Exilé surplace (19/20)

Maintenant je me souviens. Enfin, parfois. Pour cette fois, de cet ici, coincé dans ma tête. Coincé en moi-même. J’y fais la sieste, j’y bats en retraite, j’y retrouve mon souffle lorsque que le monde prend un malin plaisir à faire de son nombril, le seul salut plausible. 

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