ANONYMOUS vs New-York Stock Exchange

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est minuit moins cinq.   En fait, il est 05h55 à Paris et le soleil se lèvera à 8h03, sur un 10 octobre 2011 presque sans nuage et une température agréable, maximum de 21º. On sera si bien et il se passera si peu de choses, qu’on jasera des « primaries » du PS.  Ça, c’est parce qu’on est dans le bonheur à Paris et qu’on est loin de la ligne bleu des Vosges et des tranchées.   Pour le reste du monde, il est minuit moins cinq.

Minuit moins cinq  toute la journée et tous les jours en Libye, en Afghanistan et maintenant en Grèce, où ce n’est qu’affaire de temps avant que ne claque le premier coup de feu. Ici, à Montréal, pas besoin même de métaphores:  nous sommes bien à l’heure de New-York et c’est vraiment dans 5 minutes que débutera la journée fatidique où l’on saura si le monde continue inchangé… ou se transforme radicalement en autre chose.

Ce jour est critique, car ANONYMOUS a annoncé qu’aujourd’hui le New-York Stock Exchange serait arrêté.  Pour 10 minutes?  Pour 10 heures? Pour toujours?  On ne l’a pas dit, mais c’est d’importance secondaire. Comme il serait d’importance secondaire que  je vous prive d’oxygène pour une heure ou pour toute la nuit.  Votre cerveau ne s’en remettrait pas. Bluff ?  Canular, le message d’Anonymous… ou une attaque létale ?

Car si Wall Street s’arrête aujourd’hui, le Système qui gère la planète pourrait bien en mourir.  Pas parce que les transactions auront été interrompues – on le fait de temps en temps, un peu par jeu –  mais parce que la preuve aura été faite que la circulation de l’argent, qui est le sang qui maintient la vie dans le corps mystique de la finance,  peut être sérieusement perturbée par une autre volonté que celle des Maîtres du Monde.  Et ça, ce serait la fin du monde que nous connaissons

Nous vivons dans un monde qui fonctionne comme une horloge.  Il y a des imperfections, mais elles ne subsistent que dans les rouages marginaux, sans importance réelle, les engrenages qui ne touchent que la vie des nègres, votre vie ou la mienne par exemple.  Pour l’essentiel – l’argent, le crédit, le pouvoir – la « tolérance » permise est minuscule.

Les ajustements sont apportés sans délai et les aiguilles tournent au rythme dont décident les horlogers.  La part de hasard qu’on croit y voir est programmée pour divertir, amuser, créer un suspense…  Que le coucou sorte avec la tête de Sarko, de Harper ou d’Obama, ce n’en est pas moins toujours l’heure choisie qu’il annonce … et la richesse, elle, ne sort pas de sa niche sans chaperon. Le monde est trop complexe pour aller au hasard.  Le Système s’en occupe.  Le New-York Stock Exchange est le gros cadran ou l’heure s’affiche.

Si  autre chose que le Système pouvait changer heure, le monde n’aurait plus de maîtres.  Il errerait à la guise de la légendaire « main invisible » des penseurs libéraux, celle-ci devenant tout à coup une insupportable réalité… Chaque maître du monde tuerait sans doute, même de sa propre main, pour éviter que cela n‘arrive.  Anonymous a dit qu’il pouvait le faire.

Qui est Anonymous ?  On ne le sait pas. C’est sa force.  Il y a bien 20 ans que je dis qu’aucune organisation ne détruira le  Système, puisqu’aucune ne l’égalera en « organisation ». Par la force, l’astuce, la corruption, la zizanie, le Système écrasera toute organisation révolutionnaire.

Seul des INDIVIDUS agissant seuls – mais unis par un but commun dont chacun déduit ce qu’il lui incombe de faire  selon sa conscience et au vu de sa propre compétence –  pourraient détruire le Système, chacun faisant sa part. Difficile à imaginer. Pourtant, c’est cet ennemi  insaisissable et donc INVINCIBLE que le Système semble s’être suscité : Anonymous.

D’ou sort Anonymous ?  Depuis toujours, des individus brillants sont marginalisés par le pouvoir en place parce qu’ils n’ont pas le profil pour s’y intégrer.  Il y a mille raisons, mais c’est surtout qu’ils sont imprévisibles ou n’obéissent pas.  Des esprits libres ?  Des rebelles ?  Des criminels ?  C’est selon ; le vocabulaire change…  Intelligents et compétents, ces individus sont une menace, mais généralement une menace mineure, car, individualistes, ils ne s’assemblent pas.  Traditionnellement, on les achète ou on les tue. Ça fait des pirates ou des corsaires; il faut des centaines de Cartouche et des circonstances exceptionnelles, pour que puisse apparaître un Bonaparte.

Depuis quelques années, cependant, les structures de production industrielles orientées vers une consommation de masse, ne peuvent amortir leurs investissements assez rapidement pour réaliser  avec profit les innovations que leurs proposent tous ces individus brillants qui disposent d’une compétence dans le domaine de l’informatique où les progrès sont exponentiels.

Le nombre de ceux-ci qui ont été marginalisés a donc augmenté en flèche, car il ne suffit pas de donner un salaire correct à un esprit frondeur pour le motiver et qu’il cesse de vouloir s’exprimer. Les brillants rebelles sont devenus des « hackers ».  Des saboteurs.

Ils se sont contentés, au départ, de se montrer plus habiles que les papys relativement ignares qui les marginalisaient en occupant les postes-clefs du Système. Ils ont joué aux virus…  Ils ont joué pour un temps, mais c’est le propre de l’homme de se chercher un but qui le motive. Certains hackers ont donc cessé de jouer. Ils sont devenus des protestataires et se sont trouvé une MISSION : détruire le Système qui les marginalise et dont l’ignominie et la méchanceté sautent aux yeux.  Ces hackers se sont improvisés justiciers et ils ont trouvé tout seuls la stratégie de base imparable : UN FAISCEAU D’ACTIONS INDIVIDUELLES DISSOCIÉES CONVERGEANT VERS UN BUT COMMUN.

Anonymous semble  bien un  rassemblement de ces hackers.  Ils se sont trouvé des ennemis puissants et honnis de tous dont ils connaissent les failles de la cuirasse. Ils ont la compétence pour les attaquer et les détruire et ils contrôlent les moyens de communication de leurs adversaires… Ils n’ont évidemment eux-mêmes aucun problème à communiquer anonymement – ce sont eux les communicateurs –  et, aussi longtemps qu’ils demeurent inconnus les uns des autres ils sont invulnérables, car on ne les prendra qu’un par un et ils viendront par centaines…

On a ainsi un scénario de science-fiction, où une espèce supérieure munie de « phasers » et de bombes à neutrons vient déloger les méchants tyrans primitifs armés de gourdins.  Anonymous a fait quelques coups d’éclat depuis trois ans  puis maintenant lance brutalement le gant à la face du Système :  « Le 10 octobre 2011 » – ont-ils annoncé – « nous arrêterons le New-York Stock Exchange« . Rien que ça !

Délirant…, mais supposons qu’ils le fassent. Il y aurait quelques questions à se poser.

1. Anonymous est-il bien, comme on le prétend, un regroupement spontané de hackers qui veulent protester contre le Système ? Si oui, se rendent ils parfaitement compte que, s’ils réussissenst ce coup, ils n’auront pas seulement protesté, mais auront blessé le Système, peut-être mortellement ?   Est-ce ce qu’ils veulent ?

2. Anonymous ne serait-il pas, au contraire, un piège du Système, une démolition contrôlée pour créer une telle panique que le passage du capitalisme au corporatisme avec dictature, censure  et État policier soit non seulement accepté, mais exigé par la population, permettant de donner un nouveau visage  à cette gouvernance occulte des maîtres du monde  dont le masque est en train de tomber ?

3. Pourrait-on penser, aussi, que le geste d’Anonymous soit simplement un épisode particulièrement audacieux et féroce  du jeu entre ces maîtres du monde, une manœuvre d’une faction pour se débarrasser d’un autre faction et établir sa dominance ?  Ou encore, qu’une puissance émergente tout a fait lucide et bien décidée à  « tuer le Systeme » et a y substituer autre chose, soit derrière l’action des hackers d’Anonymous ? Ou pensez aux milliards que feront ceux qui auraient joué à la baisse, sachant que le NYSE serait efficacement saboté ?

Quelle que soit la bonne hypothèse, il n’est pas impossible que des tractations soient en cours pour éviter que cet irréparable geste ne soit posé.  Entre qui et qui ?  Nous n’en savons et n’en saurons sans doute jamais rien.… Mais si ce jour d’hui finit tranquillement comme il a commencé, n’en concluons pas trop vite au canular ou à un échec d’Anonymous. Ce peut être qu’on l’aura dissuadé de le faire… et il n’est pas exclu, en ce cas, que la bombe qu’on aura réussi à désamorcer cette fois soit remontée une autre fois, comme ces volcans qui grondent puis se taisent, nous endorment… puis explosent.

Quoi qu’il arrive aujourd’hui, il faut garder bien présente à l’esprit l’extrême vulnérabilité de notre société qui est devenue un jeu plus qu’un projet pour ceux qui la gouvernent.  Voir aussi combien les disparités croissantes entre riches et pauvres font reposer la vraie gouvernance sur une base trop étroite et qui s’amenuise. Il est inquiétant que la perspective que le Système tout entier soit saboté et détruit paraisse susciter chez tant de gens plus de sympathie que de réprobation.

Pierre JC Allard

20 pensées sur “ANONYMOUS vs New-York Stock Exchange

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    10 octobre 2011 à 1 01 20 102010
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    Dans notre monde, nous savons pertinemment que la complaisance envers ceux qui réussissent est très importante, même dans les couches les moins favorisées de la population. De la sorte, il est à mon avis illusoire de vouloir changer le monde en quelques clics informatiques.

    Imaginez par contre que le petit se rebelle, parce qu’il est bien informé et intelligent ; parce qu’il voit au-delà de l’horizon ! Ca, ce serait la vraie révolution. Mais nous sommes englués dans nos principes millénaires de survie à tout prix, y compris celui de notre liberté d’être et de faire. Pour comprendre cela, je vais prendre l’exemple d’une de mes amies qui, depuis vingt ans, passe de l’hôpital psychiatrique à son home avec une facilité déconcertante. Après avoir subi des électrochocs, qui l’ont déstabilisée durablement, elle prend les médications de son toubib, sachant pertinemment que ça ne la guérira pas, mais seulement l’endormira un peu plus. Au final, c’est son cœur qui lâchera un jour, mais elle ne s’en sortira jamais, à moins d’une volonté de faire table rase de ces fariboles médicales. Pourtant, quoi que soit l’affection dont nous souffrions, et pour peu que nous acceptions de voir ailleurs la manière dont nous pourrions nous en sortir, nous pouvons réagir. Seulement, entre les habitudes et les contraintes sociales – mari, enfant, etc..- nous sommes prisonniers de nous-mêmes.

    Rappelez-vous John Ford qui, enfant, passait d’un sanatorium à un autre, parce que tuberculeux. Il a fait un choix, un matin où la glace étendait son emprise sur la région où on l’avait placé. Il est sorti, en pyjama, dans le froid éther. Pour lui, c’était une question évidente de survie et de guérison. S’il y passait, il sortait de la maladie malgré tout, et s’il résistait, il irait enfin au bout de son existence sans la contrainte de la maladie. Voyez ce qu’il est devenu !

    J’ai moi-même un rétrécissement aortique qui me gène par moment. Mon médecin m’a précis un Bêta bloquant qui ne me faisait rien. Alors, j’ai cherché dans la cuisine homéopathique un produit de substitution. J’ai trouvé Nux Vomica en 9CH. J’en prends trois granules tous les matins à jeun et cela marche. Mon cœur ne s’emballe plus. Je ne sais pas combien de temps je durerais, mais j’ai décidé de me battre !

    Il devrait en être de même pour l’ensemble de la société qui malheureusement demeure engluée dans des principes millénaires complètement surannés qui bouffent l’existence de tout le monde, y compris des autres espèces. Les indiens, d’ailleurs, mesurent l’étant d’un pays à la manière dont il prend soin de l’ensemble du vivant, et non seulement de ses électeurs.

    Je pense que la révolution se fera par nécessité, simplement pour ne pas crever. Alors, elle ne sera pas durable, car nos principes fondamentaux de justice et de paix ne valent rien pour les charognards que nous sommes restés. Le chien revient à son vomi, et l’homme à son assiette. Le reste importe peu, puisque tout le monde subit sans broncher la pire des tortures mentales.

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    10 octobre 2011 à 4 04 17 101710
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    Je ne sais si ce texte et commentaire vont coller , mais si oui j’espère que ceux qui compose le CCNE (dont André Comte-Sponville) vont le lire. === Les conseillers Imminents des Maîtres du monde ont granda<ement besoin de lire ce texte. Qui en est l'Auteur ?

    Le texte n'est pas d'hier et j'en était à ma première opinion. === Cela rejoint un petit peu ce qui s'est parlé récemment sur les 7 du Québec ; Dieu , âme , être etc. ______ A été publié dans: L'Éclaireur des Bois-Francs, Mars 2001 _____________________________________________________
    Le TEXTE qui dérange
    Reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et souviens-toi de la paix qui découle du silence.
             Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes avec tout le monde: dis ce que tu pense clairement; et écoute les autres même les sots et les ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
    Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compare aux autres, tu pourras devenir vaniteux ou amer, mais sache qu'ici-bas, il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou plus petit que toi.
    Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble: c'est un bien précieux en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour un idéal et, partout sur la terre, on meurt pour ce que l'on croit.
    Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse de coeur et de désenchantement.
    Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie: mais ne te détruit pas avec ton imagination: bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Et malgré la discipline que tu t'imposes, soit bon envers toi-même.
    Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles, tu as le droit d'être ici, et même si cela n'est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.
    Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Sois prudent. Et tâche d'être heureux.
             Traduction d'un texte daté en 1692 et trouvé dans la vieille église de St-Paul de Baltimore.
    Opinion de Big John 215 xl
    Le texte qui dérange, d'une façon ou de l'autre.
    Dans le journal l'Éclaireur des Bois-Francs du jeudi le 22 mars 2001.
    J'ai transmis un texte dâté de 1692, celui qui l'a traduit, l'a trouvé dans une vieille église de St-Paul de Baltimore.
    Est-ce que l'on pourrait me dire le nom de ce géni? Qui l'a écrit?
    Pourquoi se fait-on rabattre les oreilles à l'église avec la bible traduite et retraduite depuis 2000 an? Les Témoins de Jéhovah, eux, parlent de la bible comme de la vérité ultime, pourtant c'est un livre difficile à comprendre et plein de contradictions.
    Ce texte est simple, puissant, clair et sans discrimination, quel que soit ton Dieu ou ta couleur.
    La bible est là dans ce texte, la vérité est là dans ce texte, facile à comprendre. Le lire calme s'il y a trop de stress, rassure s'il y a doute. Ce n'est pas compliqué vivre, car dans la vie, il n'y a que le bien ou le mal. Si cela devient difficile de vivre, c'est parce qu'il y a abus de la naïveté des gens.
    Ce texte peut aussi être lu par Mr.Poutine, même s'il est traduit en russe, on ne peut en changer le sens. Mr. Georges W. Bush n'en a sûrement pas entendu parler de ce texte à le voir agir, c'est pourtant un bon mageur de ballustrade et ce texte vient pourtant d'une de ses églises. Pourquoi à 50 ans, je n'ai pas vu publier ce texte nulle part? Pourquoi le clergé n'en a-t-il fait mention de temps à autres, pour que l'on se rappelle que l'on fait parti de l'univers, nous aussi les petits et qu'il faut prendre notre place? Même prix pour nous la livre de beurre que pour les biens nantis à 200,000.00$ par an.
    La bible nous amène à se poser des questions. Pourquoi les temples, les sinagogues, les églises qui coûtent des fortunes à entretenir? Quand on sait que le monde meurt de faim un peu partout sur la planète. Pourquoi St-Pierre de Rome? On dit pourtant que les veaux d'or…. cela coûte comment à chauffer cette grosse église? On en nourrirait du monde avec l'argent que l'on envoie là-bas pour entretenir cette place et l'homme qui n'est même plus capable de prendre de décisions rapidement. Mr. Georges W. Bush l'a rencontré peu après le Sommet du G8 fin juillet 2001à Gênes. A-t-on parlé de qui était le Boss?
    On m'a dit un jour, alors que j'étais témoin à un procès et que j'avais crissé un peu, le juge m'a informé très sévèrement que le palais de justice, c'était comme à l'église. Vous souvenez-vous depuis pas très longtemps, au palais de justice de je ne sais où, peut-être Québec, de la rencontre Rock Machine et Hell's Angels, alors que cela brassait pas mal? Qui a dit à ces messieurs d'écraser? La mafia italienne, mais on en a entendu parler juste une fois. Tout est redevenu calme. Donc, il y a quelqu'un de très puissant quelque part.
    On dirait que l'on a atteint une certaine limite. Partout on cherche des solutions, on se pose des questions. Peut-être lire le texte apporterait la lumière. Il faudra un jour trouver des réponses, car la foi aveugle, je me répète, ca pogne plus. Pour croire , il faut voir en 2001.
    Depuis que le Parti Québecois est au pouvoir, il ne s'est vraiment rien passé au Québec. Les rouges continuent de magouiller et les bleus ne sont plus là, mais s'ils reviennent sur la carte, cela va continuer de magouiller*.
    * – magouiller veut dire : " lèche moi le cul et tu vas avoir ta petite galette."
    Faudrait que cela change, ça commence à être platte et le Québec passe à côté de plusieurs choses importantes.
    Mr. Chrétien et Mr. Landry auraient sûrement intérêt à lire ce texte, car je crois, ils sont à la recherche de certaines solutions et peut-être y trouveront-ils la grande vérité. Québecois d'abord, Canadiens ensuite.
    Tout le système est basé sur la vie des gens bien nantis, 100,000.00$ et plus, alors que ce soit dans le sport, les restaurants, les hotels, tout est difficile d'accès pour les petits. Dans le linge, il y a "recyclo", c'est du beau linge, mais il a déjà été porté par des bien nantis. Pourquoi ne pourrait-on pas, nous les petits, s'acheter du neuf? Il y aurait juste à équilibrer les choses, moins au gros et plus aux petits. Aussi, on pourrait récupérer l'argent qui est complètement gaspiller pour entretenir des légumes ( on va en reparler plus sérieusement dans l'article " Mr. Landry éclairez-nous" ), je parle des sénateurs, les ambassadeurs, les sous-ministres, on a bien assez des ministres, etc, etc, en gros, tout ceux à qui faut payer une pension à vie même s'ils n'ont servi à rien le temps de leur mandat.
    Les députés devraient avoir l'âge de raison ou de quelqu'un qui a de l'expérience de la vie, ils seraient à la veille de crever et ainsi les petits n'auraient pas à payer une pension à vie pour des gens qui ont déjà une retraite assurée. On ne paierait plus pour un député qui n'a absolument rien fait d'autre que d'appuyer son chef.
    Donc, Mr. Landry d.P.Q. lisez le texte si vous savez lire, sinon, faites le vous lire par Mr. Jean Chrétien, je le sais à présent, il a beaucoup de " Go A Head", il en est capable. À vos deux, sûrement, trouverez-vous des solutions.
    P.S. je vais finir mes foins, après, je prendrai encore un petit peu de temps pour vous reparler au cas ou vous ne trouveriez pas de solutions. J'en ai un paquet, cela n'est pas compliqué; juste s'occuper des petits, on est une sacrement de gang, et on dépense au Québec tandis que les biens nantis vont dépenser ailleurs.

    Big John 215 XL
    === Si cela n'apparaît pas là , cela va être remis sur ma page Web.

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    10 octobre 2011 à 11 11 50 105010
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    Un commentaire de Bernard Landry (ex premier ministre du Québec) se réjouissait des actions et des manifestations à Wall-Street. «Enfin les Américains semblent se réveiller contre le capitalisme à outrance.» – émission de variété à Radio-Canada, 10 octobre 2011

    Que des officiels du politique s’expriment sur ce qui se passe, alors que les médias aux ordres n’ont plus le choix d’exposer la nouvelle, augure de l’importance de l’événement quoiqu’il advienne.

    DG

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    10 octobre 2011 à 19 07 37 103710
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    Le 15 février 1798 , Berthier proclame la République romaine. Il était le chef d’état-major de l’armée française.

    Madame Michèle Delpech et Monsieur Allard , à service  »histoire » de L’Internaute.com on y parle de ce bout de l’histoire de la France , pourriez-vous me dire qui était le chef de l’armée ? Cela commence par N. === C’est juste une question de savoir si vous connaîssez l’histoire de la France.

    Monsieur Pierre JC Allard , vous dites : ça fait des pirates ou des corsaires ; il faut des centaines de Cartouches et des circonstances exceptionelles , pour que puisse apparaître un Bonaparte. Saukosy , Harper , Charest , Vallière , Angéla Merkel etc. Ne profitent-ils pas des mêmes circonstances exceptionnelles que N.
    Jean-Marie De Serre.

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    11 octobre 2011 à 3 03 17 101710
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    Les ambitions personnelles se nourrissent souvent de la nécessité de changement d’un pays, pour un dictateur. Donc, son départ politique sera toujours salvateur pour l’ensemble. Mais quand il sera bien dans ses fonctions, et s’il nourrit quelque volonté personnelle, il sera conforté par l’esprit de servitude de ses subalternes. C’est alors que s’amorcera la dérive qui s’arrêtera par la mort ou l’emprisonnement du type devenu dictateur. On le maudira ou on l’encensera, mais il ne laissera pas indifférent.

    Les peuples ont les gouvernements qu’il méritent, disait un
    « croix de feu » à mon compagnon, pendant la guerre. J’avoue que cette phrase, que je trouvai particulièrement inadaptée à l’époque, me semble d’une grande justesse aujourd’hui. Cela revient au même que de dire : « s’il y a des gros, c’est qu’il y a des petits pour leur lécher le cul ».

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    11 octobre 2011 à 5 05 30 103010
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    N’empêche, pour l’instant, rien ne s’est passé. Au contraire, Ils ont fait monter les divers indices boursiers, hier, pour faire comme si de rien n’était.

    Bernard Landry mon cher Denis, prône donc encore, un capitalisme…, moins sauvage. Le capitalisme ne peut pâs être moins sauvage, vous le savez bien.

    L’exploitation des uns par les autres…, ça ne pourra jamais être moins sauvage.

    Quant aux clowns qui se joignent au groupe de WallStreet, notons que si Sorros a voulu joindre le groupe, c’est pour le tuer.

    Les manifestants de WallStreet, pour plusieurs, appellent à l’abolition du capitalisme, pas à sa réforme. Le milliardaire sentait la soupe chaude, voilà tout! Il s’est joint au groupe pour amoindrir le discours, tout simplement.

    Et Landry aujourd’hui, ne fait pas mieux.

    C’est l’abolition du système que l’on doit exiger, ouvertement et secrètement. Tous les fronts doivent être couverts, nous ne devons pas avoir honte de vouloir partager d’avantage les richesses. Il n’y a rien de gênant là.

    Parfois, il faut mourir debout.

    Si le système tombe sous les attaques d’Anonynous, qui remplacera? Les mêmes reviendront. Il faut donc les remplacer et pour ce, il faut prôner autre chose, ouvertement, sans se cacher derrière un masque.

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    11 octobre 2011 à 7 07 42 104210
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    «Enfin les Américains semblent se réveiller contre le capitalisme à outrance.»

    Hahaha! Des sociétés qui font des milliards grâce à la complicité du gouvernement fédéral US,c’est du fascisme, et non du capitalisme.

    Et c’est contre ça que les Américains vont se révolter, le fascisme.

    (C)

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      12 octobre 2011 à 5 05 20 102010
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      Ha ha ha! Elle est bonne! Des gouvernements fascistes! Et quoi encore!

      Les bourgeois ont eu le poids de l’État avec eux, pour exploiter sans contrainte, avec dérèglementation, le labeur, les besoins et les maladies d’autrui! Le gouvernement, il était occupé par des capitalistes, aidant d’autres capitalistes!

      Les États ne furent jamais occupés par des socialistes et quand ce fut le cas dans des pays lointains, Washington les envahissait! Les États ont toujours servi le système et ce que proposent les libertariens, c’est d’enlever le seul et dernier rempart avant l’asservissement total des travailleurs salariés. Point final!

      Car sans État, les bourgeois ont le champ libre! Et si vous croyez que les bourgeois cesseront de travailler de concert, alors qu’ils ont des tas d’intérêts en commun, vous vous mettez un doigt dans l’œil. En fait, vous mentez carrément!

      S’il y a bien quelqu’un qui veut «moins d’État» dans ce monde, ce sont bien les bourgeois, et leurs laquais bien entendu, n’est-ce pas Aime Laliberté?

      Si les États-uniens se révoltent contre le fascisme aux États-Unis d’Amérique, c’est qu’ils n’y ont rien compris et/ou que vous les avez trompé avec vos faux discours, où l’État est méchant, méchant et méchant. L’État, vous l’omettez, est occupé par des capitalistes, qui ont les mêmes intérêts que les bourgeois, qui à leur tour, leur rendent des comptes.

      Donnez-moi l’État et vous vivrez toute une différence. Là, vous serez certain que le privé n’aura jamais d’aide de la part de l’État.

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    11 octobre 2011 à 8 08 48 104810
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    Pas certain que c’est du fascisme, c-à-d. une alliance entre corporations et gouvernements?

    Regardez cet article qui explique comment la compagnie qui gère tous les domaines .com et .net de l’Internet veut avoir le pouvoir de déconnecter n’importe quel site Web jugé abusif, à la demande d’une agence gouvernementale, sans avis préalable et sans autorisation judiciaire.

    http://www.infowars.com/verisign-demands-power-to-kill-abusive-websites/

    (C)

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      12 octobre 2011 à 5 05 27 102710
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      Hey le clown, les communistes avertissent depuis des siècles déjà, les prolétaires des dangers de la dérive du capitalisme en «impérialisme».

      Jamais le capitalisme ne pourra fonctionner, il créera toujours ces petits groupes d’intérêts qui vous effraient.

      Car c’est bien normal qu’entre exploitants du labeur d’autrui, on s’entende! De même que les «Unions», elles ne cesseront pas d’exister, sauf évidemment si l’État est aussi petit que vous le souhaitez! Que pourront faire des «unions» de travailleurs, dans un monde sans régulation?

      Il ne leur restera plus qu’à prier et à lire la bible King James!

      Les liens intestinaux que vous identifiez, ne sont que l’évidence de l’impérialisme relatif au capitalisme. Lénine avertissait déjà, au siècle passé, les dangers de telles dérives.

      Mais vous n’avez pas lu Lénine, alors…

      Quant à la concentration de la richesse et du pouvoir au sein d’une minorité, qui vient à contrôler l’État, Marx dénonçait déjà, il y a belle lurette! Lénine aussi, et Trotsky critiquait pour sa part, le rôle de l’État, dans une la révolution russe.

      Et j’en passe!

      Vous ne faites que répéter des passages de l’histoire, déjà bien critiqués et bien détaillés quant aux dérives. Et vous jouez ici, le rôle du dérégulateur. Rien qui ne vaille pour les prolétaires!

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        12 octobre 2011 à 8 08 45 104510
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        ‘Hey le clown, les communistes avertissent depuis des siècles déjà, les prolétaires des dangers de la dérive du capitalisme en «impérialisme».’

        Elle est bonne.

        Les communistes emprisonnent, rééduquent ou exécutent les dissidents politiques.

        Pas besoin de faire un cours d’histoire pour savoir ça.

        Des millions de personnes ont été tués par des dirigeants communistes.

        Après ça tu te demande pourquoi le parti communiste du canada n’a jamais récolté 1 % des votes lors d’une élection.

        Réfléchis fort, tu vas finir par comprendre pourquoi.

        (C)

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          12 octobre 2011 à 9 09 25 102510
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          Sylvain,

          Les libertariens ne sont pas en faveur des subventions aux entreprises. Les libertariens prônent la libre entreprise ou le libre marché, les échanges consensuels entre deux ou plusieurs individus. Les libertariens croient aussi que les corporations devraient être assujetties aux individus, et non l’inverse. Les libertariens croient aussi à l’application de la loi, mais pas n’importe quelle loi, et d’abord la règle d’or.

          Les libertariens ne sont pas en faveur du ‘capitalisme sauvage’ comme, par exemple, certaines multinationales qui pillent les ressources ou polluent dans certains pays, ou même qui engagent des mercenaires pour occuper des territoires riches en ressources.

          On sait bien que ces choses sont possibles avec la complicité des gouvernements. Les libertariens ne sont pas en faveur de ça. Qui peut être en faveur de ça anyways?

          Mais les libertariens veulent aussi une monnaie fondée sur des actifs, et non sur la création de dettes, qui détruit la souveraineté de l’état au profit des créanciers.

          Un système fondé sur une monnaie réelle ne peut coexister avec le système bâtard actuel.

          De toute façon, l’évolution de la société ne survient pas en quelques jours. La pensée doit évoluer avant qu’un changement puisse survenir et le changement sera graduel.

          La population est encore au stade du réveil et de la prise de conscience qu’ils sont dans la grosse marde. Mais la plupart des gens comprennent à peine ce qui se passe.

          Ne cherchez pas de midi à 14 heures, c’est le système monétaire qui est la source du problème.

          Le socialisme, le capitalisme, le libertarienisme (peu importe), c’est du bla bla, des opinions à 5 cents la douzaine.

          Le fait que chaque dollar en corculation doit çetre emprunté avec intérêts de ceux qui ont le pouvoir exclusif de crééer la monnaie (le crédit), c’est ça qui compte.

          Le reste, c’est des distractions.

          Estie, on travaille, et 80 % du fruit de notre travail est donné aux créanciers.

          Le reste c’est du bla bla! (C)

          (C)

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            12 octobre 2011 à 9 09 38 103810
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            80 % est un peu élevé, disons 65 %, mais ça augmente continuellement, et chaque fois que le pourcentage augmente, nos libertés diminuent.

            C’est normal, vu qu’il faut collecter l’exécent par la force, si nécessaire.

            C’est bien beau pointer du doigt les ‘riches’, les « bourgeois’ les ‘sales capitalistes’ etc., mais on sait que le problème est la monnaie, qui permet de tout faire et de tout contrôler.

            Faut avoir le guts de regarder le problème en face et de dire les choses comme elles sont, au lieu de se picosser sur des divergences philosophiques ou idéologiques qui n’ont rien à voir avec la cause du problème.

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            12 octobre 2011 à 22 10 13 101310
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            «Les libertariens ne sont pas en faveur des subventions aux entreprises. Les libertariens prônent la libre entreprise ou le libre marché, les échanges consensuels entre deux ou plusieurs individus. Les libertariens croient aussi que les corporations devraient être assujetties aux individus, et non l’inverse. Les libertariens croient aussi à l’application de la loi, mais pas n’importe quelle loi, et d’abord la règle d’or.»

            Qu’importe, ça n’efface pas la concentration de la richesse, ni les pouvoirs qui y sont relatifs. Du temps de perdu, pour finalement donner plus de pouvoir encore, à ceux et celles qui nous parasitent.

            «Les libertariens ne sont pas en faveur du ‘capitalisme sauvage’ comme, par exemple, certaines multinationales qui pillent les ressources ou polluent dans certains pays, ou même qui engagent des mercenaires pour occuper des territoires riches en ressources.»

            Ça vient tout seul, parce que la course aux profits mène les participants à prendre des raccourcis. Rien d’autre à dire, on perd du temps.

            Quant aux ententes, elles ne sont pas moins celles de modalités d’exploitation. Je n’y vois donc pas d’intérêt. Du tout. Et je ne crois pas que les «Indignados» de WallStreet revendiquent de telles débilités non plus.

            La pollution? Même principe relatif au profit. Les raccourcis nous y mèneront, car il est impossible dans le système capitaliste, de partager la richesse. Les raccourcis ne font que s’imposer, via l’envie des moins nantis, surveillant leurs exploitants. D’où, d’ailleurs, vient la classe moyenne, créée via de meilleures modalités d’exploitation, ce qui crée la division. Diviser pour mieux régner. Vous connaissez?

            Puisque le fric mène au pouvoir, il est devient inévitable les «raccourcis». La nature humaine, ici, est conditionnée par un non-partage de la richesse et une concentration de celle-ci, au sein des minorités qui nous exploitent. La bourgeoisie.

            Comprenez-moi. L’entrepreneur n’est pas mon ennemi, au contraire. Mais je ne consentirai jamais à lui consentir les fruits du labeur d’autrui. Jamais. Cela conditionne le corporatisme, d’ailleurs relatif aux préalables que crée la conciliation de classes, l’exploitation surtout.

            «On sait bien que ces choses sont possibles avec la complicité des gouvernements. Les libertariens ne sont pas en faveur de ça. Qui peut être en faveur de ça anyways?»

            Contre la vertu? Ben là! Mais soyons réalistes! Ok? Nous prenons, nous les travailleurs, munis d’un bon «speaker» idéologique, possession de l’État et du coup, vous, libertariens, n’y croyez plus? Come on! Tu me niaises là? Christ! On mate du coup, nos exploitants, et tout le tralala.

            En fait, sais-tu quoi? Je pense que les libertariens ont peur plus que jamais, des socialistes! Eh oui! Ça va de soi! Les plans d’austérité avec lesquels vous êtes d’accords, etc..

            Trop cute!

            «Mais les libertariens veulent aussi une monnaie fondée sur des actifs, et non sur la création de dettes, qui détruit la souveraineté de l’état au profit des créanciers.»

            Ce qui ne change en rien le partage de la richesse…

            «De toute façon, l’évolution de la société ne survient pas en quelques jours. La pensée doit évoluer avant qu’un changement puisse survenir et le changement sera graduel.»

            Eh bien! Je pense pareil! Et savez-vous quoi? Des tas de marxistes pensent pareil! Savez-vous pourquoi? Parce qu’il est prouvé que l’être humain change selon ses conditionnements et que les marxistes ne croient pas à autre chose que ce qu’ils peuvent observer. Simple? Pas toujours! Nous, on doit s’ajuster, pour ne pas devenir des idiots utiles.

            Bref, un socialiste sérieux ne ferait pas de promesses à son électorat qu’il ne peut pas suivre. Par exemple, il ne lui promettra pas le communisme en une génération, ni en deux, ni en 10, 20 ou 30 ans. Le communisme est un accomplissement que n’étaient pas près d’atteindre, la Russie ou la Chine. Et vous-même, récemment, disiez que la Chine était communiste, alors imaginez ceux qui ne suivent pas!

            «La population est encore au stade du réveil et de la prise de conscience qu’ils sont dans la grosse marde. Mais la plupart des gens comprennent à peine ce qui se passe.»

            Ils ne sont pas dans la marde. C’est le capitalisme et ses dogmes sectaires qui le mettent dans la marde. Au nom, du profit de particuliers, on demande à la majorité collective de se priver.

            Mettez-vous la où je pense, votre secte.

            «Ne cherchez pas de midi à 14 heures, c’est le système monétaire qui est la source du problème.»

            En effet.

            Fini la propriété privée des moyens de production. Bonne idée! Ah, non! Ce n’est pas la vôtre, c’est celle d’un socialiste!

            «Le fait que chaque dollar en corculation doit çetre emprunté avec intérêts de ceux qui ont le pouvoir exclusif de crééer la monnaie (le crédit), c’est ça qui compte.»

            Oui, ça compte, mais ça n’efface pas le fait que les propriétaires de moyens de production s’enrichissent au détriment de ceux qui créent la richesse, les travailleurs salariés.

            «Estie, on travaille, et 80 % du fruit de notre travail est donné aux créanciers.
            Le reste c’est du bla bla! »

            Bon café à toi aussi et en effet, j’ai bien vu mon Boss quitter avec la Pporshe achetée à même les profits créés par mon labeur. Et tu sais quoi? Toute la famille s’est acheté à chacun, SA Porshe. Et tu sais quoi? On nous fait du chantage sur notre bonus, à savoir si on le méritera. Les «succursales», qui ne nous visitent jamais, évalueront notre travail. Ça ressemble à ma mère quand elle me disait, «on verra», parlant d’un luxe inatteignable, que je voulais atteindre.

            «80 % est un peu élevé, disons 65 %, mais ça augmente continuellement, et chaque fois que le pourcentage augmente, nos libertés diminuent.»

            Sans État, ce sera pire encore. Je comprends que tu aies besoins d’un autre coupable que celui qui paie tes chèques de paie…, mais bon, je ne vois pas qui d’autre. Désolé.

            «C’est normal, vu qu’il faut collecter l’exécent par la force, si nécessaire.»

            Mh…., ça serait tellement différent sous le règne des bourgeois, sans contrainte de l’État! J’y crois, j’y crois!

            «C’est bien beau pointer du doigt les ‘riches’, les « bourgeois’ les ‘sales capitalistes’ etc., mais on sait que le problème est la monnaie, qui permet de tout faire et de tout contrôler.»

            En effet, d’où j’appelle les entrepreneurs à entreprendre sans exploiter leur prochain, via certains «nanans», concédés s’il y a génie.

            Oh! Et j’oubliais! Vous parliez des syndicats. Pouvez-vous me nommer la dernière véritable lutte des travailleurs, défendue par les syndicats? Bonne chance! Je cherche encore moi-même!

            «Faut avoir le guts de regarder le problème en face et de dire les choses comme elles sont, au lieu de se picosser sur des divergences philosophiques ou idéologiques qui n’ont rien à voir avec la cause du problème.»

            Ce que vous n’avez visiblement pas, étant donné que nous sommes à même de voir que vous défendez, coûte que coûte, les intérêts de nos exploitants. Qui voulez-vous convaincre ici? Le monde? Bonne chance!

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          12 octobre 2011 à 21 09 38 103810
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          «Les communistes emprisonnent, rééduquent ou exécutent les dissidents politiques.»

          Où, quand quoi? Je veux des exemples.

          Mais ce que je veux surtout, ce sont des exemples de différence, entre les États capitalistes et les «communistes» que vous dénoncez.

          «Pas besoin de faire un cours d’histoire pour savoir ça.»

          Ah non? Quelle date? Où? Quoi? Allez. On attend tous.

          «Des millions de personnes ont été tués par des dirigeants communistes.»

          Oui, même des communistes. Bizarre!

          Nono! Tu connais l’histoire du communisme, ou pas? Elle est bonne! C’est vrai!

          Le communisme de Russie? Lequel? Dites.

          «Après ça tu te demande pourquoi le parti communiste du canada n’a jamais récolté 1 % des votes lors d’une élection.»

          Aucunement. Et je ne voterais pas pour ce parti pour être franc. Je l’ai pourtant déjà dit, l’habit ne fait pas le moine.

          Et soit dit en passant, la popularité ne donne pas raison. On peut être 100% à croire que la Terre est plate, mais ça veut dire quoi en bout de ligne? Pareil pour le communisme ou le socialisme, même si les capitalistes ont abruti les exploités au point où ils en demandent plus encore, cela ne veut pas dire que les prolétaires aient raison de vouloir être exploités d’avantage.

          «Réfléchis fort, tu vas finir par comprendre pourquoi.»

          Je ne fais que ça, réfléchir. Ce qui ne semble de toute évidence ne pas être ton cas, «suiveux». Je ne vois pas l’intérêt de suivre ta secte et de défendre d’avantage, mes propres exploitants. Chacun son trip. Je crois avoir beaucoup de chance avec mon projet de société, qui ne prévoit AUCUNE place pour les parasites. Les salariés, eux, adoreront. Je me fiche que ça ne plaise pas à des langues brunes et aux nez bruns de la famille. Les téteux, on les enverra traire les vaches.

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    11 octobre 2011 à 13 01 44 104410
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    Cela revient au même que de dire : <>. ===Je nuancerais un Ti-peu , le  » TRÈS PETIT  » ne fait que lécher(il ne sait pas) tandis que les dirigeants à partir du municipal lèchent. Pire en plus ils lichent dans la  »HAUTE » , le suivant voit même sa face quand il liche.

    Madame Michèle Delpech , faut pas mêler le petit peuple à cette affaire de  »SALOPPES » , il ne sait pas. === Quel est le pourcentage d’INTERNET haute-vitesse auquel le Français ont droit ?
    Jean-Marie De Serre.

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    11 octobre 2011 à 16 04 12 101210
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    Occupy Wall Street fait des petits et des manifestations ont lieu dans plusieurs autres villes américaines. Comme je disais il y a quelques jours, le danger de récupération par les supporteurs d’Obama est évident.

    Regardez ce vidéo fimé à Occupy Atlanta. Vous allez voir un bel exemple de lavage de cerveau à la sauce socialiste/collectiviste.

    Regardez les zombies répétez comme des zoufs. Dur à croire, mais ça c’est le résultat de l’éducation entre les mains de l’tat les petits zamis.

    http://naturalnews.tv/v.asp?v=8B371A69A44EC94AF36F00002647DBBC

    (C)

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      12 octobre 2011 à 5 05 43 104310
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      Non mais quel con! Socialisme! Ha ha! Aime, allez vous faire soigner!

      Comme si les États-Unis d’Amérique avaient pratiqué le socialisme! Elle est trop bonne celle-là! Le nazisme tant qu’à y être? Ah non! C’est vrai! Il n’y a même pas de quoi faire une blague! Il y a des libertariens qui l’affirment déjà celle-là!

      Bande de débiles! L’histoire peut bien se répéter!

      Les libertariens affirment que l’État joue le rôle central de toutes ces dérives, mais ils omettent de préciser que ces ententes entre État et bourgeois, se fait à deux et précisément avec la bourgeoisie qu’ils défendent bec et ongles!

      Or, même s’il n’y avait pas d’État, ces bourgeois s’entendraient tout de même entre eux, pour trouver de meilleurs moyens d’exploiter leur prochain! Ils n’ont pas besoin d’État, croyez-moi! Mais s’il peut les servir, via une brochette de «Libéraux», pourquoi pas!

      L’État n’a jamais servi le prolétariat, voilà tout! Il n’a servi, jusqu’ici, que les bourgeoisies internationales, au détriment de ce prolétariat! Tout en faisant croire à ce dernier qu’il le servait!

      Elle est là, la réalité! Aime Laliberté, comme ces autres zoufs de libertariens, veut un règne bourgeois sans contrainte de l’État!

      -Fini les salaires minimums!

      -Fini les normes du travail!

      -Fini les limites de l’exploitation, la privatisation prend envol!

      -Fini les soins de santé universels, vous n’aurez qu’à payer! (Même si dans le système capitaliste, la richesse ne sera jamais répartie!)

      -Fini l’accès à l’éducation pour toutes et tous!

      -Fini les projets d’envergure, les seuls qui demeureront, seront ceux de la bourgeoisie, qui aura concentré assez de richesse créée par les autres!

      Mais le pire n’est pas là! Quand on demande aux libertariens s’il y aura toujours un État pour faire respecter la propriété privée, ils répondent OUI!

      Autrement dit, les libertariens ne veulent pas la disparition de l’État, mais un État plus conciliant des intérêts de la bourgeoisie, qui ne s’occupe plus du prolétariat!

      Hypocrisie, quand tu me tiens!

      Quant à l’éducation, voyez comment Aime la critique sans vergogne. C’est à pisser de rire, de voir ses contradictions s’exprimer par sa plume! Aux États-Unis d’Amérique, on prêche pour la paroisse du privé, même à l’école.

      Et revenons quelques secondes aux mouvements qui se multiplient chez nos voisins du sud. C’est bourré, en effet, de socialistes et de communistes, de syndicalistes et d’anarchistes, pas la moindre trace de gens qui pensent comme Aime, sinon, ils la jouent hypocrites, derrière des masques, bien entendu!

      L’État n’est pas l’ennemi du peuple, ce sont les capitalistes qui occupent le bâtiment qui le sont! Et leurs serviteurs, comme Aime!

      Les libertariens ne veulent pas le bien du peuple, ils veulent le champ libre pour mieux l’exploiter! Point final!

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    12 octobre 2011 à 6 06 09 100910
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    Finalement, on se rend bien compte qu’il n’y a pas que les démocrates qui tentent de récupérer l’affaire! Les libertariens, opportunistes qu’ils sont, n’y laissent pas leur place!

    AimeLalibertedesbourgeois n’a pas attendu longtemps avant de venir récupérer le soutien à ces manifestations, pour y critiquer le «socialisme», alors que les manifestants critiquent le capitalisme et demandent pour beaucoup d’entre eux, son abolition!

    Aimelalibertéd’exploitersonprochain pense peut-être que les travailleurs sont tous assez dupes pour se faire reprendre, encore une fois, par ce discours accusant l’État, mais quiconque s’intéresse aux faits historiques, se rendra bien compte que sont les amis de Aimelalibertéd’exploitersonproch qui étaient à l’État et ses amis encore, qui en tiraient profit!

    À titre d’exemple, tous les instituts économiques de l’Amérique du nord, dont l’IEDM, Fraser et cie, ont reçu ou reçoivent encore des dons des compagnies pétrolières.

    Au Québec, il y a Éric Duhaime, un acolyte de Aimelalibertéd’extirperlarichesseauxtravailleurs, qui a reçu des tonnes de fric pour sa carrière, directement des frères Koch du Texas, qui financent d’ailleurs les Tea Party aux États-Unis d’Amérique!

    Imaginez! Ces clowns qui dénoncent le paternalisme de l’État, s’en remettent aux pétrolières pour financer leurs activités! Ce n’est pas contradictoire, ça? Eh bien!

    Sans les pétrolières et des tas d’autres milliardaires et millionnaires, le Tea Party serait tombé la même journée qu’il est né, il y a déjà des siècles de cela.

    La voilà, la réalité! Les libertariens dépendent du fric des exploitants du labeur d’autrui, ce pourquoi ils défendent bec et ongles, cette exploitation indéniable et ces exploitants paresseux.

    Aimelalibertédeparasiterlelabeurd’autrui ne désire pas un monde meilleur pour tout le monde, mais un monde plus facile pour les exploitants, sans entrave de l’État, qui les dérange de toute évidence. Ce sont les jaloux, qui n’ont pas pu s’y graisser la patte, qui veulent un changement.

    Mais en bout de ligne, pour le prolétaire, pour le salarié qui vend sa force de travail pour subvenir à ses besoins, c’est pire encore, car plus personne ne s’assure qu’on respecte ses droits, collectivement décidés. Ce seront alors, les plus forts qui décideront, décidément donc, les bourgeois, puisque le capital donne le pouvoir et que dans le modèle capitaliste, ce capital se concentre au sein de la minorité parasitaire qui possède les moyens de production.

    Aimelalibertédelaminoritéparasitaire ne veut donc pas le bien des travailleurs salariés, mais celui de leurs exploitants. C’est ça, la réalité.

    Et les seules réelles libertés qu’il défende, cet hypocrite, c’est celle de ceux qui en ont les moyens, d’exploiter; les besoins d’autrui, le labeur d’autrui et leurs maladies! C’est tout!

    Voilà pour les libertariens 101! De la continuité! Pas de révolution! Oh que non! Juste de la continuité, avec une assurance que l’État n’entrave plus la dictature en place, celle de la minorité parasitaire bourgeoise, qu’admire Aime Laliberte.

    À chacun ses intérêts! Mais les prolétaires n’ont certainement pas intérêt à donner d’avantage de pouvoir, à leurs exploitants! Aucunement! Au contraire! Il faut les envoyer paître, ces paresseux!

    Ce qu’il nous faut, et certains de ce mouvement d’occupation le disent haut et fort, c’est l’abolition du capitalisme! On passe à autre chose! Les êtres Humains n’ont pas besoin de s’exploiter entre eux, il faut s’émanciper, voire évoluer.

    Laissons les dinosaures en arrière.

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    13 octobre 2011 à 1 01 02 100210
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    Sylvain,

    Tu me prêtes plusieurs intentions que je n’ai pas et m’attribue bien des propos qui ne sont pas de moi.

    Tu devrais faire un cours d’économie ou lire sur le sujet. Tu verrais que les travailleurs ne sont pas le centre de l’univers, et ce n’est pas parce que je veux exploiter mon prochain que je dis ça, mais vouloir une job ou des jobs, c’est se placer dans une situation de dépendance, ce qui explique ton sentiment de te faire exploiter.

    Pars ta propre entreprise et tu auras une vision différente.

    Si tout était partagé ‘égal’ comme tu sembles souaiter, il n’y aura pas beaucoup d’incitatif pour travailler, et la productivité serait médiocre.

    En plus, la richesse serait distribuée de façon inégale, et d’abord aux petits zamis, comme dans le système actuel.

    (C)

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