Jésus(2) Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es!

 

 « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es»

            Nous allons aborder ici un sujet des plus délicats, c’est-à-dire analyser la nature du personnage Jésus selon la seule source de l’Église Chrétienne, évidemment : le Nouveau Testament.

          En nous basant sur le principe « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es ! », nous analyserons d’abord les autres personnages qui entourent Jésus, c’est-à-dire, ses apôtres :

 Les 12 apôtres sont :

 1) Simon-Pierre

2) Jean

3) Jacques le Majeur

4) André

5) Philippe

6) Thomas

7) Barthélémy

8 ) Matthieu

9) Jacques fils d’Alphée (le Mineur)(Joses)

10) Simon le zélote

11) Jude (fils de Jacques?)

12) Judas Ishkarioth

          Ce dernier (le traître) sera remplacé par Matthias.

         Voyons le premier de la liste :

A) Simon surnommé Pierre.

        Dans le Nouveau Testament, il y a six individus qui portent le nom de Simon :

1)      Simon le lépreux  (Mrc 14,3.)  Chez qui Jésus se fait badigeonner les pieds de parfums coûteux. Il n’est pas un apôtre et n’est pas celui que nous cherchons.

2)      Simon l’apôtre .  C’est Simon-Pierre, Simon Kepha(Rocher).  Il est de Bethsaïda (Jean I, 45).  Il possède une maison à Capernaüm (Marc I, 30).  Il est le frère de Jésus (Matthieu XIII, 55).  Dans Matthieu, il est « Fils de Zébédée » et dans Jean XXI, il est « fils de Jonas ».  Que se passe-t-il donc avec lui ?  

          La réponse est simplement que« Fils de Jonas » se dit en hébreu « bar Jonas »; mais « barjona » en Araméen signifie : « Anarchiste, hors la loi ». Le texte fut écrit en Araméen donc il est le fils de Zébédée, tout en étant anarchiste et hors la loi. Nous verrons que ce Simon « Bar Jonas » fait le lien entre celui que nous cherchons et Simon le Zélote qui est le suivant.

3)      Simon le Zélote (zélé, fanatique).  Il est donc le fameux « Bar Jonas », qui est frère de Jésus, (Actes I, 13). Zélote et « barjona » signifie la même chose, donc ce Zélote est bien Simon-Pierre le « Rocher », le « Roc » ou le « Pic » (Aiguille de Pierre). Bon; chez les Hells ce serait « le poignard » mais…les zélotes n’avaient pas de moto…des poignards cependant…).

4)      Simon le Cananéen.  Encore une fois, « kana » en hébreu signifie zélé, fanatique.  C’est l’équivalent du Zélote grec et du barjona araméen. (Marc III, 18).  C’est encore ici, Simon le zélote, donc toujours Simon-Pierre le « roc ».

5)      Simon Ishkarioth (Jean VI, 70).  Il est le père de Judas Ishkarioth (Jean XII, 4). Ish en Hébreu signifie « Homme » et sica est le poignard des Sicaires (qu’est-ce que je vous disais! écoutez-moi donc, joual-vert!!!).  L’homme à la sica devient alors « ishsicarioth ».  Le village de Karioth n’existe pas à cette époque et d’ailleurs comme les « sicaires » sont aussi des zélotes, Simon Ishkarioth est encore Simon le Zélote, toujours le même Simon-Pierre.  Simon habite avec son frère André à Capernaüm (Mar 1, 21 et 29-30).

          Conséquemment, Simon le rocher, Simon le Zélote, Simon le Kananéen, Simon ishkarioth et Simon barjona sont tous UN SEUL et unique personnage, St-Pierre apôtre.  Il est le frère de Jésus, il est le père de Judas ishkarioth et fils de Marie et… il est de la lignée de David comme les autres.

         Curieusement, Simon-Pierre disparaît des textes du Nouveau Testament, tout de suite après le Synode de Jérusalem.  Les Actes ne le mentionnent plus après le chapitre XV qui relate ce Synode tenu sous le contrôle de Jacques le Majeur.

        On n’indique pas de date pour ce synode.  Par contre, Paul y est « invité ».  Et Paul revient à ce moment d’un périple qu’il a fait avec Barnabas et Marc.  Ils sont partis en 45 ap J.C.(?) et le voyage dura 1 an; donc leur retour survient en 46, ce qui devient donc la date du synode en question.

        Cette année-là, il y eu une grande famine dans toute la région.  Flavius Joseph date cette famine en fin 46, sous l’administration de Tibère Alexandre. Année où Hélène reine d’Abdiadène donne du blé au peuple.  C’est également cette même année que Jacques et Simon, fils de Judas de Gamala sont fait prisonniers et crucifiés à Jérusalem. (Antiquités. Judaïques XX,v,2). (Eusèbe de Césarée nous indique, dans son « Histoire Ecclésiastique », que Pierre était à Jérusalem pendant la famine; donc en 46 ap J.C.).   

         Ce sont Jacques et Simon-Pierre dont il est question ici en tant que fils de Judas de Gamala..  D’ailleurs dans « l’histoire » de Paul( les Actes), Jacques est exécuté, pendant que Simon-Pierre  est délivré par « l’opération du Saint Esprit » qui fait tomber les chaînes qui l’entravent et fait ouvrir les portes de la prison d’elles-mêmes.  J’avoue ne pas croire à cette histoire magique et plutôt pencher vers l’exécution de Simon-Pierre en fin 46, par Tibère Alexandre, conformément selon l’histoire.  Et puisque Jacques et Simon sont des fils de Judas de Gamala et frères de Jésus, celui-ci est, lui aussi, fils de Judas de Gamala et de plus, il est le « frère aîné » de ceux –ci, c’est-à-dire le « dauphin » officiel du royaume.

         Pour ceux qui argumenteraient que la Bible cite Zébédée comme étant le nom du père des apôtres Jacques et Simon, dans  un écrit du IIe siècle, les « Homélies Clémentines », Pierre dit lui-même, que lui et son frère André ont été élevés comme orphelin très jeune.  Ce qui concorde avec le fait que Judas de Gamala soit mort lors de la révolte du recensement de 6 ap J.C. ou quelques temps plus tard.

         Flavius Josephe nous indique (Antiquités Judaiques XVII,10) que ce Judas de Gamala est bien le fils de cet Ézéchias tué par Hérode en 46 av J.C.

       Mais pouvons-nous découvrir d’où vient cet Ézéchias? 

       Henri Graetz dans son histoire des Juifs dit ceci: 

« Une bande, échappée à la déroute de l’armée d’Aristobule, s’était réfugiée, sous la conduite d’un chef nommé Ézékias, dans les montagnes de la Galilée, où elle sut se maintenir et faire beaucoup de mal aux Romains et aux Syriens. Elle n’attendait qu’une occasion pour provoquer un soulèvement général contre Rome. Les Romains appelaient cette bande une troupe de bandits et leur chef Ézékias un chef de brigands ».

Auparavant il avait dit: «   Un général judéen, qui jusque-là avait combattu Aristobule, vint mettre son épée à son service ».

       Et après avoir raconté la défaite d’Ézéchias, il ajoute: « Mais les Judéens les considéraient comme les vengeurs de leur liberté et de leur honneur national. En effet, leur mécontentement avait été vif, en voyant Antipater confier le gouvernement du pays à ses fils et ne songer qu’à accroître la puissance de sa famille ». Il identifie donc Ézéchias et sa bande de « brigands » aux Judéens.

      Il s’en suit donc qu’Ézéchias est de la lignée de David, de la tribu de Juda et c’est ce qui est la cause, autrement incompréhensible, de la colère du Grand Prêtre Hyrcan II envers Hérode « parce qu’il a fait crucifier Ézéchias ».

        Celui-ci n’est pas du tout un « brigand » au sens usuel du terme, mais bien reconnu par Hyrcan II comme le « roi » légitime d’Israël qui essaie de reconquérir son royaume, et combat les romains dans le « maquis ».  Son petit fils Jésus, sera plus tard crucifié en tant que « roi des juifs » par Pilate. Son fils, Judas de Gamala, père de Jésus, s’établira chef « temporel » d’une secte, avec le prêtre Pharisien Zadoc comme chef « spirituel ».  Cette secte créée par Judas de Gamala s’appelle « Les Zélotes » que Flavius Josephe décrit comme étant une secte philosophique équivalente aux Saducéens et aux Pharisiens. Cette « secte » combattra les romains jusqu’à la révolte de 132 ap J.C. menée par Simon Bar Kokhba, Messie juif qui résistera jusqu’en 136 ap J.C.

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 B) Le deuxième apôtre nommé ci-dessus est Jean :

          Jean est l’apôtre qui a, supposément, écrit l’Apocalypse.  À noter que, selon les spécialistes, la partie nommée « Les lettres aux sept Églises » a dû être rédigé de façon séparé du texte complet.  Autrement dit, rédigée à une autre date que le texte principal.

         Dans l’Apocalypse, l’incendie de Rome est présenté comme une prophétie. Et comme l’Apocalypse, fut écrite en 94 ap J.C., elle « prophétise » alors un événement qui s’est déroulé en 64 ap J.C., soit, trente ans plus tôt.  C’est, à mon avis, le seul genre de « prophétie » acceptable sinon, le seul genre de « prophétie » incontestable possible.  C’est-à-dire « prophétiser » un évènement faisant déjà partie du passé.  Cette partie du texte appartient définitivement à ce qui fut écrit en 94 ap J.C.

        Autre note saugrenue au sujet de l’Apocalypse :

       Ce texte supposément majoritairement écrit par St-Jean à Patmos en semble ignorer certains détails de l’histoire de Jésus :

1)      L’existence des douze apôtres

2)      L’existence de Pierre comme chef de l’Église

3)      L’existence des quatre évangiles

4)      La désignation des 72 disciples

       Un peu comme si ce texte avait été écrit avant même que les détails plus haut n’existent. Donc la partie « prophétique » se dissocie du reste du texte et l’Apocalypse aurait été écrite en trois périodes différentes. C’est la conclusion à laquelle les « spécialistes » sont arrivés.

       Par contre, cette partie écrite avant les détails relevés plus haut, mentionne bien la crucifixion de Jésus. (XI, 8).  Mais cette crucifixion était à prévoir et comme presqu’inévitable, aux yeux du véritable auteur de ce texte que nous découvrirons bientôt. 

       Nous verrons également, que « Les lettres aux sept Églises » de l’Apocalypse se placent très bien en parallèle avec les lettres de Paul aux différentes Églises.  Comme si elles se confrontaient les unes aux autres.  Ces lettres aux sept Églises n’ont pas pu être rédigées « à une seule date », tout autant que « dans un seul texte », sinon elles ne seraient pas des « lettres envoyées à… ».  Mais elles dénotent bien, cependant, que Jean est conscient de l’existence de Paul, même s’il ne le nomme pas spécifiquement.

 Par exemple :

       Dans la lettre de Jean, à l’Église d’Éphèse on lit en Apocalypse 2-2 : « Je sais tes œuvres, ton labeur et ta persévérance, et que tu peux tolérer les méchants.  Tu as mis à l’épreuve ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas.  Et tu les as trouvé menteurs. »

      Celui qui se dit « apôtre » mais qui ne l’est pas est définitivement Saul de Tarse alias Paul. Celui-ci est un « self-made » apôtre; à moins de croire qu’une chute de cheval ou d’âne puisse éveiller la « spiritualité religieuse ». (Peut-être l’âne après tout???)

        D’un autre côté Paul, dans sa lettre à lui, adjure ses « brebis » d’Éphèse « de ne pas se laisser influencer par quelqu’un d’autre », qu’il ne nomme pas, et qui peut très bien être l’apôtre Jean, lorsqu’on sait que la « divinisation de Jésus » n’était pas acceptable par les « anciens de Jérusalem », c’est-à-dire, les vrais apôtre dont Jean fait parti.( L’histoire de la circoncision, comme étant la cause, n’a pas de sens, puisque cette coutume n’a pas été instauré par les juifs et existaient chez d’autres peuples, dont les Égyptiens, bien avant eux).

        Dans sa lettre aux Éphésiens, en 2-2, Paul dit : « …où vous étiez autrefois engagés, quand vous suiviez le dieu de ce monde, le prince qui règne entre ciel et terre, l’esprit qui agit maintenant parmi les rebelles… »  Il est clair que Paul parle des « rebelles » à la puissance de Rome et donc des Zélotes. Ces rebelles qui œuvrent pour le prince « dieu de ce monde » qui règne entre ciel et terre.  « Entre ciel et terre »  signifie un endroit élevé qui peut très bien être Gamala,  ou Massada à cette époque. Parce qu’entre ciel et terre ne peut être qu’ailleurs que sur une montagne; c’est bien évident.  Quant au « prince », c’est le « roi » légitime des Juifs, chef des zélotes au moment de cette lettre aux Éphésiens.

        D’autre part, l’Apocalypse est signée par une phrase que l’on trouve en 22,16-20 :

« Moi Jésus, j’ai envoyé mon ange (Messager) pour vous apporter ce témoignage au sujet des Églises (ekklesia, Assemblées).  Je suis le rejeton de la lignée de David, l’étoile brillante du matin…..Celui qui atteste cela (c’est-à-dire : Jésus) dit : Oui, je viens bientôt ».(Note : L’Ecclesia ou ekklesia désigne l’Assemblée du peuple à cette époque et non l’Église telle que nous la concevons actuellement.)

        Ne nous attardons pas sur l’ange du texte car un « aggelos »(en grec) qui apporte un message à cette époque, est un « messager »; une sorte de « facteur » du  ministère des postes, mais, après la « privatisation » de ce ministère.  Donc un « facteur privé » comme c’était la coutume de tout le monde à cette époque reculée.

       Si ces dernières phrases de la signature de  l’Apocalypse furent écrites en 94 ap J.C., alors le « Oui, je viens bientôt » nous laisse un peu perplexe; car, même aujourd’hui, en 2010, il n’est pas encore arrivé.

       Par contre, si cette partie du texte est la fin d’une lettre envoyée à Jean avant 28 ap J.C., là, elle acquiert tout son sens.  Car alors, le récipiendaire devient Jean le Baptiste et Jésus arrive effectivement bientôt, c’est-à-dire, en 28 ap J.C. comme il l’annonce dans la lettre.  Il arrive là où l’attend Jean Baptiste pour le baptiser dans le Jourdain.  Ce qui, il faut le mentionner, est un vieux rite de purification juif, et non un sacrement Chrétien.

         D’ailleurs, c’est exactement ce que Jésus dit dans le prologue de l’Apocalypse: « Révélation de Jésus Christ… Il la fit connaître en envoyant son « ange » (son facteur privé) à Jean son serviteur »Jean l’apôtre n’est pas le « serviteur » de Jésus; il est son frère.  Par contre, Jean le Baptiste est là pour annoncer sa venue; c’est donc lui le vrai « serviteur » de Jésus.  Il est également son cousin.

        Mais qui est vraiment ce Jean, apôtre et frère de Jésus, toujours vivant en 94 ap J.C. quoiqu’exilé sur l’île de Patmos ?  On se doit de remarquer que tous les autres vrais apôtres sont tous décédés depuis longtemps.  Jean est le dernier des survivants; et il n’a pas été exécuté comme martyr.

       Jean, selon Eusèbe de Césarée, fut « Cohen » (prêtre) et a porté le « pétalon ».  Le  pétalon est un insigne porté par les Grands Prêtres. Ce détail peut être très important.

       Qu’avons-nous comme autres informations sur l’apôtre  Jean ?

1) Jean, fils de Zébédée et de Marie Salomé,

2) Il est originaire de la ville de Bethsaïda, en Galilée.

3) Son surnom est « l’Aigle de Patmos ».

4) Il est renommé pour être le seul qui ait osé suivre Jésus durant son calvaire et ce, jusqu’au pied de la croix. (On verra que c’est inexact puisque Jude était présent lui aussi, avec sa mère Marie).

        Selon la légende qui accompagne Jean,  il se rend à Ephèse, où il tombe entre les mains d’une femme nommée Romane, fiancée au gouverneur Privatus.  Elle l’oblige à servir dans des conditions inhumaines dans un bain qui lui appartient.  Autrement dit il est un « esclave » de Romane

       Il est supposé avoir vécu 105 ans et 7 mois.  La légende dit : «  Jean avait 56 ans lorsqu’il partit de Jérusalem vers Éphèse, pour prêcher l’Évangile.  Il prêcha pendant 9 ans jusqu’à son exil, (donc exilé à 65 ans) passa ensuite 15 ans à Patmos, et vécut encore 26 ans après son retour, de sorte que la durée de sa vie fut 105 ans et 7 mois. »  La somme est exacte, mais… 

        Ici on a un petit problème parce que Jean l’apôtre, à l’époque de la crucifixion, 34 ap J.C. est un tout jeune homme d’environ 20 ans tout au plus et non un homme de 50 ans.  Nous savons que les zélotes furent battus à Jérusalem en 70; et si Jean est Zélote comme ses frères, il est âgé d’environ 57 ans lors de la prise de Jérusalem.  S’il a 19 ans lors de la crucifixion, il est effectivement âgé de 56 ans en 70 ap J.C.  Et c’est la date ou un certain Jean de Gischala est fait prisonnier et envoyé en captivité par TitusCe Jean ne fut pas exécuté et on cesse de parler de lui après sa capture.  Tout ce que l’on sait, c’est qu’il fut envoyé en captivitéTitus connait-il le gouverneur Privatus ?  C’est plus que probable.  Ce Jean de Gischala est aussi appelé Jean fils de Levi par Flavius Josephe.  Voyons ce « Fils de Lévi » de Flavius Josephe.

        Bethsaïda est une ancienne ville de Galilée.  Elle est située au bord du lac de Tibériade et voisine du site de Capharnaüm.  En 30 ap J.C., Hérode Philippe II, gouverneur de la région depuis l’an 4 av J.C., suite à la mort de son père Hérode Ier le Grand, décide d’y bâtir une grande ville.  Il la fortifie et change son nom en Julias en l’honneur de Livie, la femme de l’empereur Auguste, morte en 29 ap J.C. La ville est appelée Julia ou Livia indistinctement.  Hérode Philippe II habite la ville une fois achevée, y meurt et y est enterré.

         Il est fort possible que Flavius Josephe, lorsqu’il parle de Jean, AVANT que celui-ci soit en charge de Gischala, l’appelle du nom de sa ville natale c’est-à-dire Bethsaïda. Mais puisque cette ville s’appelle, à l’époque, Livia ; Flavius a dû l’appeler Jean de Livia. Et ce serait un traducteur subséquent, commettant une « correction », qui aura traduit par «fils de  Lévi », croyant que Flavius Josephe nommait le père de Jean dans son nom comme il était d’usage.

        Mais si Flavius Josephe avait vraiment voulu nommé Jean du nom de son père, il ne l’aurait pas appelé Jean de Gischala par la suite. De plus, comme Flavius Josephe était un zélote, il connaissait la famille de la lignée de David. Donc il connaissait « les apôtres » et surtout Jean de Bethsaïda. Les Chrétiens, vers 200 ap J.C., disent St-Jean originaire de « Bethsaïda » parce qu’ils ne savent pas que cette ville s’appelait à l’époque « Livia ». Elle avait été détruite lors de la révolte en 66 ap J.C.

        Hérode Philippe II est le premier époux de Salomé, fille de Hérode Philippe I et d’Hérodiade.  C’est cette Salomé qui réclame la tête de Jean-Baptiste, qu’Hérode Antipas apporte sur un plateau.  Flavius Josèphe  parle de « Salomé », fille d’Hérodiade et d’Hérode Philippe Ier

        Bethsaïda est connue dans le Nouveau Testament de la bible Chrétienne comme ville de naissance des apôtres Pierre et de son frère André, ainsi que Jean et son frère Jacques le Majeur et de l’apôtre Philippe qui y sont nés et y ont vécu avec leurs familles.  Marc précise que Jésus les surnomme Boanerges, c’est-à-dire « fils du tonnerre » (Mc 3. 17) (Robert Ambelin donne une très intéressante explication de ce surnom que nous verrons probablement. À noter que la ligne générale de mon opinion, nuancées par mes recherches personnelles, débuta avec la lecture de son livre « Jésus », il y a 40 ans).

       Jean est amené à Rome pour être présenté à l’empereur Domitien qui l’avait envoyé quérir.  La question devient alors pourquoi un empereur romain fait-il venir à lui, un pécheur pauvre de Bethsaïda ?  La réponse pourrait se trouver dans le fait que Domitien succèda à son frère Titus, celui qui avait capturé Jean de Gischala à Jérusalem.  Jean fut reconnu comme  le plus efficace ennemi de Titus, avec Simon bar Guiora qui sera exécuté lors du triomphe à Rome, pendant que Jean sera condamné à la prison perpétuelle.  Et comme Domitien déteste Titus, il est presque normal qu’il ait voulu rencontrer le plus grand adversaire de son frère.  De plus, il devait savoir où cet « esclave » était emprisonné.  Donc ce n’était pas difficile pour lui, de le faire venir.

       Après l’avoir rencontré, l’empereur l’envoie alors en exil sur l’île de Patmos, où il aurait écrit l’Apocalypse. Ce qui signifie que  Domitien l’a affranchit mais l’envoie, par contre, en exil à Patmos.  La question devient : De quel endroit Domitien a bien pu faire venir Jean avant de l’envoyer à Patmos ?

       Nous avons vu que la légende dit : « Jean avait 56 ans lorsqu’il partit de Jérusalem pour prêcher l’Évangile.  Il prêcha pendant 9 ans jusqu’à son exil, passa 15 ans à Patmos, et vécut encore 26 ans après son retour, de sorte que la durée de sa vie fut 105 ans et 7 mois ».

       Après la mort de Domitien en l’an 96, l’empereur Nerva permit à Jean de revenir à Éphèse.  S’il y revient, c’est donc que c’est d’Éphèse d’où Domitien l’avait fait venir au tout début.  Ensuite la tradition le fait vivre pendant de longues années encore à Éphèse, ville où il compose ses trois Épîtres et le quatrième Évangile ou Évangile selon Jean (dont la plus ancienne trace est le Papyrus P52), en l’an 97.  (On ne parle pas de l’Apocalypse puisque ce n’est pas lui, sauf pour les lettres aux Églises, qui l’a écrit.)  Il serait mort à Éphèse en l’an 101, à l’âge de 98 ans.  Il serait enterré à Selçuk, près d’Éphèse, où s’élevait une basilique Saint-Jean aujourd’hui en ruine.

        Un problème découle de tout ceci : Si Jean et mort en 101 ap J.C. âgé de 98 ans, il serait né en 3 ap J.C. et n’aurait pas été âgé de « plus de 50 ans » lorsque Jésus fut crucifié en 34, mais plutôt 31 ans.  Mais on sait que lors de la crucifixion, il était un jeune homme âgé  de, tout au plus, 20 ans.

Solutionnons ce dernier problème.

        Éphèse est l’une des plus anciennes et plus importantes cités grecques d’Asie Mineure.  Dans les Actes, Pierre en compagnie de Jean, s’adresse à la foule de Jérusalem après « la venue du Saint-Esprit » (les langues de feu).  Plus loin dans le texte, ils sont toujours à Jérusalem lors de l’évènement de l’infirme de « la belle porte » que lui et Jean guérissent au nom de Jésus-Christ.  Ils se font alors arrêter et emprisonner jusqu’au lendemain où ils comparaissent devant le Sanhédrin.  Le Grand Prêtre, à ce moment-là, est Hanne.  Historiquement, c’est en 37 ap J.C. que Marcellus destitue Le Grand-Prêtre Yossef Koups et nomme Yonathan ben Hanan pour le remplacer.  Donc cet épisode de mise en prison de Pierre et Jean se situe au plus tôt en 37 ap J.C.  Le Sanhédrin leur ordonne de ne plus mentionner le nom de Jésus et les relâche.

         Ils retournent alors vers leurs compagnons et leur racontent ce que le Sanhédrin leur avait ordonné.  La suite du récit décrit une intensification dans le « recrutement » des « conversions » pour la cause des apôtres.  Parmi les adhérents, il eu Étienne, Philippe, Prochore, Nicanor, Tumon, Parmeras et Nicolas d’Antioche.  Après le martyr d’Étienne, où Saul (Paul) rend service en tenant les manteaux des « lapideurs » (charité Chrétienne oblige), Pierre et Jean se rendent en Samarie et se confrontent à Simon le magicien qu’ils « convertissent » à leur cause. Ce Simon vient de Samarie. On le retrouvera peut-être comme zélote dans Flavius Josephe.

        Pour revenir à ce zélote nommé Jean de Gischala qui est  à Jérusalem lors de sa destruction, Flavius Josephe le décrit ainsi :

« Seule la petite ville de Gischala (23) en Galilée restait insoumise. Les habitants y étaient animés de sentiments pacifiques, car la plupart étaient cultivateurs et leur esprit était entièrement occupé par les espérances de la prochaine récolte. Mais, pour leur malheur, ils avaient laissé s’introduire parmi eux une troupe assez considérable de brigands, dont quelques-uns même des citoyens partageaient les sentiments. Ceux-ci avaient été entraînés et organisés par Jean fils d’un certain Lévi, imposteur à l’esprit très souple, enclin à de vastes desseins et apte à les réaliser, laissant d’ailleurs voir à tous qu’il aimait la guerre afin de se saisir du pouvoir. »

         C’est ce Jean fils « d’un certain » Lévi que, par la suite, Flavius Josephe appelle Jean de Gischala.  Mais on vient de voir qu’il n’est pas originaire de Gischala mais d’ailleurs; et qu’il y arrive avec une bande considérable de « brigands » que l’on sait toujours être des Zélotes.  Ce Jean est dit « fils d’un certain Lévi ».  Ceci n’est peut-être pas le nom de son père mais le nom de la ville d’où il vient.  Et nous savons que Bethsaïda est la ville qui fut appelée Julie ou Livia en l’honneur de Livie (Livia) femme d’Auguste.  Est-ce que ce Jean de Gischala serait Jean de Bethsaïda (Livia) ?  C’est tout à fait possible. 

 C’est ce Jean de Gischala qui ne fut pas exécuté lors du triomphe mais plutôt condamné à la prison à perpétuité par Titus.

Info supplémentaire: (On appelait aussi la ville Livias (Schürer, II, 214) et comme Livie ne reçut le nom de Julie que par le testament d’Auguste, il y eut probablement un changement de nom en 14 ap. J.C.)

         Les dates, les événements et le récit historique de Flavius Joseph sont conforme en tout points pour identifier Jean de Bethsaïda avec le Jean de Gischala de la révolte. D’autant plus que Flavius Josephe, lorsqu’il nomme des Juifs dans sa « Guerre des Juifs » nomme des « combattants » qui sont très bien connues comme étant des chefs zélotes officiels; et il n’y a pas plus «chefs officiels  des zélotes» que la famille de la lignée de David, la famille de Jésus.

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C) Un autre apôtre important à mes yeux est Jude ou Judas (mais il détestait ce prénom).  On le dit fils de Jacques mais c’est une erreur de Marc.  En fait le prénom de Jude est celui de l’un des frères de Jésus.

Marc 6, 3 «  N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie et le frère de Jacques, de Joses (ou Joseph), de Jude et de Simon ? »

            Curieusement, Marc le dit « fils de Marie », ce qui n’est pas normal chez les Juifs.  On n’identifie jamais un homme à sa mère mais toujours à son père ou  sa ville d’origine.  Luc, lui, le dit : « fils de Joseph ».

Matthieu 13, 55 « N’est-ce pas le fils du Charpentier ?  Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères Jacques, Joseph, Simon et Jude ? »

           Comme nous pensons que cette famille est celle de Judas de Gamala, « roi des Juifs », ses enfants sont  eux aussi, « Princes héritiers de la famille de David ».  Il serait alors normal que le pouvoir passe de l’un à l’autre successivement au fur et à mesure des décès de chacun.  Vérifions cette possibilité :

          Jésus est exécuté en 34.  On sait que « le pouvoir de l’Église » passe à Jacques le majeur.

          Lorsque Jacques le Majeur est exécuté avec Simon-Pierre en fin 46,  Jude est déjà mort en 44 ou 45 tué par Cuspius Fadus selon Flavius Josephe.

« Pendant que Fadus était procurateur de Judée, un magicien nommé Theudas persuada à une grande foule de gens de le suivre en emportant leurs biens jusqu’au Jourdain ; il prétendait être prophète et pouvoir, à son commandement, diviser les eaux du fleuve pour assurer à tous un passage facile. Ce disant, il séduisit beaucoup de gens. [98] Mais Fadus ne leur permit pas de s’abandonner à leur folie : il envoya contre eux un escadron de cavalerie qui les surprit, en tua beaucoup et en prit beaucoup vivants. [99] Quant à Theudas, l’ayant fait prisonnier, les cavaliers lui coupèrent la tête et l’apportèrent à Jérusalem. Voilà donc ce qui arriva aux Juifs pendant le temps où Cuspius Fadus fut procurateur. » À remarquer ici que Flavius Josephe qualifie de Theudas (Jude) de « magicien » qui peut aussi signifier « charpentier ». C’est-à-dire que le même mot araméen signifie ces deux choses. À remarquer également que Matthieu, plus haut, le dit « Fils du charpentier ».

          C’est donc au tour de Jacques le mineur de prendre le pouvoir du groupement Zélote.

          Dans Marc 15, 40 on lit que Jacques le mineur est présenté comme frère de Joses et on sait que Joses est un autre nom de Joseph frère de Jésus.  Jacques le mineur est donc aussi un frère de Jésus.  Mais peut-il y avoir deux Jacques dans la même famille ?  C’est évidemment très peu probable pour ne pas dire impossible. Par contre, il est évident qu’il ne s’appelle pas Jacques mais bien Joseph ou Joses, comme le disent les gens de son village. Marc a tout simplement répété ses deux noms. D’ailleurs « la Marie mère de Jacques Le Petit et de Joses » qui assiste à la crucifixion, ne peut être autre que Marie mère de Jésus, car les deux autres femmes sont Marie de Magdalla et Salomé. Cette présence de Salomé laisse entendre que la « lignée de David » avait ses entrées parmi l’aristocratie Juive. Surtout du fait que Salomé vivait ou avait vécu à Livia/Bethsaïda à cette époque.

         Flavius Josephe nous informe que ce Jacques le mineur, appelé Joseph par Matthieu et Joses par Marc se fait lapider à Jérusalem en 62 par le Grand Prêtre Hanan II. (Guerre des Juifs)

«Comme Anan était tel et qu’il croyait avoir une occasion favorable parce que Festus était mort et Albinus encore en route, il réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ (47), et certains autres, en les accusant d’avoir transgressé la loi, et il les fit lapider. [201] Mais tous ceux des habitants de la ville qui étaient les plus modérés et les plus attachés à la loi en furent irrités et ils envoyèrent demander secrètement au roi d’enjoindre à Anan de ne plus agir ainsi, car déjà auparavant il s’était conduit injustement. [202] Certains d’entre eux allèrent même à la rencontre d’Albinus qui venait d’Alexandrie et lui apprirent qu’Anan n’avait pas le droit de convoquer le sanhédrin sans son autorisation. [203] Albinus, persuadé par leurs paroles, écrivit avec colère à Anan en le menaçant de tirer vengeance de lui. Le roi Agrippa lui enleva pour ce motif le grand-pontificat qu’il avait exercé trois mois et en investit Jésus, fils de Damnaios. » 

         Ailleurs, dans « Antiquité Judaïque » Flavius Josephe ne mentionne pas Jacques mais il dit que Hanan II fit des condamnations à mort, ce qui lui était défendu (sans mentionner de nom) Il est fort possible que cette exécution de Jacques le mineur fut une interpolation d’un membre de l’Église Chrétienne qui ne savait pas que son « Jacques le Mineur » s’appelait plutôt Joses et était frère de Jésus.

         Joses lapidé, qui prendra donc le pouvoir des zélotes maintenant que tous les frères de Jésus que nous connaissons sont morts sauf Jean?

         Nous avons vu que Jean de Gischala est un candidat plus qu’adéquat pour remplacer Jacques le Mineur (Joses/Joseph).  Mais une preuve supplémentaire ne serait pas à dédaigner.

         Lorsque Jean de Gischala est capturé lors de la prise et de la destruction de Jérusalem, si ce Jean est de la famille de Jésus, nous devrions découvrir un autre chef subséquent des zélotes de la famille de Jésus pour prendre le pouvoir.

        C’est Flavius Josephe qui nous donne, encore une fois, la réponse. De plus, il ira jusqu’à nous décrire toute l’histoire des Zélotes depuis leur début, par la même occasion.  Son récit commence après le triomphe de Vespasien, Titus et Domitien à Rome, après la prise de Jérusalem.

« En Judée, Bassus était mort, et Flavius Silva lui succéda comme gouverneur (56). Voyant tout le territoire asservi par la guerre à l’exception d’une seule forteresse qui restait encore insurgée, il dirigea une expédition contre elle, après avoir rassemblé toutes les forces qu’il avait dans la région. Cette place se nomme Masada (57). Les sicaires qui l’avaient occupée étaient commandés par un homme de qualité, Éléazar, descendant de ce Judas qui persuada, comme nous l’avons rapporté (58), un assez grand nombre de Juifs à ne pas se faire inscrire, au temps où Quirinius fut envoyé en Judée pour présider au recensement. A ce moment, les sicaires se concertèrent contre ceux qui voulaient se soumettre aux Romains ; ils les poursuivaient de toutes manières comme des ennemis, pillant leurs biens, volant leurs troupeaux, mettant le feu à leurs habitations. Ils déclaraient ne voir aucune différence entre des étrangers et ceux qui avaient si lâchement trahi la liberté des Juifs, digne d’être défendue par les armes, ceux qui avaient déclaré leurs préférences pour la servitude sous le joug romain. Mais ce langage n’était qu’un prétexte pour voiler leur cruauté et leur avidité, ce que leurs actes montrèrent clairement. Car ces gens que les sicaires attaquaient prirent part avec eux à la sédition et apportèrent leur concours, dans la guerre contre les Romains, à ces mêmes hommes qui leur firent souffrir dans la suite des atrocités plus cruelles encore. Convaincus depuis longtemps d’avoir allégué des prétextes mensongers, ils redoublaient leurs rigueurs contre ceux qui, par de justes raisons, leur reprochaient leur méchanceté. Car ce temps fut bien fertile parmi les Juifs en cruautés variées ; on ne laissait sans la perpétrer aucune œuvre scélérate ; même l’imagination, appliquée à cette recherche, n’aurait pu découvrir de forfait nouveau. C’était comme une maladie contagieuse, sévissant dans le particulier et en public ; il y avait émulation à qui surpasserait les autres en impiétés envers Dieu, en injustices contre le prochain. Les puissants opprimaient la foule, la multitude cherchait à perdre les puissants ; car les uns avaient la passion de la tyrannie, les autres celle d’exercer des violences et de piller les biens des riches.
Les sicaires furent les premiers à donner le signal des crimes et des cruautés contre leurs compatriotes ; ils ne laissèrent aucun mot outrageant sans le prononcer, aucun dessein destiné à perdre leurs victimes sans le faire suivre d’effet. Mais Jean(de Gischala) les fit passer pour modérés, en comparaison de lui. Car non seulement il tua tous ceux qui conseillaient des mesures justes et utiles, traitant les citoyens comme ses plus grands ennemis, mais il déchaîna sur sa patrie une infinité de malheurs publics, tels qu’on pouvait les attendre d’un homme assez perdu d’audace pour se montrer impie envers Dieu. Il mettait sur sa table des mets défendus, négligeant les règles de pureté consacrées par l’usage et par l’exemple de ses pères ; on ne s’étonnait plus dès lors qu’un homme coupable de si folles impiétés envers Dieu manquât, à l’égard de ses concitoyens, de toute humanité, de tout sentiment du devoir. Et quel crime n’a pas commis Simon fils de Gioras ? Quel outrage a-t-il épargné aux hommes libres qui avaient fait de lui leur tyran ? Quels liens d’amitié ou de parenté n’ont pas redoublé l’audace de ces hommes dans leurs meurtres quotidiens ? C’était, à leurs yeux une sordide méchanceté de maltraiter des étrangers, mais un noble étalage de courage de sévir sur ceux qui les touchaient de plus près. Mais la rage des Iduméens se montra plus féroce encore. Ces abominables scélérats égorgèrent les grands-prêtres, pour ne garder aucune parcelle du respect dû à Dieu, supprimèrent tout ce qui restait encore des formes de gouvernement, introduisirent partout l’anarchie la plus complète. En cela excella la fourbe des hommes, appelés zélateurs(Zélote), dont les actes confirmèrent le nom, car ils cherchèrent à imiter toute œuvre scélérate et à répéter tous les forfaits dont l’histoire avait gardé le souvenir. Cependant ils s’attribuèrent ce nom du mot qui désigne le zèle tourné vers le bien, soit par une raillerie brutale de ceux qu’ils persécutaient, soit qu’ils considérassent les plus grands crimes comme des vertus. Assurément ils trouvèrent tous la fin qui leur convenait, car Dieu leur infligea à tous un juste châtiment ; toutes les souffrances que peut subir la nature humaine fondirent sur eux jusqu’au dernier terme de leur vie, qu’ils achevèrent au milieu de tourments de tout genre. Pourtant, on peut dire que leurs souffrances n’ont pas égalé leurs crimes, car il était impossible de les traiter suivant leurs mérites. Quant à ceux qui ont été victimes de leurs cruautés, ce n’est pas le moment de déplorer leur sort comme il le faudrait. Je reviens donc à mon récit que j’avais interrompu. »

          Malgré la difficulté évidente du traducteur, il est facile de comprendre tout le contexte du récit. On se rappelle que ce Judas qui s’insurgea contre Quirinus et le recensement est Judas de Gamala, qu’il est fils d’Ézéchias et père de Jésus, de Jacques et de Simon. On vient de découvrir qu’il est également le père d’Éléazar qui périt lors du siège de Massada en 74 ap J.C.  Pour agrémenté le tout on apprend que les fils de Judas de gamala sont considérés comme des « hommes de qualité« .

         Dans le récit de Flavius Josephe, Éléazar fit ce que Flavius Josephe avait décidé de faire lorsque celui-ci fut attaqué par les romains à Jotapata.  Tous ses soldats se suicidèrent sauf qu’Éléazar se suicida lui aussi; au lieu de faire comme Flavius Josephe qui s’était assuré d’être l’un des deux derniers survivants de Jotapata  décidant, finalement, de ne pas se suicider.

         À noter également que Flavius Josephe, dans son récit, plus haut, noircit au maximum Jean qui était un zélote (comme lui), en lui reprochant de mettre des mets défendus et négligeant les règles de pureté selon la loi.  Ceux qui ont lu le nouveau testament, se rappelleront que c’est exactement ce qui est reproché à Jésus. (Marc 7,5  Matthieu 9, 11 Matthieu 15,2  Luc 5,30)

         Petite note au sujet de St-Jean qui aurait été Grand Prêtre et aurait porté le Patalon. Lors du siège de Jérusalem par Vespasien, le Grand Prêtre Ananias fut tué par les zélotes et les Iduméens. Quelque temps après Flavius Josephe mentionne ceci :

«les zélateurs (Zélotes) étaient plus cruels que les Romains et que Simon. Parmi ceux-ci, la troupe des Galiléens se distinguait par la faculté d’innover dans le crime et par l’audace : car c’étaient eux qui avaient élevé Jean au pouvoir » 

        C’est probablement à ce moment-là que Jean avait porté de Patalon. Il s’était simplement approprié du pouvoir d’Ananias.

        Nous venons donc de découvrir que la succession de Judas de Gamala ne s’est jamais interrompue et s’est succédée à tous ses fils jusqu’à Éléazar, incluant Jean de Gischala , avant dernier fils, chef des zélotes, lors de la prise de Jérusalem.

        Voilà pour l’entourage de Jésus, qui voulu être très certainement un « Messie », mais jamais être le « Christ » de St-Paul.

       Le prochain article traitera de ce personnage Jésus « Fils de l’homme ».

 Amicalement

                                                                          Elie l’Artiste

16 pensées sur “Jésus(2) Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es!

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    3 janvier 2011 à 10 10 11 01111
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    Merci pour tes recherches, certains points sont très intéressant.
    maintenant, il y a des erreurs, par exemple, Jude n’est pas un apôtre, mais un demi frère de jésus, il ne correspond pas à l’apôtre.
    judas Ishkarioth était judéen, et selon le texte le seul apôtre venant de Judée, aucun rapport avec Pierre, qui est appelé céphas.
    Zébédé est le père de jacques et jean (pas simon)…

    Bref, je vais pas m’amuser à relever toutes les erreurs. Je te félicite pour tes recherches, et je te souhaite bonne continuation.

    Dernier point, pour citer l’écriture, les frères de jésus l’ont rejeté pendant son ministère alors que les apôtres avaient déjà étaient choisis.
    Même jacques frères de jésus dirigeant, une assemblées à jérusalem, n’est pas apôtre.
    il semble même que les frères de jésus se soient convertis seulement après sa résurrection.

    Quand au fait que jésus mettait des mets défendu ou en mangeait n’est pas biblique, les seuls rites de pureté qu’il n’a pas respecté, correspondait au lavage des mains et avant bras avant la prise des repas, règle appliqué par les pharisiens qui étaient à l’époque une secte juive.
    ce qui rappelle Céphas et corneille, qui refusait de manger des aliments impure, preuve que jésus ne l’avait jamais fait.

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    3 janvier 2011 à 18 06 49 01491
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    Évidemment que si ses frères et sa mère l’on rejeté pendant son ministère, on est obligé de dire qu’ils se convertirent après sa « résurrection ».

    Autrement dit: « Heureusement qu’il fut cricufié, sinon il n,aurait convertit que des zélotes et des sicaires ».

    Jude = DEMI-frère de Jésus.

    Judas était de Judée ne signifie pas qu’il n’a aucun rapport avec Simon « le Roc ». Mon premier fils est né en Ontario et a énormément de rapport avec sa mère, moi et ses frères et soeurs qui sommes tous né au Québec.

    Lorsque vous dites que les frères de Jésus l’ont rejeté vous parles de « Jacques, Joses, Jude et Simon ». Donc le Jude en question n’est pas son frère mais sopn DEMI-frère. Il faudrait le dire aux voisins de Jésus; car ils font erreur. Vous avez sûrement raison. 😉

    Avec vous remarqué que le titre de cet articles est: Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es!!!

    Amicalement

    Elie L’Artiste

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    3 janvier 2011 à 19 07 06 01061
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    Quant à dire que les Pharisiens étaient une secte juive, je trouverais cela vexant si j’était de cette religion. La religion juive de l’époque était composée de quatres « sectes » et rien d’autre.

    Les Pharisiens n’étaient pas un groupe en parallèle de la religion; ils faisaient partie de la structure de cette religion. Votre emploie du mot « secte » n’est pas adéquat car vous l’employé selon sa signification d’aujourd’hui. Ce qui n’est pas exact.

    Les Pharisiens croyaient à l’âme immortelle ce à quoi les Sadducéens ne croyaient pas. À noter que Saül de Tarse était Pharisien.

    Amicalement

    Elie L’Artiste

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    4 janvier 2011 à 3 03 01 01011
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    Non, je n’enmploi pas le terme secte dans le sens moderne, et il y a avait environ une quinzaines de sectes à l’époque de jésus, et je fais la différence entre un sadducéen, pharisien, essénien et autres.

    On ne partage pas la même opinion, étant donné que les 4 sont des demis frères de jésus conception occidental car le mot demi frère n’existe pas en hébreu à cette époque, c’est pourquoi tous sont demi frères à jésus et tous seront automatiquement qualifiés de frères de jésus.

    J’ai bien compris le but de l’article, mais il y a de nombreuses confusions dans les personnages, personnages qui appuient votre thèse en tant que fréquentation de jésus.
    Je me permets donc de commencer par différencier la famille proche de jésus.

    Si on enlève donc simon pierre frère de jésus, ce qui est une erreur, le reste de la théorie est caduque 😉
    Au passage simon pierre ou céphas ou syméon ou kepha est le même personnage mais n’est JAMAIS le fils de zébédé mais le fils de jean ou yona=jonas.
    le seul frère connu de cet apôtre est l’apôtre André.
    Rocher et kepha est un rapprochement avec l’hébreu képhims (rochers)en rapport avec céphas.
    la relation avec les zébédée est commercial car ils sont associés en tant que pécheur.

    Pour jacques, il faut en distinguer 4 qui sont tous différents.
    1)père de judas l’apôtre(à ne pas confondre avec jude le demi frère de jésus)
    2)fils de zébédé et frère de jean et apôtre surement cousin de jésus
    3)celui qui est fils d’alphée( ou clopas) ayant 2 fils, (jacques le mineur et joses)peut être cousin de jésus
    4) »le juste » le demi frère de jésus qui écrivit une lettre dans la bible

    Cela recadre pas mal l’entourage de jésus, ce qui est la clef de cet article.

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    4 janvier 2011 à 8 08 30 01301
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    « et il y a avait environ une quinzaines de sectes à l’époque de jésus,… »

    Pharisiens, Sadducéens, Esséniens et ajoutons, pour vous aider: Zélotes et Sicaires. Il en manque encore une dizaine que je vous laisse énumérer s’il vous plaît?

    « c’est pourquoi tous sont demi frères à jésus et tous seront automatiquement qualifiés de frères de jésus »

    Est-ce cela qui protège la virginité de Marie dans votre esprit? Elle fut imaginée en 374 et acceptée en 553; c’est à dire 500 ans après l’impossibilité de vérification. On pourrait ajouter que l’âne qui servit au Dimanche des rameaux fut emporté aux cieux le Lundi matin.

    « Si on enlève donc simon pierre frère de jésus, ce qui est une erreur, le reste de la théorie est caduque »

    Pas vraiment, puisque ceux qui entourent Jésus sont des zélotes et des sicaires même s’ils ne sont pas, à votre point de vue, ses frères. S’ils sont ses frères, « il n’est pas nécessairement responsable de leur actes »; mais s’il les « choisit », c’est qu’il endosse leurs actes. Ce qui appuie encore plus la thèse de l’article. 😉

    « la relation avec les zébédée est commercial car ils sont associés en tant que pécheur »

    Ah bon! Ils avaient formé un cie. J’opterais plutôt qu’une famille de pêcheurs travaillait à la pêche. S’ils étaient deux, ils travaillaient à deux s’ils étaient plusieurs, ils travaillaient à plusieurs. À cette époque, le métier du père était repris par les fils, la plupart du temps.

    « Cela recadre pas mal l’entourage de jésus, ce qui est la clef de cet article. »

    Ce qui est la clef de cet article est l’exécution de Simon et Jacques, fils de Judas de Gamala, à Jérusalem en fin 46, pendant la grande famine où St-Paul vient tout juste de rencontrer les « anciens de Jérusalem ». Votre clef fait tomber les chaîne de Pierre et ouvre la porte de la prison d’elle-même.

    « J’ai bien compris le but de l’article, mais il y a de nombreuses confusions dans les personnages,… »

    L’article n’a pas d’autre buts que de lever des interrogations basés sur les faits de l’époque; pour justement aider à enlever la confusion actuelle existante.

    Votre opinion se base sur une séparation de « un seul nom » en « plusieurs personnages », dans « la même histoire ». Vous voulez que Jésus et son groupe soient des personnages inconnus officiellement, mais connus de tout le monde de l’époque, dans une région où les zélotes étaient reconnus et craints par tous.

    Et lorsque deux zélotes connus de touis, sont exécutés, portant le même nom que des apôtres connus de tous, vous ne considérez pas une possibilité de questionnement et votre argument se réfugie derrière les liens de parentés niés par une division des noms des pères.

    Vous devriez, entre autre, m’expliquer comment une femme seule avec des enfants, peut survivre à cette époque dans cette région; car Jos, le charpentier, est mort depuis longtemps.

    Vous voulez accepter qu’un groupe de « Flower people » se promène parmi un peuple en proie à la guerre civile, composé de gens qui s’empressent de lapider des supposé coupables,pour un oui ou pour un non. Des gens qui assassinent les amis des romains et qui se font attaquer par des « supposés brigands » continuellement.

    Vous croyez qu’une jeune fille puisse voyager en traversant 180 km de montagnes pour aller visiter sa cousine qui est enceinte, sans problèmes, à travers un territoire parsemé de rebelles à l’autorité tomaine qui survivent par des rapines et des assassinats.

    Comme vous dites, c’est une question de Foi et non de logique.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    4 janvier 2011 à 12 12 22 01221
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    Je ne vois pas le rapport avec la virginité de marie, on sait parfaitement qu’elle a eu des enfants comme tout le monde avec joseph, puisque jésus a plusieurs frères dont on a parlé (demi) et des demis sœurs.
    Jésus est présenté seul comme ayant une naissance miraculeuse (on revient à la foi), après cela, marie est présentée comme une femme « normale » avec un mari et une famille.

    Pour le rapport entre Pierre et André et les zébédé attention aux sophismes :
    -en général on ne travaillait qu’en famille
    – les zébédés et pierre et andré travaillaient ensemble au même métier
    conclusion : Ils sont de la même famille.

    On est clairement dans le sophisme.

    De même pour les soit disant zélote, simon le zélote peut en effet être traduit par simon le zélé :-S Dans l’utilisation, on est en présence d’une qualification sur la personnalité et non l’appartenance politique. Il est bien possible que simon fut zélotes, mais rien n’indique qu’il le devient en suivant jésus, ou qu’il le reste, et comme je le fais remarquer on peut comprendre cette expression par une qualification de sa personnalité (thèse plus probable, vu sa personnalité).

    Et votre article est remplis de sophisme par exemple, jacques le mineur et josés sont les fils d’alphée qui a 2 enfants, marie et joseph ont bien 4 fils de cité et reconnu.

    De plus dans l’apocalypse rien n’indique, que Jean soit un frère de jésus, comme je l’ai déjà fait remarqué, en tant qu’apôtre, il suit jésus peu de temps après sont baptême, les frères de jésus eux, ne comprennent pas ses positions et les rejette.

    Aucune conciliation sur ce point répété et (re)répété, et aucun indice n’indique le contraire. jacque frère de jésus d’ailleurs parle du moment précis de sa conversion après la mort de son frère.

    concernant l’attitude des premiers chrétiens complètement pacifique, je ne révèlerai même pas tant les témoignages des historiens, l’attestent, et le confirme. Si tant sont morts si facilement dans les arènes, c’est pas pour rien, il ne se défendaient pas.Ce n’est pas que du à la toute puissance de rome.
    Et tu peux faire le tour des écrivains à 10/1, je te trouverai toutes les citations qui iront dans ce sens et qui montre que ta théorie bien qu’intéressante dans la réflexion que tu y mets est fausse dans son entier.

    Amicalement,

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    4 janvier 2011 à 12 12 48 01481
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    « …l’attestent, et le confirme. Si tant sont morts si facilement dans les arènes, c’est pas pour rien, il ne se défendaient pas.Ce n’est pas que du à la toute puissance de rome. »

    Heureusement que les Chrétiens sont apparus, sinon le spectacle dans plusieurs des forums romains aurait été ennuyant. Mais je croyais qu’on y tuait bien avant l’arrivée des Chrétiens. Probablement que certains historiens en parlent un peu. 😉

    Il ne me reste qu’à tomber à genou devant une femme normale qui a eu plusieurs enfants tous demi frères, tout en restant vierge.

    Mais, cela soulève une autre question assez délicate: Quelle était le « statu social » de cette femme, pour avoir autant d’enfants demi-apparentés? Elle épousa Joseph, on le sait. Elle tomba enceinte par « l’opération » du St-Esprit, je veux bien; a-t-elle épousé Clophas et ensuite Zébédé? On ne le sait pas, mais cela ferait une famille de demi-frères et demi-soeurs, c’est bien évident. Je n’ose pas envisager la seule autre possibilité qui reste. :-O

    Je remarque que vous nier la virginité de Marie établie au 6e siècle.

    Ça me fait un peu rire d’entendre parler de « sophisme » quant on affirme la « demi-fratrie » des frères et soeurs de Jésus, pour défendre un dogme, quand rien de cela n’est indiqué dans aucun écrits incluant le nouveau testament.

    Le sophisme étant de dire ce qui est voulu d’être entendu, il se compose, nécessairement, de « pirouettes » déductives basées sur des affirmations n’ayant aucun appui sur les écrits. Je pense avoir donné assez de « sources » sur les infos que j’ai fourni pour éviter ce qualificatif. 🙂

    Sinon, comme je le disais, il ne me reste qu’à tomber à genou.

    Amicalement

    Élie l’Artiste

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    4 janvier 2011 à 15 03 49 01491
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    Je n’ai jamais prétendu que marie est restée vierge après la naissance de jésus, c’est plus de la foi là, c’est du catholicisme 😀
    je comprend pas pourquoi, vous voulez qu’il y est un rapport entre marie, clopas et zébédé.

    On a aucune information sur le fait que marie est eu des enfants, avec un autre homme que joseph, voir ce soit remarié.

    Pourquoi vouloir faire ce mélange, plus hasardeux?

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    4 janvier 2011 à 19 07 03 01031
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    Parce qu’une femme seule ne pouvait pas survivre à cette époque.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    5 janvier 2011 à 5 05 49 01491
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    C’est surement une des raisons qui ont poussé Jésus a rester avec sa mère jusqu’à environ 30 ans, si bien qu’à un moment dans le récit biblique, il n’est plus appelé le fils du charpentier, mais LE charpentier, montrant son changement de statut dans la cellule familiale.
    Quand enfin jésus part, ses frères sont adultes, et comme la coutume, il a eu le temps de leur transmettre son savoir, pour continuer la tradition familiale.

    Enfin, au moment de sa mort a environ 33 à 34 ans, Jésus demande à l’apôtre jean de s’occuper d’elle comme si c’était sa mère. On a la confirmation que Jean n’est pas le frère par le sang de jésus. Ici jésus selon la tradition, place quelqu’un qui a foi en lui, auprès d’elle car ses frères, eux n’ont pas encore pris position pour cette nouvelle foi.
    On sait que zébédé et alphée peu de temps avant étaient vivant, hors confié à un « fils » montre un veuvage de la mère, ce qui confirme que marie ne s’est pas remarié, mais que jésus a fait office d’homme de maison en assumant le travail de joseph à sa mort.

    Marie a très bien pu se marier au delà de 34 de notre ère, mais on a aucune précision allant dans ce sens, et cela même si c’est le cas, n’étaye en aucun cas votre thèse.

    je te rappelle que Marie ayant eu des fils de josephe n’était pas tenu par le mariage léviratique, et qu’elle était la fille d’héli et Anne,la sœur d’Anne étant la tante de marie et la mère d’élisabeth, qui eu comme fils fils Jean qu’on appela le baptiste.

    Samomé femme de Zébédé était peut être, une 3 ème fille d’héli et anne, ce qui en ferait la sœur elle aussi de marie. Mais ce n’est pas une certitude. C’est un recoupement entre les évangiles qui tend à le montrer, mais on ne peut en être certains.

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    5 janvier 2011 à 8 08 40 01401
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    « Quand enfin jésus part, ses frères sont adultes, et comme la coutume, il a eu le temps de leur transmettre son savoir, pour continuer la tradition familiale. »

    Ouais! Et deux sont devenus pêcheurs.

    « qui eu comme fils fils Jean qu’on appela le baptiste. »

    C’est ça; celui qui fut arrêté parce qu’Hérode avait peur d’une sédition dans le peuple.

    « Samomé … »

    J’imagine que vous parlez de Salomé?

    « C’est un recoupement entre les évangiles qui tend à le montrer, mais on ne peut en être certains. »

    Exactement; tout n’est que recoupement du Nouveau Testament. Autrement dit: rien d’historique officiellement. Sauf pour la mort d’Hérode qui ne concordait pas avec ce Nouveau Testament.

    Résultat, une religion qui a duré 2000 ans fut instituée sans aucune donnée vraiment historique. Une « révolution » de la pensée, sans aucun appui dans les textes sauf celui qui est contrôlé par cette religion. C’est tout simplement impossible.

    Les textes sont là et ces personnages y sont mentionnés.

    On verra quand vous serez rendu à l’article de Paul le self-made apôtre.

    Entretemps, vérifier quel âge avait Jésus lorsqu’il prit la responsabilité de subvenir aux soins de sa famille. Peut-être avez-vous l’information que personne d’autre possède.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    5 janvier 2011 à 11 11 24 01241
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    On ne connait pas, le travail des frères de jésus, avant de devenir eux même disciple vers 34.
    Rien ne dit qu’ils sont devenus pécheurs, c’est une pure invention de votre part :-S

    Jacques le mineur, n’est pas jacques le juste, rien n’indique cela, le protévangile de jacques n’est pas fiable, on sait que le texte original a été changé, exprès pour justifier certaines croyances.
    De plus, l’erreur fondamentale, qui parcours vos théories, et le manque d’allusions à l’hébreu voir l’araméen.
    Par exemple, le mot cousin n’existe pas dans ces langues, ce qui fait que dans de nombreux passages bibliques, on qualifie de frère quand il s’agit d’un parent (voir abraham, lot, isaac,nahor.) Les exemples ne manquent pas dans la bible.

    Il faut donc différencier les frères dans le sens actuel, de « parents » comprenant le sens cousin, oncle ou famille proche.

    Voici un extrait de la bible de jérusalem, sur la mort de jésus :
    Jean 19:25 Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala
    La femme de sa mère est le plus souvent assimilé à salomé, mère de jean et jacques le majeur.
    Marie, la sœur de lazarre, et enfin marie madeleine.
    ce qui fait de jacques le majeur et jean les cousins germain de jésus.

    Dans tous cela, aucune mention du travail des frères de jésus (demi). Ces demi frères, contrairement à ce que certaines traditions chrétienne prétende pour justifier leurs dogmes sont des fils de josephe et maris, qu’ils ont clairement eu après la conception de jésus. Josephe n’étant que le père adoptif de jésus.

    Quand à la virginité perpétuelle, c’est une croyance catholique non biblique, libre à eux d’y croire, toutefois, cela ne justifie pas d’ajouter des frères au sens occidental à jésus.

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    5 janvier 2011 à 13 01 04 01041
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    « Rien ne dit qu’ils sont devenus pécheurs, c’est une pure invention de votre part »

    Excusez-moi, vous avez raison, comme toujours. J’oubliais que Jacques n’est pas Jacques et que Simon n’est pas Simon non plus. Avouez que c’est un peu mêlant.

    « Jacques le mineur, n’est pas jacques le juste, rien n’indique cela, le protévangile de jacques n’est pas fiable, on sait que le texte original a été changé, exprès pour justifier certaines croyances. »

    Mais peut-être est-il Jacques le Majeur???

    Quant aux protoévangiles « pas fiables » et ayant servis à justifier certaines croyances, l’argument est très valable, mais à une seule condition: on doit l’appliquer à tous les textes qui ont servis à justifier « certaines croyances »; et non seulement celles qui attaques « nos propres croyances ». C’est une question d’honnêteté intellectuelle avec laquelle vous serez certainement d’accord.

    « Par exemple, le mot cousin n’existe pas dans ces langues, ce qui fait que dans de nombreux passages bibliques… »

    Par contre ils existent en grec et le mot employé est « frère » et non « cousin ». Vous savez certainement cela.

    « Jean 19:25 Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala »

    Il ne fallait pas apporter cet argument; cela complique énormément le tableau car:

    Cela limite la mère de Jésus à être soit 1)la femme de Clopas ou 2)Marie de Magdala. À vous de choisir; c’est votre droit comme celui de toute autre personne. Ou cela se complique, c’est qu’on peu également argumenter en disant qu’il y avait quatre femmes mais…continuons à analyser:

    1) Chez Marc on trouve MARIE DE MAGDALA, MARIE LA MÈRE de Jacques (le petit) et « jose » (se rappeler de Joses frère de Jésus) et SALOMÉ.

    2)Chez Matthieu, (on a des ténèbres et des tremblements de terre. Faudrait peut-être vérifier pour une éclipse très perceptible du Golgotha et des secousses sismiques importante dans la région. Cela me ferait tomber à genou c’est certain. 😉 ) Les femmes de chez Matthieu regardent à distance. Ce sont: MARIE DE MAGDALA, MARIE MÈRE de Jacques et Joseph et LA MÈRE DES FILS DE ZÉBÉDÉE.

    Si Marie est mère de Jacques et Joseph…et la mère des fils de Zébédée, il ne reste que Marie de Magdalla qui justifie le pluriel employé par Matthieu et Marc. Par contre, Jacques, Joseph et les fils de Zébédée sont ALORS TOUS FRÈRES. Et cela explique que Marc ne mentionne pas la mère des fils de Zébédée puisque c’est LA MÊME PERSONNE que LA MÈRE de Jacques et José.

    4)Reprenons Jean qui mentionne « SA MÈRE « , et LA SOEUR DE SA MÈRE, MARIE FEMME DE CLOPAS et MARIE DE MAGDALA. Les femmes, au total, sont: « sa mère, QUI EST CELLE DE SES FRÈRES Jacques (le petit), Joseph(joses), et AJOUTONS Jacques (le majeur) et Jean (les deux fils de zébédée).

    5) Mais ces fils de Zébédée sont les fils de MARIE SALOMÉ. Donc : sa mère, Marie Salomé(femme de zébédée) et Marie femme de Clopas sont une seule et même femme. On comprend maintenant pourquoi la suite de votre commentaire est insaisissable.

    6)Reste à savoir qui est MARIE DE MAGDALA. On sait, par l’apocalypse de Jean, que d’elle est sorti sept « démonios »(qui ne sont pas des démons mais des exaltés)donc sept exaltés (très près du sens de : Zélotes).

    Je vous conseille d’additionner les frères de Jésus plus lui-même.Ne pas oublier Simon et Jude donnés comme frères de Jésus par Matthieu 13-55 et qui ne sont pas mentionnés comme tels, lors ded la crucifixion. Peut-être que cela donne un total de sept, on ne sait jamais sans vérifier au préalable; n’est-ce pas? Ces septs « exaltés », non seulement identifieraient-ils Marie de Magdalla comme étant encore le même personnage que les précédants, mais en feraient tous, définitivement des zélotes.

    « La femme de sa mère est le plus souvent assimilé à salomé, mère de jean et jacques le majeur. »

    La mère de Jean et Jacques sr est la femme de sa mère. Excusez-moi, je ne saisis pas. 🙁

    « Marie, la sœur de lazarre, et enfin marie madeleine.
    ce qui fait de jacques le majeur et jean les cousins germain de jésus. »

    Je suis obligé de vous croire; parce que…c’est loin d’être clair.

    « Quand à la virginité perpétuelle, c’est une croyance catholique non biblique, libre à eux d’y croire, toutefois, cela ne justifie pas d’ajouter des frères au sens occidental à jésus. »

    Je me demande qui dans l’univers se sert de l’argument de la « non virginité » de marie pour donner des frères et des soeurs à Jésus?? N’est-ce pas d’intervertir les « causes » et les « conséquences » dans cet argument?

    « Josephe n’étant que le père adoptif de jésus. »

    Si Joseph N’EST PAS le père adoptif de Jésus, celui-ci n’a pas été issu de « l’opération du St-Esprit »; par conséquent, Jésus n’est pas du tout d’origine divine. Ce qui règle le problème beaucoup plus rapidement que je ne l’ai fait avec mes neuf articles.

    Il ne reste, évidemment, qu’à donner une implication politique au Jésus de l’histoire puisqu’il était juif de religion et n’a jamais nié la Thora. On peut également dire qu’il n,a jamais existé; mais là ce serait de minimiseer l’intelligence de Saül de Tarse qui a nécessairement bâti son histoire sur des faits réels.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    6 janvier 2011 à 5 05 10 01101
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    Jacques même prénom que jacob, ou simon ou marie (=myriam) sont des prénoms communs,j ‘avoue pour quelqu’un qui ne se plonge pas dans les méandres de l’histoire primitives chrétiennes, c’est pas simple de s’y retrouver.

    Pour les livres post premiers chrétiens (j’ai cité un protévangile)et les apocryphes ( dont la rédaction commence deuxième partie du 2ème jusqu’au 4 voir 5ème siècle), je partage le même point de vue que vous, d’ailleurs, c’est un contraste frappant, ces livres vont beaucoup plus loin que les évangiles et corresponde à une période ou le christianisme primitif est en train de s’éteindre pour devenir religion d’état et poser les bases de l’orthodoxie.

    Pour le grec, je suis d’accord, adélphos signifie frère, anépsios cousin. C’est pourquoi je ne partage pas la théorie de jérome qui fait des 4 noms cité en marc, des cousins de jésus, pour moi ce sont bien ses frères ( par contre, j’ai fait remarqué qu’en grec le terme de demi frère n’existe pas, donc adélphos SIGNIFIE : frère OU demi-frère).

    Voilà qui remet la signification des mots dans le sens original. Que adelphos soit utilisé, montre que jésus avaient des frères, mais cela ne montre pas qu’il était fils de joseph.

    Oui selon Jean 19:25, c’est très clair dans le texte, il y avait bien 4 femmes, d’ailleurs un récit parallèle, montre qu’une « multitude » de femmes les accompagnaient, c’est pour cela que bien que cela soit logique et qu’on fasse un recoupement on est pas sur à 100% que salomé mère de jacques la majeur et de jean, soit la sœur de marie, mais cela parait logique. reste que ce groupe se compose de 4 femmes différentes, là ou vos mélanges n’en laissent que 3.

    S’ils étaient cousins, puisque eux parlaient en hébreu ou araméen on est alors sur le mot ‘ah, qui signifie frère ou cousin, et qui ne donne en lui même aucune indication « oral », et donc discrédite tout report de témoignages par des gens qui n’ont pas vécu à leur époque, ne pouvant savoir la signification exacte de ‘ah.

    Pour les ténèbres et les tremblements de terre, certains ont évoqué une ressemblance avec un volcan en irruption, mais c’est juste une déduction, à la limite du sophisme.
    Sinon il existe des textes mais on retombe dans les apocryphes et protoévangiles, et j’avoue que je n’y crois pas une seconde et que je leur accorde aucun crédit bien qu’en la circonstance, ils apporteraient un appuie à ma thèse.

    certains ont affirmé que pline ( je ne précise pas lequel tant la confusion est souvent grande entre eux)ou suétone, parlent de cet évènement, toutefois, je ne l’ai jamais personnellement lu, sachant que la plupart des écrits de ces auteurs ont dispau, et que c’est tacite qui nous en parle, on risque l’impasse, n’ayant quasiment rien d’eux.

    Au cas ou cela vous intéresse st denys l’aréopagite, parle de ce tremblement.., mais on sait bien que cela fut écrit vers le Vème, rien d’intéressant à y trouver à mon avis, si on cherche quelque chose de tangible.

    Revenons à marie la magdalène (je me demande ce qu’elle a fait pour que tout le monde la triture entre être la femme de jésus, sa mère..)

    « Marie de Magdala et Marie mère de Joset, regardaient où il était mis. » (Marc 15, 47)

    Déjà on sait que les 7 fils ne sont pas les siens, en voilà un de moins, et si on ajoutes le frère de josé et, alors ça fait 2, et ainsi de suite montrant que la théorie des 7 fils de magadala et aussi peu crédible de ce qui en fit la femme de jésus dans le da vinci code.

    Donc si elle n’est pas mère des 7, ces qu’ils ne correspondent pas aux 7hommes, dont vous faites des zélotes.
    Maintenant, il est vrai qu’il est difficile de discuter, tant que vous n’admettez pas l’évidence, en jean il y a 4 femmes de mentionné, JAMAIS 3.

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    6 janvier 2011 à 9 09 40 01401
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    « j ‘avoue pour quelqu’un qui ne se plonge pas dans les méandres de l’histoire primitives chrétiennes, c’est pas simple de s’y retrouver. »

    Pour ceux qui croient que Saül de Tarse était un apôtre, ce n’est pas si compliqué que cela; c’est pour ceux qui cherchent la vérité que ça l’est.

    « par contre, j’ai fait remarqué qu’en grec le terme de demi frère n’existe pas, donc adélphos SIGNIFIE : frère OU demi-frère). »

    J’en suis très conscient. Par contre, la question qui découle de cette décision de votre part est POURQUOI le faites-vous? Qu’est-ce que cela change qu’ils soient demi-frères au lieu de frères quand le terme employé partout est « frère »?

    « Que adelphos soit utilisé, montre que jésus avaient des frères, mais cela ne montre pas qu’il était fils de joseph. »

    Et je ne crois pas non plus, tout comme vous, que Joseph était le père de Jésus. Ma raison est claire dans mes articles et assez bien appuyée. Par contre, la MÊME question se pose sur votre position: POURQUOI défendez-vous la non paternité de Joseph versus Jésus? Qu’est-ce que cela change qu’il soit son père ou non?

    « reste que ce groupe se compose de 4 femmes différentes, là ou vos mélanges n’en laissent que 3. »

    Lorsque je travaillait en Afrique, le pays où j’étais, a reçu la visite de certains membres du gouvernement du Canada. Parmi eux il y avait Pierre Trudeau, Pierre Elliot, le Premier ministre, l’époux de Margaret et le père de Justin, Sacha et Michel. Cinq personnage importants du Canada n’est-ce pas? Attention a ne pas faire de mélanges!!

    « et donc discrédite tout report de témoignages par des gens qui n’ont pas vécu à leur époque,… »

    Nommez-moi les gens qui ont vécu en même temps que Jésus dont nous avons les écrits? Cela aiderait peut-être?

    « Pour les ténèbres et les tremblements de terre, certains ont évoqué une ressemblance avec un volcan en irruption, mais c’est juste une déduction, à la limite du sophisme. »

    Je remarque que cette limite est mobile.

    « Sinon il existe des textes mais on retombe dans les apocryphes et protoévangiles, et j’avoue que je n’y crois pas une seconde … »

    Ces apocryphes ont été rejetés par les pères de l’Église parce qu’ils sont indéfendables; ils n’ont choisit que les textes qui rapportent des faits qu’ils croyaient incontestables par « manque de preuves » et non par « preuves ». Donc vous aussi vous basez votre opinion sur un manque de preuves; parce que si vous adoptiez les apocryphes, votre opinion serait intenable. Remarquez que si jamais nous discution des « Actes », votre position deviendrait intenanble assez rapidement.

    « tant que vous n’admettez pas l’évidence, en jean il y a 4 femmes de mentionné, JAMAIS 3. »

    J’ai soulevé la possibilité qu’il n’y en avait que deux et non trois. Mais ce n’est pas ce qui appuie mon opinion sur ce groupe de zélotes et si vous avez lu tous les articles, vous le savez.

    En fait rien ne détermine qu’il y en avait quatre. Chez Jean, vous dites en trouver quatre, je dis: deux. Chez Marc Il y en a trois (15-40) et non quatre, mais je dis encore deux. Chez Luc il y a « les femmes qui le suivaient depuis…)(23-49) Donc au moins deux. Chez Matthieu il y en a trois(27-56)et je dis encore deux; et en Afrique, quand j’y étais, il y en a cinq mais ce sont des hommes.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    26 août 2011 à 4 04 51 08518
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    Bonjour,

    « concernant l’attitude des premiers chrétiens complètement pacifique » :

    Comment peut-on être aussi naîf que cela… les Chrétiens pacifiste, j’en rigole encore.

    L’incendie de Rome n’est pas le fait de néron, mais bien des Chrétiens qui suivent la doctrine enseigné par JC c’est a dire l’Apocalypse qui prone la destruction de Rome pour le rétablissement de l’ancienne ligné de David au trone d’Israel. Et tout cela en tendant la joue gauche????

    Pour s’en convaincre il suffit de lire les persécutions Chrétienne du 1er 2eme et 3eme siecle, on comprend tout seul que Néron n’aurait jamais mis le feu a Rome et que seul les Chrétiens formantaient des rebellions et créaient de l’agitation publique.

    Et comme par hazard, quand Constantin se retrouve davant Rome, il a le choix de ses alliers il me semble. Qui choisir??? Une bande de barbare mercenaire habitué aux combats, féroce et sans merci, ou les genthils Chrétiens qui tendent la joue gauche?

    Je vous conseille aussi de voir le film AGORA qui retrace l’histoire d’Hypatie a Alexandrie au 4e siecle et là on se rend bien compte de la « genthillesse » de vos sacro saint Chrétiens…

    Les manipulations de texte sont nombreuses pour détourner la réalité historique de cette époque par l’église chrétienne (qui en a déjà avoué pas mal).

    Ce sont les vainqueurs qui écrivent ou devrais-je dire ré-écrivent l’histoire !!!

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