Exilé surplace (2/20)

J’ai trouvé, je suis perdu. La vue, ma vision ne reconnaissent pas l’horizon. Le décor est blanc et solitaire car le temps est parti depuis toujours. Ici, le plafond ne ressemble en rien à la chape de plomb céleste dès lors que son vis-à-vis admet ne plus vouloir se dérober sous le poids de ses péchés. Il n’y a rien à quoi se raccrocher et personne à percuter. Moi, je suis assis en tailleur sur cette bande passante sans début prometteur, sans fin salutaire ni escales exotiques.

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