Deux violeurs ! Moshe Katsav et Rodell Vereen

 

Tiens, je tenais à vous faire partager ces deux histoires tarabiscotées, que dis-je, cocasses. L’une dont vous êtes certainement au courant concerne l’ex président israélien d’origine iranienne Moshe Katsav, et l’autre pas forcément, de l’Américain Rodell Vereen. C’est plutôt amusant. Enfin, pas pour les victimes c’est sûr, mais burlesques pour les deux condamnés. En effet, c’est la première fois qu’un président sortant d’un pays est condamné pour question de libido trop poussée et un homme, pour avoir sodomisé…un animal.

Commençons par l’infortuné Rodell Vereen, l’homme qui murmurait dans l’anus des chevaux. J’avoue que c’est bien la première fois que j’apprends qu’un homme violait des chevaux. Un exercice acrobatique sans nul doute qui fait partir des exploits physiques les moins recommandables, vu la taille de l’animal. C’est plus simple avec un mouton, une chèvre ou même un…chien. Beurk !

Bon, la propriétaire du cheval avait constaté que ce dernier avait changé de comportement et faisait des infections (furoncles) dans son arrière-train. Hélas, après avoir signalé ces faits aux autorités, la police l’avait envoyé valdinguer. Alors, elle installa des caméras de vidéo surveillance. Le pauvre Rodell Vereen a donc été pris en flagrant délit, lors de ses rapports sexuels avec l’animal. Résultats: 5 ans de prison pour le récidiviste, condamné pour effraction et sodomie sur un animal…

Quant à l’ex-président israélien Moshé Katzav, considéré comme un prédateur sexuel, il a été condamné mardi à sept années de prison ferme après avoir été reconnu coupable de deux viols. Mais, ce n’est pas tout. L’ex-chef de l’Etat, âgé de 65 ans, a en outre été condamné à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 100.000 shekels (20.000 euros).

Les faits datent de 2009. D’abord comme ministre du Tourisme, après comme président de la République. Ses collaboratrices ont vu passer la foudre Katzav, et le foudre de guerre Moshe. Attouchements, ébats amoureux forcés, influence sur ses victimes suite à sa position dominante. Un vrai monstre on vous dit. Mais, à l’annonce de sa condamnation par le Tribunal à la majorité des juges, l’homme a lancé un cri guttural tel un animal qu’on égorge disent les témoins. Il a crié « Ils se trompent, c’est un mensonge » . Ensuite, il a éclaté en sanglot, pleurant comme une madeleine en enlaçant ses fils présents au procès… Versez une larme !


 

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