Gabrielle Duchaine: celle dont on se câlisse…

                        PHOTO: PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

Vous vous souvenez de « Potemkine« , quand Serge Lama nous dit que ce soir-là  “il aime la Marine” ?   Ce matin, une fois n’est pas coutume, j’aime bien  La Presse, qui rapporte les paroles du Coroner Pierre Guilmette sur la façon dont on a mis les fous dans la rue a tort et à travers, au grand péril de leur santé et de leur vie comme de la nôtre. Pas une nouvelle, cette histoire de fous, j’en parlais il y a bien 15 ans.  Mais bon… Tout vient à son heure, je suppose…

Bravo, donc, au Dr Guilmette.  Bravo au Curateur  public qui semble reconnaitre avec une bonne foi qui n’est pas toujours au rendez vous chez les fonctionnaires, qu’il y a eu des bavures dans le traitement de ces gens qui ne sont pas « tout’ là”, mais dont, pour sauver du fric, on a voulu qu’ils soient toujours avec nous.

Une décision dont on constate enfin qu’elle était stupide, mais après combien de malheureuses bavures…!    Mais ça, vous pouvez le lire ailleurs, dans La Presse…  Ici, je veux dire bravo à celle grâce à qui vous POUVEZ le lire ailleurs: Gabrielle Duchaine

Gabrielle est une emmerdeuse.  En mai dernier, lors d’une manifestation étudiante, elle a bêtement mis son visage devant la main d’un policier qui a précisé qu’il s’en “câlissait” qu’elle soit journaliste. Evidemment on en a parlé. Mon ami Pascal Leveillé du Globe en a aussi parlé, montrant comment  La Presse avait ensuite “rectifié » la nouvelle par couches successives.

Gabrielle a aussi trouvé moyen de se mettre mal avec Richard Martineau, en laissant connaitre son adresse, le mettant ainsi en danger – dixit Martineau – de subir les foudres de la populace vengeresse qui n’aime pas toujours ce que dit Martineau.

C’est Gabrielle, l’emmerderesse, qui a rapporté aussi le cas hallucinant du proprio du Zero 8, sur St-Denis, arrêté à la terrasse de son propre commerce par un policier disant  – devinez –  qu’il « s’en câlissait « …

On va peut-être être pouvoir refaire les médias, en s’appuyant sur une génération de journalistes dont « on se câlisse », venant prêter main forte à ceux comme Gravel et quelques autres qui font déjà leur boulot.    Et a partir des médias, refaire le monde serait une formalité. 

Pierre JC Allard

 

 

 

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