Ce qui se passe, objectivement, depuis 10 ans

Ce qui se passe, objectivement, depuis 10 ans..

 Tiré de

 Neotrouve.com

 La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont publié un rapport sur les catastrophes naturelles dans le monde.

 Les statistiques présentes dans le rapport sont établies avec le concours du Centre de recherche sur l’épidémiologie des désastres (CRED) de l’Université catholique de Louvain, en Belgique.

 Les tendances générales révèlent néanmoins une augmentation dramatique des catastrophes et de leurs bilans en vies humaines sur les dix dernières années, comparativement avec la décennie précédente.

 En 2006, on a recensé 427 catastrophes naturelles à travers le monde, soit un chiffre très proche de celui de 2005 (433). Toutefois, le nombre des personnes affectées (142 millions) a diminué de 10% et celui des morts (23 833) de près de 75%. Le nombre des accidents technologiques en 2006 (297) a chuté de 20% par rapport à 2005 et leur bilan en vies humaines (9900) de 15%, mais le nombre des personnes affectées par ces mêmes catastrophes est passé de 100 000 en 2005 à 172 000 en 2006.

En 2006, ce sont de loin les catastrophes naturelles qui ont affecté le plus de personnes (le nombre total de celles-ci a toutefois affiché une baisse de près de 50% par rapport à la moyenne de la décennie, soit 268 millions par an) et causé le plus grand nombre de morts (70% du total). La plus meurtrière d’entre elles a été le tremblement de terre de mai 2006 à Yogyakarta, en Indonésie, avec 5778 morts.

Le premier bilan de l’année 2007 s’annonce par contre dramatique puisque le nombre de catastrophes a bondi de 20% par rapport à 2006, dépassant pour la première fois la barre des 500, selon la Fédération internationale.

Si, on rapporte les chiffres des dix dernières années (1997-2006) à ceux de la décennie précédente (1987-1996), le nombre des catastrophes recensées est passé de 4241 à 6806, soit une augmentation de 60%. Durant la même période, le bilan en vies humaines de ces événements a doublé, passant de plus de 600 000 à plus de 1,2 million de morts, et le nombre de personnes affectées par an a augmenté de 17%, passant d’environ 230 à 270 millions.

 Autres infos :

Ubyrisk Consultants publie son bilan décennal des catastrophes naturelles dans le monde 08/02/2011 18:04 (Par Jean-Charles BATENBAUM)

Du 1er janvier 2001 au 31 décembre 2010, pas moins de 7563 catastrophes naturelles ont été recensées dans le monde soit en moyenne 756 événements par an.

 Ubyrisk Consultants effectue depuis 2001 une veille permanente des catastrophes naturelles survenant dans le monde. Les événements référencés sont compilés dans une base de données, la « BD CATNAT1 », considérée à ce jour comme la plus exhaustive en la matière.

Rien que pour l’année 2007, 905 événements ont été recensés. Cette année apparaît comme la plus sinistrée.

 Par ailleurs, la seconde moitié de la décennie a connu un net accroissement du nombre de catastrophes puisque les 5 dernières années rassemblent près de 60 % des événements de la décennie.

 « La gravité moyenne annuelle des événements est restée relativement stable au cours de la décennie : celle-ci a atteint un maximum de 2,94 en 2003 et un minimum de 2,27 en 2008. Sur la période étudiée, il ne semble donc pas que le niveau de gravité moyen des événements se soit accru », conclut le cabinet.

         La gravité moyenne des événements n’a aucune incidence réelle pour les humains; seul le nombre de catastrophe augmente les conséquences.

            Mais quelles sont réellement les « catastrophes » qui risquent de perturber tout le système? À mon sens, elles s’accumulent depuis ces deux dernières années.

 1)      Les changements advenus au Gulf Stream

2)      La fuite gaz et de pétrole du Golfe du Mexique

3)      Fukushima au Japon

1) Le Gulf Stream : 

Le Dr Zangari s’est spécialisé dans les recherches et les analyses sur le climat mondial. Il a constaté que l’énorme quantité de pétrole dans le Golfe du Mexique, de la catastrophe de BP, a provoqué une rupture du courant « Loop » dans le Golfe. Et, de plus, que cela a abouti à un affaiblissement dramatique dans la vélocité du Gulf Stream et du courant de l’Atlantique Nord, et une réduction des températures des eaux de l’Atlantique Nord de 10C.

         Sauf qu’on s’était déjà rendu compte que le Gulf Stream ralentissait depuis 2005. Il est donc fort possible que la rupture du courant « loop » ait terminé l’existence même du Gulf Stream. Mais on n’obtient aucune information sur ce sujet. Voici une image des courants profonds avec celui du Golf Stream qui est en surface.

 

 

2) Les gaz échappés : Ces gaz tels que le méthane ou le pentane ne sont habituellement pas quantifiés dans ce type de marée noire mais les chercheurs notent dans Nature Geosciences que la comptabilisation de ces rejets est essentielle à la compréhension de la véritable ampleur de la catastrophe et de ses impacts potentiels sur les écosystèmes marins.

Les chercheurs ont  examiné des échantillons de 70 sites autour de la fuite lors d’une expédition de la fin mai à début Juin 2010. Ils ont combiné leurs données avec les estimations du volume de pétrole déversé et pu quantifier, pour la première fois, l’évacuation des gaz en termes de barils équivalent pétrole (BEP). Ils estiment que les déversements atteignent entre 1.6 et 3.1 millions de BEP  J.I.

Sciences et Avenir.fr 13/02/2011

2 a) La nappe de pétrole : En mars 2011, une immense nappe de pétrole de 20 km de large sur 160 km de long a été repérée au large de Grand Isle en Louisiane par Bonny Schumaker responsable de l’ONG californienne “On Wings of Care”. Elle témoigne que cette nappe de pétrole semble s’étendre très rapidement, et compte revenir survoler la région au plus vite pour récolter de plus amples informations. Jerry Moran le photographe qui l’accompagnait a pu prendre quelques clichés aériens de cette catastrophe.

 

        Cette nappe fut confirmée par la garde côtière. 

 3) Personne ne parle du courant du Pacifique appelé le Kuroshiro qui longe les côtes du japon. Encore une fois, si l’eau radioactive se rend dans ce courant, il ne sera plus question de « déposition » de « matière radioactive » au fond de la mer. Le courant se mêle avec le courant du Pacifique nord pour rejoindre le courant de Californie et celui de l’Alaska. 

 

         Donc, tout va très bien madame la Marquise.

        Et nous allons assister à la distribution équitable, sinon de la richesse, du moins des conséquences de cette richesse.

 Amicalement

                                                                                                        Elie l’Artiste

 

Une pensée sur “Ce qui se passe, objectivement, depuis 10 ans

  • avatar
    5 avril 2011 à 8 08 17 04174
    Permalink

    On commence à parler en douce de la possibilité que l’eau contaminée puisse être emportée par les courants marins en surface et en profondeur.

    Ce qui serait pire que seulement la contamination des poissons en face du Japon.

    Nous prépare-t-on à l’annonce future de cette nouvelle?

    Probablement.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *