Discours inaugural; Quelle inauguration mon Ti-Loup?

« -Non mais,  yé-t-y pas beau mon premier ministre? » semble dire Mme Normandeau.

– Moi je trouve que c’est elle qui est plus belle.

–         Moi aussi!

–         Moi aussi

–         Moi aussi

        TOC! TOC! TOC! De l’ordre dans la chambre messieurs!!! Suivons le protocole!!!

Une offensive tous azimuts de Jean Charest

Tommy Chouinard

La Presse

Publié le 23 février 2011 à 15h38

(Québec) Pour regagner la faveur populaire, le premier ministre Jean Charest a lancé aujourd’hui une offensive tous azimuts avec son discours inaugural.

       Offensive « tout azimut »??? J’ai hâte de lire ça!!!

Il s’est donné cinq priorités pour le dernier droit de son mandat: l’éducation, l’emploi, le développement durable, la maîtrise de nos ressources naturelles et la santé.

      Le dernier droit de son mandat??? Y a-t-il eu quelque chose de droit dans ce mandat qui dure depuis 8 ans??? Je ne me rappelle que de glissements de gauche à droite et vice-versa accompagnés de « biaisages » continuels sur les sujets abordés, sans parler des « traits d’esprits » ridiculisant ses adversaires; technique dont il a la maîtrise quasi parfaite. Il est même meilleur que moi; alors….

Québec créera une direction québécoise du cancer, a annoncé M. Charest. Le but : «réduire les délais et s’assurer que toute personne touchée ait accès rapidement aux meilleurs services au meilleur moment ».

     Je ne comprends pas ce que peut être le « meilleur moment » pour une personne atteinte du cancer, mais…

…n’est-ce pas ce qu’il travaille depuis huit ans et ce qui a coulé tous les ministres de la santé qu’il a nommé jusqu’à maintenant? Je ne comprends vraiment pas cette « priorité »?

      À moins que, s’étant rendu compte que le problème de délais et de service pour l’ensemble des maladies est insoluble, il décide de s’attaquer à une seule maladie à la fois : le cancer

– Mais qu’arrivera-t-il aux personnes atteintes d’autres maladies?

-Rien; ça va être comme d’habitude : pas de soins, pas de services et dormir dans le corridor.

– Ah bon! Donc c’est vraiment une amélioration pour ceux qui sont atteint du cancer?

Exactement!

        Et c’est un « développement durable » pour les autres, si tu réfléchis à ce que veut dire « développement durable ».

       Pour moi c’est une description parfaite du « Statu quo ». T’as développé une situation, et tu la fais durer.

Jean Charest a assuré que son gouvernement respectera sa promesse électorale de porter à 300 le nombre de groupes de médecine de famille. Il faudra en créer environ 80 pour y arriver

       Ah oui??? Surprenant qu’il se sente obligé de remplir cette promesse; il fut élu « majoritairement » avec un taux de participation aux élections de 57%. Un tout petit peu plus que la MOITIÉ de la population. Le taux le plus bas depuis 1927.

      En fait moins de 1 citoyen sur quatre a voté pour le PLQ.

       Mais c’est quoi ça, des « groupes de médecins de familles ». Est-ce qu’un médecin de famille ça se trouve en « grappes » comme les « raisins »?

Voyons un peu ça :

FONCTIONNEMENT D’UN GMF (Y’a rien de nouveau là!!!) Le travail de groupe et le partage du dossier de la personne inscrite (patient) permettent à un médecin du GMF de prendre la relève en l’absence d’un collègue pour rencontrer le patient.

Un GMF est un regroupement de médecins qui pratiquent ensemble la médecine de famille en collaboration avec des infirmières.

       L’autre facette de cette réalité est qu’il permet au médecin de laisser le « job » aux autres médecins du « regroupement ». De sorte que s’ils font tous la même chose, à cause de la « conciliation travail- famille, ce sont les infirmières qui écopent de tout le travail. Il me semble donc qu’il serait préférable d’ajouter des infirmières.

Le médecin rencontre la personne inscrite à son bureau, avec ou sans rendez-vous. Il peut se rendre à domicile si la personne ne peut se déplacer en raison d’une perte majeure d’autonomie et que sa situation l’exige.

       Voulez-vous que je vous pince pour vous réveiller???

Le médecin du GMF est en lien avec d’autres professionnels de la santé et des services sociaux, ainsi qu’avec les centres de santé et de services sociaux, les centres hospitaliers et les pharmaciens, pour offrir à ses patients l’ensemble des soins et services de santé requis.

        Et nourrir les besoins de l’économie de la santé, avec des Clics-Clics, chez tous ses « pairs ». D’accord, j’ai compris: c’est excellent pour l’économie.

Pour les aînés, une politique visant à «vieillir chez soi» sera élaborée.

        Woops! On sent qu’il s’éloigne maintenant, le plus possible, du domaine de la construction qui ne demanderait pas mieux que de construire des résidences de personnes âgées. Mais que se passe-t-il donc chez le gouvernement, mon Dieu Seigneur???

 Il y aura plus de mesures de soutien à domicile, plus de places en convalescence, en ressources intermédiaires et en soins de longue durée. Les résidences privées seront mieux encadrées, a ajouté M. Charest.

        Bin là, il ne se mouille pas beaucoup car, c’est presque de dire que l’état actuel des choses est parfait.

       Ceux qui ne peuvent être placés, restent chez eux, on laisse tourner la roue qui ajoute continuellement plus de places en convalescence, en ressources intermédiaires et en soins de longue durée.

       Par contre, on va resserrer l’encadrement pour les résidences privées. Là c’est une amélioration.

Son gouvernement instaurera un avantage fiscal pour les 65 ans et plus qui désirent rester au travail ou retourner à l’emploi.

       J’ai hâte de voir ça, moi; mais…après impôt.

En éducation, M. Charest a annoncé que les élèves de 6e année consacreront la moitié de leur année à l’apprentissage intensif de l’anglais. Ce changement majeur se fera graduellement, grâce à des partenariats entre commissions scolaires francophones et anglophones.

Jean Charest veut instaurer une formation au civisme. Il préconise même le vouvoiement en classe.

      Wow!!! Le civisme est très important dans une société. Imaginez; bientôt les élèves diront : « Voulez-vous bien aller chier M. le professeur ! »

     Personnellement, j’ai hâte de « vouvoyer » le gouvernement actuel; mais les « remplaçants » ne sont pas à être négligés non plus!!!

Il a indiqué que chaque classe sera équipée d’un «tableau blanc intelligent»

…au lieu d’un imbécile de tableau noir? Attention n’y a-t-il pas une pointe de « racisme » dans cette promesse???

et que chaque enseignant aura son propre ordinateur portable

     Une façon d’acheter des votes? Comme les frigos de Duplessis???

 Vantant les mérites du sport étudiant, il a affirmé que son gouvernement investira dans l’amélioration des équipements d’entraînement et les uniformes des équipes scolaires.

       Ça risque d’augmenter la facture du nouveau stade à Québec, cette promesse-là!!!

Il a promis un réinvestissement de l’État dans les universités. Les étudiants devront faire leur «juste part», ce qui signifie une nouvelle hausse des droits de scolarité.

        Au moins, il promet de réinvestir les « argents reçus » des étudiants dans les universités. C’est mieux que dans le gaz de schiste; mais ça nous éloigne d’autant de l’accès à « l’instruction gratuite » pour toute la population qui déjà était « l’apanage du cheval politique libéral ».

Dans le domaine du développement durable, M. Charest prend le virage de l’auto électrique. Il déposera un plan pour développer cette industrie. Il veut faire passer de 38% à 32% d’ici 10 ans la part des énergies fossiles dans le bilan énergétique du Québec.

        Il va directement à l’encontre de ses vues « économiques » en faveur du gaz de schiste. Et il se permet de traiter les autres de « manquer de cohérence ». Le culot est indispensable en politique. On s’en rend compte.

Jean Charest est resté imprécis sur le contenu du Plan nord, qui sera dévoilé dans les prochaines semaines. «Ce plan sera aux décennies 2010, 2020, 2030, ce que la Manic et la Baie James ont été pour les décennies 60 et 70 », a-t-il lancé.

       Ce ne sont que des promesses faites aux autochtones et aux investisseurs qui visent le Grand Nord; il n’y a rien de vraiment définitif dans ce projet. Pour l’instant c’est une dépense de « marketing » et ça attire des votes.

Un nouveau régime de redevances sur l’exploitation des ressources naturelles sera mis sur pied. Une partie des revenus ira au Fonds des générations pour réduire la dette publique, a indiqué M. Charest.

       Là, les « redevances » ciblent la dette. Le Fonds des générations est un fond affecté exclusivement au remboursement de la dette du gouvernement.

A)      En a-t-il parlé à Bachand? Qui risque d’appliquer ces argents, là où il se sentira coincé.

B)       la dette du gouvernement est probablement le seul endroit où « le bien-être des Québécois » va bénéficier des retombées économiques de cette « bonifications des redevances » si chères à Mme Normandeau.

     Autrement dit, ça ne changera rien à la situation économique de la population; mais ça va enrichir les banques qui attendent d’être « remboursées avec intérêts ».

 Jean Charest a annoncé la création d’un fonds spécial pour «encourager les entreprises culturelles et les artistes à mener des projets sur la scène internationale».

       Ça c’est assez curieux; car :

Publié le 10 décembre 2008 à 07h42

On pouvait lire dans la presse :

Chose promise, chose dueAugmentation du budget de la SODEC, abolition de la taxe de vente (TVQ) sur les produits culturels et crédits d’impôt pour attirer des productions cinématographiques au Québec, voilà les principales promesses faites par les troupes de Jean Charest dans le domaine des arts.

Mme Rodrigue mentionne que certaines mesures pourraient se retrouver dans le prochain budget alors que d’autres prendront plus de temps avant d’être mises en place, comme l’abolition de la TVQ sur les produits culturels québécois, par exemple. Le Parti libéral doit d’abord déterminer quels seront les produits admissibles à cette exemption de taxe.

Publié le 22 avril 2010 à 05h00

(Québec) L’engagement des libéraux de Jean Charest d’abolir la TVQ sur les produits culturels d’ici la fin de leur mandat a été rangé aux oubliettes. Il ne se concrétisera pas, contrairement à ce qu’avait annoncé le chef libéral en novembre 2008.

     Je ne demande, maintenant, ce qui arrivera à cette nouvelle promesse en 2011?

Le rapport du Comité L’Allier n’a pas mis de temps à faire son oeuvre. L’ancien maire de Québec, Jean-Paul L’Allier, a invité, le 9 avril, le gouvernement à revenir sur sa promesse d’abolir la TVQ sur les produits culturels québécois. Il a suggéré de conserver cette taxe à la consommation et les revenus annuels de 50 millions $ qui en sont tirés pour mieux soutenir l’industrie culturelle et ceux qui la font vivre.

     Donc, de avril 2010 à février 2011, la taxe à cette consommation de produits culturel n’a pas encore été dédiée à soutenir l’industrie culturelle et en cette fin février 2011, on se retrouve avec une simple promesse sur un sujet qui devait être réglé en 2009/2010. Mais où vont donc ces argents dont la distribution semblait déjà « planifiée » en novembre 2008???

    Logiquement, JC devrait demander un nouveau rapport à quelqu’un pour éradiquer bientôt cette nouvelle promesse.

Le premier ministre maintient l’objectif de retrouver l’équilibre budgétaire en 2013-14.

      Encore une fois, parce que 2013/14 est après les élections, cela ne cadre pas avec ce qu’on pouvait lire le :

 Publié le 08 novembre 2008 à 11h42

«Ce sera vraisemblablement sa dernière campagne provinciale, de toute façon, dit un membre important de son gouvernement. S’il gagne majoritaire ou même minoritaire, il aura été élu premier ministre trois fois et il pourra partir la tête haute. Et s’il perd, la question ne se posera pas de toute façon.»

       Ce membre important du gouvernement s’est probablement gouré royalement. Mais, il est entendu depuis toujours qu’on ne peut pas prévoir l’avenir.

       Voici-donc la liste des « détails des engagements » du PLQ lors des élections de 2008 :

Le PLQ a présenté sa solution à la crise en quatre axes :

  1. Protéger les emplois en augmentant les investissements dans les infrastructures (10 % d’augmentation) et en donnant le mandat à Hydro-Québec de développer davantage le potentiel énergétique du Québec.
  2. Protéger le pouvoir d’achat des Québécois en augmentant de 1 $ le salaire minimum afin de le porter à 9,50 $ en 2010.
  3. Protéger les entreprises en consacrant 2 milliards de dollars durant les deux prochaines années afin d’offrir des prêts, des garanties de prêts et augmenter le montant d’investissement que la Société générale de financement pourra faire dans les entreprises. (100% détenu par le gouvernement du Québec)
  4. Développer un nouvel espace économique en continuant à travailler pour placer le Québec dans une zone économique favorable (partenariat économique avec l’Ontario, entente CanadaUnion européenne, entente FranceQuébec sur la mobilité des travailleurs, etc.)[].

       Ce qui vous donne l’opportunité de vérifier s’ils ont été tenus.

      Mais déjà on peut remarquer trois « protections » pour un seul développement. Ce qui appui notre définition du « développement durable » donné plus haut.

                                       ———————————–

Publié le 23 février 2011 à 18h25

Le discours de Charest sonne faux selon Marois

Alexandre Robillard

La Presse Canadienne
Québec

 Le doigté est vraiment le dénominateur commun à l’Assemblée Nationale.

 La chef péquiste Pauline Marois a déclaré mercredi que le discours inaugural du premier ministre Jean Charest sonne faux.Selon Mme Marois, dans son allocution, M. Charest a évité les sujets qui préoccupent principalement les Québécois, soit la nécessité d’une enquête publique sur l’octroi de contrats publics et d’un moratoire sur l’industrie du gaz de schiste.

«C’est un discours qui sonne faux», a-t-elle dit lors d’un point de presse.

La chef de l’opposition officielle a affirmé que le discours de M. Charest témoigne d’une fuite en avant qui se caractérise par une succession de petites mesures.

«À part de faire des beaux grands voeux pieux, de nous annoncer des orientations sur quelques mesures un peu plus précises, il n’y a pas vraiment une réponse à des problèmes majeurs que vivent les Québécois», a-t-elle dit.

        En résumé, Mme Marois n’est pas « créatrice » dans ses discours. Elle emploie le lexique habituel d’un politicien sans pouvoir créer de nouveaux termes pour enrichir ce lexique. « sonne faux », « fuite en avant » et « vœux pieux » ne sont pas ce qu’il y a de moins usuels dans le lexique politique.

Le chef adéquiste Gérard Deltell a pour sa part jugé que le propos de M. Charest sonne creux.

      Ah là! Par exemple! Ça c’est créatif en joual-vert!!! « Sonne creux » n’est vraiment pas l’équivalent de « sonne faux ».

M. Deltell a déploré que M. Charest n’ait annoncé aucune mesure pour les familles ou pour assainir les finances publiques.

      Il n’a pas, non plus parlé de la Lune; ni des marées en Gaspésie etc…tu es chanceux!!!

«Il s’agit d’un discours de lieux communs, d’un discours de phrases creuses, d’un discours aussi qui n’est pas crédible, a-t-il dit.

      À quoi doit-on s’attendre des politiciens, selon vous, M. Deltell??? « Mesures pour les familles » et « assainir les finances publiques » ne sont pas tout autant des « lieux communs » dans votre esprit à vous???

Parce que ce gouvernement sera en poste bientôt depuis huit ans, ça fait huit ans que les vraies réformes auraient dû être entreprises, et elles ne l’ont pas été faites

       Vous pouvez vérifier s’il a remplit ses promesses plus haut.

Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, s’est désolé de voir que M. Charest continue de refuser une enquête publique sur les allégations de malversations dans la construction, alors que le Plan Nord, cher au premier ministre, nécessitera des investissements de 50 milliards de dollars.

        Ici, nous constatons un peu plus de « vision » sur la situation réelle. Ces deux sujets sont exactement ceux qui tracassent les Québécois; mais sont évidemment trop chauds » pour être approchés par Jean Charest. 

       Malgré qu’il ait bien mentionné que le Plan Nord nécessiterait des dizaines de milliards de dollars.

       Il ne s’est donc pas du tout, limité à 50 comme l’insinue M.Khadir.

Malgré quelques bonnes propositions, notamment pour le rayonnement de la culture québécoise à l’étranger ainsi que la lutte au cancer, M. Khadir conclut que le gouvernement de M. Charest est «déconnecté de la réalité».

        Merci; on le savait depuis un bon bout de temps; mais c’est toujours bon de le faire constater le plus souvent possible.

«Si j’étais à sa place, ce n’est pas ce discours-là que j’aurais fait, j’aurais essayé de laisser quelque chose à la postérité, de laisser quelque chose à l’avenir, un legs, un héritage politique où on redore le blason», a-t-il dit.

      Parce que vous croyez qu’il va se retirer aux prochaines élections vous? Vous rêvez cher ami. Il a déjà fait assez de « legs » à la postérité pour l’instant. Je me demande si le Québec peut en avaler plus. Même si on peut s’attendre qu’il en fasse d’autres.

Selon M. Deltell, les idées les plus intéressantes du discours inaugural ont été volées à l’Action démocratique, soit l’immersion anglaise en sixième année, l’investissement dans le sport scolaire et le vouvoiement à l’école.

        Vous croyez que c’est nouveau pour M. Charest??? Rappelez-vous de ses prises de positions lors des élections de 2003.

M. Deltell croit par contre que, plus que de l’équipement technologique dans les classes, le réseau de l’éducation a besoin de personnel.

       N’ayez pas peur d’ajouter « qualifié » à votre mot « personnel ».

      Par contre le vrai problème est au niveau de l’orientation donnée à l’instruction; mais c’est trop difficile à saisir pour votre capacité analytique; laissons tomber.

«On a besoin de personnel, on a besoin de spécialistes qui vont aider nos enfants, dans nos classes, à ceux qui ont de la difficulté, donc du personnel peut-être plus que des ordinateurs puis des tableaux électroniques», a-t-il dit.

       Vos « spécialistes » actuels et les ordinateurs, c’est du pareil au même. Vous faites erreur sur les vrais besoins.

Mme Marois a affirmé que la proposition sur l’immersion anglaise est matériellement irréalisable, parce que le réseau scolaire ne pourrait pas accueillir les élèves qui en bénéficieraient.

       Mieux vaudrait, évidemment, placer des annonces télévisées, par des écoles de langues, de « cours de Français » pour les allophones québécois. J’en ai déjà parlé.

Selon la chef péquiste, ce ne sont pas tous les élèves qui seraient capables de suivre un tel programme.

       Cela ne me semble pas logique face à la façon habituelle d’apprendre une langue. La plupart l’apprend en étant immergé parmi les usagés de cette langue.

«Je crois que certains enfants, qui ont déjà des difficultés d’apprentissage à l’école, pourraient connaître de plus grands retards encore si on les obligeait à aller vers cette forme d’enseignement», a-t-elle dit.

       S’ils ont des difficultés actuellement, c’est qu’il existe une autre raison, encore plus grave, qui les retarde déjà. Et cette raison n’est certainement pas au niveau intellectuel de l’enfant; car il y en a beaucoup trop pour que ce soit le cas.

       Réveillez-vous messieurs-dames  qui avez accepté la charge de diriger le peuple, en échange qu’on vous nourrisse, assez bien merci!!!!

       La preuve??? Il n’y a qu’Amir Khadir qui est encore trop maigre dans le groupe; mais il vient d’arriver.

Amicalement

                                                                          Élie l’Artiste

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