HARPER, LA MARIONNETTE DE WASHINGTON

Le Canada n’est-il pas ce beau et grand pays qui témoigne, face au monde, de la paix, de la prospérité, de la démocratie, de l’indépendance  et de l’harmonie avec tous les peuples? Si une telle présentation a pu avoir quelques échos dans le passé avec des Premiers ministres « canadiens » tels Lester B. Pearson et d’une certaine façon ave Pierre E. Trudeau, elle est maintenant dépourvue de tout fondement.

Le Canada, véritable marionnette de Washington, fait partie directement ou indirectement de toutes les guerres que ce dernier provoque dans le monde. Il est directement impliqué dans la guerre en Afghanistan, en Libye et joue un rôle d’intelligence et de couverture dans plusieurs autres pays susceptibles d’être au nombre des prochaines cibles.

Les dernières déclarations de Monsieur Harper, qui reprend à son compte la version officielle de Washington, à l’effet que l’Iran est à l’origine d’une tentative d’assassinat de l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, confirment cette dépendance. Voici le communiqué publié sur AterInfo.

« L’Iran représente « la plus grave menace » pour la paix et la sécurité, dans le monde », a déclaré, vendredi, le Premier ministre canadien, Stephen Harper, après la dénonciation, par Washington, d’un complot iranien présumé visant à assassiner l’ambassadeur saoudien, aux Etats-Unis. 

« Nous n’avons rien contre le peuple iranien, mais le régime de Téhéran représente, vraisemblablement, la plus grave menace, pour la paix et la sécurité dans le monde », a dit M. Harper, lors d’un point de presse. Jeudi, le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird, a laissé entendre que le Canada pourrait se joindre à d’éventuelles nouvelles sanctions contre Téhéran, affirmant qu’Ottawa collaborerait avec ses partenaires internationaux, au sujet « des conséquences concernant les actes de l’Iran ». Harper n’a pas expliqué sur quelles bases il avançait une si grave accusation. »

Cette supposé interprétation, proclamée initialement par Washington devient vite vérité et voilà que les marionnettes se permettent de la répéter en chœur comme si l’intelligence des peuples n’existait pas. Les démentis officiels de l’Iran ne comptent pas.

Mais voilà qu’un ex agent de la CIA , Michael Scheuer, l’homme jadis responsable-au sein de la CIA- de l’unité chargée de traquer Oussama Ben Laden, se permet de douter d’une pareille supposition et croit plutôt que cette mise en scène serait l’œuvre d’Israël ou de l’Arabie saoudite.

« Les seuls gens qui pourraient bénéficier de cela seraient les Israéliens et les Saoudiens. Si j’étais à la recherche d’une opération de contre-espionnage pour cerner l’origine de cette information, je serais très tenté de vérifier la piste d’un instigateur israélien ou saoudien. Car, sur le long terme, Israël et l’Arabie saoudite sont deux ennemis bien plus dangereux pour les Etats-Unis que l’Iran. Celui-ci est un pays de troisième rang sur le plan militaire que nous pourrions facilement gérer. 

Le Congrès est emballé à l’idée de faire la guerre à l’Iran. Écoutez les sénateurs Graham, McCain et Joe Liberman : ils sont dans les mains des Israéliens. Les Saoudiens sont très influents. Quand vous observez ce genre de choses, vous devez vous poser la question : qui profiterait de cette guerre ? Israéliens et Saoudiens adoreraient voir notre argent et nos jeunes gens être tués pour combattre leur ennemi en Iran ».

Qu’en pense nos services secrets canadiens ? Peuvent-ils apporter des réponses qui vont au delà des suppositions ? Ce n’est tout de même pas rien. Il s’agit de la mise en marche d’une autre guerre aux milliers de morts et aux milliards de dollars investis dans les armements. Est-ce vraiment ce que veut le Peuple canadien ? M. Harper, demandez le donc au Peuple canadien si c’est ce qu’il veut vraiment. Un référendum coute moins cher et n’occasionne aucune mort. Trop de guerres en ce début du XXIème siècle ont été déclarées sur la base de mensonges et de demi-vérités. Plus d’un million de personnes, comme vous et moi, ont été tuées. Pour QUI et pour QUOI ?

Imaginons un instant une guerre de grande envergure déclenchée sur la base d’une tentative d’assassinat d’un ambassadeur saoudien en sol américain. Allons donc, il n’y a pas là motif pour déclarer une guerre et encore moins lorsque les auteurs intellectuels de l’opération ne sont pas clairement reconnus. De plus, en quoi la sécurité du Canada est-elle compromise ?

 

Oscar Fortin

Québec, le 15 octobre 2011

http://humanisme.blogspot.com

 

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Oscar Fortin

Libre penseur intéressé par tout ce qui interpelle l'humain dans ses valeurs sociales, politiques, économiques et religieuses. Bien que disposant d'une formation en Science Politique (maîtrise) ainsi qu'en Théologie (maîtrise), je demeure avant tout à l'écoute des évènements et de ce qu'ils m'inspirent.

63 pensées sur “HARPER, LA MARIONNETTE DE WASHINGTON

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    16 octobre 2011 à 10 10 10 101010
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    à mon avis, la sécurité des canadiens et des canadiennes est compromisent lorsque la propriété privé devient un privilège et non un droit fondamental!

    Enfin ce gouvernement criminel n’est plus digne des fonctions qu’il occupe et devrait démissioner en respect pour toutes les victimes de guerres causés depuis que cette « guerre au terrorisme » unilatérale fût déclaré, c’est-à-dire le 11 septembre 2001!

    tkadm30

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    16 octobre 2011 à 11 11 19 101910
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    J’ajouterais à votre commentaire d’une définition de la démocratie que je trouve fort significative:

    « La démocratie c’est lorsque les besoins fondamentaux (Bien commun) de tous citoyens et de toutes les citoyennes sont pleinement satisfaits. »

    merci TKDM30 pour votre commentaire.

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    16 octobre 2011 à 11 11 20 102010
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    J’ajouterais à votre commentaire une définition de la démocratie que je trouve fort significative:

    « La démocratie c’est lorsque les besoins fondamentaux (Bien commun) de tous citoyens et de toutes les citoyennes sont pleinement satisfaits. »

    merci TKDM30 pour votre commentaire.

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    16 octobre 2011 à 12 12 58 105810
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    Souvenons-nous du célèbre » vous êtes avec nous ou contre nous » des américains.
    Le grand dommage de la politique canadienne est qu’elle fait du Canada un pays qui – jusqu’à maintenant avait échappé au « modèle américain – gardait une certaine indépendance et esprit critique envers nos voisins.
    Mais avec M. Harper, même notre rôle sur le plan mondial est critiqué.
    Quand on connaît la malveillance des dirigeants américains, c’est à se méfier de ne pas tomber dans le panneau du « pire à faire ».
    Un exemple flagrant est celui de la France dont le peuple est quasi totalement opposé à la « politique » de Sarkozy.
    Le « modèle américain », longtemps convoité est en train de perdre de son lustre. Hélas! Le peuple en paye le prix… Et le peuple est souvent confondu aux actions de ses dirigeants. C’est là que « l’image du Canada » commence à toucher les canadiens.

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    16 octobre 2011 à 16 04 14 101410
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    Oscar,

    Je vais vous proposer une autre définition de la démocratie, un peu moins romantique, fondée sur l’allocution du congressiste James Traficant, Jr. (Ohio) au Congrès US le 17 mars 1993.

    http://www.apfn.net/doc-100_bankruptcy.htm

    Fabrikant explique que les USA sont en faillite (Chapter 11) et insolvable, de sorte que le gouvernement fédéral US a été dissous, l’étalon-or a été abrogé et les pouvoirs des USA et de ses agences n’existent plus.

    Les administrateurs de la faillite sont l’ONU, la Banque mondiale et le FMI.

    Fabrikant conclut comme suit au sujet du système politique maintenant en vigueur aux USA :

    ‘With the Constitutional Republican form of Government now dissolved, the receivers of the Bankruptcy have adopted a new form of government for the United States. This new form of government is known as a Democracy, being an
    established Socialist/Communist order under a new governor for America.’

    Traduction :

    ‘Le gouvernement de type républicain reconnu par la Constitution étaient maintenant dissous, les administrateurs de la faillite ont adopté une nouvelle forme de gouvernement pour les États-Unis. Cette nouvelle forme de gouvernement se nomme ‘démocratie’, ce qui est un modèle socialiste/communiste établi sous l’autorité d’un nouveau gouverneur des États-Unis.’

    http://www.apfn.net/doc-100_bankruptcy.htm

    Autrement dit, la ‘démocratie’ est un concept qu’on vous inculque pour pas que vous vous rendiez compte que votre pays en faillite est dirigé par ses créanciers, et surtout que votre énergie et votre travail appartiennent aux créanciers, ayant été donné en gage par le gouvernement débiteur.

    C’est ça la démocratie. (C)

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      17 octobre 2011 à 6 06 13 101310
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      «‘With the Constitutional Republican form of Government now dissolved, the receivers of the Bankruptcy have adopted a new form of government for the United States. This new form of government is known as a Democracy, being an
      established Socialist/Communist order under a new governor for America.’»

      Méchant clown Aime! Vous n’êtes qu’un clown! Le gouvernement états-unien n’est socialiste et communiste que lorsqu’il y a des dettes! Ce sont les dettes, et non les profits, qui y sont nationalisées!

      Ça n’a rien à voir avec le socialisme ou le communisme et d’ailleurs, la représentation populaire l’en écarte carrément! Tout est élitiste aux États-Unis d’Amérique, un beau signe de capitalisme tronqué!

      Le corporatisme est inévitable dans toutes les sociétés capitalistes, parce qu’entre gens d’une même classe, il est tout à fait normal qu’il y ait des ententes, louables ou non, secrètes ou connues.

      Tant qu’il y aura des classes, il y aura une lutte des classes et des unions de chaque partie.

      Vous perdez votre temps et surtout, le nôtre!

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        17 octobre 2011 à 10 10 54 105410
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        Sulvain,

        Coudonc, ils ne vous ont rien enseigné quand tu allais à l’école.

        Vous ne comprenez pas ce que je raconte, parce que vous ne connaissez rien.

        Kossé tu veux que je te dises. Fais des lectures.

        In the United States, Social Security refers to the federal Old-Age, Survivors, and Disability Insurance (OASDI) program.[1] The original Social Security Act[2] (1935) and the current version of the Act, as amended[3] encompass several social welfare and social insurance programs. The larger and better known programs are:

        Federal Old-Age (Retirement), Survivors, and Disability Insurance
        Unemployment benefits
        Temporary Assistance for Needy Families
        Health Insurance for Aged and Disabled (Medicare)
        Grants to States for Medical Assistance Programs (Medicaid)
        State Children’s Health Insurance Program (SCHIP)
        Supplemental Security Income (SSI)
        Patient Protection and Affordable Care Act

        Social Security is a social insurance program that is primarily funded through dedicated payroll taxes called Federal Insurance Contributions Act tax (FICA). Tax deposits are formally entrusted to the Federal Old-Age and Survivors Insurance Trust Fund, the Federal Disability Insurance Trust Fund, the Federal Hospital Insurance Trust Fund, or the Federal Supplementary Medical Insurance Trust Fund.[4]

        The main part of the program is sometimes abbreviated OASDI (Old Age, Survivors, and Disability Insurance) or RSDI (Retirement, Survivors, and Disability Insurance). When initially signed into law by President Franklin D. Roosevelt in 1935 as part of his New Deal, the term Social Security covered unemployment insurance as well. The term, in everyday speech, is used to refer only to the benefits for retirement, disability, survivorship, and death, which are the four main benefits provided by traditional private-sector pension plans. In 2004 the U.S. Social Security system paid out almost $500 billion in benefits.[5]’

        As-tu lu Sylvain?

        $500 billion in benefits

        http://en.wikipedia.org/wiki/Social_Security_%28United_States%29

        Et tu voudrais me faire croire que distribuer 500 milliards par année en aide sociale n’est pas une mesure socialiste?

        Ben non!

        Et l’ducation payée par l’état, et les soins de santé et toutes les agences qui appliquent des dizaines de milliers de réglements, ce n’est pas socialiste.

        Ben non, c’est libre-entreprise à fons la caisse,

        Vous ne savez pas de quoi vous parlez, toi et l’autre joker.

        (C)

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          17 octobre 2011 à 11 11 12 101210
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          Le corporatisme coexiste avec les mesures socialistes. Ce n,est pas dur à comprendre.

          On raconte aux gens qu’on va s’occuper d’eux avec les taxes et impôts que l’état va collecter. L’état collecte les taxes et impôts et emprunte auprès des banquiers internationaux, et donne des fonds à la population mais surtout aux agences chargées de contrôler la population. Ce qui reste sert à promouvoir les entreprises qui vont dominer les divers marchés.

          Ensembles, corporations et bureaucrates (fascisme) contrôle tout au bout du compte, et l’individu se retrouve avec pas grand chose, les mains attachées par les milliers de lois et règlements, et full dépendant de l’état.

          C’est à peu près ça la situation pour ceux qui croient en l’état providence. (C)

          Répondre
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            18 octobre 2011 à 5 05 57 105710
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            «À l’origine, les É-U étaient une République. Il n’a jamais été question de ‘démocratie’ qui est un système qui mène au SOCIALISME, instaurés par des SOCIALISTES, pour détruire les droits individuels, sans que les gens s’en rendent compte.»

            Vous répétez votre fiel tel un orateur sectaire, qui tente de convaincre ses disciples. C’en est redondant.

            Il n’y a pas de socialisme aux États-Unis d’Amérique et aucun texte n’est sacré. Les hommes peuvent les brûler.

            «Dans la république américaine, les corporations n’existaient pas et lorsqu’elles ont été permises, elles avaient des pouvoirs très limités.»

            Peut-être, mais les clergés, eux, avaient des pouvoirs très puissants, qu’ils relataient à leurs amis bourgeois préférés. Les sudistes et les nordistes par exemple, se sont fait convaincre par leur clergé de prendre les armes, au nom de dieu, pour des intérêts idéologiques, soutenus d’abord, par des petits bourgeois.

            «Coudonc, ils ne vous ont rien enseigné quand tu allais à l’école.»

            Dans la même phrase, vous me vouvoyez et me tutoyez! Branchez-vous! Écoutiez-vous, TOI, à l’école?

            Ceux qui ne sont pas de votre côté, sont des ignares. Il me semble, oui. Vous ne connaissez visiblement rien du socialisme, mais vous persistez à pointer les États-Unis d’Amérique en guise de modèle. Vous êtes dans l’erreur.

            «As-tu lu Sylvain?
            $500 billion in benefits»

            Oui. Et ça ne rend pas les États-Unis d’Amérique, un pays socialiste. Toujours dans l’erreur.

            Quant aux services publics offerts aux États-Unis d’Amérique, ils ont été décernés par les idiots utiles du système capitaliste, qui savaient que, si toutes et tous n’avaient pas accès à ces services essentiels, cela menaçait l’équilibre et la survie du pays.

            «Et tu voudrais me faire croire que distribuer 500 milliards par année en aide sociale n’est pas une mesure socialiste?»

            Ce n’est effectivement pas du socialiste, c’est du «patchage de Titanic».

            «Et l’ducation payée par l’état, et les soins de santé et toutes les agences qui appliquent des dizaines de milliers de réglements, ce n’est pas socialiste.»

            Si c’était du socialisme, il n’y aurait pas ces écarts de richesse, ce corporatisme et cette démocratie par représentation. Il n’y aurait pas non plus, toutes ces guerres, peut-être même que nous n’aurions pas besoin de certains de ces programmes, parce qu’ils ne sont que des effets directs du mauvais partage de la richesse, qui serait probablement réglé sous le socialisme.

            Non, ce n’est pas du socialisme. Rien à voir. L’habit ne fait pas le moine dans le cas des «Coré du Nord», Chine et Russie, et ce ne sont certainement pas les États-Unis d’Amérique, dirigés par des entreprises et des corporations, qui seront un exemple de socialisme.

            Vous ne connaissez visiblement rien du socialisme.

            «Ben non, c’est libre-entreprise à fons la caisse,
            Vous ne savez pas de quoi vous parlez, toi et l’autre joker. »

            J’ai beaucoup lu sur le socialisme et le communisme, j’ai lu tout ce qu’il y avait à lire de base, les livres élémentaires et rien aux États-Unis d’Amérique, ne laisse penser qu’ils soient socialistes. Rien à voir, mais pas du tout. Aucune représentation populaire, et les programmes dont vous parlez sont imposés par un gouvernement qui n’a rien de démocratique, mais tout de représentatif de la grande bourgeoisie, où le p’tit travailleur n’a pas son mot à dire.

            Les coopératives existent, mais elles sont dissociées les unes des autres et alors, même elles ne forment pas de noyau assez dur pour que l’on parle de micro-socialisme.

            Non, c’est vous qui êtes dans le champ et qui refusez surtout, les faits suivants;

            -Dans un pays capitaliste, la bourgeoisie concentre par ses moyens de production et la possibilité relative d’exploiter le labeur d’autrui, ainsi que ses besoins, la richesse créée par ces mêmes prolétaires exploités.

            -Dans un pays capitaliste, les bourgeois forment une classe et les prolétaires une autre. Ils ne peuvent s’entendre que si le prolétaire accepte de se faire exploiter par le bourgeois, dans une conciliation de classe.

            -Il devient donc tout à fait normal que, les bourgeois s’entendent et coopèrent pour s’avantager contre la classe ouvrière et laborieuse. Les bourgeois ont des intérêts de classe identiques, dont le profit et la docilité bien sûr, des prolétaires.

            -Dans un pays capitaliste, où les profits créés par les prolétaires s’amassent dans les poches d’une minorité parasitaire, la bourgeoisie, les pouvoirs sont relatifs à «qui possède ces capitaux». La bourgeoisie devient donc la seule actrice économique du système et peut renforcer sa propre sécurité, par des moyens privés, ou communs avec les autres bourgeoisies.

            -Dans une démocratie représentative comme celle des États-Unis d’Amérique, et où les dons sont privés (comme ce que veut faire ici, Harper…), le pouvoir compte sur les dons des mieux nantis, c’est-à-dire la bourgeoisie. Et celle-ci s’attend nécessairement à des retours d’ascenseur. Et c’en est ainsi. Les contrats affluent et tout cela est inévitable, dans CE système.

            «Le corporatisme coexiste avec les mesures socialistes. Ce n,est pas dur à comprendre. »

            Même si vous enleviez ces mesures sociales, découlant en réalité des ratées du système capitaliste pur et dur, la présidence rendrait service à qui la finance! Ça n’a donc rien à voir pauvre sectaire!

            Ce n’est pas le fusil qui soit dangereux, mais qui le tient! L’État est ici sous l’emprise des bourgeois, via un pseudo-élu, en réalité financé par ces bourgeois. L’État sert à mette en place des mesures d’austérité dans ce cas. Mais certes, nous avons vu les États-Unis d’Amérique mettre en place quelques services sociaux, mal financés. Pourquoi? Tout simplement parce que les dirigeants sentaient que c’était le minimum à offrir à ceux et celles qui en arrachaient, dans un système économique ne partageant pas la richesse.

            Mais vous êtes tellement égoïstes, vous les libertariens, que vous ne vous rendez même pas compte que ces services viennent palier à des ratées monumentales du système économique que vous défendez pourtant. D’autre part, le fait que ces services soient offerts par des compagnies en lien avec la maison blanche, cela ne peut que confirmer que, lorsqu’on a du fric, on a du pouvoir au point de prendre la place du président, dans une telle démocratie, qui n’a rien de socialiste, de toute évidence.

            «On raconte aux gens qu’on va s’occuper d’eux avec les taxes et impôts que l’état va collecter. L’état collecte les taxes et impôts et emprunte auprès des banquiers internationaux, et donne des fonds à la population mais surtout aux agences chargées de contrôler la population. Ce qui reste sert à promouvoir les entreprises qui vont dominer les divers marchés.
            Ensembles, corporations et bureaucrates (fascisme) contrôle tout au bout du compte, et l’individu se retrouve avec pas grand chose, les mains attachées par les milliers de lois et règlements, et full dépendant de l’état. »

            Ce n’est pas ce qu’on observe aux États-Unis d’Amérique. On observe plutôt que les mieux nantis ne paient pratiquement pas d’impôts et que le pays impérialiste gaspille d’énormes sommes pour massacrer les véritables socialistes du monde entier…

            Si vous ôtez les services de base, outrepassant le débat des liens entre les entreprises et l’État, les É-U d’Amérique s’effondrent sur eux-mêmes. Ce que vous voulez, c’est une véritable dictature des riches, et que l’État ne s’en mêle pas. Vous voulez que les hommes s’affrontent, sans que l’État ne s’en mêle.

            «C’est à peu près ça la situation pour ceux qui croient en l’état providence.»

            Non, Cuba, ça ressemble à du socialisme, et ça irait encore mieux à Cuba, s’il n’y avait pas eu ces passages religieux et si l’Empire ne s’était pas mis à tuer tous ses partenaires potentiels.

            Tout ce qui empêche le socialisme de fonctionner, ce sont les dogmes du capitalisme et ses sectaires, malades mentaux, comme vous, qui veulent répondre à ces dogmes.

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      18 octobre 2011 à 5 05 58 105810
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      Notre vote ne peut pas valoir grand chose, dans une démocratie représentative, en effet! Et certes qu’il est plus facile de se faire représenter, quand on a du fric en gage!

      Voilà le résultat final, d’un système qui ne répartie pas la richesse et par conséquent, qui ne partage pas plus le pouvoir!

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      17 octobre 2011 à 6 06 15 101510
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      Il faudrait que vous commenciez vous-même par vous réveiller, pauvre aliéné mental!

      Le socialisme n’existe pas, les capitalistes nous ont toujours empêché de le créer, par leur impérialisme crasse et patent!

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    16 octobre 2011 à 18 06 57 105710
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    lol selon moi un pays ne peut pas faire « faillite » au sens propre du terme car cela est la propriété des citoyens des USA et non d’un groupe d’administrateurs privé comme tu le dis… 🙂

    il serait plus approprié de parler de détournement de la propriété privé au profit d’intérêts privés!

    tkadm30

    (&)

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      16 octobre 2011 à 19 07 55 105510
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      Selon toi…

      Tu parles d’une opinion, Je te réfère aux faits. Les USA est une corporation qui possède un territoire de 10 miles carrés concédés par la Virginie (Vierge) et le Maryland (Marie).

      Il y a deux constitutions aux É-U. Le saviez-vous?

      ‘…un pays ne peut pas faire « faillite » au sens propre du terme…’

      C’est déjà fait, depuis longtemps.

      Vous ne comprenenz probablement pas comment fonctionne une faillite, donc pour vous ça ne veux rien dire.

      Continuez de croire à la démocratie.

      (C)

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      16 octobre 2011 à 20 08 08 100810
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      ‘…cela est la propriété des citoyens des USA »’.

      T’es mélangé, pas à peu près.

      Ce n’est pas les USA qui sont la propriété des ‘citoyens’ américains, mais plutôt l’inverse.

      Les ‘citoyens’ américains qui ont été ‘enregistrés’ lors de leur naissance (acte de naissance) et qui ont un numéro de Sécurité Sociale (SS) sont des ‘esclaves fiscaux’ qui appartiennent au gouvernement des USA et qui sont donnés en garantie pour couvrir les obligations émises par le Trésor Américain en faveur des créanciers étrangers et des banquiers internationaux.

      (C)

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        17 octobre 2011 à 6 06 17 101710
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        Ce sont donc, des esclaves.

        Dans un système socialiste, l’esclavage y est aboli. La propriété privée aussi. Alors…

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    16 octobre 2011 à 19 07 17 101710
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    En fait, au sens de la loi, un itinérant possède dans un système démocratique les mêmes droits qu’une entreprise, c’est-à-dire le droit de possèder une « propriété privé »! Enfin ce droit fondamental est à la base même de la constitution des USA. 🙂

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      16 octobre 2011 à 20 08 03 100310
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      Vous racontez n’importe quoi. Du verbiage de rumeurs entendues à la télé ou dans une taverne.

      À l’origine, les É-U étaient une République. Il n’a jamais été question de ‘démocratie’ qui est un système qui mène au SOCIALISME, instaurés par des SOCIALISTES, pour détruire les droits individuels, sans que les gens s’en rendent compte.

      ‘…un itinérant possède dans un système démocratique les mêmes droits qu’une entreprise…’

      Voilà une autre affirmation RIDICULE.

      Un individu est un homme ou une femme ou un enfant, en chair et en os.

      Une entreprise (ou corporation) est un concept abstrait et une FICTION juridique.

      Dans la république américaine, les corporations n’existaient pas et lorsqu’elles ont été permises, elles avaient des pouvoirs très limités.

      Une corporation ne devrait avoir aucun droit, mais vous avez les mêmes droits qu’une corporation, car vous avez été réduit au statut de corporation (en prenant le rôle d’une ‘Personne’).

      Vous êtes devenus une fiction, par votre ignorance.

      Vous devriez faire des lectures.

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    16 octobre 2011 à 20 08 17 101710
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    AL:
    La constitution des USA ce n’est pas une fiction mais bien le point de départ du système démocratique américain actuel ! lol

    Voila ensuite pourquoi un itinérant aux É-U ont les mêmes droits qu’une corporation, car la propriété privé est un droit non aliénable, même avec tout ces tentatives un peu ridicule de vouloir « occuper » la possesion d’autrui 🙂

    tkadm30

    (&)

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      16 octobre 2011 à 20 08 32 103210
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      Tu n’as aucune idée de quoi tu parles et tu raconte n’importe quoi.

      Voici le texte du serment d’allégeance que tous les étudiants américains récitaient chaque matin à l’école jusqu’à il y a quelques années.

      ‘I pledge allegiance to the flag of the United States of America,
      and to the Republic for which it stands,
      one Nation under God, indivisible, with liberty and justice for all. »

      The ‘REPUBLIC’.

      Sais-tu au moins c’est quoi une république?

      Une république n’est définitivement pas une démocratie.

      Quand je mets des liens, tu devrais prendre le temps de les lire et essayez de comprendre, au lieu de t’obstiner sur des évidences parce que tu ne connais pas le sujet.

      http://www.1215.org/lawnotes/lawnotes/repvsdem.htm

      ‘La propriété privé est un droit non aliénable…’

      Te relis-tu des fois?

      J’imagine que tu voulais dire le ‘droit’ à la proprieté privé, et non la propriété elle-même? Penses à ça.

      En plus, pour ton information, dans une démocratie 51 % peut décider que 49 % est dérangeant et doit être exproprié pour l’intérêt ‘commun’.

      Donc, comment penses-tu que le droit à la propriété (inaliénable, selon toi) pourrait coexister avec le pouvoir du gouvernement de t’exproprier.

      Je regrette, mais tu devrais vraiment faire des lectures, prendre ton temps et essayer de t’éduquer sur le sujet, au lieu d’écrire du grand n’importe quoi.

      (C)

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        18 octobre 2011 à 6 06 03 100310
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        «Donc, comment penses-tu que le droit à la propriété (inaliénable, selon toi) pourrait coexister avec le pouvoir du gouvernement de t’exproprier.»

        Vous devriez prendre vos conseils et les appliquer vous-même!

        Puisque même ce droit inaliénable, est en réalité défendu par la force, et non par Dieu.

        Autrement dit, la démocratie est un mal nécessaire à la collaboration et à la création d’une «société». Sans quoi, nous aurions des tas de petits pays aux valeurs fort différentes.

        Répondre
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    16 octobre 2011 à 20 08 47 104710
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    lol te frustre pas Aime La Liberté!

    (&)

    Enfin le droit à la propriété privé est inaliénable selon la constitution des USA, ce qui garanti que cela n’est pas ridicule pour un itinérant de pouvoir être autant libre qu’une entreprise privé!

    merci également pour tes commentaires, Aime La Liberté! 🙂

    tkadm30

    (C)

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      16 octobre 2011 à 21 09 04 100410
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      TKAD…

      Comprends-tu qu’une entreprise privée, comme tu dis, est une fiction juridique?

      Es-tu capable de serrer la main de Bell Canada, ou d’aller manger une bouchée avec Bell Canada, ou de lui donner un coup de pied au cul?

      Non. Parce que Bell Canada est une ‘fiction’ qui existe uniquement dans ton esprit.

      Donc, pourquoi quelque chose qui existe uniquement dans l’imaginaire aurait des ‘droits’?

      Ça n’a aucun bon sens.

      Et tu crois que la constitution américaine vise à assurer qu’un homme a les mêmes droits qu’une ‘fiction juridique’ imaginaire? Tu te trompes.

      Par ailleurs, les droits ‘inaliénables’ dont tu parle sont mentionnés dans la déclaration d’indépendance de 1776 et non dan la constitution des USA qui plusieurs années plus tard.

      Le texte exact est :

      ‘We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty and the pursuit of Happiness.’

      Il n’est pas question de propriété privée en tant que tel, mais le droit à la propriété privé était déjà reconnu en vertu de la Common Law.

      En fait, les droits inaliénables spécifiquement mentionnés sont le droit à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur.

      http://en.wikipedia.org/wiki/Life,_liberty_and_the_pursuit_of_happiness

      (C)

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        18 octobre 2011 à 6 06 11 101110
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        «Non. Parce que Bell Canada est une ‘fiction’ qui existe uniquement dans ton esprit.
        Donc, pourquoi quelque chose qui existe uniquement dans l’imaginaire aurait des ‘droits’?
        Ça n’a aucun bon sens.»

        Ha ha! Le débat de l’esprit… C’est votre esprit qui se débat!

        Mais de fait, sachant qu’une majorité ne possèdera pas son entreprise, et qu’une infime minorité en possèdera, pourquoi la majorité se plierait-elle au dictat d’une minorité, qui la parasite d’autant plus? Franchement. Et c’est pourquoi nous nous sommes donnés, des constitutions, des pays, un État, etc..

        La démocratie, quand elle existe véritablement, est en effet une invention de l’être humain, formée dans son cerveau, qui crée lui-même, l’esprit. Mais c’est également un concept accepté parce qu’il est le moindre mal et qu’il permet la vie en société, où les hommes sont plus forts unis, que seuls.

        L’entreprise, elle a les droits que lui concède l’État, qui est dirigé pour sa part, par des capitalistes dans le pays cité. Si c’étaient des socialistes au pouvoir, il n’y aurait pas de riche et de pauvre et le peuple contrôlerait directement ce dernier, via des référendums par exemple. Ce n’est pas le cas. Car nous avons en Amérique, des États dirigés par des représentants choisis aux 4 à 5 ans.

        En fait, je sens que ce qui vous fait peur, c’est que la majorité puisse décider. Voilà déjà une bonne raison pour les bourgeois que vous défendez, d’abolir l’État –celui qui les dérange!-!

        «Il n’est pas question de propriété privée en tant que tel, mais le droit à la propriété privé était déjà reconnu en vertu de la Common Law.»

        Amenée par la bourgeoisie…

        Répondre
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    16 octobre 2011 à 20 08 52 105210
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    As tu d’autres suggestions à voir sur youtube ??

    je voudrais vraiment savoir ce dont j’ai besoin de lire à ce sujet.

    Où peut-être tu supporte l’idée que l’occupation est le seul moyen d’imposer ces idées de « république » comme tu essayes de me les inculquer ?

    tkadm30

    (C)

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      16 octobre 2011 à 21 09 39 103910
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      Je n’essayes pas de t’inculquer quoi que ce soit, mais c’est un fait historique que les USA a commencé en tant que république et que par divers moyens les pouvoirs de la constituion initiale ont été détournés.

      Je n’essaye de te convaincre de rien. Je ne suis pas un politicien.

      Les principes républicains ne sont pas compris parce qu’ils ne sont plus enseignés à l’école.

      Tu peux consulter ce site, mais il y a plusieurs sites sur le sujet.

      http://freedom-school.com/

      Pour un vidéo, tu peux regarder From freedom to fascism ou Money Masters.

      (C)

      Répondre
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        20 octobre 2011 à 5 05 37 103710
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        «Je n’essaye de te convaincre de rien. Je ne suis pas un politicien.»

        Ha ha! Elle est bonne! AL est peut-être un de ces agents spéciaux de la Floride, qui se doit de nourrir les blogues des intérêts de la clique sectaire du Tea Party! Quel comique!

        Répondre
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    16 octobre 2011 à 21 09 05 100510
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    Aime La Liberté ! ne te fâche pas si je te fais faire du overtime à vouloir désespérément occuper nos capacités cognitives avec ce discours illogique et non pertinent pour supporter cette « occupation » illégale de nos rues!

    (C)

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    16 octobre 2011 à 21 09 18 101810
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    Think Lybia! 🙂

    L’occupation est illégale mais pourtant nous avons accepté depuis le 11 septembre que des criminels peuvent faire de l’argent en occupant les droits et les libertés d’autruis!

    Est-ce cette même république dont tu me parles, Aime La Liberté ?

    (&)

    Répondre
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    16 octobre 2011 à 21 09 35 103510
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    Aime La Liberté: L’air que tu respires par exemple devient sujet à ta propriété privé car elle est essentielle à la vie. Ainsi, le droit de vivre est fondamentale pour la déclaration de l’indépendance car de ces droits fondamentaux proviennent les fondations des USA…

    (L)

    Répondre
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      16 octobre 2011 à 21 09 47 104710
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      Ah oui, vraiment.

      Montre moi un lien, un texte de loi, un auteur qui a déjà dit ce que tu viens d’écrire.

      Tu racontes du grand n’importe quoi.

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        17 octobre 2011 à 8 08 11 101110
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        lol

        Bien sur quand tu subis un lavage de cerveau, cela deviens surement conflictuelle d’accepter dans ton cas cette réalité que l’air pure ne coûte rien!

        tkadm30
        (&)

        Répondre
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    16 octobre 2011 à 21 09 38 103810
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    Aime La Liberté! je commence à penser que c’est toi qui dis n’importe quoi sur ce forum! LOL

    (&)

    Répondre
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    16 octobre 2011 à 21 09 43 104310
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    TU ne comprends rien, parce que tu ne connais rien, donc je ne perdrais pas mon temps avec toi.

    Tu ne comprends pas que les USA est un état possédant un territoire de 10 milles carrés.

    C’est tout.

    Les 50 états américains sont censés être indépendants des USA.

    Mais vu qu’il y a eu une faillite, ça fait longtemps que les USA et les 50 états sont contrôlés par les banquiers internationaux.

    C’est cela que tu ne semble pas comprendre.

    C’est la même chose avec le Canada et le Québec.

    Pourquoi penses-tu que tous les politiciens dient la même chose?

    T’es manipulé à l’os et tu ne t’en rends même pas compte.

    Répondre
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      16 octobre 2011 à 21 09 45 104510
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      Pourquoi tu penses que Charest va à la télé et dis à tous les petits moutons d’aller se faire vacciner, et qu’ils font la même chose aux USa et au Canada, et en France etc…

      Parce que tous ces pays sont en faillite, et ne sont même pas capables d’imprimer leur propre monnaie. Ils doivent l’Emprunter’, même si l’argent ne vaut rien.

      Comme je disais… tu as beaucoup de lectures à faire avant de comprendre de quoi je parle.

      Bonne soirée.

      Répondre
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        18 octobre 2011 à 6 06 18 101810
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        «Mais vu qu’il y a eu une faillite, ça fait longtemps que les USA et les 50 états sont contrôlés par les banquiers internationaux.»

        Nono! On est tous contrôlés par les banquiers! Même au fond du Congo, ils le sont!

        Et d’enlever l’État, ça n’y changera rien! Les bourgeois trouveront une autre façon, comme ils ont toujours faits quand les États ne pliaient pas à leurs caprices.

        «T’es manipulé à l’os et tu ne t’en rends même pas compte.»

        Vous donc! Vous défendez la minorité parasitaire bourgeoise, en omettant de dire que l’État que vous dénoncez, est dirigé par elle.

        «Pourquoi tu penses que Charest va à la télé et dis à tous les petits moutons d’aller se faire vacciner, et qu’ils font la même chose aux USa et au Canada, et en France etc…»

        Pour faire plaisir aux pharmaceutiques qui contrôlent via leurs dons, le gouvernement international de la «bourgeoisie». La bourgeoisie est une dictature internationale, c’est un Empire qui s’est installé par les armes et le sang de ceux qui ne voulaient pas s’y plier.

        «Parce que tous ces pays sont en faillite, et ne sont même pas capables d’imprimer leur propre monnaie. Ils doivent l’Emprunter’, même si l’argent ne vaut rien.»

        Pour tenir en esclavage, le prolétariat, afin qu’il ne pense même pas s’émanciper.

        «Comme je disais… tu as beaucoup de lectures à faire avant de comprendre de quoi je parle.»

        Vous irez pour votre part, lire sur le socialisme, car de toute évidence, vous ne saurez jamais le reconnaître.

        Répondre
        • avatar
          18 octobre 2011 à 13 01 54 105410
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          Sylvain,

          J’oublie que tu as une définition différente du socialisme, une espèce de paradis terrestre ou tout le monde a tout ce qu’il veut sans travailler, même si rien n’est vraiment à toi, et ou le bien public est nécessairement satisfaisant pour tous les individus, sans aucune réserve.

          C’est un beau conte de fée.

          La vérité, c’est que plusieurs prétendus défendeurs du ‘bien commun’ et de la ‘justice sociale’ n’ont aucun respect pour les droits individuels et sont prêts à utiliser la force pour imposer leurs objectif de redistribuer (voler) la richesse (perçue) de leur voisin.

          http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=5fyP_wKRIAg#!

          (C)

          Répondre
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    16 octobre 2011 à 21 09 58 105810
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    Aime La Liberté :

    tu voudrais p-e que j’aille occuper quelque chose qu’il ne m’appartient pas ? LOL

    merci mais je préfére encore la manipulation à l’os comme tu le prétend si bien à vouloir commettre des actes de vandalisme illégaux! 🙂

    tkadm30

    Répondre
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    16 octobre 2011 à 22 10 08 100810
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    Aime La Liberté:

    Follow the money! au final ces manifestations seraient un produit télévisé afin de vendre cette idéologie de l’union américaine aux américains, maintenant convaincu que les USA ne peuvent éviter la faillite et préférant l’occupation de territoires telle la Lybie à un gouvernement socialiste-démocrate élu démocratiquement!

    tkadm30

    (C)

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      16 octobre 2011 à 22 10 14 101410
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      ‘idéologie de l’union américaine aux américains…’

      Coudons, fais-tu exprès? Tu connais tellement rien à l’histoire des É-U que tu ne comprends même pas qu’au début, les États-Unis était une « union » d’états indépendants (les anciennes colonies britanniques). Unis…union…ce te dit quelque chose.

      T’es un vrai cancre.

      Retourne faire tes devoirs.

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        16 octobre 2011 à 22 10 28 102810
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        c’est quoi le rapport ? Un cancre ne peut pas s’opposer à la téléréalité et à l’occupation de la Lybie par des terroristes financés par des banques?

        LOL

        Répondre
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    16 octobre 2011 à 22 10 17 101710
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    Aime La Liberté:

    Intéressant non ce modus operandi de vouloir organiser ce genre de terrorisme unilatérale partout afin de vouloir inculquer l’idéologie dominante, c’est-à-dire l’occupation des droits et libertés d’autruis au profits d’intérêts étrangers?

    je me demande ce que les Iraniens en pensent de cette « république » de 10 milles carré….

    tkadm30

    (&)

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    16 octobre 2011 à 23 11 14 101410
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    ‘Pourquoi tu penses que Charest va à la télé et dis à tous les petits moutons d’aller se faire vacciner, et qu’ils font la même chose aux USa et au Canada, et en France etc…’

    Et le rapport avec « OccupyWallStreet » c’est quoi au juste ?

    Le génocide systématique serait alors une solution acceptable selon toi pour éviter la faillite des É-U ou c’est pour cette raison que je devrais occuper les rues?

    (C)

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      17 octobre 2011 à 0 12 14 101410
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      L’article ne parle pas d’Occupy Wall Street.

      Je n’ai jamais parlé D’OWS.

      T’es perdu.

      J’expliquais que Harper a les mains liés parce que les banquiers contrôlent les politiques du gouvernement.

      Pis c’est pareil aux USA et ailleurs. C’est pour ça que quand les banquiers décident que tu vas te faire vaccineer au mercure pour la grippe du cochon, leurs agents (les marionnettes, voir le titre de l’article) vont à la télé et te disent que tu devrais aller te faire vaccinner.

      Mais tu vois, ce n’est pas Charest ou Harper qui décide ça, c’est les banquiers.

      C’est pour ça que ton vote ne vaut rien.

      Parce que Harper n’a aucun pouvoir.

      :-O

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    16 octobre 2011 à 23 11 29 102910
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    on te paye pour tout ces tentatives de désinformations ou tu fais du bénévolat?

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      17 octobre 2011 à 0 12 09 100910
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      Et tu apportes quoi exactement à la discussion?

      T’es pas capable de démontrer quoi que ce soit. Tu ne sais pas de quoi tu parles, et tu ne cherches pas à te renseigner.

      T’en es réduit à dire que je fais de la désinformation quand, fondamentalement, t’es ignorant, ce qui n’est pas un crime, sauf que tu fais comme si tu connaissais quelque chose.

      T’as des opinions? Big deal. Des opinions, c,est 5cents la douzaine, pis encore, même pas.

      Répondre
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    19 octobre 2011 à 9 09 23 102310
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    Aime:
    Vous devriez lire l’original de la constitution américaine:
    «We the People of the United States, in Order to form a more perfect Union, establish Justice, insure domestic Tranquility, provide for the common defence, promote the general Welfare, and secure the Blessings of Liberty to ourselves and our Posterity, do ordain and establish this Constitution for the United States of America.»

    Le principe sous-jacent à la République Américaine, c’est qu’elle a pour but de défendre le bien-être général (General Welfare), non seulement pour la génération présente, mais aussi pour celle à venir.
    Il vous faudrait lire Emmerich de Vattel, Le droit des gens, http://www.larecherchedubonheur.com/article-28500919.html ( qui fut l’un des textes les plus importants pour Jefferson, Alexander Hamilton et Franklin pour l’élaboration de la constitution: ‘right of life, liberty and the pursuit of hapinness’: n’a rien à avoir avec John Locke qui disait: le droit à la vie, à liberté et à la propriété (ie les esclaves comme il l’avait indiquer dans sa constitution pour la Virginie).
    D’ailleurs vous y verrez que la conception du bonheur n’a rien à avoir avec celle qu’on peut avoir aujourd’hui…

    Donc, comme Hamilton l’avait compris, la propriété privée n’est pas un droit naturel comme l’affirmait Locke, mais un droit civil: c’est-à-dire que lorsque les intérêts privés, dans des circonstances particulières, va à l’encontre du bien public (ou du ‘general welfare’) la République à tout à fait le droit d’intervenir à son encontre.

    Les programmes que FD Roosevelt fit lors de la dépression sont tout à fait cohérent avec l’intention de la République: toute la propagande à son encontre vient de fasciste comme Ron Paul (et avant, dans les années 30, venait de groupe comme le ‘American Liberty League'(sic et resic), complètement financé par Wall Street, JP Morgan en tête qui finançait les fascistes en Europe) et compagnie pour qui le gouvernement ne pourrait jamais intervenir contre les intérêts privés du droit au pillage des plus faibles…

    Le fascisme c’est lorsque des intérêts privées, comme les banques NY contrôlent la politique du gouvernement à son profit et non pour le bien être général. Il faut pas oublier que ce sont les hautes élites privés d’Allemagne, d’Angleterre et de New York qui ont mis au pouvoir Hitler, le tout pour s’assurer qu’il fasse la politique d’austérité économique (la même qu’un Ron Paul veut faire!!) dessiner par Schacth, son ministre d’économie, tout ça pour sauver les intérêts financiers…. (aux USA, le grand père de Bush a financé les nazis!! en Angleterre: Derteding de la Shell, les Lord Halifax, lord Beaverbrook, Montagu Norman de la Banque d’Angleterre, etc.: il faut pas oublier que l’empire anglais, modèle qu’admirait Hitler, espéraient que les allemands attaquent les russes en premier pour que les deux s’entretuent entre eux…Mais bon, les militaires allemands ont dit à Hitler que devrait s’assurer les arrières en France en premier… (et tout plein d’amis pro-fascistes en France, car ils admiraient la manière que le régime allemand avait régler la question des salaires et des syndicats: ie. baisser les premiers et éliminer les seconds…) Churchill, grand ami de Mussolini et raciste de première, n’avait absolument rien contre le fascisme, mais n’aimait pas penser être sous la botte des allemands…

    Le ‘gold standard’ est justement l’instrument des banquiers internationaux: ne saviez-vous donc pas qu’au 19e siècle, c’est l’empire britannique qui imposait partout sont ‘free trade’ et le gold standard (et l’orthodoxie budgétaire qui vient avec) avec des conséquences désastreuses pour les pays futurs pays du tiers-monde, de l’Amérique du Sud à la Chine et l’Inde en passant par l’Égypte envahi par les british en 1879 par le très libéral’ Gladstone, champion de l’orthodoxie bancaire et du Gold standard: les égyptiens ne pratiquaient pas suffisamment l’austérité à leur goût…???

    La république américaine fut justement créée contre la domination monétarisme anglaise (contre les politiques coloniales de non-développement des colonies en général, celles de les cantonner comme fournisseur de matière première; la question monétaire est une question clé du contrôle ): le pouvoir d’émettre monnaie revient au gouvernement et à la souveraineté de la nation: si vous avez une conception monétariste de l’économie et de la monnaie, que vous croyez que l’or à une valeur intrinsèque, comme les adeptes de Von Hayek ou Von Mises, qui soi-dit en passant, haïssent la République et la souveraineté des nations, car va contre les intérêts privés du libre-échanges et des aristocraties qui défendaient (faut pas oublié qu’étaient des pro empire habsburg et que le prof de Hayek, Mengen, fit des attaques contre les nationalistes américains qui voulaient répendre le développement partout, comme Henry C.Carey, le plus important économiste américain du 19e siècle), qui au final sont toujours dominés par une petite clique de cartel, définitivement, vous ne comprenez rien à la République et la souverainneté américaine.

    Il est tout à fait vrai que la Réserve Fédéral est en fait illégale, car la République ne peut pas s’aliéner le pouvoir d’émettre monnaie.

    Quand FD Roosevelt a quitté l’étalon or, c’était justement contre ces banquiers de New York et de Londres qui organisaient une fuite de l’or des USA pour faire plier le gouvernement à ses vues en manipulant la monnaie. Historiquement, depuis la colonie de la Massuchet Bay que les colons américains voulaient contrôler leur monnaie, mais à diverse reprise, comme la monnaie que fit Franklin en Pennsylvannie dans les années 1720s pour favoriser le développement économique de la colonie, mais interdite en 1751 par la loi interdisant d’émettre monnaie par les anglais: qui contrôle la monnaie contrôle le pays, et les british le savaient très bien, c’est pourquoi ils interdirent cette pratique. Avec la révolution américaine, le pouvoir revient donc à la République: il y a eu la première et seconde banque nationale, mais fut défaite par les pro-free trades ou les anglophiles de la finances de Boston à New York (Jackson était un hypocrite: supposément il attaquait le pouvoir de l’aristocratie du nord sur la banque, mais au final, c’est la Baring bank qui contrôlât le compte bancaire de l’État fédéral!!!).

    La valeur de la monnaie n’a de valeur que dans la capacité productive d’une nation, dans sa capacité à assurer un avenir aux générations qui viennent.

    L’émission de monnaie sans création de richesse physique en contrepartie (infrastructure, nouvelles entreprises, etc.) comme elle se fait actuellement, pour sauver des valeurs fictives de spéculation pour des intérêts privés est scandaleuse; on endette l’État pour sauver des banques parasites et après les républicains viennent dire que le problème c’est les programmes sociaux (quel mensonge éhonté)…

    Depuis 1971, avec l’abandon de la réserve-or (plus important, l’abandon des monnaies aux taux de change fixe; cela conduit à faire de la monnaie une marchandise avec laquelle on peut spéculer et aussi détruire des économies entières en spéculant contre leur monnaie comme se fut fait en 1998 en Asie; les euros dollars firent que le gouvernement américain ne contrôle plus sa propre monnaie, mais les banques privées, largement anglaise de la City en devinrent les maitre) les États-Unis ont abandonnés l’idée d’une économie productive, sous l’influence anglaise et tous les imbéciles du ‘Free trade’, laquelle ne fut jamais une idée américaine, mais la politique de l’empire britannique, pour devenir une société de consommation vivant sous la dette. Mais comme l’empire romain, lorsqu’il cessa d’être productif, il devint parasitaire et se transforma de République à un empire vivant de la substance des autres peuples, n’ayant même plus une agriculture propre pour se subvenir: devait piller et mettre en esclavage les autres nations. Ainsi, tant que les États-Unis ne quitterons pas cette politique impérial d’origine britannique (ie voir le fameux discours de Henry Kissinger au Chatam House de Londre en 1982 pour le 200e anniversaire du Foreign Office, où il affirma passer les informations aux british avant même le département d’État américain!! Reflections on a Partnership: British and American Attitudes to Postwar Foreign Policy*)et ne reviendront pas à une politique républicaine de développement économique basé sur l’émission de crédit productif dans de grand projets d’infrastructures et de nouvelles entreprises, jumelé à de grande politique de développement en collaboration avec d’autres nations comme la Russie et la Chine et les autres voisins au sud (au lieu de les piller), les États-Unis et l’Otan, dont le Canada, seront une menace pour la paix mondiale.

    *Le discours de Kissinger est disponible ici:
    http://www.jstor.org/stable/2618470?&Search=yes&searchText=kissinger&list=hide&searchUri=%2Faction%2FdoAdvancedSearch%3Fq0%3Dkissinger%26f0%3Dau%26c1%3DAND%26q1%3D%26f1%3Dall%26acc%3Don%26wc%3Don%26Search%3DSearch%26sd%3D1982%26ed%3D1982%26la%3D%26jo%3D&prevSearch=&item=1&ttl=7&returnArticleService=showFullText )

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    19 octobre 2011 à 9 09 49 104910
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    Asiq,

    Merci de me donner la réplique de façon aussi détaillée. Cela me change des commentaires habituels. Je vais vérifier tes informations. Certaines, je n’avais jamais entendu. Donc tu dis q

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    19 octobre 2011 à 9 09 57 105710
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    Asiq,

    Merci de me donner la réplique de façon aussi détaillée. Cela me change des commentaires habituels. Je vais vérifier tes informations. Certaines, je n’avais jamais entendu.

    Je ne savais pas que Ron Paul était un fasciste. Je doute que cela soit le cas.

    Le new deal inspiré de la clause ‘general welfare…c’est possible.

    La déclaration d’indépendance est plus significative que la 1ère constitution des USA qui, selon certains, est un contrat entre quelques familles riches des USA et le roi d’Angleterre.

    We The People n,est pas le peuple américain, mais les familles en question, selon certains analystes.

    L’histoire constitutionnelle des USA est tordue.

    En ce qui concerne l’étalon or, c’était peut-être une façon de dominer pour les banquiers internationaux ou ceux qui possèdaient l’or.

    Roosevelt a peut-être fait le New Deal pour le bien-être général, et à cette époque c’était peut-être nécessaire. C’est dur à dire quand tu es 70 ans plus tard.

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    19 octobre 2011 à 10 10 36 103610
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    ASIQ,

    Les contrôleurs utilisent toujurs la même méthode.

    Problème – Réaction – Solution

    Les banquiers ont créé la grande dépression en manioulant la masse montéaire grâce à la Fed, puis ils ont proposé une solution, soit les mesures sociales financées avec l’impôt. FDR a nommé cela le New Deal et tout le monde était content, parce quand tu n’as rien à ,amger et aucun boulot, tout semble une bonne solution.

    Peut-être que le système de crédit a des avantages, mais pas lorsqu’il est contrôlé par les banquiers internationaux.

    On en a la preuve aujourd’hui avec le déficit accumulé de tous les pays industrialisés de la planète.

    Mais j’apprécie quand même ton commentaire qui apporte de bonnes informations.

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      19 octobre 2011 à 16 04 27 102710
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      Est-ce là l’interprétation de Sutton ou de libertariens?

      L’idée est justement, comme le veut la République, que le crédit soit dans les mains de l’État (ce qui n’empêche pas du tout l’existence de banque privée), chose qui n’est plus actuellement, c’est le ‘marché’ qui contrôlent, c’est-à-dire des intérêts bien précis de NY à Londres et les amis du continent européen…

      Vous négligez que les capitaines de la finance de l’époque (JP Morgan, Mitchell de la City, etc. sinon, de qui on parle?) étaient, comme Hoover, des adeptes du Laissez-faire et ont lutté corps et âme contre toutes les politiques du New Deal. Il faut savoir que ces derniers, loin de vouloir un New Deal et des mesures sociales, préconisaient une solution fasciste: il y a eu une tentative d’assassinat contre FDR en 1933 à Miami et ensuite ont voulut faire marcher les vétérans sur Washington, mais le général Butler, approcher par Wall Street, a vendu la mèche. Relisez les numéros du Time Magazine qui fit de Mussolini, de Pierre Laval des hommes de l’année… Ou sinon le magnat de la presse américaine Henry Luce qui parlait du ‘American century’ dans le genre impérial alors qu’un des architèques du New Deal, Henry Wallace, lui, parlait du ‘Century of the common men’, très différent d’intention…

      Vous croyez que les banquiers furent content de la politique Glass Steagall qui réduisait leur activité spéculative et les cantonnaient dans le secteur bancaire traditionnel, mais très pépère… C’est les mêmes qui 70 ans plus tard travaillèrent à éliminer cette régulation du ‘méchant État’ qui veut toujours brimer les individus… En effet, c’est en 1984 que Greenspan, travaillant alors pour Morgan, visa cet objectif que sera ôter en 1999 et qui fut l’une des causes de la crise actuelle.

      Il faut pas oublier que la mentalité des élites anglo-américaines (ce qui inclut le Canada) était imbibée de thèses du darwinisme-social, des préjugés raciaux,d’eugénisme, de malthusianisme et donc l’idée que l’État puisse défendre les plus faibles leurs étaient complètement étrangères.

      Les New Dealers (pas tous, mais beaucoup) comme Henry Wallace, France Perkins, Hopkins venaient d’une toute autre tradition américaine, remontant dans le cas de Perkins à un congressite Kelley, grand amis de Henry C.Carey, des cercles de Lincoln et des nationalistes américains pour le développement industriel du pays, en passant par Simon Patten dans les années 1890s (dont l’emploi des tarifs pour s’assurer contre le cheap labor de l’Angleterre, alors que ceux qui défendaient les ‘libre-échange’ était les esclavagistes du sud et les centres financiers de NY et Boston).

      La loi Wagner favorisant la syndicalisation (car ils considéraient qu’il y avait une sous-consommation du fait, en autres, de faible salaire; les libéraux ont pour interprétation qu’il y avait surproduction… et ne parle pas des magouilles spéculatives)qui contraste énormément avec la solution fasciste d’écrasement des salaires et de l’élimination des syndicats (en Allemagne, il n’en resta plus qu’un seul contrôler par le parti; vous remarquerez que dans les années 30s, un seul régime a privatisé des entreprises publiques: se sont les nazis…), des mesures sociales pour protéger les travailleurs et la population contre les aléas du pure marché (à moins que vous ne considériez les humains comme des marchandise sur le marché du travail: mais si on peut mettre un produit invendu dans l’entrepôt pendant des mois en attendant des temps meilleurs pour le vendre, un humain qui ne travaille pas pendant des mois, et qui n’a rien d’autre, et bien, il meurt… l’humain n’est pas une marchandise, mais la cause qu’on produit des marchandises). Mais ces mesures pour assurer la sécurité des travailleurs et leur vieux jours (à moins que vous voulez tuer les vieux ‘inutiles’), furent accompagner de grande mesure pour relancer l’emploi et moderniser l’économie, l’intention n’était pas du tout assistanat, mais la sécurité (tous n’ont pas eux d’égal succès, mais sans elle, jamais les américains n’auraient pu jouer le rôle qu’ils ont joué dans la seconde guerre mondiale) les grands projets d’infrastructures, notamment dans la production d’électricité, ce qui allait directement contre les intérêts de JP Morgan qui avait cartélisé cette industrie, il avait réussi à ne produire aucune centrale avec une demande croissante durant les 10 dernières annése: ie donc les prix avaient monté en flèche; le fameux Tennesse Valley Autorithy était un de ces grands projets qui changèrent complètement la productivité de la région, de même que l’électrification rural, la construction d’écoles, ponts, barrages, etc. qui furent la base de la prospérité d’après-guerre.
      Les libertariens oublient trop souvent que laisser à lui-même, le ‘pure’ marché mènent très souvent aux contrôlent par des cartels, souvent soutenu par des banquiers, car ces derniers ayant le contrôle du prêt et du crédit, décident de la vie ou de la mort de bien des industriels; l’initiative individuelle est très importante, mais jamais elle ne se fait dans le vide, dans un univers abstrait: un entrepreneur à Haiti qui n’a accès qu’à 4 d’électricité par jours ne vit pas dans le même contexte qu’un américain ayant un super réseau d’électricité, de transport, d’universités: les opportunités ne sont pas les mêmes… Essayer, individuellement, de vous lancer une nouvelle entreprise de voiture nécessitant d’énorme capitaux: quasiment impossible, vous n’avez par la même liberté qu’une riche entreprise ou un ayant de très bonne connexion avec une importante banque…

      FD Roosevelt, lui-même d’une famille patricienne, mais avec une sensibilité pour le peuple (venant en parti de sa propre maladie, il était en chaise roulante?) était vu comme un traitre à sa classe. Il n’est pas parfait, les plus radicaux affirment qu’il aurait du briser encore plus les banquiers et détruire la Réserve fédéral, ses ennemis de sa classe au contraire pensaient qu’il venait de mettre fin à la civilisation… Et bien sûr, dans une si grosse administration, des éléments qu’ils ne contrôlaient pas, et c’est normal, c’est une République, pas une dictature. Néanmoins, beaucoup trop était des anglophiles rêvants d’une domination anglo-américaine du monde… Il devait manœuvrer, en se battant pour ses principes tout en essayant d’amadouer les ennemis et amis…

      En politique étrangère, c’est une des dernières fois avec peut-être un peu Eisenhower et un Kennedy que la politique américaine n’en était pas une de pure exploitation, il haïssait le colonialisme anglais que défendait Churchill (voir As He Saw It de son fils)qui pendant plus de 100 ans d’occupation avait empirer la situation de pays comme l’Inde. Demander aux cartels des banques américaines s’ils furent content de l’annulation de dette que fit Roosevelt au Mexique?

      En bref, une fascinante histoire à découvrir et redécouvir!!! et bien des polémiques historiques qui souvent tout à avoir avec la politique actuelle!

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    19 octobre 2011 à 17 05 37 103710
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    Asiq,

    Bon commentaire. C’est vrai que cela a bien fonctionné pendant plusieurs années, et que la syndicalisation a permis d’élever le niveau de vie des travailleurs, aucun doute là-dessus, mais depuis un trentaine d’années, on s’enfonce, et le problème de la dette ne va pas disparaître de lui-même, à moins qu’elle soit reniée, ce qui serait la chose à faire.

    L’autre aspect, c’est que malgré tous les avantages de la social-démocratie, on doit malgré tout constater que le prix à payer a été notre liberté, le résultat final étant une concentration accrue des pouvoirs entre les mains de quelques-uns au détriment de la 90 % et plus, et un retour graduel à la situation existant avant le New Deal.

    À l’heure actuelle, on paye pour les fonds créés à partir de rien qui ont été empruntés des banquiers internationaux.

    Aucun doute là-dessus.

    Élimine ce passif, et tout d’un coup on est riche.

    (^)

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    20 octobre 2011 à 6 06 05 100510
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    «J’oublie que tu as une définition différente du socialisme, une espèce de paradis terrestre ou tout le monde a tout ce qu’il veut sans travailler,»

    Ha ha! Elle est bonne celle-là! Sans travailler! Eh bien! Vous me citerez ces passages et où vous les avez lu, de qui surtout! Votre vision étriquée d’un système qui vous détestez, visiblement sans connaître, vous pouvez vous la garder et vous la mettre dans le cul!

    «La vérité, c’est que plusieurs prétendus défendeurs du ‘bien commun’ et de la ‘justice sociale’ n’ont aucun respect pour les droits individuels et sont prêts à utiliser la force pour imposer leurs objectif de redistribuer (voler) la richesse (perçue) de leur voisin.»

    Mon voisin ne vole pas la richesse, c’est un prolétaire, comme moi, il se fait voler par son employeur, lui aussi. Reprendre ce que l’employeur nous vole, via l’exploitation de notre travail, ça n’a rien d’un vol. C’est l’exploitation de nos labeurs qui est un vol. Et c’est précisément cela qui conforte la concentration de la richesse au sein de cette minorité parasitaire, qui refuse de travailler comme tout le monde.

    Vous défendez l’indéfendable, vous défendez le parasitisme et la paresse.

    «Mais tu vois, ce n’est pas Charest ou Harper qui décide ça, c’est les banquiers.
    C’est pour ça que ton vote ne vaut rien.
    Parce que Harper n’a aucun pouvoir.»

    Mhhh…, les bourgeois ont le pouvoir. Eh bien! Je suis sur le bon chemin!

    Asiq dit : «Les libertariens oublient trop souvent que laisser à lui-même, le ‘pure’ marché mènent très souvent aux contrôlent par des cartels, souvent soutenu par des banquiers, car ces derniers ayant le contrôle du prêt et du crédit, décident de la vie ou de la mort de bien des industriels; l’initiative individuelle est très importante, mais jamais elle ne se fait dans le vide, dans un univers abstrait: un entrepreneur à Haiti qui n’a accès qu’à 4 d’électricité par jours ne vit pas dans le même contexte qu’un américain ayant un super réseau d’électricité, de transport, d’universités: les opportunités ne sont pas les mêmes… Essayer, individuellement, de vous lancer une nouvelle entreprise de voiture nécessitant d’énorme capitaux: quasiment impossible, vous n’avez par la même liberté qu’une riche entreprise ou un ayant de très bonne connexion avec une importante banque…»

    Et AL répond, «Bon commentaire.»

    C’est en effet fascinant de voir comment finalement, tout se résume à des riches, qui veulent tout contrôler au nom de la libârté.

    Les travailleurs créent la richesse dont se gargarisent les employeurs, c’est un fait. Il y a donc exploitation et une concentration évidente, de la richesse créée par le prolétariat, au sein de la minorité parasitaire bourgeoise, du secteur financier comme du secteur industriel ou autre.

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      20 octobre 2011 à 10 10 05 100510
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      J’ai répondu ‘bon commentaire’ parce qu’ASIQ s’est donné la peine de fouiller et d’écrire autre chose que des opinions simplites, comme d’autres que je lis ici.

      Cela ne veut pas dire pour autant que je suis d’accord avec tout ce qu’il a écrit.

      ‘Les travailleurs créent la richesse….bla, bla, bla, bla, bla’

      C’est ton refrain quotidien, heun Sylvain.

      Peut-être que certains travailleurs créent de la richesse, mais ils semblent aussi que la plupart des travailleurs sont incapables de subvenir à leurs propres besoins et qu’ ils ont besoin qu’un employeur leur fournisse une ‘job’.

      Pourquoi les travailleurs, comme toi, ne partez vous pas simplement votre propre entreprise?

      Ah oui, elle est bonne hein.

      Ce n’est pas uniquement une question d’argent Sylvain.

      C’est aussi et surtout une question d’initiative, de savoir-faire et d’expertise.

      Un entrepreneur prend des risques et doit composer avec des problèmes qu’un salarié qui reçoit un chèque de paie n’aura jamais.

      Parles moi de Monsanto, des banques, du complese militaro-industriel, des fabricants d’auto, mais pas des PME qui créent 90 % des emplois.

      Répondre

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