans la suite 2820. Personne dans la suite 2806. Ce sont les premiers mots de Nafissatou Diallo qui s’est pour la première fois, longuement expliquée sur ses malheurs dans la suite 2806  du Sofitel New York.

DSK est flingué. Un récit d’une violence inouïe. Comme l’acte supposé. Dès que je suis entrée à la suite d’un collègue qui débarrassait la table, j’ai regardé s’il y avait des valises. Rien. Puis, j’ai aperçu un homme apparaître de nulle part, un homme nu comme un ver, avec des cheveux blancs. Je lui ai dit « Oh mon Dieu, je suis désolée ! » et me suis retournée pour sortir de la suite présidentielle. C’est alors qu’a commencé mon calvaire.

Lorsqu’elle commença à vouloir sortir, DSK lui dit: « Ne soyez pas désolée ». Il était telle une furie. J’ai pris peur raconte la soubrette. C’est alors qu’il se « cramponna à mes seins en me disant, tu es belle ». Je lui ai alors dit : « M. arrêtez ça, je risque de perdre mon travail ». C’est alors que l’homme a fermé la porte de la suite en la calquant. Ensuite, selon Nafissatou Diallo, il m’a alors entraîné vers le lit en me poussant tout en maintenant ma tête fortement dans ses mains.

Pris de folie presque, il agrippa fortement ses collants qu’il endommagea, de façon que, à son arrivée à l’hôpital, les séquelles étaient encore présentent sur ses cuisses. C’est alors qu’il exigea une fellation forcée. « Suce moi, criait-il »; « Ma bouche fermée, il tenta d’introduire son pénis dans cette dernière. », poursuit Nafissatou Diallo apeurée, même devant les journalistes de Newsweek, rapportent-ils mais, selon eux, elle était très convaincante.

« C’est alors que j’ai senti comme un liquide dans ma bouche ». Elle cracha par terre, et, dès sa visite médicale, les policiers sont venus dans la suite pour constater qu’elle disait vrai. De retour chez elle, c’est alors que le lendemain, elle découvrit à la télévision (Canal 7), qui était cet homme aux cheveux grisonnants. Elle prit alors peur quant on déclara que ce dernier était (est) en passe de devenir le président de la France, pays membre permanent du Conseil de sécurité et 3e puissance nucléaire du monde. Elle sentit alors qu’on pouvait l’assassiner et demanda de l’aide…

Mais, avant celà, lorsque sa supérieur l’a retrouvé cloîtrée dans le couloir de l’hôtel, elle lui a demandé: « Comment faire face à un client VIP qui tente de vous violer ? »..Plus exactement : « «Si quelqu’un essaye de te violer dans ce métier, tu fais quoi, qui plus est, un VIP ? ». C’est alors qu’un superviseur arriva, puis deux hommes de la sécurité. C’est ainsi qu’ils décidèrent d’appeler le 911 (Police). Vous connaissez la suite.

Alors que les avocats de DSK accuse Nafissatou Diallo d’être à la recherche d’argent, dans son entrevue avec Newsweek, Diallo n’a pas caché sa colère contre Strauss-Kahn. «À cause de lui ils m’appellent prostituée», dit-elle. «Je veux qu’il aille en prison. Je veux qu’il sache qu’il y a certains endroits où vous ne pouvez pas utiliser votre pouvoir, vous ne pouvez pas utiliser votre argent. « Elle a dit qu’elle espérait que Dieu le punisse. «Nous sommes pauvres, mais nous sommes bons», dit-elle. « Je ne pense pas à l’argent. »

Quant à son fameux coup de fil à son « mari », Amara Tarawally, un Sierra léonais, elle affirme que c’était son ami. Leur coup de fil a été trituré et les propos traités hors contexte. Ce dernier, selon la plaignante dans cette affaire, n’est qu’un simple ami, neveu du propriétaire de La Bodega, une boîte dans laquelle elle a travaillé lorsqu’elle est arrivée aux États-Unis. « Il a utilisé frauduleusement mon compte en banque. », affirme Nafissatou Diallo, « désormais, je ne lui fais plus confiance ».

A une semaine de l’audience de DSK, Nafissatou Diallo sort de son long silence, et « pousse même le vice » (diront les DSK-idolâtres comme si eux seuls doivent s’exprimer), de passer dans une grande chaîne de télévision au courant de la semaine, ici, aux États-Unis. C’est la guerre des chaînes: Fox, ABC, CNN, CBS ou NBC ? Qui a eu l’exclusivité de cette interview ? Toujours est-il que, c’est de chez son avocat (cabinet), Kenneth Thompson, qu’elle a donné son interview à Newsweek…

 

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