Dossier Santé (3ieme partie): Cuba – L’apartheid médical

Ceci est la 3ieme partie de mon Dossier Santé dans lequel j’explore divers systèmes de santé à travers le monde dans le but de démontrer comment notre système pourrait être amélioré en puisant des idées qui ont déjà fait leur preuve ailleurs. Afin de répondre à certains de mes critiques, cette semaine, je ferai une survol du système de Cuba, non pas parce que je crois que c’est un exemple à suivre, mais au contraire, démontrer pourquoi ce n’est pas un exemple à suivre. Les preuves que que m’apprête à vous montrer sont plutôt concluantes à cet effet.

Pourquoi Cuba?

Comme je l’ai mentionné plus tôt, je n’ai certainement pas choisi Cuba parce que c’est un modèle à suivre. Considérez plutôt que c’est peut-être le futur d’un Québec de plus en plus socialiste. Malgré la propagande castriste gaiement perpétrée par des idiots utiles comme Michael Moore. Il s’avère que le système Cubain est un système à trois vitesses. Une pour l’élite du Parti Communiste, une pour les touristes et une autre pour les cubains ordinaires. La seule différence entre les touristes et l’élite cubaine, c’est qui paie et qui ne paie pas pour les soins. Les touristes paient bien sûr en pésos convertibles, dont la valeur est fixée au dollar américain. Pour les cubains ordinaires, la situation est tout autre.


Cuba en chiffres.

Canada Cuba
Population (2007) en millions 32 876 11 268
Âge médian 39 37
PIB par habitant ($ PPA int.) 35 310 N/D
Dépenses de santé % du PIB (2006) 10,0 7.7
Dépenses de santé par habitant ($ PPA int.) 3 673 674
Espérance de vie à la naissance (2007) 81 78
Nbre de Médecins par 10 000 habitants 19 59

Nbre d’infirmières et sages-femmes par 10 000 habitants

101 74
Nbre de lits d’hôpitaux par 10 000 habitants 34 49

(Source: OMS)

Si on ne se fiait qu’aux statistiques, le système cubain semble impressionnant. Il semble faire beaucoup avec rien. Mais les statistique de l’OMS proviennent du gouvernement de chaque pays respectifs. Si on peut dire que la plupart des pays occidentaux ont bonne réputation par rapport à leur transparence, ça n’a jamais été le cas de gouvernements communistes, comme ceux de la défunte URSS et de Cuba, qui par le passé n’ont jamais hésité à fournir des statistiques bidon pour bien paraitre et qui maintiennent tout le contrôle de l’information en restreignant le la liberté d’expression et la liberté de presse. Il ne suffit que de visiter les sites d’organismes comme Amnistie Internationale, Human Rights Watch et Reporteurs Sans Frontières pour constater la volumineuse documentation contre Cuba au niveau des droits humains et de la liberté d’expression. L’URSS était notable pour gonfler leurs statistiques de production industrielle. Lorsque le rideau de fer est tombé, on s’est bien rendu compte que l’URSS était un tigre en papier. Que le système de santé cubain soit également un tigre en papier, ne devrait surprendre personne. Par exemple, le faible taux de mortalité infantile cache le fait que Cuba a un des taux d’avortement les plus élevés au monde, presque 5 fois celui du Canada. Ça pourrait laisser croire qu’à Cuba, on avorte tout fœtus qui pourrait avoir une défectuosité quelconque. D’autres facteurs tendent aussi à démontrer que les statistiques de Cuba sont trompeuses.

Financement

Tous les soins, pour ce qu’il y a, sont financés par le gouvernement cubain qui en retour, taxe 95% des revenus de ses citoyens. Pour un système qui est supposé être gratuit, je trouve qu’en réalité il coûte affreusement cher en termes du pouvoir d’achat des cubains ordinaires qui ne gagnent environ $20 par mois. Si d’ailleurs vous allez vérifier les statistiques de l’OMS sur le PIB par habitant et le pourcentage d’habitants vivant en dessous de $1 par jour, comme par hasard, ces statistiques sont non-disponibles. D’après mes calculs très conservateurs, la dernière de ces statistiques doit englober plus de 95% de la population. Si le nombre de médecins et infirmières de Cuba parait impressionnant, c’est que le régime cubain s’en sert comme monnaie d’échange pour obtenir des denrées, comme du pétrole vénézuélien, par exemple.

La prestation des soins.

À Cuba, tous les soins sont prodigué dans des hôpitaux gérés par le gouvernement cubain. Toute forme de clinique privée y est bien sûr illégale. Il existe quelques hôpitaux modernes comme celui qu’a visité Michael Moore pour son film « Sicko ». Rien n’est trop beau pour les apparatchiks et les touristes et leurs dollars. Mais la grande majorité des hôpitaux cubains sont vétustes et dilapidés. Michael Moore a demandé à ce que les patients qu’il a emmené avec lui soient traités « exactement » comme les cubains ordinaires et n’était que trop heureux de gober tout ce que les autorités cubaines lui ont dit, sans même vérifier. S’il avait vu comment les cubains ordinaires sont traités, il aurait été horrifié. Les images valent mille mots, alors vous n’avez qu’à regarder la photo ci-haut et la photo ci-contre pour avoir un aperçu de ce qu’un cubain ordinaire subit lorsqu’ils sont hospitalisés. Dans la photo ci-contre, on voit un patient dans un lit dont le matelas ne serait utilisé que par des sans-abris au Québec et les deux pieds dans sa propre merde!

À Cuba, des médicaments ordinaires comme l’aspirine, l’acétaminophène, l’ibuprophène et les antibiotiques sont très rares et ne sont trouvables que dans des magasins réservés à l’élite et les touristes dont les prix sont en $US ou en Euros, ou sur le marché noir. Les gants de latex sont tellement difficiles à obtenir, que les chirurgiens doivent les réutiliser. Les défenseurs du système cubain sont vites à blâmer l’embargo américain, mais cet argument est une coquille vide. Il impliquerait que les États-Unis seraient la seule source de médicaments sur laquelle Cuba pourrait compter et ce n’est certainement pas vrai. Cuba a un bon nombre de partenaires commerciaux qui ont accès à tous les médicaments dont Cuba pourrait avoir besoin et qui ne demanderaient pas mieux que de leur vendre.

Dans la réalité, un patient cubain qui fait un séjour à l’hôpital doit fournir ses propres vêtements, ses draps, sa nourriture, ses médicaments et son fil de sutures. De plus, quelqu’un de sa famille devra prendre soin de lui la plus grande partie de son séjour. C’est ça le système cubain. Tout ça est documenté. Seuls les amis du régime vont tenter de prétendre le contraire.

Conclusion.

Certains considèrent à tort que Cuba est un modèle à suivre. Seulement, aucune personne saine d’esprit ne considèrerait adopter ce système. Bien des opposants de l’inclusion du privé dans notre système de santé, brandissent le spectre de la médecine à deux vitesses. L’exemple de Cuba démontre conclusivement qu’un système 100% public et socialiste est une garantie d’équité. En réalité, il démontre plutôt que ce genre de système mène inévitablement à une plus grande iniquité: un apartheid médical.

Sources:

For Cubans, a bitter pill – National Post, July 7,2004.

The Myth of Cuban Health Care

« Sicko » Presents False View of Cuba’s Health System

Cuba’s Healthcare Horror

‘The Cuban model doesn’t even work for us anymore’: Castro

The Incidence of Abortion Worldwide

OMS: Statistiques Sanitaires Mondiales 2010

Cuba’s Healthcare: Medical Apartheid

Autres articles dans ce dossier:

  1. Dossier Santé: Introduction
  2. Dossier Santé (1ere partie): La Suisse
  3. Dossier Santé (2ieme partie): Singapour

39 pensées sur “Dossier Santé (3ieme partie): Cuba – L’apartheid médical

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    9 septembre 2010 à 7 07 39 09399
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    Pour les Sylvain Guillemette de ce monde. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le Lider Maximo lui-même



    ‘The Cuban model doesn’t even work for us anymore’: Castro


    Jeff Franks, Reuters, with files from National Post · Wednesday, Sept. 8, 2010

    Havana — Fifty years after the Cuban Revolution, Fidel Castro has admitted the country’s economic model no longer works.

    The former Cuban president also said he was wrong to urge the Soviet Union to launch nuclear weapons against the United States during the 1962 Cuban Missile Crisis.

    “After I’ve seen what I’ve seen, and knowing what I know now, it wasn’t worth it all,” he told Jeffrey Goldberg, a writer for the Atlantic Monthly magazine during a wide-ranging interview.

    On his blog for the Atlantic, Mr. Goldberg reveals how he was phoned while on vacation a few weeks ago by the head of the Cuban Interest Section in Washington who said Mr. Castro wanted to discuss with him a recent article he had written on Iran and Israel. After flying to Cuba he was met by a “frail and aged Fidel … wearing a red shirt, sweatpants and black New Balance sneakers.”

    During the course of their first five-hour discussion, Mr. Castro warned the United States and Iran that they were heading for nuclear confrontation and urged Israel to give up nuclear weapons.

    “The Iranian capacity to inflict damage is not appreciated,” he said. “Men think they can control themselves, but [U.S. President Barack] Obama could overreact and a gradual escalation could become a nuclear war.”

    He also criticized Mahmoud Ahmadinejad for denying the Holocaust and said the Iranian leader’s anti-Semitism did not help the cause for peace.

    “I don’t think anyone has been slandered more than the Jews. I would say much more than the Muslims. They have been slandered much more than the Muslims because they are blamed and slandered for everything. No one blames the Muslims for anything,” he said.

    “The Jews have lived an existence that is much harder than ours. There is nothing that compares to the Holocaust.”

    Mr. Castro, who formerly declared Cuba a socialist state in 1961 and himself a Marxist Leninist, was asked if Cuba’s model — Soviet-style communism — was still worth exporting to other countries and he replied, “The Cuban model doesn’t even work for us anymore.”

    The comment appeared to reflect Mr. Castro’s agreement with his younger brother, President Raul Castro, who has initiated modest reforms to stimulate Cuba’s troubled economy.

    Mr. Goldberg said Julia Sweig, a Cuba expert at the Council on Foreign Relations think-tank in Washington who accompanied him to Havana, believed Mr. Castro’s words reflected an acknowledgment that “the state has too big a role in the economic life of the country.”

    Such sentiment would help President Castro, who took over from his brother in 2008, against those members of the ruling Communist Party who oppose his attempts to loosen the state’s hand, Ms. Sweig told Mr. Goldberg.

    Mr. Castro, since emerging in July from four years of seclusion following intestinal surgery, has become an anti-nuclear weapons crusader expressing concern about the future of the world.

    Ms. Sweig said the 84-year-old Mr. Castro was at an early stage of reinventing himself as a senior statesman on the world stage.

    During their visit, Mr. Goldberg and Ms. Sweig also went with Mr. Castro, at his invitation, to see a dolphin show at Cuba’s National Aquarium in Havana.

    They were accompanied by local Jewish leader Adela Dworin, who Mr. Castro kissed in front of the cameras in a possible message to Iranian leaders, Mr. Goldberg said in his blog on Wednesday.

    And asked if his illness had caused him to change his mind about the existence of God, Mr. Castro replied, “Sorry, I’m still a dialectical materialist.”

    Reuters, with files from National Post

    Read more: http://www.nationalpost.com/news/Cuban+model+doesn+even+work+anymore+Castro/3497270/story.html#ixzz0z1vD8orr

    Mettez-ça dans votre pipe et fumez-le!

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      9 septembre 2010 à 11 11 12 09129
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      «Havana — Fifty years after the Cuban Revolution, Fidel Castro has admitted the country’s economic model no longer works.»

      Les marxistes et les trotskystes le disent depuis belle lurette! Je fais partie de ces gens là! Un système économique n’est viable que lorsqu’il est étendu. C’est-à-dire que le capitalisme ne ferait pas mieux à Cuba, s’il y était isolé. Quand Fidel Castro dit que son système est inefficace, il le dit en fonction des dogmes capitalistes. Le système économique socialiste doit, lui aussi, pour fonctionner, s’étendre sur plusieurs nations, qui s’échangeront des denrées, comme des services. Mais isolé, aucun modèle ne peut fonctionner, jusqu’ici, surtout pas le capitalisme!

      «The former Cuban president also said he was wrong to urge the Soviet Union to launch nuclear weapons against the United States during the 1962 Cuban Missile Crisis.»

      Mets-en! C’est clair, mais c’était dans une perspective, ne l’oublions pas, où Washington menaçait de raser Cuba de la carte, parce qu’elle abritait des armes nucléaires russes. Or, aux abords de la Russie, en Turquie, les armes nucléaires états-uniennes menaçaient la Russie également. Aussi, aujourd’hui, alors que nous assistons au doubles-discours de la maison blanche sur la menace nord-coréenne, il faut savoir que la Corée du sud abrite plus de 1000 ogives nucléaires, toute visant la Corée du Nord. Je me demande ici, en quoi Washington se trouve cohérente.

      Elle en fait de même avec Israël, qui détient des armes nucléaires, sans faire partie du club sélect nucléaire, sans accepter les agents de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, sans signer le Traité de Non-Prolifération nucléaire, tout en critiquant l’Iran, dont nous n’avons aucune preuve qu’elle veuille se doter de ce que son ennemie jurée détient! Eh bien! Double-mesure encore, et encore!

      Au moins, puisque j’y songe, Fidel Castro, lui, regrette! On ne peut pas en dire autant de Washington qui a tué des centaines de milliers de Japonais, alors que c’est connu maintenant, le Japon se rendait depuis au moins 6 mois lorsque Hiroshima fut détruite le 6 août 1945. Aucune excuse, non plus, sinon du bout des lèvres, pour l’acte terroriste encore plus sanglant du 9 août 1945, à Nagasaki.

      Aujourd’hui, le Pentagone annonce qu’il sera capable de «nuker» -avec ses missiles supersoniques- n’importe quel endroit au monde, en moins de 6 heures. Aujourd’hui, Washington menace d’envahir l’Iran et d’y perpétrer des frappes nucléaires, aux côtés de l’État voyou israélien, détenant illégalement et secrètement, ce qu’on refuse à l’Iran, c’est-à-dire, un arsenal nucléaire. Donc, si je comprends bien, le National post est comme monsieur David, superflu, à doubles-mesures et totalement déconnecté de la réalité. Cuba, elle, n’a pas envahi de pays étranger pour y installer de dictature, elle n’a pas largué, ni même possédé d’arme nucléaire. Alors… Au moins, Fidel, lui, s’excuse et regrette! À chacun ses priorités!

      «“After I’ve seen what I’ve seen, and knowing what I know now, it wasn’t worth it all,” he told Jeffrey Goldberg, a writer for the Atlantic Monthly magazine during a wide-ranging interview.»

      Des paroles hors-contexte, pour sûr. Car aujourd’hui, plus que jamais, Fidel Castro est fier de la révolution. J’ai bien de la misère avec ces journaux bourgeois qui prêtent des intentions à des gens, qui n’ont point ces intentions. Je ferai attention de ne pas prendre au sérieux tout ce que je lis ici…, car ici, je lis tout le contraire! http://www.granma.cu/frances/index.html

      «“The Jews have lived an existence that is much harder than ours. There is nothing that compares to the Holocaust.”»

      Sauf peut-être, les millions de morts causées par Washington dans son anticommunisme primaire.

      «Mr. Castro, who formerly declared Cuba a socialist state in 1961 and himself a Marxist Leninist, was asked if Cuba’s model — Soviet-style communism — was still worth exporting to other countries and he replied, “The Cuban model doesn’t even work for us anymore.”»

      Encore des paroles mises hors-contexte. Fidel sait très bien que le socialisme ne peut pas fonctionner en un seul pays et comptait, jadis, sur l’exportation de ce modèle à l’étranger,, alors que ce modèle fonctionnait en regard des capitaux qui arrivaient de la Russie –La Russie achetait à 4 fois le prix, le sucre que Washington avait cessé d’acheter.. Ce n’est qu’un exemple des prix préférentiels que Cuba retirait de ses alliances avec la Russie, avec laquelle d’ailleurs, Cuba n’a pas toujours été d’accord.-.

      Bref, Fidel dit que le modèle ne fonctionne pas pour eux, entre autre parce que Washington a réduit en cendres et en flaques de sang les essais étrangers, qui auraient pu venir en aide au régime socialiste cubain. Faire fi de cela, c’est prendre cet être encore lucide qu’est Fidel Castro pour un imbécile, et le lectorat par conséquent. Si toute l’Amérique latine n’avait pas subi les Coups d’État multiples, sous Reagan entre autre, et toutes les morts que causèrent les milices financées, entraînées et armées par la CIA, comme les Contas par exemple, qui sait où en serait le socialisme à la Cubaine, en Amérique latine? Nous ne le saurons jamais, non pas parce que les peuples n’ont pas voulu de cette solution, mais parce que le bras armé de la bourgeoisie a imposé sa vision des choses, aux prix du sang des socialistes américains (le continent).

      «The comment appeared to reflect Mr. Castro’s agreement with his younger brother, President Raul Castro, who has initiated modest reforms to stimulate Cuba’s troubled economy.»

      Ce n’est pas par choix idéologique, mais parce que l’impérialisme du modèle capitaliste l’impose. Comme je disais, on en vient, à Cuba aussi, à ne tenir que compte du fait que les capitaux se trouvent chez la bourgeoisie, plutôt que de continuer de marteler que c’est le système lui-même, qui concentre ces capitaux chez cette minorité possédante. La famine aura raison de l’intelligence. C’est bien possible, mais cela ne légitime en rien l’existence de parasites au sein de nos sociétés. Aucunement d’ailleurs, on ne fait, ici encore, que se plier aux dogmes d’un système révolu, et à la dictature de la bourgeoisie possédant ces capitaux. Totalitarisme, ne vous en déplaise.

      «Mr. Goldberg said Julia Sweig, a Cuba expert at the Council on Foreign Relations think-tank in Washington who accompanied him to Havana, believed Mr. Castro’s words reflected an acknowledgment that “the state has too big a role in the economic life of the country.”»

      Ce sont les pensées d’un sbire de cet outil criminel, et non le constat de Fidel Castro. Ah les médias capitalistes sauvages… Le Council est cet outil qui manifeste des envies de Coup d’État à Cuba, vous m’en direz tant!

      «Such sentiment would help President Castro, who took over from his brother in 2008, against those members of the ruling Communist Party who oppose his attempts to loosen the state’s hand, Ms. Sweig told Mr. Goldberg.»

      Voyez? C’est l’Assemblée nation ale qui a élu Raùl, il n’y a eu aucun lègue comme tel. Mensonges, par-dessus mensonges! Mais alors, la source! National Post! Ouf!

      «Mr. Castro, since emerging in July from four years of seclusion following intestinal surgery, has become an anti-nuclear weapons crusader expressing concern about the future of the world.»

      Ça fait plus de 20 ans qu’il chiale contre le nucléaire… Alors que Washington continue, elle de menacer des États de les anéantir avec ses armes nucléaires, tout en soutenant l’État voyou israélien dans sa possession illégale d’armes nucléaires, qu’elle refuse de dénombrer à l’Agence Internationale de l’énergie Atomique! Pas fort monsieur David, pas fort! Le NP non plus, n’est pas fort! Alors que son Premier Ministre préféré soutient allègrement les crimes d’état d’Israël et ses crimes contre l’humanité, tout en condamnant, lui aussi, l’Iran de vouloir se doter –sans preuve à l’appui- de ce que Harper permet aux Israéliens de posséder, voire un arsenal nucléaire secret! Eh bien! Que de cohérence! Cré capitalistes!

      «They were accompanied by local Jewish leader Adela Dworin, who Mr. Castro kissed in front of the cameras in a possible message to Iranian leaders, Mr. Goldberg said in his blog on Wednesday.»

      Castro n’a jamais été antisémite. Ni antireligion.

      «And asked if his illness had caused him to change his mind about the existence of God, Mr. Castro replied, “Sorry, I’m still a dialectical materialist.”»

      Fidèle à lui-même!

      Tenez! Mettez ça dans la vôtre pauvre zouf!

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        9 septembre 2010 à 11 11 46 09469
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        Dites ce que vous voulez M. Guillemette mais vous êtes un des derniers représentants d’une idéologie en faillite.

        Personnellement, c’est la dernière fois que je discuterai de Cuba. Ce que j’expose ci-haut devrait être suffisant.

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          9 septembre 2010 à 11 11 58 09589
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          En faillite? Ben voyons! L’Amérique latine au grand complet est entrain d’y retourner. El Salvador, le Nicaragua, l’Équateur, la Bolivie, et certains autres États…

          Dites ce que vous voulez monsieur David, mais vous êtes manifestement l’un des seuls véritables défenseurs de la bourgeoisie sur ce site, quel que soient leurs véritables mérites. Et le capitalisme fait faillite aux 30-40 ans si je ne m’abuse, et ne survit que grâce aux non-complaisants prolétaires qui se pètent la facture des ratées, et économiques, et sociales du capitalisme, «même pas encore sauvage».

          Sincèrement, vous ne devriez plus en parler, car je m’en doute, vous n’avez pas encore fait le tour de ma «réponse fleuve», comme vous dites des fois. Et si vous faites le tour de ma réponse, vous verrez que, comme les autres fois, je vous ai ridiculisé comme un vulgaire tapis de porte de bourgeois, ce que vous êtes après tout.

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          9 septembre 2010 à 12 12 01 09019
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          En faillite? Ben voyons! L’Amérique latine au grand complet est entrain d’y retourner. El Salvador, le Nicaragua, l’Équateur, la Bolivie, et certains autres États…

          Dites ce que vous voulez monsieur David, mais vous êtes manifestement l’un des seuls véritables défenseurs de la bourgeoisie sur ce site, quel que soient leurs véritables mérites. Et le capitalisme fait faillite aux 30-40 ans si je ne m’abuse, et ne survit que grâce aux non-complaisants prolétaires qui se pètent la facture des ratées, et économiques, et sociales du capitalisme, «même pas encore sauvage».

          Sincèrement, vous ne devriez plus en parler, car je m’en doute, vous n’avez pas encore fait le tour de ma «réponse fleuve», comme vous dites des fois. Et si vous faites le tour de ma réponse, vous verrez que, comme les autres fois, je vous ai ridiculisé comme un vulgaire tapis de porte de bourgeois, ce que vous êtes après tout.

          Ici, on voit encore comment la presse capitaliste traite les dires des socialistes. Manipulations, mises hors contexte. Or, les trotskystes remettent en question le régime Cubain, de par son isolement, sachant très bien que quelconque régime ne peut pas subvenir aux besoins d’un peuple, lorsqu’il est isolé. La preuve? Même le capitalisme s’est étendu, par force des choses, par les armes cela dit.

          http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/09/01003-20100909ARTFIG00430-fidel-castro-ne-croit-plus-au-castrisme.php

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          9 septembre 2010 à 12 12 04 09049
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          Ou l’Argentine, qui suivant les conseils merveilleux du FMI, a fait faillite!

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          9 septembre 2010 à 12 12 22 09229
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          Au contraire, ce que vous avez exposé ci-haut, c’est votre ignorance crasse, rien d’autre, ou peut-être, votre double-standardisme! Vos doubles-mesures! Eh oui! Elles sont là, très flagrantes!

          Vous êtes un clown, et votre torchon idéologique en témoigne.

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            14 septembre 2010 à 6 06 11 09119
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            Hey le putchiste! Fidel Castro, comme je le disais, a reproché au tarla de pseudo-journaliste de cet article le fait qu’il ait repris et modifié ses propos, hors contexte! Eh bien!

            Comme je le disais, Fidel Castro ne croit pas que le socialisme ne puisse se développer en seul pays, isolé comme le sien, entouré de pays pseudo-capitalistes.

            Des pays pseudo capitalistes parce que tous les pays dits capitalistes disparaîtraient sans les multiples interventions de l’État, soit donc sans l’intervention des prolétaires qui, chaque fois, sauvent l’arrière train des parasites bourgeois incapables de faire fructifier leurs capitaux par eux-mêmes.

            Quelle nouvelle!

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    9 septembre 2010 à 8 08 05 09059
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    Je n’ai jamais fait mystère de mon profond respect pour Castro et la révolution cubaine. Cela dit, il y a dejà longtemps que j’ai écrit que le système cubain était devenu un anachronisme. Peu de politiques mises en place il y a plus de cinquante ne sont pas aujourd’hui dépassées.. et ça vaut aussi pour moi.

    Je crois néanmoins que Castro et la révolution cubaine étaient la seule solution pour Cuba à l’époque et que la dignité et la façon de penser que Castro a alors apportées aux Cubains leur donneront une longueur d’avance dans l’Amérique de demain

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/04/30/habana-cu-usa/

    Pierre JC Allard

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      9 septembre 2010 à 10 10 33 09339
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      Mais le capitalisme est tout aussi anachronique, sinon, disons que ses dogmes s’adaptent aux mensonges des États l’imposant!

      Et monsieur Allard, je suis déçu que vous ne preniez pas en compte le fait que Cuba, elle, est isolée économiquement parlant et qu’elle subit l’impérialisme d’un État ultra-voyou qui a semé sang et violence partout dans le monde. Un système économique socialiste à Cuba seulement, c’est tout aussi pertinent qu’un système sanguin dans une seule jambe, et vous le savez bien. le capitalisme, tout aussi isolé, n’y ferait surtout pas mieux!

      Cela dit, je ne suis pas d’accord avec tout ce qui se passe à Cuba. J’estime seulement que les mensonges de monsieur David méritent un éclaircissement de ma part, puisque personne ici, ne dément ses dires quant à la réelle nécessité des gens d’affaires, de ces parasites bourgeois.

      Ils n’ont rien à voir avec nos réussites, quelles qu’elles soient. C’est de leurs capitaux dont nous avons grandement besoin, et c’est le système qui concentre ceux-ci chez ceux qui en possèdent déjà, ou chez ceux qui possèdent des moyens de production pour s’enrichir via le labeur d’autrui.

      Un riche n’est pas riche parce que c’est ainsi, nous le savons. Des raisons expliquent et ont toujours expliqué, chacune des situations, des conditions. Comme le Soleil peut expliquer une meilleure pousse chez certains arbres, quant à d’autres cachés sous les ombres des feuillages.

      Un pauvre l’est non pas par volonté assurément, mais par conditionnement, lui aussi.

      Ainsi, comment peut-on faire croire aux gens que, si le système capitaliste a concentré ces richesses crées par le labeur de ceux qui sont exploités par cette bourgeoisie, que cette bourgeoisie mérite obligatoirement le droit divin d’exploiter jusqu’aux maux des malades?

      N’importe quoi! On se croirait en plein régime stalinien, ou il était impossible de remettre le seigneur en question! Ou en pleine audience hitlérienne, monarchique, etc.., ou les dires des uns étaient immuables, malgré les constats scientifiques prouvant leurs erronées prétentions.

      En tout cas… Je préfèrerais de loin vivre à Cuba que dans tous les pays de son calibre économique. Et jusqu’à ma mort, je ferai le contraire de monsieur David, je vais dénoncer le parasitisme de cette classe qui ne sert à rien du tout et dont nous pouvons nous passer aisément, dans un autre modèle économique. Le socialisme n’a jamais eu sa chance, il l’aura, un de ces jours.

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    9 septembre 2010 à 10 10 22 09229
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    Déjà, ça part bien, il y a un ta de fautes de frappe, démontrant que l’auteur prend le sujet très à cœur, et que c’est son cœur qui finalement, a écrit le texte, pas sa raison.

    «Considérez plutôt que c’est peut-être le futur d’un Québec de plus en plus socialiste. »

    Parfait! Au moins, tout le monde sera pris en charge! Pas comme aux States, où ça prend du capital pour mériter les soins que les parasites profèrent, afin de s’enrichir sur les maladies d’autrui. Cela pourquoi? Parce qu’ils ont le capital nécessaire pour ce, voilà! C’est là, leur seul mérite pour se permettre de s’enrichir personnellement sur les maladies d’autrui, et leur labeur par conséquent, puisque les médecins soignant dans ces cliniques privées, sont manifestement exploités pour leur labeur.

    Le futur des States n’est pas rose. Celui de la Suisse, si on la fait payer pour ses crimes, pour son blanchiment d’argent, pour les droits des travailleurs qu’elle a brimé, etc.., ne sera pas rose non plus. Le futur de la Colombie promet, oui, c’est ça…. Et celui des pays capitalistes, bref, du calibre économique de Cuba, ne peuvent que jalouser celle-ci quant aux services qu’elle offre à son peuple. Certes, les investisseurs que chérissent les valets de bourgeois comme monsieur David, ne sont pas tentés d’aller à Cuba, et ne peuvent pas le faire d’ailleurs, mais cela dit, ce n’est pas parce que les «possédants de capitaux» ne vont pas à Cuba, que le système de santé cubain n’est pas bon, mais c’est précisément parce que le capital est concentré chez ces parasites, que nous comptons sur eux, pour apporter leurs capitaux… C’est du totalitarisme, et de l’aveuglement volontaire idéologique de la part de l’auteur ici. Rien d’autre. Et je m’attends à ce que ses chiffres soient relatifs aux dogmes du système capitalistes, c’est-à-dire, bien en de ça des attentes d’un économiste capitaliste. Sauf qu’il faut remettre les choses en leur contexte, Cuba ne plie pas aux dogmes du capitalisme. Point final.

    «Malgré la propagande castriste gaiement perpétrée par des idiots utiles comme Michael Moore.»

    Les idiots utiles du capitalisme sont nombreux. Le système capitaliste tombe aux 30-40 ans, et reprend vie aux frais des contribuables, qui finalement, ne font pas plus que perpétuer leur propre exploitation, en sauvant l’arrière train de ces flasques et paresseux derrières de bourgeois qui vivent du labeur, des besoins et des maux d’autrui dans les régimes capitalistes dogmatiques. On peut y compter, parmi eux, monsieur David. Des idiots utiles, il y en a dans tous les systèmes, Bernanke ne fait que péter que cela justifie des hausses et des baisses de 1% à 2%… Plus sectaire que cela…

    Quant aux comparaisons de monsieur Moore, elles se font sur une base idéologique appelant à soigner son prochain, alors que celle de monsieur David, c’est diversifier l’économie d’un parasite, lequel nous n’avons même pas débattu sa raison d’être. C’est bien simple, avec les débats de la sorte, on patauge dans le totalitarisme.

    Monsieur Moore parle d’accessibilité, de coûts et de qualité des soins. Pas plus. Les versants idéologiques propres à Cuba, ensuite, n’ont rien à voir avec le socialisme qui pourrait se développer au Québec. On ne fera pas du Québec, un Cubec, mais un Québec socialiste, indépendant. Laissez à Cuba, ce qui s’y passe, et ne faites pas peur aux Québécoises et Québécois. De toute façon, il n’y a pas plus épeurant en santé, que le privé! Et le Québec a déjà donné! C’est d’ailleurs ce qui a donné naissance au socialisme québécois!

    «Si on ne se fiait qu’aux statistiques, le système cubain semble impressionnant. Il semble faire beaucoup avec rien. Mais les statistique de l’OMS proviennent du gouvernement de chaque pays respectifs. Si on peut dire que la plupart des pays occidentaux ont bonne réputation par rapport à leur transparence, ça n’a jamais été le cas de gouvernements communistes, comme ceux de la défunte URSS et de Cuba, qui par le passé n’ont jamais hésité à fournir des statistiques bidon pour bien paraitre et qui maintiennent tout le contrôle de l’information en restreignant le la liberté d’expression et la liberté de presse.»

    Eh bien! L’OMS n’est plus une source alors… Quel clown celui-là!

    D’abord, Cuba se dit socialiste et n’a rien à voir –vous prouverez le contraire si vous en êtes capable- avec l’URSS, mais vraiment rien. Affirmer de telles sottises ne réaffirmera pas votre pertinence, mais pas du tout. D’ailleurs, les gens ayant eu affaire avec Cuba, parlent d’un socialisme plus humain depuis son existence. Cuba n’est pas impérialiste. Cuba n’envahit personne. Cuba n’envoie plus de soldat dans les pays étrangers et lorsqu’elle l’a fait, c’était pour rendre l’Indépendance nationale à l’Angola et la débarrasser de l’apartheid colonialiste.

    Le régime de Cuba fonctionne avec de véritables soviets, non nécessairement remplaçant l’État, toujours existant –faisant donc preuve d’un socialisme, et non d’un communisme-, mais constitués néanmoins, de conseils populaires dont les élus sont révocables en tout temps. L’État est lui-même élu par l’Assemblée nationale, elle-même élue par le peuple. Tout y est démocratique, contrairement aux propagandes mensongères de monsieur David et de ses acolytes valets de la bourgeoisie.

    Alors bref, monsieur David parle d’un État mensonger qui, pourtant, rend public toutes ses ratées financières. Comme si le contraire n’existait pas… Comme si Washington n’avait pas caché qu’elle connaissait les futurs troubles de la bourse… Franchement, plus malhonnête que monsieur David ici…, faut le faire!

    Les États-Unis d’Amérique ont menti pendant plus d’un siècle au monde entier, tant sur leur économie vacillante basée sure le crédit outre-mer, que sur les crimes qu’ils sont perpétré à l’étranger, primant là même, sur les soins de leur propre peuple, lequel ils ont confié la santé aux minorités parasitaires bourgeoises, avec les résultats qu’on connait.

    D’autre part, monsieur David affirme que Cuba brime la liberté d’expression, or, Yoani Sanchez, la plus virulente des attaquantes de Cuba, tient son blogue depuis La Havane, où personne ne la brime de quoique ce soit. Je vais remettre le lien pour que le lectorat se rende bien compte que monsieur David n’est qu’un menteur, prêt à tout pour défendre le droit des parasites bourgeois, d’exploiter nos maladies, bien qu’ils vivent déjà de notre labeur partout dans le monde, sauf à Cuba. http://www.voltairenet.org/article164956.html

    Aussi, j’aimerais signaler que ceux qui critiquent le plus la liberté d’expression à Cuba, sont des groupes mafieux, financés par Washington et ses sbires terroristes telle que la CIA et ses paravents, comme Reporters Sans Frontières, qui pour se rendre transparente comme le voudrait monsieur David, s’est aussi rendue coupable de complicité dans la tentative de Coup d’État ratée au Venezuela, où Chavez fut pourtant démocratiquement élu. Mais on le sait bien, les capitalistes et la démocratie, ça fait deux, quand ça ne fait pas leur affaire. Bref, RSF a donné son appui à l’invasion en Irak, au Coup d’État au Honduras l’an dernier, aux multiples Coups d’État dans les ex-pays de l’Est orchestrés par Washington et son entité terroriste bien à elle. RSF a aussi soutenu la torture à Guantanamo, une prison que même la Cour Suprême des États-Unis d’Amérique juge illégale! RSF a soutenu non seulement la guerre en Irak, mais le meurtre illégal de journalistes irakiens, et leur torture à Abu Graïb.

    T’sé, quand on veut dénoncer un régime, on doit s’assurer que ceux qu’on défend, sont à tout de moins, moins pires que ceux qu’on attaque! Or, Washington n’est pas transparente et ses chiffres doivent donc être mauvais. Or, la Suisse n’est qu’une grosse machine à blanchiment d’argent sale, et à crimes de guerre hitlériens, ses chiffres doivent donc être nécessairement mauvais, selon la logique tordue de monsieur David. George Bush Jr a menti sur les raisons de l’invasion illégale de l’Irak et de l’Afghanistan, alors leurs chiffres… Et Londres, que Blair avoue avoir amené dans une guerre sous de faux prétextes, doit elle aussi, présenter de faux chiffres, toujours selon la logique tordue de monsieur David… Si l’argumentaire de monsieur David vaut pour Cuba, espionné de toutes parts du monde, ça doit valoir pour Washington, Londres et la Suisse, non? Et Singapour? Qui connait la dictature de ce pays, et les maux et mensonges qu’elle entretient au sujet de ses financements extérieurs et/ou de ses crimes du présent, et du passé? Alors les chiffres de Singapour aussi…

    Sinon, double-mesure!

    Quant à la liberté d’expression, Cuba ne brime que les terroristes qui arrivent sur son territoire avec du matériel subversif, destiné à renverser l’État, fourni par un État Étranger dans ce but précis. Aux États-Unis d’Amérique, on appelle ça de la haute trahison. C’est passible de la peine de mort.

    «l ne suffit que de visiter les sites d’organismes comme Amnistie Internationale, Human Rights Watch et Reporteurs Sans Frontières pour constater la volumineuse documentation contre Cuba au niveau des droits humains et de la liberté d’expression.»

    Mais Amnesty International et Human Right Watch parlent de ces «dissidents», que Cuba considère comme des putchistes pour affirmer de telles inepties. Or, ces deux organismes dénoncent encore plus amplement Washington, Londres ou Paris pour leurs crimes de guerre, pour leurs crimes contre l’humanité et bien d’autres crimes graves, comme les Coups d’État multiples qu’ils ont perpétrés. Si vous sortez la carte de ces organismes, ayez au moins l’obligeance de faire transparence vous-même. Le dossier de Cuba, versus celui des «States», ne fait pas le poids. Essayez-donc de nous prouver le contraire monsieur David.

    Quant à RSF, elle est elle-même un outil de la CIA, financée par celle-ci. Autrement dit, elle est associée à un groupe terroriste et participe avec ce groupe terroriste, aux multiples Coups d’État qu’il orchestre dans le monde. Les archives publiquement accessibles aux États-Unis d’Amérique, font état de bon nombre de crimes de guerre, ou de crimes perpétrés contre l’humanité en général. Or, RSF est financée par cette entité terroriste, et participe d’ailleurs, aux Coups d’État organisée par la maison blanche, son employeur. RSF a soutenu le Coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, que le peuple avait pourtant élu démocratiquement, selon même, Jimmy Carter, venu observer le tout. RSF a soutenu illicitement un crime d’État grave, et le meurtre de certains manifestants pro-Chavez par conséquent. RSF a soutenu Globovision et RCTV, lorsque ces stations privées ont appelé à l’assassinat, publiquement, du président démocratiquement élu. C’est de cette «liberté d’expression» dont parle monsieur David d’ailleurs!

    RSF, avec Ménard, n’est que cela, un paravent inutile, tentant, comme monsieur David, de proférer un tas de mensonges, tout en soutenant exactement ce qu’ils dénoncent. Washington arrête parfois des blogueurs pour avoir remis en question les politiques étrangères de l’État voyou. Mais là, RSF est absente. Elle n’a rien à dire. RSF est aussi muette sur les enlèvements fréquents de journalistes colombiens ou honduriens dénonçant les régimes totalitaires et autoritaires auxquels ils sont soumis. Au Honduras, l’an dernier, les stations privées soutenant les politiques de gauche et dénonçant le Coup d’État orchestré par la CIA, ont subi des fermetures, et des enlèvements –de journalistes-, sans que RSF ne dise quoique ce soit.

    RSF n’est pas impartiale. Elle n’est que l’outil d’un jour des impérialistes comme les «States», que vénèrent les valets de la bourgeoisie comme monsieur David. À chacun son trip! Mais c’est quand même comique que les associations douteuses de RSF aient échappé à ce clown! Pathétique!

    Dissidents à Cuba : http://reactionismwatch.wordpress.com/2010/08/27/cuba-et-le-nombre-de-%C2%AB-prisonniers-politiques-%C2%BB-par-salim-lamrani/ (Cuba : Reporters Sans Frontières et ses contradictions.)

    Reporters Sans Frontières : http://www.legrandsoir.info/Cuba-Reporters-Sans-Frontieres-et-ses-contradictions.html
    http://www.legrandsoir.info/Venezuela-Reporters-sans.html (Venezuela – Reporters sans frontières et RCTV : Désinformation et mensonges.)

    http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-35280136.html

    http://www.voltairenet.org/article160852.html
    (Reporters sans frontières contre la démocratie vénézuélienne )

    http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Salim_Lamrani.290509.htm (Les mensonges de Reporters sans frontières sur Cuba
    Salim Lamrani)

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8428
    (Pourquoi l’Unesco ne peut pas s’associer à Reporters sans frontières)

    En voulez-vous d’autres? J’en ai des tas, de textes comme ça, qui ridiculisent l’argumentaire de monsieur David! Des tas!

    «ue le système de santé cubain soit également un tigre en papier, ne devrait surprendre personne. Par exemple, le faible taux de mortalité infantile cache le fait que Cuba a un des taux d’avortement les plus élevés au monde, presque 5 fois celui du Canada.»

    C’est un pays pauvre, et où sont vos sources? Mais encore, comment cuba pourrait-elle palier aux besoins d’une population plus grande, sans cesse plus grande? Vos dogmes vous suivent à la trace…

    Alors que le modèle nord-américain coûterait près de 5 planètes Terre de rechange, monsieur David en veut aux Cubains de pratiquer l’avortement, ouf… La surpopulation nous guète et si les priorités de Cuba sont de soigner un peuple et de l’instruire, je ne vois pas en quoi elle gagnerait, sur une île, à l’agrandissement de sa population telle que vous la concevriez. Vos dogmes à la con, ne sont pas ceux des Cubains. Vos analyses dépendent entièrement de votre idéologie, et la vôtre et un suicide collectif, profitable à une minorité détenant les moyens de production, parce qu’ils détiennent aussi les capitaux nécessaires à l’élaboration de ces moyens de production. Revenez sur Terre monsieur David, les modèles ultra-consommateur des capitalistes ne sont viables que si une bonne partie de la population meurt bientôt, très bientôt. L’idée d’une troisième guerre mondiale, tout à coup, prend du bon sens quand on pense à votre idéologie sectaire…, et ses dogmes à la con surtout!
    Vous disiez? Avortements? Ah oui, c’est ça… Alors, puisque Cuba pratique l’avortement, ses statistiques ne sont plus bonnes? Et c’est quoi le rapport entre la dictature de l’État sur le prolétariat de la Russie dite URSS –c’était faux-, et celle du peuple de Cuba sur ses propres instances? Je n’en vois aucun. Vraiment aucun.

    Je vais donner un exemple patent de votre démagogie crasse. «Les États-Unis d’Amérique peuvent bien vanter telle ou telle donnée, il n’en demeure pas moins qu’ils ont tué des tonnes de millions d’enfants à travers le monde, et des personnes âgées, aussi! Alors «fuck» les chiffres qu’ils fournissent à l’OMS!» Une autre comme celle là? On y va! «La Suisse peut bien vanter ses beaux chiffres à l’OMS, il n’en demeure pas moins que parce qu’elle blanchissait l’argent sale d’Adolf Hitler, des millions d’enfants, de parents et de grands parents juifs sont morts à cause d’elle, foutant en l’air toute prétention quant aux chiffres qu’elle donne à l’OMS!»

    Quel clown!

    «Ça pourrait laisser croire qu’à Cuba, on avorte tout fœtus qui pourrait avoir une défectuosité quelconque. D’autres facteurs tendent aussi à démontrer que les statistiques de Cuba sont trompeuses.»

    Eh bien! Alors suivant la logique de l’auteur, Washington ne fait que stopper les fœtus ennemis qui risqueraient de mal se développer? C’est ça? Ben non, je veux dire, le système de santé états-unien mixte, se charge déjà, lui-même, de cet ouvrage en sol états-unien! Pas besoin d’aller faire ces «nettoyages» ailleurs, mais christ, ils le font pareil! Aux «States», ce merveilleux monde de la mixité en santé, près de 55 millions de personnes n’avaient pas accès à la santé, avant la réforme obamaise qui désormais, les oblige à contracter auprès du privé –eh bien!- des assurances pour leurs futures maladies. C’est-ti pas beau ça?

    Vraiment, on s’amuse ici! À détroit, où l’eau est privatisée, on s’assure que les fœtus n’aient rien à boire, si les parents n’en ont pas les moyens! Pathétique!

    «i le nombre de médecins et infirmières de Cuba parait impressionnant, c’est que le régime cubain s’en sert comme monnaie d’échange pour obtenir des denrées, comme du pétrole vénézuélien, par exemple.»

    Eh bien! Alors que les States, eux, utilisent les bombes comme monnaie… C’est bien mieux! À chacun ses priorités! Pouvoir d’achat vous dites? Mais pourquoi? Pour faire comme les autres, et suivre le suicide collectif de consommation nord-américaine? C’est à nous de nous adapter aux plus pauvres mon cher bêta. Pas aux pauvres à nous suivre, dans un système de plus, pyramidal, qui ne permet pas à tous les pays d’y trôner. Vous êtes malade mental. Sincèrement.

    Soit vous faites franc-jeu en admettant que vous prévoyez la mort de millions d’êtres humains prochainement, soit vous n’êtes qu’un imbécile, croyant en avoir plus que les scientifiques sur la question. Mais à ce que je sache, aucun lobby environnementaliste ne prône notre consommation sauvage actuelle, encore moins celle que prônent les libertariens comme les adéquistes et les autres valets de la bourgeoisie, espérant y dégoter au passage, quelques miettes.

    Et, quand on est une économie isolée –le capitalisme ne ferait pas mieux, s’il était isolé sur Cuba, entouré d’ennemis idéologiques et bloqué par un Blocus illégal, il ferait pire encore, son économie étant basée sur son propre agrandissement perpétuel…- comme Cuba, ça prend des partenaires, et de la monnaie d’échange. Or, les pays du calibre de Cuba n’ont pas mieux à offrir, surtout si on compare les vertus entre l’échange de bombes et d’ADM à des régimes douteux et criminels comme Israël, l’Irak et l’Iran, pour ne nommer que ceux-là, et celles d’offrir des médecins à des peuples dépourvus –parce que suivant les dogmes du capitalisme, soyons clairs!- de ces mêmes médecins, généreux de leur aide soit dit en passant! Quels humains! Pas mal plus notable que ces crétins de putchistes qui meurent en Afghanistan ou en Irak, pour perpétuer une «dictature amie».

    Comme je disais là-haut, à chacun son trip! Celui de monsieur David, décidément, ce n’est pas le partage des richesses, ni les soins d’autrui! À défendre comme il le fait, le régime états-uniens et ses sbires, comme RSF, il démontre qu’il est, tout au contraire, complaisant envers les putchistes, les assassins, la CIA, donc le terrorisme, etc.. Et au blanchiment d’argent sale, à l’exploitation surtout, de notre labeur, à nous les prolétaires, par cette minorité parasitaire bourgeoise qu’il défend bec et ongles.

    «Mais la grande majorité des hôpitaux cubains sont vétustes et dilapidés. Michael Moore a demandé à ce que les patients qu’il a emmené avec lui soient traités « exactement » comme les cubains ordinaires et n’était que trop heureux de gober tout ce que les autorités cubaines lui ont dit, sans même vérifier. S’il avait vu comment les cubains ordinaires sont traités, il aurait été horrifié.»

    Ha ha! Regardez celui-là! Au Pentagone ciboire! Et pourtant! Le privé y est bien présent! Eh bien!
    http://www.liberation.fr/monde/010195723-l-hopital-militaire-modele-de-washington-insalubre

    «Les images valent mille mots, alors vous n’avez qu’à regarder la photo ci-haut et la photo ci-contre pour avoir un aperçu de ce qu’un cubain ordinaire subit lorsqu’ils sont hospitalisés. Dans la photo ci-contre, on voit un patient dans un lit dont le matelas ne serait utilisé que par des sans-abris au Québec et les deux pieds dans sa propre merde!»

    Ha ha! Je n’ai pas le droit de montrer ces images ici, c’est en fait illégal, car les gens sur les photos ne voudraient pas, enfin, elles sont mortes pour la plupart… Mais bon. Au Québec, dans nos centres pour «personnes âgées» PRIVÉS, les «vieux et vieilles», comme celui de la photo cubaine fournie par monsieur David, sont bel et bien, tr`s souvent, dans leur merde! Des cas d’Alzheimer sévères amènent certains de ces patients à étendre leur merde sur les murs également. Ils en mangent aussi parfois. Une bonne journée, ma conjointe me racontait que l’un de ses patients avait étendu tout au long du corridor d’un établissement pourtant privé, sa merde!

    Eh bien! Et j’aimerais voir, maintenant, ceux des hôpitaux des pays du calibre de Cuba économiquement parlant! Ça promet! Sinon, je me rappelle avoir vu des prisonniers à Abu Graïb, traités de la sorte. Ou ceux de la prison illégale de Guantanamo, aussi dans leur merde.

    Double-mesure éternelle!

    «À Cuba, des médicaments ordinaires comme l’aspirine, l’acétaminophène, l’ibuprophène et les antibiotiques sont très rares et ne sont trouvables que dans des magasins réservés à l’élite et les touristes dont les prix sont en $US ou en Euros, ou sur le marché noir. Les gants de latex sont tellement difficiles à obtenir, que les chirurgiens doivent les réutiliser. Les défenseurs du système cubain sont vites à blâmer l’embargo américain, mais cet argument est une coquille vide. Il impliquerait que les États-Unis seraient la seule source de médicaments sur laquelle Cuba pourrait compter et ce n’est certainement pas vrai. Cuba a un bon nombre de partenaires commerciaux qui ont accès à tous les médicaments dont Cuba pourrait avoir besoin et qui ne demanderaient pas mieux que de leur vendre.»

    Eh bien! Alors pourquoi Washington maintient-elle son embargo alors? Merci bonjour!

    «Dans la réalité, un patient cubain qui fait un séjour à l’hôpital doit fournir ses propres vêtements, ses draps, sa nourriture, ses médicaments et son fil de sutures. De plus, quelqu’un de sa famille devra prendre soin de lui la plus grande partie de son séjour. C’est ça le système cubain. Tout ça est documenté. Seuls les amis du régime vont tenter de prétendre le contraire.»

    Alors que dans les systèmes privés des pays du calibre de Cuba, pas de «money», «too bad!»! C’est bien mieux, c’est sûr!

    Moi, ici, c’est la double-mesure que je dénonce. Ce n’est pas du privé dont nous avons besoin ici, mais de leurs capitaux. Voilà toute une différence, déjà, entre ce que je dis et ce que prétendent les malades mentaux sectaires primant sur le rôle de ces parasites qui n’ont pour mérite, que leur possession préalable de capitaux dans les faits.

    Le privé ne réduit pas les coûts per capita, n’améliore pas les soins de santé, et ne réduit en rien les listes d’attente. Le bourgeois ne sert visiblement à rien. Son seul avantage pour nous, c’est que lorsqu’il est là, son capital l’est aussi. Alors la véritable question qui s’impose est : De quoi avons-nous besoin? Des capitaux qui se concentrent chez cette minorité parasitaire qui détient les capitaux par des conditionnements bien précis -dont les moyens de production-, ou des parasites qui détiennent ces capitaux, gagnés sans d’avantage d’effort que n’en fait le prolétariat, gagnés sans d’avantage de sacrifice que n’en fait le prolétariat, et surtout, gagnés parfois sur l’exploitation du labeur d’autrui, de ses besoins ou même de ses maux? La question me semble aussi simple que la réponse. Les humains n’ont pas besoin que qui que ce soit ne les parasite! Ce n’est pas une indispensabilité, mais celle d’un régime à la con, qui confère à ces parasites, toutes sortes de divins droits, dont celui de s’enrichir sur les besoins, sur le labeur et les maux d’autrui. L’humanité a assez donné. Le capitalisme aussi, est anachronique et ne vit que de l’aliénation du prolétariat, et de l’Empire installé par cette bourgeoisie parasitaire inutile.

    «Certains considèrent à tort que Cuba est un modèle à suivre. Seulement, aucune personne saine d’esprit ne considèrerait adopter ce système.»

    Aucun être intelligent, pour reprendre vos attaques puériles et ridicules, ne devrait pas se laisser exploiter par des parasites qui n’ont comme mérite que le fait de posséder du capital, au bon moment, au bon endroit et dans les bonnes circonstances. Il faut être malade mental pour «croire» encore au système capitaliste qui ne cesse de faire faillite (aux 30-40 ans!), et reprendre vie, à nos frais à nous, les créateurs de richesses, contribuables. Il faut être sacrément malade mental pour concevoir que parce que nous ajoutons un parasite ou des parasites à notre système, cela nous coûtera moins cher, améliorera nos soins de santé en qualité et/ou réduira les listes d’attentes –comme si le privé multipliait les médecins, ou leurs bras!-.

    Certains considèrent à tort que le privé est la solution à nos maux, alors qu’il est la plaie ouverte qui fait pulluler notre cancer, ce mauvais partage des richesses qui, manifestement, démontre clairement une concentration de richesses chez une minorité possédante, faisant ensuite loi et ordre, cancer et chimiothérapie.

    Seulement, les faits démontrent que le privé n’a fait que cela, permettre à des gens fortunés, mieux nantis, de profiter des besoins d’autrui, du labeur d’autrui et des maux d’autrui désormais.

    Il faut être sacrément malade mental pour concevoir que le privé est notre voie de sortie, d’un système déjà embourbé par les ratées du privé déjà existant! Notre problème à toutes et tous? Le mauvais partage des richesses et le fait que celles-ci se trouvent dans les mains de ces parasites que défendent les sbires de ceux-ci, comme monsieur David. C’est d’ailleurs ce qui explique que monsieur David ensuite, vienne défendre les droits de ceux-là, plutôt que de questionner, ici devant tout le monde, le fait que les richesses s’y soient concentrées. Autrement dit, on ne cesse ici, de baigner dans le totalitarisme, faisant abstraction qu’une raison existe bel et bien pour expliquer qu’une minorité possède la majorité des capitaux. Aux «States», près de 2% détient près de 40% de la richesse… Comment faire fi que dans les faits, ceux qui ne la possèdent pas ne joueront aucun rôle social, sauf celui d’engraisser ces parasites inutiles, dont l’existence ne dépend que d’un système totalitaire au fond? Et manifestement, monsieur David ne se base que sur le fait que les parasites existent, et qu’«il faille faire avec»… C’est du totalitarisme!

    «Bien des opposants de l’inclusion du privé dans notre système de santé, brandissent le spectre de la médecine à deux vitesses.»

    Il n’y a pas de «bien que» qui tienne ici, c’est un fait, que le privé entreprend une santé à deux vitesses, en plus de permettre –et c’est ce qui m’agace le plus en fait!- à un parasite sans mérite, inutile, de faire des profits sur les maladies d’autrui, en plus d’exploiter le labeur de ses médecins déjà.

    S’embourber de parfaits parasites sans mérite quelconque, c’est encore plus fou que fou. Seul un aliéné, ici, ne peut pas voir le poteau rose.

    Je le répète, nous n’avons que besoin de leurs capitaux –à ces bourgeois- et il existe d’autres moyens que de s’embourber de parfaits non-méritants pour arriver à reprendre possession de ces capitaux. Nationalisons les moyens de production, à travers le Québec! Puis à travers le monde! Et on verra, dans les dernières poches de résistance capitaliste, comment se débrouille privé, entouré d’ennemis idéologiques et bloqué par un Blocus illégal socialiste.

    Que de plaisir à lire et à démolir! Trop facile! Vous avez presque autant de talent que monsieur le défunt ministre Béchard! La démagogie et les doubles-mesures ne cessent de pleuvoir sur vous…

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    9 septembre 2010 à 11 11 44 09449
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    Ne manque plus qu’un quatrième chapitre! Prenez donc le Venezuela, on verra les dommages causés par capitalisme sauvage, et les dégâts causés par les Cartels de la cocaïne colombiens, les «chummy» de Santos!

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    9 septembre 2010 à 12 12 16 09169
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    Aucun pays ne peut faire fonctionner une économie en un seul pays. La preuve? Washington a imposé, par les armes, son capitalisme sauvage, à travers le monde! En moins d’un siècle, Washington a renversé plus de 45 États! Cuba? Aucun!

    Si Washington n’avait pas mis l’Amérique à feu et à sang durant les années Reagan, notre présent serait fort différent!

    Et notons que, le capitalisme ne ferait pas mieux s’il était isolé à Cuba, embourbé d’un blocus illégal, et de terrorisme médiatique ou réel (Luis posada Cariles)…

    Et notons aussi que si Cuba n’avait pas eu à toujours craindre le «Coup d’État» de Washington, qu’elle attend encore, elle aurait mis ces efforts ailleurs, comme dans les versants moindrement financés dans son système.

    Le socialisme est toujours d’actualité, le capitalisme ne partage pas les richesses. Il les concentre chez cette minorité parasitaire, possédant comme par hasard, les moyens de production. Ceux-ci enrichissent sur le labeur d’autrui, leurs besoins et leurs maux désormais -santé-, les minoritaires et parasitaires bourgeois, qui n’ont d’autre mérite, finalement, que leur possession préalable de capitaux.

    Bref, le capitalisme fait faillite aux 30-40 ans, à nos frais à nous, les prolétaires, et repose sur, justement, le prolétariat quand il veut revivre de ses faillites. Et aux 30-40 ans, on REDONNE une chance au capitalisme sauvage, malgré tant ses ratées économiques -partage de la richesse- que ses ratées sociales, en découlant.

    Autrement dit, le socialisme fonctionnerait, s’il était installé via plusieurs pays, sur lesquels d’ailleurs, Cuba comptait avant les années Reagan, années où ce monstre mis l’Amérique latine à feu et à sang pour contrer le socialisme «populaire».

    Quant à RSF, j’ai fait le tour de la question. Cette source, que vous citez, est en fait un paravent de la CIA, qui participe à des Coups d’État, tout en défendant la «liberté d’expression» d’appeler au meurtre du président Chavez, démocratiquement élu, et ce, publiquement. Ici, il en a fallu moins pour taire le populiste Fillion de Québec, que des appels au meurtre!

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    9 septembre 2010 à 12 12 39 09399
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    En tous les cas, je pense que le gars qui est couché dans le lit (première phot), si on lui demandait, voterait pour un régime capitaliste, si ce ne serait que pour retirer de l’aide sociale.

    Il est évident que son sort serait améliorée.

    Mais je devine qu’un équilibre est établi dans son cas: il ne s’occupe pas de politique et la politique ne s’occupe pas de lui.

    Quant à la philosophie derrière tout ça, je m’en fout et j’affirme que sa situation est inacceptable. Quelle que soit la longueur des diatribes pour nous la faire accepter.

    André Lefebvre

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      9 septembre 2010 à 19 07 18 09189
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      «En tous les cas, je pense que le gars qui est couché dans le lit (première phot), si on lui demandait, voterait pour un régime capitaliste, si ce ne serait que pour retirer de l’aide sociale.»

      Il y a 49 millions de «gars» comme celui de la photo aux États-Unis d’Amérique, qui font la file pour un peu de nourriture… Eux, je crois, voteraient pour un régime socialiste. Et les 55 millions d’autres «gars» aux «States», qui n’avaient pas accès à la santé avant la réforme obamaise, les obligeant à contracter une assurance au privé (Les amis du pouvoir après tout, détiennent les assurances privées…, quel hasard!), eux aussi, auraient aimé, je crois, le socialisme.

      Et à ce que je sache, j’ai très bien détruit les mythes du clown en chef, ne faites que prendre le temps de lire mon discours fleuve pour vous en convaincre. Le ¾ est mensonge, jusqu’aux propos de Fidel Castro sur son régime castriste, qu’il dit «ne pas fonctionner» dans de telles circonstances. Effectivement, aucun système économique ne peut fonctionner isolé comme Cuba, aucun, surtout pas le capitalisme, qui pour déborder de toutes ses frontières, s’est imposé par les armes, rappelons-le.

      «Il est évident que son sort serait améliorée.»

      La République dominicaine est capitaliste, et non, ça ne va pas mieux là-bas. Selon l’OMS, à moins que les dominicains mentent aussi sur leurs chiffres, en amoindrissant leurs réussites, t’sé!

      Pas fort ici, les débatteurs. Pas fort.

      «Mais je devine qu’un équilibre est établi dans son cas: il ne s’occupe pas de politique et la politique ne s’occupe pas de lui.»

      Que de la propagande….. Mon cher monsieur Lefebvre, vous irez discuter de démocratie aux journalistes colombiens, ou à ceux du Honduras, et/ou à tous ceux que les États-Unis d’Amérique en faillite constance, ont pu faire chier à travers le monde dans plus de 45 Coups d’État, cela, en moins d’un seul siècle! La démocratie, les amis des libertariens s’en fichent et s’en ficheront toujours. Alors que les Cubains choisissent leurs élus, que leurs élus élisent leurs membres de l’Assemblée nationale, au Venezuela, en 2002, vos amis capitalistes faisaient, encore une fois, l’étalage de leur respect pour la démocratie en enlevant le président démocratiquement élu Hugo Chavez, le séquestrant et assermentant un nouveau président «Carmona» en moins de 48 heures! Démocratie mon cul, pauvre hypocrite.

      Reporters Sans Frontières supportait alors RCTV et Globovision, appelant celles-là, ouvertement et publiquement, au meurtre d’Hugo Chavez. C’est toute une démocratie, ça!

      À Cuba, la maison blanche organise et finance l’«opposition qui pose des bombes». Ça aussi, c’est démocratique. Des Coups d’État dans le monde, commis par des capitalistes, en voulez-vous? En v’là!

      Et au Québec, si le prolétariat dort au gaz, c’est aussi pour lui, comme dans les autres pays capitalistes, aux bourgeois qu’il devra son sort… Comme si nos pays, avec si peu de participation démocratique, pouvaient aller vanter celle-ci, ailleurs, là où ils financent tout en même temps, des Coups d’État.

      «Quant à la philosophie derrière tout ça, je m’en fout et j’affirme que sa situation est inacceptable. Quelle que soit la longueur des diatribes pour nous la faire accepter.»

      C’est effectivement inacceptable, mais c’est pire dans les pays capitalistes du calibre économique de Cuba, selon l’OMS qui, pourtant, sert de source à monsieur David pour des dictatures comme le Singapour, ou pour des «blanchisseurs d’argent sale» comme la Suisse! Ils ont pourtant toutes les raisons de mentir, ceux-là…

      Vous n’êtes qu’une bande de clowns. Vous êtes déjà dans les cordes que vous manifestez de la démagogie, des mensonges et des tas de sophismes. Ça pue la bêtise par ici…

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      9 septembre 2010 à 19 07 27 09279
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      Quand j’ai vu le texte de monsieur David, je me suis dit que ce pauvre valet de bourgeois était déjà à terre, et qu’il ne suffisait que de l’achever… Je m’étais trompé! Je frappais déjà un corps mort, et les vautours qui le bouffaient en guise de respect…

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        9 septembre 2010 à 20 08 18 09189
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        « ne faites que prendre le temps de lire mon discours fleuve pour vous en convaincre. »

        C’est trop long pour être exact.Dans une description, plus c’est long, plus la vérité risque d’être faussée.

        L’article plus haut est vraiment court. 😉

        André Lefebvre

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          10 septembre 2010 à 7 07 00 09009
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          N’empêche, c’est vous le pire ici. Vous me faites penser à ces vaches suicidaires, qui sautent en bas des falaises sans se poser de question…

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            10 septembre 2010 à 7 07 04 09049
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            Le texte de monsieur David est truffé de tromperies, de doubles-mesures, de mensonges, de sophismes, de démagogie, alors bon, vous faites comme vous voulez.

            Peut-être qu’au fond, c’est votre limite intellectuelle qui vous arrête. Tant pis.

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    9 septembre 2010 à 19 07 41 09419
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    En passant, juste comme ça, on a des centres de personnes âgées privés au Québec, qui traitent leurs patients comme le «gars» de la photo.

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      9 septembre 2010 à 20 08 31 09319
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      Regarde le matelas et le lit. Je n’en ai pas vu de semblable dams les foyers, même privés.

      « Et les 55 millions d’autres «gars» aux «States», qui n’avaient pas accès à la santé avant la réforme obamaise… »

      Donc tu es d’accord avec Obama???

      « Selon l’OMS, à moins que les dominicains mentent aussi sur leurs chiffres, en amoindrissant leurs réussites, t’sé! »

      Tu as le choix entre croire que Cuba a intérêt à grossir ses réussites ou les Dominicaisn d’amoindrir les leurs.

      Pas fort la logique! Pas fort!

      « À Cuba, la maison blanche organise et finance l’«opposition qui pose des bombes».  »

      Ne me dites pas qu’ils ne peuvent pas assurer la sécurité non plus???

      « Vous n’êtes qu’une bande de clowns. Vous êtes déjà dans les cordes que vous manifestez de la démagogie, des mensonges et des tas de sophismes. Ça pue la bêtise par ici… »

      Une attaque de projection aigüe???

      Je vais attendre que ça se passe avant de revenir. D’accord?

      André Lefebvre

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    10 septembre 2010 à 7 07 26 09269
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    «Regarde le matelas et le lit. Je n’en ai pas vu de semblable dams les foyers, même privés.»

    Moi, j’en ai vu en République dominicaine, et je parie qu’il y en a dans les autres pays que l’OMS classe sous Cuba, en ce qui concerne la santé. Si toutes les cliniques de Cuba étaient comme celle-là, la longévité ne serait pas semblable à celle des pays riches.

    «Regarde le matelas et le lit. Je n’en ai pas vu de semblable dams les foyers, même privés.»

    Ben non, Obama «oblige» le peuple états-unien à conjuguer avec ces parasites du privé, qui vivent déjà du labeur d’autrui, en plus de vivre des malheurs d’autrui. Je ne serai jamais d’accord avec ce concept, plutôt mourir d’attente fans les corridors. D’ailleurs, j’ai une tumeur bénigne à me faire enlever, et j’ai choisi d’attendre le temps que ça prendra, plutôt que d’aller engraisser ces parasites de merde du privé. Je leur en souhaite une maligne, à monsieur David aussi par ailleurs.

    «Tu as le choix entre croire que Cuba a intérêt à grossir ses réussites ou les Dominicaisn d’amoindrir les leurs.
    Pas fort la logique! Pas fort!»

    Hey le clown! L’OMS, elle, dit le contraire de monsieur David, qui n’a lui, aucune donnée pour affirmer le contraire. Comment se fait-il que monsieur David se serve des chiffres fournis par de parfaits menteurs, à l’OMS, alors que Cuba, pour lui, n’est qu’un État menteur? George W Bush Jr a menti plus de 900 fois pour aller massacrer des Irakiens, afin de leur montrer la «vraie voie», soit la privatisation des ressources pétrolières –Eh bien! Encore une attaque pour cette idée de donner aux bourgeois plus, toujours plus de pouvoir…-… Vous ne me ferez pas croire que vous n’êtes pas au courant des tromperies de cet État voyou toujours? Ou vous soutenez, peut-être, ces mensonges pour le dessein bourgeois? Mais peu importe. Tout à coup, les chiffres de l’OMS, selon ce sbire de bourgeois qu’est monsieur David, sont truqués et faussés, puisqu’ils sont fournis par Cuba. Or, notons qu’il y a des observateurs de l’ONU qui se rendent sur place, et que les États-Unis d’Amérique sont encore plus «reconnus» pour mentir que Cuba. D’ailleurs, nommez-moi donc un seul mensonge de Cuba, drète là. Je peux vous en nommer des tonnes sur la Suisse, proférés par la Suisse, et d’autres tonnes par Singapour, proférés par Singapour. Voire, je peux vous parler pendant des heures de la dictature de Singapour si vous voulez…, et des disparitions, de l’emprisonnement arbitraire, etc..

    C’est votre logique qui se bute aux murs de vos propres contradictions. Vous faites pitié.

    «Ne me dites pas qu’ils ne peuvent pas assurer la sécurité non plus???»

    C’est illégal, en passant, de financer l’opposition d’un autre pays. Si vous vous faites prendre aux États-Unis d’Amérique pour le même délit, c’est la prison à perpétuité, comme «les cinq Cubains emprisonnés sans quelconque preuve à leur endroit». Ils ne devraient donc pas avoir à s’occuper de la sécurité, si Washington s’occupait de ses affaires.

    Encore pogné dans le coin du mur. Vous faites dur monsieur Lefebvre, vraiment dur. À défendre l’indéfendable comme ça, vous devez être à veille d’avoir des téléphones des conservateurs, question de mousser les blogues du Québec.

    «Une attaque de projection aigüe???
    Je vais attendre que ça se passe avant de revenir. D’accord?»

    Je pense que vous êtes pire que monsieur David en fait. Lui, on le sait qu’il ment. Vous, vous le défendez, et défendez ses mensonges, sans pouvoir les défendre avec quelconque autre argument que «C’est trop long pour être exact.Dans une description, plus c’est long, plus la vérité risque d’être faussée.
    L’article plus haut est vraiment court. »…

    Et pourtant! Je déments la totalité de ses mensonges et démontre même que les attaques qu’il lance vers Cuba, sont des attaques qu’on peut aisément lancer sur les pays capitalistes du calibre de Cuba, et même, sur les pays riches capitalistes. Des histoires sordides d’hôpitaux de campagne privé, il y en a tant ici au Québec, que dans l’Ouest canadien, qu’aux «States». Tous les pays du calibre économique de Cuba, ne peuvent pas soigner leur peuple comme le fait Cuba. Et je vous mets au défi de prouver le contraire ici, comme là-haut…

    Vous n’êtes que l’«idiot utile» de monsieur David après tout!

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    10 septembre 2010 à 7 07 37 09379
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    « Vous n’êtes que l’«idiot utile» de monsieur David après tout! »

    Ouep! 😀 😀 😀 Vous devz avoir encore raison, comme sur toute la ligne. Vous en avexz certainement fait la preuve. (Y) (D)

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    10 septembre 2010 à 7 07 47 09479
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    Quant à RSF, elle est elle-même un outil de la CIA, financée par celle-ci. Autrement dit, elle est associée à un groupe terroriste et participe avec ce groupe terroriste, aux multiples Coups d’État qu’il orchestre dans le monde. Les archives publiquement accessibles aux États-Unis d’Amérique, font état de bon nombre de crimes de guerre, ou de crimes perpétrés contre l’humanité en général. Or, RSF est financée par cette entité terroriste, et participe d’ailleurs, aux Coups d’État organisée par la maison blanche, son employeur. RSF a soutenu le Coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, que le peuple avait pourtant élu démocratiquement, selon même, Jimmy Carter, venu observer le tout. RSF a soutenu illicitement un crime d’État grave, et le meurtre de certains manifestants pro-Chavez par conséquent. RSF a soutenu Globovision et RCTV, lorsque ces stations privées ont appelé à l’assassinat, publiquement, du président démocratiquement élu. C’est de cette «liberté d’expression» dont parle monsieur David d’ailleurs!

    RSF, avec Ménard, n’est que cela, un paravent inutile, tentant, comme monsieur David, de proférer un tas de mensonges, tout en soutenant exactement ce qu’ils dénoncent. Washington arrête parfois des blogueurs pour avoir remis en question les politiques étrangères de l’État voyou. Mais là, RSF est absente. Elle n’a rien à dire. RSF est aussi muette sur les enlèvements fréquents de journalistes colombiens ou honduriens dénonçant les régimes totalitaires et autoritaires auxquels ils sont soumis. Au Honduras, l’an dernier, les stations privées soutenant les politiques de gauche et dénonçant le Coup d’État orchestré par la CIA, ont subi des fermetures, et des enlèvements –de journalistes-, sans que RSF ne dise quoique ce soit.

    RSF n’est pas impartiale. Elle n’est que l’outil d’un jour des impérialistes comme les «States», que vénèrent les valets de la bourgeoisie comme monsieur David. À chacun son trip! Mais c’est quand même comique que les associations douteuses de RSF aient échappé à ce clown! Pathétique!

    Dissidents à Cuba : http://reactionismwatch.wordpress.com/2010/08/27/cuba-et-le-nombre-de-%C2%AB-prisonniers-politiques-%C2%BB-par-salim-lamrani/ (Cuba : Reporters Sans Frontières et ses contradictions.)

    Reporters Sans Frontières : http://www.legrandsoir.info/Cuba-Reporters-Sans-Frontieres-et-ses-contradictions.html
    http://www.legrandsoir.info/Venezuela-Reporters-sans.html (Venezuela – Reporters sans frontières et RCTV : Désinformation et mensonges.)

    http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-35280136.html

    http://www.voltairenet.org/article160852.html
    (Reporters sans frontières contre la démocratie vénézuélienne )

    http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Salim_Lamrani.290509.htm (Les mensonges de Reporters sans frontières sur Cuba
    Salim Lamrani)

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8428
    (Pourquoi l’Unesco ne peut pas s’associer à Reporters sans frontières)

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    10 septembre 2010 à 7 07 50 09509
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    Allez monsieur LARTISTE, venez défendre vos voyous préférés, puisque les longs discours vous font saigner du nez.

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    10 septembre 2010 à 8 08 00 09009
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    Wow! Reporters Sans Frontières est tellement une bonne source que je pense que je vais y croire! Bande de voyous, supporters de putchistes de merde! Et moi, je peux en faire un, Coup d’État, sans que vous ne me jugiez? Hypocrites!

    «Mais la réalité est tout autre. L’Unesco a expliqué qu’elle s’est vue « contrainte de retirer son patronage après la publication par RSF d’informations qui vont à l’encontre des arrangements passés entre les deux organisations à propos de cet événement ». En effet, RSF a publié « des éléments concernant un certain nombre d’Etats membres de l’Unesco, éléments dont l’Organisation n’a pas eu connaissance et qu’elle ne peut reprendre à son compte. Le logo de l’Unesco a été utilisé d’une façon qui laissait penser que l’Organisation soutenait l’information présentée ». Ainsi, l’entité parisienne a utilisé abusivement et frauduleusement le nom du prestigieux organisme onusien pour promouvoir son propre agenda politique et s’octroyer un crédit qu’elle ne possède pas(4).»

    «Quand Washington censure Internet

    Dans son édition du 4 mars 2008, le célèbre quotidien new-yorkais a rapporté une histoire surréaliste de censure sur Internet, qui démontre la portée irrationnelle et fanatique des sanctions économiques que les Etats-Unis imposent à Cuba depuis 1960(7).
    Steve Marshall, citoyen britannique résidant en Espagne, travaille dans une agence de voyage et propose des séjours aux touristes, notamment à Cuba. En octobre 2007, 80% de ses sites Web ont cessé de fonctionner à cause du gouvernement de Washington. « Je me suis rendu au travail le matin et j’ai découvert que nous n’avions aucune réservation. Nous avions pensé qu’il s’agissait d’un problème technique », a indiqué Marshall(8).»

    «L’Unesco a refusé d’être associée aux campagnes politiques de RSF, à juste titre. En effet, le passif de l’organisation parisienne est lourd. Voici quelques exemples :

    • RSF a fait l’apologie de l’invasion de l’Irak en affirmant que « le renversement de la dictature de Saddam Hussein a mis un terme à trente années de propagande officielle et ouvert une ère de liberté nouvelle, pleine d’espoirs et d’incertitudes, pour les journalistes irakiens ». L’organisation a ajouté que « pour les médias irakiens, des dizaines d’années de privation totale de liberté de la presse ont pris fin avec le bombardement du ministère de l’Information, le 9 avril à Bagdad11 ». Comme Bush, Ménard pense que la « démocratie » peut légitimement exportée par des bombardements meurtriers

    • RSF ne s’est souvenu que tardivement – cinq ans plus tard – du cas du journaliste de la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera Sami Al-Haj, et uniquement après que plusieurs articles stigmatisant cet « oubli » aient été publiés. Désormais, l’organisation reconnaît que ce dernier a été arrêté « sous de fallacieux prétextes de collusions avec Al-Qaeda ». « Faute de savoir si Sami Al-Haj avait été arrêté en raison de sa qualité de journaliste et faute d’information le concernant, RSF a attendu avant de mener d’autres actions(12) ».

    Il a donc fallu cinq ans à RSF pour découvrir que Sami Al-Haj avait été arrêté, séquestré et torturé par l’armée étasunienne uniquement en raison de sa qualité de journaliste. C’est sans doute la raison pour laquelle le journaliste soudanais a disparu des rapports 2004 et 2005 dans lesquels RSF liste tous les journalistes emprisonnés dans tous les recoins de la planète13. RSF reconnaît que son « silence » au sujet de Sami Al-Haj était « coupable » et que sa « prise de parole est un aveu de cette culpabilité ». Par ce mea culpa, RSF veut faire croire que le cas Al-Haj n’était qu’un malencontreux « oubli » qui, même s’il a duré cinq ans, n’aurait rien à voir avec le fait que ce dernier ait été détenu par l’armée étasunienne(14).

    Dans ce cas, pourquoi RSF est-elle également restée silencieuse au sujet de Bilal Hussein, un journaliste et photographe irakien de l’agence de presse Associated Press (AP), emprisonné par les troupes d’occupation depuis le 12 avril 2006 en Irak pendant plus de cinq mois, et ne s’est inquiété de son sort qu’après le 27 septembre 2006(15) seulement, uniquement car cet oubli ait été stigmatisé(16) ?»

    «• Haïti, sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide, a également été la cible de RSF. Lorsque ce dernier a été renversé par un coup d’Etat orchestré par la France et les Etats-Unis, RSF a chaleureusement applaudi le coup de force en titrant bruyamment : « La liberté de presse retrouvée : un espoir à entretenir(20) ».

    • Le Venezuela du président Hugo Chávez, honni par l’administration Bush, a également été l’une des cibles privilégiées de RSF. Lors du coup d’Etat d’avril 2002, Robert Ménard s’était bien gardé de dénoncer le rôle principal joué par les médias privés opposés au président démocratiquement élu. Pis encore, le 12 avril 2002, RSF avait publié un article reprenant sans aucune réserve la version des putschistes et avait essayé de convaincre l’opinion publique internationale que Chávez avait démissionné :

    « Reclus dans le palais présidentiel, Hugo Chávez a signé sa démission dans la nuit, sous la pression de l’armée. Il a ensuite été conduit au fort de Tiuna, la principale base militaire de Caracas, où il est détenu. Immédiatement après, Pedro Carmona, le président de Fedecámaras, a annoncé qu’il dirigerait un nouveau gouvernement de transition. Il a affirmé que son nom faisait l’objet d’un « consensus » de la société civile vénézuélienne et du commandement des forces armées(21) ».

    RSF persiste encore à mener une guerre de désinformation contre le gouvernement démocratique d’Hugo Chávez.

    • RSF confesse qu’elle reçoit des financements d’organisations telles que le Center for a Free Cuba(22), un groupuscule d’extrême droite, financée les Etats-Unis, dont le but est de renverser le gouvernement cubain, comme le stipulent ses statuts. Ceci explique les violentes campagnes anti-cubaines orchestrées par l’entité parisienne, notamment l’attaque de l’ambassade cubaine de Paris en avril 2003. RSF prétend même n’avoir jamais occulté ces subventions dont elle bénéficie depuis 2002(23). Cela est faux puisque ces dernières n’apparaissent pas dans les comptes de 2002 et 2003.

    RSF omet également de signaler que le directeur de cet organisme est un certain Franck Calzón. Il a été par le passé l’un des présidents de la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA) qui, comme l’a déclaré José Antonio Llama, l’un de ses anciens directeurs, est lourdement impliquée dans le terrorisme contre Cuba(24). Ce dernier s’était confessé : « Nous étions impatients face à la survie du régime de Castro suite à l’effondrement de l’Union soviétique et du camp socialiste. Nous voulions accélérer la démocratisation de Cuba en employant n’importe quels moyens pour y parvenir(25) ».

    Ainsi, RSF est financée par un organisme dont le directeur est un ancien dirigeant d’une organisation terroriste.

    •RSF avoue également qu’elle est subventionnée par Washington par le biais de la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy – NED) : « Absolument, nous recevons de l’argent de la NED. Et cela ne nous pose aucun problème26 ». La NED a été créée par l’ancien président étasunien Ronald Reagan en 1983, à une époque où la violence militaire avait pris le pas sur la diplomatie traditionnelle dans l’approche des affaires internationales. Grâce à sa puissante capacité de pénétration financière, la NED a pour objectif d’affaiblir les gouvernements qui s’opposeraient à la politique étrangère hégémonique de Washington(27).»

    http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkpyVuFAlldDtNvedc.shtml

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    10 septembre 2010 à 8 08 09 09099
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    «Qu’est ce que la NED exactement ? Cette dernière n’est rien d’autre qu’une l’officine écran de la Central Intelligence Agency selon le New York Times qui notait en mars 1997 que la NED « a été créée il y a 15 ans pour réaliser publiquement ce que la Central Intelligence Agency (CIA) a fait subrepticement durant des décennies. Elle dépense 30 millions de dollars par an pour appuyer des partis politiques, des syndicats, des mouvements dissidents et des médias d’information dans des dizaines de pays(28) ».

    En septembre 1991, Allen Weinstein, qui avait contribué à faire adopter la législation donnant naissance à la NED, déclarait au Washington Post : « Beaucoup de ce que nous faisons aujourd’hui a été fait par la CIA il y a 25 ans de manière clandestine(29) ».

    Carl Gershman, le premier président de la NED, a expliqué la raison d’être de la Fondation en juin 1986 : « Il serait terrible pour les groupes démocratiques du monde entier d’être vus comme subventionnés par la CIA. Nous avons vu cela dans les années 1960, et c’est pour cela qu’on y a mis un terme. C’est parce que nous n’avons pas pu continuer à le faire que la fondation [la NED] a été créée(30) ».

    RSF est en réalité financée par une officine écran de la CIA, selon Weinstein, le New York Times et Gershman, ce qui explique ses prises de position contre l’Irak, Haïti, Cuba, le Venezuela et d’autres nations dans la ligne de mire de Washington. Le travail de RSF est tellement apprécié par la Maison-Blanche que le premier rapport de la Commission d’assistance à une Cuba libre – dont le but est de renvoyer Cuba a son statut néocolonial – rendu public par Colin Powell en mai 2004, qui accroît drastiquement les sanctions contre Cuba, cite une seule organisation non gouvernementale en guise d’exemple à suivre : celle dirigée par Robert Ménard(31).

    Fier de cette distinction, Robert Ménard est même allé jusqu’à légitimer la torture, suivant la décision du Congrès étasunien de la légaliser en octobre 2006(32). Le 8 mars 2008, le président George W. Bush a d’ailleurs mis son veto à un projet de loi visant à interdire l’utilisation du waterboarding, une cruelle technique de torture qui inflige à la victime une terrible sensation de noyade(33). Lors de l’émission de radio « Contre-expertise » présentée par Xavier de la Porte sur France Culture le 16 août 2007 de 12h45 à 13h30, le secrétaire général de RSF a affirmé qu’il était légitime de torturer des suspects pour sauver la vie d’innocents, reprenant l’argumentation des plus effroyables dictatures et bien sûr de l’administration Bush. « Si c’était ma fille que l’on prenait en otage, il n’y aurait aucune limite, je vous le dis, je vous le dis, il n’y aurait aucune limite pour la torture », a-t-il affirmé(34). Non seulement, Ménard légitime la torture, position moralement insoutenable même contre des criminels, mais il remet également en cause la présomption d’innocence.»

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    10 septembre 2010 à 8 08 16 09169
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    Wow! C’est édifiant! Et qui ne connait pas la DEA? Elle remplace la CIA -depuis que celle-ci est couverte d’accusation de crimes contre l’humanité, etc..-, dans le trafic de drogue -qui passait par le Panama du «docile Noriega» de l’époque-, pour acheminer la cocaïne des Cartels Colombiens jusque dans les quartiers défavorisés des États-Unis d’Amérique. C’est d’ailleurs comme ça que le Black Panthers a été dissous, sans oublier les quelques meurtres pour accélérer la chute du mouvement civique armé.

    C’est-ti pas beau ce que vous défendez? Wow! Vous êtes vraiment braves! Et dois-je parler du plan Bush2000, lequel prévoyait même déjà les «ministres de transition» à Cuba, sans même que le peuple ne vote? Ce doit être ça, la véritable démocratie!

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    10 septembre 2010 à 8 08 45 09459
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    Six interventions de suite en réponse à cette petite note que j’ai placé comme commentaire.

    Soit que vous n’ètes pas convaincu du tout de votre position, ou que vous voulez noyer le poisson.

    je ne vois pas d’autres explications.

    André Lefebvre

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    10 septembre 2010 à 9 09 37 09379
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    Je n’essaie pourtant pas de vous convaincre, je ne fais que dévoiler au lectorat vos supercheries et la pertinence de vos commentaires, et/ou des sources que monsieur David met en lien avec son torchon, un torchon qui vous plaît plus que la vérité soit dit en passant.

    Ce n’est pas mon problème si vous n’êtes pas capable de lire la vérité, je comprends que ça remettra vos idées préconçues en question, mais bon. Au moins, le lectorat, lui, a accès à d’autres informations que les seuls, de monsieur David, qui se contredisent cela dit.

    Une seconde, monsieur David fait mention de l’OMS comme sa source, mais l’autre seconde suivante, l’OMS est trompée par Cuba, alors que historiquement, c’est de Washington qu’on devrait tous se méfier.

    Ensuite, monsieur David met comme source «sûre», «Reporters Sans Frontières» qui, pourtant, est accusée, avec preuves à l’appui, d’avoir cautionné un Coup d’État raté au Venezuela, la torture de journalistes, l’invasion illégale de l’Irak -l’ONU a dit NON-, d’être financée par un ancien chef de groupuscule terroriste, d’être financée par la CIA, soit l’entité terroriste la mieux financée du monde.

    Alors bon, allez donc vous plaindre à votre miroir, lui, il vous écoutera. Laissez donc, maintenant, le lectorat juger par lui-même si ce serait bon pour nous de nous embarrasser d’un parasite bourgeois inutile, non-méritant, pour qu’il s’enrichisse là encore, sur un autre de nos besoins vitaux.

    Vous êtes totalement déconnecté de la réalité, et pour satisfaire son envie de nous embarrasser de ses «maîtres» minoritaires et parasitaires bourgeois, monsieur David a menti dans son torchon, fait de la démagogie à n’en plus finir, et multiplié les sophismes.

    C’est un torchon, et il faut être totalement déconnecté de la réalité pour croire que de s’encombrer d,un parasite, ça nous sauvera des cancers, des maladies, etc..

    Il n’y a que les aliénés, et les sectaires, pour refuser de toute façon, de lire les contre-argumentaires. Moi, je me suis tapé son torchon, ses sources, parce que je ne suis pas malhonnête.

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      10 septembre 2010 à 11 11 46 09469
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      M. Guillemette

      Vous êtes totalement déconnecté de la réalité, et pour satisfaire son envie de nous embarrasser de ses «maîtres» minoritaires et parasitaires bourgeois, monsieur David a menti dans son torchon, fait de la démagogie à n’en plus finir, et multiplié les sophismes.

      Causez toujours, si vous voulez parler de crédibilité, les gens comme vous sont sérieusement en déficience. Qu’est-ce qui est plus crédible? Des médias relativement libres et indépendants ou un gouvernement qui supprime la liberté de presse et d’expression? Hurlez à la tromperie et au sophisme tant que vous voulez, les gens qui lisent les discussions sur ce site ne sont pas dupes.

      Comme tous les communistes, vous croyez simplement que si vous répétez un mensonge assez souvent, les gens vont le croire. Cessez de prendre nos lecteurs pour des idiots. Ils n’ont qu’à faire leurs propres recherches s’ils ont des doutes. J’ai confiance qu’il découvriront que le système de santé cubain n’est certainement pas ce que vous décrivez.

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        10 septembre 2010 à 12 12 39 09399
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        D’ailleurs, c’est vraiment divertissant de voir M. Guillemette tirer dans toutes les directions comme un enragé. Vraiment crédible le type qui prend le mors aux dents comme ça.

        Continuez M. Guillemette, vous aidez ma cause…

        Ceux qui arrivent à sortir ces vidéos risquent leurs vie pour le faire.

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          10 septembre 2010 à 16 04 30 09309
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          Sylvain Guillemette va sûrement vous dire que ça aussi c’est des mensonges…

          Les réseaux américains, le National Post, RSF, HRW, Amnestie Internationale. Tous des menteurs. Seul Sylvain Guillemette et ses compères détiennent LA vérité… mouais…

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          14 septembre 2010 à 6 06 15 09159
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          Ceux qui ont osé remettre les dogmes du systèmes capitalistes en question dans les années Reagan, et même Kennedy, dans les pays d’Amérique latine ou le Vietnam, y ont laissé leur vie pauvre crétin! Des millions de morts! Pas quelque mal foutus nostalgiques de l’époque où ils avaient le droit d’exploiter les Cubains…, t’sé!

          Pauvre hypocrite! Plus personne ne vous croit ici mon pauvre.

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    10 septembre 2010 à 9 09 52 09529
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    « un torchon qui vous plaît plus que la vérité soit dit en passant. »

    La vérité? Quelle vérité? La vôtre qui dit que « l’autre côté de la rue », ce n’est pas ici, mais c’est là-bas?

    Aucun des « deux côtés de la rue » ne me plaise; ce que vous n’avez pas encore compris.

    André Lefebvre

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    10 septembre 2010 à 10 10 16 09169
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    @ Sylvain Guillemette:

    Vous me dites:

     » monsieur Allard, je suis déçu que vous ne preniez pas en compte le fait que Cuba, elle, est isolée économiquement parlant et qu’elle subit l’impérialisme d’un État ultra-voyou qui a semé sang et violence partout dans le monde. Un système économique socialiste à Cuba seulement, c’est tout aussi pertinent qu’un système sanguin dans une seule jambe, et vous le savez bien. le capitalisme, tout aussi isolé, n’y ferait surtout pas mieux! »

    Je le prends en compte compte et je l’ai dit souvent. http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/095-le-coup-de-pied-de-l’ane/

    Le problème des gauches est que, se battant pour des principes, ils ont tendance a ne pas faire la procession, mais a se chamailler pour savoir qui portera l’ostensoir.

    Le capitalisme est tout aussi désuet que le socialisme, mais alors que le capitalisme a évolué et est devenu corporatisme sans solution de continuité, le socialisme cherche a maintenir son vocabulaire et ses symboles au lieu de développer une nouvelle approche.

    Le résultat est une avancée spectaculaire de la pensée de droite, qui ne cessera sans doute que quand un régime autoritaire aura balayé les vieux ossements… permettant ironiquement que se développe alors une opposition intelligente à la droite. Il faudra passer par la.

    Plus concrètement, vous seriez plus efficace si vous faisiez des commentaires moins nombreux… et écriviez plus d’articles. Pourquoi ne pas parler en deux articles distincts: 1) du National Endowment for Democracy – NED et 2) de Reporters sans frontières au lieu de publier ici des critiques que peu de gens lirons, puisque s’ils sont sur ce fil c’est pour parler de santé ?

    Pour terminer avec au moins un mot sur le sujet, je pense qu’il est très largement admis que le systeme de santé cubain est supérieur a ceux des pays de niveau de vie comparable… mais il est difficile de prouver que ce n’est pas simplement parce que Cuba y a investi beaucoup plus de ses ressources que les pays de niveaux de vie conmparables… Ne confondons pas efficience et bonne volonté.

    Pierre JC Allard

    P.S. Il est clair que si quelqu’un photographie un vieillard les pieds dans la merde… c’est parce qu’il veut montrer un vieillard les pieds dans la merde… 🙂

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      14 septembre 2010 à 7 07 07 09079
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      «Le capitalisme est tout aussi désuet que le socialisme, mais alors que le capitalisme a évolué et est devenu corporatisme sans solution de continuité, le socialisme cherche a maintenir son vocabulaire et ses symboles au lieu de développer une nouvelle approche.»

      Je crois que le marxisme, lui, n’a pas cessé son évolution. Appellera-t-on demain, le socialisme, le socialisme, je crois que si. Et je crois que ses programmes suivent les débats scientifiques.

      Vous dites que le capitalisme est devenu corporatisme, mais Karl Marx avertissait déjà que le capitalisme ne pouvait QUE virer vers ce corporatisme, expliquant les cartellisations de richesses au sein d’une minorité par le fait même que, bref, les moyens de production permettent cette concentration, lorsqu’on les possède et que visiblement, une minorité les possède.

      «la fin du siècle, il ne restait qu’un seul journal local dans environ 98 % des villes étasuniennes.» http://www.voltairenet.org/article166955.html

      C’est même le cas des médias….

      Je ne crois donc pas que le socialisme soit passé date, mais qu’il ait seulement passé de mauvais quarts d’heure et qu’il ait surtout, plutôt que poussé son avancée, pris le temps de se défendre contre l’éradication, par ces forces impérialistes que mes adversaires ici, défendent comme des héros. Mais dans les faits, pendant que le socialisme devait survivre, secrètement parfois –rappelons-nous au Québec seulement, comment la GRV épiait le Parti communiste ou comment elle a espionné tout au long de sa vie, le camarade Tommy Douglas…-, le capitalisme, lui, donnait raison à Marx et Engels, et les autres théoriciens. Le capitalisme permettait la concentration de richesse chez une poignée d’individus, exerçant là, une pression naturelle des plus forts –économiques, donc sociaux-, versus celle des plus faibles.

      Le socialisme survivait pendant que le capitalisme disposait de capitaux sans finir, afin de perpétuer ses machiavéliques desseins internationaux. Comment peut-on alors, dites-le moi, s’en prendre aux cochons qui se battent pour que leur maison reste debout, pendant que les loups voisins soufflent dessus en grand nombre, ou qu’ils larguent des ADM voire, sur cette habitation de fortune, maintenue debout par la conviction, plus qu’autre chose?

      Le socialisme est toujours d’actualité. Les classes, certes, pourraient être revues. Mais il y a toujours une poignée d’exploitants, et une masse d’exploités. Cela n’a malheureusement pas changé. Les mérites de ces parasites au sein de ce corporatisme, plus naturel que «surnaturel», sont essentiellement les mêmes que les capitalistes d’antan. Ce sont les contradictions qui se sont imposées, malgré justement, qu’elles soient contradictoires.

      Le corporatisme est le dessein prédit par Karl Marx, du véritable capitalisme. Le socialisme est sa réponse, son contraire. Le corporatisme, à mon humble avis, n’est que la manifestation sobre des intérêts de classe. Entre copains, on s’entraide, quitte à en faire baver quelques uns. Mais ça aussi, ça fait partie du capitalisme, que de se ficher éperdument de son voisin… Chacun pour soi.

      Et moi? Suis-je ici pour prétendre qu’il ne faille pas changer d’un iota les dires de Fidel Castro des années 60-70? Ben non. Je suis ici pour dire que David n’est qu’un menteur et que le fait d’avoir un parasite dans notre équation, ne fait que cela, ajouter un parasite. D’ailleurs, parlant de parasites, n’avez-vous pas vu la nouvelle? Nos médicaments nous coûtent plus cher au privé qu’au public! Eh bien! David va être content! Deux études en plus!

      Aussi, j’aimerais dire que je ne suis pas d’accord avec vous lorsque vous dites que le socialisme ne fait que «maintenir son vocabulaire et ses symboles au lieu de développer une nouvelle approche.». Je dirais même que c’est essentiellement faux. Je connais, moi-même, plusieurs tables de discussions sur l’avenir du socialisme, quant à des changements que l’on devrait apporter sous peu, sous forme diverses de «manifestes du 21e siècle». Notre regroupement s’y efforce. Et nous ne sommes pas les seuls. http://www.mpsquebec.org/

      «Pourquoi ne pas parler en deux articles distincts: 1) du National Endowment for Democracy – NED et 2) de Reporters sans frontières au lieu de publier ici des critiques que peu de gens lirons, puisque s’ils sont sur ce fil c’est pour parler de santé ?»

      Parce que je manque terriblement de temps. Merci de l’invitation, bonne idée. Mais bon, faudra conjuguer avec les débuts scolaires de ma plus vieille et le fait que, ce que monsieur Lamrani a fait sur le sujet, sera difficile à battre. Les détails, ouf… Et ne serait-ce pas du plagiat?

      Car peu importe, les renseignements que j’apporte, même s’ils ne seront pas lus par tout le monde, sont pertinents et indéniables par monsieur David. Il ne peut pas démentir le fait que RSF soit un paravent de la CIA. Ni le fait qu’elle ait participé à un Coup d’État raté et qu’elle ait défendu la torture, l’invasion de l’Irak, et répété les mensonges de Globovision ou de RCTV, et encore, ceux de la maison blanche. Philippe David soutient, selon moi, par conséquent, les Coups d’État, soit dit en passant. Et l’ingérence extérieure en c qui concerne la politique, puisque nous pouvons aisément constater, sans que Washington ne démente, le fait que celle-ci finance, outre les lois internationales sur la question, l’opposition d’un pays, et il s’en dira qu’elle finance bien d’autres oppositions! Libre à monsieur David de soutenir de pareilles «inepties démocratiques», que le lectorat lise mes commentaires ou non!

      Ceux qui auront lu mes commentaires, ceux qui auront eu cette patience d’aller au fond des choses lors d’un débat, ne pourront comme moi, que constater que monsieur David dit une chose et son contraire (Démocratie? Ah oui? Liberté d’Expression? Ah oui?), et qu’il affirme des mensonges aujourd’hui démentis par bien des études qui concluent que le privé coûte plus cher per capita que le public. Quant aux sources qu’il donne, elles sont tantôt bonnes, tantôt mauvaises, dépendant du pays d’où les renseignements sont acheminés. Or, tout le monde sait que Washington ment sur toute la ligne quant aux raisons de la guerre en Irak («Les 25 ayant été retenus chaque année peuvent traiter de questions aussi déconcertantes que la vente de technologie nucléaire à l’Iran par la société Halliburton (de l’ex-vice-président Dick Cheney), les contrats décrochés par Halliburton pour la construction de centres de détention aux Etats-Unis et… la hausse de 3 000 % des actions de Halliburton pendant la guerre d’Irak.»), alors pourquoi devrions-nous juger Cuba plus mensongère que Washington? La Suisse a tenté de cacher son passé complice de l’Allemagne nazie, et cache aujourd’hui le blanchiment d’argents sales, comment pourrais-je lui faire plus confiance qu’à Cuba? Singapour, allons! La dictature! Franchement… Monsieur David n’a tout simplement aucune pertinence, il est prêt à tout pour défendre les intérêts de ses «parasites» -terme qui me semble toujours d’actualité pour décrire les employeurs-.

      «Pour terminer avec au moins un mot sur le sujet, je pense qu’il est très largement admis que le systeme de santé cubain est supérieur a ceux des pays de niveau de vie comparable… mais il est difficile de prouver que ce n’est pas simplement parce que Cuba y a investi beaucoup plus de ses ressources que les pays de niveaux de vie conmparables… Ne confondons pas efficience et bonne volonté.»

      Je ne puis qu’être d’accord, mais encore, on y voit là, les priorités de cet État, versus celui de Washington par exemple, qui laisse en plan près de 55 millions d’États-Uniens, soit près du 1/6 de la population états-unienne! Comme on dit, à chacun ses priorités! Eux, ce sont les fabricants d’armes, de pétrochimie, et bref, les intérêts bourgeois, avant tout! Comme pour monsieur David!

      Mais je crois comme vous qu’ils y mettent le paquet. Mais je crois aussi, cela dit, que ce sont nos priorités d’êtres humains. Qu’y a-t-il, en fait, de plus important que notre santé et notre éducation? Les avions supersonics très polluants? Les bombes? Les voitures à pétrole? Alors qu’on sait que, si notre mode de vie de cochon nord-américain était globalisé, nous aurions besoin de plusieurs planètes Terre? Nah! Je crois que nous sommes dans le champ, et que les Cubains ont vu juste, sans le faire exprès. Il va falloir nous adapter, et non pas le contraire. Nous sommes le problème, alors que Cuba n’a que peu d’effet sur la Terre.

      En fait, sur cela, tout le mon de était dans le champ jadis. Personne n’avait vu le cul-de-sac qu’amenait notre consommation. Sauf qu’aujourd’hui, par une analyse marxiste, nous n’avons d’autre choix que de l’admettre, et eux, les capitalistes, que de le nier, car cela va dans le sens contraire prescrit par le ô Kapital.

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    10 septembre 2010 à 11 11 28 09289
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    😀 😀

    Parfaitement d’accord; mais il faut le trouver.

    😉

    Amicalement

    André Lefebvre

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