Ce monstre à mon image (16/40)

Je décide donc de ne plus rien écouter, de presser le pas, de regarder droit devant sans vraiment fixer quoi que ce soit, parlant le plus fort possible dans ma tête. De tout, de rien, du PIB du Tadjikistan, de la course au titre pour le championnat du monde de catch, de la défaite de la pensée, de mon ancienne collection de cartes téléphoniques. Mais rien n’y fait.

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