Comment le patronat vole la collectivité (la droite et les sociaux-traîtres complices !)

« Nous regrettons l’alourdissement des prélèvements obligatoires sur les entreprises alors qu’il serait nécessaire, au contraire, de développer une stratégie de baisse, qui seule permettra l’amélioration de la compétitivité de notre économie » : comme d’habitude, la présidente du Medef, Laurence Parisot, joue sa pleureuse. « C’est le niveau de vie de chaque Français, notre potentiel de croissance et pour tout dire notre avenir qui sont en jeu. Il y a urgence », menace-t-elle. Il est très amusant d’entendre constamment le même discours patronal : « faites-nous des cadeaux, tout le monde en profitera ».

Qu’importe si, en réalité, la richesse est confisquée et que ce ne sont jamais les salariés qui en bénéficient, avec des rémunérations désespérément bloquées. Tandis que celles des grands patrons et les dividendes distribués aux actionnaires… On assiste en réalité à une véritable spoliation de la collectivité par les entreprises, grâce à la baisse constante de leur contribution, comme l’illustre cet édifiant graphique, déniché par le camarade blogueur de Politeeks, qui le publie sur sa page Facebook.

Mais ça n’empêche pas la Parisot de continuer à pleurer et elle a bien raison, puisque aussi bien les gouvernements de droite que ceux censément de gauche, en réalité sociaux-libéraux, se rendent constamment complices du patronat pour tondre le peuple.

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