Dans le secret des labos noirs

Même si les médias ont tout fait pour nous convaincre que la mort de 37 européens était seulement imputable à une petite ferme bio, vendant du soja germé, l’apparition de cette bactérie tueuse lève un voile sur l’activité de certains labos, qui dans le plus grand secret, nous préparent un étrange monde.

On sait que la bactérie tueuse a surtout fait des dégâts en Allemagne, même si, avec près de 4000 contaminés, toute l’Europe a été touchée, et même au-delà (Canada, Etats Unis…) .lien

Si certains peuvent se contenter de l’explication simpliste qui voudrait que tout le mal vienne d’une petite exploitation agricole bio de Bienenbüttel, (Gärtnerhof) au sud-est de Hanovre, laquelle aurait vendu à une famille allemande un paquet de soja germé, il n’en reste pas moins de nombreuses zones d’ombre. lien

On cherche à comprendre comment les enquêteurs auraient pu trouver dans la poubelle de cette famille les restes de ces pousses de soja, alors qu’il y a plus un mois que les membres de cette famille sont tombés malades.

Ne vide-t-on les poubelles allemandes qu’une fois par mois ?

Si on va un peu plus loin, par quel mystère des personnes auraient pu être intoxiquées de l’autre coté de l’Atlantique, par des germes de soja cultivés dans cette modeste entreprise familiale bio dont la production confidentielle ne pourrait avoir été vendue si loin ?

D’ailleurs, le 11 juin, on apprenait que cette ferme avait été totalement innocentée, et que, d’après les autorités allemandes, aucune faute d’hygiène n’y aurait été commise.

Selon Gehrt Hahne, porte parole des services de protection des consommateurs : « l’hygiène y est respectée et toutes les dispositions réglementaires sont observées ». lien

S’agirait-il alors d’une guerre menée contre l’alimentation saine ? lien

En effet, d’autres pistes existent.

On le sait, la Bundeswehr à mené des programmes secrets de recherche en microbiologie et ils ne sont pas les seuls : les britanniques, dans leur centre de recherche de Porton Down, ont fait de nombreuses expériences dans le domaine de la mutation de ECEH.

Des soupçons pourraient donc se porter sur le laboratoire militaire de Munster, aux portes de Hambourg.

Ce laboratoire de « haute sécurité » est l’un des rares à faire des expériences sur les bactéries et virus les plus dangereux et l’épicentre de la contamination est justement à Hambourg. lien

Peter Fleischman, le célèbre réalisateur, (réalisateur de « scènes de chasse en Bavière ») avait réalisé en 1979 un film peut-être prémonitoire dans lequel un virus de synthèse se serait échappé d’un laboratoire, et le film s’appelait : « la maladie de Hambourg ». lien

Mais il y a mieux : dans les milieux scolaires, il parait qu’on apprend déjà aux écoliers français (et surement ailleurs) comment rendre l’ECEH résistante aux antibiotiques. lien

Toujours est-il que la BND (service fédéral de renseignement allemand) est sur des pistes autres que celles de la petite exploitation agricole bio. lien

Elle s’est placée en état d’alerte, et se demande si la bactérie tueuse n’aurait pu être volontairement disséminée en des endroits soigneusement choisis en Europe.

C’est d’ailleurs une crainte qu’Angela Merkel n’avait pas hésité à exprimer juste après la mort de Ben Laden. lien

Les Services de Renseignements Européens savent depuis 2008 que des groupes islamistes possèdent plusieurs laboratoires, travaillant sur des souches bactériennes, et prétendent même qu’il existerait un « jihad fécal » destiné à polluer la nourriture des européens. lien

Mike Adams, rédacteur de « Natural News » imagine pourtant une nouvelle hypothèse. Lien

Il suggère que l’abus d’antibiotiques chez les éleveurs de bétail pourrait aussi bien être à l’origine de la bactérie tueuse. lien

Il est en effet possible que l’utilisation massive d’antibiotiques en matière d’élevage puisse être à l’origine de la mutation de cette bactérie.

Il reste une autre piste, car après le concombre (lien) puis le soja, pourquoi ne pas imaginer que des légumes auraient été infectés pendant leur transport ? lien

D’autant que cette bactérie aurait été trouvée aussi sur des betteraves néerlandaises. lien

Et pour terminer sur les hypothèses, on ne peut pas ignorer celle de l’aspartame.

Comme l’a écrit la journaliste Marie Woolf, cet édulcorant, fabriqué par Monsanto, parmi les plus utilisés pour les boissons gazeuses, est le résultat de manipulations génétiques utilisant des bactéries génétiquement modifiées.

Le docteur Erik Millstone, de l’université Sussex affirme que « de plus en plus les compagnies chimiques utilisent des bactéries obtenues par manipulation génétique dans leur processus de fabrication sans en informer le public ». lien

On sait d’ailleurs aujourd’hui que Monsanto a déposé un brevet en 1994, et que cette invention a été rendue possible en partie par la découverte d’une bactérie E.coli portant un gène d’EPSP synthétase modifié. lien

Il semble donc assez simpliste de laisser toute la responsabilité de la contamination aux seules pousses de soja de Gärtnerhof.

D’ailleurs, un canadien revenant d’Allemagne, aurait été infecté après avoir mangé une salade, (qui ne venait pas de l’exploitation bio de Gärtnerhof) et le Canada est tenté d’en profiter pour élargir la pratique discutable qui consiste à irradier les aliments, sachant qu’elle n’est pratiquée pour l’instant que sur les oignons, les pommes de terre et la farine. lien

Pour aller plus loin, le professeur Francis A.Boyle, rédacteur de la loi anti-terroriste de 1989 sur les armes biochimiques, propose à notre attention un livre très instructif suite aux attaques à l‘anthrax d’octobre 2001 qui visaient le Congrès : « Guerre biologique et terrorisme » (éditions résistances)

Dans son livre, Boyle accuse le gouvernement des Etats-Unis d’avoir développé une accumulation illégale d’armes biologiques.

Une fois de plus, « Big pharma » est donc montré du doigt.

L’histoire de l’industrie pharmaceutique est ancienne.

A l’origine, il y avait la Fondation Rockefeller, qui, en 1918, profita de l’opportunité de la grippe espagnole pour discréditer tous les médicaments dont elle ne détenait pas les brevets, créant ainsi un quasi monopole.

La concurrence est justement venue d’Allemagne, où, en 1925, les multinationales Bayer, Basf, Hoechst, et I.G. Farben ont lancé un autre cartel.

C’est I.G. Farben qui, avec ses 80 000 employés était le plus puissant, et lors de la dernière guerre mondiale, les industries chimiques, pétrochimiques, et pharmaceutiques des pays envahis seront pillées pour être intégrées à I.G. Farben.

A la fin de la Guerre, les actions industrielles du cartel allemand seront absorbées par le trust Rockefeller, mais aussi par Rothschild, et en 1947, les 24 directeurs du cartel allemand seront jugés par le Tribunal de Nuremberg pour crime contre l’humanité.

Plus tard, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) dont les buts initiaux étaient de servir le bien être des peuples du monde, deviendra rapidement un agence défendant les intérêts de « Big Pharma ». lien

Pas étonnant que cette même OMS tente de calmer le jeu, affirmant « les agents pathogènes trouvés dans les graines germées viennent très probablement des graines elles-mêmes » (lien) sans expliquer pour autant comment la bactérie tueuse serait venue sur ces graines.

Ceci dit, l’apparition de bactéries dangereuses n’est pas une nouveauté : déjà en 2008, une famille de bactéries très résistantes aux antibiotiques avait été découverte en Grande Bretagne.

La NDM-1, c’est son nom, est une enzyme produite par une nouvelle souche bactérienne, et elle rend inefficaces les antibiotique les plus courants.

A l’époque, elle avait infecté 150 personnes en Inde, au Pakistan, en France et en Grande Bretagne, sans pour autant entraîner leur mort. lien

Le 15 juin, la 37ème victime de E.coli est un enfant de 2 ans (lien) et 6 enfants ont été contaminés par la bactérie E.coli, à Lille, après avoir consommé des «  hamburgers » achetés chez Liddl, mais qui seraient à priori sans rapport avec notre bactérie tueuse.

Pendant ce temps, au Japon, on a décidé de mettre un coffre de plastique sur la centrale qui continue de chauffer (lien), et dans laquelle, il y aurait peut-être l’arme nucléaire, (lien) alors qu’au Nebraska, la centrale nucléaire de Fort Calhoun envahie par les eaux, (vidéo) a subi un incendie dans sa salle de contrôle et on s’emploie à mettre en place un plan d’évacuation. lien

Combien faudra-t-il encore d’accidents, qu’ils soient de labo, ou nucléaires, pour que des hommes responsables se décident à tout arrêter ?

Nul ne le sait, car comme dit mon vieil ami africain : « Les hommes ont tout perfectionné, sauf eux-mêmes »

L’image illustrant l’article provient de « elicia.du »

Merci aux les internautes qui, par leurs infos, ont permis la réalisation de cet article.

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