Faire reculer le crabe

La catastrophe de Fukushima, s’ajoutant à celle de Tchernobyl, et à celle de Monju, manifestement à venir, les citoyens prudents cherchent les moyens de se protéger le plus naturellement possible d’éventuels cancers, avant d’en arriver aux extrémités connues.

On le sait maintenant, les réacteurs des bâtiments 1,2, et 3 de Fukushima Daiichi avaient totalement fondus, quelques heures juste après le séisme, et Tepco a amusé tout le monde pendant plus de 2 mois, (vidéo) faisant courir un risque réel et constaté à une bonne partie de la population mondiale. lien

Les enceintes de confinement sont percées comme des passoires. lien

De plus, le surrégénérateur de Monju connait d’énormes difficultés, comme nous l’apprenons seulement maintenant. lien

Cerise sur le gâteau, la CRIIRAD confirme que la radioactivité en provenance de Fukushima est arrivée 2 jours avant les dates données par l’IRSN (institut de radioprotection et de sureté nucléaire) et étaient 20 fois supérieures (en iode 131) que celles annoncées pour le 24 mars. lien

Pour compléter le tableau, la radioactivité croissante va vraisemblablement provoquer l’évacuation de Tokyo, c’est-à-dire celle de 35 millions de japonais. lien

En tout cas, nous savons maintenant, grâce à Kakizawa Mito, député Japonais,  (lien) que pas moins de 4956 ouvriers du nucléaire présentent un taux d’irradiation interne assez élevé. lien

En conséquence, depuis plus de 2 mois, la radioactivité qui s’échappe tous les jours du Japon, continue joyeusement à parsemer notre atmosphère de ses particules radioactives.

Pourtant, contrairement à une idée reçue, il y a des gestes quotidiens que nous pouvons faire pour échapper ou tenter au moins de se protéger face aux éventuels cancers qui nous menacent.

Il faut savoir que les radiations de faible intensité, émises pendant de longues périodes provoquent les plus grands dommages au niveau des structures cellulaires.

C’est ce qu’a découvert le Dr Petkau. lien

Pour se protéger des radiations dues à l’iode 131, il existe bien sur la solution de saturer nos glandes tyroïdes en prenant des comprimés d’iode : 1 mg par jour pour un enfant, et 5 mg pour un adulte  réduirait, selon le docteur Russel, de 80% la quantité d’iode radioactif accumulé dans la tyroïde. lien

Depuis Hiroshima, on connait l’efficacité de ces pilules d’iode, lesquelles ont permis à l’époque de sauver quantité de vies, mais il faut aussi tenir compte des contre-indications. lien

De plus, ces pilules ne sont à prendre que lorsqu’il y a une réelle pollution radioactive.

Sur ce lien, Maryse Arditi, donne quelques conseils supplémentaires sur ces pilules.

L’iode n’est pas que dans ces pilules, on en trouve dans divers aliments : la bette, les feuilles de navet, l’ail des ours, le cresson, les courges, les feuilles de moutarde, l’épinard, l’asperge, le chou frisé, les agrumes, la pastèque, l’ananas…etc.

On peut aussi pour neutraliser l’accumulation de la radioactivité utiliser de l’alginate de sodium, lequel est présent en abondance dans les algues (Kelp, Aramé, Wakame, Kombu, et iziki).

Cet alginate de sodium permet de réduire de 53% à 80% la quantité de strontium absorbé par les os.

Cette protection par chélation peut aussi être activée par la consommation de zybicoline, fibre que l’on trouve dans le miso, mais aussi par la consommation de céréales complètes, de noix, de graines, (celles de tournesol sont particulièrement efficaces) de légumineuses. lien

D’une manière générale, les aliments protecteurs des radiations nucléaires doivent avoir une forte teneur en chlorophylle, comme le ginseng sibérien par exemple. lien

Autant que possible, éviter les légumes racine, et limiter la consommation du lait, de la viande.

Les feuilles du Ginkgo Biloba, l’arbre aux 40 écus, célèbre pour sa résistance à la radioactivité, sont utilisées pour  fabriquer des médicaments afin de lutter contre la pollution nucléaire. lien

D’après le blog « rustyjames » Voici les gestes qui peuvent sauver :

Au lever, 1 verre d’argile, à 10h : 30 mg de chlorure de magnésium, 11h : un bol de soupe miso, 13h : 30 mg de chlorure de magnésium, 16h, même opération, 17h : un nouveau bol de soupe miso, 19h : reboire 30 ml de chlorure de magnésium, 20h : resoupe de miso, 21h : un verre de charbon suractivé. lien

Une alimentation ciblée pourrait donc être une bonne parade.

Il faut tout d’abord renforcer les défenses immunitaires, en commençant par exclure, bien sur, la prise d’antibiotiques.

Certains légumes sont particulièrement efficaces pour lutter contre le cancer, l’ail (cancers digestifs), soja, choux, brocolis (cancer du sein), les aliments contenant du béta carotène ou de la vitamine C sont de bonnes parades : poivron, kiwi, cassis, Physalis alkékenge (appelé aussi amour en cage, coqueret), orange, quant aux petits pois, et autres lentilles, riches en acide folique, ils protègent du cancer du pancréas, (lien) et le thé vert est une bonne boisson pour lutter contre le cancer de la prostate, de la vessie.

Des études on prouvé que des patients qui ne consommaient pas de thé vert avaient 5 fois plus de risque de contracter un cancer. lien

Certains champignons, sauf ceux provoqués par certaines bombes, sont aussi de bons aliments pour lutter contre le cancer.

La poule des bois, appelé aussi Grifola frondosa, maitake au Japon, ou polypore en touffe est considérée comme efficace pour lutter contre le cancer, à condition d’avoir poussé dans un endroit sain, non arrosé par d’intempestives pluies radioactives.

Il y a aussi le champignon japonais shiitaké, (lentinula edodes) appelé aussi « champignon parfumé » dans la cuisine chinoise, riche en polysaccharides qui est très efficace pour soutenir nos défenses naturelles. lien

Puisque nous en sommes au chapitre des champignons, c’est le moment de rappeler qu’il faut naturellement éviter de ramasser ceux qui ont poussé dans des zones contaminées, sachant que ceux qui ont une croissance lente (trompette de la mort, certains bolets) concentrent plus facilement la radioactivité.

Il y a aussi d’autres solutions pour se détoxiquer, les zéolites.

Cette roche cristalline est capable d’absorber de nombreux types de métaux lourds et d’éléments faiblement radioactifs.

Elle permet d’éliminer les substances carcinogènes, telles les nitrosamines.

Sur ce lien, l’explication en détail des actions de cette roche sur l’organisme.

Une fois ces conseils donnés, et l’été approchant, c’est l’occasion de mettre en garde le consommateur contre une pratique hélas trop courante et dont les dangers sont mal connus.

En effet, l’été approchant, chacun va sortir ses brochettes, et les placer sans hésiter sur un lit de braises et de cendres.

Or c’est tout à fait déconseillé car la cuisson au dessus des braises et de la fumée est cancérigène.

D’ailleurs, en Afrique du Nord, les pratiques anciennes veulent que lorsqu’on fait un méchoui, on ne place jamais la viande au dessus des braises, mais largement de coté. lien

Lors de grands méchouis, les cuisiniers faisaient un grand feu, et lorsqu’il y avait suffisamment de braises, plantaient verticalement des grandes piques autour du foyer, sur lesquelles les moutons étaient embrochés à la verticale, légèrement inclinés vers le foyer, mais sans jamais être au dessus des braises.

Mais on peut aussi inverser, et faire le feu verticalement, ainsi le mouton (tout comme les poissons, les tomates…) cuit à la chaleur et non pas aux braises. lien

Pour en revenir à la guérison du cancer, comme le raconte Pierre Lance, auteur du livre « savant maudits, chercheurs exclus » dans cette vidéo, un inventeur Antoine Priore, a construit une machine à rayonnement électrique et électro magnétique, capable de guérir les tumeurs cancéreuses, sous le contrôle de médecins, de scientifiques, de chercheurs, et l’invention est restée dans un tiroir pour une raison inexpliquée.

Il y a plus de 20 ans pourtant, des cancers ont été guéris grâce a cette machine, installée chez Priore, construite en 2 ans dans la banlieue de Bordeaux, pour 3 millions de francs, grâce à l’aide de l’état, d’industriels, et au soutien de Chaban-Delmas.

Sa machine consiste en une très grosse lampe à anodes tournantes, dans laquelle on a fait préalablement le vide, et qui reçoit des émissions radio et radar, dans les hautes et hyper fréquences, tandis qu’un champ magnétique puissant agit sur la lampe.

Il en résulte un plasma froid, qui constitue ce que l’on a appelé le « rayonnement priore ».

L’installation est protégée par une cage de faraday pour éviter les rayonnements parasites.

Des 1963, des expériences ont été réalisées avec succès, sous le contrôle de Marcel Rvière, cancérologue de l’institut de Villejuif, lequel a demandé à Priore s’il était possible d’amplifier cet effet.

L’affaire en est restée là, et dans l’indifférence générale, on continue de traiter les cancers avec les méthodes que nous connaissons aujourd’hui.

Décidément, il ne fait pas bon innover en France, car comme dit mon vieil ami africain : « si ma chaussure est étroite, peu m’importe que le monde soit vaste ».

Merci sincère aux internautes qui ont pris leur part à la rédaction de cet article.

L’image illustrant l’article provient de « harry.mongongnon.pagesperso-orange.fr »

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