Ces nigauds dits pro Ggagbo-la foudre !

Quand la rue arabe se fâche, Les cours du pétrole flambent. Aujourd’hui, avec les révoltes au Moyen-Orient, les cours ont dépassé à Londres le seuil des 100 dollars. Et nous, noirs, quand on se lâchent, le premier à souffrir, c’est nous-mêmes. Abordons le cas de la Côte d’Ivoire, avec un apprenti-sorcier, un être abject, le boulanger alias Laurent Koudou Gbagbo, un pourfendeur de l’Afrique autoproclamé panafricaniste et défenseur de la souveraineté ivoirienne, que dis-je, africaine. Qui peut croire à ce genre de conneries ? Des nigauds. Qui sont-ils ?

Ils se disent intellectuels. Ils proclament ici et là, leur logos minable de la souveraineté africaine, en se cachant derrière une élection proprement perdue par leur champion, en jouant les vierges effarouchées. Gbagbo-ci, Gbagbo-là, celui là même qui a bradé la Côte d’Ivoire aux…blancs. De Bolloré en passant par Bouygues ou Total et les Hollondais qui contrôlent tous les secteurs de l’économie ivoirienne, nos amis et frères noirs jouent les amnésiques. La liberté de se faire avoir est finalement la posture des noirs. La règle. Ici en France, on a vu le cas Guerlain. Une défaite cuisante des noirs de France.

En Côte d’Ivoire, comme en France, on se fait rouler dans la farine avec une personne qui a du sang sur les mains et qui n’échappera pas à son destin…tragique. C’est un souhait. Que de morts ! Maintenant, de l’écrivaine plagiaire et amie de l’homme qui me prête ce lieu en passant par des professeurs dont le fureur se confond avec leur valeur morale dans les chaussettes, des épiphénomènes veulent faire entendre leur voix, qui, par des textes alambiqués et ridicules, qui, par des manifestations aux antipodes des vrais débats, qui, par des cris d’orfraie à la limite de l’indécence, tout y passe.

Haro sur le mensonge ! Haro sur la mauvaise foi ! Haro sur la duplicité ! Diantre ! Mais où vont-ils ? Que disent-ils ? Que font-ils ? Où étaient-ils avant  ? Vous remarquerez que tous les chefs d’Etat africains qui soutiennent celui qui chaque jour tue nos enfants, nos frères, nos mères, nos pères, à Abobo, à Koumassi,  à Anyama ou même dans son pseudo fief de Yopougon, ont eux aussi une élection à venir. Cherchez l’erreur ! Leur ancien pair a triché avec la Cour constitutionnelle ? Hé bien, au Cameroun, Biya trichera avec la Cour suprême. Les autres ? Ça va être pareil. Gbagbo a donné la voie du maintien au pouvoir par le vol, par subterfuge, par violation des droits humains…

L’Afrique va traverser, en 2011, une période des plus prolifiques en événements politiques et en émotion. Ces Congolais, Camerounais, Nigériens et autres viendront lancer des cris atroces, avec des indignations sélectives en criant au loup. Ils soutiennent un pouvoir, l’ivoirien actuel: violeur, voleur, pourfendeur des biens des peuples, du peuple. Plus dure sera la chute ! Quand c’est chez le voisin, on applaudit sans vergogne.

Mais au juste, ne serait-il pas plus respectable et digne d’aller s’installer en Côte d’Ivoire ? Plus précisément à Abidjan pour se mettre sous la protection de leur défenseur ? Au lieu de ça, ils sont, qui, en Belgique, qui, en France, qui, en Angleterre, alors que chaque jour davantage, ils fustigent Sarkozy et consorts. Je n’aime pas cet homme depuis son discours de Dakar, qui plus est, à l’Université du savant Anta Diop. Mais pourquoi restent-ils chez lui en France ? Ah, ils sont réfugiés politiques, vivent au crochet des Français avec les allocations mais les insultent. Que tous ces aboyeurs se cassent !

PAUL-MARTIAL NGUESSAN

* L’image et les propos du texte n’engagent que son auteur (Allain Jules)


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