J’ai des gaz!!!On m’a sûrement fracturée

J’ai des gaz!!! On m’a sûrement fracturée!!!!Meueueue!!!

Publié le 20 février 2011 à 05h00

Gaz de schiste: une proportion record de fuites

Jean-François Cliche

Le Soleil

(Québec) Au chapitre des fuites, les 11 puits québécois sur 31 où des «migrations» ont été détectées constituent sans doute une proportion record dans l’industrie des gaz de schiste. D’après un calcul maison, en tout cas, c’est 30 fois plus qu’en Pennsylvanie.

       Moi je m’en fous que ce soit mieux qu’en Pensylvanie; l’important est d’être mieux qu’au Texas! Ce sont eux les « meilleurs » au USA!!!! Aussi longtemps qu’on ne les a pas battus, le Québec n’entrera pas dans le « Guinness book of records »; et on devra continuer de se contenter d’être les meilleurs seulement… au niveau de la taxation.

 Mais ce sont les méthodes de détection particulièrement sophistiquées des inspecteurs des Ressources naturelles (MRNF) qui expliqueraient cette «performance», et non un laxisme de l’industrie, d’après une employée du Ministère.

        Ah bon! S’il y a beaucoup plus de fuites, c’est à cause des bons détecteurs de fuite. Là, je comprends!!!

       Le gouvernement pourra remédier à la situation assez facilement. « Économisons sur l’achat de détecteurs performants, on en achètera quand on aura eut des profits émanant de l’extraction de gaz ».

       C’est une loi de l’économie, que de réinvestir les profits obtenus, pour améliorer la qualité du rendement. Tout le monde sait ça!!!

Le mois dernier, on s’en souvient, le MRNF a admis au BAPE avoir trouvé 11 cas de «migration de gaz» sur les 31 puits de gaz de shale que compte le Québec. Voulant savoir si ce ratio de plus de un puits sur trois constituait la norme ou l’exception dans l’industrie, Le Soleil a épluché les données d’inspection de la Pennsylvanie pour 2010. Là-bas, sur les 405 puits trouvés coupables d’une faute quelconque l’an dernier, les inspecteurs en ont repéré seulement cinq qui montraient des signes de «migration» – c’est-à-dire qu’ils laissaient s’échapper du gaz par d’autres endroits que la «soupape» prévue à cette fin.

     

 Hey!!! C’est une perte nette en profit ça!!! Il faut y remédier tout de suite!!! Dites-moi? Est-ce qu’on peut s’approcher sans s’étouffer????

En proportion, cela représente une fréquence 28 fois moindre que ce qui a été observé au Québec,

       Autrement dit on est 28 fois meilleurs au Québec. Cessez-donc de démontrer cette humilité inconvenante envers les étrangers. Il faut s’accepter tel qu’on est, un point, un trait!

…et encore, cela ne tient compte que des puits fautifs.

       Bin là j’espère bien; parce que s’il faut ajouter les puits qui coulent pas, on va être accusé de tricher!!!

L’écart véritable est probablement beaucoup plus grand puisqu’il y avait environ 5350 puits en activité dans cet État en date du 3 janvier dernier.

      Woops! Dans ce cas, ils nous battent sûrement sur le volume de gaz échappé. C’est pas difficile à soupçonner; nous on n’a que 31 puits!!!

      Mais c’est pas une raison pour que le gouvernement active l’installation des puits. Ça « urge » pas tant que ça d’avoir des fuites de gaz partout.

Comment expliquer une différence aussi énorme? D’après ce qu’il a été possible d’apprendre de l’industrie, cela ne peut pas être dû à un manque d’expérience des travailleurs québécois, puisque les puits d’ici ont été forés par les mêmes compagnies de forage (des sous-traitantes des gazières) qui travaillent déjà ailleurs sur le continent.

      C’est bien évident!!! On ne peut pas accuser les travailleurs Québécois, si ce ne sont pas eux qui ont fait le travail!!!

Cela ne peut pas être, non plus, une question de définition de ce qui constitue une fuite, ou de seuil à partir duquel une «migration» devient illégale. Le Pennsylvania’s Department of Environmental Protection (PDEP) a confirmé au Soleil observer une sorte de tolérance zéro comme le Québec – alors que dans l’Ouest canadien, il faut un débit de gaz supérieur à 300 mètres cubes par jour pour que cela soit considéré comme un problème.

      C’est bien clair que si dans l’Ouest Canadien, il faut un débit de 300 mètre cube de gaz pour constater une fuite, et que le Québec et la Pennsylvanie constate les fuites à partir de un centimètre cube, il y a plus de fuites, statistiquement, dans ces deux endroits que dans l’Ouest Canadien.

      Cela ne serait pas surprenant que nos génies à la tête du Québec fassent bientôt l’apologie de la technique de l’Ouest canadiens pour l’extraction du gaz de schiste, avec des « statistiques » à l’appui!!! Bouchard aura le travail facile.

La différence, dit l’ingénieure du MRNF Isabelle Leclerc, pourrait alors bien s’expliquer par le fait que «normalement, selon les normes de l’industrie, ils se fient seulement à l’inspection visuelle pour détecter des migrations de gaz, alors que nous, on avait des détecteurs de méthane. Et dans certains cas, ça nous a permis de détecter du gaz qu’on n’aurait pas pu voir autrement».

       Bravo Isabelle!! Tu as mis le doigt dessus!!!

Ces détecteurs ne sont pas utilisés ailleurs, du moins pas en Pennsylvanie, où seule la présence de bulles au pied (toujours inondé) des têtes de puits trahit une fuite.

       (Saviez-vous ça, vous, que la tête d’un puit possède aussi un pied??? Moi …non.)

        La prévention devient donc assez simple; il ne suffit que d’inonder tout les milieux non-urbains et on pourra forer en voyant où on s’en va, sans inquiéter!!!

 Selon le porte-parole du PDEP Daniel Spadoni, en effet, «les migrations qui surviennent ailleurs qu’à la tête du puits demeurent souvent inconnues tant qu’une plainte n’est pas logée [au PDEP…] parce qu’un particulier découvre qu’il y a du gaz dans son puits d’eau potable et que, pour une raison ou pour une autre, il croit que l’industrie des gaz de shale en est responsable».

       Bin voyons donc! Soyez sérieux!!! Espèces de « particuliers » illogiques!!!!

       « Pour une raison ou pour une autre », est-ce qu’on peut qualifier ces « raisons ou autres » comme « anecdotiques » comme disait le maître ingénieur Chriss « j’me rappelle pu qui »???

Mme Leclerc souligne par ailleurs que l’expression migration de gaz «ne veut pas nécessairement dire que le gaz a migré dans le sol»,

        Certainement pas lorsqu’on le détecte; à ce moment-là il « migre » dans l’air! C’est bien évident!

…mais simplement «tout ce qui sort ailleurs que par l’évent».

        Ah bien; dans ce cas-là, je n’ai pas de « fuites » de gaz, moi!

        Ça sort définitivement, par « l’évent ». Merci beaucoup pour l’info rassurante!!!

 Dans 10 des 11 cas relevés par le MRNF, dit-elle, les fuites se produisaient entre deux «couches» de tubage,

      Deux couches???? Et ça coule encore???? Mettez des Pampers!!! Vite!!!!

…et le gaz ne voyageait donc pas dans le sol. Cela laisse quand même un cas – un puits de Canbriam à La Présentation, près de Saint-Hyacinthe, selon un document du MRNF – qui constitue une véritable fuite dans le sol.

     Pas pu échapper à celle-là hein!

    Bof! On peut pas toujours gagner n’est-ce pas???

                                        —————————————

 Un ti-brin de tout :

 Mikaël Lalancette

Le Soleil

Publié le 15 février 2011 à 05h00

Déneigement: Québec ne craint pas de dépasser son budget

 

 

(Québec) Après des précipitations de neige historiquement basses en janvier, la ville de Québec a goûté aux joies de l’hiver depuis le 1er février. Pour la troisième année consécutive, la Ville n’éprouve toutefois aucune «crainte de dépasser» son «budget neige» pour 2011.

Selon Jacques Perron, porte-parole de la Ville de Québec,…

 ….Québec ne s’attend donc pas à piger dans la «réserve neige» de 20 millions $ cette année.

      Voilà exactement le genre d’info qu’il ne faut absolument pas donner, si on ne veut pas que Bachand fasse fondre la réserve de neige. Veux-tu bien me dire à quoi on a pensé en donnant cette information??? Regarde-le; il s’en réjouit déjà et l’hiver n’est même pas fini.

                                  —————————————

Publié le 19 février 2011 à 08h47

Voitures de la STM: deux fois plus chères qu’annoncé

Bruno Bisson

La Presse

 

L’acquisition et la mise en circulation des 468 nouvelles voitures du métro de Montréal coûteront 2,4 milliards de dollars aux contribuables du Québec et de la région métropolitaine. C’est deux fois plus que le coût annoncé lors de la signature publique du contrat par la Société de transport de Montréal (STM) et le ministère des Transports du Québec (MTQ), en octobre dernier.

   Ah ça alors!!! Mais quelle nouvelle!!! Pas surprenant que tout le monde soit content.

   C’est certainement  la première fois que ça se produit que la STM et le MTQ soient obligés de payer plus que le montant stipulé sur un contrat.

    Personnellement, faudrait qu’on m’explique comment ça fonctionne; parce que lorsque je signais un contrat, à l’époque, j’avais de la difficulté à collecter le dernier 10%; alors imaginez si j’avais voulu doubler le montant du contrat?

   Il aurait fallut que j’engage les Hells Angels pour ma collection, c’est sûr!!!

    Mais la « Construction » d’aujourd’hui me semble un peu différente de celle de mon temps. On devrait p’t’être faire une « tite commission d’enquête » là-dessus non???

Le coût de 1,2 milliard annoncé officiellement lors de l’attribution de ce contrat au consortium formé par les multinationales Bombardier et Alstom ne comprend, en effet, que l’acquisition des voitures elles-mêmes, à un prix de 2,64 millions l’unité. Les coûts financiers (indexation, etc.) du contrat, de même que la réserve de 8% pour imprévus et la fourniture d’outillage spécialisé pour l’entretien des nouvelles voitures, sans compter les taxes applicables, font grimper le coût total du contrat avec le consortium Bombardier-Alstom à 1,87 milliard, selon les documents rendus publics jeudi à l’Assemblée nationale par le député de Québec solidaire, Amir Khadir

      Et encore là!!! 1,87 milliards, c’est pas encore 2,4 milliards; y’a encore une différence de 530 millions!!!

      Merci M. Khadir. Là je comprends mieux. La différence du montant est causée par ce que nous pourrions appeler : « les imprévus, imprévisibles ».

Par exemple :

1)      Je vais au restaurant et je commande un plat à 10.00$. 

2)      On m’apporte le plat avec la facture de 20.00$.

3)      On m’explique alors que l’assiette, le couteau, la fourchette, la serviette, la nappe, la table et la chaise, n’étaient pas inclues dans l’entente.

    Et comme mon quotient intellectuel ne peut que de me faire accepter cette explication, je donne 20.00$ en n’oubliant pas d’ajouter 5.00$ pour l’excellent service et l’atmosphère agréable d’être extrêmement bien traité à ce restaurant.

 

 

« Écoutez;  je dois vous avouer que je ne suis pas du tout, mais pas du tout, au courant qu’il y ait un tel restaurant à Montréal. On ne m’en a jamais parlé. Je mets des « enquêteurs » là-dessus et je vous reviens bientôt!!! »

 

   Laissez tomber M. le maire; je vais vomir un peu (pour emprunter une expression d’un autre article que j’ai bien aimé), et je vous reviens demain.

 Amicalement

                                                                            Elie l’Artiste

2 pensées sur “J’ai des gaz!!!On m’a sûrement fracturée

  • avatar
    22 février 2011 à 19 07 59 02592
    Permalink

    1) Je vais au restaurant et je commande un plat à 10.00$.

    2) On m’apporte le plat avec la facture de 20.00$.

    😛
    Ça va vite, aujourd’hui…
    On est rendu à prévoir 70% de surplus…
    Le Colisée de Québec ou la bâtisse du maire Labeaume risque de péter les 700 millions.

    Bonne journée!

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    • avatar
      22 février 2011 à 20 08 03 02032
      Permalink

      😀
      Les politiciens défient la loi de la gravité.
      MOurant!
      Ce qu’ils peuvent en dire des imbécilités.
      ***
      … »particuliers illogiques »…
      Trop bon!

      Selon le porte-parole du PDEP Daniel Spadoni, en effet, «les migrations qui surviennent ailleurs qu’à la tête du puits demeurent souvent inconnues tant qu’une plainte n’est pas logée [au PDEP…] parce qu’un particulier découvre qu’il y a du gaz dans son puits d’eau potable et que, pour une raison ou pour une autre, il croit que l’industrie des gaz de shale en est responsable».

      Bin voyons donc! Soyez sérieux!!! Espèces de « particuliers » illogiques!!!!

      « Pour une raison ou pour une autre », est-ce qu’on peut qualifier ces « raisons ou autres » comme « anecdotiques » comme disait le maître ingénieur Chriss « j’me rappelle pu qui »???

      Mme Leclerc souligne par ailleurs que l’expression migration de gaz «ne veut pas nécessairement dire que le gaz a migré dans le sol»,

      Certainement pas lorsqu’on le détecte; à ce moment-là il « migre » dans l’air! C’est bien évident!

      Répondre

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