Gaz de schiste: un expert ontarien exhorte à la prudence!!!

 

 

Au cours des audiences du BAPE, des intervenants ont proposé leurs calculs sur les émissions de gaz à effet de serre produites par l’exploitation du gaz de schiste, mais il s’agissait des évaluations de l’industrie elle-même ou d’organisations militantes.

Sylvain Larocque

La Presse Canadienne, Montréal Publié le 11 février 2011 à 16h59

L’exploitation du gaz de schiste présente des risques environnementaux certains, de sorte qu’il convient de développer prudemment cette filière, a prévenu vendredi Chris Twigge-Molecey, président de l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole, qui représente les professionnels de l’industrie.

«Je ne connais pas les spécificités du dossier au Québec, mais je sais que dans d’autres régions du monde, beaucoup d’inconnues persistent en ce qui a trait à la production du gaz de schiste», a souligné M. Twigge-Molecey à l’issue d’un discours prononcé à la tribune du Conseil des relations internationales de Montréal.

«Il reste à voir si les enjeux environnementaux peuvent être gérés», a-t-il ajouté, avant d’évoquer les problèmes survenus dans le cadre de l’exploitation du gaz de schiste en Pennsylvanie.

       Jamais je croirai, que cela n’a pas répondu à son questionnement???? Ça prend quoi de plus???

«Ce qui est certain, c’est que (l’extraction du) gaz de schiste nécessite beaucoup d’eau, alors (les entreprises) doivent mettre en place des technologies de recyclage de l’eau. Celles-ci existent déjà, alors ce n’est pas une question technologique, mais économique

      Ça c’est très inquiétant parce que « L’extraction du gaz de schiste a pour but de  faire des profits; et quand on dit « profit », on signifie « diminuer les coûts de production ». Par contre, c’est faux de dire que c’est le seul problème.

      On sait qu’après la fracturation, des gaz s’échappent du sol et vous pouvez le faire flamber avec un briquet.

     Ça doit pas être très très bon pour les phoques; non??? Bon! Peut-être pas seulement les phoques, mais déjà, là…

Le problème est particulièrement délicat dans les régions rurales, où se concentre l’exploration du gaz de schiste au Québec,

(Le ministre a déjà promis qu’il n’y aurait pas d’exploitation en milieu urbain. Est-ce qu’il fait exprès pour créer des problèmes???? Si c’est délicat en campagne, faites-le en ville! Mais joual-vert!! Branchez-vous!!!)

 …puisque l’industrie agricole consomme elle aussi de grandes quantités d’eau, a relevé l’expert (Y’a pas plus « compétent » qu’un expert; faut bien l’admettre!!), qui est également cadre chez Hatch, une firme ontarienne d’ingénierie active à travers le monde. (À travers le moooonde??? Tu wé bin que j’ai raison!!! On peut pas trouver mieux comme compétence!!! Ça rassure ça, non??)

«L’eau n’est pas une ressource illimitée», a-t-il rappelé. (Ouais! Possède toute une mémoire le monsieur!!!)

      Voilà! On annonce une pénurie d’eau, même si elle est polluée après l’extraction. Là!!! C’est vrai que ça commence, vraiment, à aller mal!!!

Chris Twigge-Molecey a tout de même fait remarquer que le Texas exploite le gaz de schiste depuis des années, ce qui a permis à l’industrie d’acquérir une vaste expérience en la matière.

      Bon! Ça, c’est même très très bon! On va savoir où on s’en va grâce au Texas. Et comme ils font, toujours, tout, plus gros et plus grand que tout le monde, on ne risque pas d’arriver à leur nombre de morts, d’intoxiqués et d’handicapés.

    Pour une fois, nos autorités sont sérieuses et ne se serviront pas de « statistiques » qui ne donnent que le minimum de danger. Bravo!

La clé, a-t-il indiqué, c’est de bien connaître la géologie des régions où l’on fore. Les différents sous-sols ne réagissent pas tous de la même façon à la mise en place d’un puits et les risques de fuite varient largement d’un endroit à l’autre.

       Bon! Disons plutôt que c’est la technique de fracturation qui est le problème; parce que le puits sans fracturation, « c’est pas si pire ».

«Comme chaque fois qu’on se lance dans quelque chose de nouveau, il faut faire des tests, évaluer la situation adéquatement, la surveiller adéquatement, puis aller un peu plus loin. Si ça tourne mal, il faut arrêter (mais avec la fracturation, si ça tourne mal, y’é trop tard, mon cher « spécialiste ». Tout le sous-sol est fracturé.). Si ça va bien, continuer.» (Ouais! Jusqu’à ce que ça aille mal. J’ai compris. Pas besoin d’être aussi compétents que ça!!!)

Tout en précisant qu’il n’était pas un lobbyiste pour l’industrie, M. Twigge-Molecey a tenu à mettre en garde Québec concernant la future législation qui encadrera le gaz de schiste ainsi que la réforme de la Loi sur les mines.

       C’est bin sûr; il faut considérer  « …si les enjeux environnementaux peuvent être gérés». Il l’a dit au début. Moi ce qui m’embête c’est qu’il dit qu’il y a eu des problèmes en Pennsylvanie et qu’il veut se servir des statistique du Texas??? Il doit avoir ses raisons qu’un « nivelé par la base » n’a pas ??? (C’est exactement pareil pour les raisons du cœur, versus celles de la raison. Lui, il aime les profits et nous, on n’en a pas.)

«Si les lois sont guidées par l’émotion, les opinions et des faits anecdotiques, c’est mauvais», a tranché l’ingénieur.

      Il a parfaitement raison l’ingénieur; parce que s’il nous mets tous en « crisse », et qu’il ne considère pas nos opinions en les qualifiant d’anecdotiques, ça pourrait aller très mal, effectivement.

L’ancien premier ministre Lucien Bouchard, qui deviendra président de l’Association pétrolière et gazière du Québec, devait assister à l’allocution de Chris Twigge-Molecey, mais il a annulé sa présence à la dernière minute pour une raison inconnue.

    C’est pas sorcier, sa raison! Y’a pas besoin d’y assister, son idée est faite! La  minissse à l’a dit : « On a bonifié le régime de redevances sur le plan minier pour qu’on puisse collectivement retirer davantage de richesses reliées à l’exploitation et à la mise en valeur de nos ressources naturelles». Mon Ti-Loup en a déjà parlé!!! Lucien Bouchard n’a pas la réputation de perdre son temps à des allocutions de Chris, « qui tu voudras »; c’est un homme d’action!!!

Plaidoyer pour l’industrie

Dans son discours, M. Twigge-Molecey a livré un vibrant plaidoyer en faveur de l’exploitation minière, lançant en boutade que même les opposants de l’industrie en avaient besoin puisqu’ils utilisent abondamment les téléphones cellulaires, qui contiennent des dizaines de minéraux différents.

     Ouais bin là, tu fais une grosse erreur, mon « compétent » ami. Parce qu’on a commencé à les recycler, les cellulaires. C’est-y assez fort pour toi ça??? 

     On coupe tout en « ti-bouttes », un aimant enlève le métal, de l’électricté statique enlève le plastic et le reste est fondu tout ensemble. Ensuite on reprend les matériaux pour faire de nouveaux cellulaires. Je l’ai vu l’annonce à la télé!!! 

     En plus, comme les fabricants ne cessent pas d’en faire des « nouveaux styles », le recyclage tourne rondement et « ça fournit pas ».

     À part de ça; dis-moi donc qui est-ce qui voudrait d’un cellulaire en gaz de schiste? Ça va pas dans ta tête???

Il a convenu que le principal défi des sociétés minières était de répondre à la demande mondiale croissante avec des projets rentables qui sont acceptables socialement et écologiquement.

 (Pas mal bon cette conclusion. Ça paraît très bien »  Good!!!)

Tout cela prend du temps: le délai entre la découverte d’une ressource et le début de son exploitation est de 22 ans en moyenne.

Ouais on le sait; ça prend au moins 20 ans de lobbying.

Chris Twigge-Molecey a soulevé le syndrome du «pas-dans-ma-cour» et les revendications territoriales des autochtones. À moins que les entreprises les abordent «adéquatement», ces réalités posent «un énorme obstacle pour amener les métaux et les minéraux sur les marchés», a-t-il déploré.

     Bof! Les Américains (Texas compris) on développé une technique efficace au début du 19e siècle pour régler le problème des autochtones. Renseignez-vous cher ami.

     Je serais très surpris que le gouvernement avec l’aide des « spécialistes compétents » ne parviennent pas à surmonter tous les obstacles. Leur dernier recours serait, bien évidemment, l’armée. Heureusement qu’il y a, maintenant, l’exhortation à la prudence de « Chris » . Parce que qui, dans la population, est intéressé à faire face à l’armée?

    D’accord, nous allons donc être prudents comme Chris le dit. Merci.

    D’ailleurs, nous pouvons toujours considérer l’armée comme une protection; c’est ça leur rôle. Ne nous inquiétons pas outre-mesure.

    C’est quand même malheureux qu’on n’ait plus de Milice au Québec; vous trouvez pas???

    Bof! On n’a plus d’armes; alors vaut mieux pas y penser. C’est pas comme en 1760, où on n’avait pas enlevé toutes les armes à la population.

Amicalement

                                                                      Elie l’Artiste

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