Décevante démocratie… et supplétivité

 
 

 

Fukuyama avait pourtant monté un bon dossier. « Fin de l’Histoire », disait-il, puisque l’humanité, avec la démocratie libérale, a terminé le tour de son jardin sociopolitique. Son agitation peut continuer aussi longtemps que celle du petit lapin mû par sa pile Duracell, mais sa façon de s’organiser et de se gouverner ne changera plus. Elle a atteint la Félicité. Bravo.

Bravo, mais, à l’echelle du monde, il y en a pour qui l’Histoire n’est pas finie et qui semblent plutôt courir dans d’autres directions. Ne parlons même pas du tiers-monde, que nous avons mis en coupe réglée ; que font ceux qui ont un choix ? Se ruent-ils vers la démocratie ?  La Chine, en possession tranquille de son succès, va plutôt vers une dictature éclairée. Les pays d’Islam, dans la mesure où ils ont le choix, préfèrent un à un fonder leurs sociétés dans l’au-delà, évacuant la question même d’une gouvernance politique.

Même en Occident, paraissons nous si heureux dans nos démocraties libérales, dites porteuses de félicité?   Y a-t-il une faille dans notre rêve de démocratie?  A première vue, il est facile de trouver  cette  faille: c’est l’injustice qui prévaut à tous les paliers ! Mais c’est une faille dont on peut penser qu’elle se corrigera d’elle même.

Une société est le reflet de ceux qui la composent. Nous avons une société d’injustice, parce que l’égoïsme de la nature humaine ne veut PAS une société juste.  Heureusement, la nature humaine changera avec le temps, partie par le travail de chacun sur lui-même, partie par la rétroaction positive sur l’individu de la société elle-même. La société changera, surtout, parce que nous avons atteint l’ABONDANCE. Plus  facile plus d’être justes, quand les désirs peuvent  être mieux satisfaits. Or, l’industrie et la technologie nous enrichissent constamment.

Nous sommes connectés à un picc-line qui nous donne goutte à goutte l’abondance. Au palier des BIENS matériels, globalement, tous les besoins peuvent déjà être comblés. Au palier des SERVICES, ils ne le seront jamais (car la demande est infinie), mais il y en aura de plus en plus.  Surtout, la répartition des services disponibles pourra être plus juste. dans la mesure où elle obéira à des règles que soutiendra une majorité effective de ceux qui sont demandeurs de services…. et l’on en remerciera la démocratie.

Il ne faudra simplement pas oublier que ce soutien n’existe que quand une majorité effective croit que soutenir ces règles leur apporte plus que s’y opposer. Chaque individu a son seuil – qui dépend de sa perception de son besoin comme de son conditionnement – au-dela duquel son égoïsme l’amène à s’opposer à ces règles qui assurent la justice. C’est  la responsabilité de la société de veiller alors à ce que cette opposition ne contrecarre pas l’application des règles qui assurent la justice.

Avec l’abondance, les oppositions vont s’estomper. Le temps travaille pour la démocratie.   Pouvons nous donc considérer le débat comme clos et donner la démocratie gagnante ?  Pas tout à fait… car il y a un espace où l’abondance ne suffit pas.  Celui des désirs, que ne peut JAMAIS satisfaire une offre de biens ou de services, car ce sont des créations de l’individu en réaction à ce qu’il est, ou à la condition humaine. Quand l’individu cherche à satisfaire ce type de désirs autrement que par une action sur lui-même, il devient dangereux.

Certains veut gagner ou détenir plus de richesses qu’il n’en faut pour satisfaire les désirs qui, objectivement, PEUVENT être satisfaits par la richesse.   Ils sont irrationnels.   Leur  démarche prend la forme d’un jeu à somme nulle qui les oppose à tous les autres, dont les besoins et les sentiments ne les touchent plus.  Il se conduisent comme des psychopathes.

Le psychopathe devient un obstacle à ce que les autres aient accès aux biens et services que permet l’abondance et c’est la responsabilité de la société de veiller à ce qu’il soit mis hors d’état de nuire. De même, s’il cherche tant de pouvoir qu’il en devient un obstacle à ce que d’autres aient toute la liberté à laquelle ils ont droit dans le respect de celle des autres.

Psychopathes ? En juin 2010, François Marginean a écrit sur ce site un article qu’il est bon de relire  Il en découle l’hypothèse que le pouvoir attire davantage  ceux qu’on peut ainsi voir comme des psychopathes… et leur échoit davantage.  Suite à cet article, j’ai été un peu plus loin dans l’étude de cette hypothèse et je ne crois pas qu’elle puisse être rejetée  sans discussions

http://www.realitysandwich.com/psychopathy_financial_meltdown

La faille fondamentale de la démocratie serait-elle dans cet avantage dans la course au pouvoir dont jouiraient précisément ceux dont le comportement sera la plus néfaste pour le reste des citoyens? Si c’est le cas, on comprend qu’il ne faut plus chercher le défaut dans le concept même de démocratie, mais dans une certaine négligence de la population qui ne se prémunit pas contre certains individus qui ne devraient pas accéder au pouvoir.

Cela dit,quelles sont les responsabilités que devraient assumer une société pour les en empêcher ? Dans une démocratie parfaite, ces responsabilités serient déterminées par consensus. Mais cette démocratie parfaite ne serait possible, hélas, que si chacun était irremplaçable, ce vers quoi tend une société, mais sans jamais l’atteindre. En pratique, les responsabilités de la société sont donc déterminées par les règles qu’y établit sa majorité effective.

Il en résulte une démocratie imparfaite, où joue à plein, justement, si cette hypothèse est avérée, l’influence de ceux qu’on peut pourrait considérer comme psychopathes !  Dans ces circonstances, il devient clairement  impossible qu’une société où ces derniers exercent le pouvoir effectif puisse en arriver démocratiquement à mettre en place des mesures qui les en excluraient.

Dns cette démocratie imparfaite, la seule défense qui reste  contre les psychopathes en marche vers le pouvoir alors est celle d’une action individuelle. Le remède d’une « subsidiarité inversée » qui incite tout échelon inférieur de la société, incluant l’individu, à réaliser lui-même ce qu’un échelon supérieur devrait faire, mais ne fait pas.

On a ainsi un « principe de supplétivité », dont l’individu, prisonnier d’un régime dit démocratique,  mais manipulé par des psychopathes et fondamentalement néfaste, pourrait s’autoriser pour poser, même seul, des gestes par définition illégaux… mais dont  sa conscience lui dirait qu’ils sont légitimes.

La mise hors d’état de nuire des psychopathes serait le cas d’espèce emblématique de ce genre de gestes à poser. Cela, hélas, sans garantie aucune que celui qui les pose ne soit pas lui-même un psychopathe…

C’est dans cette optique qu’un contestataire indigné, un rebelle ou un révolutionnaire devrait alors voir son action et chacun de ses gestes, puis assumer ses responsabilités, leurs conséquences et son propre destin

Pierre JC Allard

http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/161-un-temps-pour-lanarchie/

http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/05/31/puerta-del-sol-on-brise-la-boussole…/

http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/06/26/quand-lindividu-se-fache-2/

69 pensées sur “Décevante démocratie… et supplétivité

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    14 novembre 2011 à 1 01 58 115811
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    Toujours, ou presque, de ces textes riches qui mériteraient un livre à chaque paragraphe.
    Je vais tenter un raccourci pour simplifier certaines notions de l’article:
    Toute société est une sorte de bassin qui nourrit le bébé. Et ce sur bien des plans. Mais il y a au départ toute « l’imbibation » émotive des premières années. Qui dépend, tout compte fait, de la réussite des parents … en matière d’émotivité et de temps alloué et de bien des facteurs.
    Voilà que prend en charge la société le nouvel arrivant.
    On remarquera que toute « éducation » est maintenant dirigée vers l’égoïsme. Et si elle l’est, en plus, par deux parents élevés vers l’égoïsme, nous voilà à construire un humain dans le sens même qu’une chaîne de Ponzi.
    Ian Hannam, de JP Morgan, est le représentant parfait du modèle à construire pour une société qui, délicieusement, cherche des kapos doux.
    J’y reviendrai dans un article…
    Tout cela est biaisé: car cette  » réalisation de soi » est issue du modèle créé par les tenants de la réussite matérielle maintenant devenue désuète.
    Elle tiendra un temps… À coups de crédit.
    Les psychopathes?
    Sortes de prêtes de l’ère matérielle.
    Des « rainmakers ».
    On vit bien secs avec une armée de propagandistes.
    La banque est notre église…
    Mais elle fait bien des martyrs. Qu’on soigne à coups de pilules.
    Mais on continue d’entretenir l’illusion.
    Jusqu’à quand trouverons nous des clients pour la démocratie?
    Jusqu’à ce que les pays l’aient vécue, ou alors, comme certains, qu’ils les étudient pour les…éviter et créer autre chose.

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    14 novembre 2011 à 1 01 44 114411
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    Vous avez raison ,Nous ne sommes plus en Démocratie ,en France ils ont acheté les bulletins de vote ,en donnant des Nationalisations à gogos ,pour que les Grandes Entreprises puissent avoir les esclaves bon marché ,puis en leurs octroyant des avantages que les autochtones n’ont pas ,parce qu’ils nous ont traîné dans la boue de racisme ,Xénophobe ,anti anti ,Alors nos Députés ont pu se blanchir plusieurs fois de leurs escroqueries ,et pour avoir leur investiture de leur parti politique ,ont voté des lois contre leurs électeurs ,le (( non du référendum ,ils ont voté oui ))) les électeurs malgré cela les ont réélu ,Alors je plains les générations à venir ,
    le Générale De Gaulle avait prédit après moi ((le K O ?la chienlit ))
    Aucun Parti Politique ose exiger un Référendum ,pour cette Europe ,qui nous harcèle ,qui nous ruine ,car les Députés Européens tiennent à toucher le FRIC toujours en abondance à moi à moi tant pis si le PAYS GREVE

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    14 novembre 2011 à 3 03 36 113611
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    Bonjour, Pierre.

    « La nature humaine changera avec le temps… » En réalité, je n’y crois guère car je ne crois pas au travail des personnes sur elles-mêmes, ni au fait que l’abondance puisse être une source de progrès comportemental.

    Cette abondance ne profite d’ailleurs pleinement qu’à une petite minorité d’individus, et même si chacun peut constater une amélioration de ses conditions de vie par rapport aux décennies écoulées, chacun prend également conscience dans le même temps, grâce au développement de l’information, des scandaleuses injustices qui ne cessent de se creuser entre les classes sociales. Autrefois, les classes populaires acceptaient le fossé avec les possédants dès lors qu’elles n’étaient pas contraintes par la misère à la révolte. Désormais, elles sont beaucoup plus vindicatives acr plus éduquées et plus informées.

    Autre problème : l’émergence un peu partout de groupuscules de jeunes extrémistes, poussés par un sentiment de « no future ».

    Je crains que l’avenir à moyen terme ne soit très troublé.

    Cordialement.

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    14 novembre 2011 à 7 07 23 112311
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    La notion de « psychopathe » est tout à fait exacte pour notre société; car c’est exactement ce qu’elle produit. Les psychopathes ne sont pas qu’une partie de la société; ce caractère s’applique à tout l’ensemble de la société actuelle.

    Le simple fait que l’individu soit obligé de « tirer ses marrons du feu » pour survivre, le transforme en « psychopathe ». Tous ceux qui l’entourent deviennent des « ennemis ».

    C’est donc la philosophie de base du système qui crée des psychopathes.

    La simple décision de fournir un revenu de base uniforme et adéquat à chacun des individus, ferait disparaître cette nécessité d’être psychopathe pour survivre. Ce serait un premier pas à franchir.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    14 novembre 2011 à 7 07 40 114011
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    @ GP

    Merci. J’aime bien l’image de construire un humain comme une chaine de Ponzi et j’attend l’histoire de ce Ian Hannam, le quintessentiel psycho du banksterisme 😉 Remarquons au passage que ce sont les « religieux » qui ont commencé cette martingale, en jouant avec des vertus et des indulgences, pour avoir une meilleure place au ciel. Puis la folie est devenu plus terre-à-terre…

    PJCA

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    14 novembre 2011 à 8 08 02 110211
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    @ Fergus

    Dire « avec le temps » est la façon normande de dire que ce ne sera vraiment pas demain matin… Pour l’abondance, toutefois, j’y crois bien fort. Ce qui devient surabondant devient gratuit et la pulsion agressive se trouve un autre champs de bataille, dans un espace de combativité qui se rétrécit et évacue au moins celui des besoins les plus primaires . Avec le temps, bien sûr…

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/14/21-les-scenarios/

    Je ne suis pas convaincu que les classes populaires soient devenues plus vindicatives. Il me semble, au contraire, que la phase « manifestations » avent celle des émeutes s »allonge beaucoup… l’affaire des retraites a été un bon exemple.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2010/11/15/le-scenario-du-mieux/

    PJCA

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    14 novembre 2011 à 8 08 08 110811
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    @ l’artiste

    OUI. Je répète inlassablement que le premier pas en avant qui permettra de passer à une nouvelle société est l »établissement d’un revenu garanti. Une revenu lié à un TRAVAIL, sans quoi le revenu sans obligation serait une autre pelletée de terre sur le grand corps social moribond.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/02/07/t11-le-revenu-garanti/

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/02/07/t12-le-travail-assure/

    PJCA

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        14 novembre 2011 à 10 10 51 115111
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        Je crois plutôt que le salaire garanti devrait être lié à la nécessité de survie au lieu du travail.

        Ensuite on pourrait attribuer l’acquisition de « luxe » par le travail.

        Cette notion d’avoir à travailler pour avoir le droit de vivre est directement issue de l’esclavagisme.

        Je trouve cela un peu « dépassé ». 😉

        Amicalement

        Elie l’Artiste

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          14 novembre 2011 à 10 10 58 115811
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          Pour être plus précis, la vie est un droit fondamental inconditionnel, l’instruction est également un droit fondamental inconditionnel.

          Lorsque j’entend Bachand dire que la santé est un droit plus important que l’instruction, il est dans le champ complètement.

          La santé n’a besoin d’absolument rien. Ce sont les soins de la maladie qui sont un besoin; mais encore là, un « besoin » n’est pas un « droit fondamental ». C’est une nécessité conditionnelle aux normes établies; en ce cas-ci, à l’état des finances publiques. Rien de plus.

          Elie l’Artiste

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          14 novembre 2011 à 20 08 39 113911
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          Oui. le droit a un revenu découle stricto sensu du droit de survie. Quand on y relie le travail, c’est pour pallier l’erreur initiale de ne pas avoir joint la charte des « devoirs » de l’homme à celle de ses droits. Parmi ces devoirs il y a celui de contribuer aux coûts commune de la société et ces coûts, qu’on peut exprimer en argent. sont néanmoins au départ une demande TRAVAIL. Il peur sembler inélégant de parler dans la meme phrase de ce droit au revenu et de cette obligation travail…. mais c’est plus simple.

          PJCA

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        14 novembre 2011 à 20 08 30 113011
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        @ Gaigenaire.

        OUi, le lien est interessant et je crois qu’il devrait faire l’objet d’un article

        PJCA

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    14 novembre 2011 à 18 06 43 114311
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    @ Pierre J. C. Allard

    Bonjour Pierre,

    D’abord, félicitations pour le choix de l’image qui est magnifique!

    Je crois aussi que la nature humaine changera avec le temps (chacun devant prendre sa responsabilité de rayonner ce qu’il a de meilleur en lui-même), et je crois aussi à un plus grand engagement de l’individu envers la société.

    Pour ce qui est de l’abondance, je la trouve mal répartie. Ce travers social provient aussi du fait qu’il y a ceux qui veulent plus d’abondance que les autres, mais désirent (sans doute sans se l’avouer) que les autres en aient moins!

    L’image du psychopathe : intéressant. Je lirai cet article de François Marginean sur l’hypothèse que le pouvoir attire davantage ceux qu’on peut voir comme des psychopathes. Je ne m’étonne plus que le peuple – dont je suis – est écoeuré et a absolument perdu confiance dans les dirigeants. En fait, il reste un mince fil de confiance, fragile et facile à briser.

    Un homme d’affaires suédois m’a un jour dit qu’en Suède on considérait que l’être humaine avait droit à trois choses :
    1) droit à un logis décent
    2) droit à l’instruction
    3) droit à un travail où il sera considéré comme un PLUS et non
    comme une dépense et où il sera payé décemment.

    Enfin, la démocratie imparfaite que nous vivons provenant du fait que les règles sont déterminées par la majorité effective. Conduits par des psychopathes, ils n’iront pas changer les choses pour le bien commun!

    Je passe sous silence l’intervention individuelle de poser des gestes illégaux pour déloger un ou des psychopathes au pouvoir, car je ne crois pas dans les bienfaits de la violence. Celui qui pose un acte violent ne devient-il pas encore plus violent par la suite, comment peut-il s’arrêter?

    Avec mon amitié,

    Carolle Anne Dessureault

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      14 novembre 2011 à 19 07 30 113011
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      J’endosse le dernier paragraphe du commentaire de Carolle Anne Dessureault.

      En réponse a un texte d’Oscar Fortin, vous nous avez parlé de Fidel Castro. Combien dommage aurait été son assassinat par un « psychopathe » à la Denis Lortie.Même UnaB n’a pas assassiné des « psychopathes » dont il décrit abondamment et précisément les caractéristiques dans son manifeste.

      J’approuve aussi la position d’Élie l’Artiste sur le droit à un revenu du simple fait d’être né sans notre consentement préalable, sorte de dommages intérêts compensatoires dûs par la Société qui soumet, à cause de sa psychopathie, tous et chacun à l’hétérochronicité tyrannique de la maternité.À cette Société d’inspirer notre créativité par la suite.

      Mettre des enfants au monde, c’est un travail non reconnu parce que les enfants n’ont pas de valeur autre qu’actuarielle.

      Personne, actuellement, n’a intérêt à changer cet état de fait.

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    14 novembre 2011 à 21 09 05 110511
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    @ CD & G.

    Le recours à la violence, je le dis bien, est laissé à l’appréciation de chacun selon ce que lui dicte sa conscience. Il en est ainsi de votre refus de toute violence.

    Quant au revenu de survie, je dis bien plus haut qu’il est un droit et que c’est affaire d’opportunité d’y relier l’obligation de travailler. Mais cette obligation DOIT lui être imposée

    PJCA

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      14 novembre 2011 à 22 10 48 114811
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      Relier l’obligation de travailler à un revenu mimimum garantie n’est-il pas l’occasion d’y développer des dommages collatéraux sur la valeur de tout travail?
      Une sorte de légalisation sociale du ‘cheap labor’ qui risque de profiter encore et toujours aux exploiteurs en influant la masse salariale de l’ensemble des travailleurs?
      De ‘travailler pour la dignignité’ à ‘Arbeit macht frei’ il n’y a qu’un pas qui, depuis longtemps, a été franchi par le fascisme du capital.

      Le véritable remède contre le chômage est qu’il n’y ait plus de travail pour personne, mais pour chacun une place dans la société.

      Albert Jacquard

      Créer c’est résister, résister c’est créer.
      Créons le changement.

      DG

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        14 novembre 2011 à 23 11 43 114311
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        C’est exactement ce qui se produit.

        Je suis à la retraite et je reçoit ma pension et je ne retournerai pas travailler. D’ailleurs, je ne le pourrais probablement plus à moins d’accepter d’être du « cheap labor »

        Alors qu’arrive-t-il à celui qui a 20 ans et qui ne peut pas travailler. Il n’a pas droit à la survie?

        Vous répondrez probablement : Oui.

        Dans ce cas, est-ce la même chose s’il ne peut pas travailler parce qu’il ne TROUVE PAS DE TRAVAIL?

        Alors là je vous répondrai: Oui!

        Donc le salaire du citoyen devrait être remis à tous les citoyens sans exception. Ce sera les niveaux d’imposition qui réguleront la situation.

        Amicalement

        Elie l’Artiste

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    15 novembre 2011 à 1 01 02 110211
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    @ DG

    Vous remarquerez que je ne parle jamais de revenu MINIMUM garanti. Dans une Nouvelle Société, chacun a son revenu garanti qui correspond à la qualification professionnelle la plus haute pour laquelle un concours l’a certifié.

    L’immense majorité de gens travaillent comme fournisseurs de services autonomes et sont payés par ceux qui les emploient au prix qu’ils négocient librement entre eux.

    C’est si un travailleur n’a pas de travail, qu’il demande et reçoit le revenu pour lequel il est certifié… et une affectation au travail disponible qui correspond le mieux à sa qualification. Cela pour le temps qu’il le souhaite. Pour bien comprendre les mécanismes, il faut lire la Section « Travail » du site NS

    PJCA

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      15 novembre 2011 à 1 01 41 114111
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      …il faut lire la Section « Travail » du site NS

      Autant pour moi.

      Il me faut relire encore les 45 textes de la section qui méritent plus que la lecture somaire que j’en ai fait il y a deux ans. En effet vous ne mentionnez pas le concept de revenu ‘minimum’ garanti mais un concept qui s’apparente à celui appliqué avec succès dans un pays que l’ont vient de brigander.

      Je suis de retour après un mois de combats sur le terrain, épuisants mais gratifiants, et ma mémoire me joue des tours.

      Mes salutations,

      DG

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        16 novembre 2011 à 0 12 46 114611
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        @DG

        Les 30 premiers sont suffisants, les autres articles parlant de la situation au Québec dans un contexte particulier. La J. s’est largement inspirée de certains principes venus des Antilles mais qu’on n’avait pas les moyens d’y mettre en place. Si un jour on se voit, peut-être parlerons nous des combats épuisants mais gratifiants

        PJCA

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    15 novembre 2011 à 1 01 13 111311
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    @ L’Artiste

    Tout serait tellement plus simple, si on lisait un peu les articles que j’ai écrits. Il est rarissime que je ne puisse pas y retrouver la réponse à toutes les questions qu’on me pose…

    Ainsi, lisez ma réponse a Denis Gelinas ci-dessus… qui réfère à une série d’articles où les mécanisme du travail sont expliqués en détail. Personne « ne trouve pas d’emploi  » dans une Nouvelle Société

    PJCA

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      15 novembre 2011 à 8 08 30 113011
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      Dans une nouvelle société qui continuerait de taxer les revenus au lieu de la production, vous récolteriez les mêmes problèmes éventuellement.

      Je ne dis pas que votre proposition n’est pas un pas en avant; je dis que c’est insuffisant.

      Amicalement

      André Lefebvre

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          16 novembre 2011 à 8 08 46 114611
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          Taxer le capital est pire que de taxer les revenus car il minimise les profits.

          Il faut taxer la production.

          Sur ce je vais lire votre lien, merci.

          André Lefebvre

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            16 novembre 2011 à 8 08 52 115211
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            Voilà, c’est fait.

            Et je réitère mon commentaire:

            Taxer le capital est comme de prélever des branches d’un pommier au lieu de prélever une quantité des pommes produites.

            Amicalement

            André Lefebvre

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    15 novembre 2011 à 15 03 02 110211
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    Wow, les solutions proposées sont trop socialistes à mon goût.

    Le ‘contrat social’ issu d’un ‘consensus’, je ne mange pas de cette soupe. C’est avec des ‘consensus’ pour le ‘bien commun’ qu’on a créé l’état monstrueux qui menace de tous nous avaler.

    IL faut respecter les libertés individuelles et le droit à la propriété, et les ‘consensus’ sont vous parlez ne le font pas.

    On s’en va vers une société automatisée, avec de moins en moins d’emplois… vous allez faire quoi pour le bénéficiaire du ‘revenu garanti’ mérite son revenu minimum en travaillant.

    Vous allez créer des jobs inutiles, comme c’est le cas actuellement.

    Non, ce qu’il faut, c’est s’attaquer au véritable problème, qui est la création de la monnaie et la dette.

    Si vous êtes capable de créer les ‘consensus’ dont vous parlez, vous devriez également être capables de vous entendre pour réformer le syst;me monétaire et renier la dette illégitime qui nous étouffe.

    Ce faisant, vous pourriez récupérer près de 50 % de votre revenu annuel instantanément.

    Continuez en éliminant l’influence de Big Pharma en santé, de Big Agro dan les aliments, et de Big Media dans les médias, et vous allez pouvoir économiser plusieurs autres milliards.

    Continuez en faisant payer les empoisonneurs pour le coût des soins de santé résultant de leurs produits toxiques, et vous allez récupérer des centaines d’autres milliards.

    Think outside the box sacrement!

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      16 novembre 2011 à 1 01 07 110711
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      @ AL

      e suis d’accord avec tant de choses que vous dites qu’il serait trop long ici de rentrer dans le détail de celles sur lesquelles je ne le suis pas.

      Puis-je vous demander de lire seulement le texte en lien ci-dessous, qui devrait nous réconcilier sur les notions de consensus et de bien commun.

      Apres vous aurez peut-être le gout d’en lire d’autres. JE CROIS QUE J’AI DANS LES TEXTES QUE J’AI ÉCRITS LA RÉPONSE A TOUTES VOS QUESTIONS SANS EXCEPTION.

      http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/03/28/07-liberte-et-bien-commun/

      PJCA

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        16 novembre 2011 à 10 10 57 115711
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        Cher PJCA,

        Je vais prendre le temps de lire votre texte. Passez une bonne journée. (C)

        Répondre
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    15 novembre 2011 à 15 03 08 110811
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    Mais rien de ceci n’est possible, tout comme votre revenu minimum garanti, parce que tous les postes clés du système sont occupés par des gens qui vous considèrent comme leurs esclaves.

    Cessez de penser que ces gens vont vous laisser appliquer des solutions qui pourraient vous aider et créer une société plus juste.

    Le système est conçu pour vous dominer.

    Vous ne pouvez pas gagner dans le système.

    Vous devez créer un autre système, en dehors du système actuel, qui est LEUR système. et non le vôtre.

    C’est ça la réalité les amis.

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      15 novembre 2011 à 15 03 44 114411
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      Vous n’accomplirez jamais rien avec vos voeux pieux parce que, fondamentalement, vous êtes dirigés par des psychopates, et vous n’avez aucune idée comment les arrêter.

      Le mieux que vous pouvez faire, c’est de vous addresser aux juges nommés par eux, pour appliquer leurs lois, afin d’obtenir ce que vous espérez être la ‘justice’. C’est totalement irréaliste le chemin que vous voulex prendre pour arriver à la destination que vous n’atteindrez jamais.

      Vous devez apprendre comment reprendre le contrôle, et pour ça vous devez apprendre les principes de Common Law.

      Il n’y a pas d’autres solutions.

      Vous n’avez aucun droit parce que vous ne connaissez pas vos droits.

      Aprrenez à connaître vos droits sacrement.

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        16 novembre 2011 à 14 02 01 110111
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        Aimé,

        Le problème c’est que même si on connaît ses droits, les juges servent le système, et comme avec Guylaine Lanctôt, même si tu as raison, ils te feront perdre, voilà tout.

        Je suis quand même d’accord avec toi qu’on ne peut pas changer le système de l’intérieur. Il faut contribuer à le détruire, et aussi construire un système parallèle avec une petite communauté. Le nouveau système pourra alors être construit sur des bases socialistes. Le meilleur modèle ce sont les sociétés matriarcales.

        Cordialement,

        Nicolas

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          16 novembre 2011 à 15 03 08 110811
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          Nicolas,

          Tu as parfaitement raison, et c’est ce que je dis, les juges només par ceux qui adoptent les lois contraires à la Common Law ne vont certainenemnt pas reconnaître la supériorité de la Common Law dans leut tribunaux de droit maritime.

          Tu ne peux pas gagner sur des questions comme ça en Cour. Mais tu peux refuser de reconnaître la juridiction de la Cour ou l’application du statut à ton égard, au motif que t’es un homme/femme dans une juridiction de Common Law et que t’as le droit de faire n’importe quoi qui ne cause pas dommage à autrui.

          Changement d’à propos… un jugement très important vient d’être rendu par la Cour d’Appel d’Ontario. Ce jugement établit le principe que les policiers qui sont impliqués dans une mort d’homme (qui tuent un suspect) ou dans un cas de blessures causées à un suspect et qui font l,objet d’une emquête par une unité chargée d’enquêter ce type d’incident DOIVENT RÉDIGER LEURS NOTES AVANT DE QUITTER LEUR QUART DE TRAVAIL ET N’ONT PAS LE DROIT DE FAIRE RÉVISER SES NOTES PAR UN AVOCAT.

          Extrait:

          ‘Police officers involved in fatal shootings and other serious incidents are not permitted to have a lawyer vet or help prepare their notes before they’re turned over to the Special Investigations Unit, the Ontario Court of Appeal has ruled.

          In a 3-0 decision Tuesday, the court said allowing lawyers into the process to shape and refine the finished product would defeat “the fundamental nature and purpose of a police officer’s notes” — to provide an independent and contemporaneous recollection of what happened.

          “An officer eager to have . . . a legally valid explanation for his or her own conduct would naturally emphasize and present the facts in accordance with the lawyer’s advice,” said Justice Robert Sharpe, who wrote the judgment.’

          Source :
          http://www.thestar.com/news/crime/article/1087268–lawyers-can-t-vet-officers-notes-in-siu-cases-court-rules

          (Y)

          Répondre
          • avatar
            16 novembre 2011 à 15 03 12 111211
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            Nicolas,

            Mais si tu connaissais VRAIMENT tes droits, tu saurais que la juridiction des tribunaux est CONSENSUELLE, donc tu n’a pas à t’en préoccuper et c’est la dernière place que tu dois aller pour espérer obtenir justice.

            La Common Law est conçue pour que tu t’occupes toi-même de tes affaires, sans nécesité de l,intervention d’un agent de l’état (juge) pour déterminer si tu as ou non des droits.

            J’ai dicuté ceci à plusieurs reprises, mais les lecteurs ne font tout simplement pas l’effort de chercher à comprendre. Ils continuent de chercher des solutions dans le système… des fictions juridiques… qui n,existent que dans l’esprit.

            Je n’y peux rien. Le confort du mal qu’on connaît et mieux que l’invertitude du bien qu’on ne connait pas… apparemment.

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            16 novembre 2011 à 15 03 14 111411
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            Le Québec qui n’a pas signé la constitution n’est pas vraiment une province. Pensey-y un instant. Les juges nommés par Ottawa en vertu d’une constitution non signée, ça vaut quoi vous pensez?

            Come on!

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            16 novembre 2011 à 15 03 15 111511
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            Les lois adoptées par une province qui n’est pas partie à la constitution, ça vaut quoi vous pensez?

            Come on, vous êtes capables de figurer ça tout seul!

          • avatar
            16 novembre 2011 à 15 03 17 111711
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            Le pouvoir de ces acteurs est un pouvoir APPARENT, non réel, auquel vous croyez, ce qui lui confère un semblant de légitimité. C’est pas compliqué.

            Vous ne connaissez pas vos droits, comme je disais.

          • avatar
            16 novembre 2011 à 16 04 20 112011
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            Nicolas Beaudin,

            Est-ce que t’es réel ou fictif? Tu existe, tu respire, tu saigne, t’es réel. Une Cour, un État, une Société est fictif, ne respire pas, ne saigne pas, ne peut être touché et n’existe pas dans la réalité, mais uniquement dans ton imagination.

            Bon. Comment un homme/femme (réel) peut interagir avec une fiction?

            Es-tu capable de toucher à l’actrice sur ton écran de télé? Non, Bien, ce que je tente d’expliquer est la même chose.

            Un être réel ne peut pas interagir avec une fiction, car ils sont dans deux mondes différents.

            On s’entend?

            Mais comment une Cour fictive réussit-elle à te condamner à payer une amende de vitesse sur la route, par exemple?

            L’amende n’est pas imposée contre toi, l’être réel, l’homme en chair et en os.

            L’amende est imposée contre un NOM, qui est en majuscule sur les papiers dans ton portefeuille.

            Ce NOM n’est pas toi, bien que tu crois que oui.

            Ce NOM est une fiction, qui a un nom identique au tien mais qui est en majuscules, ce qui indique que c’est une corporation ou une personne morale, laquelle est une fiction juridique (vérifie la définition de ce terme), donc une fiction (inexistante).

            Donc, ce NOM qui est une fiction peut interagir dans le monde des autres fictions juridiques mentionnées précédemment.

            Et comme tu crois être ce NOM, tu prends, malgré toi, le rôle de la fiction dont le NOM est identique au tien (sauf qu’il est en majuscules) et tu assumes toutes ses obligations de la fiction (le NOM)en vertu des statuts et jugements adoptés ou rendus par les autres fictions précitées.

            Essentiellement, c’est ça.

            Donc, si Guylaine connaissait vraiement ses droits, elle n’irait pas demander à une fiction quoi que ce soit. Point final. Ce n’est pas la façon pour un homme/une femme de faire valoir ses droits.

            Un homme/une femme ne vit pas dans la fiction, qui est une illusion, et un mensonge.

            Un homme/femme vit dans la Vérité.

            Et la vérité est établie avec un affidavit établissant des faits et transmis à l’autre homme/femme (qui peut être le représentant d’une fiction, comme un dirigeant par ex.)lui donnant un délai pour nier, SOUS SERMENT ET SOUS PEINE DE PARJURE, les faits décrits dans ton affidavit, et l’informant qu’à défaut d’avoir reçu avant l’expiration de ce délai sa propore déclaration SOUS SERMENT niant spéciquement un ou plusieurs des faits décrits dans ton affidavit, les faits énoncés dans ton affidavit seront réputés établis et constiueront LA VÉRITÉ.

            En utilisant ce processus, tu énonce et tu établit tes droits. Pour parfaire le processus, tu utilise un Notary Public, qui est à peu près impossible à trouver au Québec (ce qui démontre encore une fois que le Québec dans le Canada est une proposition douteuse), et ce Notary public a le pouvoir de rendre un jugement en ta faveur lorsque ton adversaire fait défaut de nier sous serment dans le délai imparti les faits décrits dans ton affidavit.

            Apprend cette technique (Claim of right and Notice of understanding) en vertu de la Common Law et tu vas être pas mal mieux équipé qu’en essayant de comprendre 500 lois et 1 million de règlements.

            (C)

          • avatar
            16 novembre 2011 à 17 05 05 110511
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            Aimé,

            Ghislaine Lanctôt n’a rien demandé à la Cour, elle se défendait de l’accusation de ne pas payer l’impôt. Elle a exprimée ne pas être l’entité commerciale LANCTÔT GHISLAINE, mais la juge l’a envoyé en examen psychiatrique pour dédoublement de personnalité. Avant ça elle ne s’était même pas présenté en Cour, mais la GRC est allée la chercher chez elle. La Cour est fictive, mais la police qui va te chercher pour t’emener en prison est bien réelle.

            Prenons une situation ou il n’y a pas de problèmes de délai. Même le Notary Public est au service du système et il rendra bien la décision qu’il veut, même si elle est injuste en droit. C’est encore être à l’intérieur du système. Tant que nous avons à faire avec un représentant du gouvernement ou du système, alors notre liberté et notre sécurité n’est jamais assurée, même si nous sommes dans le vrai.

            Même si tu te place sous l’autorité du Common Law, le système s’en fout, il ne le reconnaîtra pas et ira te chercher chez toi pour t’emprisonner.

            La seule façon de s’en sortir est de ne plus avoir aucune identité, que personne de dangereux ne connaisse ton adresse (comme de vivre dans la forêt) ou que tu aies une fausse identité. Donc la seule solution est de sortir du système de façon à ne pas être identifié.

            Il n’y a aucun principe à défendre, aucun droit à soumettre, car ils ne respecent rien. Je suis d’accord avec ton argumentation en théorie, mais en pratique ils se serviront de la fiction juridique pour convaincre des gens (police) d’utiliser la force pour arrêter ta personne réelle. Le common Law et le UCC sont donc complètement inutile. Quand on sait que le système nous recherche, la meilleure solution est donc la fuite du pays et de se cacher le mieux possible, sans laisser aucune trace d’identité. À moins que l’on soit prêt à subir les conséquences que le système nous imposera.

            Cordialement,

            Nicolas

          • avatar
            16 novembre 2011 à 17 05 25 112511
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            Le Notary Public n’est pas sous le système somme tu penses, car il ne fait que CONSTATER le défaut de l’autre partie de répondre dans le déali, et il rend le jugement conformément aux conclusions de ton affidavit.

            Giylaine s’est fait amener de force à la Cour car elle ne savait pas comment traiter avec le ‘juge’, à mon avis.

            Le UCC est loin d’être inutile. Au contraire, mais il faut savoir comment l’utiliser, et l’utiliser feectivement lorsque nécessaire.

            Je sais que ce que tu dis est sans doute vrai à propos de Guylaine, mais c’est un profond combat spirituel cette affaire, et on revient toujours au consentement.

            C’est certain qu’elle a consenti et donné juridiction au tribunal à un certain moment. Il est possible qu’elle ne comprenne pas comment ou pourquoi, mais elle l’a fait.

            Pour revenir sur l’utilité ou non du UCC, tu es dans l’ereur, et tu n’as propbablement pas fais de recherches sur la UCC pour affirmer ce que tu dis.

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            16 novembre 2011 à 17 05 33 113311
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            En passant, si Guylaine avait pris le temps de faire des recherches sur les lois de l’impôt au Canada, elle se serait rendu compte que l’impôt est volontaire, qu’un contribuable est une personne qui verse de l’impôt, qu’un ‘revenu’ provient d’une activité commerciale, sans même avoir à expliquer qu’elle n’est pas la personne sur l’acte d’accusation.

            Aussi, très important, Guylaine n’Avait probablement pas fait sa paperase pour établir par jugement du Notary Public qu’elle et la personne sont deux entités différentes, de sorte qu,elle a du ‘plaider’ sa cause, ce qui est beaucoup plus difficile.

            Ensuite, Guylaine n’avait probablement pas enregistré ses droits contre sa ‘personne, en vertu du UCC.

            Si elle avait fait ça, elle aura été 1er créancier enregistré contre sa personne, ce qui enlève tout intérêt de la poursuivre, car tous montant que sa personne pourrait payer devrait d’abord aller à elle pour satisfaire sa dette.

            Donc, voyez-vous, encore une fois, vous ne connaissez pas vos droits.

            Lisez et faites des recherches.

            Vivre caché dans la forêt sous une fausse identité n’est pas vivre librement.

          • avatar
            16 novembre 2011 à 15 03 44 114411
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            Aimé,

            On est d’accord, sauf peut-être sur un point : même si tu sais que la juridiction des tribunaux est consensuelle et que tu ne reconnais pas la juridiction de la cour, si tu ne te présente pas en cour, alors on s’occupera quand même de toi par la force selon le jugement de la cour, comme ce fut le cas avec Ghislaine Lanctôt et Jean-François Harisson. C’est pourquoi la connaissance du Common Law, du UCC, etc, ne sert à rien non plus. C’est pour cela que je ne crois pas à cette solution.

            La solution c’est d’arrêter de soutenir le système (par nos pensées, en allant voter, en ayant un travail déclaré,en surconsommant, etc.), et surtout de le financer avec nos impôts, nos taxes, Hydro-Québec, la SAAQ, la SAQ,la bourse, les placements, les assurances,en achetant des multinationales, etc. La solution c’est l’argent. Si on ne finance plus ce système, alors il devient inoffensif, inexistant, et sans violence en plus.

            Cordialement,

            Nicolas

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            16 novembre 2011 à 16 04 44 114411
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            Jean-François Harrisson a tenté d’utiliser des notions qu’il ne comprenait pas et ça n’a évidemment pas fonctionné.

            Guylaine semble comprendre plus les notions, mais manifestement pas assez.

            Parce qu’il y a plus… parce qu’une fois que tu es armé avec la Vérité, t’es équipé.

            Tu continue le processus et tu réclame des montants avec les droits que tu as établi. et tu réclame des sommes pour chaque jour, ou heure ou minute ou seconde que tes droits sont violés, et tu obtiens jugement via le Notary Public (voir ci-haut) et tu enregistre ce jugement contre ton adversaire.

            C’est sur que de cesser de coopérer avec les système est essentielle, et de cesser de le financer, et c’est exactement ce dont je te parle là.

            Comment te protéger du système?
            Je viens de te donner la recette.
            Lis et fais des recherches.

            http://www.youtube.com/watch?v=F5UPkLZRI4Q

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            16 novembre 2011 à 17 05 36 113611
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            Une autre chose que Goylaine aurait pu faire est d’enregistrer des droits d’auteur sur son NOm après avoir pris le contrôle de son NOM et ainsi elle aurait pu charger n’importe quel montant au ministère qui lui envoyait des documents en utilisant son NOM sur la paperasse.

            Voyez vous, il y a plusiquers façons de s’en sortir.

          • avatar
            16 novembre 2011 à 17 05 47 114711
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            Parce que la question nE,st pas simplement d’établir que tu n’es pas une personne.

            avant même d’en arriver là, il faut nier la juridiction de la Cour et forcer le juge à établir sa compétence.

            AH!!! tu vois, une autre affaire à laquelle vous n’avez probablement jamais pensé.

            Parce qu’un tribunal ne peut pas procéder tant que sa juridiction n’a pas été établie.

            Mais tout le monde consent à la juridiction, et tente de convaincre le juge du bien-fondé de sa position.

            Si votre paperasse est en ordre, informez par écrit l’homme qui tient le rôle de juge que vous avez fait votre paperasse pour établir que vous n’êtes pas la personne visée par l’accusation, et que s’il persiste à vous harceler, vous allez lui charger, personnellemet, le montant que vous désirez (n’importe quel montant que vous décidez).

            Guylaine ne connaissait probablement pas tous les moyens pour protéger.

            Répétez après moi… ne jamais essayer de convaincre une fiction de quoi que ce soit.

          • avatar
            16 novembre 2011 à 17 05 49 114911
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            Rien de ce qui précède n’est un avis juridique, ce sont uniquement des discusions aux fins de divertissement. Si vous voulez une opinion juridique, allez voir un avocat.

          • avatar
            16 novembre 2011 à 18 06 25 112511
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            Aimé,

            Je suis d’accord avec ce que tu affirmes, en théorie. Je pense même que certains juges, scrupuleux de la vérité, te donneraient raison. Mais mon point est que ce n’est jamais assuré, car c’est toujours un être humain qui décide, et il peut décider de ne rien respecter de la vérité. Un bon exemple c’est Jacques-Antoine Normandin. Il a déjà gagné des causes avec certains de tes arguments, d’ailleurs il ne paie plus d’impôt légalement. Mais avec un autre juge ça n’a pas marché, il a été jugé plaideur vexatoire et on lui a enlevé son droit de plaidé, ce qui est absurde. Cette situation a peut-être été renversée depuis, d’ailleurs.

            Je ne peux pas croire qu’il y a une façon certaine de toujours gagner en Cour ou que la Cour n’ait aucune autorité sur soi. Les juges c’est du n’importe quoi et ils sont imprévisibles, même si tu as clairement raison, et que tout le monde en convient. Trop de corruption, d’ignorance chez les juges et aussi parfois les émotions sont plus fortes que la raison. Il ont le pouvoir de prendre les décisions qu’ils veulent en se justifiant n’importe comment.

            Cordialement,

            Nicolas

          • avatar
            16 novembre 2011 à 18 06 43 114311
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            Nicolas,

            Ce que tu dis n’est pas dénué de fondement. J’ai tendance à être d’Accord avec toi, et je dirais qu’au Québec, c’est probablement plus difficile que dans les autres provinces parce qu’il n’y a pas de tradition établie de Common Law que tous les Québécois connaissent. On nA’jamais enseigné ces notions à l’école, même à la fac. de droit, c’est très limité ce qu’on enseigne.

            Personnellement, je crois qu’on est pris dans un combat spirituel et que notre volonté d’affirmer notre souveraineté individuelle doit être constante et inébranlable.

            Paix!

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      16 novembre 2011 à 1 01 21 112111
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      @AL

      Je connais le Common Law et surtout les droits que je n’ai pas et qu’il faut donc inventer. C’est ici qu’entre en lice le « principe de supplétivité » dont je parle dans cet article et qui reprend l’art 35 de la Constitution de l’an 1, mais en accordant à l’individu un droit moral d’intervenir que celle-ci- semblait réserver au corps social.

      PJCA

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        16 novembre 2011 à 11 11 50 115011
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        PJCA,

        Je ne doute pas que vous connaissiez certians principes de Common Law, probablement les mêmes qu’on m’a enseigné à la faculté, mais on ne nous enseigne pas tout, au contraire.

        Je vais toujours plaider en faveur de la Common Law d’abord, pour plusieurs raisons :

        1) La supériorité inhérente de la Common Law

        La common Law est supérieure au droit français, romain, canon ou autre pour une raison bien simple. Sous la Common Law, une des règles fondamentales est que tu peux faire ce que tu veux, en autant que tu ne cause pas dommage à quelqu’un d’autre. Pour avoir un droit d’action en vertu de la Common Law, il faut avoir subi un dommage. Pas de dommage, pas d’action. La liberté de l’individu est très grande, limitée par son devoir de ne pas causer de tort à autrui. L’individu a des droits qui sont INNÉS, ce qui est aussi fondamental, et ultimement, l’individu a le droit d’être jugé par ses PAIRS (jury), sans parler des droits spécifiques le protégeant contre les interventions de l’état (protection contre les arrestations et perquisitions sans mandat, droit d’être jugé par un jry, etc.) Puis il y a le droit de circuler librement, de s’exprimer, de s’associer, de transiger, etc…

        Voilà un aperçu sommaire de ce qu’est la Common Law.

        L’alternative à la Common Law est le droit romain, ou le droit franâis ou le droit canon, qui sont tous fondés sur le même principe, qui est l’inverse de la Common Law.

        Selon ces autres systèmes, vous avez le droit de faire UNIQUEMENT ce qui est permis par la loi. Vos droits ne sont pas innés, ils vous sont consentis par ceux qui font les lois. Si ce n’est pas expressément autorisé, ce n’est pas permis, même si personne n’a subi de dommage et personne n’a aucun droit d’action directement contre vous.
        L’état décide que c’est mal et intervient.

        Exemple:

        Vous vous souvenez il y a quelques années les détaillants de fromage dont les stocks ont été détruits à la demande des agents du Ministère (j’oublie lequel)?

        Personne n’était malade à cause des fromages. Aucun droit d’Action en vertu de la Common Law, mais l’état a DÉCIDÉ d’intervenir.

        Maintenant, ces détaillants/fromagers ont intenté
        un recours collectif. S’ils gagnent, les contribuables vont payer.

        Ça n’a évidemment aucun bon sens, mais c’est ça qui arrive quand on ne respecte pas la liberté des gens, d’une part, et que d’autre part les gens ne connaissent pas leurs droits INNÉS.

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      16 novembre 2011 à 11 11 26 112611
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      Tiens, un atre élément qui tend à démontrer qu’il faut changer complètement notre façon de faire les choses et cesser d’écouter les acteurs qui prétendent diriger.

      Selon un article publié ce matin sur le site de CBC, les immigrants qui viennent vivre au Canada sont en meilleure santé que les Canadiens, et la différence est substantielle.

      Pourtant, dans la plupart des cas, les immigrants viennent de pays ou le système de santé est aussi substantiellement moins développé que nous, et ou l’industrie alimentaire est aussi différente.

      Ils sont pauvres, mais ils sont en santé. Ah ben coudonc.

      MAIS, le plus drôle, est qu’avec le temps ils adoptent les habitudes des Canadiens, et leur santé se détériore.

      Ah ben coudonc.

      L’article ne mentionne pas s’ils ont moins de carie grâce au fluore dans l’eau, une pratique courante en Ontario, notamment.

      Source :

      http://www.cbc.ca/news/health/story/2011/11/16/healthy-immigrants-effect.html

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        16 novembre 2011 à 12 12 01 110111
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        Je vais rajouter qu’il y a une ÉNORME différence entre la Commun Law, qui est ‘the Law of the Land’ (le droit de la Terre) et le droit stautaire (lois adoptées par le Parlement et l’Ass. Nat.) qui est le « droit de la Mer’.

        Les statuts ne sont pas La Loi. La loi est la Common Law. Un statut est un acte qui a FORCE de loi. Mais ce n’est pas la Loi. Le statut s’applique à vous, PAR VOTRE CONSENTEMENT.

        Un homme régi par la Common Law peut toujours refuser de CONSENTIR à l’application d’un statut.

        LA juridiction des tribunaux statutaires est consensuelle et s’Adresse aux PERSONNES.

        La common Law s’adresse aux HOMMES.

        (C)

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          16 novembre 2011 à 12 12 04 110411
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          Les personnes sont des fictions juridiques. les ministères, tribunaux, gouvernements, états, ministres, etc… jouent tous un RÖLE parce que ce sont tous des FICTIONS JURIDIQUES.

          Ceci est une donnée fondamentale qui explique tout.

          Vous êtes des êtres vivants, en chair et en os, et vous vous laissez dicter votre conduite par des FICTIONS (allez voir la définition de ce mot) qui, par définition, n’existent pas.

          Réfléchissez à cela les amis.

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          16 novembre 2011 à 13 01 11 111111
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          Ah oui, ils sont dingues. Voici un reportage sur la fuite d’un réservoir de fluore aux É-U. Ce produit est tellement corrosif qu’il grugrait à travers le béton, mais on met ça dans l’eau potable. Le petit dictateur du Saguenay, ti-coune Tremblay voulait mettre ça dans l’eau des citoyens. Ça se peux-tu?

          http://www.youtube.com/watch?v=Uht2C631bhU

          (C)

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    16 novembre 2011 à 0 12 43 114311
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    Gilles Duceppe, globaliste pur laine au service de l’élite, propose un Québec ‘souverain’ dans une Amérique semblable à l’Union Européenne parce que, dit-il, la force de l’UE est la S_O_U_V_E_R_A_I_N_E_T_É des pays membres.

    http://www.youtube.com/watch?v=D_uHO2sPzi4

    :-O

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    16 novembre 2011 à 0 12 49 114911
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    Le même Gilles Duceppe qui veut désarmer les chasseurs pour le compte de l’ONU et qui a voté en moins d’un jour en faveur de l’invasion en Lybie, ainsi que tous ses députés.

    Donc, le beau Gilles songe à diriger le PQ et vous propose un Union Européenne à l’américaine.

    Mort de rire. Ça se peut-tu!

    http://www.youtube.com/watch?v=AZd-BNhUxMU

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    16 novembre 2011 à 1 01 31 113111
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    Ah oui, l’UE, c’est ça que ça nous prend ici!

    Merci Nigel Farage!

    Qui parmi les députés de l’Assemblée Nationale va faire un homme de lui, quitter son parti, changer de siège et commencer à poser les vrais questions et à parler des vraies choses?

    N’y a-t-il pas un seul homme digne de ce nom à l’Assemblée Nationale du Québec?

    Voyez-vous, c’est ça le problème au Québec… profondément soumis.

    Partout ailleurs, ça rue dans les brancards.

    Au Québec, on veut l’école gratuite et les garderies à 5 $ par jour.

    Ça fait pitié à voir!

    http://www.youtube.com/watch?v=b1dSwuKuZig

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