Etats-Unis: pays ingouvernable !

Depuis sa fondation, la nation américaine a systématiquement dépensé plus qu’elle ne gagnait, allant donc sur les marchés et au-devant des investisseurs pour financer ce différentiel… De fait, comme ces déficits se sont accumulés au fil des décennies eu égard à la fièvre dépensière des américains et de leurs autorités, leur Congrès – quoiqu’en partie responsable de cette boulimie – crut bon de limiter dès 1917 la masse globale de cet endettement même si ce plafond devait être très régulièrement remonté et ce bon an mal an et quelle que soit l’administration en place, Républicaine ou Démocrate. Il va de soi que, en dépit de la bonne centaine de fois où ce plafond dut être relevé depuis 1917, l’opposition alors en place prit systématiquement un malin plaisir à condamner le Président et le parti qui contrôlaient la Maison Blanche, comme si ces sommes dépensées et ces déficits n’étaient pas également la résultante de la mauvaise gestion des anciennes administrations et des anciens Congrès… Ce petit jeu politique fournissait ainsi à intervalle régulier des munitions au parti opposant qui se complaisait donc comme il se doit de dénoncer les tendances dispendieuses d’une majorité qui, ayant vidé les caisses, appelait dès lors au-secours afin d’être légalement autorisée à financer le train de vie de l’Etat.

Pour autant, l’escalade verbale entre Républicains et Démocrates à l’occasion du relèvement du plafond de la dette de leur pays a aujourd’hui atteint son paroxysme tout en menaçant très concrètement de déboucher sur une impasse aux conséquences dévastatrices. Cette incapacité légale du gouvernement US d’emprunter davantage pour remplir ses obligations se traduirait immédiatement bien-sûr en une baisse (historique) de leur notation avec, à la clé, une augmentation automatique des taux d’intérêts qui pénaliserait PME et consommateurs demandeurs de financements. Le violent et prévisible décrochage du billet vert exercerait une forte pression ascendante sur l’ensemble des tarifs énergétiques et des matières premières sachant que les bourses du monde entier dévisseraient avec une violence pire encore que lors de la déconfiture de Lehman ! Enfin, le gouvernement américain en manque de fonds devrait réduire sur le champ ses dépenses de l’ordre de 40%, licencier en masse et induire ainsi une récession bien plus dramatique que celle des années 2007 à 2009.

Incapables de s’entendre et de faire des compromis dans l’intérêt du pays et de leurs concitoyens, les politiques américains censés diriger la nation la plus puissante du monde en deviennent également la risée. Le système politique de ce pays semble en réalité incapable de faire face à une situation financière pour le moins périlleuse tant et si bien qu’il devient légitime de s’interroger aujourd’hui : les Etats-Unis d’Amérique seraient-ils devenus un pays ingouvernable ? Du haut de leur déficit budgétaire qui se monte à 10% de leur P.I.B., les Etats-Unis ne peuvent de nos jours plus se financer que grâce au reliquat de cette réputation appartenant bel et bien au passé qui voulait que la solvabilité de leur Etat fédéral soit aussi solide – sinon plus – que l’or. Pourtant, nul Empire n’étant éternel, les autorités successives de ce pays – dont le seul souci semble de se dérober à leur responsabilité de passer des compromis visant à résoudre cet imbroglio budgétaire – feraient mieux de méditer les leçons de la Livre Sterling et de l’inexorable perte d’influence de l’Empire Britannique.

Ce disfonctionnement apparent cache certes une stratégie de la part des deux partis en présence selon laquelle il est important de faire monter les enchères avant de parvenir à un compromis. Pour autant, si la volonté de ces responsables est bien de redresser les finances du pays, tout accord devra impérativement être crédible et global. La complexité de ce dossier exclut donc tout accord à la hâte qui sera durement sanctionné par les marchés… Il est néanmoins plus que probable que Républicains et Démocrates finiront bien par relever ces prochains jours le plafond de leur endettement même s’il y a fort à parier que ce deal de dernière minute se borne à colmater les brèches. En conséquence, attendons-nous à une dégradation de la notation des Etats-Unis dès Septembre prochain car les 4’000 milliards de dollars de réductions budgétaires sur les 8 à 10 ans à venir recommandés par les agences de notation ne seront certainement pas réalisées. Autrement dit, même si compromis sur le plafond de la dette US il y a – et il y en aura un ! -, la santé financière des Etats-Unis n’est en rien sur le point de s’améliorer et de nouveaux chocs, violents pour l’économie mondiale, sont d’ores et déjà à programmer.

15 pensées sur “Etats-Unis: pays ingouvernable !

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    26 juillet 2011 à 8 08 44 07447
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    ‘Depuis sa fondation, la nation américaine a systématiquement dépensé plus qu’elle ne gagnait…’

    Affirmation totalement fausse et inexacte.

    Lorsque le président Andrew Jackson a terminé son mandat il a remboursé la dette des É-U, et les É-U ne devaient plus rien.

    Si vous ne connaissez pas l’histoire des É-U, écrivez donc sur un autre sujet, que vous connaissez, au lieu de réécrire l’histoire selon votre perception de ce qu’elle aurait dû être.

    Franchemen, un peu de rigueur. (C)

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    26 juillet 2011 à 8 08 58 07587
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    Extrait du Wall Street Journal :

    ‘There even was a time when the U.S. made it a deliberate policy to pay off the national debt entirely — and succeeded in doing so. It remains to this day the only time in history a major country has been debt free. Ironically, the president who achieved this was the founder of the modern Democratic Party, Andrew Jackson.’

    En fait les États-Unis, à l’époque de Jackson (et depuis) est le seul pays d’importance à n’avoir eu aucune dette nationale.

    Pas surprenant quand le système est fondé sur la création de ‘dettes’ et que sans l’émission d’une obligation gouvernementale, aucun argent n’est créé.

    Le problème fondamental est la FED qui crée de l’argent à partie de rien et charge des intérêts sur de l’argent qu’elle n’a pas, mais qu’elle prête.

    De l’argent, il n’y en a pas. Tout ce qui existe, ce sont des dettes. :-O

    http://online.wsj.com/article/SB123491373049303821.html

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    26 juillet 2011 à 9 09 02 07027
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    Aimé

    Il faut dire l’histoire comme elle se doit. En effet, en 1835, Jackson rembourse la dette nationale en totalité. Mais il est le seul président américain à l’avoir fait. Je ne vois aucune contradiction avec l’affirmation de l’auteur, Michel Santi.

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    26 juillet 2011 à 9 09 03 07037
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    Aimé

    Il faut dire l’histoire comme elle se doit. En effet, en 1835, Jackson rembourse la dette nationale en totalité. Mais il est le seul président américain à l’avoir fait. Je ne vois aucune contradiction avec l’affirmation de l’auteur, Michel Santi.

    Pierre R. Chantelois

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    26 juillet 2011 à 9 09 31 07317
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    Pierre R et l’auteur,

    Mon commentaire portait sur la phrase introductive :

    ‘Depuis sa fondation, la nation américaine a systématiquement dépensé plus qu’elle ne gagnait…’…

    Cet affirmation est inexacte, et depuis la création de la Fed, il est tout simplement impossible de rembourser la dette.

    Je ne dis pas que les USA ne peuvent pas réduire leurs dépenses militaires ou autres et « équilibrer’ leur budget, mais côté solvabilité, les jeux sont faits.

    Je suis d’accord avec l’auteur que les obligations des USA vont être décotés. C’est déjà le cas, dans les faits. Une décote ne fera que confirmer la perception des marchés. Et oui, les USA ont de gros problèmes financiers qui les attendent dans un avenir très rapproché. et on va tous en ressentir les effets.

    Mes excuses à M. Santi, votre aricle est bien rédigé, mais j’accroche sur votre phrase introductive, car j’ai toujours à l’esprit que les É-U de 1776 ne sont pas les USA crée en 1871 par l’adoption illégale de ‘An Act To Provide A Government for the District of Columbia’ qui a créé les USA que nous connaissons aujourd’hui, ou le gouvernement fédéral a beaucoup plus de pouvoirs qu’il devait en avoir en vertu de la constitution initiale. (C)

    http://www.serendipity.li/jsmill/us_corporation.htm

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    26 juillet 2011 à 9 09 55 07557
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    Les USA est une corporation, et les Américains sont dirigés par des représentants d’une entité étrangère.

    Autrement dit, les Américains sont dirigés par des traîtres dont l’objectif a toujours été de détruire les états de l’union et leurs citoyens souverains.

    Voici un vidéo ou le représentant de la Fed explique que les fonds émis lors du sauvetage en 2008 ont été principalement versés à des banques étrangères, car la Fed traite les banques étrangères ‘sur le même pied’ que les banques américaines!!!

    Les citoyens Américains garantissent les dettes de la moitié de la planète. Ce n’est pas surprenant que les USA soient au bord de la faillite. Mais c’est une illusion, parce que de l’argent, il n’y en a pas. Tout ce qui existe, c’est des dettes et du crédit, et le crédit peut être émis de façon illimité.

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=fc4DDBvsYPg

    (C)

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      26 juillet 2011 à 11 11 16 07167
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      Pourquoi on dit ‘Debt is Slavery’. Parce que c’est ça!

      Between 1901 and 1913 the House of Morgan and the House of Rockefeller formed close alliances with the Dukes and the Mellons. This group consolidated their power and came to dominate other Wall Street powers including: Carnegie, Whitney, Vanderbilt, Brown-Harriman, and Dillon-Reed. The Round Table Group wanted to control the people by having the government tax people and deposit the peoples money in a central bank. The Group would take control of the bank and therefore have control of the money. The Group would take control of the State Department and formulate government policy, which would determine how the money was spent. The Group would control the CIA which would gather information about people, and script and produce psycho-political operations focused at the people to influence them to act in accord with Round Table Group State Department policy decisions. The Group would work to consolidate all the nations of the world into a single nation, with a single central bank under their control, and a single International Security System. Some of the first legislation of the Wilson Administration was the institution of the graduated income tax (1913) and the creation of a central bank called the Federal Reserve. An inheritance tax was also instituted. These tax laws were used to rationalize the need for legislation that allowed the establishment of tax-exempt foundations. The tax-exempt foundations became the link between the Groupmember’s private corporations and the University system. The Group would control the Universities by controlling the sources of their funding. The funding was money sheltered from taxes being channeled in ways which would help achieve Round Table Group aims.

      Edward Mandell House had this to say in a private meeting with President Woodrow Wilson:

      “[Very] soon, every American will be required to register their biological property in a national system designed to keep track of the people and that will operate under the ancient system of pledging. By such methodology, we can compel people to submit to our agenda, which will effect our security as a chargeback for our fiat paper currency. Every American will be forced to register or suffer being unable to work and earn a living. They will be our chattel, and we will hold the security interest over them forever, by operation of the law merchant under the scheme of secured transactions.

      Americans, by unknowingly or unwittingly delivering the bills of lading to us will be rendered bankrupt and insolvent, forever to remain economic slaves through taxation, secured by their pledges. They will be stripped of their rights and given a commercial value designed to make us a profit and they will be none the wiser, for not one man in a million could ever figure our plans and, if by accident one or two should figure it out, we have in our arsenal plausible deniability. After all, this is the only logical way to fund government, by floating liens and debt to the registrants in the form of benefits and privileges. This will inevitably reap to us huge profits beyond our wildest expectations and leave every American a contributor to this fraud which we will call “Social Insurance.” Without realizing it, every American will insure us for any loss we may incur and in this manner, every American will unknowingly be our servant, however begrudgingly. The people will become helpless and without any hope for their redemption and, we will employ the high office of the President of our dummy corporation to foment this plot against America.”

      http://www.gemworld.com/EdMandellHouse.htm

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    26 juillet 2011 à 12 12 55 07557
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    Donc, pour revenir au titre de l’article : ‘États-Unis ; Pays ingouvernable’, on devrait toujours garder à l’esprit que Washington, est une ville-état et une corporation qui est distincte des 50 états indépendants (qui ont leur propre constitution) et est en fait une entité ÉTRANGÈRE qui représente des intérêts ÉTRANGERS.

    Ça replace les choses dans le contexte.

    Tout le problème provient du fait qu’une majorité d’Américains ne comprend rien au fonctionnement de leur système et, surtout, ne réalisent pas qu’ils sont les CAUTIONS de cette entité étrangère appelée USA.

    C’est une grande supercherie.

    Les USA (la Corporation) est en faillite depuis 1933, lorsque l’or et les certificats d’or (et d’Argent)ont été retirés du système et remplacé entièrement par du papier monnaie ayant cours légal. (HJR 192)

    Voici un extrait du discours du speaker républicain James Traficant au congrès américain lorsque HJR 192 a été adopté qui explique la situation. C’est pourtant très clair.

    Les É-U sont en faillite et n’ont plus aucun pouvoir depuis très longtemps. Tout est décidé par leurs créanciers.

    Tout le reste est du grand spectacle pour vous faire oublier que vous êtes un esclave fiscal, un bien donné en gage, une marchandise…

    Speaker-Rep. James Traficant, Jr. (Ohio) addressing the House:

    « Mr. Speaker, we are here now in chapter 11.. Members of Congress are official trustees presiding over the greatest reorganization of any Bankrupt entity in world history, the U.S. Government. We are setting forth hopefully, a blueprint for our future. There are some who say it is a coroner’s report that will lead to our demise.

    It is an established fact that the United States Federal Government has been dissolved by the Emergency Banking Act, March 9, 1933, 48 Stat. 1, Public Law 89-719; declared by President Roosevelt, being bankrupt and insolvent. H.J.R. 192, 73rd Congress m session June 5, 1933 – Joint Resolution To Suspend The Gold Standard and Abrogate The Gold Clause dissolved the Sovereign Authority of the United States and the official capacities of all United States Governmental Offices, Officers, and Departments and is further evidence that the United States Federal Government exists today in name only.

    The receivers of the United States Bankruptcy are the International Bankers, via the United Nations, the World Bank and the International Monetary Fund. All United States Offices, Officials, and Departments are now operating within a de facto status in name only under Emergency War Powers. With the Constitutional Republican form of Government now dissolved, the receivers of the Bankruptcy have adopted a new form of government for the United States. This new form of government is known as a Democracy, being an established Socialist/Communist order under a new governor for America. This act was instituted and established by transferring and/or placing the Office of the Secretary of Treasury to that of the Governor of the International Monetary Fund. Public Law 94-564, page 8, Section H.R. 13955 reads in part: « The U.S. Secretary of Treasury receives no compensation for representing the United States?’

    http://www.afn.org/~govern/bankruptcy.html

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      26 juillet 2011 à 13 01 18 07187
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      Désolé, pas ‘speaker’ mais congressiste républicain James Traficant.

      Voici un autre extrait pertinent d’un autre article. Désolé si c’est en anglais. Si vous avez des questions, allez-y et je tenterai d’éclaircir.

      http://www.nomoredebt.cc/hjr192.html

      The order (proclamation) issued by Roosevelt was an undisciplined act of treason. Two months AFTER the Executive Order, on June 5, 1933, the Senate and House of Representatives, 73d Congress, 1st session, at 4:30 p.m. approve House Joint Resolution (HJR) 192: Joint Resolution To Suspend The Gold Standard And Abrogate The Gold Clause, Joint resolution to assure uniform value to the coins and currencies of the United States.

      HJR-192 states, in part, that « [E]very provision contained in or made with respect to any obligation which purports to give the obligee a right to require payment in gold or a particular kind of coin or currency, or in any amount of money of the United States measured thereby, is declared to be against public policy, and no such provision shall be contained in or made with respect to any obligation hereafter incurred. Every obligation, heretofore or hereafter incurred, whether or not any such provisions is contained therein or made with respect thereto, shall be discharged upon payment, dollar for dollar, in any such coin or currency which at the time of payment is legal tender for public and private debts. »

      HJR-192 goes on to state: « As used in this resolution, the term ‘obligation’ means an obligation (including every obligation of and to the United States, excepting currency) payable in money of the United States; and the term ‘coin or currency’ means coin or currency of the United States, including Federal Reserve notes and circulating notes of Federal Reserve banks and national banking associations. »

      HJR-192 superseded Public Law (what passes as law today is only « color of law”), replacing it with public policy. This eliminated our ability to PAY our debts, allowing only for their DISCHARGE. When we use any commercial paper (checks, drafts, warrants, federal reserve notes, etc.), and accept it as money, we simply pass the unpaid debt attached to the paper on to others, by way of our purchases and transactions. This unpaid debt, under public policy, now carries a public liability for its collection. In other words, all debt is now public.

      The United States government, in order to provide necessary goods and services, created a commercial bond (promissory note), by pledging the property, labor, life and body of its citizens, as payment for the debt (bankruptcy). This commercial bond made chattel (property) out of every man, woman and child in the United States. We became nothing more than « human resources » and collateral for the debt. This was without our knowledge and/or our consent. How? It was done through the filing (registration) of our birth certificates!

      The United States government -actually the elected and appointed administrators of government -took (and still do, to this day) certified copies of all our birth certificates and placed them in the United States Department of Commerce … as registered securities. These securities, each of which carries an estimated $1,000,000 (one million) dollar value, have been (and still are) circulated around the world as collateral for loans, entries on the asset side of ledgers, etc., just like any other security. There’s just one problem, we didn’t authorize it.

      The United States is a District of Columbia corporation. In Volume 20: Corpus Juris Sec. § 1785 we find « The United States government is a foreign corporation with respect to a State » (see: NY re: Merriam 36 N.E. 505 1441 S. 0.1973, 14 L. Ed. 287). Since a corporation is a fictitious « person » (it can not speak, see, touch, smell, etc.), it can not, by itself, function in the real world. It needs a conduit, a transmitting utility, a liaison of some sort, to « connect » the fictional person, and fictional world in which it exists, to the real world. Why is this important?

      LIVING people, exist in a real world, not a fictional, virtual world. But government does exist in a fictional world, and can only deal directly with other fictional or virtual persons, agencies, states, etc.. In order for a fictional person to deal with real people there must be a connection, a liaison, a go-between. This can be something as simple as a contract.

      When both « persons, » the real and the fictional, agree to the terms of a contract, there is a connection, intercourse, dealings, there is a communication, an exchange. There is business!

      But there is another way for fictional government to deal with the real man and woman: through the use of a representative, a liaison, the go-between. Who is this go-between, this liaison that connects fictional government to real men and women? It’s a government created shadow, a fictional man or woman … with the same name as ours.

      This PERSON was created by using our birth certificates as the MCO (manufacturer’s certificate of origin) and the state in which we were born as the « port of entry. » This gave fictional government a fictional PERSON with whom to deal directly. This PERSON is a strawman.

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    26 juillet 2011 à 13 01 25 07257
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    Suite….

    This PERSON is a strawman.

    STRAMINEUS HOMO: Latin: A man of straw, one of no substance, put forward as bail or surety. This definition comes from Black’s Law Dictionary, 6th. Edition, page 1421. Following the definition of STRAMINEUS HOMO in Black’s we find the next word, Strawman.

    STRAWMAN: A front, a third party who is put up in name only to take part in a transaction. Nominal party to a transaction; one who acts as an agent for another for the purposes of taking title to real property and executing whatever documents and instruments the principal may direct. Person who purchases property for another to conceal identity of real purchaser or to accomplish some purpose otherwise not allowed.

    Webster’s Ninth New Collegiate Dictionary defines the term « strawman » as:

    1: a weak or imaginary opposition set up only to be easily confuted
    2: a person set up to serve as a cover for a usually questionable transaction.
    The Strawman can be summed up as an imaginary, passive stand-in for the real participant; a front; a blind; a person regarded as a nonentity. The Strawman is a « shadow, » a go-between.

    For quite some time a rather large number of people in this country have known that a man or woman’s name, written in ALL CAPS, or last name first, does not identify real, living people. Taking this one step further, the rules of grammar for the English language have no provisions for the abbreviation of people’s names, i.e. initials are not to be used.

    As an example, John Adam Smith is correct. ANYTHING else is not correct. Not Smith, John Adam or Smith, John A. or J. Smith or J. A. Smith or JOHN ADAM SMITH or SMITH, JOHN or any other variation. NOTHING, other than John Adam Smith identifies the real, living man. All other appellations identify either a deceased man or a fictitious man: such as a corporation or a STRAWMAN.

    Over the years government, through its « public » school system, has managed to pull the wool over our eyes and keep us ignorant of some very important facts. Because all facets of the media (print, radio, television) have an ever-increasing influence in our lives, and because media is controlled (with the issuance of licenses, etc.) by government and its agencies, we have slowly and systematically been led to believe that any form/appellation of our names is, in fact, still us: as long as the spelling is correct. WRONG!

    We were never told, with full and open disclosure, what our government officials were planning to do … and why.

    We were never told that government (the United States) was a corporation, a fictitious « person. »

    We were never told that government had quietly, almost secretly, created a shadow, a STRAWMAN for each and every AMERICAN . . . so that government could not only « control » the people, but also raise an almost unlimited amount of revenue – so it could continue … not just to exist, but to GROW.

    We were never told that when government deals with the STRAWMAN it is not dealing with real, living, men and women.

    We were never told, openly and clearly with full disclosure of all the facts, that since June 5, 1933, we have been unable to pay our debts.

    We were never told that we had been pledged (and our children, and their children, and their children, and on and on) as collateral, mere chattel, for the debt created by government officials who committed treason in doing so.

    We were never told that they quietly and cleverly changed the rules, even the game itself, and that the world we perceive as real is in fact fictional -and it’s all for their benefit.

    We were never told that the STRAWMAN -a fictional person, a creature of the state -is subject to all the codes, statutes, rules, regulations, ordinances, etc. decreed by government, but that WE, the real man and woman, are not.

    We were never told we were being treated as property, as slaves (albeit comfortably for some), while living in the land of the free -and that we could, easily, walk away from the fraud.

    (C)

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