Catalyseur d’énergie de Rossi et Focardi : la fin de notre monde a commencé !

Image Flickr par CottonIJoe

Une véritable révolution est en marche !

Le Catalyseur d’énergie ECAT de Rossi et Focardi produirait de l’énergie à partir de nickel et d’hydrogène et rejetterait seulement des déchets de cuivre et de fer.

Ainsi, le 14 janvier 2011 un ECAT a produit 10 kW avec une puissance d’entrée de 600 W pendant 1 h.
La fusion froide est donc en marche avec des rendements énormes. Si on la laisse se développer, le monde va être totalement bouleversé.
La grande question est de savoir comment les dirigeants des multinationales pétrolières vont réagir…

5 pensées sur “Catalyseur d’énergie de Rossi et Focardi : la fin de notre monde a commencé !

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    24 janvier 2012 à 16 04 18 01181
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    Une autre brillante découverte qui sera achetée et tablettée par la cabale en folie.

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    25 janvier 2012 à 12 12 09 01091
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    Le fait est que le système basé sur le principe du commerce est viscéralement opposé à la gratuité ;
    la connexion avec les produits numériques se situe dans le fait que dans les deux cas, si personne n’y gagne, ça ne vaut pas la peine que ça existe.
    La question est celle de ce qui justifie l’existant.
    Dans le système su commerce, rien ne justifie que l’énergie libre puisse exister.
    Le système doit justifier que la gratuité puisse exister.
    pour ça il faut centraliser ce qui ne l’est pas (les revenus de chacun) et rendre adaptatif ce qui ne l’est pas (les lois et les prix).

    Si on avait cette source d’énergie, on pourrait créer ces fameux immeubles agricoles urbains, produisant des aliments quasiment gratuitement.

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      25 janvier 2012 à 16 04 53 01531
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      8119,
      commerce= échanges
      Même si la source d’énergie est peu coûteuse, tous les autres éléments de la production d’un produit aura certains coûts.
      Il n’y a de « gratuité » ( plutôt faibles coûts) que dans l’énergie. Il n’y a pas de gratuité dans les autres éléments de la production.
      Il est certain que les barrages électriques cesseraient d’êtres ces « grands projets ». Mais au niveau du commerce, le fait de créer un produit à partir de métaux ne réduit pas les prix du métal.
      Pour les immeubles agricoles urbains, ce serait moins cher, mais de là à dire qu’ils seraient quasiment gratuits…
      Disons que cela mettrait sans doute fin aux tomates de la Californie ou du Mexique qui en moyenne font 2500 km.

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