Exilé surplace (13/20)

Une cellule idéale me préservant de cette folie enfantine qui me consume par les deux bouts. Une réalité alternative où les cicatrices secrètes se muent en sagesse populaire. Mais il ne faut pas rêver, cette réalité ressemble à mon fort intérieur, entre les viscères en décomposition et l’âme en translation, le vide. 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *