Encore l’inflation… !

 

FRANÇOIS MARGINEAN   Si vous pensiez que les déboires de l’économie avaient déjà assez affecté votre budget, attendez de voir la suite. Attachez votre ceinture, car maintenant une nouvelle donne commence à se faire sentir – l’inflation. Puisque l’économie va de mal en pis, il est assez évident que l’inflation n’est pas principalement causée par l’emballement et la surchauffe de l’économie. Elle est plutôt un résultat direct et mécanique de la création démesurée d’argent par les banques centrales et privées. De plus, cet argent entre dans l’économie en tant que dette, puisqu’il doit être remboursé, avec intérêts en plus de cela. Donc, pour maintenir ce système(de Ponzi), on doit toujours créer plus de dettes pour le maintenir en vie. Cette présente crise économique n’est pas dû à un manque de liquidités, mais bien par un problème de solvabilité.

L’image présentée ci-bas, montre clairement qu’il n’y a pas que les gouvernements qui s’enfoncent dans la dette tellement profondément qu’il sera simplement impossible d’arriver à la rembourser; les particuliers doivent de plus en plus d’argent sur leurs cartes de crédit qu’ils utilisent régulièrement pour arriver à joindre les deux bouts et mettre de la nourriture sur la table et aller au travail, s’ils ont la chance d’en avoir un.

Les dettes accumulées sur les cartes de crédit représentent maintenant jusqu’à 15% du revenu familial moyen. La moyenne de la dette due sur les cartes de crédit en 1980 était de $670. Elle est maintenant de $7800 aujourd’hui. (Source)

Ainsi, les plans de sauvetage et les phases d’assouplissement quantitatif (quantitative easing) ne contribuent qu’à amplifier la masse monétaire, diminuant ainsi la valeur relative de chaque unité d’échange. De cette façon, il faut débourser plus de cet argent dévalué pour acheter les mêmes biens. La spéculation et d’autres facteurs entrent certainement en jeu, mais en fin de compte, l’inflation est une forme de taxation insidieuse et cachée dans les prix à la consommation. Ceux qui collectent les dividendes de cette taxe sont évidemment les banquiers privés. Et la solution privilégiée pour combattre cette inflation est de monter les taux d’intérêts… ce qui profite également aux banquiers privés. On se demande ensuite pourquoi ce sont les banques qui possèdent les plus hauts et luxueux édifices dans les centres-villes de la planète entière.

Puisqu’on dit que la chance favorise les esprits préparés, il serait peut-être nécessaire d’observer les multiples signes d’une grave inflation qui s’installe et qui risque de sévir dans les temps à venir et s’y préparer en conséquence.

C’est que le prix de pétrole et de l’énergie est concerné, ainsi que celui de la nourriture qui s’enflamme, sans compter d’autres produits de base, comme le coton et ainsi de suite.

Voici un portrait de la situation:

– Le prix du baril de pétrole brut vient d’atteindre sont plus haut point depuis deux ans. Au début janvier il avait passé la barre des $90 le baril. Aujourd’hui,  moins de mois plus tard, le baril atteint les $100 et plus. Le Brent Crude a fermé la journée de lundi à $105,74, suite aux soulèvements populaires au Moyen-Orient. Il a même atteint $108,70 le baril après la fermeture des marchés, causé par les inquiétudes par rapport aux évènements en Libye. Le prix du pétrole aux États-Unis a été gardé temporairement sous contrôle grâce à des surplus de réserves stratégiques de pétrole à Cushing, Oklahoma et a transigé à un peu plus de $94 le baril sur le New York Mercantile ExchangeLes jours du baril de pétrole à plus de $100 sont de retour.

– Joe Petrowski, le directeur général de Gulf Oil and the Cumberland Gulf Group, a déclaré au réseau CNBC que le prix du baril de pétrole brut pourrait atteindre $150 cet été.

– Depuis la création en 1870 du New York Cotton Exchange, le prix du coton a atteint un sommet historique en décembre 2010, un record en 140 ans.

– Selon les chiffres publiés aux États-Unis par le U.S. Bureau of Labor Statistics, pour la première fois depuis 2008, les consommateurs sont frappés dans l’estomac par l’inflation. Les coûts de la nourriture augmentent et le pire est encore à venir. Les prix à l’épicerie ont gonflé 50% plus rapidement que l’inflation générale cette dernière année, surpassée seulement que par les coûts de transport et de la santé. Les économistes prévoient que ce n’est que le début. Gonflé par les coûts plus élevés du blé, maïs, sucre, soja et de l’énergie, les consommateurs pourraient voir leur facture augmenter de 4% à la fin de l’année.

– Le marché du maïs est extrêmement serré et des analystes s’attendent à des pénuries et une grande demande, ce qui devrait garder une pression à la hausse sur les prix du maïs en 2011. On recommande un rationnement du maïs disponible.

– Toutes les évidences pointent vers une augmentation dramatique des prix de la nourriture à l’échelle mondiale, incluant possiblement des pénuries. Les froides températures de cet hiver et les pertes de récoltes n’aideront certainement pas.

– Le monde pourrait faire face à des soulèvements sociaux, incluant des manifestations en avril contre le prix à la hausse des grains, a soutenu Philippe Chalmin, un conseiller auprès du gouvernement français. Les dommages causés aux cultures par les inondations en Australie et les sécheresses en Argentine vont sans aucun doute gonfler les prix des grains au cours des prochains mois, a déclaré le professeur en économie à l’Université de Paris- Dauphine. D’ailleurs, il est à noter que ce sont en partie les prix de la nourriture qui ont allumé la mèche des révoltes en Algérie, en Tunisie ainsi qu’en Égypte.

Les gouvernements autoritaires ont d’ailleurs commencé à emmagasiner des réserves de nourriture pour combattre la colère du public. Cependant, cette tactique ne pourrait qu’empirer la situation et pousser les prix en une spirale à la hausse, selon des analystes. Des gouvernements en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du nord ont récemment fait l’achat sur les marchés ouverts de larges quantités de nourriture. L’Algérie a acheté 800 000 tonnes de blé et l’Arabie Saoudite a acheté une réserve de blé de douze mois. L’Égypte devrait suivre. Le Bangladesh a triplé ses intentions d’importations de riz et l’Indonésie a acheté 820 000 tonnes de riz Thaïlandais. « Ce n’est que le début de la panique d’achat », a déclaré Ker Chung Yang, un analyste basé à Singapour.

– Selon le New York Times, la sérieuse sécheresse qui a sévi au nord de la Chine, région où le blé est produit, pose un danger sérieux à la sécurité alimentaire globale, spécialement dans le monde d’importation des nations en développement. Une alerte publiée par la Food and Agriculture Organisation (FAO) avertissait que plus des deux tiers des récoltes de blé de la Chine sont menacées par des précipitations substantiellement sous la normale cet hiver.

– Des vagues de froid dévastatrices au Mexique, les pires depuis 50 ans, ont anéanti de 80 à 100% des récoltes qui fournissent normalement l’Amérique du nord en produits frais, tels que les haricots verts, aubergines, concombres, courges, poivrons, asperges et tomates. Le Mexique et des distributeurs majeurs tels que la Sysco Corporation ont dû recourir à des importations provenant de l’extérieur du pays pour rencontrer leurs engagements commerciaux, mais ils ont récemment signalé que cela ne sera plus possible. (Source: Sysco Release/Memo: Mexico Freeze [PDF])

Ces froides températures ont sérieusement endommagé les cultures de maïs dans la région du Sinaloa, au nord du pays, avec des pertes estimées à plus de quatre millions de tonnes de maïs. Plus de 400 000 hectares de récoltes ont été affectées par le froid et le gel, soit environ 16% des récoltes annuelles mexicaines.

– Le prix du maïs sera d’autant plus affecté à la hausse que les importations chinoises devraient se multiplier par neuf, selon les projections officielles.  Comme le rapporte leFinancial Times, les prix du maïs « – et avec eux, le prix de la viande – devraient exploser si les dernières estimations de l’importation en provenance de Chine sont corrects. Le US Grain Council, l’organisme de l’industrie de l’agriculture, a déclaré qu’il a reçu des informations montrant que les importations chinoises vont atteindre 9 millions de tonnes en 2011-12, comparé à seulement 1,3 million en 2010-11. En d’autres termes, toute la prévision d’équilibre entre l’offre et la demande est sur le point d’être déchiré en lambeaux . Le prix du maïs pourrait donc augmenter de 15% cette année.

Pour ceux qui pensent qu’il y a un quelconque espoir, même distant, d’un répit dans la montée sans fin des prix, nous vous suggérons de lire ce qui suit:
Le plus de maïs que la Chine a importé dans l’histoire moderne est 4,3 tonnes en 1994-95 et 3 millions de tonnes en 1978-79. Pour la majorité des 50 dernières années, Beijing a été largement absente du marché international, la production intérieure ayant été suffisante pour répondre à la demande. « Nous notons que la Chine pourrait devenir un importateur net de 25 millions de tonnes de maïs dès 2015?, ont déclaré des cadres supérieurs de la maison de commerce Rabobank.

 

– La Floride est normalement un important producteur de fruits et légumes, mais ils ont eux aussi été frappé par de sévères froids et gels qui ont endommagé les cultures en décembre et janvier. Ils avaient alors eu recours à des achats de produits du Mexique pour assurer leurs engagements commerciaux, mais comme on le sait maintenant, le Mexique n’est plus une option lui-même. Le Sud-Ouest américain est aussi aux prises avec les pires froids depuis 60 ans, détruisant des récoltes entières. Il a déjà été rapporté que certains supermarchés américains ont doublé, voire triplé, le prix de certains produits frais, tels que les légumes.

Le distributeur Sysco Corporation a rapporté qu’ils seraient forcés de monter les prix des produits laitiers et de la viande, mettant de la pression à la hausse des produits fabriqués par les géants comme Kellogg. C’est qu’ils ont des hausses de 10%  et plus dans le prix de la production de la viande, produits laitiers et des fruits de mer. L’inflation des prix de la nourriture constitue une inquiétude au niveau mondial. Une récente étude d’une agence de l’ONU a montré qu’ils sont atteint un niveau record en janvier et qu’ils ne s’amélioreront pas. On peut s’attendre à ce que ces coûts montants d’opération et de productionviennent heurter les consommateurs durant les prochaines semaines et prochains mois.

– Le prix d’une série d’items de nourriture de base a augmenté de façon précipitée au début de l’année, affichant la plus forte hausse mensuelle depuis plus de cinq ans. Un autre coup pour les familles. L’inflation en Angleterre a sauté à 4%, le double des prévisions initiales, et se dirige vers 5% d’inflation rapidement, selon l’index des prix au détail (RPI).

– La Banque Mondiale a publié un rapport indiquant que les prix de la nourriture sont à « des niveaux dangereux » et pourraient contribuer à de l’instabilité politique, poussant des millions de personnes dans la pauvreté et faisant monter les coûts d’épicerie.

Vous savez comment la bulle hypothécaire a rendu les banquiers riches et vous sans-abri? Et bien il y a maintenant une nouvelle bulle, une bulle de la nourriture, qui rend les banquiers plus riches et qui vous fait mourrir de faim. Comprenez-vous maintenant comment le monde fonctionne? Comprenez-vous pourquoi les Islandais ont viré leur gouvernement et mis en prison les banquiers criminels? Et pourquoi les Égyptiens et les autres pays de la région font de même?

François Marginean

* * * * *

( Cet article reprend  celui « L’inflation, cette taxe cachée » publié sur ce site le 23 fevrier 2011.  Il reste d’actualité. Pour alimenter le débat, nous ajoutons ci-dessous les 222 reflexions ( commentaires) auxquelles ce texte avait alors donné lieu… et le débat peut continuer…) 

 ***

222 RÉFLEXIONS AU SUJET DE « L’INFLATION, CETTE TAXE CACHÉE »

  1. Bon article d’actualité !
    Pour ajouter au portrait économique, il faut mentionner que le gouvernement américain est complice de la bulle de la nourriture seulement par son entêtement à aller de l’avant dans l’industrie des biocarburant. La nourriture va servir à nourrir les voitures… contribuant à accélérer la spéculation sur le prix du maïs, qu’il soit transgénique ou non, c’est la même chose. Pour les spéculateurs, du maïs, c’est du maïs. Donc les biocarburant vont affamer la planète. Un autre point important, l’inflation va toucher tout, sauf les salaires… Le gouvernement étant égorgé dans ses finances ne peut offrir mieux à ses employés que 6% sur 5 ans… On va en voir passer de l’eau sous les ponts en 5 ans ! Si au moins les salaires suivaient, mais non. À la limite, il faudra se réjouir d’avoir un emploi, même mal payé, se réjouir de ne pas être coupé. Et de l’autre côté, la bulle est libre de grossir comme elle le voudra. Comme disait le directeur de la BCE en Europe, la dernière bêtise à faire, c’est d’augmenter les salaires…
    À qui va profiter l’écart entre les salaires et l’inflation ? L’argent va bien aller quelque part. Ce que l’on va voir se concrétiser, ce sera l’inflation sur l’alimentation, sur l’énergie, sur la dette des états, mais une déflation des salaires. Avec le déficit zéro à venir, faudra balancer les comptes avec l’intérêt de la dette qui va aller en s’accroissant. Le monstre grossit par lui-même et il faut le nourrir avec le peu qu’il va nous rester.
    Un autre point à mentionner, l’immobilier. Bien sûr que les cartes de crédit sont pleines de dettes, mais l’immobilier au Québec fait peur aussi. En bas de $300,000, soit un tiers de million, on ne trouve plus grand chose pour se loger. Les gens sont endettés sur 40 ans ! Je crois que l’économie du pays se maintien encore à cause de cet apport d’argent dans l’économie. L’économie fonctionne bien présentement au pays à cause de cette masse d’argent pas encore gagné qui circule présentement. Cette masse d’argent en circulation va finir par se tarir beaucoup plus rapidement que le temps nécessaire au remboursement de toutes les hypothèques au pays. Le Canada a la tête encore hors de l’eau, mais à crédit. De façon absolue, je craindrais les dettes hypothécaires comme la peste. Chacun a sa maison ou presque. Presque tout le monde est endetté à la gorge. Aussitôt que les taux hypothécaires vont remonter, il y aura des rues de maisons à vendre, mais personne pour les acheter, parce que les gens auront faim et que tout aura augmenté, SAUF LES SALAIRES ! Les soupes populaires seront alors populaires…

  2. Hi guys !

    Vous m’avez l’air plutot cales par ici…

    Je n’y connais rien mais ne pourrait-on simplifier le schmilblick ainsi :
    – si la productivite augmente, les salaires peuvent augmenter aussi
    – l’inflation est une bonne chose si elle est indexee sur les salaires
    – en cas d’inflation et de baisse des salaires, ce sont les banques qui tirent la couverture a elles car les gens sont obliges d’emprunter pour consommer et non plus pour investir…

    Merci pour cet espace :-) Et si j’y comprends rien, ne vous genez pas, dites-le !

  3. Il faudra bien réapprendre aux esquimaux comment pêcher le poissons, s’il en reste, et ne plus compter sur la nourriture qui vient du sud. Voilà, les colonisateurs crée la dépendance au sud, puis après quand c’est acquis, ils leur coupent les ailes. Le retour en arrière est presque impossible.
    Le Cheez-Whiz à $19 le pot ! (Le petit pot je présume). Désolé pour les français qui ignorent ce qu’est le cheez-whiz, et qui n’ont jamais vu, ni goûté non plus à du beurre d’arachides. C’est un petit avant-goût de notre propre future facture d’épicerie… mais avec les mêmes salaires !
    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201102/23/01-4373025-crise-alimentaire-au-nunavik.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

  4. Cet article raconte n’importe quoi. (au vu du nom de l’auteur, je m’y attendais un peu)
    Déjà, l’inflation n’est pas une taxe. La création monétaire excessive déforme les prix relatifs, ce qui est différent. Ceux qui reçoivent et dépensent l’argent neuf avant l’ajustement des prix verront leur revenu augmenter, et les ceux qui reçoivent l’argent après ajustement des prix verront leur revenu fondre. Ce n’est pas la même chose.
    C’est de l’ignorance à ce niveau là.
    Quant à l’affirmation selon laquelle les prêts appauvrissent les emprunteurs…
    Il faut rappeler qu’on emprunte lorsque le prix du crédit est favorable, notamment lorsque la concurrence bancaire est intense. Cela revient à dire qu’on augmente nos revenus à court terme pour rogner sur la consommation à long terme afin de rembourser les dettes. Cela permet à l’épargnant de consommer à son tour. Comme un cercle vertueux.
    Un banquier est un investisseur parce que l’épargnant prête son argent; le banquier pratique l’intermédiation. Comme toute activité, le risque doit être rémunéré. L’entrepreneur qui a un projet à satisfaire est bien content d’avoir les fonds nécessaires pour financer son projet innovant.
    Supprimer les banques, comme vous semblez le suggérer revient à appauvrir l’économie dans son entier.

  5. Claudius,

    « Aussitôt que les taux hypothécaires vont remonter, il y aura des rues de maisons à vendre, mais personne pour les acheter, parce que les gens auront faim et que tout aura augmenté, SAUF LES SALAIRES  »

    C’est un sophisme classique. Vous oubliez que si les salaires sont trop bas, la demande insuffisante fera baisser les prix pour tout le monde. La raison pour laquelle personne n’achète présentement vient du fait qu’on est toujours en période de désendettement. Henry Ford lui aussi croyait que ce sont les hauts salaires qui tirent la consommation. C’est comme cela que Hoover fit monter les salaires réels lors des conférences passées en 1929-1930. Devinez ce qui s’est passé : la hausse des salaires réels est allée croissant avec la hausse du chômage. Jusqu’à plus de 20%.

  6. @ M.H.
    Vous pourriez m’éclairer sur un point.
    Le banquier reçoit l’argent du déposant à taux X et le prête à l’emprunteur à taux Y. Alors si je me limite à votre explication, c’est pas si pire que ça et il faut bienque le banquier vive de son travail, de là la différence entre le taux X et Y. Le banquier paie de l’impôt au gouvernements sur une partie de ses revenus. Mais alors donc pourquoi peut-il prêter 10 fois le montant du déposant ? Pourquoi a t-il le droit exclusif de faire une telle manoeuvre à son avantage ? Ça ne balance plus du tout. La balance penche du même bord. Faut-il s’étonner de l’endettement des particuliers quand ça fonctionne ainsi ? John Turmel avait l’image de la situation avec la piscine qui représente l’économie. Il faudrait redonner plus au banquier que ce que la piscine contient. C’est de la folie furieuse ! Je ne suis pas économiste comme vous, mais ce principe, même un enfant comprendrait ça. Un monsieur donne un bonbon à un enfant, à condition que l’enfant lui en redonne deux. Belle mathématique !!! C’est ça le principe de l’économie.
    Je respecte votre conception de la finance, mais prouvez-moi que j’ai tort. Merci !

  7. Claudius,

    « Mais alors donc pourquoi peut-il prêter 10 fois le montant du déposant ? Pourquoi a t-il le droit exclusif de faire une telle manoeuvre à son avantage ? »

    Parce qu’aussi étonnant que cela puisse paraître, et contrairement à ce qu’en dit la pensée dominante, la pratique de réserve fractionnaire n’est pas une fraude en soi.
    C’est long, mais j’en ai expliqué les raisons sur mon blog. J’en ai aussi fourni un court résumé de l’idée dans un autre blog. Lisez le petit commentaire que j’ai laissé sur le blog d’olivier demeulenaere :
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2011/02/19/quand-et-comment-les-orfevres-devinrent-banquiers/

    Ensuite, beaucoup prétendent que la réserve fractionnaire est instable, en soi. Même la plupart des autrichiens y croient. La théorie qu’ils avancent est celle de « l’expansion concertée » : le fameux modèle du dilemme du prisonnier qui incite les banques à servir de filet de sécurité les unes aux autres pour leur permettre d’expandre indéfiniment la masse monétaire. George Selgin a montré que c’était faux. Voir les chapitre 2 et 9 de « Theory of Free Banking : money supply under competitive note issue ». Notamment, les banques écossaises qui pratiquaient la réserve fractionnaire n’avaient jamais pratiqué l’expansion concertée. Au lieu de ça, elles accumulaient des billets adverses pour pratiquer des raids; c’était la fameuse époque (2-3 décennies) du « note-dueling era ».
    J’en ai parlé dans les derniers paragraphes de ce billet :
    http://analyseeconomique.wordpress.com/2011/01/04/the-theory-of-free-banking-juan-ramon-rallo-versus-george-selgin/

    Parallèlement, ce que je trouve agaçant ce sont les complots avancés par l’auteur de ce billet, complot du capitalisme qu’on trouve partout dans tous ses billets. La réalité qu’il refuse de voir n’est pas aussi passionnante qu’il veut bien le croire. Elle est en vérité très banale. Mais peut-être tellement banale qu’on refuse d’y croire, parce que ce n’est pas très « sexy ».

    Cela s’applique aussi pour la réserve fractionnaire. Ceux avec qui je discute refuse de croire qu’elle n’est pas une fraude, et n’a jamais émergé (historiquement) sur de la fraude, contrairement à ce que prétend Paul Grignon. Le problème avec ce genre de vidéo, c’est qu’elle invente des scénarios exotiques et très « sexy ». On peut avoir envie d’y croire parce que la banale réalité est beaucoup plus ennuyeuse. Mais c’est pourtant la vérité. Il faut faire attention à ce qui se dit sur Internet. On trouve de tout et n’importe quoi, y compris les blogs.

  8. « In Defense of Fiduciary Media » de White et Selgin explique très bien les vertus de la création monétaire.
    http://mises.org/journals/rae/pdf/rae9_2_5.pdf

    Les pages 96, 97 et 98 sont très claires. Le full-reserve banking n’a jamais été interdit. Même pas en écosse. Pourtant, ce qui a émergé sur le marché bancaire, ce sont les fractional-reserve banking à cette époque. la pratique de la réserve fractionnaire donne des revenus supplémentaires aux banques, dont les déposants profitent également. Donc du fait du manque de revenus des full-reserve banks, celles-ci n’auraient pas émergé dans l’Ecosse du 17-18ème.
    Vous pourrez m’objecter que les banques peuvent expandre de façon infinie, au-delà donc de la « demande de monnaie », mais là encore les faits n’ont pas réussi à prouver que c’est propre au marché bancaire libre, mais plutôt au marché bancaire régulé et monopolisé (le chapitre 1 de Theory of Free Banking énumère quelques faits historiques pour le moins intéressant). Et pas seulement par les banques centrales.

    • @ M. H.

      Une grosse objection sur le système de réserves fractionnaire: Les banques ont bénéficié trop souvent de la protection de l’état à travers la suspension de la conversion en espèces et, de nos jours, l’assurance-dépôt; cause un aléa moral important. Sans cette protection, les banques maintiendraient des réserves plus élévées et seraient beaucoup plus prudentes.

      En passant, l’inflation n’est pas une taxe au sens propre du terme, mais elle est néanmoins un transfert de richesse, généralement des plus pauvres aux plus riches.

  9. MH,

    L’auteur de l’article ne raconte pas n’importe quoi. L’inflation qui résulte de la création de la monnaie à partir de rien constitue effectivement une taxe déguisée, le pouvoir d’achat de chaque dollar en circulation étant diminué par l’accroissement de la masse monétaire, alors que la quantité de marchandises disponibles demeure inchangée.

  10. Aimé Laliberté,
    « L’inflation qui résulte de la création de la monnaie à partir de rien constitue effectivement une taxe déguisée »

    Alors vous n’avez pas lu mon premier post.

    « Déjà, l’inflation n’est pas une taxe. La création monétaire excessive déforme les prix relatifs, ce qui est différent. Ceux qui reçoivent et dépensent l’argent neuf avant l’ajustement des prix verront leur revenu augmenter, et les ceux qui reçoivent l’argent après ajustement des prix verront leur revenu fondre. »

  11. MH,

    …mais comme chaque dollar mis en circulation nécessite la création d’une obligation, donc d’une dette, et que le gouvernement contracte une bonne partie des obligations qui entraîne l’émission de nouveaux crédits, il finance ses emprunts à même le pouvoir d’achat de la masse.

    Mais vous avez raison de dire que ceux qui reçoivent les nouveaux crédits dès l’émission bénéficient du fait que le prix n’est pas encore ajusté.

    De toute façon, c’est du pareil au même. On se fait enculer par les banquiers internationaux, avec l’aide de leurs divers représentants et marionettes.

  12. Aimé,

    Je vois que vous avez compris.
    Une création monétaire par les banques privées via les injections des banquiers centraux n’est pas comparable à un lâcher de billets par hélicoptère (cf helicopter Ben). Dans le dernier cas, la monnaie injectée est reçue et dépensée en même temps par tout le monde. La hausse des prix est plus homogène. Mais dans ce cas, il n’y a plus de « taxes ». Il n’y a de taxes que fonction des distorsions des prix relatifs. Et d’ailleurs, moi-même je n’appelle pas cela une « taxe ». La vérité est que ceux qui dépensent la monnaie fraîche avant ajustement des prix pillent de ce fait les gens qui reçoivent cette monnaie après ajustement des prix.
    Sur votre dernier paragraphe, je ne suis pas d’accord. Cela montre bien que la faute incombe aux banquiers centraux, pas aux banquiers privés.

  13. @M.H.

    Depuis que l’étalon or a été enlevé, la masse monétaire n’a cessé de prendre de l’expansion, à un rythme effarent. Les États-Unis ont doublé leur masse monétaire en quelques années seulement. Méchante dévaluation de la monnaie qui s’en est suivi et qui continue. Donc tout est radicalement plus cher, inflation. Est-ce que les salaires vont augmenter de 50% ?

    La maison que mes parents ont acheté il y a 35 ans valait $24 000. Aujourd’hui, elle s’est vendue à plus de $200 000. Même maison, même 2X4, même béton, même maison. Elle n’a pas « pris de la valeur ». C’est largement la monnaie qui a perdu la sienne, donc on doit payer plus de ces dollars pour acheter le même produit. 94% de perte de pouvoir d’achat en 100 ans. Pensez-y.
    Les banques centrales ne sont pas contrôlées, si ce n’est pas carrément leur propriété, des banquiers privés? La Fed est une banque privée, une corporation, supporté par des documents juridiques provenant des États-Unis. Je ne vois pas la distinction entre banquiers privés et les banques centrales, vraiment. Et by the way, il est un fait indiscutable que l’argent des plans de sauvetage n’a jamais vraiment été mis en circulation, les banquiers se sont assis dessus et n’ont pas fait plus de prêts.

    Pensez aussi à l’ironie de cette histoire, oubliez les complots terrifiants: ces banques privées et institutions financières ont joué au grand casino dans l’économie dérèglementée sous leurs pressions, dans les marchés des produits dérivés etc, et lorsqu’ils ont tout perdu, ils sont venus pleurer aux gouvernements pour se faire « sauver » avec l’argent des payeurs de taxes. Puisque cet argent n’existait pas, ce sont ces mêmes banquiers et cie qui ont prêté l’argent avec intérêts aux gouvernements pour qu’ils puissent la recevoir d’eux, dans le but supposément de prêter cet argent des payeurs de taxes aux… mêmes payeurs de taxes… avec intérêts. Non, pas très « sexy » comme manoeuvre. Pas très sexy…

    Revenons à notre maison… l’inflation n’est pas une taxe? Elle l’est de plusieurs manières. Cette maison de $24 000 devait être remboursée à un banquier privé qui a créé cet argent ex-nihilo pour vous la prêter avec intérêts. Calculez les intérêts dus sur un hypothèque de $24 000 et ensuite calculez les mêmes intérêts sur une maison de $300 000, sur 25 ans.

    Si ça c’est pas une taxe cachée, qu’est-ce que c’est? Ce n’est pas une taxe, je sais, je sais. C’est bon. En tous cas, ces banquiers se frottent les mains et rient de toutes leurs dents en or!

    Et si vous voulez faire des enfantillages avec mon nom, aillez au moins le couilles de vous identifiez par votre vrai nom, soyez un homme et ayez une colonne. Sinon, je vous appellerai Preparation H® !

  14. M.H.,

    Comme dit François, ça fait un sacré bout de temps que les banques centrales sont contrôlées par les banquiers internationaux. La Banque du Canada n’émet même plus la monnaie, ce sont quelques banques privées qui prêtent et chargent des intérêts sur de l’argent qui est créée à partir de RIEN.

    En ce qui concerne le plan de sauvetage et tous les instruments financiers, sans aucune valeur intrinsèque, qui se baladent à gauche et à droite, tout cela n’a qu’un objectif, créer des dettes garanties par les citoyens des divers pays débiteurs, parce que ‘DEBT IS SLAVERY’ et c’est ça qu’ils veulent au bout du compte, c.-à-d. le peuple dans un état de dépendance, de faiblesse, de soumission.

  15. François M,
    Pourquoi vais-je me donner la peine de discuter avec vous si vous faites celui qui ne lit pas les messages ? Le fait qu’une monnaie perde de sa valeur ne signifie pas que l’inflation est une taxe. Bref. Je ne vous répondrai pas tant que vous ne répondrez pas à mon message initial. La réponse à votre question s’y trouve déjà.

    « La Fed est une banque privée »

    Vous savez comment a été créée la Fed ? Venant de quelqu’un qui prétend que le système bancaire américain est déréglementé, je vous trouve bien cohérent dans votre ignorance. Bref. Retournez faire du tricot.

    Aimé,

    « ce sont quelques banques privées qui prêtent et chargent des intérêts sur de l’argent qui est créée à partir de RIEN. »

    C’est depuis longtemps comme ça. Les banques écossaises, à combien croyez-vous qu’elles tarifaient le crédit ? A taux zéro ? Y a-t-il eu des crises ? Pas tellement que je sache. Y a-t-il eu des banques centrales ? Pas que je sache. Mais je vois bien que vous n’entendez que ce que vous voulez entendre. C’est regrettable.

  16. De Mises, extrait de son ouvrage « The theory of money and credit » :
    « Monetary appreciation, like monetary depreciation, does not occur suddenly and uniformly throughout a whole community, but as a rule starts from single classes and spreads gradually. If this were not the case, and if the increase in the value of money took place almost simultaneously in the whole community, then it would not be accompanied by the special kind of economic consequences that interest us here. »

  17. M.H.
    ‘C’est depuis longtemps comme ça.’

    Oui, l’usure a toujours été de l’usure. Mais auparavant les banques prêtaient des fonds qu’elles possédaient (quand elles ne trichaient pas avec les effets de commerces qui dépassaient les réserves d’or). À tout événement, le système fondé sur le crédit (fiat currency) créé un monopole de création de la monnaie entre les mains de ‘quelques’ personnes, au détriment de tout le reste de la population. C’est démentiel. Je ne vois rien de bon dans ce système maléfique.

  18. MH,

    Mises devait parler du crédit dans l’extrait que tu cite. En ce qui concerne l’or et l’argent, les prix étaient très stables jusqu’à la création de la Fed.

  19. MH,

    Parce qu’un dollar, par définition, est une certaine quantité d’or ou d’argent. Alors des ‘dollars’ qui sont en fait du crédit, et qui n’achètent pas 10 % de la quantité d’or ou d’argent qu’ils achetaient il y a 40 ou 50 ans, ce n’est pas des ‘dollars’. Ce sont des bouts de papier sans valeur, sur lequel on a mis le mot ‘dollar’.

  20. Aimé Laliberté,

    « Mais auparavant les banques prêtaient des fonds qu’elles possédaient »

    Il faudrait fournir des preuves de ce que vous avancez. Historiquement, les banques n’ont jamais reposé sur le full-reserve. La banque d’Amsterdam peut-être, mais pas tout le temps ceci dit. Et quand bien même, ce n’est pas une fraude. Mon message initial y répond.

    « À tout événement, le système fondé sur le crédit (fiat currency) créé un monopole de création de la monnaie entre les mains de ‘quelques’ personnes »

    Je ne peux rien pour vous si vous persistez dans votre bêtise de croire que le prêt à intérêt (ou non) n’est pas un échange de services, ce qui est pourtant le cas en vérité. Vous risquez vos biens dans une banque qui l’investit pour en retour encaisser des intérêts sur vos dépôts. L’emprunteur est content de pouvoir financer son projet qui n’aurait peut-être pas eu lieu autrement, le banquier se rémunère sur le spread, le déposant est récompensé du risque qu’il prend en prêtant cet argent au banquier. C’est gagnant-gagnant.

    « En ce qui concerne l’or et l’argent, les prix étaient très stables jusqu’à la création de la Fed. »
    Pas exactement, non. Et d’ailleurs Mises ne parlait pas du tout du crédit dans la citation. Tu as mal compris. Il parlait de la distorsion des prix relatifs. Ce dont je parle depuis le début.

    « Ce sont des bouts de papier sans valeur, sur lequel on a mis le mot ‘dollar’. »

    Aïe…

  21. Oh, et sur le fait qu’un dollar est censé valoir x grammes d’or alors que x grammes d’or sert à produire, par exemple, 10 dollars ne veut pas dire que la monnaie n’a pas ou plus de valeur. Ce n’est pas aussi simple que ça. Tout dépend de la « demande de monnaie » (j’espère que vous savez au moins ce que c’est ?). Si l’offre de monnaie excède sa propre demande, il se pose le problème de la distorsion des prix relatifs. Mais cela n’est certainement pas possible dans un marché bancaire totalement décentralisé, dans lequel les systèmes de compensation fonctionnent, notamment parce qu’il n’y a pas de banques centrales. N’oubliez pas, enfin, que les banques écossaises qui pratiquaient la réserve fractionnaire ont bien fonctionné dans l’Écosse du 16-17ème siècle. Je suis sûr que ceux qui crachent sur les banquiers privés n’en ont jamais entendu parler.

  22. MH,

    ‘Je ne peux rien pour vous si vous persistez dans votre bêtise de croire que le prêt à intérêt (ou non) n’est pas un échange de services’.

    Un échange de services!!! Voulez vous rire de moi.

    ‘Vous risquez vos biens dans une banque qui l’investit pour en retour encaisser des intérêts sur vos dépôts.’

    Vous n’êtes pas sérieux là?!

    Ce n’est pas comme ça que ça se passe!

    Vous voulez acheter une maison, mais vous n’avez pas le montant requis. Vous allez donc à la banque pour obtenir un prêt (hypothécaire dans cet exemple). Le banquier étudie votre dossier, vous explique que vous représenter un certain niveau de risque, que la banque doit faire attention pour ne pas prendre trop de risques. Le banquier vous demande vos rapports d’impôts, des factures de ci et de ça, pour vous dire au bout du compte que la banque peut vous prêter un certain montant (vous êtes chanceux), moyennant un certain taux d’intérêt (que vous appelez un ‘service’).

    Donc, votre prêt est approuvé, disons pour 200 000 $.

    D’ou vient l’argent?

    L’argent ne vient PAS du compte des autres déposants.

    L’argent qui va vous être prêté est CRÉÉE par VOTRE signature sur un billet promissoire. Le billet promissoire va être accepté par la banque et négocié sur un marché financier auquel vous n’avez pas accès et dont vous ne connaissez même pas l’existence, ce après quoi la banque va vous CRÉDITER (écrire un chiffre dans une colonne d’un registre comptable) le montant capital de votre billet promissoire, soit 200 000 $.

    Votre billet promissoire est transformé en billets de la Banque du Canada (sous forme de crédit électronique) .

    Voyez-vous la fraude, ou êtes-vous aveugle?

    VOTRE billet promissoire CRÉÉ par VOTRE signature avait une valeur de 200 000 $ (par VOTRE signature) au départ. La preuve, c’est qu’il a été négocié par la Banque pour ce montant. La preuve, c’est que le montant a été crédité à votre compte et que vous avez pu acheter votre maison.

    Ce qui crée l’argent, c’est votre billet promissoire! Ce qui crée votre billet promissoire, c’est votre signature. Votre signature créé l’argent!

    Quand la banque vous dit qu’elle ne peut pas prendre un risque. C’est de la grande comédie. La banque ne prend aucun risque, car elle ne possède rien, sauf ce que vous allez lui donner (votre billet promissoire) dont elle va changer la forme et vous faire croire qu’elle vous fait un ‘prêt’.

    Voyons donc!

    Ce qui compte vraiement, c’est l’ÉNERGIE de ceux qui passent leur vie à rembourser le capital et les intérêts de la dette contractée auprès de la banque, ou ils ont emprunté de l’argent fictif qu’ils ont eux-mêmes créé et qui leur appartenait déjà.

  23. Aimé,

    « Le banquier étudie votre dossier »
    Vous croyez que je ne le savais pas ? Où voyez-vous que j’ai dit le contraire ? On emprunte si on en a les moyens. Point.

    « Voyez-vous la fraude, ou êtes-vous aveugle? »
    Mon message du 23 février 2011 à 10:44 qui répondait à Claudius indique un lien sur lequel je lui ai invité de s’y rendre. J’y réponds en quoi la réserve fractionnaire n’est pas une fraude.

    « La banque ne prend aucun risque, car elle ne possède rien, sauf ce que vous allez lui donner »
    Je crois que vous mélangez tout. Ce n’est pas parce qu’elle ne possède rien qu’elle ne prend pas de risque. Tout prêt implique un risque, même un prêt qui repose sur des réserves optimales. La raison est que la banque reçoit des prêts à court terme et prête… à long terme. Il est là le risque : tout est dans l’intermédiation.

  24. MH,

    Vous pouvez pensez ce que vous voulez. Vous savez pourtant que le système monétaire est en papier et non fondé sur une valeur tangible ou réelle. C’est un système fictif. Il n’y en a pas d’argent! Tout ce qui existe dans ce système. c’est des bouts de papier avec des signatures ET la CONFIANCE de la population que les bouts de papier ont une certaine valeur.

    Par ailleurs, dans l’exemple que je donnais, vous faites abstraction du fait que le contrat de ‘prêt’ avec la banque est vicié par le fait que la banque ne fournit aucune considération dans ce que vous appelez un ‘échange de services’.

    Le capital de départ existe uniquement suite à la négociation du billet promissoire par la banque.

    Donc le ‘prêt’ est sans aucune considération de la part de la banque, le seul service étant de transformer le billet promissoire en une somme équivalente en dollars du Canada.

    D’ailleurs le billet promissoire est lui-même un effet de commerce et ‘des fonds’ (money) au sens de la Loi sur la gestion des finances publiques (voir le lien ci-dessous).

    Il me semble plutôt que la banque détient un pouvoir arbitraire de décider qui va obtenir du crédit et qui n’en obtiendra pas, donc qui va pouvoir acheter une maison et qui ne pourra pas, le tout, basé sur des ‘rapports’ de crédit, compilés par des ‘agences’ de crédit qui vous attribuent une note basée sur les ‘renseignements’ obtenus de vos créanciers et fournisseurs… même si on sait que les billets de banque n’ont AUCUNE valeur intrinsèque.

    Faut croire que tout est dans la tête.

  25. Aimé Laliberté,

    « Vous savez pourtant que le système monétaire est en papier et non fondé sur une valeur tangible ou réelle. »
    Savez-vous réellement ce que signifie la « demand for money » ? Et ce qu’elle implique ? Que le papier monnaie soit fondé ou non sur une valeur tangible n’est qu’un faux débat. Sauf pour ceux qui ne comprennent pas ce qu’implique la demande de monnaie.

    « c’est des bouts de papier avec des signatures ET la CONFIANCE de la population que les bouts de papier ont une certaine valeur.  »
    Non. C’est une confiance dans la réputation du métier d’intermédiation de la banque dans laquelle il dépose ses biens, pas dans les bouts de papier.

    « Par ailleurs, dans l’exemple que je donnais, vous faites abstraction du fait que le contrat de ‘prêt’ avec la banque est vicié par le fait que la banque ne fournit aucune considération dans ce que vous appelez un ‘échange de services’.  »
    Le premier lien que j’ai indiqué dans mon post du 23 février 2011 à 10:44 répond à votre question.
    Même si je ne pense pas que vous allez pas le lire, je laisse ce document téléchargeable gratuitement. Juste au cas où.
    http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1589709
    Tout y est expliqué de A à Z.

    « Il me semble plutôt que la banque détient un pouvoir arbitraire de décider qui va obtenir du crédit et qui n’en obtiendra pas »
    Exactement. Comme le marchand de saucisse du coin détient un pouvoir arbitraire de décider qui va obtenir ladite saucisse et qui n’en obtiendra pas, sous prétexte qu’il fixe un prix trop élevé pour le mendiant du coin.

  26. MH,

    Vous ne comprenez pas les fondements juridiques de ce qu’on discute. Allez donc lire la définition de ‘fonds’ dans la loi fédérale mentionnée dans mon commentaire précédent, et faites quelques recherches en matière de contrat, notammentsur la ’cause’ ou ‘considération’ du contrat.

  27. MH,

    Votre lien mèene à rien.

    ‘Comme le marchand de saucisse du coin détient un pouvoir arbitraire de décider qui va obtenir ladite saucisse…’

    Vous omettez le fait que si je veux devenir marchand de saucisse ou acheter la saucisse du marchand l’autre bord de la rue, je peux le faire. Je peux aussi décider de préparer ma propre saucisse.

    Pour ce qui est de la monnaie, quelques individus ont le monopole de sa création et contrôlent le monde grâce à ce monopole.

    On est bien loin du marchand de saucisses!

  28. Si je crée ma propre monnaie, on dira que c’est de la monnaie contrefaite et on m’enverra en prison. Donc, votre analogie du marchan de saucisses ne tient pas la route.

  29. Résumé d’allocutions prononcées en 1934 devant le congrès américain au sujet de la Réserve fédérale par Louis T. McFadden, représentant de la Pensylvannie et président du comité sur les affaires bancaires et la monnaie.

    Extrait :

    « Mr. Chairman, we have in this Country one of the most corrupt institutions the world has ever known. I refer to the Federal Reserve Board and the Federal Reserve Banks, hereinafter called the Fed. The Fed has cheated the Government of these United States and the people of the United States out of enough money to pay the Nation’s debt. The depredations and iniquities of the Fed has cost enough money to pay the National debt several times over.

    « This evil institution has impoverished and ruined the people of these United States, has bankrupted itself, and has practically bankrupted our Government. It has done this through the defects of the law under which it operates, through the maladministration of that law by the Fed and through the corrupt practices of the moneyed vultures who control it.

    « Some people who think that the Federal Reserve Banks United States Government institutions. They are private monopolies which prey upon the people of these United States for the benefit of themselves and their foreign customers; foreign and domestic speculators and swindlers; and rich and predatory money lender. In that dark crew of financial pirates there are those who would cut a man’s throat to get a dollar out of his pocket; there are those who send money into states to buy votes to control our legislatures; there are those who maintain International propaganda for the purpose of deceiving us into granting of new concessions which will permit them to cover up their past misdeeds and set again in motion their gigantic train of crime.

    « These twelve private credit monopolies were deceitfully and disloyally foisted upon this Country by the bankers who came here from Europe and repaid us our hospitality by undermining our American institutions. Those bankers took money out of this Country to finance Japan in a war against Russia. They created a reign of terror in Russia with our money in order to help that war along. They instigated the separate peace between Germany and Russia, and thus drove a wedge between the allies in World War. They financed Trotsky’s passage from New York to Russia so that he might assist in the destruction of the Russian Empire. They fomented and instigated the Russian Revolution, and placed a large fund of American dollars at Trotsky’s disposal in one of their branch banks in Sweden so that through him Russian homes might be thoroughly broken up and Russian children flung far and wide from their natural protectors. They have since begun breaking up of American homes and the dispersal of American children. « Mr. Chairman, there should be no partisanship in matters concerning banking and currency affairs in this Country, and I do not speak with any.

    http://home.hiwaay.net/~becraft/mcfadden.html

  30. Merci Aimé d’essayer de lui faire comprendre. Un autre « expert » qui se croit au-dessus de ses affaires et pensent mieux savoir que quiconque, et condescendant en plus de ça!

    Plus ils sont formés longtemps par le système, plus ils sont conditionnés dans leurs « connaissances ». C’est peine perdue.

  31. Aimé, le document est « téléchargeable ». Et « gratruitement ». Tout y est expliqué de A à Z.

    « On est bien loin du marchand de saucisses! »
    Je ne crois pas. Dans les deux cas, il s’agit bel et bien d’un échange de services. Dans le cas contraire vous payerez des « fees » au lieu de recevoir des intérêts sur vos dépôts.
    Encore une fois, le papier de Selgin y répond, de A à Z. Tout y est expliqué en détail.

  32. MH,

    Je n’ai pas besoin de lire des théories.

    L’inflation est une taxe. C’est un fait admis, même par Ben Bernanke.

    Cessez de lire les ‘opinions’ et théories fumantes de pseudo intellectuels et regardez les faits.

    La preuve est ici, en 2 min. et 16 secondes, ‘straight from the horse’s mouth’, comme on dit.

    Il me semble que ça régle le débat de savoir si l’inflation est une taxe.

    http://www.youtube.com/watch?v=r6M5KjWqyoM

  33. MH,

    Votre document qui doit être lu à tout prix, selon vous, discute des agissements des orfèvres (goldsmiths) au 17e siècle et si, oui ou non, les accusations formulées contre eux à l’effet qu’ils mettaient en circulation plus de billets promissoires que ce qu’ils détenaient en or ou argent dans leurs voûtes.

    Ça n’a à peu près rien à voir avec ce qu’on discute.

  34. Aimé Laliberté,
    Je savais bien que vous ne le lirez pas. La réponse à votre question s’y trouvait. Et ce ne sont pas des théories monsieur l’idéologue. Ce sont des faits historiques. Mais contraire à votre idéologie. Je n’insisterai pas.

    « L’inflation est une taxe. C’est un fait admis, même par Ben Bernanke.  »

    Ben Bernanke est un imbécile. Ce n’est pas futé de le citer. L’inflation redistribue les revenus en fonction des ajustements de prix après usage de la monnaie fraîche. Relisez la citation de Mises de mon post du 23 février 2011 à 18:02.

  35. MH,

    Bien oui, Ben Bernanke est un imbécile, mais c’est quand même lui qui dirigeait la Réserve fédérale.

    Donc, quand il admet,suite à la question du congressiste Ron Paul, que l’inflation est une forme de taxation, que peut-on rajouter de plus?

  36. @MH

    Ben Bernanke est un imbécile, mais votre gourou Mises, lui est un génie dont il faut boire les paroles! Ridicule! Celui qui dit ce que vous n’aimez pas entendre est un imbécile et celui qui confirme votre conditionnement est une référence!

    Ben Bernanke est un bien sombre personnage, mais il rempli des fonctions qui exigent certaines connaissances du système! C’est pas vous qui allez vous hisser à ce poste! S’il y en a bien un qui sait ce qu’est l’inflation, c’est bien le directeur de la Fed! Et il admet clairement à Ron Paul que l’inflation est une taxe! Et il n’est pas le seul.

    Mais hey, tous des imbéciles, pas vrai MH? Même s’ils sont des anciens présidents des États-Unis qui ont donné leur vie à combattre les banques centrales contrôlées par les banquiers privés.

    L’inflation est une taxe, parlez-en aux millions de nouveaux pauvres qui se crée et tous ceux qui n’arrivent plus à se payer de la nourriture lorsque les prix augmentent.

    « L’inflation redistribue les revenus en fonction des ajustements de prix après usage de la monnaie fraîche. »

    L’inflation redistribue les revenus??? Ah oui, elle redistribue les richesses en appauvrissant la population en général pour enrichir les banquiers privés. Fantastique redistribution. C’est drôle, lorsque la livre de beurre double de prix, je ne sens pas trop cette redistribution positive dans mon portefeuille. Lorsque mon réservoir d’essence passe de 90 cents le litre à $1,40, que l’électricité augmente de 20%, que les maisons coutent deux fois plus cher qu’il y a une dizaine d’années, je ne sens pas cette redistribution. Je sens ça plutôt comme une…. TAXE.

    Aille, dire qu’il parle de « marchands de saucisses » et « d’échanges de services »!!! LOL

    C’est pas croyable. Et il est convaincu d’avoir raison et nous plante son document qui explique tout de A à Z….

    Pfff….

  37. MH,

    J’ai lu votre document, en diagonale parce que je travaille, et je maintiens que votre article n’a rien à voir. En plus, pour votre information, parce que vous semblez convaincue de la légitimité du système de réserve fractionnaire, vous devriez savoir qu’il n’existe plus aucune exigence concernant les réserves qu’une banque doit avoir pour émettre du crédit.

    Du crédit, ce n’est pas de l’argent. Comprenez-vous ça?

  38. Aimé,
    « J’ai lu votre document, en diagonale parce que je travaille, et je maintiens que votre article n’a rien à voir. »
    Ah, donc vous avouez l’avoir lu… en diagonale. De mieux en mieux.

    François M,
    « Et il admet clairement à Ron Paul que l’inflation est une taxe! Et il n’est pas le seul. »
    Pouvez-vous ne serait-ce que commenter la citation de mon post du 23 février 2011 , ainsi que le dernier paragraphe de mon post du 23 février 2011 à 12:10. Est-ce que ce serait simplement trop demander ?

  39. Rectification :
    Pouvez-vous ne serait-ce que commenter la citation de mon post du 23 février 2011 à 18:02 , ainsi que le dernier paragraphe de mon post du 23 février 2011 à 12:10. Est-ce que ce serait simplement trop demander ?

  40. MH,

    J’ai déjà commenté votre poste et je n’ai rien à rajouter. Vous devriez expliquer votre position au lieu de compter sur moi ou les autres pour lire des articles de 20 pages que vous mettez en lien.

  41. Aimé,
    « J’ai déjà commenté votre poste et je n’ai rien à rajouter. »
    Je m’adressais à François M. Et même, vous n’avez jamais commenté la citation de Mises. Ne faites pas semblant.

    « Vous devriez expliquer votre position au lieu de compter sur moi ou les autres pour lire des articles de 20 pages que vous mettez en lien. »

    Il me semble que vous êtes québécois, donc vous devriez avoir aucun mal à lire l’anglais. C’est expliqué en détail. Mais au lieu de ça, vous détournez la conversation : ayez au moins la négligence d’avouer que vous ne voulez pas le lire, au lieu de faire semblant. Votre paresse intellectuelle vous dissuade de vous cultiver.
    A la limite, le premier lien que j’ai indiqué dans mon post du 23 février 2011 à 10:44 résume très brièvement en quelques lignes l’idée du papier de Selgin. Mais encore une fois, le mieux est de le lire en entier. C’est extrêmement bien documenté. Maintenant, si vous avez une opinion arrêtée sur les choses…

  42. Ce n’est pas que je suis incapable de lire votre article. J’ai lu votre article et je ne vois pas en quoi il est pertinent à la discussion.

    Vous essayez de contredire une admission faite sous serment devant le congrès américain par le président de la Réserve fédérale avec un article qui discute les agissements des orfèvres en Angleterre en 1750.

    Êtes vous ‘gelé’ coudonc?

  43. Aimé,
    « J’ai lu votre article et je ne vois pas en quoi il est pertinent à la discussion. »
    C’est justement parce que vous dites cela que je ne crois pas que vous l’ayez réellement lu. Contrairement à ce que vous prétendez, ça répond directement à votre question.
    Mais supposons que vous l’avez lu. Dans ce cas, je suppose que vous pouvez me résumer les lignes directrices ?

  44. Aille MH,

    Je ne suis pas à la petite école, et vos quiz ne m’intéressent pas. Si vous avez quelque chose à dire, dites le. Je ne suis pas votre élève et vous n’êtes certaienemnt pas mon professeur.

    En passant, c’est plutôt vous qui ne regardez ou ne lisez manifestement pas les liens auxquels je vous ai référé, et si vous les avez regardés ou lus vous ne semblez avoir rien compris. à

    De toute façon, qu’essayez vous d’accomplir exactement?

    Vous défendez les banques centrales, que vous niez appartenir à des intérêts étrangers, et vous prétendez que l’intérêt chargé sur l’argent qui n’existe pas est un service qu’il faut payer (avec de l’argent qui n’existe pas).

    Y a-t-il quelque chose qui m’a échappé dans votre savante argumentation?

  45. De Mises, extrait de son ouvrage « The theory of money and credit » :
    « Monetary appreciation, like monetary depreciation, does not occur suddenly and uniformly throughout a whole community, but as a rule starts from single classes and spreads gradually. If this were not the case, and if the increase in the value of money took place almost simultaneously in the whole community, then it would not be accompanied by the special kind of economic consequences that interest us here. »

    Et? Que voulez-vous que je commente? Le système fractionnaire bancaire fonctionne exactement comme une pyramide de Ponzi: pour le maintenir, il faut toujours créer plus de dette à la base. L’argent entre dans le système en tant que dette, sur laquelle il faut rembourser des intérêts. Les gouvernements, par exemple, qui empruntent de l’argent aux banquiers privés (qui créé cet argent ex-nihilo, quel échange de service!) le font en garantissant le labeur de la population qui devra rembourser ces dettes avec les intérêts. Plus cette dette est grande, plus longtemps et plus nous devrons tous payer avec nos impôts et taxes. C’est une taxe qu’on paie à ces banquiers. Lorsqu’ils gonflent trop la masse monétaire et qu’une dévaluation de la monnaie s’ensuit, et que tout coûte plus cher sans que les salaires suivent le rythme, c’est une forme de taxation pernicieuse. Vous avez beau nommer le système fractionnaire de « légal », ça n’empêche pas que c’est une fraude immorale. Vous savez, la torture est aussi légale dans certains pays et même les USA nous racontent qu’elle est légitime!

    Je poursuis après cette citation:

    « Déjà, l’inflation n’est pas une taxe. La création monétaire excessive déforme les prix relatifs, ce qui est différent. Ceux qui reçoivent et dépensent l’argent neuf avant l’ajustement des prix verront leur revenu augmenter, et les ceux qui reçoivent l’argent après ajustement des prix verront leur revenu fondre. »

    C’est évident que celui qui a le pouvoir de création de la monnaie détient tout le pouvoir et est le premier et le plus important bénéficiaire de la création excessif d’argent/dette dans le système, qui entraine l’inflation, cette taxe cachée. Qui est TOUJOURS le premier à pouvoir dépenser l’argent neuf? Les banquiers privés, ceux qui l’ont créé. Qui voit TOUJOURS son pouvoir d’achat diminuer tout en voyant tout autour de lui couter plus cher? Le reste de la population. Appelez-ça comme vous voulez, mais si ça marche comme un canard et que ça couac comme un canard, c’est que c’est un canard. L’effet d’appauvrissement constant et historique de la population sous ce système fractionnaire bancaire a le même effet qu’une lourde taxe. Ce qui marche comme un canard et qui… enfin, bref.

    Lorsque votre fond de pension qui valait $250 000 n’en vaudra plus que $40 000 parce que ces connards auront trop gonflé la masse monétaire (de dettes) et que ça vous coutera $5 dollars de litre à la pompe, on se reparlera du feeling d’une taxe ou pas.

    Lorsque le gouvernement parle ouvertement de monter les taxes pour arriver à payer ses dépenses, incluant une part importante consacré au service de la dette ( les USA devraient payer autour de 600 milliards de dollars annuellement, d’ici une quinzaine d’années, en intérêts SEULEMENT sur la dette), on parle de TAXES. On monétise carrément la dette en ce moment, dans nos pays. Assouplissement quantitatif. Regardez le prix des métaux précieux. Ce n’est pas qu’ils prennent de la valeur, c’est que l’argent papier-cul ne vaut plus rien. Vous devez payer plus pour acheter moins. Mmmmm, encore un feeling d’être taxé, mais ça ne doit pas être ça, j’imagine.

    Bernanke a admit que les assouplissements quantitatifs n’ont pour but que de booster les marchés boursiers et Wall Street. Je sais que c’est un imbécile, mais ce n’est pas un ignorant, pour être à la tête de Fed (banque centrale privée). Les prix sont maintenus artificiellement élevés, et qui paye tout plus cher, allant de la nourriture au pétrole, en passant par les matériaux et ressources naturelles? C’est une forme de taxe insidieuse et ruineuse, appauvrissant des populations entières.

    Alors arrêtez de vous faire à croire des affaires, on parle de la même chose.

    – Public debt: unsustainable and simply unpayayable

    Public debt has become a problem worldwide. What is becoming more and more evident is that it is unsustainable and simply unpayable. It could be compared to a giant Ponzi scheme. We see no meaningful debt reductions thus, government will have to raise taxes, which will further suppress the economy, or people and companies will be forced to buy such bonds, or perhaps pension and retirement funds will be seized to continue the game for a while longer.

    The whole concept of government debt in the US, whether it’s federal, state, municipal, corporate or personal stands on very shaky ground.

    – Josh Rosner Calls For Global Debt Restructuring: 50 Years At 50 Basis Points (Interview With Dylan Ratigan)

    Fifty year loans at .50% percent interest to restructure the world’s debt. Take that Rothschilds. This is an effort to solve the world’s debt problem, without enriching the global banking elite.

    Wall Street banking analyst Josh Rosner discusses his effort with Dylan Ratigan.

    – END FED: Bernanke Admits QE Raises Stock Prices, Force Investors Into Other Assets–Commodities?

  46. @Aimé Laliberté

    « Vous essayez de contredire une admission faite sous serment devant le congrès américain par le président de la Réserve fédérale avec un article qui discute les agissements des orfèvres en Angleterre en 1750.  »

    C’est toujours la même chose avec ce type de personnage: ils ne répondent jamais, ou le font de façon sélective, à nos points incontournables. Aucun commentaire sérieux, à par de traiter Bernanke « d’imbécile », sur la vidéo de Ron Paul, aucun mot sur le fait que les banques centrales sont ou bien contrôlées, ou carrément la propriété des banquiers privés internationaux. Aucun mot sur le principe de création de la monnaie en tant que dette, ex-nihilo, mais qui est chargé avec intérêts composés. Et ainsi de suite. Mais vous, par contre, devez répondre à son quiz et vous faire accuser de « détourner la conversation »!

    Ha ha ha!

    C’est risible!

    Vous vous rappelez des petits génies qui étaient arrivés ici durant le temps du H1N1 et de ce qu’ils racontaient? C’est à peu près la même chose avec cet énergumène. Et que défend t-il au juste? Le système bancaire et le système fractionnaire et le principe de la création de la monnaie entre les mains de banquiers privés internationaux? Que les intérêts composés chargés sur de l’argent qui n’avaient même pas en premier lieu est correct? Que d’imprimer de l’argent comme de l’eau, créant ainsi une inflation est acceptable?

    Sheesh… je ne sais pas, mais je me pose des questions!

  47. La partie de ping-pong a été ardue !
    À voir un tel match, je félicite Aimé pour pour les documents présentés. C’est la meilleure façon de mettre de la chair autour de l’os. Au moins, on peut s’appuyer sur quelque chose de tangible. (Madame Sombre va hurler…) Il ne faut pas en vouloir à M.H. Il a livré un bel effort avec sa participation. Ainsi les lecteurs feront la part des choses. Quand on est de l’autre bord de la clôture, c’est normal de ne pas avoir la même vision des choses. Si M.H. enseigne la finance, c’est certain qu’il va prêcher pour sa paroisse. Chose certaine, il ne sciera pas la branche sur laquelle il est assis.
    Changement de sujet: Avez-vous remarqué, le prix du pétrole a passé en peu de temps d’un prix autour de $89 le baril à $101. Et puis les spécialistes nous expliquent aussi que la Libye ne produit que 2% du pétrole mondial… Alors pourquoi la seule Libye a provoqué une hausse de plus de 12% du prix du brut quand il n’en produit que 2%. Il me semble qu’il n’y a aucune pénurie présentement. Il y a un gros 10% d’augmentation qui va dans les poches des spéculateurs seulement. S’il y a des manifestations à Ryad en Arabie Saoudite ce printemps, on aura sûrement droit à du rationnement d’essence ici même, et les spéculateurs se frotteront les mains ! Alors des pays entiers vont plier des genoux à cause des spéculateurs et de la loi du marché… Quand les spéculateurs ont le gros bout du bâton sur le prix du pétrole, comment peut-on dire que les prix s’ajustent à la demande ??? Les gouvernements ne nous laissent que le pétrole pour nous déplacer sur cette planète, et ces mêmes gouvernement nous livrent pieds et poings liés aux spéculateurs… L’énergie libre a été torpillé par nos bons gouvernements. S’ils disent chercher des alternatives énergétiques au pétrole, alors ce sont des hypocrites qui ont d’autres maîtres à servir que la population.
    Lisez le texte sur Nikola Tesla: À quand les nouvelles énergies ?
    Ça aide à comprendre certaines choses.
    http://www.amessi.org/-Nicolas-Tesla-

  48. François M,
    Je croyais que vous saviez lire l’anglais.
    La citation de Mises était on ne peut plus claire. Mais encore une fois, vous passez consciemment ou inconsciemment à côté du sujet. Relisez la citation:
    « Monetary […] depreciation, does not occur suddenly and uniformly throughout a whole community, but as a rule starts from single classes and spreads gradually. »
    Comme je le disais depuis le début, ce n’est pas uniforme. La nouvelle monnaie se répand de « proche en proche ». De « proche en proche » la monnaie voit son prix baisser. De « proche en proche », l’utilisateur voit son pouvoir d’achat se réduire comme peau de chagrin. De « proche en proche » : est-ce si difficile à comprendre ? Ce n’est pas une taxe, c’est une redistribution des richesses vers les premiers usagers par les derniers usagers.

    « C’est évident que celui qui a le pouvoir de création de la monnaie détient tout le pouvoir et est le premier et le plus important bénéficiaire de la création excessif d’argent/dette dans le système »

    Vous faites amalgame de création monétaire et inflation. Pour la 36000ème fois, avez-vous entendu parler oui ou non de la banque écossaise du 17-18ème siècle ? Où il n’y avait ni banque centrale, ni réglementation, ni banque à réserves optimales ? A la même époque, il y avait le système bancaire anglais et sa Bank of England (pré-banque centrale). Crises à répétition et inflation pour l’Angleterre, qu’on ne retrouvait pas en Écosse. Qu’avez-vous à répondre ?
    Enfin, sur le fait que le créancier est le seul bénéficiaire, c’est un horrible sophisme. Vous omettez que les intérêts sur reversés sur les dépôts. Et oui, les banques sont en concurrence pour attirer le capital, et celui-ci doit être rémunéré. L’épargnant sort lui aussi gagnant de cette transaction. Quand le banquier gagne, l’épargnant aussi, l’emprunteur aussi. Lorsque le banquier perd, l’épargnant aussi, l’emprunteur aussi. Une transaction échouée signifie la ruine de l’emprunteur, mais aussi celui du banquier et de l’épargnant. C’est une transaction gagnant-gagnant ou perdant-perdant. C’est une question de bon sens. Le genre qu’il vous manque. J’ai du mal à croire qu’en ce 21ème siècle, il existe encore des gens pour croire que l’économie est un zero-sum game. Navrant.

    « Qui est TOUJOURS le premier à pouvoir dépenser l’argent neuf? »
    Les premiers usagers de cette monnaie avant les ajustements de prix…
    Et oui monsieur Marginean, les banquiers qui reçoivent l’argent des intérêts reçoivent en fait … de l’argent « usagé » … celui-là même qui a déjà impacté les prix relatifs.

    « Ce n’est pas qu’ils prennent de la valeur, c’est que l’argent papier-cul ne vaut plus rien. »
    Encore une fois, ce n’est pas parce que la monnaie perd de sa valeur que l’inflation est une taxe. Il n’y a ni corrélation, ni causalité.

    Aimé,
    « Je ne suis pas à la petite école, et vos quiz ne m’intéressent pas. »
    Je dirais plutôt que vous êtes assez malhonnête pour prétendre lire un document que vous n’avez manifestement pas lu, et faire genre « c’est nul ». C’est sale. Ayez le courage de l’avouer : vous ne voulez pas le lire.

  49. @ M.H.
    Ça me trotte par la tête cette question; Êtes-vous sympathique à la pensée Lucide au Québec ? Faut-il chercher à rembourser la dette à en mourrir, comme des soldats qui meurrent au combat comme de bons patriotes ?
    Le système d’endettement d’état dans le monde est mis au point depuis près de 100 ans pour qu’une poignée de banquiers ne viennent ultimement qu’à prendre possession de la planète. Ces banquiers, qu’ont-ils fait pour qu’on se doivent totalement à eux ? Lucien Bouchard le Lucide a déjà dit que les québécois ne travaillaient pas assez… Je sens sur ses lèvre la phrase allemande à l’entrée d’un camp qui dit: ARBEIT MACHT FREI – Le travaille rend libre. Ultimement, on travaille pour les banquiers. Est-ce qu’il y a quelque chose qui vous fait lever le coeur avec la dette nationale, ou bien vous préconisez qu’on l’assume jusqu’à la mort ? Merci !
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbeit_macht_frei

  50. Aille MH, t’en as du culot pour m’accuser d’être intellectuellement malhonnête parce que j’en ai rien à foutre de tes théories que tu maîtrisent à peine et qui contredisent ce que je vois de mes propres yeux.
    Ça fera le niaisage!

  51. « Êtes-vous sympathique à la pensée Lucide au Québec ? »
    Rassurez-moi, vous le faites exprès ? J’ai répondu à vos questions à mainte reprises… dans mes posts précédents que vous avez manifestement sauté. Sans doute parce que les faits historiques n’intéressent pas l’idéologue que vous êtes.

    « Aille MH, t’en as du culot pour m’accuser d’être intellectuellement malhonnête  »
    Vous voulez que je dise quoi ? Vous ne l’avez pas lu, mais vous prétendez l’avoir fait en clamant haut et fort à propos du document « il est hors de propos ». C’est sale. Si vous ne voulez pas argumenter, si vous ne voulez pas le lire. Dites-le simplement. Mais n’essayez pas d’entourlouper vos interlocuteurs.

  52. MH,

    C’est plutôt à vous de nous exposer votre point de vue et, le cas échéant, de nous citer une référence, si vous le jugez à propos.

    Il ne suffit pas de dire : allez lire ce document, vous verrez que j’ai raison.

    Je suis formé en droit, et en droit on enseigne que ce qui est clair s’énonce clairement.

    Il vous appartient d’exposer votre position clairement, non à moi (ou aux autres) de faire la preuve contraire, d’autant plus que je ne comprends même pas ou vous voulez en venir. Et ne me répondez pas que c’est parce que j’ai pas lu votre document sur les orfèvres en 1750. Je l’ai lu, assez pour comprendre qu’il n’y a rien là-dedans de vraiment utile à la discussion.

    Bonne soirée!

  53. @M.H.

    Je pensais que vous aviez un cerveau.

    Le banquier ne perd jamais, il ne prête jamais son argent, donc il n’a rien à perdre, il créé l’argent ex-nihilo.

    « Ce n’est pas une taxe, c’est une redistribution des richesses vers les premiers usagers par les derniers usagers. »

    C’est ça, une taxe cachée qui enrichit les banquiers au détriment du reste de la population. De proche en proche.

    Allez, bon vent.

  54. @Claudius

    Tout est une excuse pour monter le prix du pétrole. On tousse et le prix augmente. Gaddafi fait tout pour créer une fausse panique et aurait apparemment aussi commandé à ses hommes d’attaquer les pipelines pour essayer de forcer d’autres nations à lui venir en aide militairement à écraser sa population.

    Et après le véto des USA aux Nation Unies pour condamner la construction de colonies israéliennes en territoires palestiniens militairement occupés, Ibrahim Sarsour a appelé aux nations arabes à punir l’économie américaine en envoyant paitre Obama en enfer. Imaginez le gallon de pétrole à 25$…

    – Oil Companies Plan Evacuations From Libya
    Via: New York Times:
    Global oil companies said Monday that they were making plans to evacuate employees in Libya after some operations there were disrupted by political unrest. Libya holds the largest crude oil reserves in Africa, and the moves drove some stock prices down and a crucial oil benchmark to a three-year high.

    – Oil Rises to 28-Month High on Libya, Middle East Supply Concern

    “It’s still the risk that this contagion spreads to Saudi Arabia or Iran,” said Ben Westmore, a minerals and energy economist at National Australia Bank Ltd. in Melbourne. “OPEC could step in and increase production to offset that if they needed to.”
    Crude for April delivery rose as much as 66 cents to $96.08 a barrel in electronic trading on the New York Mercantile Exchange, and was at $95.25 at 9:10 a.m. London time. The contract yesterday increased $5.71 to $95.42, the highest since October 2008. Futures are up 22 percent from a year ago.

    Webmaster’s Commentary:

    It’s interesting that Ben Westmore characterises this movement for freedom, human rights, and democracy sweeping the globe as « …this contagion.. » as thought it were a disease.

    – Gaddafi orders bombing of oil pipelines

    Reports say Gaddafi has reportedly ordered security forces to bomb oil pipelines to disrupt crude supplies to the Mediterranean countries.
    A source close to the Gaddafi regime says Libya’s embattled ruler has ordered security services to start sabotaging oil facilities, Time Magazine reported.
    The forces loyal to Gaddafi will start by blowing up several oil pipelines, cutting off the flow to the Mediterranean ports, he added.
    Meanwhile, shipping groups have announced that all Libyan ports and terminals are temporarily closed due to the ongoing violence.
    Many top Libyan officials, including Interior Minister Abdul Fattah Younis, have quit Gaddafi’s government.

    – ‘Obama can go to hell,’ says Arab MK on UNSC vote

    Ibrahim Sarsour says Arab world should punish US economy after the US vetoes Security Council resolution condemning settlements.

    Webmaster’s Commentary:

    So when gas hits $25 a gallon, you get down on your knees and thank you lucky stars you have a President who places the wishes of Israel so much higher than what is best for the American people!

  55. @M.H.
    Excusez-moi, je n’ai pas tout lu vos échanges. Je travaillais aujourd’hui.
    Le ton de mon commentaire peu sembler irrité contre vous, mais pas du tout. Je ne fais que réfléchir à voix haute. Pour les lucides, je suis content de voir que vous n’êtes pas de cette école. Pourtant, je ne connais pas beaucoup d’économistes qui en parlent à contre-sens. La dette nationale est un piège à cons, mais les lucides veulent nous la faire assumer jusqu’au bout en vendant Hydro-Québec, en privatisant tout tout tout ! Gaz de shistes etc… et en augmentant les taxes et impôts évidemment tout en coupant ici et là. Peut-être que votre opinion sur ce sujet, on peut la trouver quelque part, mais j’espère que vous entrevoyez une piste de solution pour sortir de ce piège. Moi j’en ai une. C’est le dollar-troc. En 2013-2014 au Québec, autrement dit 100 ans après la création de la Fed, on devra vivre avec le déficit zéro, même si le taux d’intérêt vient qu’à exploser. Plutôt que d’amoindrir la masse monétaire en circulation pour payer l’intérêt de la dette qui devient de plus en plus gargantuesque, vaudrait mieux qu’il réinjecte autant dans l’économie qu’il prévoit en prélever. Il faudra compenser l’hémoragie de liquidité par l’introduction du dollar-troc dans l’économie pour éviter de tout paralyser par le chômage, par manque d’argent. Le salaire des employés de l’état représente une grosse part des dépenses du gouvernement. Alors substitution du salaire des employés en dollars-troc. Je suis un petit employé de l’état moi-même, mais s’il faut être payé en dollar-troc pour continuer à travailler, c’est ok. On ferme la frontière économique, mais aussi, on garde nos ressources naturelles qui demeurent convoitées par l’étranger. Donc disparition éventuelle du dollar avec la face de la reine associé à la dette pour une nouvelle monnaie introduite progressivement pour le fonctionnement de l’économie sans dette. Qui pourrait empêcher ça ? L’économie de l’état sera bien forcé de reconnaître cette monnaie alternative qui sera largement répandu, seulement par le salaire des employés de l’état. C’est ça ou bien c’est l’asphyxie totale. Au Royaume-Uni, ils vont couper 500,000 emplois pour assainir les finances publiques…. Ils vont seulement créer une misère terrible, parce qu’ils ne veulent pas compenser les coupures par un ajout de quelque chose d’équivalent. Alors, on cherche un moyen pour s’en tirer avec le dollar-troc comme en Argentine de 2001 à 2005 ou bien on attend bêtement de mourrir comme ça ? Vous êtes sincère, pouvez-vous aborder ici une réflexion s.v.p. Merci !

  56. @ Aimé
    Ça sent la tyranie. Seule la misère demeure légale. Aucune porte de sortie n’est autorisée… On voit ce qu’il se passe en Afrique du Nord… Je n’ai pas l’oreille bilingue comme toi, mais j’ai compris l’essentiel. Merci pour ce vidéo !

  57. Claudius,

    Tu avais bien compris.

    Des Américains en Indiana avait conçu un dollar-troc dans le genre de ce que tu décris dans ton commentaire. Il s’agissait de certificats remboursables en argent (adossé à une quantité physique en argent) que les gens s’échangeaient pour transiger diverses marchandises et faire leurs affiares, sans utiliser les billets de la Fed.

    Les agents fédéraux ont eu vent de l’affaire, ont fait un raid, et on confisqué tous les billets, l’argent, les ordinateurs, les listes de clients etc., en plus d’intenter diverses poursuites contre les exploitants de Liberty Dollar.

    Ron Paul a un bibelot sur son bureau qui dit :
    Don’t steal, the government hates competition!
    (Ne volez pas, le gouvernement déteste la concurrence!)

  58. @ Sombre
    Pauvre Sombre ! Allumez la lumière, vous verrez plus clair.
    Le jour où vous aurez tout perdu et que la vie sera hors de prix, ne cherchez surtout pas à identifier le problème, ni ceux qui tirent les ficelles, mais applaudissez… Les français ont une expression particulière: Cocu et content de l’être… Ça correspond à une majorité de concitoyens. Faut surtout pas se poser de question… Par contre, je vous invite à ajouter de la substance à vos interventions, ça serait plus constructif et intéressant que de faire ‘BOO’ ici et là. Je n’ai pas de mauvais sentiment envers personne ici. J’aime juste aller au fond des choses. Merci & bonne journée !

  59. François M…
    « Le banquier ne perd jamais, il ne prête jamais son argent, donc il n’a rien à perdre, il créé l’argent ex-nihilo.  »
    Vous connaissez les ruées bancaires ?

    « C’est ça, une taxe cachée qui enrichit les banquiers au détriment du reste de la population. De proche en proche. »

    Dans un post précédent, j’ai écrit :
    « Qui est TOUJOURS le premier à pouvoir dépenser l’argent neuf? »
    Les premiers usagers de cette monnaie avant les ajustements de prix…
    Et oui monsieur Marginean, les banquiers qui reçoivent l’argent des intérêts reçoivent en fait … de l’argent « usagé » … celui-là même qui a déjà impacté les prix relatifs.

    Pourquoi sauter délibérément ce passage de mon commentaire ? Parce qu’il énonce une vérité qui écorne votre idéologie ?

    Aimé,
    « C’est plutôt à vous de nous exposer votre point de vue et, le cas échéant, de nous citer une référence, si vous le jugez à propos.  »
    J’ai cité une référence. Mais autrement, pourquoi n’avouez-vous pas 1) que vous ne voulez pas le lire par paresse intellectuelle et 2) que vous m’avez menti en prétendant l’avoir lu ?

    « Il vous appartient d’exposer votre position clairement, non à moi (ou aux autres) de faire la preuve contraire »
    C’est vous qui affirmez que la réserve fractionnaire est une fraude. Je vous cite des références qui prouvent le contraire. Je vous ai répondu. J’attends de ce fait vos commentaires sur le texte. La balle est donc dans votre camp. C’est vous qui cherchez à la renvoyer dans l’autre camp. Le problème est que vous l’avez pas lu le texte. Ayez au moins le courage de l’avouer.

    Claudius,
    Je ne vois vraiment pas où vous voulez en venir. Ce n’est pas ce dont je suis en train de parler. J’ignore ce qu’est le « dollar-troc » mais je suis favorable à une concurrence dans l’émission de billets. Actuellement, ce sont les banques centrales qui en ont le privilège. Il est là le déséquilibre monétaire. En Ecosse, chaques banques avait le droit d’émettre son propre billet, sa propre marque. On a pu constater deux choses : ils restent moins longtemps en circulation et ils étaient largement moins contrefaits, alors qu’en ce temps là, en Angleterre, les billets de la Bank of England (banque centrale de l’époque) étaient inlassablement contrefaits.

    « Plutôt que d’amoindrir la masse monétaire en circulation pour payer l’intérêt de la dette qui devient de plus en plus gargantuesque »
    Allons. Pourquoi faire le raisonnement à moitié ? Quand vous payez des intérêts, le banquier gagne de l’argent. Cet argent est réinjecté. S’il est re-prêté pour financer quelques investissements, c’est du pareil au même. L’argent est réinjecté.
    Et si vous dites que payer des intérêts, c’est mal. Dites-vous bien que sans cela, il n’y aura plus d’épargnants, et donc plus d’économies. Quant à la création monétaire, j’en ai largement parlé. Les banques écossaises du 17ème siècle l’ont pratiqué, sans réglementation, sans banque centrale. Ça a bien fonctionné. Généralement, lorsque l’état met la main sur la monnaie et le système bancaire, ce n’est pas tant qu’il est intrinsèquement instable, mais parce qu’il veut le pouvoir. Quoi de mieux, donc, de porter la main, en priorité sur la monnaie ?

  60. MH,

    Vous êtes vraiment entêté. si vous n’êtes pas capable d’argumenter votre point de vue, ce n’est pas mon problème.

    Si vous croyez que votre récit des orfèvres en Angleterre en 1750 démontre que la Fed ne fait pas rouler la planche à billets en l’an 2010, je ne peux rien pour vous.

    Comme je vous ai déjà expliqué, les exigences en matière de réserve n’existent même plus en ce qui concerne les banques.

    Et ça ne change rien à rien les réserves car ce que vous appelez de l’argent n’est qu’un vulgaire bout de papier adossé à RIEN, et qui ne vaut RIEN, sauf la confiance AVEUGLE du public qu’il vaut quelque chose.

    Encore une fois, si vous ne voyez pas la lumière, je ne peux rien pour vous.

  61. MH qui écrit :
    ‘Quand vous payez des intérêts, le banquier gagne de l’argent. Cet argent est réinjecté.’

    Encore une fausseté. Quand une banque gagne des intérêts, elle inscrit un chiffre dans un ragistre comptable, et elle conserve un solde.

    Rien ne permet de présumer que ce montant est ‘réinjecté’ dans l’économie, contrairement à ce que vous affirmez.

    Vous devriez lire les liens que j’ai affiché dont un qui réfère au documents ‘money mechanics’ et qui explique comment est créé l’argent.

    En tous cas, si vous croyez que la banque prête ses fonds ou les fonds des déposants, vous êtes pas mal perdu.

    Je vous ai expliqué comment un billet promissoire est négocié mais vous ne voulez rien comprendre.

    Je vous décerne un bonnet d’âne!

  62. Je constate que les gens les plus arrogants sont à peu près toujours les plus ignorants. M. H. qui s’attaque au nom de l’auteur (c’est vraiment pas fort), au fait qu’il ne parle pas anglais quand ce n’est pas le cas, qui prétend qu’on ne lit pas ses messages, ses textes en lien parce qu’on est pas d’accord avec lui. Pourtant il serait facile de lui dire les mêmes choses, qu’il n’a pas lu ou pas compris le texte de l’auteur, les messages de Aimé et de François, etc. Ce genre de personnage pense que ce genre de commentaires sont aptent à convaincre quelqu’un, alors qu’ils n’ont rien à voir avec les idées économiques en rapport avec le débat. De toute façon ce genre d’arrogance répétée est clairement causé par un manque de confiance en soi et par l’ignorance de ce qui est bien. Comment une personne qui ne se soucie pas d’avoir une discussion véritablement amicale pourrait-elle rechercher les vraies causes de la pauvreté, de la misère, de la violence, des guerres, de l’exploitation, etc.? La recherche du bien collectif passe par une recherche personnelle qui se perçoit dans l’attitude de la personne. S’il ne sont pas en harmonie, c’est du double langage, à la façon des politiciens.

    Quant à Sombredereliction, elle reprend un commentaire de M.H. qu’elle juge méchant, avec raison, concernant le nom de l’auteur, pour affirmer que la méchanceté règne dans les commentaires de ce site. Elle généralise à tout le monde ce qu’elle critique avec une preuve concernant une seule personne. Mais le pire c’est qu’ensuite elle prend position pour ce M.H. en s’imaginant que ses arguments ont taillés en pièce ceux des autres. Si ce M.H. n’est même pas capable de comprendre son arrogance et de s’en excuser, comment pourrait-il comprendre qu’il a tort avec un sujet plus complexe comme l’économie?

    Cordialement,

    Nicolas

  63. MH,

    Pour votre information, voici le lien vers le livre Modern Money Mechanics publié il y a plusieurs années, qui explique ce qu’est l’argent, comment est créé l’argent et le système de réserve fractionnaires de la Fed.

    Bonne lecture!

    Extrait :

    Extrait de la 1ère page du document :

    What Makes Money Valuable?
    In the United States neither paper currency nor deposits have value as commodities. Intrinsically, a dollar bill is just a piece of paper, deposits merely book entries. Coins do have some intrinsic value as metal, but generally far less than their face value.
    What, then, makes these instruments – checks, paper money, and coins – acceptable at face value in payment of all debts and for other monetary uses? Mainly, it is the confidence people have that they will be able to exchange such money for other financial assets and for real goods and services whenever they choose to do so.
    Money, like anything else, derives its value from its scarcity in relation to its usefulness. Commodities or services are more or less valuable because there are more or less of them relative to the amounts people want. Money’s usefulness is its unique ability to command other goods and services and to permit a holder to be constantly ready to do so. How much money is demanded depends on several factors, such as the total volume of transactions in the economy at any given time, the payments habits of the society, the amount of money that individuals and businesses want to keep on hand to take care of unexpected transactions, and the forgone earnings of holding financial assets in the form of money rather than some other asset.
    Control of the quantity of money is essential if its value is to be kept stable. Money’s real value can be measured only in terms of what it will buy. Therefore, its value varies inversely with the general level of prices. Assuming a constant rate of use, if the volume of money grows more rapidly than the rate at which the output of real goods and
    services increases, prices will rise. This will happen because there will be more money than there will be goods and services to spend it on at prevailing prices. But if, on the other hand, growth in the supply of money does not keep pace with the economy’s current production, then prices will fall, the nations’s labor force, factories, and other production facilities will not be fully employed, or both.
    Just how large the stock of money needs to be in order to handle the transactions of the economy without exerting undue influence on the price level depends on how intensively money is being used. Every transaction deposit balance and every dollar bill is part of somebody’s spendable funds at any given time, ready to move to other owners as transactions take place. Some holders spend money quickly after they get it, making these funds available for other uses. Others, however, hold money for longer periods. Obviously, when some money remains idle, a larger total is needed to accomplish any given volume of transactions.

  64. Quel intérêt à déblatérer des passages de MMM quand on vous dit :
    1) l’épisode de Free Banking écossais du 17ème siècle sans réglementation ni banque centrale prouve l’efficience du système bancaire privé ?
    2) les dépôts sont des transferts de propriété (expliqué pour la 36000ème fois dans le papier de Selgin)
    Étrangement, les critiques de la réserve fractionnaire ignorent 1) et 2). Ou refusent de l’admettre comme étant une vérité historique. Ça ne change rien de toute façon.

  65. MH,

    Vous omettez le petit détail qu’aujourd’hui la monnaie est adossée à RIEN, qu’elle ne vaut RIEN, qu’elle nécessite une obligation pour être créée, que l’obligation est exécutée avec l’ÉNERGIE RÉELLE des débiteurs en chair et en os, et qu’au bout du compte la lacune FONDAMENTALE du système FIAT est que le débiteur donne son énergie et son labeur, ce qui est une valeur RÉELLE, pour acquitter son obligation et que la banque donne en échange des bouts de papier sans valeur.

    Il y a absence de considération de la part de la banque.

  66. La question n’est pas de déblatérer MMM. Vous devriez le lire, car vous ne semblez rien comprendre de la distinction entre argent et crédit, l’argent étant un actif, un emprunt (crédit) étant un passif. Or TOUS les fonds en circulation doivent d’abord être empruntés dans le système actuel.

    Avez vous lu le HJR que j’ai cité en référence au début de la discussion. Sans doute pas.

    Depuis 1933, aux USA, il n’y en a plus d’argent! Ça aussi c’est un fait historique. Il est contraire à la Public Policy de payer ou d’acquitter une dette. Les dettes doivent désormais être ‘libérées’ (discharged) pacque de l’argent, il n’y en a plus, à part dans ta tête MH.

    Tout ce qui existe aujourd’hui, ce sont des DETTES! On libère nos dettes avec d’autres dettes. Les billets de banque sont la preuve de l’existence d’une obligation, donc d’une dette.

    C’est ça le système!

  67. Aimé, plutôt que de détourner la conversation à chacune de vos interventions, que dites-vous de répondre à mes points 1) et 2) ? Serait-ce trop demander, une fois de plus ?
    Vos arguments ne tiennent plus debout dès que l’on comprend que 1) et 2) sont des preuves historiques.

  68. MH,

    ’1) l’épisode de Free Banking écossais du 17ème siècle sans réglementation ni banque centrale prouve l’efficience du système bancaire privé ?’

    Pis après. So What? On a un système avec des banques centrales et tu réfère à un système sans banque centrale. On parle de la Fed, cibole, une bamque centrale!

    C’est quoi ton point? Qu’il faut abolir la banque centrale. On est d’accord!

    ’2) les dépôts sont des transferts de propriété (expliqué pour la 36000ème fois dans le papier de Selgin)’

    Pis après. So What? Des bouts de papier qui ne valent rien sont transférées d’une personne à l’autre.

    Ça change quoi à la discussion? Absolument rien.

  69. Misère…
    1) C’est que ce modèle écossais est « efficient ». Il n’y avait ni réglementation, ni banque centrale, et les banques… étaient toutes à réserves fractionnaires. Les systèmes bancaires qui en étaient pourvus se sont effondrés. Actuellement, les systèmes bancaires ne ressemblent en rien à ce modèle écossais hélas disparu et oublié. Il aura eu son moment de gloire.

    2) Ça change tout. parce qu’en déléguant la propriété de vos biens à la banque, il se garde le droit de l’utiliser comme bon lui semble. La réserve fractionnaire n’est une fraude que si l’argent est utilisé par… une banque de dépôt. Mais les banques de dépôt n’existent plus aujourd’hui, précisément parce que ça n’aurait aucun intérêt. Qui voudrait payer des frais d’entreposage ? Au lieu de ça, les banques d’aujourd’hui sont des banques de prêt. Tout est expliqué dans le document de Selgin.

    Je crois que je vais arrêter là. Aimé est d’une si mauvaise foi. Toujours à détourner la conversation. J’use inutilement mon capital intellectuel que je devrais réserver pour des discussions plus intelligentes.

  70. @M.H.

    « Vous connaissez les ruées bancaires ? »

    Bin oui. Imaginez-vous donc. Les banquiers en ont si peur. C’est qu’ils n’ont jamais en caisse la totalité de ce qu’ils doivent. Si tous les gens arrivent du jour au lendemain pour retirer leur argent, le système de Ponzi s’écroule. Puisque, comme Laliberté vous le disait – mais que vous ignorez de façon malhonnête – les banques n’ont plus besoin de réserves, et donc avec chaque dépôt d’un épargnant, ils peuvent créer en moyenne de dix à vingt fois plus de prêts que la valeur du dépôt. C’est le fantastique système bancaire fractionnaire qui n’est certainement pas une fraude, bien sûr que non.
    C’est une fraude, un système de Ponzi, érigé en système.

    Mais le problème, c’est que ce système fonctionne aussi à l’inverse. Lorsque les épargnants se ruent à la banque pour retirer leur argent avant qu’il ne disparaisse, les banquiers doivent rappeler dix à vingt fois plus de prêts et d’argent/dette pour les rembourser. Un calvaire de problème pour eux. Leur liquidité est presque instantanément annihilée.

    « Qui est TOUJOURS le premier à pouvoir dépenser l’argent neuf? »
    Les premiers usagers de cette monnaie avant les ajustements de prix…
    Et oui monsieur Marginean, les banquiers qui reçoivent l’argent des intérêts reçoivent en fait … de l’argent « usagé » … celui-là même qui a déjà impacté les prix relatifs.

    Aille, vous êtes mêlé pas à peu près. Michel Chossudovsky, professeur en économie à l’Université d’Ottawa, que j’ai eu le plaisir de recevoir à quelques reprises sur l’émission de radio que j’anime, confirme sans l’ombre d’un doute que l’argent qui est créé dans le système est créé en tant que dette par les banquiers privés qui l’émettent, le créé de nul part. Tout particulièrement, ces plans de sauvetages et ces rondes d’assouplissements quantitatifs sont empruntés aux banquiers privés avec intérêts pour ensuite le donner aux mêmes banquiers privés, pour qu’ils nous le prêtent avec intérêts. Comprenez-vous ça? Comprenez-vous que les premiers bénéficiaires de l’argent neuf sont les banquiers privés? Ce n’est pas l’argent des intérêts qu’ils reçoivent en premier, c’est l’argent neuf. Et ensuite ils se tapent l’argent « usagé » par dessus le marché. Ne vous demandez pas pourquoi les plus hauts et couteux gratte-ciels dans tous les centre-villes du monde appartiennent à des banques!

    Mais ça, je vous l’avais déjà écrit, mais puisque vous faites de la projection psychologique, vous accusez les autres de ne pas répondre à vos commentaires ou de ne pas les lire, alors que c’est vous qui semblez agir exactement de cette façon! Quelle fraude intellectuelle vous êtes!

    « Pourquoi sauter délibérément ce passage de mon commentaire ? Parce qu’il énonce une vérité qui écorne votre idéologie ? »

    C’est ce que je disais, de la projection. Il n’y a que deux paragraphes de mon texte où je parle de l’inflation comme étant une taxe cachée alors que le reste parle de l’inflation qui touche les domaines les plus essentiels de la vie humaine, ce que vous avez complètement ignoré. C’est pas ça, de la mauvaise foi?

    Pourquoi n’avouez-vous pas que vous ne voulez pas lire tout l’article, par paresse intellectuelle, et que vous mentez à tous ici en refusant d’admettre que les banques centrales sont contrôlées ou possédées par des banquiers privés que se sont retrouvés malgré nous avec le pouvoir le plus important d’un État et sa population, c’est-à-dire d’émettre sa propre monnaie, le principe de la création de l’argent ? Et aussi que ces banquiers n’ont même plus besoin de garder des réserves pour créer de l’argent/dette, ils le font ex-nihilo et vous prêtent cet argent qui sort de nul part, mais qui peuvent le faire seulement parce que l’emprunteur adosse de véritables valeurs physiques, ce qui donne la possibilité aux banquiers de créer de l’argent dans le système en inscrivant des chiffres dans un ordinateur. Ayez au moins le courage d’avouer que le système fractionnaire fonctionne comme une pyramide de Ponzi. Et si cela n’est pas une fraude, qu’est-ce qu’une fraude pour vous???

    Cessez de détourner la conversation, ça en devient honteux. Vous savez bien que c’est la raison pour laquelle vous écrivez des trucs hilarants comme « J’use inutilement mon capital intellectuel que je devrais réserver pour des discussions plus intelligentes« .

    Vérifiez donc vos licences, je pense que votre carte de clown est passée date…

  71. François M…
    « Ce n’est pas l’argent des intérêts qu’ils reçoivent en premier, c’est l’argent neuf. Et ensuite ils se tapent l’argent « usagé » par dessus le marché. »

    La banque crée de la monnaie. Elle prête de l’argent à un investisseur. L’argent est crédité dans son compte bancaire. Avec ses cartes de crédit, l’investisseur dépense l’argent nouveau. La fin du mois, il rembourse ses intérêts. Le banquier a son gagne-pain. Il va aller dépenser. Mais les prix ont grimpé. A cause des dépenses de l’investisseur.
    Are you really this unforgivably stupid ?

  72. M.H.,
    D’après toi, quelle est la principale cause de la pauvreté, de la famine, de la misère, des guerres sur notre planète? Si ce n’est pas le fonctionnement des banques et de l’économie, alors c’est quoi?

    Codialement,

    Nicolas

  73. MH…

    « La banque crée de la monnaie. »

    Oui, c’est cela. De nul part.

     » Elle prête de l’argent à un investisseur. »

    Oui, de l’argent qui n’existait pas au préalable, c’est cela.

    « L’argent est crédité dans son compte bancaire. Avec ses cartes de crédit, l’investisseur dépense l’argent nouveau. »

    C’est bien cela, la banque écrit carrément un chiffre, pouf, sorti de nul part et hop, de l’argent/crédit apparait, comme par magie.

    « La fin du mois, il rembourse ses intérêts. »

    Et une partie du capital, qui doit ultimement être remboursé aussi, par que les intérêts. Et je prends le temps de rappeler que cet argent remboursé n’existait pas au départ, la banque ne l’avait pas. Méchante belle passe pour les banquiers. Je rêve d’être banquier, c’est encore mieux que d’avoir un casino.

    « Le banquier a son gagne-pain. »

    Et comment! Il se fait le montant du prêt en profit, plus les intérêts! Excellent gagne pain! Jusque là, tout baigne, si vous êtes banquier.

    « Il va aller dépenser. »

    Et oui. Avec un grand sourire et en se frottant les mains. Et il va en cacher aussi dans les paradis fiscaux et dans le marché des produits dérivés.

    « Mais les prix ont grimpé. »

    Oh my God! Je verse une larme pour les banquiers! Ils ont empoché de l’argent qu’ils n’avaient tout simplement pas au départ et avec des intérêts en plus! Donc plus ils créent de prêts, plus ils sont riches! Donc l’inflation de la masse monétaire et la montée des prix ne leur fait pas trop peur, car les gens devront s’endetter encore plus auprès d’eux pour arriver à joindre les deux bouts, l’épicerie et la maison qui coute dix fois plus cher que la génération précédente, causé par l’inflation, qui elle est causé par trop de création d’argent/crédit dans le système, par eux.

    « A cause des dépenses de l’investisseur. »

    Euh… pull out that head of yours that is deeply buried up your arse and take a good hard look at reality, brother.

  74. @Philippe David

    En passant, l’inflation n’est pas une taxe au sens propre du terme, mais elle est néanmoins un transfert de richesse, généralement des plus pauvres aux plus riches.

    Voilà! Très bien dit. C’est pourtant simple. C’est pourquoi je dis qu’elle est une forme de taxe. Elle a l’effet d’une taxe, elle est ressentie comme une taxe par la population en général et elle appauvri comme une taxe en enrichissant une classe déjà ultra riche.

    Alors je dis que c’est comme une taxe, que c’est une forme de taxation. JE suis peut-être en avance sur mon temps, comme les autres avant moi, dont des économistes, professeurs, experts financiers, etc, qui l’ont fait avant moi. Mais ultimement, tôt ou tard, il sera reconnu historiquement que l’inflation engendrée par ce système bancaire fractionnaire et le pouvoir de création de la monnaie entre les mains de banquiers privés est une taxe et sera accepté au sens propre du terme.

    Pas obligé d’être d’accord avec moi, ce n’est pas important. Le futur nous le dira, c’est tout. Mais en attendant, j’ai assez d’évidence pour l’affirmer et je le fais librement.

  75. @MH

    Maybe you would prefer that I educate you in English.

    Here’s how the system works, it’s pretty easy, just concentrate and pay attention a bit, there will be a quiz later on:

    Take from the people to give to the bankers. How wonderful that whole European Central Bank thing worked out, right? Should have looked at what the Federal Reserve did to the US. I mean, in an honest money system, if one party loans money to another party, half the population should be in debt and the other half in profits. But look around. Everybody is in debt! The system is not in balance. Where did all that money go? The truth is, it never existed. We are all brainwashed into thinking that banks loan money their depositors put in. I remember seeing those propaganda films selling us that image of banking. But real banking does not work like that. Private Central Banks, whether the EU or the Fed, are licensed counterfeiters. They simply create the cash out of thin air, then loan it at full face value plus interest. Such a system is DESIGNED to plunge a nation into permanent and unpayable debt-slavery. And such an enslavement system is allowed to exist only with the connivance of the civil government willing to sell their citizens into such slavery in exchange for their thirty pieces of silver.

    ————

    This is one of the propaganda films I was talking about that were shown to students back when I was in grade school. It’s purpose was to brainwash people into thinking that banks exist to serve the people and to prevent them from seeing the real machinery of legalized counterfeiting and imposed debt-slavery.

    [youtube http://www.youtube.com/watch?v=7PZ4oW40FLQ&w=425&h=349

    « It is well enough that people of the nation do not understand our banking and monetary system, for if they did, I believe there would be a revolution before tomorrow morning. » — Henry Ford

    • @ François et Aimé

      Je crois que ce que MH essaie de dire est que les réserves fractionnaires ne sont pas le problème comme tel. Dans un contexte de banques libres qui ne sont pas protégées et cartélisées par l’état, les banquiers seraient forcés d’honorer leurs obligations ou faire faillite. C’est le fait que présentement, les banquiers n’ont pas à craindre de ruées qui est à la base du problème. L’assurance-dépôt instituée pendant la grande dépression a rendu les ruées futiles puisque le gouvernement se porte garant des dépôts. Avant la grande dépression, le gouvernement permettait aux banques de se soustraire à leurs obligations en suspendant la rédemption en espèces. Ce sont ces interventions qui causent l’aléa moral du système de réserve fractionnaire bien plus que l’argent ex nihilo ainsi créé. Dans un maché libre, onn aurait aussi le choix de confier nos épargnes à des banques qui fonctionnent à 100% de réserves sur leurs dépôts.

      Par ailleurs, la perception d’intérêts sur des prêts est légitime. Si vous avez $10 000 d’épargnes, vous avez certainement un nombre infini de possibilités de ce que vous pourriez faire avec cet argent. Pourquoi prendriez-vous le risque de le prêter, si vous n’avez rien en retour? S’il n’y avait pas d’intérêt, il n’y aurait pas de crédit et puisque la production nécessite une accummulation de capital pour payer pour les différents facteurs de production avant que nous puissions vendre le produit et récolter un profit, sans crédit il n’y aurait que peu ou pas de production.

      Comme l’alcool, la modération a bien meilleur goût.

  76. Tient, des petites nouvelles qui illustrent ce qu’on avance depuis le début:

    – BOMBSHELL REPORT: Goldman Sachs Got Billions From Taxpayers Thru AIG For Its OWN Account, Crisis Panel Finds; Contradicting SWORN Testimony From Execs

    Goldman Got Billions From AIG For It’s Own Account

    Goldman Sachs collected $2.9 billion from the American International Group as payout on a speculative trade it placed for the benefit of its own account, receiving the bulk of those funds after AIG received an enormous taxpayer rescue, according to the final report of an investigative panel appointed by Congress.

    The fact that a significant slice of the proceeds secured by Goldman through the AIG bailout landed in its own account–as opposed to those of its clients or business partners– has not been previously disclosed. These details about the workings of the controversial AIG bailout, which eventually swelled to $182 billion, are among the more eye-catching revelations in the report to be released Thursday by the bipartisan Financial Crisis Inquiry Commission.

    The details underscore the degree to which Goldman–the most profitable securities firm in Wall Street history–benefited directly from the massive emergency bailout of the nation’s financial system, a deal crafted on the watch of then-Treasury Secretary Henry Paulson, who had previously headed the bank.

    * « If these allegations are correct, it appears to have been a direct transfer of wealth from the Treasury to Goldman’s shareholders, » said Joshua Rosner, a bond analyst and managing director at independent research consultancy Graham Fisher & Co., after he was read the relevant section of the report. « The AIG counterparty bailout, which was spun as necessary to protect the public, seems to have protected the institution at the expense of the public. »

    – Banks Just Too Big To Fail? Iceland Proves Otherwise; After Punishing Creditors, Economy Returns To Strong Growth

    « Iceland did the right thing by making sure its payment systems continued to function while creditors, not the taxpayers, shouldered the losses of banks, » says Nobel laureate Joseph Stiglitz, an economics professor at Columbia University in New York.

    « Ireland’s done all the wrong things, on the other hand. That’s the worst model. »

  77. Philippe David,
    « Les banques ont bénéficié trop souvent de la protection de l’état à travers la suspension de la conversion en espèces et, de nos jours, l’assurance-dépôt »

    Est-ce une critique de la réserve fractionnaire ? Non. Le modèle écossais a très bien fonctionné au 17-18ème siècle sans avoir eu besoin de tous ces artifices. Le problème, c’est l’Etat. Pour ce qui est de l’inflation, nous sommes d’accord, c’est une redistribution de richesses entre les premiers et les derniers utilisateurs.

    François M,
    « Donc l’inflation de la masse monétaire et la montée des prix ne leur fait pas trop peur, car les gens devront s’endetter encore plus auprès d’eux pour arriver à joindre les deux bouts »

    Si, justement. L’investisseur a fait monter les prix avec la monnaie fraîche. Et puis, il est bien connu qu’une augmentation de la masse monétaire réduit la dette nominale des emprunteurs. Je suis étonné que vous ne le sachiez pas.

    « C’est pourquoi je dis qu’elle est une forme de taxe. »
    Vous essayez de vous rattraper en jouant avec les mots ? C’est une redistribution entre les premiers et derniers utilisateurs. Votre « théorie » prétend que tous les utilisateurs de monnaie sont spoliés. Non. Le banquier aussi est spolié. Du moins, s’il ne l’est pas, il n’est pas de ceux qui reçoivent les « dividendes » de cette supposée taxe, car c’était précisément ce que vous affirmez dans votre billet. Mais c’est faux.

    Au passage, pouvez-vous s’il vous plait, répondre à ceci :
    1) l’épisode de Free Banking écossais du 17ème siècle sans réglementation ni banque centrale prouve l’efficience du système bancaire privé

    Comme je le disais à Philippe, le problème ce sont les banques centrales et les réglementations. Parce qu’elles génèrent aléa moral et que le monopole d’émission empêche l’offre de monnaie de s’adapter à la demande. Et je ne parle même pas de son rôle de lender of last resort qui annule purement et simplement le mécanisme auto-régulateur des systèmes de compensation. Chaque banque tend à tirer sur la réserve fractionnaire car chaque banque sert de filet de protection les unes aux autres. Tout ça grâce au lender of last resort.

    Il y a aussi mon point 2), mais je doute que vous y répondrez. La réponse à votre objection sur la soit-disante fraude de la réserve fractionnaire est contenu dans le papier de Selgin.

  78. « Au passage, pouvez-vous s’il vous plait, répondre à ceci :
    1) l’épisode de Free Banking écossais du 17ème siècle sans réglementation ni banque centrale prouve l’efficience du système bancaire privé «

    Eufff, non. Merci.

    Le constat est simple et clair: nous ne sommes pas d’accord sur le coeur du problème du système bancaire.

    « Votre « théorie » prétend que tous les utilisateurs de monnaie sont spoliés. »

    Euh, non, j’affirme que la population d’un pays qui fonctionne sous le système fractionnaire bancaire basé sur la dette et contrôlé par les banquiers privés internationaux est spoliés. Le problème est les banques centrales qui sont non pas contrôlées par et pour le peuple, mais par les banquiers privés. Ils ont ainsi le pouvoir de créer des boums et des dépressions économiques à leur guise, et de s’enrichir dans les deux cas. Ce n’est pas de jouer avec les mots, une forme de taxation et être une taxe est la même chose, je persiste et je signe.

    Cessez de vivre au 17-18ème siècle, nous sommes en 2011, avec des paramètres forts différents. Je suis étonné que vous ne le sachiez pas.

  79. François M,
    « Eufff, non. Merci. »
    Normal, c’est une vérité qui met à mal votre idéologie. Vous avez décidé de faire des banquiers privés votre némésis. Donc vous êtes quelque part obligé de réfuter toutes les preuves qui vont dans le sens contraire.

    « Euh, non, j’affirme que la population d’un pays qui fonctionne sous le système fractionnaire bancaire basé sur la dette et contrôlé par les banquiers privés internationaux est spoliés. »
    Pourquoi refusez-vous de comprendre que l’argent perçu par le banquier, les « intérêts », sont ni plus ni moins l’argent dépensé par les emprunteurs ? Que cet argent frais a déjà fait augmenter les prix ?

    « Ils ont ainsi le pouvoir de créer des boums et des dépressions économiques à leur guise, et de s’enrichir dans les deux cas. »
    Il n’y a ni boom ni récessions dans l’écosse du 17-18ème siècle. Mais il y en avait dans l’Angleterre de cette même époque. Et devinez quoi : il y avait une banque centrale, la Bank of England.

    « Cessez de vivre au 17-18ème siècle, nous sommes en 2011, avec des paramètres forts différents. »
    Lesquels ? FDIC ? Lender of Last Resort ? Absence de concurrence monétaire ? Oui, vous avez raison, les paramètres sont différents, puisque les gouvernements ont de partout eu la mainmise sur la monnaie. Bien sûr que les paramètres sont différents. Décidément.

  80. Il y a tellement de textes depuis le début. On va finir par noyer le poisson.

    @M.H.
    J’aimerais que l’on fasse une distinction entre l’endettement des particuliers et l’endettement de l’état. Si je fais affaire avec la BMO ou Desjardins, la business demeure interne dans le pays. L’eau demeure dans l’aquarium. Mais Quand le pays n’a plus le droit de produire sa propre monnaie et doit s’en remettre au privé, et bien je crois que ce thème n’a pas été abordé. Lorsque le gouvernement du Canada emprunte, ce n’est pas chez Desjardins n’est-ce pas. Il emprunte à l’étranger, à des banques privées à l’étranger, comme à Wall Street. La dette externe du pays débalance toute votre mathématique. Tant qu’on fonctionne avec les banques interne ordinaires, on peut avoir un équilibre de la masse monétaire, mais quand le Fédéral doit 600 Milliard$, ce n’est pas qu’une dette interne. Le bateau prend l’eau. Tôt ou tard, il va couler ! Le Japon a une dette interne énorme, mais c’est moins grave que si la dette était extérieure. À un moment dans l’histoire, il y a des politiciens qui ont changé les règles du jeu en faveur du privé. C’est pour ça que le privé va engloutir le pays en entier, et même chose pour les USA, la France et tous les autres. L’argent ne sort pas encore directement du pays. Les banquiers ont compris la game. Ils laissent grossir tranquillement la dette de l’état jusqu’à un point de rupture, et après, ils vont envoyer les huissiers pour saisir des portions de territoire et des droits miniers. D’ailleurs questionnez-vous sérieusement pourquoi le Québec ouvre si grand la porte au gaz de schiste. Il est clair que le Québec est en faillite technique, et pour apaiser l’appétit vorace des créantiers, a décidé de liquider ses richesses naturelles avec des redevances insignifiantes pour sauver du temps. C’est ça ou alors le huissier va frapper à la porte du parlement… Sans encore faire faillite, le Québec va se faire manger petit-à-petit. Hydro-Québec va passer un jour au privé, et tout et tout… C’est à Wall Street que tout se joue. Quel paradoxe: À New-York, il y a la Statue de la Liberté. Tout un symbole, mais quelle hypocrisie quand dans la même ville, on travaille fort à Wall Street pour augmenter le poids des chaînes de la finance sur tous les pays du monde… 2013-2014, Déficit Zéro. Début de l’asphyxie économique au Québec. La dette ne devra plus grossir, mais l’intérêt de la dette sera toujours là à payer à tous les ans. Si les taux montent à 10%, sur 200 milliards de dette au Québec, et bien faudra se saigner de 20 milliards sans la reporter sur le tas comme jusqu’à ce jour. L’iceberg n’est pas encore assez gros ??? Les dés sont pipés depuis fort longtemps.

  81. @MH

    « Normal, c’est une vérité qui met à mal votre idéologie. Vous avez décidé de faire des banquiers privés votre némésis. Donc vous êtes quelque part obligé de réfuter toutes les preuves qui vont dans le sens contraire. «

    Ayaye, voilà qu’on fait mon procès d’intention maintenant. Je ne peux rien répondre parce que l’exemple que vous citez n’a pas aucune signification dans le débat actuel puisque vous parlez d’un truc qui s’est passé il y a quelques centaines d’années et qui n’existe plus aujourd’hui. Vous avez une manière de twister ce qu’on dit pour valider votre point de vue erroné et pour tenter de me discréditer. Ce n’est pas aux banquiers privés que j’en veux, c’est au système fractionnaire et système bancaire basé sur la dette entre leurs mains avec la connivence des gouvernements centraux. Concentrez-vous un peu et cessez de comprendre ce que vous voulez et essayez de comprendre ce que je dis. Parce qu’à la longue, on dirait que vous voulez jouer aux épais et c’est plutôt lassant.

    « Pourquoi refusez-vous de comprendre que l’argent perçu par le banquier, les « intérêts », sont ni plus ni moins l’argent dépensé par les emprunteurs? »

    Vous voyez?!? Combien de fois l’aie-je répété? Pour la 4 milliardième de fois, le banquier ne perçoit pas que les intérêts, mais il se fera « rembourser » aussi le capital « prêté », argent que le banquier ne possédait pas, argent qui n’existait pas avant que l’emprunteur se pointe à la banque. Donc, par exemple, le banquier prête 0$ qui lui appartenait, il a créé ex-nihilo $100 000 et il se fera rembourser $100 000 plus intérêts.

    $0.00 d’investissement de la part de la banque, $100 000 plus intérêts en retour. Pas mal du tout. Comprenez-vous ça? Pouvez-vous répondre à cela? Ou si ça contredit trop votre dogme idéologique? Si seulement ça fonctionnait comme vous le disiez… mais ce n’est pas le cas, rendez-vous donc à la réalité.

    « Que cet argent frais a déjà fait augmenter les prix ? »

    De l’argent frais??? C’est de l’argent dette. Si toutes les dettes pouvaient être remboursées demain matin, la masse monétaire disparaitrait, il n’y aurait plus d’argent en circulation. Car chaque dollar que vous avez dans votre poche est une reconnaissance de dette. Ce n’est pas de l’argent frais. C’est une dette envers les banquiers privés. On créé de la liquidité dans le système en créant une dette, et on la détruit lorsqu’on rembourse cette dette. Le problème, c’est qu’il faut rembourser le montant emprunté, mais avec des intérêts. Et ce surplus n’a pas été créé en premier lieu, donc chaque fois qu’une dette est remboursé, la masse monétaire diminue. Il y donc toujours plus d’argent qui est dû qu’il n’en existe. Méchant problème. D’où la pyramide de Ponzi. D’où la fraude, ce sont des faussaires licenciés. Allez lire mon commentaire du 25 février à 15:00, celui que vous n’avez manifestement pas lu et que vous refusez de toucher parce qu’il contredit votre conditionnement.

    « Il n’y a ni boom ni récessions dans l’écosse du 17-18ème siècle. Mais il y en avait dans l’Angleterre de cette même époque. Et devinez quoi : il y avait une banque centrale, la Bank of England. «

    Montez à cheval et remontez le temps jusqu’au 17ème siècle et bon voyage. Dans ma réalité du 21ième siècle, le modèle écossait n’existe plus. C’est la Bank of England qui a survécu et qui a tout avalé.

    Voilà qui résume bien la situation:

    [youtube http://www.youtube.com/watch?v=0Vz2tlhN_x0&w=425&h=269

    • Montez à cheval et remontez le temps jusqu’au 17ème siècle et bon voyage. Dans ma réalité du 21ième siècle, le modèle écossait n’existe plus. C’est la Bank of England qui a survécu et qui a tout avalé.

      Un argument pout retourner au free banking écossais peut-être? Et abolir les banques centrales?

  82. Claudius,
    D’abord, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Il y a des preuves historiques que la réserve fractionnaire a bien fonctionné, efficiente, donc. Mais « seulement » si elle ne se développe pas parallèlement avec les réglementations de l’état qui bride les mécanismes de régulation et génèrent aléa moral. Quand vous supportez les risques financiers, vous pensez bien que les banques ne se gênent pas pour faire n’importe quoi, parce qu’elles savent qu’elles seront renflouées.

    « Mais Quand le pays n’a plus le droit de produire sa propre monnaie et doit s’en remettre au privé, et bien je crois que ce thème n’a pas été abordé. »
    Je vous recommande de lire mes précédents messages. Vous les avez sans doute sauté. La réponse à votre question s’y trouve.

    « Le Japon a une dette interne énorme, mais c’est moins grave que si la dette était extérieure. »
    A cause des relances keynésiennes. Ils se sont endettés pour rien, ils ont dépensé pour rien. Des entreprises défaillantes au lieu de mourir ont été maintenant en vie sous perfusion financière. tandis que des entreprises innovantes n’ont pas pu voir le jour, pour cette même raison.

  83. @ M.H.
    Le déficit Zéro, c’est le début de la fin. Entrevoyez-vous ça avec optimisme ?
    Bien sûr que je n’ai pas tout lu toutes vos réponses à tous et chacun, mais au moins, je lis toutes celles que vous me donnez. Soyez indulgeant. Merci !

  84. @Philippe David

    « Dans un maché libre, onn aurait aussi le choix de confier nos épargnes à des banques qui fonctionnent à 100% de réserves sur leurs dépôts. »

    Le problème, c’est que ça n’existe pas. Si ça se pouvait, je serais d’accord. Et si c’est impossible, et c’est exactement ce que vous refusez d’admettre, c’est que les gouvernements protègent et cartélisent les banques parce que les banquiers les y obligent. Vous savez que le créancier est le maître en la demeure. Par exemple, les banquiers ont financé la plupart des conflits militaires, et ce, des deux côtés de ceux qui s’opposent militairement. Ce faisant, ils forcent les gouvernements à s’endetter énormément envers eux. Un coup que ces gouvernements sont incapables de rembourser leur dettes, c’est les banquiers privés qui dictent et contrôlent. Je trouve très tendancieux et malhonnête de mettre toute la responsabilité sur le dos des gouvernements et de leurs interventions. Comme si les banquiers voudraient être pleinement responsables de leurs actes et fonctionner à 100% de réserves sur leurs dépôts. Qui a mis de la pression constante et a poussé le gouvernement Mulroney a éliminer le besoin de toute réserves?

    Donc tôt ou tard, ce système fractionnaire fini toujours par corrompre les banquiers privés hors de contrôle, et les rendre propriétaires de tout et ultimement, être le gouvernement de facto, comme aux États-Unis, avec Goldman Sachs qui est partout dans la structure gouvernementale, du Trésor et de la Fed. C’est eux qui décident des politiques économiques et bancaires, pas Obama! La banque centrale, la Fed, est une banque privée!

    La perception d’intérêts sur des prêts est légitime en autant que la banque ait vraiment prêté son argent. Mais c’est totalement illégitime si elle perçoit des intérêts sur de l’argent qui n’existait pas, qu’elle a créé « out of thin air ».

    Est-ce qu’on s’entend sur ça?

    • @ François

      Et si c’est impossible, et c’est exactement ce que vous refusez d’admettre, c’est que les gouvernements protègent et cartélisent les banques parce que les banquiers les y obligent. Vous savez que le créancier est le maître en la demeure. Par exemple, les banquiers ont financé la plupart des conflits militaires, et ce, des deux côtés de ceux qui s’opposent militairement. Ce faisant, ils forcent les gouvernements à s’endetter énormément envers eux. Un coup que ces gouvernements sont incapables de rembourser leur dettes, c’est les banquiers privés qui dictent et contrôlent.

      Ah, mais ce qui va bientôt se produire, c’est que le système va s’effondrer et les banquiers n’auront plus rien. Moi je suis déjà à imaginer ce que ce sera après.

      Je trouve très tendancieux et malhonnête de mettre toute la responsabilité sur le dos des gouvernements et de leurs interventions. Comme si les banquiers voudraient être pleinement responsables de leurs actes et fonctionner à 100% de réserves sur leurs dépôts. Qui a mis de la pression constante et a poussé le gouvernement Mulroney a éliminer le besoin de toute réserves?

      Les banquiers ne pourraient rien faire sans le concours de politiciens corrompus qui ne sont intéressés qu’à acheter la prochaine élection. Ce n’est pas une relation maitre-esclave, c’est une symbiose.

      La perception d’intérêts sur des prêts est légitime en autant que la banque ait vraiment prêté son argent. Mais c’est totalement illégitime si elle perçoit des intérêts sur de l’argent qui n’existait pas, qu’elle a créé « out of thin air ».

      Est-ce qu’on s’entend sur ça?

      Je n’ai aucune affection personnelle pour les réserves fractionnaires.

  85. Philippe, les études de Kevin Dowd, Selgin, Lawrence White et Sechrest m’ont définitivement convaincu que le système bancaire écossais est efficient. Il n’y avait aucune réglementation. Le système de compensation suffisait à limiter l’offre de monnaie à la demande de monnaie, si bien qu’il n’y eut ni cycles, ni boom, ni récession.
    Aujourd’hui, les gouvernements ont besoin d’imprimer toujours plus de billets pour se financer. Il est là le problème. Partout où les systèmes bancaires sont défaillantes, on y trouve… l’État.

    « Dans un maché libre, onn aurait aussi le choix de confier nos épargnes à des banques qui fonctionnent à 100% de réserves sur leurs dépôts. »

    C’est possible, mais Selgin ne pense pas que les 100% vont survivre. Parce que les banques à réserves fractionnaires sont plus rentables. Donc elles payent des intérêts sur les dépôts bien plus élevés, et de ce fait, les déposants vont affluer. En plus, tenir de l’or dans les coffres, ça a un coût. Donc les 100% partent avec un petit désavantage. Les réserves fractionnaires ne sont d’ailleurs pas plus risquées. Le risque ne varie qu’en fonction de la qualité des créances.
    Enfin, même si on suppose que ce n’est pas vrai, c’est au consommateur de choisir. Si la réserve fractionnaire a moins d’avantages (supposons) alors ce sont les 100% qui s’accapareront tout le marché, ou la majeure partie.

    François M
    « le banquier ne perçoit pas que les intérêts »
    Donc il meurt de faim. Cessez de divaguer. Le capital est « remboursé », les intérêts « encaissés ». Ça vous convient ? Dans tous les cas, cet argent a déjà été dépensé. Et les prix se sont ajustés. Tout le contraire de ce que vous dites. Les banquiers ne sont pas les premiers à dépenser cette nouvelle monnaie.

  86. François M,
    Concernant votre post du 25 février 15:00
    « if one party loans money to another party, half the population should be in debt and the other half in profits »

    Cela montre simplement que vous ne savez rien du système bancaire. mais alors rien du tout. Il prouve que vous ne savez pas ce que signifie la « demande de monnaie », dont j’attends toujours une réponse de Aimé.
    La demande de monnaie est la propension de tenir cet argent, de la détenir plutôt que de l’investir. Ce faisant, la vélocité se contracte. Dans la réalité, c’est tout le contraire. La vélocité augmente. Comprenez vous ce que cela signifie ? En abaissant le taux d’intérêt en deçà du taux naturel, soit le taux du marché, l’offre de monnaie a excédé la demande de monnaie. Il n’y a donc pas d’un côté un holder et de l’autre côté, un spender. Des deux côtés, il y a des spenders. Parce que le taux naturel détermine la préférence pour le temps, l’arbitrage entre épargne et consommation/investissement. En abaissant le taux artificiellement, les barrières ont sauté. La consommation n’a plus son équivalent en épargne.

  87. PD,

    ‘Ce sont ces interventions qui causent l’aléa moral du système de réserve fractionnaire bien plus que l’argent ex nihilo ainsi créé.’

    La création de l’argent ex nihil0 est une lacune fondamentale, qui vicie tout le processus, car la banque est créditée pour une valeur créée arbitrairement, à partir de rien et qu’elle ne possède pas. En réalité, la banque ne donne aucune considération ou contrepartie en échange de l’engagement de l’emprunteur de rembourser le capital et les intérêts de la dette.

  88. Sur mon post du 25 février 2011 à 17:27
    « En abaissant le taux d’intérêt en deçà du taux naturel, soit le taux du marché, l’offre de monnaie a excédé la demande de monnaie. »

    Je précise que ce sont les banques centrales qui abaissent les taux d’intérêts, via les injections permanentes. J’ajoute que lorsque les banques centrales n’existent pas, le système de compensation restreint l’offre de monnaie à la demande de monnaie, si bien que le taux d’intérêt ne descend pas en dessous du taux du marché.

  89. Je n’ai pas lu tous les commentaires ici mais je vais quand même me risquer et y mettre mon grain de sel.

    Ce qui est immorale, illigitime, honteux, scandaleux, contraire aux valeurs minimales d’une bonne gestion de  »bon père de famille », c’est de voir une banque privé (FED) contrôler l’économie entière du pays. Ce consortium bancaire apauvrit le peuple américain depuis des lunes. Et ce dernier pait des intérêts et augmente sa dette nationale sur de l’argent inventé.

    Une Banque centrale doit appartenir au gouvernement et à son peuple.

    En plus, la FED achète les bons du Trésor par l’entremise d’une autre banque privé (Goldman Sachs) qui fait d’énorme profits de ce fait.

    Comme disait si bien Henry Ford:
    « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. » Henry Ford (1863-1947)

  90. @ Pierre
    Commentaire très juste !
    Je constate une chose; Admettre pour certain que des gouvernements travaillent pour le bien des banques et contre les intérêts de la population, ça tient de l’impossible… Méchante gueule de bois le jour où ils vont le réaliser ! On ne peut pas attendre de ces mêmes gouvernement qu’ils trouvent des solutions, ils ont barré les toutes les portes de sortie et ont mis le feu. C’est imagé, mais l’armée britannique faisait ça avec du vrai monde au 18? siècle en amérique. Autre temps, autre moeurs. Je n’ai pas encore entendu un seul mot sur l’affaire du déficit zéro. J’ai un méchant bug avec ça, La dette nationale ne fait que s’accumuler, mais n’a jamais encore été payée. Présentement, ce n’est que du pelletage sur le tas qui se fait. Comme Jean Charest, l’a dit, c’est en 2013-2014 que ça va commnencer. Privatisation progressive du Québec en vue. Pillage des ressources en vue aussi pour sauver du temps en retardant la faillite etc… Pas un mot ici !!! Coudonc, le monde est plus bouché que je pensais. Ça me dépasse pas mal.

  91. @ Claudius
    »Privatisation progressive du Québec en vue. Pillage des ressources en vue aussi pour sauver du temps en retardant la faillite etc… »

    Bien dit !

    Nos dirigeants du Québec comme du Canada et de tous les pays industrialisés travaillent tous pour la clique du NOM. On privative pour baisser les coûts. Ha! Ha! faites moi rire. Tout ce qu’ils désirent est la centralisation des entreprises et leurs mondialisation.
    À mort le nationalisme , vive le corporatisme.
    Déjà, nous subissons leur collusions financères (ex: prix de l’essence). Quand il nous restera qu’une compagnie pour nous fournir la nourriture, une autre pour l’énergie, qu’une banque pour nous prêter, qu’une armée privé pour nous protéger, nous serons encore plus enchainés dans cette prison. Nous sommes déjà leurs esclaves.

    Nous sommes vraiment cons…Nous croyons en ce qu’ils nous disent.

    Michelle Courchesne, a assuré que même si CHUM Collectif a été seul en lice au final, la proposition retenue est de qualité et compétitive. La ministre a mentionné que le coût de construction au mètre carré du CHUM sera tout à fait comparable à la moyenne nationale.
    Ha!Ha! Ha!Ha! Je suis tordu. La construction devait coûter 700 millions, nous sommes maintenant à 2, 086,000,000 $ et les travaux non pas encore débuter. Bull Shit!

  92. Oui, les gouvernements sont trop gros et ne devraient que s’en tenir à protéger la population qu’ils sont censés représenter. Un minimum de bureaucratie svp:

    – The Transition To A Free Society

    The monster states created by modernity are not necessary for economic or political freedom or for the flourishing of culture; taking their history as a whole, they are responsible for spectacular losses of both. – Donald Livingston, “Dismantling Leviathan”

    Zero Hedge

    The first, most fundamental, and most necessary step in the transition to a free society is the demise of the modern “monster state.” …

  93. Claudius,

    ‘Je n’ai pas encore entendu un seul mot sur l’affaire du déficit zéro. ‘

    Déficit zéro, la belle affaire. Si on regarde ce qui se passe aux É-U, plusieurs villes sont ni plus ni moins en faillite, et ont dû mettre à la porte des fonctionnaires, fermer des postes de police, etc. ..

    Aussi, dans le Wisconsin, le gouverneur de l’état veut imposer des hausses de cotisations d’un total de 15 % du salaire brut aux enseignants du secteur public afin de financer leurs régimes de pension et d’assurance santé. Il a même dit qu’il utiliserait la guarde nationale (tout juste revenue d’Iraq) pour repousser les manifestants qui s’était rendus à la législature de l’état.

    Donc, on peut prévoir plusieurs affrontements à plusieurs niveaux, si le gouvernement sabre dans les dépenses pour équilibrer le budget.

    Mais à un certainmoment donné, il va falloir que les Québécois se posent les bonnes questions et adoptent des positions fondées sur la raison, et non la propagande officielle.

    Par exemple, cette dette qui est mathématiquement impossible à rembourser. Il n’y a pas 50 solutions.

    Il va falloir déclarer cette dette comme étant une dette illégitime et refuser de la payer. Mais, pour en arriver là, il faudrait aussi cesser de s’accrocher à l’état providence comme la majorité semble le faire, et commencer à regarder les choses en face, pour ce qu’elles sont réellement.

  94. – Ex-Taylor, Bean Official Admits Guilt in $1.9 Billion Fraud

    The former treasurer of Taylor, Bean & Whitaker Mortgage Corp., once the 12th largest mortgage lender in the U.S., admitted helping run a $1.9 billion fraud scheme that targeted the government’s Troubled Asset Relief Program and contributed to the failure of Colonial Bank.

    J’espère que c’est assez clair. Le système financier américain en entier est une entreprise criminelle et nous en sommes les victimes, les Américains les premiers! Même Alan Greenspan admet la fraude!

    [youtube http://www.youtube.com/watch?v=731G71Sahok&w=500&h=311

  95. Un département au complet vient d’être mis à la porte, faute de fond pour les payer:

    – Allen Park Michigan Sent Layoff Notices to Entire Fire Department; Allen Park, Hamtramck, Detroit are Bankrupt

    Tim McCurley said in an interview that the city sent layoff notices to everyone in the fire department to comply with a clause in the firefighters’ union contract requiring a 30-day notice. He said some or all of the firefighters could lose their jobs, and that the police department faces layoffs too.

    Et pendant ce temps la dette augmente à un rythme record:

    – National Debt Grows From $13T To $14T In 6 Months

  96. Qui contrôlent les États-Unis?

    – Politicians Slash Budget of Watchdog Agencies … Guaranteeing that Financial Fraud Won’t Be Investigated or Prosecuted

    As I noted last year, you can tell how interested Congress and the White House are in uncovering the truth by looking at how much money is actually budgeted for investigation:

    The government spent $175 million investigating the Challenger space shuttle disaster.
    It spent $152 million on the the Columbia disaster investigation.

    It spent $30 million investigating the Monica Lewinsky scandal.

    The government only authorized $15 million for the 9/11 Commission.

    And how much has the government authorized for the Financial Crisis Inquiry Commission? You know, the commission charged with getting to the bottom of what caused the financial crisis?

    – « A Banking Banana Republic »: Wall Street’s Record $130 Billion Bonus – Michael Lewis & Dylan Ratigan

    * VIDEO

    The real unemployment rate hovers above 22%, new job creation is stagnant, but Wall Street pay is up 5.7% this year to $130 billion.

    All thanks to you, Mr. Taxpayer.

  97. @ Aimé
    Effectivement, le Wisconsin va expérimenter le déficit zéro. Tu es vite sur le piton ! Il est certain que tous les gouvernements d’Amérique du Nord vont étudier ce laboratoire qu’est devenu le Wisconsin. La police est là pour protéger le régime… comme en Tunisie etc… Ça en prend un au départ qui fait la job de bras pour les banques, pour que par la suite, les autres gouvernements se mettent à faire pareil et s’en inspirent. C’est le point de départ pour procéder à l’élimination de la classe moyenne d’un état à l’autre. Mon intuition se porte sur 2014 au Québec. Pus d’argent, on privatise les soins de santé. La crosse, c’est qu’on va continuer à payer autant d’impôt qu’avant, mais cet impôt devait servir à se payer des soins de santé universel. L’argent publique va aller à une autre priorité, le service de la dette ! Tout un service ça monsieur ! Nos économistes de service vont applaudir… L’esclavage va commencer officiellement avec des choses du genre. Détournement de fonds publiques pour le service de la dette en priorité, et privatisation des services publiques… Et une hausse des impôts avec ça ? M. Charest le sait, en 2013, il ne sera plus là. Il va laisser Pauline se démerder avec tout ça, pour que les coupes budgétaires sauvages la rende impopulaire, donc mise en échec de son option politique…
    C’est ça qui est ça !

  98. Je crois surtout que vous vous faites des films d’horreur sur la dette publique.
    Le problème de la dette qui se nourrit d’elle-même peut être directement imputé à l’inefficience de l’Etat dans l’allocation des ressources. Si en empruntant x euros, celui-ci ne peut dégager que 90% de x en recettes, il est en déficit. Mais s’il doit payer des intérêts (qu’on appellera y) en plus, le déficit, toute chose égale, doit augmenter en proportion (90% de x + y). Est-ce que cela peut expliquer la hausse du chômage, ou du moins, une partie ? Bien sûr. L’impôt est bien connu pour pressurer les entreprises. Malheureusement, cet impôt n’est pas réinvesti ailleurs que dans le remboursement des dettes, qui augmentent parce que le crédit devient plus cher et que l’état reste toujours un très mauvais allocateur de ressources. L’impôt n’est donc pas productif, et détruit des emplois ce faisant.
    S’il emprunte pour rembourser le précédent emprunt, ça ne peut pas durer éternellement, surtout si l’État est inefficient.
    Ce n’est pas le prêt à intérêt qui gonfle la dette de l’Etat, mais le fait que celui-ci ne sait pas dégager des revenus.
    L’État ne fonctionne pas comme une entreprise. (pour ceux qui ne l’auraient pas compris)

  99. @Claudius

    Ce n’est pas que la police qui risque de devoir protéger le régime, le gouverneur a ouvertement parlé de faire intervenir l’armée, la Garde nationale!

    Un autre s’est fait viré pour avoir mentionné sur le web d’ouvrir le feu sur les manifestants!

  100. @ M.H.
    Bel effort mathémathique ! Par endroit, ça frôle la langue de bois, mais en conclusion, la situation n’est pas désespéré encore. Il y a un article sur le gouverneur du Wisconsin aujourd’hui dans le Journal de Québec (ou de Montréal aussi). Y a pas lieu de s’en inquiéter de sa médecine d’état ? Monsieur H, si on pouvait choisir notre ministre des finances, vous seriez un bon candidat, et le spectre des coupures sauvages s’éloigneraient pour de bon. En G.B., le gouvernement va supprimer 500,000 emplois pour assainir l’économie, sur quelques années bien sûr, mais ça ne vire pas sur un 10 cents tout ce monde là. Ils iront travailler au salaire minimum s’ils trouvent du travail. Le remède de cheval va finir par tuer le patient… Ce n’est que le début ! Les banquiers ont faim. Il faudra devenir compétitif avec la Chine… soit pour les salaires et les horaires de travail. Puis un jour, les entreprises reviendront au pays parce que ça coûtera moins cher de produire ici qu’en Chine… C’est le jeu de la mondialisation, de l’offre et de la demande. On démocratise la misère un peu plus à chaque année. L’économie est morribonde. Je regarde la dette américaine, ce n’est pas très rassurant vous ne croyez pas ? Merci d’avoir essayé de me rassurer ! Oh, tandis que j’y pense, j’aimerais bien voir Jean-Marc Chaput comme premier ministre. C’est un excellent motivateur, toujours optimiste !

  101. Claudius,
    Vous ne savez pas raisonner, c’est ça ?
    L’État ne fonctionne pas comme une entreprise. Il n’est que peu performant quand il s’agit d’allouer les ressources. Quand il emprunte, même à taux zéro, il peut avoir des difficultés à honorer ses échéances. Alors imaginez si le crédit devient « payant ».
    Le jour où vous comprendrez que l’État n’est pas une entreprise, vous ferez un grand pas vers l’avant. Pour le moment…

    « C’est le jeu de la mondialisation, de l’offre et de la demande »

    La mondialisation entre pays riches et pays pauvres résulte essentiellement en un échanges de produits à main d’oeuvres qualifiées contre des produits à main d’oeuvres peu qualifiées. Si l’éducation ne parvient pas à former sa main d’oeuvre, ce n’est pas la mondialisation qui s’en porte coupable.

  102. @ François
    Une petite parenthèse sur la Libye: Kadhafi fait tout pour que les USA interviennent en Libye. Il a évoqué exactement la rhétorique américaine pour décrire son peuple, lequel est manipulé par Al Qaïda, des drogués à la solde de Ben Laden. Quel discours désespéré ! C’est un appel à l’Oncle Sam ? Un auditeur de ton émission avait évoqué le scénario de l’invasion en Afrique du Nord. Le scénario est intéressant, surtout qu’il y a du pétrole en Libye… De plus en plus, je vois en Kadhafi un pion typiquement Zunien dans l’histoire des dictatures du monde. L’hypothèse n’est pas si folle que ça. Si le miel attire les mouches, le pétrole attire le gros oiseau noir à tête blanche… En Tunisie, il n’y a pas de pétrole. L’Égypte, c’est un régime ami, mais la Libye a du pétrole ! Un débarquement est possible à cet endroit.
    À suivre !

  103. @Claudius

    En fait, je pense que c’est les États-Unis qui brûlent d’intervenir militairement et essaient de trouver une excuse pour le faire. Les militaires US sont inclus dans les pourparlers à Washington et on nous ressort l’histoire des incubateurs et les bébés jetés sur le plancher froid d’avant guerre contre l’Irak en 1991, avec quelques modifications. Propagande.

    On doit protéger les intérêts commerciaux et les ventes d’armes américains, il ne faut pas nuire à la bonne business, quitte à massacrer la population…

    – Libyan Opposition Leaders Slam U.S. Business Lobby’s Deals With Gaddafi

    A broad coalition of interests from oil companies, defense manufacturers and well-connected lobbying firms to neoconservative scholars and Harvard Business School professors has worked in recent years to advance a rapprochement with Libyan leader Muammar Gaddafi and take advantage of business opportunities in the country, even in the face of the longtime international pariah’s brutal repression of his people and his legendary belligerence.
    Webmaster’s Commentary:
    When peaceful revolution is impossible, violent revolution is inevitable: this is the reality those in the bowels of power in DC refuse to factor into their geopolitical equations in the process of developing US foreign policy.

    – As protests crackdowns continue, West lines up to sell arms

    Facing budget cuts at home, western arms firms are desperate for a share of the lucrative Middle East market. « The post-financial crisis reality, » said Herve Guillou, president of Cassidian Systems, a subsidiary of European aviation defence group EADS, « is that today it is clearly the Middle East that is seeing the biggest growth. » Iran’s growing military power has pushed Gulf states into their largest-ever military build up, making purchases worth £76 billion from the US alone in 2010. The largest acquisitions were made by Saudi Arabia, which is spending £41 billion on F-15 fighter jets and upgrades for its naval fleet.

    – US military ‘fully involved’ in talks on Libya options

    The US military has been « fully involved » in high-level talks on Washington’s response to the crisis in Libya and is assessing options to be presented to the White House, a senior US official said Thursday.
    « We have a wide range of tools — financial, sanctions, multilateral actions — and we are considering all of them, » State Department spokesman Philip Crowley told reporters.
    « The military is fully involved in these discussions and doing its own thinking about options that can be presented to the president » and commander-in-chief Barack Obama.

    Webmaster’s Commentary:

    A short memo to the White House, Pentagon, and State Department: any unilateral or even multilateral military intervention in Libya would be the the worst option you could choose, uniting Libyans against outside forces, and unnecessarily prolonging a civil war.
    The added risk is, the rest of Africa, the Middle East, and Central Asia will interpret such an action as further proof that US interventionism is the root cause of all the problems in these regions.

    – CBS Reprises Iraq « Stolen Incubator » story to sell war with Libya?

    A resident of the increasingly violent Libyan capital of Tripoli told CBS Radio News Thursday that armed supporters of Muammar Qaddafi, the country’s longtime leader, have stormed into hospitals to shoot wounded demonstrators and take dead bodies to an unknown location.

    Webmaster’s Commentary:

    I do not trust this story.

    First off, we know the United States has decided to use the revolution in Libya as an excuse to take over the place militarily. All they need is a means to sell the « necessity » of the war to an already war-weary public. This hospital story frankly reeks of theinfamous Iraqi stolen incubator story, a product of Hill & Knowlton Public Relations (professional liars and deceivers), to sell America on Desert Storm.
    So, would Qaddafi storm the hospitals and shoot the wounded? Maybe, if he had unlimited men and ammunition. But Qaddafi’s forces are limited. Soldiers and officers both are joining the protesters. The remaining loyalist are already fighting an uphill battle dealing with the people in the streets. the wounded people in the hospitals are already out of action. They pose no direct immediate threat. Nobody is going to waste precious resources killing them, especially as live but wounded protesters requiring medical care impose a harder workload on the revolution than already dead protesters. This is why military weapons are designed to wound rather than kill. So this story about killing patients in hospitals does not make much sense. I think it is propaganda to sell a US invasion of Libya.

  104. @ François
    C’est certain que c’est quelque chose du genre. C’est drôle, je viens de tomber sur un texte d’AlterInfo qui nous présente un texte paru… demain !
    Avec le décalage horaire, c’est déjà demain.
    Titre: Le Plan de l’OTAN : Occuper la Libye

    http://www.alterinfo.net/Le-Plan-de-l-OTAN-Occuper-la-Libye_a55707.html

    Mais le plus curieux, c’est que Kadhafi s’arrange pour que ça se passe comme ça pour fournir un motif d’intervention extérieur aux puissances qu’il ‘méprise’… Les avoirs de la famille Kadhafi sont placés aux USA…
    Étrange n’est-ce pas ?

  105. C’est qu’il veut demeurer au pouvoir et être une bonne marionnette pour les pouvoirs anglo-saxons. Il essaie même de faire des actes de sabotage sur les pipelines pour menacer un arrêt des livraison de pétrole et il a lancé un appel à des puissances militaires étrangères à venir l’aider écraser le soulèvement populaire contre lui et son régime.

  106. MH,

    1) ‘L’État ne fonctionne pas comme une entreprise. (pour ceux qui ne l’auraient pas compris)’

    2) Vous ne savez pas raisonner, c’est ça ?
    L’État ne fonctionne pas comme une entreprise. ‘

    Ah bon! Et vous pensez que c’est quoi au juste, ‘l’État’.

    Vous ne pensez pas que c’est une entreprise. Ben non, voyons donc!

    Et si l’état n’est pas une entreprise, qu’est-il au juste?

    À votre avis, l’état, est-ce une personne morale, est-ce une corporation?

    Si l’état est une personne morale ou une corporation, qui en est le propriétaire?

    Si l’état n’est pas une personne morale ou une corporation, qu’est-ce que l’état? L’avez-vous déjà rencontré l’État, discuté avec lui? Êtes-vous si certain qu’il existe même cet état dont vous parlez, ou est-ce une fiction?

    Pensez à cela, ô grand théoricien!

  107. Ce ne devrait pas être si difficile à comprendre, Aimé.
    Plus le crédit est coûteux, plus le projet doit être solide, que dis-je, rentable.
    L’État n’est pas rentable. La dépense publique n’est pas rentable.
    Pour réduire la dette publique, il faut réduire l’État.

  108. Quand on voit comment les politiques keynésiennes ont plombé les déficits des gouvernements, ne pas avoir de doutes sur l’efficience des dépenses publiques c’est surtout se voiler la face.

  109. @M.H.
    Il me semble que l’état, c’est aussi le territoire.
    Alors dans la situation actuelle, et je l’interprète aussi comme ça, pour réduire la dette de l’état, il faut réduire la taille de l’état. Les créantiers pensent aussi la même chose. Anticosti au privé en ce qui concerne le pétrole. Des territoires pour la coupe de bois. Gaz de schistes partout dans la vallée du St-Laurent. Des mines d’or en pleine ville. L’industrie de la ressource arrive avec ses gros sabots. Tasse-toi mononcle… L’industrie arrive enfin pour créer de la richesse, mais surtout de la richesse dans la poche de l’industrie. Le territoire de l’état sera partagé en lots privés pour l’exploitation des ressources. Quand on parle des terres de la couronne, on parle des terres qui sont à tout le monde. Mais le probléeme quand l’industrie arrive, c’est que nous ne sommes plus chez nous ! Tant qu’il va y avoir du jus dans le citron, on va le presser. Après, l’état fera faillite comme un bien de consommation après usage, à la poubelle. Si c’est mportant de créer de la richesse de cette manière, pourquoi le gouvernement réduit ses exigences en redevances et offre des crédits d’impôts aux industries qui nous pillent ? Le trou grossit plus vite qu’on ne peut le remplir. Si l’eau entre dans le bateau et qu’on ne peut en sortir plus qu’il n’en rentre, le bateau est condamné… L’économie est pleine de sophismes pour jeter de la poudre aux yeux et pour cacher l’évidence. Game Over après 2013 ! Le privé va prendre toute la place en toutes choses. C’est quoi votre pronostique ? La prospérité va revenir en force avec le privé ? La masse monétaire va être en réduction constante après le début du déficit zéro. L’argent ne pousse pas dans les arbres, sauf pour les banques…

  110. Claudius,
    Vous continuez à tourner autour du pot et à éluder discrètement le débat. Je vous dis que la dépense publique n’est pas efficiente, que ça vous plaise ou non, c’est la réalité. Peu importe que vous le niez par pure idéologie. L’Etat ne sera jamais capable de rembourser ses dettes. Ce n’est pas une entreprise privée. Et de surcroit, l’Etat n’aime pas la concurrence. Il n’a pas cet « aiguillon » qui ferait de lui un acteur économique efficient. On a bien vu ce que ça a donné avec la Grèce, votre paradis Etat-nounou.

    « L’argent ne pousse pas dans les arbres, sauf pour les banques CENTRALES… »

    Corrigé !

  111. @ M.H.

    •Banques Rothschild de Londres et de Berlin;
    •Banque des Frères Lazard de Paris;
    •Banques d’Israel Moses Sieff d’Italie;
    •Banque Warburg de Hambourg et d’Amsterdam;
    •Banque des Frères Lehman de New York;
    •Banque Kuhn Loeb de New York;
    •Banque Chase Manhattan de New York;
    •Banque Goldman Sachs de New York.

    http://aleth.over-blog.com/article-les-secrets-de-la-reserve-federale-institut-d-emission-monetaire-des-etats-unis-61034475.html

    http://blogue.quebecmetro.com/2009/03/17/a-qui-appartient-la-reserve-federale-americaine/

  112. Pierre Bourdon, pourquoi étalez ainsi votre ignorance ?
    http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_f%C3%A9d%C3%A9rale_des_%C3%89tats-Unis
    La Réserve fédérale (Federal Reserve System), appelée souvent Federal Reserve ou, plus court encore, Fed, est la banque centrale des États-Unis. Elle a été créée le 23 décembre 1913 par le Federal Reserve Act dit aussi Owen-Glass Act. […] En 1907, suite à une panique bancaire, le Congrès élabore un nouveau projet de banque centrale. Le Federal Reserve Bank Act est voté et est promulgué par le président des États-Unis Woodrow Wilson le 29 décembre 1913.

    P.S. La panique bancaire de 1907 est expliquée ici :
    http://www.cato.org/pub_display.php?pub_id=10419

    During the Civil War, state bank notes were taxed out of existence to make way for those of new national banks. Because national banks had to accept one another’s notes at full value, their currency was uniform. But national bank notes had to be backed by government bonds.

    That requirement, designed to bolster the Union’s finances while the war raged on, proved disastrous afterward, when government surpluses led to a halving of the federal debt, and to a corresponding shortage of bonds for securing bank notes. The resulting currency panics – in 1873, 1884, 1893, and 1907 – prompted the Fed’s establishment.

  113. Encore une chose, c’est le Congrès des États-Unis qui élit le président de la Fed, et le Congrès est supervisé à la fois par le « U.S. House Financial Services Committee » ainsi que le Senate Committee on Banking.
    Aucune trace des banquiers privés.

  114. MH,

    ‘L’Etat ne sera jamais capable de rembourser ses dettes.’

    C’est exact, mais à part l’innefficacité notoire de l’état dont vous parlez, la raison principale pour laquelle la dette ne peut remboursée est qu’elle est MATHÉMATIQUEMENT impossible à rembourser, car la portion intérêts de la dette n’a jamais été créée dans la masse monétaire, et n’existe pas. Donc le montant total des dettes (des gouvernements et des consommateurs) excèdent toujours largement les fonds en circulation, et cet écart croît de façon expotentielle… peu importe l’efficacité ou non du gouvernement.

  115. @MH

    « Voulez-vous bien me rafraîchir la mémoire ? Qui a créé la Fed ? »

    Mais bien sûr. M Bourdon vous a déjà donné la réponse et vous lui avez dit qu’il « affichait son ignorance » en vous répondant avec le nom des banquiers privés qui étaient derrière sa création.

    Maintenant, je vous apporte une preuve juridique incontournable que c’est vous l’ignorant:

    – The Federal Reserve is a Private Financial Institution
    Text of court ruling and analysis

    Global Research, April 2, 2008
    http://www.save-a-patriot.org/files/view/frcourt.html

    Court Rules Federal Reserve is Privately Owned
    Case Reveals Fed’s Status as a Private Institution

    Below are excerpts from a court case proving the Federal Reserve system’s status. As you will see, the court ruled that the Federal Reserve Banks are « independent, privately owned and locally controlled corporations », and there is not sufficient « federal government control over ‘detailed physical performance’ and ‘day to day operation’ » of the Federal Reserve Bank for it to be considered a federal agency:

    Lewis v. United States, 680 F.2d 1239 (1982)
    John L. Lewis, Plaintiff/Appellant,
    v.
    United States of America, Defendant/Appellee.

    No. 80-5905
    United States Court of Appeals, Ninth Circuit.
    Submitted March 2, 1982.
    Decided April 19, 1982.
    As Amended June 24, 1982.

    Plaintiff, who was injured by vehicle owned and operated by a federal reserve bank, brought action alleging jurisdiction under the Federal Tort Claims Act. The United States District Court for the Central District of California, David W. Williams, J., dismissed holding that federal reserve bank was not a federal agency within meaning of Act and that the court therefore lacked subject-matter jurisdiction. Appeal was taken. The Court of Appeals, Poole, Circuit Judge, held that federal reserve banks are not federal instrumentalities for purposes of the Act, but are independent, privately owned and locally controlled corporations.

    Affirmed.

    1. United States

    There are no sharp criteria for determining whether an entity is a federal agency within meaning of the Federal Tort Claims Act, but critical factor is existence of federal government control over « detailed physical performance » and « day to day operation » of an entity. . . .

    2. United States

    Federal reserve banks are not federal instrumentalities for purposes of a Federal Tort Claims Act, but are independent, privately owned and locally controlled corporations in light of fact that direct supervision and control of each bank is exercised by board of directors, federal reserve banks, though heavily regulated, are locally controlled by their member banks, banks are listed neither as « wholly owned » government corporations nor as « mixed ownership » corporations; federal reserve banks receive no appropriated funds from Congress and the banks are empowered to sue and be sued in their own names. . . .

    3. United States

    Under the Federal Tort Claims Act, federal liability is narrowly based on traditional agency principles and does not necessarily lie when a tortfeasor simply works for an entity, like the Reserve Bank, which performs important activities for the government. . . .

    4. Taxation

    The Reserve Banks are deemed to be federal instrumentalities for purposes of immunity from state taxation.

    5. States Taxation

    Tests for determining whether an entity is federal instrumentality for purposes of protection from state or local action or taxation, is very broad: whether entity performs important governmental function.

    ————–

    Lafayette L. Blair, Compton, Cal., for plaintiff/appellant.

    James R. Sullivan, Asst. U.S. Atty., Los Angeles, Cal., argued, for defendant/appellee; Andrea Sheridan Ordin, U.S. Atty., Los Angeles, Cal., on brief.

    Appeal from the United States District Court for the Central District of California.

    Before Poole and Boochever, Circuit Judges, and Soloman, District Judge. (The Honorable Gus J. Solomon, Senior District Judge for the District of Oregon, sitting by designation)

    Poole, Circuit Judge:

    On July 27, 1979, appellant John Lewis was injured by a vehicle owned and operated by the Los Angeles branch of the Federal Reserve Bank of San Francisco. Lewis brought this action in district court alleging jurisdiction under the Federal Tort Clains Act (the Act), 28 U.S.C. Sect. 1346(b). The United States moved to dismiss for lack of subject matter jurisdiction. The district court dismissed, holding that the Federal Reserve Bank is not a federal agency within the meaning of the Act and that the court therefore lacked subject matter jurisdiction. We affirm.

    In enacting the Federal Tort Claims Act, Congress provided a limited waiver of the sovereign immunity of the United States for certain torts of federal employees. . . . Specifically, the Act creates liability for injuries « caused by the negligent or wrongful act or omission » of an employee of any federal agency acting within the scope of his office or employment. . . . « Federal agency » is defined as:

    the executive departments, the military departments, independent
    establishments of the United States, and corporations acting
    primarily as instrumentalities of the United States, but does not
    include any contractors with the United States.

    28 U.S.C. Sect. 2671. The liability of the United States for the negligence of a Federal Reserve Bank employee depends, therefore, on whether the Bank is a federal agency under Sect. 2671.

    [1,2] There are no sharp criteria for determining whether an entity is a federal agency within the meaning of the Act, but the critical factor is the existence of federal government control over the « detailed physical performance » and « day to day operation » of that entity. . . . Other factors courts have considered include whether the entity is an independent corporation . . ., whether the government is involved in the entity’s finances. . . ., and whether the mission of the entity furthers the policy of the United States, . . . Examining the organization and function of the Federal Reserve Banks, and applying the relevant factors, we conclude that the Reserve Banks are not federal instrumentalities for purpose of the FTCA, but are independent, privately owned and locally controlled corporations.

    Each Federal Reserve Bank is a separate corporation owned by commercial banks in its region. The stockholding commercial banks elect two thirds of each Bank’s nine member board of directors. The remaining three directors are appointed by the Federal Reserve Board. The Federal Reserve Board regulates the Reserve Banks, but direct supervision and control of each Bank is exercised by its board of directors. 12 U.S.C. Sect. 301. The directors enact by-laws regulating the manner of conducting general Bank business, 12 U.S.C. Sect. 341, and appoint officers to implement and supervise daily Bank activities. These activites include collecting and clearing checks, making advances to private and commercial entities, holding reserves for member banks, discounting the notes of member banks, and buying and selling securities on the open market. See 12 U.S.C. Sub-Sect. 341-361.

    Each Bank is statutorily empowered to conduct these activites without day to day direction from the federal government. Thus, for example, the interest rates on advances to member banks, individuals, partnerships, and corporations are set by each Reserve Bank and their decisions regarding the purchase and sale of securities are likewise independently made.

    It is evident from the legislative history of the Federal Reserve Act that Congress did not intend to give the federal government direction over the daily operation of the Reserve Banks:

    It is proposed that the Government shall retain sufficient power over
    the reserve banks to enable it to exercise a direct authority when
    necessary to do so, but that it shall in no way attempt to carry on
    through its own mechanism the routine operations and banking which
    require detailed knowledge of local and individual credit and which
    determine the funds of the community in any given instance. In other
    words, the reserve-bank plan retains to the Government power over the
    exercise of the broader banking functions, while it leaves to
    individuals and privately owned institutions the actual direction of
    routine.

    H.R. Report No. 69 Cong. 1st Sess. 18-19 (1913).

    The fact that the Federal Reserve Board regulates the Reserve Banks does not make them federal agencies under the Act. In United States v. Orleans, 425 U.S. 807, 96 S.Ct. 1971, 48 L.Ed.2d 390 (1976), the Supreme Court held that a community action agency was not a federal agency or instrumentality for purposes of the Act, even though the agency was organized under federal regulations and heavily funded by the federal government. Because the agency’s day to day operation was not supervised by the federal government, but by local officials, the Court refused to extend federal tort liability for the negligence of the agency’s employees. Similarly, the Federal Reserve Banks, though heavily regulated, are locally controlled by their member banks. Unlike typical federal agencies, each bank is empowered to hire and fire employees at will. Bank employees do not participate in the Civil Service Retirement System. They are covered by worker’s compensation insurance, purchased by the Bank, rather than the Federal Employees Compensation Act. Employees travelling on Bank business are not subject to federal travel regulations and do not receive government employee discounts on lodging and services.

    The Banks are listed neither as « wholly owned » government corporations under 31 U.S.C. Sect. 846 nor as « mixed ownership » corporations under 31 U.S.C. Sect. 856, a factor considered is Pearl v. United States, 230 F.2d 243 (10th Cir. 1956), which held that the Civil Air Patrol is not a federal agency under the Act. Closely resembling the status of the Federal Reserve Bank, the Civil Air Patrol is a non-profit, federally chartered corporation organized to serve the public welfare. But because Congress’ control over the Civil Air Patrol is limited and the corporation is not designated as a wholly owned or mixed ownership government corporation under 31 U.S.C. Sub-Sect. 846 and 856, the court concluded that the corporation is a non-governmental, independent entity, not covered under the Act.

    Additionally, Reserve Banks, as privately owned entities, receive no appropriated funds from Congress. . . .

    Finally, the Banks are empowered to sue and be sued in their own name. 12 U.S.C. Sect. 341. They carry their own liability insurance and typically process and handle their own claims. In the past, the Banks have defended against tort claims directly, through private counsel, not government attorneys . . ., and they have never been required to settle tort claims under the administrative procedure of 28 U.S.C. Sect. 2672. The waiver of sovereign immunity contained in the Act would therefore appear to be inapposite to the Banks who have not historically claimed or received general immunity from judicial process.

    [3] The Reserve Banks have properly been held to be federal instrumentalities for some purposes. In United States v. Hollingshead, 672 F.2d 751 (9th Cir. 1982), this court held that a Federal Reserve Bank employee who was responsible for recommending expenditure of federal funds was a « public official » under the Federal Bribery Statute. That statute broadly defines public official to include any person acting « for or on behalf of the Government. » . . . The test for determining status as a public official turns on whether there is « substantial federal involvement » in the defendant’s activities. United States v. Hollingshead, 672 F.2d at 754. In contrast, under the FTCA, federal liability is narrowly based on traditional agency principles and does not necessarily lie when the tortfeasor simply works for an entity, like the Reserve Banks, which perform important activities for the government.

    [4, 5] The Reserve Banks are deemed to be federal instrumentalities for purposes of immunity from state taxation. . . . The test for determining whether an entity is a federal instrumentality for purposes of protection from state or local action or taxation, however, is very broad: whether the entity performs an important governmental function. . . . The Reserve Banks, which further the nation’s fiscal policy, clearly perform an important governmental function.

    Performance of an important governmental function, however, is but a single factor and not determinative in tort claims actions. . . . State taxation has traditionally been viewed as a greater obstacle to an entity’s ability to perform federal functions than exposure to judicial process; therefore tax immunity is liberally applied. . . . Federal tort liability, however, is based on traditional agency principles and thus depends upon the principal’s ability to control the actions of his agent, and not simply upon whether the entity performs an important governmental function. . . .

    Brinks Inc. v. Board of Governors of the Federal Reserve System, 466 F.Supp. 116 (D.D.C.1979), held that a Federal Reserve Bank is a federal instrumentality for purposes of the Service Contract Act, 41 U.S.C. Sect. 351. Citing Federal Reserve Bank of Boston and Federal Reserve Bank of Minneapolis, the court applied the « important governmental function » test and concluded that the term « Federal Government » in the Service Contract Act must be « liberally construed to effectuate the Act’s humanitarian purpose of providing minimum wage and fringe benefit protection to individuals performing contracts with the federal government. » Id. 288 Mich. at 120, 284 N.W.2d 667.

    Such a liberal construction of the term « federal agency » for purposes of the Act is unwarranted. Unlike in Brinks, plaintiffs are not without a forum in which to seek a remedy, for they may bring an appropriate state tort claim directly against the Bank; and if successful, their prospects of recovery are bright since the institutions are both highly solvent and amply insured.

    For these reasons we hold that the Reserve Banks are not federal agencies for purposes of the Federal Tort Claims Act and we affirm the judgement of the district court.

    AFFIRMED.

    It is clear from this that in some circumstances, the Federal Reserve Bank can be considered a government « instrumentality », but cannot be considered a « federal agency », because the term carries with it the assumption that the federal government has direct oversight over what the Fed does. Of course it does not, because most people who know about this subject know that the Fed is « politically independent. »

    The only area where one might disagree with the judge’s decision is where he states that the Fed furthers the federal government’s fiscal policy, and therefore performs an important governmental function. While we would like to think that the federal government and the Fed work cooperatively with each other, and they may on occasion, the Fed is by no means required to do so. One example is where Rep. Wright Patman, Chairman of the House Banking Committee, said in the Congressional Record back in the ’60s, that depending on the temperament of the Fed’s Chairman, sometimes the Fed worked with the government’s fiscal policy, and other times either went in the complete opposite direction, or threatens to do so in order to influence policy.

    The common claim that the Fed is accountable to the government, because it is required to report to Congress on its activities annually, is incorrect. The reports to Congress mean little unless what the Chairman reports can be verified by complete records. From its founding to this day, the Fed has never undergone a complete independent audit. Congress time after time has requested that the Fed voluntarily submit to a complete audit, and every time, it refuses.

    Those in the know about the Fed, realize that it does keep certain records secret. The soon-to-be-former Chairman of the House Banking Committee, Henry Gonzales, has spoken on record repeatedly about how the Fed at one point says it does not have certain requested records, and then it is found through investigation that it in fact does have those records, or at least used to. It would appear that the Fed Chairman can say anything he wants to to Congress, and they’ll have to accept what he says, because verification of what he says is not always possible.

  116. MH,

    Je n’avais pas vu ton commentaire à l’effet qu’il n’existe ‘aucune trace’ des banquiers privés dans les affaires de la Fed.

    Ouains, t’es perdu pas à peu près.

    Fais donc des recherches ou lit les articles, les commentaires et les liens sur ce site, au lieu de nous faire perdre notre temps.

  117. C’est à cause d’espèce de perdus comme lui qui posent en « experts » que l’économie ne va pas et que notre monde s’en va chez le diable.

    Je vous l’avais bien dit, Aimé, ce MH me rappelle la saga du H1N1 avec les clowns qui venaient ici nous traiter de tous les noms en nous disant qu’on divaguait. Disons qu’ils sont disparus dans la brume après avoir réalisé qu’il n’y a jamais eu de pandémie!

    Et attendez, il va revenir à la charge pour se ridiculiser encore un peu plus, car de toute façon il n’a pas assez de couilles pour afficher son nom alors qu’il riait du mien, et il va ignorer tout ce qu’on lui a apporté comme élément de preuve.

    Merci de lui avoir rappelé cette grande vérité:

    « la raison principale pour laquelle la dette ne peut remboursée est qu’elle est MATHÉMATIQUEMENT impossible à rembourser, car la portion intérêts de la dette n’a jamais été créée dans la masse monétaire, et n’existe pas. »

    Effectivement, dans ce système bancaire basé sur la dette/crédit, il y a toujours plus d’argent qui est dû qu’il n’en existe. Mais il va ignorer cela de façon sélective et essayer de relancer le débat dans une autre direction pour détourner la conversation et éviter les preuves qui contredisent son conditionnement et son idéologie.

    Regardez bien ça…

  118. @ tous:
    « « la raison principale pour laquelle la dette ne peut remboursée est qu’elle est MATHÉMATIQUEMENT impossible à rembourser, car la portion intérêts de la dette n’a jamais été créée dans la masse monétaire, et n’existe pas. » »

    Le banquier gagne des revenus. Ça s’appelle les intérêts. Une large partie sert pour les dépenses courantes (logements, nourritures, factures, consommation en générale…), l’autre partie est l’épargne. C’est une offre de fonds prêtables. Il permet à d’autres d’emprunter. Dans les deux cas, la monnaie est réinjectée. La masse monétaire est constante, et il est possible de rembourser les intérêts. Faut arrêter de se faire des films.

    « Je n’avais pas vu ton commentaire à l’effet qu’il n’existe ‘aucune trace’ des banquiers privés dans les affaires de la Fed.  »

    J’ai écrit dans mon post précédent que le président de la Fed est élu par le Congrès. D’ailleurs, sans l’intervention de l’Etat (W. Wilson), la Fed n’aurait pas vu le jour. On se demanderait bien pourquoi les supers banquiers auraient eu besoin de WW s’il était possible autrement d’instaurer une banque centrale.
    Réveillez-vous. C’est l’Etat qui a créé la Fed, et c’est l’Etat qui élit son président.

    P.S. pour François M.
    Votre texte prouve quoi ? Même en supposant que le Congrès ne supervise pas réellement la Fed à cause d’absence d’audit (outre le fait que je ne connaisse aucune entreprise privée qui refuse les audits, qui plus est, du Congrès), la vérité, que tout le monde sait, est que WW a créé la Fed. Et vous savez que j’ai raison. N’essayez pas de détourner la conversation. Je vous ai demandé qui a créé la Fed. Et d’ailleurs, si les supers banquiers ont sollicité WW c’est parce qu’autrement il aurait été impossible d’instaurer la Fed.

  119. @MH

    Non, ce que je sais, c’est que vous n’avez pas raison, vous êtes complètement perdu et votre égo gros comme une montgolfière et votre vanité incontrôlable vous aveuglent et vous font refuser d’admettre que vous avez tort.

    Ce n’est pas WW qui a créé la Fed, il ne l’a qu’approuvée et l’a regretté jusque sur son lit de mort où il s’en est repenti. Faites vos recherches bordel! La Fed fut la troisième tentative des banquiers privés internationaux d’instaurer une banque centrale sous leur contrôle et ainsi de mettre la main sur le contrôle de la création de la monnaie et donc de l’économie en entier. Thomas Jefferson et Andrew Jackson ont combattu les deux premières tentatives, mais au troisième coup, les États-Unis ont plié les genoux et sont tombés. C’est la dégringolade depuis.

    Cessez de mentir, vos écrits seront archivés ici et vous allez avoir l’air bien nono. Cessez de mentir, ça en devient gênant de vous voir vous ridiculiser:

    « Le banquier gagne des revenus. Ça s’appelle les intérêts. »

    Je vous le répète pour une milliardième de fois: ils créent l’argent de nul part, elle n’existait pas et hop, elle apparait et les banquiers la prêtent avec intérêts. Quand ils se font rembourser, ils ne reçoivent pas que les intérêts en tant que revenus, cessez de mentir, ils se font aussi rembourser le montant prêté qu’ils n’avaient pas au départ, montant qu’ils ont simplement créé ex-nihilo. Donc, leurs revenus sont constitués du montant du prêt plus les intérêts! C’est beaucoup beaucoup plus que ce que vous dites comme propagande. Et que dire des intérêts qui ne sont pas simples, mais bien composés? C’est de l’usure! Une fraude immorale, un système de Ponzi.

    La masse monétaire ne se maintient pas d’elle-même, il faut toujours créer plus de dettes dans le système pour qu’il se perpétuasse. Dès que les gens ne sont plus capables de s’endetter davantage, que les gens deviennent insolvables et cessent d’emprunter ou même de rembourser leurs dettes, le système de Ponzi s’écroule. Et c’est exactement ça qui est en train de se produire présentement, depuis au moins 2008.

    Vous lisez l’anglais? Une tranche d’histoire pour vous, si vous avez assez d’honnêteté intellectuelle et de courage pour le faire, ce dont je doute très très fort. Prenez le temps de lire et de relire ces trois passages importants, des faits sont des faits, on ne peut réécrire l’histoire:

    In 1908, the year after a national money panic purportedly created by J. P. Morgan, Congress established, in 1908, a National Monetary Authority. In 1910 another, more secretive, group was formed consisting of the chiefs of major corporations and banks in this country. The group left secretly by rail from Hoboken, New Jersey, and traveled anonymously to the hunting lodge on Jekyll Island.

    The meeting was so secret that none referred to the other by his last name. Why the need for secrecy? Frank Vanderlip wrote later in the Saturday Evening Post, « …it would have been fatal to Senator Aldrich’s plan to have it known that he was calling on anybody from Wall Street to help him in preparing his bill…I do not feel it is any exaggeration to speak of our secret expedition to Jekyll Island as the occasion of the actual conception of what eventually became the Federal Reserve System. »

    At Jekyll Island, the true draftsman for the Federal Reserve was Paul Warburg. The plan was simple. The new central bank could not be called a central bank because America did not want one, so it had to be given a deceptive name. Ostensibly, the bank was to be controlled by Congress, but a majority of its members were to be selected by the private banks that would own its stock.

    To keep the public from thinking that the Federal Reserve would be controlled from New York, a system of twelve regional banks was designed. Given the concentration of money and credit in New York, the Federal Reserve Bank of New York controlled the system, making the regional concept initially nothing but a ruse.

    The board and chairman were to be selected by the President, but in the words of Colonel Edward House, the board would serve such a term as to « put them out of the power of the President. » The power over the creation of money was to be taken from the people and placed in the hands of private bankers who could expand or contract credit as they felt best suited their needs.

    Why the opposition to a central bank?

    Americans at the time knew of the destruction to the economy the European central banks had caused to their respective countries and to countries who became their debtors. They saw the large- scale government deficit spending and debt creation that occurred in Europe.

    Shortly after the United States gained its freedom, the Rothschilds attempted to saddle the country with a private central bank. This Bank of the United States was abolished by President Andrew Jackson with these words:

    The bold effort the present bank has made to control the government, the distress it had wantonly produced…are but premonitions of the fate that awaits the American people should they be deluded into a perpetuation of this institution or the establishment of another like it.

    But European financial moguls didn’t rest until the New World was within their orbit. In 1902, Paul Warburg, a friend and associate of the Rothschilds and an expert on European central banking, came to this country as a partner in Kuhn, Loeb and Company. He married the daughter of Solomon Loeb, one of the founders of the firm. The head of Kuhn, Loeb was Jacob Schiff, whose gift of $20 million in gold to the struggling Russian communists in 1917 no doubt saved their revolution.

    The Fed controls the banking system in the USA, not the Congress nor the people indirectly (as the Constitution dictates). The U.S. central bank strategy is a product of European banking interests.

    ==========================

    Planning of the Federal Reserve System

    At the end of November 1910, Senator Nelson W. Aldrich and Assistant Secretary of the Treasury Department A. Piatt Andrew, and 5 more of the country’s leading financiers, who together represented about one-fourth of the world’s wealth[citation needed], arrived at the Jekyll Island Club to discuss monetary policy and the banking system, an event led to the creation of the current Federal Reserve. According to the Federal Reserve Bank of Atlanta, the 1910 Jekyll Island meeting resulted in draft legislation for the creation of a U.S. central bank. Parts of this draft (the Aldrich plan) were incorporated into the 1913 Federal Reserve Act.

    ===========================

    The « monetary reform » plan prepared at Jekyll Island was to be presented to Congress as the completed work of the National Monetary Commission. It was imperative that the real authors of the bill remain hidden. So great was popular resentment against bankers since the Panic of 1907 that no Congressman would dare to vote for a bill bearing the Wall Street taint, no matter who had contributed to his campaign expenses. The Jekyll Island plan was a central bank plan, and in this country there was a long tradition of struggle against inflicting a central bank on the American people. It had begun with Thomas Jefferson’s fight against Alexander Hamilton’s scheme for the First Bank of the United States, backed by James Rothschild. It had continued with President Andrew Jackson’s successful war against Alexander Hamilton’s scheme for the Second Bank of the United States, in which Nicholas Biddle was acting as the agent for James Rothschild of Paris. The result of that struggle was the creation of the Independent Sub-Treasury System, which supposedly had served to keep the funds of the United States out of the hands of the financiers. A study of the panics of 1873, 1893, and 1907 indicates that these panics were the result of the international bankers’ operations in London. The public was demanding in 1908 that Congress enact legislation to prevent the recurrence of artificially induced money panics. Such monetary reform now seemed inevitable. It was to head off and control such reform that the National Monetary Commission had been set up with Nelson Aldrich at its head, since he was majority leader of the Senate.

  120. MH,

    Donc, si je comprends bien, selon toi, c’est l’état qui contrôle la Fed et non l’inverse.

    Ça doit être pour ça que le gouvernement US doit 15 à 90 trillions de dollars à ses créanciers en utilisant le système de la Fed!

    T’es vraiment pas là, hein!

    Est-ce que ça t’as déjà frôlé l’esprit de penser que peut-être, sait-on jamais, le gouvernemaman ne te dit pas toujours la vérité, et que les apparences ne reflètent pas toujours la réalité.

    As-tu déjà pensé que ce que tu as appris à l’université, ce n’était pas la réalité, et que ce que tu enseignes à tes élèves, c’est aussi des faussetés, que vous vous répétez tous continuellement, comme des vieux disques brisés.

  121. MH,

    Selon toi, MH, Woodrow Wilson a créé la Fed.

    Ben oui, une autre belle naiserie que tu racontes sans même savoir ce dont tu parles. Je t’ai produit le vidéo de Jekkyl Island qui raconte comment la Fed a été concues par 7 banquiers privés en secret, sur une île en Georgie. Tout ceci est documenté.

    Woodrow Wilson était président des É-U à l’époque mais il y avait et il y a toujours eu un autre pouvoir qui contrôle les USA par la porte d’en arrière.

    Tous les présidents qui ont tenté de tenir tête à la Fed ou aux banquiers internationaux se sont fait tirer.

    De plus, le président des USA n’adopte pas les lois. Ce sont le congrès et le sénat.

    Fais des recherches, t’aura l’air moins perdu.

  122. @ vous deux
    « Ce n’est pas WW qui a créé la Fed, il ne l’a qu’approuvée et l’a regretté jusque sur son lit de mort où il s’en est repenti. »
    Relisez l’article du wiki :
    Le Federal Reserve Bank Act est voté et est promulgué par le président des États-Unis Woodrow Wilson le 29 décembre 1913.
    Ce n’est pas parce qu’il l’a regretté par la suite qu’il n’a rien à voir dans l’histoire : il s’est laissé acheter, mais c’est bien lui qui a passé la loi sur la Fed. La Fed est une créature de l’État parce qu’autrement il aurait été impossible de la créer : c’est pourquoi ils avaient besoin de WW. Les banquiers privés n’ont pas ce pouvoir. Le président des États-Unis, lui, l’avait.

    « Quand ils se font rembourser, ils ne reçoivent pas que les intérêts en tant que revenus, cessez de mentir »

    C’est juste que Aimé prétend que payer des intérêts ne permet pas de les rembourser parce que les banques n’ont pas « créé » les intérêts. J’ai expliqué que le banquier perçoit les intérêts comme étant des revenus, donc que les intérêts ne représentent pas un problème en soi : que l’argent des intérêts soit dépensé ou épargné, les intérêts sont réinjectés. Il est donc possible de rembourser. Ce qui explique la croissance des dettes publiques m’apparait comme uniquement résulter de l’inefficience de l’Etat.
    Vous répondez à côté. Et d’ailleurs, j’attends toujours la réponse d’Aimé.

    « De plus, le président des USA n’adopte pas les lois. Ce sont le congrès et le sénat. »
    C’est ce que j’ai dit.

  123. MH,

    Au bout du compte, votre commentaire n’a rien à voir avec la discussion, et nous oblige à débattre des points secondaires réglés de puis longtemps. On s’en câlice des théories de remboursement des intérêts, ou du rôle des orfèvres en 1750 et autres trucs du même genre.

    On parle de ce qui se passe aujourd’hui et de ce qui risque d’arriver après demain.

  124. @ M.H.

    Je vais être plus poli que vous l’êtes Monsieur H.

    Je trouve plus crédible l’auteur d’un livre de 436 pages intitulé: Les Secrets de la Réserve Fédérale, par Eustace Mullins, préface de Michel Drac
    traduction : Jean-François Goulon que les écrits de Wikipedia où n’importe qui peu écrire SA VÉRITÉ ou son IGNORANCE sans le signé.

  125. Woodrow Wilson n’a qu’approuvé la Fed; sans les banquiers et financiers qui ont tout monté toute l’affaire, il n’y aurait jamais eu de Fed!

    La Fed est une créature de l’État dans la même mesure qu’une maison dessinée par un architecte et construite par une compagnie de construction est une créature de la ville qui n’a qu’approuvé le projet!

    Êtes-vous aussi bête que vous en avez l’air?

    « …mais c’est bien lui (Woodrow Wilson) qui a passé la loi sur la Fed. La Fed est une créature de l’État parce qu’autrement il aurait été impossible de la créer : c’est pourquoi ils avaient besoin de Woodrow Wilson. Les banquiers privés n’ont pas ce pouvoir. »

    Lorsque les banquiers privés du cartel bancaire international veulent de quoi, ils savent l’obtenir. D’un façon ou d’une autre. Leur tactique fut de créer une panique économique en 1907 pour épeurer les gens et vendre leur idée d’une banque centrale. Lorsque vous avez le pouvoir de créer un crash économique, vous avez le pouvoir de faire voter n’importe quoi. Faut-il blâmer Woodrow Wilson? Oui, bien sûr. Mais si ce n’est pas lui, ça aurait été un autre qui aurait plié les genoux devant le pouvoir des banquiers privés. Les Américains ne voulaient pas de banque centrale. D’anciens présidents des É-U ont lutté toute leur vie, même jusqu’au prix de celle-ci dans certains cas, pour ne pas laisser une banque centrale contrôlée par les pouvoir financiers de la Cité de Londres s’installer.

    Il a fallu forcer la main de Woodrow Wilson, l’acheter et le corrompre, utiliser des manipulations et subterfuges, sans consulter la population pour avoir leur consentement, pour faire adopter la Fed.

    Alors cessez de nous niaiser avec le gouvernement qui est seul responsable de la création de la Fed. Woodrow Wilson a tout au plus eu un rôle accessoire, de complice imbécile qui ne comprenait pas les conséquences de son geste.

    Qui bono? À qui profite la Fed? Qui avait le motif principal et les moyens de faire forcer son adoption? Woodrow Wilson? Qui s’y est repris à trois reprises pour arriver à instaurer une banque centrale PRIVÉE CONTRÔLÉE PAR DES INTÉRÊTS PRIVÉS, en allant jusqu’à tenter des assassinats sur la personne du président des États-Unis et de causer des crash économiques pour y arriver?

    La Fed est une banque centrale PRIVÉE!!! Quand même bien WW l’a approuvé, on sait clairement pour le profit et les intérêts de qui ce fut fait! WW n’était qu’un malheureux pion dans une partie d’échec dépassant de loin sa compréhension. La Fed est une créature, un monstre des banquiers privés internationaux.

  126. I REST MY CASE, I’M DONE HERE!

    Tout a été dit. Assez donné, autre chose à faire.

    Si après 168 commentaires vous ne comprenez pas encore, il n’y a rien que je puisse faire. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    Ciao!

  127. @ M.H.
    Le calcul que vous faites, c’est la dette du particulier à la banque du quartier. Ça, c’est une chose. Le peuple puise à même la masse monétaire existante pour s’acquitter de ses dettes. Mais la médaille a deux faces. La masse monétaire est ajustée par le fédéral, mais le fédéral s’endette aussi, mais pas auprès de la banque du quartier, mais à l’étranger. C’est là, la crosse de l’histoire !!! Le fédéral est incapable d’ajuster la masse monétaire du pays en injectant de l’argent frais tout en remboursant à l’étranger le même montant avec intérêt. Élargissez un peu vos horizons en dehors de la mathématique de la banque du quartier pour expliquer pourquoi le fédéral creuse un gouffre financier si tout fonctionne si bien dans ce domaine. Ce que la banque du quartier vient gruger sur la masse monétaire du pays n’est pas étranger à l’endettement du pays, parce qu’il faut bien que l’argent vienne de quelque part. À Wall Street, ils vont prêter à Ottawa, mais Wall Street redemande le beurre et l’argent du beurre. Ça balance quelque part ??? L’enjeu final de la dette qui n’est pas remboursable, je vais vous le dire ça va être quoi. Ça va être un deal du genre, on élimine la dette fédéral en échange d’une prise de possession du pays par les créanciers et établir un régime ou le peuple en devient l’esclave pour le plus grand bonheur des nouveaux maîtres. Ce n’est pas tant l’argent qui les intéressent, mais le contrôle total au service d’eux-même. Je n’ai jamais cautionné par référendum que mon pays s’endette à mort en mon nom que je devrai rembourser, pas à la banque du quartier, mais par mes impôts et taxes. Si je n’ai pas été consulté, j’apelle ça une dette illégitime que l’on devra répudier sans gêne. Ça ne fera pas de moi un voleur, mais demandez vous bien qui cherche à voler qui. Si le fédéral userait de sa prérogative de créer, gérer et ajuster la masse monétaire du pays sans rien devoir à l’étranger, on n’en serait pas là. La mondialisation aurait du plomb dans l’aile, mais on aurait encore des manufactures au pays pour faire travailler la population pour qu’elle réponde d’elle-même à ses besoins au lieu de s’en remettre à la Chine pour acheter des souliers. Parlez-moi de votre mathématique de la dette fédérale au lieu de toujours parler de la mathématique de la banque du quartier. Les bérets blanc ont très bien compris la mécanique il y a très longtemps. Vous pouvez en rire, mais la manière dont ils l’expliquent est très claire. Pour ça, Chapeau les Bérets !

  128. Quand ,j’avais une vingtaine d’année ,un homme m’a raconté une histoire de naufrage ,dans lequel trois hommes survécurent.
    ils mirent pied sur une ile .le premier était menuisier ,le second était imprimeur ,quand au troisième il n’était qu’un simple naufragé mais,il avait de l’ambition .
    un jour le menuisier demanda à l’imprimeur de lui donner de quoi dessiner , mais l’imprimeur n’avait rien pour ecrire et ne pouvait rien échangé . quand au menuisier il ne pouvait pas imprimer quoi que ce soit ..
    Le naufragé eu une idée; si je trouve comment imprimer sur du papier le menuisier et l’imprimeur auront de quoi échanger leurs besoins …
    notre naufragé eu l’idée d’inventer du papier et de le donner moyenant encore plus de papier de l’imprimeur.
    comme il en avait donné aussi au menuisier , le menuisier pour fabriquer une maison en bois dû accepter du papier imprimé de la part du naufragé bien sur il fallait redonner plus de papier imprimer au naufragé mais aussi a l,imprimeur pour le payer et l’imprimeur pour payer le menuisier qui lui fabricat une maison en bois …
    au bout d’un certain temps le naufragé ayant fait imprimé du papier monaie achetat lui aussi une maison avec son surplus de papier pourtant il n’avait jamais contribué a l’échange par son savoir ,il se fit donc appeller du nom de banquier …et depuis sur l’ile d’autres sont venus et d’autres ont eu du papier imprimé …morale de l’histoire …c’est qu’en partant d’une simple idée ,et de la façon de la faire grandir, de lui donner l’ illusion que cela valait quelques chose que ,le naufragé mis fin a ce que l’on a appellé le troc pour créer le profit …

  129. Et c’est pourquoi le Québec n’appartiendra plus au québécois, ni le Canada aux canadiens, ni les États-Unis aux étatsuniens, ni la France aux français, ni la Grèce aux grecques, ni l’islande aux islandais etc… etc… etc… C’est l’idée maitresse du N.O.M. pour prendre la place en faisant plier les genoux de tous les pays de la planète pas mal en même temps. Mais le Canada n’est pas assez souverain pour créer un seul dollar sans le devoir au départ à une poignée de voleur avec intérêts… M.H. en a perdu la voix…

  130. Gaetan,

    C’est pas mal plus généralisé que simplement le Wisconsin.

    Voici un article qui contient un lien vers la liste de tous les états américains, classés en ordre décroissant selon la taille relative de leur déficit (déficit accumulé divisé par le PIB), et qui fournit le détail des engagements liés aux régimes de pension des employés de l’état et des coûts des soins médicaux fournis par l’état, ces deux éléments représentant souvent de 50 % à 200 % du montant du déficit accumulé.

    Notez au 46e rang le Dakota du Nord qui a un déficit de 0 $ (ZÉRO) pour l’année fiscale 2009. Le Dakota du Nord est le SEUL état américain qui possède sa propre banque centrale, et qui émet son propre crédit pour financer les achats dont il a besoin. L’an dernier les employés de l’état ont reçu des augmentations allant jusqu’à 23 %!!!

    Je me demande ou se situerait le Québec dans cette liste.

    http://www.thedailybeast.com/blogs-and-stories/2010-08-16/ranking-states-with-most-debt/

  131. Voici un vidéo récent dans lequel Ron Paul demande au président de la Fed, Ben Bernanke, de lui donner la définition d’un ‘dollar’, car il semble que la Fed n’ait aucune définition de ce que constitue un dollar. Bernanke est incapable de répondre à la question, il détourne la conversation et il est sauvé par la cloche quand son temps de réponse expire.

    http://www.youtube.com/watch?v=xV6MElf8xpo&feature=player_embedded

  132. Ce vidéo illustre aussi à quel point ces divers comités peuvent être controlés, quand on voit que Ron Paul met le doigt en plein sur le bobo, que Bernanke a 1 min, 30 sec pour répondre, et que la parole passe à un autre membre qui va s’empresser de ramener la discussion à un niveau qui va préserver le système en place et empêcher un vrai débat et une vraie solution.

  133. Je m’en allais poster cette vidéo, Aimé. Merci de l’avoir fait. Ce Ron Paul!

    Voici un résumé de la situation qui porte à réfléchir:

    – Ron Paul To Bernanke « I Want A Definition Of Money! »
    http://dailybail.com/home/ron-paul-to-bernanke-i-want-a-definition-of-money.html
    Bernanke:

    * « Consumers don’t want to buy gold… »

    Ron Paul wants Bernanke to define a Federal Reserve note. Classic. This is not Ron Paul’s subcommittee hearing, rather the full House Financial Services committee chaired by none other than Spencer Bachus who infamously said last year that the role of Congress is to serve the banks.

    House Republicans rip into Fed chief Bernanke

    Ron Paul sees higher inflation arising from quantitative-easing policy

    WASHINGTON (MarketWatch) — House Republicans turned up the heat Wednesday on Federal Reserve Chairman Ben Bernanke as he appeared before Congress for a second time this week to testify on the U.S. economic outlook.

    Rep. Ron Paul (R., Texas) called inflation a “deadly threat” to the economy and said it’s being caused by current monetary policy.

    Paul, long a fierce critic of the U.S. central bank, disagreed with Bernanke’s assertion in his appearance before the Senate on Tuesday that the recent spike in oil prices would only lead to a “temporary and relatively modest” increase in consumer price inflation.

    “I would suggest that we still have a lot of inflation in the system and it is going to get much worse,” Paul said.

    “Inflation is exploding and interest rates are going to go up and we are going to have one heck of a problem in the future,” Paul said.

    Paul said that economists he follows argue that consumer prices are rising at a 9% clip and that the money supply is rising at a 24% pace.

    http://www.marketwatch.com/story/paul-other-republicans-rip-into-bernanke-2011-03-02

    – Bachus: « Washington’s Role Is To Serve The Banks »

    Today’s House Financial Services hearing is chaired by Spencer Bachus, who infamously said in December that the role of Congress is to serve the banks.
    So we thought we would revisit that story.

  134. Ping : L’inflation, cette taxe cachéeModifier
  135. Aille, MH, prend ça dans les dents encore une fois:

    « En l’absence d’un étalon-or, il n’existe aucun moyen de protéger l’épargne contre la confiscation par l’inflation. »

    – Alan Greenspan – « Gold and Economic Freedom ». D’abord paru dans The Objectivist de juillet 1966 puis dans in Ayn Rand et al. : Capitalism : The Unknown Ideal. New York : New American Library, 1967.

  136. Citations retrouvées par Alcide sur Fortune en lien avec l’article :

    L’or et l’Argent sont la monnaie. Tout le reste n’est que du crédit
    John Pierpont Morgan
    Nous avons l’or parce que nous ne pouvons pas faire confiance aux gouvernements
    Pdt Herbert Hoover
    Les destructeurs confisquent l’or et ne laissent à son propriétaire qu’un tas de fausse monnaie. Cet acte détruit tous les standards objectifs et met les hommes à la merci du pouvoir arbitraire d’un définisseur des valeurs. L’or a une valeur objective, l’équivalent de richesse produite. Le papier monnaie est un gage sur de la richesse qui n’existe pas, garantie par un revolver posé sur la tempe de ceux de qui on attend qu’ils la produisent.
    Par : Ayn Rand Extrait de “Atlas Shrugged”

    Une monnaie convertible en or est le droit sur lequel reposent toutes nos libertés
    Howard Buffet

    Le premier but de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles.
    Henry Ford

    « La hausse des prix des métaux précieux et autres produits de base sont un signe d’une étape très précoce d’un effort pour s’éloigner du papier-monnaie … Ce qui est fascinant, c’est la force que l’or détient toujours pour régner sur le système financier comme étant la source ultime de paiement ».
    Alan Greenspan, le 9 septembre 2009

  137. Le mensonge :

    http://en.wikipedia.org/wiki/Sixteenth_Amendment_to_the_United_States_Constitution

    ‘The Sixteenth Amendment (Amendment XVI) to the United States Constitution allows the Congress to levy an income tax without apportioning it among the states or basing it on Census results. This amendment exempted income taxes from the constitutional requirements regarding direct taxes, after income taxes on rents, dividends, and interest were ruled to be direct taxes in Pollock v. Farmers’ Loan & Trust Co. (1895). It was ratified on February 3, 1913.’

    Remarquez la date… le 3 février 1913.

    Date de création de la Réserve Fédérale : 23 décembre 1913

    http://en.wikipedia.org/wiki/Federal_Reserve_Act

    Maintenant… la vérité, le 16 e amendement qui donne le pouvoir au gouvernement fédéral d’imposer directement les citoyens des 50 états américains n’a J-A-M-A-I-S été ratifié par les états et, légalement, N’EXISTE PAS!

    Écoutez Jo Banister à ce sujet :

    http://www.youtube.com/watch?v=ynOSaDPT1aw

  138. Il est déjà parfois difficile d’obtenir un peu d’argent comptant à la banque, imaginez maintenant durant une ruée bancaire (RUN ON THE BANKS) ce qu’il en serait! Imaginez aussi l’impossibilité de prendre possession de ses métaux précieux s’ils sont dans des coffres de la banque!!

    – WHAT HAPPENS WHEN THERE’S A RUN ON THE BANKS?

    THIS is why fractional reserve banking is a fraud against the people: There’s not enough CASH on hand to meet even a small percentage of redemptions. And cash is just fiat paper. So consider for a moment just how RARE physical silver and gold really is…

    [youtube http://www.youtube.com/watch?v=mwqaw8p6KOE&w=425&h=349

  139. À propos de la « biflation » que nous subissons présentement, article très intéressant et éclairant:

    – Ponzi economy being exposed
    Eric Blair
    Activist Post

    All of these real increases to the cost of living for average people are balanced out with used housing, cars, and washing machines that are declining in price to create a palatable inflation official number. This phenomenon is called biflation. First introduced by Dr. F. Osborne Brown, biflation is where inflation and deflation occur simultaneously in the economy. It is an effective tool to confuse the public and give pundits the intellectual case for spinning the numbers in either direction.

    During biflation, there’s a rise in prices of commodity-based assets like food and energy (inflation) and a simultaneous fall (deflation) in the price of debt-based assets like homes, cars, and appliances. The free-market concept is that the price of all assets are based on the demand for them versus the amount of money in circulation to buy them. In other words, their sales are utterly dependent on banks for credit, which is in turn dependent on the job market.

    Wikipedia clearly describes the process of biflation as follows:

    With biflation on the one hand, the economy is fueled by an over-abundance of money injected into the economy by central banks. Since most essential commodity-based assets (food, energy, clothing) remain in high demand, the price for them rises due to the increased volume of money chasing them. The increasing costs to purchase these essential assets is the price-inflationary arm of biflation.

    With biflation on the other hand, the economy is tempered by increasing unemployment and decreasing purchasing power. As a result, a greater amount of money is directed toward buying essential items and directed away from buying non-essential items. Debt-based assets (mega-houses, high-end automobiles and other typically debt based assets) become less essential and increasingly fall into lower demand. As a result, the prices for them fall due to the decreased volume of money chasing them. The decreasing costs to purchase these non-essential assets is the price-deflationary arm of biflation.

    This biflationary period will likely continue, as money will continue to be printed to cover bank losses and government debt, while hardships will likely continue to mount for the average consumer. Although the deflationary debt-based products seem like necessities in our modern world, their demand elasticity is far greater than that of food and energy, meaning they should not be equally weighed to determine the struggle of middle-and-lower class households.

    So don’t be fooled; biflation is being used as a smokescreen to keep the public from becoming alarmed about rapidly rising food and energy prices. Those who recognize the severity of the problem would be wise to prepare for massive inflation of human necessity today before the problem gets even worse.

  140. François,

    Comme le prix des aliments, de l’énergie, ET DES TAXES ET IMPOTS QUI NE SONT PAS CALCULÉS DANS L’IPC, va en augmentant, et que les salaires restent stables alors que le taux de chômage augmente, il est inévitable que la demande pour les gros morceaux (maison, auto, meubles) aillent en diminuant, tout comme les prix, car les gens ont moins d’argent, et leur capacité d’emprunter est réduite.

    Je ne sais pas si tu as pris le temps de lire l’extrait ci-dessous du témoignage du premier gouverneur de la Banque du Canada, mais c’est assez clair que le crédit en fait illimité, et que la décision de l’accorder ou non est purement arbitraire.

    http://www.michaeljournal.org/appenE.htm

    Nous sommes maintenant dans la phase de désindustrialisation de l’économie américaine (et canadienne?!) ce qui fait qu’on va s’en aller de plus en plus vers une économie de tiers-monde (eh oui).

    C’est dur à croire, mais tous les signes sont là.

    http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/sante/archives/2011/03/20110306-052001.html

  141. Je suis totalement d’accord avec toi Aimé. On retourne au temps féodaux, avec les riches enfermés dans des châteaux et les paysans pauvres et illettrés soumis à leur joug.

    Je crois que j’avais déjà lu les infos que tu as mis en lien, mais c’est toujours bon de se rappeler de ce genre de truc pour garder cela en mémoire!

  142. Voici une bombe atomique que personne n’a vue ou entendue ou presque.

    La FED est en faillite depuis le 6 janvier 2011.
    Après avoir racheté des actifs contaminés que plus personne ne voulait et pour sauver les banquiers de Wall Street, elle a du se mettre sous la protection des faillites auprès du Trésor américain, tout discrètement. Après avoir volé les américains depuis un siècle, voilà qu’elle remet les clés au gouvernement, avec bien sûr les conséquences pour le bon peuple zunien qui absorbera les pertes.

    Voici 1er article:
    La Fed en faillite depuis le 6 janvier 2011…
    Par La Rédaction de MoneyWeek, le 15 mars 2011
    La Réserve fédérale américaine s’est placée sous la protection du Trésor. Ce dernier prendra désormais en charge les pertes de la Fed. Ce qui signifie que la banque centrale américaine n’est plus capable de faire face à ses engagements. En langage courant, cela s’appelle être en faillite.

    La raison de ce changement est toute simple : la Fed a acquis tellement de titres pourris de créances immobilières qu’une modeste baisse de ces derniers lui serait fatale. La seule solution consistait donc à trouver quelqu’un d’autre pour payer les pots cassés. Et qui a été l’heureux élu ? Le contribuable américain, bien sûr, par l’intermédiaire du département du Trésor US. suite…http://www.moneyweek.fr/20110350479/actualites/actu-economie/fed-mbs-banques-faillites/

    2ième article:
    La Fed est en faillite. C’est dans les chiffres à défaut d’être dans les journaux
    Par La Rédaction de MoneyWeek, le 6 avril 2011
    La troisième banque au monde en termes d’actifs est en situation de faillite. S’il s’agissait d’un établissement bancaire normal, tout le système financier international s’écroulerait à nouveau. Mais la Fed n’est manifestement pas une banque comme les autres.

    Depuis le 6 janvier dernier, la Fed s’est placée sous la protection du Trésor. La Fed a acquis pour 1 250 milliards de dollars de mortgage-backed securities, les fameux MBS (des titres de créances adossées à des crédits immobiliers), alors que ses fonds propres ne sont que de 50 milliards de dollars. Faites le calcul, cela donne un rapport de 1 à 25. Ou 40 fois si l’on compte l’ensemble des actifs financiers (2 250 milliards de dollars) qu’elle a récupérés. suite…http://www.moneyweek.fr/20110452049/actualites/actu-economie/fed-faillite-mbs-inflation-deficits/

  143. Nouvelle absolument renversante que m’avait complètement échappée!
    En fait, la Fed (banque privée) ne peut faire faillite, elle créé de l’argent ex-nihilo. Mais en faisant « faillite », elle met sur le dos des Américains toutes les dettes accumulées et leur fait porter le chapeau. C’est juste la suite logique du plus grand vol en plein jour de l’histoire!

    Fascinant!

    À quand la révolte aux É-U?

  144. Tu comprend ça de la même façon que moi. C’est le con de zunien qui écoppera la facture.

    J’ai envoyé cette question à le minarchiste.wordpress.com, et voici sa réponse:

    @Minarchiste

    Selon MoneyWeeks et la Chronique Agora, la FED s’est placé sous la protection du Trésor américain le 6 janvier 2011 afin d’éviter la faillite. La cause est bien évidenment le rachat considérable des produits dérivés contaminés du secteur immobilier pour soutenir les banques de Wall Street.

    Avons-nous pelleter le problème dans la cour du voisin ?

    Cela veut ‘il dire que les zuniens vont absorber les pertes (encore) et non les banquiers privés qui sont propriétaires de la FED ?

    C’est plutôt étrange qu’une telle nouvelle passe complètement inaperçu dans les médias alignés.

    J’aimerais bien connaitre votre opinion là dessus ou même un article si le sujet vous tente.

    Merci
    Pierre Bourdon

    le 8 avril 2011 à 7:31 | Répondre minarchiste
    @Pierre Bourdon

    La Fed ne peut pas vraiment faire faillite. Elle n’a qu’à créer la monnaie dont elle a besoin, prêter cette monnaie au Trésor en achetant ses titres de dette, puis le Trésor peut renflouer le capital de la Federal Reserve en lui faisant un prêt.

    Ceci étant dit, faillite ou pas, les politiques de la Fed sont actuellement très dangereuses.

    Ce qui est vraiment alarmant dans les articles dont vous fournissez les liens est la phrase suivante:

    « Car qui va acquérir des obligations de l’Etat fédéral quand la Fed ne le fera plus, sachant qu’elle rachète au bas mot 70% des nouvelles émissions actuellement ? »

    le 8 avril 2011 à 8:58 Pierre Bourdon
    Ce n’est pas le coté alarmiste des articles comme vous le signalez qui m’a accroché, (je sais bien que le Trésor s’entend d’avance avec la FED pour l’achat des ses bons du Trésor), mais plutôt le fait que l’on semble vouloir cacher le fait que c’est encore le peuple qui paiera les pots cassés.

    On emplile de la dette par dessus dette.

    Le dollar US ne risque pas de connaitre ce que le secteur immobilier a connu en 2008, une déconfiture ?

    le 8 avril 2011 à 10:10 | Répondre minarchiste
    @Pierre Bourdon

    « Le dollar US ne risque pas de connaitre ce que le secteur immobilier a connu en 2008, une déconfiture ? »

    Oui c’est fort probable que le dollar US va souffrir, dépendamment du sort des autres devises auxquelles il est comparé…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *