Au nom de quelle liberté ?

Yan Barcelo, 30 janvier 2011 (Photo: site Visipix.com)

Nous avons une conception trop limitée et partielle de la liberté. Et cette conception, loin d’être seulement une affaire de théorie et de philosophie désincarnée, a des conséquences extrêmement déterminantes sur l’organisation et l’action sociales.

 Ce thème de la liberté s’est imposé à ma réflexion suite à la lecture dans ce site d’une excellente chronique de Pierre JC Allard (La crise de la liberté en 1000 mots, 17 janvier 2011). Voici un bon moment que Pierre et moi échangeons et discutons et j’ai le plus grand respect, en fait la plus grande admiration, pour sa pensée et, je dirais même, son génie.

 Cependant, le concept de liberté qu’il articulait en introduction à son propos m’a rebuté. Voici ce qu’il mettait de l’avant :

« La liberté, c’est faire ce qu’on veut, jouer à être Dieu en n’acceptant les contraintes ni de la nature ni des autres. La liberté est fonction du pouvoir qu’on possède, puisque c’est toujours le pouvoir qui fait défaut quand on ne fait pas ce qu’on veut. Liberté et pouvoir sont les deux faces de la même médaille. Le corollaire est qu’on est dans un jeu à somme nulle et que le pouvoir des uns pose la limite de la liberté des autres. »

Suite à un bref échange entre nous, il a ajouté ceci :

« La responsabilité n’est pas une « composante » de la liberté, mais une de ses conséquences… Dire que ma liberté n’a pas de frontière, sauf celle dictée par l’ordre de la nature, me semble une évidence. »

 Je distingue deux limitations fondamentales dans ces propos.

a) C’est une vision essentiellement « politique » et « légaliste » de la liberté. Elle limite la liberté à la capacité de faire : je ne suis libre que dans la mesure où j’ai la latitude politique et sociale d’exécuter mon désir pour réaliser soit un besoin, soit un caprice. La notion de liberté se confond ici à celle de pouvoir. Un pouvoir absolu – soit la capacité d’exécuter infiniment mon désir – implique une liberté absolue. Bien sûr, si on demeure dans une aire plus restreinte de la notion de liberté, cette dimension de la liberté réfère à l’époque où le citoyen, aux prises avec l’arbitraire tyrannique des aristocrates, cherchait à s’en libérer.

Cette dimension de la liberté que met de l’avant Pierre Allard est certes très réelle et valable, mais elle n’en est que la partie la plus visible et je dirais même la plus superficielle. 

b) Cette notion de liberté repose sur une profonde erreur anthropologique, une erreur que nous avons héritée, je dirais, de la pensée anglo-saxonne. Cette erreur consiste à percevoir l’individu, à la base, comme un pur agent détaché et sans ancrage, un atome ou un « électron libre » qui, à loisir, oriente ou tente d’orienter son action selon une sorte de décision souveraine et dégagée de toute amarre. Ce n’est qu’après coup que cet agent libre choisit ou non de s’inscrire dans le vaste réseau des appartenances et enracinements sociaux. 

Dans une telle vision de la liberté, il est certain que la responsabilité ne vient que se greffer dans un deuxième temps à l’exercice de la liberté. Et je crois que c’est faux. La responsabilité fait intrinsèquement partie de la liberté, mais elle en constitue la face cachée, et plus profonde. Voici pourquoi.

La conception de l’agent libre et autarcique posé a priori avant tout engagement social, politique, économique et spirituel est un leurre. Notre humanité est pétrie, dès le départ, de tout le bagage acquis des mains d’autrui. Sans autrui, sans toute l’histoire humaine que les autres m’ont transmise, je ne suis strictement rien, tout au plus une sorte d’humain-loup coupé de tout langage, de toute articulation, de tout moyen de gagner ma subsistance, de toute possibilité de réaliser une œuvre. Pensons simplement au langage et à l’écriture; ces outils fondamentaux que l’humanité a mis des dizaines de milliers d’années à acquérir, ils m’ont été inculqués en moins d’une dizaine ou quinzaine d’années. Il en est de même tant pour pour ma capacité de planter un clou que pour celle de résoudre une équation algébrique. 

Je suis, et chacun de nous est, enchassé de façon inextricable à la communauté humaine et nous en sommes totalement tributaires. Or, c’est de ce cosmos commun, comme un tissu intellectuel et spirituel auquel chacun appartient de façon indissoluble, que jaillit la responsabilité. Et c’est à l’intérieur de ce tissu commun que la liberté d’action s’exerce – après coup.

En fait, sur la base de ce cosmos commun, il devient évident que la responsabilité est première et constitue la couche fondatrice sur laquelle émerge, dans un deuxième temps, la liberté. Tous les instruments et les institutions de la vie me sont transmis en premier lieu par les humains, et c’est seulement après coup que j’exerce parmi ces instruments et véhicules ma liberté de choix et d’action. 

Les sociétés anciennes, tant en Occident qu’en Orient, ne s’y sont pas trompées en comprenant la société en premier lieu non pas comme un enchevêtrement inextricable de libertés et de droits, mais comme un tissu de responsabilités et de devoirs. Ce n’est que très tardivement, grâce à la réflexion chrétienne sur le message évangélique durant le Haut Moyen-Âge, que nous avons élaboré une philosophie totalement originale et inédite des droits et libertés individuelles.

Il en a émergé le discours tout à fait légitime de la liberté du citoyen, libre d’exercer son action sans craindre l’arbitraire et la répression d’un État oligarchique constitué autour des seuls intérêts des puissants. Ce fut la naissance de nos démocraties modernes. Et encore une fois, cette dimension de la liberté, est tout à fait justifiée, légitime et nécessaire.

Mais cela ne doit pas nous faire oublier la dimension qui précède la liberté d’action : c’est le libre arbitre. C’est la possibilité intérieure, dans l’intimité et le « silence articulé » de la conscience, de choisir entre l’action bonne et l’action mauvaise, entre l’action égoïste et l’action responsable. 

La notion prévalente de liberté en tant que liberté d’action, notion sœur de celle de pouvoir, nous a lentement orientés vers une myopie qui nous fait voir la liberté comme s’exerçant seulement dans l’aire du choix gratifiant et égoïste, tandis que le choix qui s’exerce en faveur de la responsabilité et du devoir est vu comme une contrainte et une obligation. C’est une vue très adolescente de la liberté.

Car, au-delà de la liberté qui nous fait opter pour l’action qui nous gratifie ou qui exalte notre sensation de pouvoir, il y a une liberté plus noble et plus grande : c’est la liberté de choisir la voie responsable, celle du bien commun, que nous commande d’emprunter le libre arbitre à la lumière de la conscience. En fait, c’est la première et la plus haute liberté : celle qui nous fait reconnaître notre appartenance à la communauté humaine et qui nous engage dans son soutien et son affirmation.

(Je traiterai la semaine prochaine des conséquences néfastes qui découlent de notre vision partielle et unilatérale de la liberté.)

41 pensées sur “Au nom de quelle liberté ?

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    30 janvier 2011 à 9 09 23 01231
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    Merci beaucoup M. Barcelo pour ce premier article sur ce sujet important. J’en profite également pour remercier M. Pierre JC Allard, avec la même intensité amicale, pour avoir abordé et exposé son opinion sur le sujet.

    Personnellement, j’essaie toujours de « retourner aux sources » d’un sujet, quel qu’il soit; et la liberté n’y fait pas exception.

    La source dont je parle est l’exemple que nous observons dans la nature et dans l’histoire de l’univers.

    Pour en faire une certaine analogie explicative, je prendrai l’exemple de « Dieu ».

    On ne peut nier que dans l’esprit de tous, ce ou celui que nous considérons comme « Dieu » (qu’on y croit ou pas), représente l’exemple parfait de « Liberté ». Il n’y a pas plus « libre » que Dieu.

    Et de quelle façon, celui-ci gère-t-il sa liberté?

    La réponse est évidente puisqu’il gère « supposément » l’univers.

    L’évidence de son comportement divin, est que sa liberté exige de laisser toutes les actions possibles, être faites. Que ces actions soient pro-survies ou anti-survies, elles se produisent et Dieu les laisse se produire.

    Je sais très bien que plusieurs diront que les actions anti-survies sont le résultat de la liberté d’action que Dieu laisse à l’homme; mais c’est une explication complètement irrationelle. Car cela voudrait dire que l’homme est « plus libre » que Dieu.

    La responsabilité est, effectivement, une conséquence de la liberté comme Pierre JC Allard nous l’a fait remarquer; et j’accepte parfaitement sa « correction ». Nous sommes responsables de nos actes. Par contre, assumer cette responsabilité est bien une facette inévitable de la liberté, comme le disait Yan Barcelo. Évidemment, certains « tricheurs » essaient d’éviter cette facette incontournable; et c’est là où le concept de « pouvoir » présenté par Pierre entre en action.

    Je ne crois pas au « Dieu » qui m’a été inculqué dans ma jeubesse. C’est une évidence pour moi, que ce concept a le but de « contrôler » mon esprit et ainsi me priver de la liberté que l’univers ou Dieu m’accorde. Je pense que ceux qui m’ont lu, l’ont remarqué; mais j’ai une « confiance » sans bornes aux lois universelles de la « viabilité » de « Ce qui est ».

    Et j’ai une confiance sans bornes à la totale capacité de compréhension de l’intellect humain. L’histoire de l’homme nous en indique la certitude. Entre parenthèse, l’humilité n’est pas de se dévaloriser; mais plutôt accepter humblement les responsabilités qui découlent de « Ce que nous sommes » ou plutôt: de « Qui nous sommes ».

    Il ne sert à rien d’essayer de trouver la liberté dans un système, puisque celui-ci sert à « contrôler ». Et l’évicence dit que ; Où il y a contrôle il y a diminution de liberté. C’est assez simple à comprendre.

    La liberté devient donc, de posséder le choix entre plusieurs possibilités pro ou anti-survies. Il ne reste qu’à accepter la responsabilité du choix que nous faisons individuellement.

    Si ce choix va à l’encontre de la survie des autres, il ne faut pas se surpendre de recevoir des « taloches ».

    Le « pouvoir » dont parle Pierre JC Allard, est une conséquence de cette règle qui permet la liberté de distribuer des taloches. Certains hypocrites veulent prendre des décisions anti-survies pour les autres, sans accepter leur responsabilité et faire face à ceux dont la survie est menacée.

    Mais il m’est impossible de vous dire quelle décision est vraiment pro-survie; je suis obligé de m’y adresser au jours le jour, toujours selon la situation du moment présent.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    30 janvier 2011 à 15 03 40 01401
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    La  »LIBERTÉ » , le 30 janvier 2011 , ce serait de pouvoir commenter librement et en tout respect un ou une qui commente ou qui blogue.

    Je ne sais depuis combien de temps que j’essaye de dire à Céline ce qui suit et je me suis remis à jour. Vous parlez de Liberté la dernière partie de ce commentaire va vous dire à propos de  »LIBERTÉ ». === Liberté d’expression au Québec ? Allo……Est bonne , est bonne ,est bonne ainsi que les 2 autres précédentes.

    Par contre vous avez dit quelque part : quin toé!!!!

    Le nouveau marié , aurait dû savoir que le neuf c’est du vide et si t’en en pas juste assez long pour aller lui zigonner le cul-de-sac juste comme elle aime car trop long ça lui fait mal , il va se faire flossher lui aussi. === Quin toé.

    Ce qu’il ne sait pas le nouveau marié , c’est que ça se passe les 2 premiers pouces ou au fond ou presque , je vais demander à Mélanie.

    Si cela s’affiche comme commentaire , laissez-moi vous dire Madame C-Moi que si vous n’êtes pas habiles avec les machines , moi je ne le suis pas du tout avec le Web. Ce commentaire remonte au temps de : quin toé !!!.

    Alors si cela s’affiche , permettez que je me remette à jour.

    Le commentaire plus haut la machine vous a dit 60 ans , moi je viens de faire un test Japonais et le résultat 120 ans. Ben j’ai dit weillons-donc sacrament , ça se peut pas. J’ai recommencé et le test a encore donner 120 ans. === Cela fait que comme je crois que je suis dans l’autre vie , j’aimerais vous dire , que j’ai un vieil oncle qui a fait la guerre de 1945 qui m’a dit un jour , on part gelé et si on a la chance de revenir , on est encore plus gelé. Il tremblait lorsqu’il en parlait.

    Imaginez les soldats du 30 janvier 2011 , ils savent que  »DIEU » n’a aucun rapport avec la guerre……

    Donc encore gelé en partant et encore plus gelé en revenant et de plus ils ont mangé du Mc Donalds , Hi,Hi’hi »,,,,,,,,,
    J.M.D.S.

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    30 janvier 2011 à 16 04 42 01421
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    Très bon texte M. Barcelo. Je suis souvent en désaccord avec vos propos, mais en ce qui concerne cette notion de liberté, je dois avouer que je partage tout à fait votre point de vue. J’ai bien hâte de lire la suite.

    Je suis toujours assez étonnée d’entendre des gens affirmer que la société n’existe pas, qu’il n’y a que des individus. Un individu plus un autre individu ferait deux individus, point final. Pourtant, ces deux individus peuvent être des amis, des ennemis, des parents, un couple, un patron et son employé , etc. Ces gens oublient de mettre la relation dans leur équation, et celle-ci est pourtant fondamentale. Un ensemble est plus que la somme de ses parties.

    On oublie trop, de nos jours, l’immense dette que nous avons envers les générations précédentes, toutes civilisations confondues. Le mythe du « self-made man » est un mythe, justement. Il serait temps de s’en rendre compte.

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    30 janvier 2011 à 19 07 32 01321
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    On dit souvent : la liberté s’arrête où commence celle des autres.

    Mais pour plus de justesse (et de justice), faisons évoluer la langue (support de la culture) : La liberté se prolonge par celle des autres.

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    30 janvier 2011 à 22 10 11 01111
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    je comprend votre point de vue…je pense.

    Mais la société, en tant que système, est une création foncièrement économique.

    500 individus « libres » qui se côtoient ne créent pas une société. La société est un organisme qui donne du pouvoir à une minorité sur plusieurs. Donc perte de liberté de la majorité.

    D’ailleurs, un « self made man » ne peut pas se trouver ailleurs que dans une société. Parmis des hommes « libres » il n’y a pas de « self made man ». Ils sont tous « égaux » et sont obligés de respecter chacun leurs aptitudes pour tous survivre.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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      31 janvier 2011 à 8 08 19 01191
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      Bonjour,

      Je trouve que cette vision du mot « Société » est extrêmement réductrice. Elle correspond a une réalité, mais bien partiel…

      ******************************************
      Définition du mot (dictionnaire):
      ******************************************
      1°) mode de vie propre à l’homme, et à certains animaux, caractérisé par une association organisée (lois, coutumes, instincts…)
      2°) ensemble d’individus se réunissant dans un but particulier et réglementé (société artistique, littéraire, de bienfaisance…)
      3°) vieille personnes réunies dans un lieu (une aimable société)
      4°) groupe social donné (la haute société)
      5°) (droit) contrat entre plusieurs personnes pour développer une activité productrice ou commerciale et s’en partager les bénéfices, personne morale issue de ce contrat
      6°) ensemble des classes sociales favorisées (faire ses débuts en société)

      Expressions
      jeu de société : divertissement, jeu non sportif qui peut se jouer à plusieurs
      ******************************************

      Comme nous le voyons ici, aucune définition ne pose en tant que tel le pouvoir d’un sur autrui…

      Bien sur, dans l’usage, le pouvoir apparait pour faire respecter les règles, mais ce n’est pas une définition du mot, et certain usage de ce mot sont totalement détaché des règles (une aimable société par exemple).

      Amicalement.

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        31 janvier 2011 à 12 12 50 01501
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        Pourtant j’avais bien donné le synonyme de « société » dans la vison habituelle, qui est « système ». Et où il y a système, il y a perte de liberté par distribution de pouvoirs sur autrui.

        Amicalement

        André Lefebvre

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          31 janvier 2011 à 14 02 22 01221
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          Je crois que vous confondez système et hiérarchie. Un système est un ensemble, une organisation. Pensez-vous que vous seriez capable de vivre sans système nerveux, sans système digestif, sans système solaire? Pourquoi vouloir le faire pour les systèmes politiques, économiques ou sociaux? Ces systèmes sont à améliorer, à changer peut-être, mais nous ne pouvons en aucun cas nous en affranchir. Le plus ou moins bon fonctionnement de ces systèmes relève de notre responsabilité, que nous sommes libres d’assumer ou non.

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    31 janvier 2011 à 8 08 34 01341
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    Article très intéressant et bien écris….

    Mais pour ma part, j’aurais tendance (peut-être par erreur) a estimer que la liberté n’existe pas !

    La définition de liberté est : « absence de contrainte »… C’est une idée simplement utopique.

    Même un homme totalement « libre » ne peut échappé au besoin naturel, comme boire ou manger…. Et s’il décide de le faire, il ne seras plus libre de vivre…

    Bien sur, je pousse le bouchon très loin, mais c’est pour imager mon propos.

    Autre exemple : J’ai eu la liberté dans ma vie d’avoir un enfant…. Et j’ai donc maintenant la responsabilité de cet enfant jusqu’à ce qu’il soit capable de s’assumer (et que ce soit dans nos société ou il faut 25 ans ou dans une société primitive ou il n’en faut que 10 ne change rien au problème)…

    Pour une action librement choisit par l’homme, découle généralement un multitude de responsabilité non choisi. Ceci explique pourquoi nous agissons essentiellement dans la ré-action, et pas dans l’action…

    Je suis finalement d’accord avec Yan Barcelo, sa visions me semble assez bonne.

    Amicalement.

    PS : Mon orthographe laisse quelques fois a désirer, et même si j’essaye de me corriger incessamment, j’espère que vous me pardonnerez si quelques coquilles restent présente…

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      31 janvier 2011 à 12 12 53 01531
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      On ne peut pas user de liberté si on ne choisit pas la responsabilité des conséquences.

      Agir sans discernement n’est pas de choisir une liberté; c’est plutôt d’agir de façon immature. Enfin , je pense.

      Amicalement

      Elie l’Artiste

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    31 janvier 2011 à 9 09 48 01481
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    @L’artiste, Terez L et ADX,
    Merci tout d’abord pour vos réactions très civiles. Il est agréable de se retrouver parmi des gens qui peuvent être en désaccord avec une réflexion sans traiter son interlocuteur de con.

    Je suis en désaccord profond avec tout système de pensée qui atomise l’individu et réduit la société à une simple collection d’unités sans lien. C’est un préjugé aujourd’hui profondément ancré que nous avons hérité des britanniques surtout. Je donne un exemple à mon sens très percutant des conséquences de ce préjugé. Un homme, en Angleterre et aux États-Unis, peut léguer légalement la totalité de sa fortune à sa plus récente maîtresse en déshéritant à loisir sa femme légitime et ses enfants. C’est une illustration répugnante de cette vision factice de la « liberté » individuelle telle qu’elle prévaut dans le monde anglo-saxon. Or, dans les pays du continent européen, comme en France, en Allemagne et en Italie, un tel geste est impensable et aurait immédiatement gain de cause dans une cour de justice. Soutenir une telle vision de la « liberté » sans sa responsabilité intrinsèque relève plus exactement de la licence.

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      31 janvier 2011 à 13 01 17 01171
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      « Il est agréable de se retrouver parmi des gens qui peuvent être en désaccord avec une réflexion sans traiter son interlocuteur de con. »

      Ce serait assez difficile de le faire à votre sujet M. Barcelo

      « Un homme, en Angleterre et aux États-Unis, peut léguer légalement la totalité de sa fortune à sa plus récente maîtresse en déshéritant à loisir sa femme légitime et ses enfants. C’est une illustration répugnante de cette vision factice de la « liberté » individuelle telle qu’elle prévaut dans le monde anglo-saxon. »

      Là, c’est moi qui suis en complet désaccord avec vous. Celui qui est marié à une femme qui lui a empoisonné la vie et qui a détourné ses propres enfants de leur père, ne doit pas être très content que son testament soit annulé (même s’il est mort). C’est un affront insuportable envers le décédé, à mon sens.

      Ce n’est pas à la société de décider si ce qui est légué par testament est acceptable ou non. Le légateur est inconditionellement, seul juge.

      Prendre ses responsabilité, à ce moment-là, doit être fait et accepté par la femme et les enfants. Ils sont responsables de leurs actes envers le le « cadavre » tout comme lui l’a été envers sa famille.

      Quant à la maîtresse, elle peut très bien l’avoir mérité; on ne sait jamais. :-S

      De toutes façon, prendre ses responsabilité est de se démerder pour survivre, héritage ou non. C’est une question individuelle au départ et cela le reste jusque dans la tombe. À moins de faire comme les anciens rois, enterrer tout le voisinage avec le décédé. Ça c’est un vrai esprit de société; mais je n’y adhère pas du tout. 😉

      Amicalement

      Elie l’Artiste

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        31 janvier 2011 à 18 06 01 01011
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        Sujet bien difficile que voici….

        Car présenté comme vous le faites, tout le monde est bien obligé d’être d’accord, et bien sur, cet exemple correspond a une réalité dans certain cas.

        Mais l’exemple contraire, qui consiste a dire que c’est la maitresse qui a dévoyé le maris est parfaitement possible et correspond aussi a une réalité dans certain cas…

        Qui pourras juger ?

        Moi je dirais que l’exemple que vous citer est disons le résultat d’un être faible et sans liberté.

        En effet, si vraiment la femme est « horrible » et qu’elle a réussis a détourner les enfants du maris, le maris peut parfaitement divorcer, ce remarier avec cette maitresse si méritante, ce qui du coup, règle légalement le problème en France.

        Quand au enfant, il existe probablement des exceptions, mais pour ma part, je n’ai jamais vus des enfants renier leur père pour ces raisons. Durant leur jeune age, oui, bien sur. Mais une fois adulte, en générale, ils comprennent….

        Ceci étant dit, nous nous éloignons du concept de « liberté ».

        Bien à vous.

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    31 janvier 2011 à 13 01 03 01031
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    La conception de l’agent libre et autarcique posé a priori avant tout engagement social, politique, économique et spirituel est un leurre. Notre humanité est pétrie, dès le départ, de tout le bagage acquis des mains d’autrui. Sans autrui, sans toute l’histoire humaine que les autres m’ont transmise, je ne suis strictement rien, tout au plus une sorte d’humain-loup coupé de tout langage, de toute articulation, de tout moyen de gagner ma subsistance, de toute possibilité de réaliser une œuvre. Pensons simplement au langage et à l’écriture; ces outils fondamentaux que l’humanité a mis des dizaines de milliers d’années à acquérir, ils m’ont été inculqués en moins d’une dizaine ou quinzaine d’années. Il en est de même tant pour pour ma capacité de planter un clou que pour celle de résoudre une équation algébrique.
    ____________
    Hélas, c’est le contraire que l’on enseigne. On dirait que plus personne ne comprend la structuration d’une personnalité. Comme si on se faisait soi-même, le self-made man, comme le souligne Terez.
    Ce qui ne signifie pas que l’on puisse « travailler » sur sa personnalité par la suite, mais à la base, nous sommes tous le produit des autres, entourage, culture, etc.
    Merci Yan!

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      31 janvier 2011 à 13 01 30 01301
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      Être libre, ne signifie pas de se « couper » du reste du monde. Cela signifie d’accepter les conséquences de nos décisions.

      C’est d’ailleurs ce que vous reprochez tous à nos « décideurs sociaux »: ils créent des situations auxquelles ils échappent et desquelles ils se protègent en se fichant complètement de la population. Ils ne sont pas « responsables » et ne sont définitivement pas « libres » puisqu’ils vivent aux dépends de la société. Ce sont les assistés sociaux le mieux rémunérés de la planète.

      La personne qui se trouve sur l’assistance sociale est cent fois plus honnête et « libre » que ces décideurs qui se font élire au moyen de mensonges illusoires. Cette personne est souvent victime des décisions de ces « irresponsables ».

      Si chacun des individus de notre société était vraiment « libre » et prenait ses responsabilités, aucun de ces hypocrites au pouvoir n’oseraient faire ce qu’ils se permettent dans le système actuel.

      En réalité, si on les tenait responsables de leurs décisions, la plupart mériteraient d’être exclus de la société; et ils le seraient dans une société « d’hommes libres ».

      Amicalement

      Elie l’Artiste

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        31 janvier 2011 à 18 06 15 01151
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        Très cher Elie,

        Je ne suis pas forcement d’accord avec vous, mais vos arguments tiennent la route.

        Par contre, j’ai toujours du mal, car je pense (et ceci n’engage que moi), que vous dévoyer le sens des mots.

        Citation:
        ***********************************************
        Être libre, ne signifie pas de se « couper » du reste du monde. Cela signifie d’accepter les conséquences de nos décisions.
        ***********************************************

        Accepter les conséquences de ses décisions…. Il me semble (corriger moi si je me trompe), que le bon mot en français est « responsabilité ».
        Et j’ai du mal a voir le lien entre liberté « non soumis à des contraintes » et responsabilité « réfléchi, pondéré, qui répond de ses actes ».

        Ceci étant dit, nous avons une discussion philosophique ici, nous pouvons donc nous permettre de dévoyer un peut les mots, mais j’avoue ne pas voir le lien entre ces significations.

        Quand a nos décideurs, vous avez raison en disant qu’il n’assume pas leurs responsabilités, mais cela veut-il dire qu’il sont privé de liberté ? Je pense aussi qu’ils sont privé de liberté, mais pour une autre raison : Leur soif de pouvoir….

        Bien à vous

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          31 janvier 2011 à 19 07 14 01141
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          « Et j’ai du mal a voir le lien entre liberté « non soumis à des contraintes » et responsabilité « réfléchi, pondéré, qui répond de ses actes ». »

          Et moi j’ai énormément de difficulté à comprendre la « liberté » et la « responsabilité de ses actes » quant on est soumis à des contraintes. :-S

          « Accepter les conséquences de ses décisions…. Il me semble (corriger moi si je me trompe), que le bon mot en français est « responsabilité ». »

          Exactement! C’est pourquoi la condition d’être libre est indispensable pour être responsable et vice versa. Personnellement je n’accepterai jamais d’être responsable d’une décision imposée par quelqu’un d’autre. Je ne suis peut-être pas normal. La question se pose.

          « Je pense aussi qu’ils sont privé de liberté, mais pour une autre raison : Leur soif de pouvoir…. »

          Ce qui leur permet de ne pas être « responsables »; c’est un peu comme une lumière rouge, sans électricité. Ça n’éclaire pas rouge du tout.

          Amicalement

          Elie l’Artiste

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      31 janvier 2011 à 18 06 22 01221
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      Entièrement d’accord avec vous M. Pelletier, nous ne somme que le résultat de notre histoire et vivons dans une société qui est le fruit de millier d’années d’histoire… sans cela nous ne serions même pas capable d’en parler ensemble aujourd’hui. Il nous manquerais le langage !

      Quand a une vrais liberté, au sens académique du terme, le résultat porte un nom « Anarchie », et la conséquence a court terme serait la fine de l’homme.

      Cette dernière remarque n’entraine pas le fait que nous devons accepter une dictature sans broncher, à nous bien sur d’essayer de créer la société la plus « juste » possible, et non pas la société la plus « libre ».

      Bien à vous.

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        31 janvier 2011 à 19 07 19 01191
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        « le résultat porte un nom « Anarchie », et la conséquence a court terme serait la fine de l’homme. »

        La conséquence de l’Anarchie , n’est pas la fin de l’homme mais la fin du pouvoir sur les hommes. Ceux-ci seraient obligés d’apprendre à échanger, d’apprendre à se respecter et d’apprendre assurer la survie des autres pour garantir la leur.

        Ce n’est que les moutons qui ont besoin de bergers; et on sait pourquoi: se faire tondre.

        Amicalement

        Elie l’Artiste.

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          1 février 2011 à 3 03 33 02332
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          Belle vision du monde que la votre, je vous envie, car vous voyer le monde comme un jardin merveilleux, c’est beau….

          Malheureusement utopique, l’homme est ainsi fait qu’il a besoin de règles, de barrières et donc de gens pour faire appliquer ces règles… Si vous voulez vous en convaincre, aller dans une garderie, regarder comment ce comporte des bambins de 2 / 3 ans, cet age ou ils ne sont pas encore pollué par leur environnement… Et bien même a cet age, vous verrez qu’il n’est absolument pas possible de les laisser agir a leurs guises, ils ce battrons d’une manière ou d’une autre pour un motif ou un autre…

          Pour moi, la meilleur société que j’ai vus pour l’instant est celle du roi éclairé ! Ce roi, qui a tout pouvoir mais qui est sage et bon…

          Très rare, il est vrai, pourtant un peuple a trouvé une solution que je considère comme génial, tout simplement…

          Les Tibétains ont mis en place le système suivant : On choisi le futur roi, il doit avoir entre 0 et 2 ans…. On passe 15 ans a le former pour qu’il soit juste et bon, puis il deviens roi…

          Que l’on soit croyant ou pas, je trouve cette idée formidable… Et autant que je sache, ce peuple était plutôt heureux, avant l’arrivé des chinois bien sur… Pas un monde parfait, mais heureux, ce qui est l’essentielle non ?

          Sur ce, je pense que nous avons fait le tour de la question et que chacun a donné ces idées, je vous remercie tous pour ce petit intermède philosophique et vous souhaite bonne continuation.

          A bientôt….

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            1 février 2011 à 7 07 55 02552
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            « je vous remercie tous pour ce petit intermède philosophique et vous souhaite bonne continuation.
             »

            Et vous croyez vous esquiver de cette façon polie??? 😉

            « Belle vision du monde que la votre, je vous envie, car vous voyer le monde comme un jardin merveilleux, c’est beau…. »

            Effectivement rien n’est plus beau que l’univers. Un vrai jardin où tout ce qui est possible d’être, est éventuellement.

            « Malheureusement utopique,… »

            Tout ce qui peut être …est utopique???

            Heureusement que « utopique » signifie idéal parfait duquel il faut se rapporcher au maximum, tout en étant conscient qu’il est très difficile à atteindre.

            « l’homme est ainsi fait qu’il a besoin de règles, de barrières et donc de gens pour faire appliquer ces règles… »

            Donc l’homme ne peut pas être « responsable ». Difficile d’être d’accord avec vous.

             » Et bien même a cet age, vous verrez qu’il n’est absolument pas possible de les laisser agir a leurs guises, ils ce battrons d’une manière ou d’une autre pour un motif ou un autre… »

            :-O Quelle catastrophe! deux bambins de deux ans qui s’entretuent, s’arrachent la tête et se crèvent les yeux!!! La seule solution: établir la stérilité générale. On ne peut pas accepter de tels rejetons.

            Pour l’instant, il faut la police dans les maternelles.

            Et le gouvernement, qui lui, doit être « responsable » à la place du peuple qui ne peut pas l’être, doit passer, tout de suite, une loi d’urgence pour que les couches pampers soient distribuées gratuitement à toute la population et voter et imposer la loi « Mesure du port de la couche ».

            On n’a qu’à vérifier chez les bébés humains de deux mois qui ne sont pas encore pollués, (mais parfois on se pose la question vu l’odeur), pour se convaincre que l’homme ne peut pas être laissé libre de se promener partout sans la sécurité, pour l’ensemble, d’une couche pampers.

            « Ce roi, qui a tout pouvoir mais qui est sage et bon… »

            Pas utopique du tout ça. Bravo!

            « On choisi le futur roi, il doit avoir entre 0 et 2 ans…. On passe 15 ans a le former pour qu’il soit juste et bon, puis il deviens roi… »

            Pas mal en effet; d’ailleurs il est assez difficile d’avoir moins que 0 ans; Mais nous faisons mieux.

            Nous prenons un enfant de 3 à 4 ans, on passe 21 ans à le former, et il devient « Monsieur tout le monde ». Je pense que c’est beaucoup plus efficace.

            Si la « formation » était axée sur la réflexion et la nécessité de prendre ses responsabilités, le problème serait réglé.

            Remarquez que je n’ai pas osé parler de philosophie.

            Amicalement

            Élie L’Artiste

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            1 février 2011 à 15 03 19 02192
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            Je m’esquive, en effet…

            Nous pourrions avoir de longue discutions autour d’un bon feu, tout en sirotant un bon whisky, je ne sait pas si nous arriverions a nous comprendre, mais ce serait moins long et plus agréable que via ces petits messages.

            Sur ce, je ne dispose pas du temps nécessaire pour épiloguer avec vous de façon infinie, il faut aussi que je pense a nourrir ma famille.

            Bonne route, très cher Élie…

            Bien à vous.

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    31 janvier 2011 à 16 04 10 01101
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    JIB)- et Sombredereliction , vous faites pitié.
    JIB tu dis : on dit souvent : la liberté s’arrête où commence celle des autres. pourrais-tu élaborer ? === On ne l’a pas dit souvent pan toutte , mais pas pan toutte , car c’est moi qui ai écris cela ou quelque chose du genre.

    Sombredéréliction tu dis : »ELLE  » est-tu jolie la tite-Mélanie ??? === Je ne peux que te dire que oui…. Physiquement et intellectuellemenmt ,  »ELLE » pesait 230 livres et était la blonde à J. === Quand  »IL »n’était pas là , est-ce qu’on pouvait m’empêcher de la  »GOSSER » ? Elle fesait un travail pour se faire gosser. === Il y en a eu 735 autes avant ‘ELLE »et j’ai toute donné leur prénom quelquepart.

    Tant qu’à toi Sombredéréliction , aucune d’entre  »ELLES » , tu ne leur arrive à la cheville.
    Jean-Marie De Serre.

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    31 janvier 2011 à 17 05 22 01221
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    Malgré que je soie un bulldozer en rut, je n’aurais jamais pensé à dire un tel truc.

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    31 janvier 2011 à 19 07 03 01031
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    Pour ne citer personne et surtout pas Christ0pher Lash : (Culture de masse ou Culture populaire, P.: 11) Si l’exercice de la liberté humaine doit se confondre avec la question des choix d’un consommateur confronté à un marché donné, chacun se retrouve, en effet, légitimement fondé, pourvu qu’il y mette le prix, à exiger qu’une offre corresponde à n’importe laquelle de ses demandes, fut-elle la plus absurde ou la plus immorale. Du point de vue libérale-libertaire, il est parfaitement légitime de défendre jusqu’à ses ultimes conséquences l’idée d’un  » droit de tout sur tout »(selon l’expression de Hobbes), que ce soit, par exemple, le droit d’exploiter librement son prochain, ou d’époser son chien, ou encore de travailler à remplacer le  »vielle homme » par l’homme nouveau, c’est à dire – selon la définition, de nos jours, la plus courament admise – par un  »animal assis qui contemple un écran  » ; remplacement qui constitue, certe un progrés, mais dont la réalisation intégrale semble inclure un certain degré d’assistance chimique, voire, probablement, quelques indispensable modifications génétiques…L’idée que l’homme n’est en dernière instance, qu’un mécanisme compliqué(qu’elle que soit la science appelée à rendre compte de ce mécanisme), représente , en conduisant à son terme logique le travail de désymbolisation impliqué par l’utopie moderniste, un complément épistémologique idéal de l’économie politique. Naturellement cette mécanisation imaginaire de l’homme trouve, à partir d’un certain seuil historique, sa contreprtie dans  »l’humanisation » correspondante de la machine. C’est pourquoi, lorsque la logique de l’émencipation absolue en vient à soustraire l’individu aux dernières contraintes du don(Mass) et de la  »common decency »(Orwell), produisant ainsi toute une série de figures réellement pathologiques comme celle, par exemple, du cyber consommateur moderne, narcissique et autiste, plus rien ne s’oppose à ce que l’homme tombe amoureux de la machine…c’est pour ici ou pour emporter me demanderez-vous…à vous de voir vous répondras ce salaud de carrayo avec sa pampa…

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    1 février 2011 à 16 04 01 02012
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    David Gendron , est-tu capable de rallumer 3 FOIS DANS LA MÊME HEURE ? En 24 heures , n’importe qui peut le faire. === Si tu y parviens en 3 heures , redis-moi où sont tes couilles la 3 ième fois……..

    Sombre Dérilection , Salomon si vous n’êtes pas trop attardé a eu 700  »FEMMES » et 300 concubines , je ne sais combien fut long son règne , mais je ne peux que vous dire : que j’ai djamer à 811 . === Par contre René en a eu 812 , mais lui ne se souvenait pas de leur nom.

    J’espère encore le battre , mais rendu à 63 ans et vu que je ne rallume plus que 2 fois dans la même heure , je vais oublier Salomon.

    Avez-vous vu où vous en êtes rendu ; JIB, sombredereliction et David Gendron ? Pour moi vous égalez le néant. === êtes-vous payer par B’nai Brith 666 , pour foutter le bordel sur les 7 du Québec ?
    Jean_Marie De Serre.

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    1 février 2011 à 18 06 55 02552
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    Ma foi, c’est la journée du grand rut ? Une idée qui pourrait faire des ptits sur les blogues! Vrai que ça manque de relève….

    B’nai Brith 666 , pour foutter le bordel sur les 7 du Québec ? 🙄

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    1 février 2011 à 21 09 23 02232
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    Moi j’attends la réponse de Gendron!
    3 fois en trois heures mon Dave peut-être qu’avec l’aide d’une bulldozette! 😆

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    1 février 2011 à 23 11 20 02202
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    Moi je ne crois pas JMDS, pour moi il est resté puceau et c’est pour ça qu’il se raconte ainsi des histoires. Comme on dit, grand parleur petit faiseur… 🙂

    Meigne la Mélanie c’est de l’invention chu sûr de ça.

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    4 février 2011 à 13 01 41 02412
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    Donc revenons à la  » LIBERTÉ  » , cette chronique et celle de Monsieur Allard(La crise de la Liberté,17 janvier 2011) sont à lire et relire. Quoique un peu longue. === Je fais parti du Petit peuple qui habite les limites du rang et les culs-de-sac , cela fait 1o ans que Amicus me fournit la haute-vitesse et j’en arrache. Je M’imagine si je venais d’arriversur le Web…….. Est-ce que l’on écrit que pour la Haute intellectuelle ?
    Je suis sûr que les niaiseries tous les comprennent.
    Jean-Marie De Serre.

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    5 février 2011 à 14 02 18 02182
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    Sombredereliction , j’ai toujours été adepte pour aider mon prochain. === Mais toi et les tiens vous semblez être le nouveau genre de fuckés plus que encore pis yeinck en masse. === Tu dis avoir trollé sur les 7 , mais t’as pas dit les 7 du Québec , faudrait que tu sois plus clair , Avantar. Fucké men.
    J.M.D.S.

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    6 février 2011 à 14 02 01 02012
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    Pour le futur sombredereliction , ce ne sera plus moi qui te fera souffrir , je t’assûre que je ne le ferai plus…….
    J.M.D.S.

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