CHAVEZ EST-IL UN DICTATEUR?

Chavez al orden de su pueblo

Étant donné l’offensive accentuée par l’arrivée majoritaire des républicains au Sénat et une presse qui répond servilement aux impératifs de ceux qui les font vivre, il n’est pas superflu de mettre à la disposition des citoyens et citoyennes de bonne foi une information qui prend ses distances des pouvoirs dominants. L’esprit critique étant toujours nécessaire, il n’en reste pas moins important de présenter le point de vue que nos médias se gardent bien de mettre en évidence en contre partie de la pensée unique.

Actuellement, au moment d’écrire ce bref article, une offensive majeure se déploie pour présenter à l’opinion mondiale Hugo Chavez comme un dictateur, incluant le fait que le Venezuela se positionnerait à l’encontre de la Lettre démocratique de l’OEA. À ce titre et par acquis de conscience, je porte à l’attention des lecteurs et lectrices de Centpapiers, toujours soucieux et soucieuses de la vérité des choses, quelques références importantes. D’abord  un article bien argumenté et fondé qui présente un point de vue différent de ce que nos médias nous transmettent. Ce même article je l’ai effectivement présenté au personnel éditorial du journal Le Devoir, en espérant qu’il en tiendra compte dans ses analyses de la situation. Il en va de même de cet autre article, encore plus récent, d’Éva Golinger, avocate étasunienne qui suit de près la réalité vénézuélienne depuis les années 1992. Un article qui se donne pour objectif de mettre les pendules à l’heure. Il est peu probable que nos médias fassent écho à ces points de vue qui n’appuient d’aucune façon les versions soutenues par les oligarchies. Les enjeux, pour ce qu’ils sont, me semblent suffisamment importants pour donner ces points de vue qui vont aux sources premières de ces prises de position.

http://www.legrandsoir.info/Le-Venezuela-et-les-banques-Pourquoi-Washington-deteste-t-il-Chavez.html

http://www.legrandsoir.info/Quelques-points-sur-les-i-a-propos-du-Venezuela-et-de-Hugo-Chavez.html

Une véritable psychose de diabolisation de Chavez et fortement soutenue par une fine stratégie de désinformation alimentent actuellement l’opinion canadienne et mondiale. Qu’ont-ils dit nos médias sur les inondations qui ont ravagé une grande partie de la Colombie et du Venezuela ? L’Australie trouve meilleure presse dans nos milieux que n’en a trouvée  le peuple Vénézuélien, victime d’inondations uniques dans son histoire. Qu’a-t-on dit des pluies dont le Venezuela vient d’être victime ? Qu’a-t’on fait pour lui venir en aide ? Pourtant, de toute son histoire c’est la première fois que plus de 120 000 personnes se retrouvent sans aucun abri. De cela nos médias ne nous parlent pas. Pourtant la loi « habilitante » dont on se fait si critique à Washington et à l’OEA donne au Président un pouvoir spécial pour répondre en toute urgence à la relocalisation de ces familles et personnes. Ce qui est considéré comme normal et allant de soi dans les autres pays devient aussitôt suspect lorsqu’il s’agit du Venezuela. Pourquoi ? Je vous laisse le soin d’y répondre.

Je me permets donc de vous transmettre ces informations pour que vous sachiez.

Oscar Fortin,

Québec, le 8 janvier 2011

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Oscar Fortin

Libre penseur intéressé par tout ce qui interpelle l'humain dans ses valeurs sociales, politiques, économiques et religieuses. Bien que disposant d'une formation en Science Politique (maîtrise) ainsi qu'en Théologie (maîtrise), je demeure avant tout à l'écoute des évènements et de ce qu'ils m'inspirent.

11 pensées sur “CHAVEZ EST-IL UN DICTATEUR?

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    18 janvier 2011 à 8 08 20 01201
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    Le pouvoir de « l’étiquettage » est extraordinaire chez les « soumis » qui renoncent à leur liberté personnelle au profit d’une élite.

    Ils leur est impossible de percevoir les résultats positifs générés par l’expression de la vraie liberté. Ça leur est impossible parce qu’eux-mêmes trouve dangereux les conséquences de cette liberté et ils préfèrent laisser les « autorités » faire face au supposé danger. Ils acceptent alors de perdre leur liberté en échange.

    Lorsque ce point est atteint, ils n’ont même plus besoin de réfléchir. Les « étiquettes » installées par l’autorité « rassurante », leur fournit la ligne de conduite à suivre. Dictature! Communisme! Libertarien! Athée! etc. etc…est égal à : Danger!!!

    Il n’y a pas plus borné qu’un troupeau de mouton bien « dressé ».

    Amicalement

    André Lefebvre

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      20 janvier 2011 à 16 04 39 01391
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      J’invite M.Lefebvre à approfondir le sens de la démocratie participative versus la démocratie représentative. Dans le cas du Venezuela, tout comme c’est le cas en Bolivie et en Équateur, la participation des instances intermédiaires ont prise sur le pouvoir et sa gestion. La constitution prévoit que le peuple ou toute autre instance peut prendre l’initiative de destituer un Président, un ministre ou toute autre personne en autorité qui ne répond plus aux responsabilités de sa charge. Par exemple si le Québec détenait une telle constitution (nous n’en avons même pas) mais si nous en avions une, il est possible que Jean Charest serait invité à quitté son poste avant la fin de son terme. De plus si vous regarder bien les taux de participation aux élections, qui sont l’expression par excellence de ce que nous appelons la démocratie, nous réaliserons qu’il est beaucoup plus élevé que celui que nous rencontrons dans nos propres démocratie.

      J’aimerais que dans votre discours vous mettiez un peu plus de chair autour d’affirmations comme celle qui figure à la toute fin de votre texte:
      « Lorsque ce point est atteint, ils n’ont même plus besoin de réfléchir. Les « étiquettes » installées par l’autorité « rassurante », leur fournit la ligne de conduite à suivre. Dictature! Communisme! Libertarien! Athée! etc. etc…est égal à : Danger!!! » Il est curieux que vous ne disiez mot du capitalisme, de l’impérialisme, des oligarchies dominantes…

      Bonne réflexion

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      22 janvier 2011 à 6 06 32 01321
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      Et tout le monde peut dresser le peuple hein André? Même dans un monde de libertariens, les travailleurs seront dressés à ne pas remettre en question l’ordre bourgeois qui s’y établira naturellement.

      Les libertariens sont des menteurs. Ce qu’ils veulent au fond, c’est la dictature totale des bourgeois et l’asservissement total des travailleurs salariés.

      En privatisant de long en large notre économie, on ne fait que renforcer leur pouvoir, et diminuer le nôtre. Il faut, au contraire, commencer à nationaliser des moyens de production, mais il faut avant tout, renverser démocratiquement les instances actuelles, en mettant au pouvoir un parti qui mettra de l’avant les intérêts des travailleurs, et non ceux de la minorité parasitaire que ces premiers font vivre de leur labeur.

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    20 janvier 2011 à 17 05 36 01361
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    Ce que je voulais souligner est que de mettre le mot « dictateur » avec le nom de Chavez est inutile. Le mot « dictateur » est une « étiquette » pour faire peur aux gens de notre société.

    Personnellement, un dictateur ne me rend pas du tout nerveux. Par contre, les résultats qu’il obtient sont importants.

    Bientôt, au Quebec, nous aurons besoin d’un dictateur pour replacer les choses comme elles devraient l’être; parce qu’aucun élu, avec les moyens « démocratiques » actuels, ne peut y parvenir.

    Autour d’une table d’opération cardiaque, le chirurgien ne fait pas ce que l’ensemble des gens qui l’entoure lui suggère. Il fait son travail comme il l’entend. Seul le résultat est important.

    Je n’aime tout simplement pas qu’on étiquette qui que ce soit, parce que cela ne veut absolument rien dire.

    Amicalement

    André Lefebvre

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      20 janvier 2011 à 18 06 02 01021
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      Merci pour votre précision. Quant à l’usage du mot dictateur il correspond à l’usage qu’en fait la désinformation pour qualifier Chavez. Ce n’est pas moi qui dit que Chavez est un dictateur, ce sont ses adversaires. En posant la question de savoir s’il est vraiment le dictateur que l’on dit , je mets en évidence le grand démocrate qu’il est et l’appui exceptionnel qu’il seroit du peuple dans les élections.

      Merci pour avoir commenté cet article et avoir pris le temps d’en préciser le sens.

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    20 janvier 2011 à 23 11 23 01231
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    « Quant à l’usage du mot dictateur il correspond à l’usage qu’en fait la désinformation pour qualifier Chavez.  »

    Nous sommes d’accord. J’ai d’ailleurs commenté l’article parce que j’étais d’accord avec lui.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    22 janvier 2011 à 6 06 27 01271
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    @ Oscar

    «Il est curieux que vous ne disiez mot du capitalisme, de l’impérialisme, des oligarchies dominantes…»

    Il n’y a rien de curieux là-dedans, André Lefebvre est anti-démocratie et vénère le capitalisme de sorte que, pour lui, la liberté, c’est aussi celle d’exploiter son prochain, mais encore faudrait-il que les exploités soient les prochains de quelqu’un…

    André Lefebvre se fiche éperdument de ce qui se trame au Venezuela, pour lui, Chavez est un dictateur qui profite des faibles esprits, et non le résultat d’esprits plus conscients que lui-même et ses semblables, qui se donnent un outil pour parvenir à leur émancipation.

    André dira que je lui porte des intentions sans savoir, mais sur divers débats, il a défendu le capitalisme et ridiculisé le socialisme et ses vertus.

    @ André

    C’est faux et d’abord, parce que les changements commencent par soi-même mon cher André. Changez-vous vous-même, et votez pour le parti de vos intérêts de classe pour faire changement. Ce parti pourra alors faire les changements qui s’imposent.

    Moi, je voterai à nouveau pour Québec-solidaire, et formerai avec mes camarades de gauche, un bloc prêt à faire des changements majeurs dans notre économie de marché, qui se fiche bien, elle, des maux sociaux qu’elle cause.

    Ensuite, quand nos élus, à savoir Amir et compagnie, auront accompli des changements majeurs, par le biais de leur base dans les Congrès, ils pourront les appliquer en faits dans la vraie vie de tous les jours, et vous connaissez la suite. On traitera dans les médias capitalistes, dont les couches pleines de Péladeau et le réseau V (comme vidanges), notre Amir de dictateur, on sabotera l’économie québécoise, puis on le «putchera» d’une façon ou d’une autre, là encore, avec l’aide des amis médiatiques du jour.

    Et d’ailleurs, tout cela a déjà commencé, comme quoi les capitalistes redoutent fermement que le peuple ne s’éveille, à son profit. Éric Duhaime, cet apologiste d’Augusto Pinochet, crie sur toutes les tribunes, à qui veut l’entendre, qu’Amir Khadir aurait un agenda islamiste caché, même si ce dernier est aussi athée que mes pattes de chaises et que mes touches de clavier. Et comme acolytes, Éric Duhaime trouve écho chez les «Philippe David» de ce monde, ces saoulés du ô kapital qui ne voient jamais plus loin que les chiffres, qui se fichent en fait des maux sociaux qu’occasionnent leurs inepties de «droite morale».

    En fait, les changements qui s’imposent pour moi, ne semblent pas être les mêmes pour vous.

    Avec les moyens démocratiques actuels, on peut faire élire Q-s, se donner une indépendance du Québec pour éviter qu’Ottawa vienne nous faire chier dans cette révolution, et bref, faire une révolution économique, sans même sortir une arme. Les armes, elles viendront après, quand les amis du ô kapital en auront marre de perdre tous leurs divins droits de nous exploiter via toutes les manières possibles. Mais nous nous défendrons. Mais là encore, nous verrons Éric Duhaime et son vrai visage de putchiste, il se voit peut-être déjà comme le Pinochet du Québec après tout…

    Commençons par essayer, avant de dire que cela ne mène à rien. Venez donc travailler avec nous à Québec-solidaire.

    «Autour d’une table d’opération cardiaque, le chirurgien ne fait pas ce que l’ensemble des gens qui l’entoure lui suggère. Il fait son travail comme il l’entend. Seul le résultat est important.»

    Et si les autres voient qu’il lui prend des envies maniaques de détruire le corps du patient avec son scalpel, il sera arrêté sur le champ par ses collègues…

    La démocratie participative vaut bien mieux que la dictature d’un seul homme. Sortez de votre bulle, nous n’avons pas besoin de retourner 50 ans en arrière au Québec, je ne suis pas nostalgique de Duplessis, ni envieux de découvrir une dictature autre, capitaliste d’emblée. Car là encore, ce sera de toute façon, une démocratie cachée, des bourgeois derrière tout cela.

    Et pour terminer, Oscar, très bon article, en fait, très bons articles!
    Chavez le plus démocrate des présidents de ce monde, pas un seul n’arrive à sa cheville, pas un seul ne mettrait dans une balance de référendum, son pouvoir, alors qu’il l’a fait à maintes reprises. Pas un seul n’oserait «définitivement» nationaliser les banques et les moyens majeurs de production et pas un seul n’oserait cesser de donner des licences à des stations comme RCTV et Globovision, qui rappelons-le, avaient toutes deux participé à un Coup d’État raté –raté parce que le peuple est sorti dans la rue!- en 2002, appelant toutes deux également, le peuple à tuer Chavez. Et comme s’il n’y avait pas assez d’hypocrites sur cette Terre, Reporters Sans Frontières avait elle aussi appuyé ce Coup d’État, conséquente qu’elle est!

    Continuons le combat camarade! Installons nos démocraties participatives à travers le monde et destituons les dictateurs, qui ne sont de fait, que les valets de cette même bourgeoisie qui nous dicte aujourd’hui, via leurs valets du PQ, du PLQ et de l’ADQ.

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      22 janvier 2011 à 10 10 27 01271
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      « Ensuite, quand nos élus, à savoir Amir et compagnie, auront accompli des changements majeurs, par le biais de leur base dans les Congrès, ils pourront les appliquer en faits dans la vraie vie de tous les jours, et vous connaissez la suite. »

      Ouais! Nous allons être obligé de nous faire vacciner.

      « Éric Duhaime, cet apologiste d’Augusto Pinochet, crie sur toutes les tribunes, à qui veut l’entendre, qu’Amir Khadir aurait un agenda islamiste caché, même si ce dernier est aussi athée que mes pattes de chaises et que mes touches de clavier. »

      En veux-tu des « étiquettes »? En vlà! 😀

      « En fait, les changements qui s’imposent pour moi, ne semblent pas être les mêmes pour vous. »

      Certainement pas! Vous voulez installer une philosophie sociale et je veux installer une qualité de vie acceptable pour tous. C’est tout à fait opposé, j’en conviens.

      « Avec les moyens démocratiques actuels, on peut faire élire Q-s, se donner une indépendance du Québec pour éviter qu’Ottawa vienne nous faire chier dans cette révolution,… »

      Ouais! Chier démocratiquement est beaucoup plus soulageant. mais ,avant, il faut s’assurer de pouvoir manger; et ce n’est pas en s’assurant que la mrd soit toute de la même couleur qu’on va y parvenir.

      « Et comme acolytes, Éric Duhaime trouve écho chez les «Philippe David» de ce monde, ces saoulés du ô kapital qui ne voient jamais plus loin que les chiffres,.. »

      Dites-moi? Sur quoi vous basez-vous pour affirmer que Cuba est un pays dont la politique est efficace; sur l’alphabet?

      « Venez donc travailler avec nous à Québec-solidaire. »

      Je préfère gueuler à tous vents, sans pare-brise.

      « Et si les autres voient qu’il lui prend des envies maniaques de détruire le corps du patient avec son scalpel, il sera arrêté sur le champ par ses collègues… »

      Et ça, j’imagine que c’est excellent pour le patient qui repose, le thorax ouvert, sur la table avec le coeur « décroché ». Ils vont discuter du problème combien de temps avant de revenir à leur « sujet »?

      « La démocratie participative vaut bien mieux que la dictature d’un seul homme. »

      Faux! Cela dépend de l’éthique de l’homme en question. Plus il y a d’hommes d’impliqués plus les chances sont minces d’avoir une bonne éthique. Un seul homme donne 50% des chances; trois hommes donnent 33% des chances, dix homme donne 10% des chances etc…

      Nommez-moi un premier ministre « indépendant »; on verra bien après, si on va s’allier à une philosophie polotique spécifique. Un premier ministre indépendant sera obligé de défendre le peuple pour être réélu. C’est assez simple à comprendre.

      Amicalement

      André Lefebvre

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    22 janvier 2011 à 9 09 33 01331
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    M. Guillemette je vous remercie de vous intéresser à la force montante des peuples. Ils sont les seuls à pouvoir vaincre celles de l’impérialiste dirigées par la cupidité et le pouvoir de domination à des fins d’intérêts corporatifs, le plus souvent en compétition avec les exigences du Bien commun d’une société. Je m’intéresse tout naturellement aux pays émergents de l’Amérique latine parce que leur force, il la trouve dans le peuple qui les soutient, stimule, oriente. C’est actuellement le cas au Venezuela, en Bolivie, en Équateur, mais aussi en Tunisie et bientôt en Algérie et en d’autres pays de l’Afrique et de l’Amérique latine. Le Québec ne pourra pas échapper à cette loi fondamentale du pouvoir qu’a un peuple conscientisé, mobilisé, ouvert et solidaire. Aucune oligarchie ne saurait résister à un tel peuple. Du moins c’est ce que j’observe et espère pour tous les peuples. C’est en ce sens qu’il nous faut travailler et faire de la politique.

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    22 janvier 2011 à 9 09 33 01331
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    « André Lefebvre se fiche éperdument de ce qui se trame au Venezuela, pour lui, Chavez est un dictateur qui profite des faibles esprits, et non le résultat d’esprits plus conscients que lui-même et ses semblables, qui se donnent un outil pour parvenir à leur émancipation. »

    😀 😀 😀
    Cela doit prendre pas mal « d’huile de coude » pour parvenir à se hisser à un niveau supérieur de conscience que l’ensemble.

    Ce n’est pas une question de niveau de conscience, c’est une question d’assumer ses responsabilités. Si notre premier ministre actuel assumait ses responsabilités d’homme envers ses semblables, il n’aurait pas à acquérir un niveau de conscience supérieur. Il n’aurait qu’à agir pour le bien des individus au lieu du bien du « système » ou de son « parti »; et cela fonctionnerait même s’il était le plus parfait imbécile.

    Pas surprenant que tu sois socialiste si c’est de cette façon que tu comprends ce qui s’écrit et ce que j’ai écris.

    Pour moi Chavez est un homme qui prend les décisions nécessaires afin d’assurer le bien-être de sa population. Les résultats sont là et ne peuvent être réfutés.

    Par contre, je ne m’amuse pas à « étiquetter » sa réussite pous faire valoir « l’étiquette » que je pourrais défendre. La réalité est que Chavez est « un homme » qui réussit ce qui est fait au Vénézuéla et cette réussite n’est pas dûe à une philosophie politique ou sociale; c’est dû à sa prise de responsabilité d’homme.

    Il est donc simplement un homme qui prend ses responsabilités et non un lâche qui se cache derrière une phylosophie politique au cas où ça ne fonctionnerait pas.

    J’ai bien dit que bientôt il nous faudra ce que vous appelez tous, un « dictateur », pour redresser la situation au Québec parce que les lois démocratiques ne le permettent plus.

    C’est à dire, un homme qui va se lever et s’attaquer de front aux problèmes et non essayer de tirer son épingle du jeu caché derrière une philosophie quelle qu’elle soit. D’ailleurs c’est un homme réel, prenant ses responsabilités, qui peut régler les problèmes et non une philosophie systémique virtuelle.

    Foutez-moi ces système par terre et élisez des hommes responsables sans « parti pris ».

    Je viens d’écrire un message à un certain David Plouffe qui vient d’être nommé « Senoir adviser » du président Obama. Le message comprend exactement l’opinion que je viens d’écrire ici. Je me fout totalement de la philosophie d’un homme; je me contente de lui demander de se tenir debout et de défendre ses concitoyens.

    Je ne veux rien savoir des religions; qu’elles soient moralistes ou politiques. Je demande des résultats positifs, un point un trait. J’espère que cela éclaircit quelque peu ma position.

    Dans mes derniers articles « Les souliers d’beu », je suis d’accord avec les Sioux qui massacrent les Mohawks, je suis d’accord avec Pierre Lefebvre qui tue 30 Sioux pour leur faire comprendre de ne plus recommencer et je suis d’accord avec les Sioux qui lui mangent le coeur.

    Tout simplement parce que tous les intervenants assument leurs responsabilités réciproques. Je déplore seulement que les Mohawks ne se soient pas entendus avec les Sioux avant d’aller chasser le bison. Ce qui aurait empêché la série de massacres qui a suivit.

    Arrêtez de pleurer et agissez avec dicernement. Vous pourrez alors assumer vos responsabilités sans regrets.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    22 janvier 2011 à 9 09 42 01421
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    J’ajouterais que Chavez est un exemple à suivre pour nos dirigeants.

    Non pas parce qu’il est socialiste ou démocrate ou catholique ou francophone ou quoique vous puissiez imaginer, mais simplement parce qu’il a des couilles et qu’il refuse de porter un « tutu » pour danser avec les représentants de la politique internationale.

    C’est aussi simple que ça!

    Amicalement

    André Lefebvre

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