Blaise Compaoré, le soviétique

TRIBUNE LIBRE D’ELYMB’ADIKALO

COMPAORE UNE CALAMITE POUR LA DEMOCRATIE

Mbala LOBA !

La république soviétique du BURKINA FASO vient de plébisciter une fois de plus son Tsar. Ce pseudo démocrate et bourreau de l’illustre panafricain thomas SANKARA. Et quel score ! Avec son mémorable et triste 81% de voix lors des élections présidentielles, ceci au premier tour donc, il était, in fine, son propre…. adversaire à sa succession. Quelle ironie !

L’un des disciples et pourvoyeurs de la Françafrique, aujourd’hui décédé, OMAR BONGO alias « rigolo », avait  l’habitude de dire « on ne perd pas une élection qu’on organise !».Et pour cause. Une victoire à la Pyrrhus, saluée bien sûr par ses parrains occidentaux, en l’occurrence, Nicolas Sarkozy…

Cette maxime de feu le patriarche Bongo alias OB, ce Hadj-là,  est très instructive en ce qui concerne la longévité au pouvoir du sieur Blaise COMPAORE ainsi que de certains chefs  cet d’Etat  appartenant à l’ancien pré carré de la France.

Ces imposteurs qui n’ont jamais eu l’aval de leur population, ne peuvent qu’user d’une fraude massive pour se maintenir à la tête de ces états que, d’aucuns considèrent à tort ou à raison, comme des républiques bananières.

Après cette victoire à la russe, que dis-je, à la roulette russe, un non- événement,  certains journaux avaient du mal à matérialiser ce « succès ». Ainsi, ici et là, on a vu fleurir des titres à l’emporte pièce, notamment celui-ci : « élection présidentielle au BUKINA FASO mascarade ou scrutin exemplaire ?». Drôle de question s’il en est.

Comme le dit le dicton, « Avant d’enlever la paille dans l’œil de ton voisin, enlève d’abord la poutre du tien ». Et par conséquent, sachant que cet individu n’a aucun respect pour les droits de l’homme, notre surprise est grande, notamment, en ce qui concerne la crédibilité et l’adoubement dont il bénéficie de la part des ses pairs, pour mener les médiations afin de trouver des solutions de paix dans les conflits de la sous-région ouest africaine.

Il est vrai que le premier soin de tout dictateur, quel qu’il soit, à toutes les époques, et d’où qu’il vienne, a toujours été de créer au sein de sa population un climat de terreur. Où bien sûr, la peur règne en maître et l’instauration d’un clientélisme sans nom. C’est ainsi que le quidam bénéficie, au Pays des hommes justes (Burkina Faso) et parmi ses pairs, une certaine impunité.

« L’Afrique se développera seule ou elle périra ». Il est inadmissible qu’au troisième millénaire où tous les peuples aspirent à la démocratie, que seule l’Afrique soit encore à la traîne. Ceci nous amène à inviter tous kémites dont la jeunesse est sacrifiée ou confisquée de bien vouloir prendre en main leur destin afin de mettre fin à ces dérives monarchiques.

Nous ne pouvons finir ces quelques lignes sans rendre hommage à un homme exceptionnel : son excellence Laurent GBAGBO, qui vient d’infliger une leçon de démocratie à l’africaine au monde entier (la démocratie ne s’importe pas, elle reste le fruit des efforts d’un peuple ancré dans les valeurs qui sont les siennes).

Nan laara, an sara ! (si on se couche on est mort !) à bon entendeur salut.

C’était votre serviteur ELYMB’ADIKALO depuis MAN en Côte d’Ivoire.

MBALA LOBA (au nom de DIEU)

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