La connerie onusienne

Comme si installer la Lybie à la présidence de sa commission des droits de l’homme et les cirques de Durban n’étaient pas complètement suffisants pour discréditer l’ONU au niveau de la défense des droits humains (pour ne rien dire de la nomination de l’Iran à la commission de la condition de la femme); l’ONU déclare que l’accès à l’internet est un droit humain et que tous les états doivent tout entreprendre pour fournir l’accès à tous leurs citoyens. Ah! Ce que le rêve de Churchill est sombré bas dans les abysses de la connerie humaine! De défenseur de liberté, l’ONU est devenu un instrument d’esclavage.

Mais pourquoi l’accès à l’internet ne serait-il pas un droit, aussi essentiel soit-il dans la vie de milliards d’êtres humains? Ça devrait pourtant être évident, mais pour ceux et celles qui ne saisissent pas la nuance, il convient de définir ce qu’est réellement un droit. Depuis que la race humaine existe et certainement depuis l’ère des lumières, l’homme s’interroge sur sa nature. Il en est venu à définir certains droits inaliénables dont tous les êtres humains devraient pouvoir jouir, peu importe leur sexe ou leur couleur. Le premier de ces droits est le droit à la vie. Tout être humain a le droit de vivre, peu importe ses circonstances, et aucun autre être humain n’a le droit de lui enlever. Ce qui ne veut pas nécessairement dire que nous avons droit à une vie aisée, nous avons simplement le droit de vivre. De ce droit à la vie découle tous les autres droits. Le droit de vivre nous donne droit de propriété sur notre propre corps, de notre labeur et de ce que nous produisons en combinant ce labeur à la matière que nous avons acquis par la transformation de la terre précédemment inoccupée, ou par transactions volontaires avec d’autres hommes. Parallèle à la propriété de notre corps est celle de notre esprit et de ce que nous produisons par lui. De ce droit découle le droit de conscience et le droit de libre-expression. Ces droits ne proviennent pas d’autres humains, ils sont le produit de notre propre humanité. Certains disent d’eux qu’ils nous proviennent de notre créateur, peu importe comment vous choisissez de l’appeler. Ce qui distingue vraiment un droit véritable d’un pseudo-droit est que l’exercice d’un véritable droit n’empêche pas les autres d’exercer leurs propres droits.

Ainsi, l’exercice de mon propre droit à la vie ne prévient à aucune autre personne le droit d’exercer le leur, ni aucun autre de leurs droits. Exercer mon droit de conscience ne lèse personne. Ma liberté d’expression, même si elle peut choquer certains, n’empêche personne d’exercer leurs propres droits, à moins que je n’essaie d’inciter d’autres à les tuer ou violer leurs droits. Mon droit de conscience n’empêche personne d’exercer leurs droits et ainsi de suite.

Ce n’est pas le cas de pseudo-droits comme le droit à l’accès à l’internet, ou le droit à des soins de santé, etc. Ces droits ne sont pas des droits. L’accès à l’internet est un service qui doit être produit par quelqu’un. Les soins de santé sont également un service qui doit être produit par quelqu’un. De réclamer un droit sur ces service signifie que vous désirez vous approprier ce service gratuitement, ou à un prix que le fournisseur de ce service n’accepterait pas volontairement. En d’autres mots, c’est s’approprier ce bien ou service par la coercition. Ce genre d’appropriation du labeur d’autrui ou du fruit de ce labeur n’est autre chose qu’un vol déguisé. C’est forcer quelqu’un à vous fournir quelque chose sans en payer le juste prix. Réclamer un droit à des soins de santé gratuits ou à une connexion internet gratuite équivaut à forcer autrui de payer pour ce service à votre place, que ce soit le fournisseur du service lui-même, ou les contribuables par le biais de la taxation et l’impôt. Est-il besoin de souligner que ces soi-disant droits, sont des violations des droits d’autrui? Je me demande qui peut moralement sanctionner cela?

Non, l’accès à l’internet n’est pas un droit. Pas plus que le droit à des services de santé, le droit à de l’eau potable, le droit à un emploi (le droit de travailler, oui, mais personne n’est obligé de vous engager) ou tant qu’à y être, le droit à des vacances payées par autrui, ou le droit d’avoir du filet-mignon une fois par semaine. Ce sont des biens et services qui se paient et non des droits que les non-méritants peuvent réclamer de ceux qui les produisent.

155 pensées sur “La connerie onusienne

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    10 juin 2011 à 1 01 13 06136
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    De grâce, ne comparez pas le droit à un accès internet au droit à l’accessibilité aux soins de santé!

    Si le droit à la vie en est un inaliénable, pourquoi le droit à la vie en santé n’en serait-il pas un? Je n’ai pas à vous rappeler que nous vivons en société et que par définition, il est de la responsabilité de tous et chacun de prendre soin des gens de notre communauté. Une de ces responsabilité est celle de ne pas laisser souffrir, ni crever les membres de la dite société, trop démunis pour défrayer les coûts exorbitants qu’un système de santé livré à la concurrence pure et dure engendrerait.

    Il en va de même du droit à l’éducation. Quel est l’objectif poursuivi? Une meilleure société? Si c’est le cas, j’accepte volontiers de payer pour que tous puisse bénéficier de ces deux droits fondamentaux.

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      10 juin 2011 à 8 08 42 06426
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      @ Blink

      De grâce, ne comparez pas le droit à un accès internet au droit à l’accessibilité aux soins de santé!

      Si le droit à la vie en est un inaliénable, pourquoi le droit à la vie en santé n’en serait-il pas un? Je n’ai pas à vous rappeler que nous vivons en société et que par définition, il est de la responsabilité de tous et chacun de prendre soin des gens de notre communauté.

      Vous avez le droit de vivre, mais pas au dépens des autres. Si les autres veulent vous aider de façon volontaire, ils sont libres de le faire. Forcer les gens à aider leur prochain de façon coercitive est une violation de leurs droits. Donc, vous avez le droit de vivre en santé, mais vous n’avez pas le droit de forcer les autres à payer pour vos soins. Vous avez le droit de vivre, mais pas de forcer les autres à vous faire vivre. Vous avez le droit à l’éducation, mais pas le droit de forcer les autres à payer pour.

      En passant, une règle de société qu’on a tendance d’oublier est que si on veut être en droit d’espérer quoique ce soit de la société, il faut faire notre part, si petite soit-elle, dans la production de biens et services pour cette société.

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    10 juin 2011 à 1 01 30 06306
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    Autre chose, vous dites: « Les soins de santé sont également un service qui doit être produit par quelqu’un. » Pas produit, mais « prodigué » – Donner généreusement, avec profusion – Il ne s’agit pas d’une transaction, mais d’un service. Dois-je rappeler le serment d’Hippocrate?

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      10 juin 2011 à 8 08 48 06486
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      @ Blink

      Autre chose, vous dites: « Les soins de santé sont également un service qui doit être produit par quelqu’un. » Pas produit, mais « prodigué » – Donner généreusement, avec profusion – Il ne s’agit pas d’une transaction, mais d’un service. Dois-je rappeler le serment d’Hippocrate?

      Alors selon votre logique, les médecins n’ont pas le droit de retirer une juste rémunération pour leurs services? Ils n’ont pas droit de gagner leur croûte parce que ce serait mal de profiter sur le dos des malades?

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      10 juin 2011 à 8 08 50 06506
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      @ sombredereliction

      Ça fait du bien de lire un peu d’humanité par ici…

      L’humanité passe par le respect du droit de tous et chacun. La charité à la pointe d’un fusil n’est pas de la charité, c’est du vol.

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    10 juin 2011 à 7 07 43 06436
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    @Philippe David

    Comme je l’ai souvent noté avec plaisir – autrement il faudrait désespérer de la nature humaine – les divergences entre interlocuteurs intelligents et de bonne foi découlent de l’information différente dont ils disposent… ou du sens différent qu’ils donnnent aux mots.

    Ainsi, pour moi, le concept de droit est relationnel. Seul et sans relation avec le monde ambiant, vous avez tous les « droits » que VOUS vous accordez et n’êtes limité que par votre imagination. Si, toutefois, vous entrez en relation avec « autre chose » vous n’avez plus que les droits que cet « autre chose » vous concéder ou que vous lui imposer.

    Ainsi, mon droit à la vie est sévèrement limité par ma nature humaine et il est bien établi qu’il ne dure que le temps dont celle-ci décide. La même limitation s’applique dans tous nos rapports avec la nature et, dans la mesure où celle-ci est plus forte que nous, nous n’avons d’autres droits effectifs que ceux qu’elle nous concède. Ce qui n’empêche pas de discuter: la Science est la longue discussion avec la nature pour obtenir que celle-ci nous accorde ce que nous souhaiterions notre « droit » à la vie eternelle.

    Dans nos rapports avec les autres – dans ce que nous appelons une société – une négociation est toujours en marche pour définir les « droits » de l’individu et ceux du groupe, selon les principes d’une éthique qui s’applique quand elle la force pour elle.

    Si une majorité effective décide que l’individu a droit a des services de santé gratuits, il acquiert ce droit qui est alors son « droit » tout autant que tout autre. Le droit existe s’il est consenti. Si,cependant, la société a concédé ce droit sans avoir les moyens de l’offrir – parce qu’elle n’a pas obtenu de Pierre et Paul leur consentement à contribuer leurs part respective pour que l’engagement de la société puisse être respecté – il est clair que la societe aura des problèmes… Ne jamais oublier qu’un droit, quel qu’il soit, pour sacré qu’il paraisse, naît avec le consentement de l’entité qui a la force de l’accorder. Il en est de même du droit a l’internet ou de la ration quotidienne de rhum dans la marine anglaise…

    PJCA

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      10 juin 2011 à 8 08 29 06296
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      «Ainsi, pour moi, le concept de droit est relationnel. Seul et sans relation avec le monde ambiant, vous avez tous les « droits » que VOUS vous accordez et n’êtes limité que par votre imagination. Si, toutefois, vous entrez en relation avec « autre chose » vous n’avez plus que les droits que cet « autre chose » vous concéder ou que vous lui imposer.»

      Voilà ce que je disais également. En vivant en société, il faut accepter le diktat de celle-ci, ou se faire conséquent, et la rejeter. Philippe David ne veut vivre que dans la société qui acceptera le diktat de la minorité possédante. C’est de l’hypocrisie, camouflant en réalité, le rejet de la démocratie.

      «Ce qui n’empêche pas de discuter: la Science est la longue discussion avec la nature pour obtenir que celle-ci nous accorde ce que nous souhaiterions notre « droit » à la vie eternelle.»

      Voilà, mais voilà également que les débats s’imposent alors, et que nous ne pouvons que constater cela : Philippe David défend clairement et manifestement, non les droits de toutes et tous, mais ceux précisément, de la classe possédante, des bourgeois minoritaires qui parasitent la vie des autres, pourtant majoritaires. M. David ne peut s’en sauver, c’est ce qu’il défend, indéniablement et il le fait sans honte.

      Il n’accepte pas la démocratie, parce que celle-ci a choisi le mode universel de santé, le modèle socialiste. Mais comment pouvait-il en être autrement, puisqu’après tout, cela va en parfaite cohérences des intérêts de la majorité laborieuse, du prolétariat.

      Qu’importe, vous constatez qu’il est indéniable que ce qu’il défend pour un, ne vaut plus pour l’autre. Il fait dans la double-mesure et à vrai dire, tous les capitalistes font dans la double-mesure, parce que leur argumentaire excusant ce système d’esclavage déguisé en terre de la liberté ne cesse de se contredire lui-même. Comment peut-on défendre un «DSK» par exemple, si leur seul bagage que vous ayez comme preuve, c’est une valise pleine des sous-vêtements de celles qu’il aurait violé…(Je ne me prononce pas sur DSK, je ne connais pas les faits.)

      «Dans nos rapports avec les autres – dans ce que nous appelons une société – une négociation est toujours en marche pour définir les « droits » de l’individu et ceux du groupe, selon les principes d’une éthique qui s’applique quand elle la force pour elle.»

      Bien dit! Et Philippe David ne défend que les «droits» de la bourgeoisie. Voyez par exemple, quand il affirme vouloir le plus petit État possible, TANT QU’IL FAIT RESPECTER LA PROPRIÉTÉ DES MOYENS DE PRODUCTION. C’est de l’hypocrisie. Ils ne veulent pas restreindre l’État, ils veulent leur État. Les libertariens ne sont que la chevalerie de la bourgeoisie. Voyez comment Elgrably commente dans les couches pleines de Péladeau. C’est grotesque. Ils vont redéfinir bientôt, le droit de respirer du bon air frais. Ils vont le privatiser, vous allez voir. Et qui y gagnera? Ben coudonc! Quel hasard! Les bourgeois!

      Des hypocrites! Des antidémocratiques! Ils détestent la démocratie, quand elle ne sert plus leur cause! Belle affaire! Ils sont pris avec la «libârté» du peuple de choisir le moins pire pour eux, l’universalité des soins de santé par exemple! Bande de crottés. Ils méritent tous un cancer qui coûterait dans les fortunes à faire soigner! Ils auraient du naître dans des bidonvilles! Pourritures!

      «Si,cependant, la société a concédé ce droit sans avoir les moyens de l’offrir – parce qu’elle n’a pas obtenu de Pierre et Paul leur consentement à contribuer leurs part respective pour que l’engagement de la société puisse être respecté – il est clair que la societe aura des problèmes…»

      Mais le problème M. Allard, c’est que nos dirigeants sont comme vous le savez, leurs laquais. Alors comment faire autrement, que de prendre le gouvernement et en laver les fondations? Sinon, il ne nous reste que les armes. Je préfère le Parlement, via l’élection, mais encore… Avec la cessation du financement des partis politiques par le public, Harper s’est assuré la fin de la contrepropagande de ses adversaires. Alors comment convaincre un peuple «ayant le droit» de s’abrutir via toutes les chaînes de Péladeau et de RC, ou de V? Comment les empêcher et les diriger plutôt que sur les radios-poubelles, sur des sites plus conscientisant aux rapports sociaux d’une société?

      Nous les connaissons les raisons de tout cela, c’est surtout le conditionnement ambiant qui jette cette société dans l’indifférence par l’amusement, que cette société se procure désormais, «de droit consenti», volontairement. C’est l’abrutissement volontaire auquel nous assistons. Les capitalistes en ont toujours rêvé, mais il ne demeure jamais stable. Des soubresauts de conscience de société se font à l’occasion sentir.

      Nous pouvons nous donner des services de santé efficaces. Nous pourrions mettre fin à notre occupation en Afghanistan et cesser notre agression sur la Libye, nous sauverions 30 millions de dollars supplémentaires aux 30 millions déjà dépensés. 30 millions, c’est déjà ça! Y en a des tas d’autres exemples de la sorte et l’Afghanistan, ce ne sont pas des millions, mais des milliards. Vous savez surement compter, comme moi. Et quand on se donne des ambitions telles qu’un service de santé universel pour tout un pays, il faut se donner les moyens! On aurait pu se faire plus compétitif et produire à faible coût, des médicaments génériques et fournir ainsi, l’Amérique en médicaments de base. Non! De grâce! Nous n’avions surement pas l’expertise (Bullshit!)Ça s’engage, de l’expertise! Ça se forme, de l’expertise!)…, et quoi encore? Ils voulaient, comme M David, faire plaisir à la classe possédante.

      Tant qu’il y aura des classes, nous aurons ce problème de système, tant en santé, qu’en éducation. Ce sera toujours la même chose, tant que les classes seront. On perd du temps à vouloir patcher un Titanic. J’ai vu le film, il va couler.

      Le capitalisme a eu sa chance et s’est imposé de par le monde, par les armes de la minorité bourgeoise, parasitaire. Ce n’est pas un consentement de la majorité, comme les soins de santé universels le sont par exemple, au Québec et au Canada. Le capitalisme a eu sa chance et n’a pas su nous prouver, à nous les majoritaires, qu’il était à la hauteur. Il faut passer à autre chose et constater qu’une classe minoritaire et parasitaire s’est hissée au sommet de cette hiérarchie sociale et économique dont les rouages étaient organisés pour la favoriser. Il faut faire table rase et mettre en place un système démocratique international dont les classes ne feront plus partie.

      Il faut donner une chance aux alternatives, dont au socialisme. Il faut s’admettre que le socialisme n’a jamais eu sa chance, même si lui, contrairement au capitalisme, s’est installé au gré du peuple, démocratiquement, par la volonté de celui-ci. Salvador Allende par exemple, nous prouve qu’ils ne nous laisseront jamais tenter le coup avec une alternative au système qui les maintient au sommet du pouvoir sur les Humains. Ces derniers doivent donc faire la révolution, de toute évidence, et remplacer le diktat de cette minorité parasitaire par le sien.

      Que proposez-vous d’autre, monsieur Allard? Moi, je ne veux plus de la conciliation de classes et je convaincrai beaucoup de mes camarades facilement, concédez-le moi.

      Sylvain Guillemette

      Alternative Socialiste

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      10 juin 2011 à 9 09 01 06016
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      @ PJCA

      Si une majorité effective décide que l’individu a droit a des services de santé gratuits, il acquiert ce droit qui est alors son « droit » tout autant que tout autre. Le droit existe s’il est consenti.

      Si la majorité se vote ce droit, elle se vote aussi de retirer le droit à certains membres de la société aux fruits de leur labeur. Dans un endroit comme le Québec où 40% de la population paie 97% des impôts aux particuliers, il est facile aux 60% de se voter des privilèges sur le dos des autres 40%. La démocratie devient alors comme un viol collectif…

      M. Guillemette, merci de montrer encore une fois que le viol collectif est exactement le genre de démocratie que vous préconisez.

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        10 juin 2011 à 11 11 21 06216
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        Je ne consent au viol collectif, qu’en totale connaissance du fait que le capital n’est toutefois pas partagé, cher Philippe David, qui préconise pour sa part, le pillage du fruit du labeur de la majorité, au profit de la minorité qu’il défend.

        Philippe David, nous avons constaté, monsieur Allard et moi, et le lectorat, que vous rejetez la société, lorsqu’elle ne vous concède pas vos caprices, ceux dogmatiques du système capitaliste en l’occurrence.

        C’est triste pour vous, mais c’est utile pour moi. Vous êtes mon idiot utile, ne lâchez surtout pas. Continuez de me fournir en couches pleines, ce sont de beaux exemples de contradiction des libertariens et de leur incohérence, et de leur inconséquence.

        Pathétique.

        Quant au soit disant viol collectif de la société, elle se le vote, ce viol, contrairement au vol des fruits de son labeur, imposé de facto par l’économie capitaliste. Je viens de faire la démonstration que vous étiez pour le vol collectif des pauvres par les riches et que vous critiquiez le viol collectif des riches, pour les pauvres.

        Vous êtes un soldat des bourgeois, rien d’autre ici. le lectorat de CP n’est pas dupe et nous ne sommes plus dans le siècle passé, où le prolétariat croyait à toutes les balivernes de cette minorité parasitaire que vous défendez vainement.

        C’en est sincèrement pathétique. J’en ai parfois des questionnements, à savoir si vous êtes aussi bête que vous le laissez paraître, ou si c’est de l’hypocrisie. J’opte pour le deuxième choix.

        Vous vous drapez de la libârté, mais la seule que vous défendiez ici, est celle des bourgeois d’exploiter tous les maux des humains, à leur détriment. Vous êtes mon ennemi et l’ami de mes ennemis principaux.

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          10 juin 2011 à 12 12 41 06416
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          voici ce que disent les sociologues : »l’importance prise par les structures hiérarchiques de dominance (classes sociales) dans la sociologie moderne est indiscutable. Des études récentes on mis de l’avant les corrélations entre le niveau d’inégalité sociale et les problèmes sociaux comme la maladie mentale, l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le décrochage scolaire, la toxicomanie, les grossesses précoces, la criminalité et le taux d’incarcération, la protection de la jeunesse et le suicide. Les causes psychologiques de ces troubles peuvent venir de l’augmentation globale du stress dans les sociétés inégalitaires »

          c’est accessible au grand public, c’est signé wikipédia, rechercher : « instinct ».

          tout est dit.

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            15 juin 2011 à 5 05 12 06126
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            Et c’est logique! Suffit d’y songer un seul instant!

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    10 juin 2011 à 7 07 46 06466
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    «De réclamer un droit sur ces service signifie que vous désirez vous approprier ce service gratuitement, ou à un prix que le fournisseur de ce service n’accepterait pas volontairement.»

    Ben non Philippe! Nous décidons, via des élections et des référendums, de ce droit collectif. Il n’est imposé à personne d’autre que cette minorité qui n’en veut pas et qui ne veut surtout pas s’offrir à la collectivité. Ce n’est pas un «droit» à l’accès universel de la santé, c’est l’accès universel à la santé que nous nous offrons collectivement. Ce n’est pas pareil.

    «Ce genre d’appropriation du labeur d’autrui ou du fruit de ce labeur n’est autre chose qu’un vol déguisé.»

    Du moment que la démocratie, dictature des majoritaires, décide de ce vol, ce n’est pas qu’un simple vol, mais celui dicté par la majorité. C’est aussi ça, la démocratie. Les autres n’ont qu’à se trouver une île où vivre en paix, mais encore, la majorité pourrait bien décider de s’approprier cette île, et qui pourra les empêcher?

    Vous désirez tellement vivre cette utopie capitaliste, où les États se mêlent de leurs affaire$, que vous en oubliez le facteur humain, celui que vous m’imposiez pour parler des ratées du socialisme. Les humains vivent en communauté et décident en communauté donc, des droits qu’ils se donnent ou des lois qu’ils s’imposent. Il arrive, certes, que ces lois ne plaisent pas à tous, entendons-nous par exemple pour dire que nous sommes d’accords sur le fait que l’amphithéâtre doit être payé par son propriétaire, et non par le public pour ce propriétaire. Mais si à l’automne prochain, le gouvernement va de l’avant, avec imaginons, un «véritable» soutien populaire… Qu’y pourrons-nous tous les deux? Rien du tout! On verra alors ensembles, les capitaux publics se gaspiller à jouer au corporatisme qui vous fait tant souffrir. Pour ma part, je crois dur comme fer que le corporatisme que vous dénoncez existera toujours sous diverses formes, parce que la classe bourgeoise retrouvera une façon de s’avantager comme classe, au détriment de ceux et celles qu’elle exploite, tant de son labeur que par ses besoins et ses maladies.

    Ce qui est un vol d’autre part, c’est l’exploitation de mon labeur, où le propriétaire des moyens de production tire profit sur mon labeur, en recueillant les fruits de celui-ci et en ne me distribuant que ce qui le conforte, pour consolider sa richesse à mon égard. Vous le dites, pour votre part, «entente» entre les deux parties, mais ici, n’est-ce pas exactement le même principe qui s’impose? C’est-à-dire, n’est-ce pas parce que la majorité consent se faire exploiter via le capitalisme, que je dois me taper ces règles abominables, où la bourgeoisie est certaine de tirer profit de mon labeur et de celui de mes camarades, pourtant majoritaires versus la bourgeoisie? En effet, on me pille les fruits de mon labeur, mais l’entendement des prolétaires, leur acceptation à ce système d’exploitation, m’impose le «droit» des bourgeois de tirer profit sur mon labeur, aux conditions qu’ils me fournissent leurs moyens de production et un salaire pour subvenir à mes besoins. C’est du pareil au même! C’est la majorité laborieuse des prolétaires, qui m’impose un peu ce capitalisme à vrai dire! Mes camarades ne sont pas solidaires, ils sont solidaires de leur propre exploitation, alors je me tape le droit du bourgeois d’exploiter mon labeur, mes besoins et mes maladies via la privatisation que certains prolétaires vont jusqu’à défendre.

    Autrement dit, vous dénoncez ces droits superficiels, détenus par les privilégiés et enviés logiquement et légitimement par les moins nantis, comme plusieurs études le confirment, mais vous légitimez le droit d’exploiter le labeur d’autrui, sous prétexte pourtant, qu’il y a consentement de la majorité laborieuse. Comprenez que, c’est une contradiction.

    «Réclamer un droit à des soins de santé gratuits ou à une connexion internet gratuite équivaut à forcer autrui de payer pour ce service à votre place, que ce soit le fournisseur du service lui-même, ou les contribuables par le biais de la taxation et l’impôt.»

    Ce choix fait par l’électorat le fut, parce que le système capitaliste ne répartie pas les richesses créées par ceux et celles qui la quémandent. L’universalité des soins de santé n’était pas et n’est pas dans les pays où le privé est de mise, et partout où le privé l’est, le public souffre de manque de personnel et de matériel.

    Au Québec, jadis, avant que ces soins de santé ne deviennent universels, toutes et tous n’avaient pas accès aux soins de santé, et un peu comme à Cuba, ils étaient réservés aux mieux nantis, à l’élite. C’est un choix démocratique qui en est à l’origine, et ceux qui ne veulent pas vivre en société sur la Terre, avec des démocraties, sont priées, soit de se battre pour écraser celle-ci, soit de ficher le camp sur Mars ou ailleurs, pour s’imposer leur bêtise à eux-mêmes. Donald Trump aura la paix, sur Mars. Il pourra y demander aux nouveaux arrivants, leur carte prouvant qu’ils sont bel et bien des Martiens.

    Oui, nous forçons «démocratiquement» la société à payer pour des soins de santé universels, qui se révèlent d’ailleurs moins coûteux per capita lorsqu’ils sont ainsi payés. Ce qui n’est pas le cas du privé et ce qui évite que quelqu’un ne profite de vos maladies, pour la simple et seule raison qu’il possédait au bon moment, au bon endroit, les capitaux préalablement nécessaires pour l’entreprise de la chose. Le capitalisme est ainsi fait que vous justifiez pour votre part, le mérite par la possession de capitaux, mais d’ors et déjà, nous les savons, ces derniers, mal répartis. Nous faisons donc dans le totalitarisme en niant ce fait et en passant droit notre chemin, vers les dogmes du capitalisme que vous défendez difficilement dois-je ajouter.

    Si c’est donc un vol que de forcer la société à se payer des soins de santé, c’en est un de me voler mon labeur, par un soit disant consentement de cette société. Mais encore, il ne faut pas omettre de préciser que tous les humains ont besoin de soins de santé. Alors entre être forcé de payer moins cher pour une couverture universelle pour toutes et tous et payer au privé un homme ou une femme qui avait les moyens préalablement nécessaires de se payer des machines à réparer le corps humain et d’exploiter de la sorte mes maladies, je préfère de loin le premier choix, qui me sera moins coûteux, qui remplira sa mission si les tenants de cette mission la respectent. Ce qui n’est pas le cas actuellement, avouons-le.

    «Est-il besoin de souligner que ces soi-disant droits, sont des violations des droits d’autrui? Je me demande qui peut moralement sanctionner cela?»

    La démocratie peut le faire. Mais pour quelqu’un qui s’offusque de ce meilleur choix que d’aller au privé, plus coûteux per capita mais pas plus performant, il apparaît clair que vous ne vous faites pas conséquent. Pourquoi? Comme je viens de le dire, je considère à mon tour, l’exploitation de mon labeur comme un vol, auquel je n’ai jamais consenti et auquel d’ailleurs, personne n’a jamais consenti!

    Il y a justement une nette différence entre le prétendu «vol» des contribuables pour payer «leur» système de santé universel, et celui des fruits de mon labeur! Il y en a un des deux qui n’est pas le choix de la majorité, qui n’est pas le fruit de la démocratie. En effet, nulle part au monde le capitalisme n’a été endossé par le peuple. Nulle part! Personne n’a jamais été soumis à un RÉFÉRENDUM concernant l’exploitation du labeur des prolétaires par les bourgeois minoritaires et parasitaires. Personne!

    Alors pourquoi faites-vous aujourd’hui un cas sur un choix de société? C’est du fanatisme ou un aveuglement volontaire, idéologique! Mais c’est à tout de moins, une contradiction indéniable!

    «Non, l’accès à l’internet n’est pas un droit. Pas plus que le droit à des services de santé, le droit à de l’eau potable, le droit à un emploi (le droit de travailler, oui, mais personne n’est obligé de vous engager) ou tant qu’à y être, le droit à des vacances payées par autrui, ou le droit d’avoir du filet-mignon une fois par semaine. Ce sont des biens et services qui se paient et non des droits que les non-méritants peuvent réclamer de ceux qui les produisent.»

    La vie non plus n’est pas un droit alors, qui en déciderait autrement? Les humains? Mais ils imposeraient alors leur propre consentement commun… Eh bien! Comme quoi vous n’êtes pas en mesure d’être cohérents, vous de droite, les libertariens et cie! Il vous semble impossible d’argumenter votre position, que je viens de détruire d’une poignée de mots.

    Tout ce que vous énumérez ci-haut peut devenir un droit, si la majorité en décide ainsi.

    Au fond, je l’ai trouvé votre problème, c’est la démocratie. Ne vous en réclamez surtout pas alors. Jamais. Elle vous dérange! La seule démocratie que vous allez soutenir fortement et idéologiquement, c’est celle où les prolétaires accepteront le fait qu’ils soient destinés à se faire exploiter leur labeur, au nom de soit disant mérite du bourgeois minoritaire et parasitaire, ce qui vous impose la contradiction.

    Ce texte, c’est n’importe quoi et ça ne se tient pas. L’argumentaire est loufoque et ne tient pas la route. Recommencez ou laissez donc tomber en fin de compte… Vous ne serez jamais capable d’attaquer le droit à l’universalité des soins de santé tout en défendant le droit des bourgeois d’exploiter notre labeur, nos besoins et nos maladies via le privé qu’il peuvent tout simplement se permettre, parce que les capitaux mal partagés se sont concentrés chez ceux-là! C’est n’importe quoi, vraiment!

    Sylvain Guillemette

    Alternative socialiste

    (Si c’est ça, l’ennemi de droite que j’ai devant moi, je n’ai plus qu’à souhaiter faire des débats publics avec lui, avec le plus de spectateurs possible! Le prolétariat doit comprendre que son exploitant ne veut pas son bien, ni les laquais de ceux-là.)

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    10 juin 2011 à 7 07 56 06566
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    @SV

     » Personne n’a jamais été soumis à un RÉFÉRENDUM concernant l’exploitation du labeur des prolétaires par les bourgeois minoritaires et parasitaires. Personne!  »

    Est-ce que ce n’est pas précisément ce que vous avez quand une minorité infime seulement vote librement pour le communisme ou même un quelconque changement radical du régime qeu nous avons présentement ?

    PJCA

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      10 juin 2011 à 8 08 30 06306
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      Je ne sais pas si c’est moi M. Allard, mais il me semble que la question est drôlement posée.

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        10 juin 2011 à 8 08 37 06376
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        Et si je ne trompe pas sur la question, je suis pour la prise du pouvoir par des comités populaires, et non pour le diktat d’un petit groupe sur le prolétariat.

        C’est au prolétariat de gérer localement, en coopératives par exemple, et non à l’État de gérer le travail, sauf peut-être dans les gros projets touchant plusieurs localités (HQ par exemple…).

        Les référendums devraient faire partie courante de cette société.

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    10 juin 2011 à 8 08 15 06156
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    Bonjour Philippe,

    Bon article.

    @ Blink,

    ‘Je n’ai pas à vous rappeler que nous vivons en société et que par définition, il est de la responsabilité de tous et chacun de prendre soin des gens de notre communauté.’

    Euh non. Ce n’est pas la responsabilité de chacun de s’occuper des autres.

    Si c’était le cas, j’enverrais mes comptes à la famille Demarais pour qu’elle les règle. Tsé veux dire.

    Oussé que t’es aller chercher ça Blink?

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    10 juin 2011 à 8 08 44 06446
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    «Est-ce que ce n’est pas précisément ce que vous avez quand une minorité infime seulement vote librement pour le communisme ou même un quelconque changement radical du régime qeu nous avons présentement ?»

    Mais ce n’est pas le cas actuellement, personne ne propose encore ce changement radical M. Allard. Et qui nous le permettrait? Au Canada, c’est une insulte traiter quelqu’un de «socialiste», comme on le voit souvent à la Chambre des communes. Alors comment proposer un tel projet, avec en plus, les États-Unis d’Amérique comme voisin au sud?

    En réalité, le conditionnement de l’ère Reagan a fait mal. Ses prédécesseurs et ses successeurs ont fait du tort également. En Amérique du Nord, le communisme, c »était le «mal». L’église, vous le savez, renchérissait.

    Alors comment peut-on s’étonner aujourd’hui que l’idée ne lève pas en Amérique, bien que ce ne soit semble t-il plus le cas?

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    10 juin 2011 à 11 11 10 06106
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    @ SV

    J’ai dit surt tous les sites auxquels je participe que la démocratie que nous avons est un leurre, reposant sur un contrôle quasi parfait de l’information complété ponctuellement par des manoeuvres de corruption. Cela dit, dans ce systeme en place, la population rejette « démocratiquement » une modification radicale des regles du jeu. Si vous voulez changer ces règles, pensez revolution, pas élections, referendum ou une quelconque consultation populaire.

    PJCA

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      10 juin 2011 à 11 11 26 06266
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      Je sais monsieur Allard, mais on ferait dans le subversif d’en jaser ici, et le SCRS ne cesse de harceler un de mes camarades. Ce serait faire exprès…

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        10 juin 2011 à 11 11 28 06286
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        Pas de farce, le SCRS est venu rencontrer un camarade à moi, pour la deuxième fois, le questionnant sur des écrits je crois. J’en saurai plus demain.

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    10 juin 2011 à 11 11 24 06246
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    Et j’aouterais cher monsieur David, oui, l’ONU, c’est de la merde! Non pour ce que c’est, mais pour ce que ça permet. Hier, l’ONU annonçait des sanctions pour des gens dont je ne me souviens pas les noms, pour avoir fourni du matériel à des terroristes d’al-qeada…

    Qui a financé Al-qeada? Qui bombarde en ce moment, pendant un Coup d’État indéniable, la Libye avec des armes à uranium appauvri? Le Canada vient de fournir 30 millions de dollars en bombardements des civils de la Libye et il promet désormais d’en fournir 30 autres millions! Elles sont où les sanctions, contre les plus forts?

    Rien ne changera jamais tant que les vétos seront. Ils ne protègent que les riches et puissants, comme le capitalisme. C’est une ONU capitaliste et c’est pourquoi elle est notre cancer à tous (sauf pour les bourgeois…).

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    10 juin 2011 à 11 11 46 06466
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    Rendez l’ONU démocratique, elle servira peut-être à quelque chose.

    Ah non, c’est vrai, ça ne plaira pas aux libertariens, que la majorité décide pour tout le monde. On fait quoi alors? La guerre? On se tire entre voisins, comme en Espagne?

    Il y a eu plus d’une centaine d’accusations contre l’État d’Israël pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, elles sont chaque fois bloquées alors qu’il existe une quasi unanimité en ce qui concerne la condamnation d’Israël. Chaque fois la même chose, les États-Unis bloquent de leur véto. Le poids d’une seule nation et de deux ou trois pays satellites dirigés par des dictatures peuvent renverser le poids de toutes les autres nations membres de l’Organisation Non Utile aux prolétaires.

    Il faut révolutionner l’ONU et la démocratiser. Les États-Unis d’Amérique, d’autant plus que leur économie ne leur permet plus de faire le fier coq, ne peuvent faire le beau temps et la pluie, sachant qu’en poids démographique, cela représente désormais une minorité humaine sur l’ensemble de l’humanité.

    Abolissons les vétos à l’ONU. Depuis longtemps, s’il avait été le cas, Washington et Tel-Aviv, ainsi que l’Iran et les autres de cet acabit, auraient payé leurs crimes au détriment de leurs échanges commerciaux.

    Et en démocratisant la société, nous pourrons avoir des discours cohérents en tant que nations, en ce qui concerne la relativité de toutes nos nations sur ce caillou offrant la vie.

    Pourquoi alors, se faire la guerre, s’il n’y a plus de capitaux en jeu? Les États-Unis d’Amérique désirent «fortement» que le Canada privatise son eau, ayant épuisé ses propres sources par la pollution et par la surconsommation. (Fait penser…, ils vont venir la chercher.)

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    10 juin 2011 à 12 12 31 06316
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    La charité à la pointe du fusil… principe de base de la pensée collectiviste.

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    10 juin 2011 à 14 02 26 06266
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    @AL
    « Si c’était le cas, j’enverrais mes comptes à la famille Demarais pour qu’elle les règle. »

    Ce n’est pas de cela qu’il est question. Je n’attend pas de quelqu’un qu’il paie pour une télé plasma que je n’avais pas les moyens de m’acheter, Tsé!

    J’ai pas dit « payer pour les autres » j’ai dit « prendre soin des autres ». Des soins de santé, pas de vos prochaines vacances à Cuba.

    Je parle d’une société et de besoins fondamentaux et essentiels comme la santé et l’éducation. Nous ne sommes pas chacun sur son île et c’est tant mieux. Je ne vois pas en quoi partager les frais de ces services selon la capacité de chacun de payer de chacun cause un problème. C’est ce côté « cheapette » qui me fait penser que le libertarianisme n’est que de l’égoïsme déguisé en philosophie politique.

    @ Philippe David
    « Alors selon votre logique, les médecins n’ont pas le droit de retirer une juste rémunération pour leurs services? Ils n’ont pas droit de gagner leur croûte parce que ce serait mal de profiter sur le dos des malades? »

    Vous ne me ferez pas dire ce que je n’ai pas dit. Une juste rémunération pour leur service? N’est-ce pas déjà le cas? Est-ce que dans votre monde idéal les pompiers vous suggèrent d’acheter un extincteur en regardant béatement votre maison brûler?

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    10 juin 2011 à 14 02 29 06296
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    J’aurais du écrire « Est-ce que les pompiers TENTENT DE VOUS VENDRE un extincteur… » L’analogie aurait été plus exacte.

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    10 juin 2011 à 14 02 56 06566
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    @ Blink

    Vous ne me ferez pas dire ce que je n’ai pas dit. Une juste rémunération pour leur service? N’est-ce pas déjà le cas? Est-ce que dans votre monde idéal les pompiers vous suggèrent d’acheter un extincteur en regardant béatement votre maison brûler?

    S’il recoivent une rémunération, c’est parce qu’on force les autres à payer pour. Dans mon monde idéal, chacun paye pour ses services et on se cotise volontairement pour payer seulement pour ceux qui en ont vraiment besoin, on ne le fait pas sous la contrainte.

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    10 juin 2011 à 15 03 27 06276
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    Merci M. David de synthétiser pour nous la philosophie du droit sous-jacente à l’idéologie libertarienne. Ça nous permet de comprendre vos raisonnements subséquents. Je suis d’accord pour dire que le droit à la santé, à l’éducation ou à l’internet ne sont pas des droits naturels. Sauf que la philosophie du droit ne se limite pas à définir les seuls droits naturels. Elle évoque aussi les responsabilités communes.

    L’homme, de son plein gré, peut accepter de mettre en commun une partie de ses ressources pour subvenir aux besoins des éléments les plus faibles de son groupe. C’est le principe des responsabilités communes, qu’on peut observer même chez les animaux qui vivent en meute. Ces ressources sont ensuite redistribuées selon un protocole établis entre les membres de ce que nous appelons une société. L’histoire de notre espèce montre que, loin de se tarir, les responsabilités communes ont pris de l’ampleur au fil des siècles, jusqu’à des modèles absolus et excessifs (voire criminels) où les droits naturels étaient niés.

    L’Occident moderne a mûri un système mixte qui allie le respect des droits naturels et les responsabilités communes, dans un équilibre en constante redéfinition. Le véritable enjeu n’est donc pas de nier les responsabilités communes, mais bien de les circonscrire. Il est hautement improbable que, pour des motifs idéologiques, l’homme renonce un jour à appartenir à un groupe qui met en commun une partie de ses ressources, afin de jouir seul de la plénitude de ses droits naturels. L’histoire va dans le sens inverse. Il serait en outre pour le moins absurde qu’en toute conscience, l’homme accepte de se priver des avantages fournis par le groupe, parmi lesquels, justement, se trouve la protection de ses droits naturels.

    En se fiant à votre vision du droit, toute forme de responsabilité collective se crée sous la contrainte, dont la manifestation la plus éclatante est l’État, qui détient le monopole de la violence légitime et dont vous souhaitez évidemment le démantèlement, afin de vous conformer à vos principes. Vous suggérez donc que l’homme qui accepte la gestion des responsabilités collective par l’État est forcément un être aliéné, privé de la faculté de jugement, enchaîné par un monstre qu’il a lui-même créé et dont il a oublié qu’il en est en partie le propriétaire. Si c’est ce que vous croyez, vous partagez cette vision avec Karl Marx. Lui aussi était incapable de croire que l’homme puisse accepter consciemment de laisser un État gérer les responsabilités collectives d’un groupe formé des plusieurs millions d’individus. Pourtant, c’est le cas ! À moins de croire que des milliards d’êtres humains sont aliénés et que vous êtes seul, avec ceux qui pensent comme vous, à avoir compris.

    Je vous souhaite bonne chance pour convaincre tous ces gens de vous suivre. Pendant ce temps, d’autres vont réfléchir à la façon de redéfinir les responsabilités communes afin de les rendre moins pesantes pour les membres du groupe qui en défraient la majorité des coûts, sans pour autant chercher à les démanteler.

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    10 juin 2011 à 16 04 19 06196
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    La philosophie collectiviste est fondamentalement tordue, car pour chaque rigolo qui réclame le droit à des soins de santé, il y a un autre appelé ‘fournisseur’ de soins de santé qui doit fournir un service pour que le prétendu droit des rigolos soit respecté.

    En poussant cette idéologie à la limite, les médecins, les infirmières, le personnel hospitalier n’a d’autre choix que de fournir des soins de santé aux rigols, dont ils deviennent essentiellement les otages.

    Estie, Blink, tu veux t’oocuper de moi, ben commences à t’occuper de ton propre bien-être, c’est ça qui me ferait le plus de bien.

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    10 juin 2011 à 16 04 21 06216
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    L’ambidextre,

    Je retiens quatre (4) mots de votre commentaire…’de son plein gré’. Tant que tout repose sur le consentement éclairé de chacun, c’est parfait, mais on est très très très loin de là.

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    10 juin 2011 à 16 04 22 06226
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    @Philippe David

    « Vous avez le droit de vivre, mais pas au dépens des autres.  »

    Dans la mesure où l’eau est essentielle à la vie, le « collectiviste » que je suis va émettre ce qui vous semblera une hérésie:

    Exemple hypothétique, mais vous devez comprendre que l’ONU avait ce genre d’hypothèse en tête.

    Supposons un chef d’État africain, parvenu au pouvoir à la suite d’un coup d’État sanglant. Supposons. Et supposons que ce chef d’État « collectivise » toutes les sources d’eau, selon un modèle qui a malheureusement été reproduit trop souvent à travers les âges. « Collectiviser », à ses yeux, cela veut dire: s’accaparer de la ressource, à son seul profit, et la redistribuer suivant des critères ethniques, religieux, ou autres, tout aussi tordus.

    Supposons également que dans un souci de magnanimité, ce bon Dictateur offre de donner de l’eau à tous les chefs de famille qui accepteront de donner l’un de leurs enfants en esclavage. Supposons.

    êtes-vous en train de dire, Philippe David, que le fait de « voler » de l’eau à ce potentat méprisable, ce serait comme « vivre aux dépens des autres »

    « L’humanité passe par le respect du droit de tous et chacun. La charité à la pointe d’un fusil n’est pas de la charité, c’est du vol. » – 8h50

    = = =

    Sauf votre respect, Philippe, il me semble que votre conception ethnocentriste vous fait oublier trop facilement que ces « diktats » de l’ONU (que vous méprisez) n’ont pas été émis pour permettre à votre voisin d’en bas de pirater votre lien internet. Il a été émis – peut-être – en guise de voeu pieux adressé à des pays comme la Chine ou l’Iran, qui ont parfois la fâcheuse habitude de « couper » internet et d’empêcher leurs citoyens de se « déniaiser » en s’abreuvant à d’autres sources d’info.

    Vous oubliez que l’ONU ne s’adresse pas seulement à 7M de Québécois; elle s’adresse à 7 milliards d’humains, dont certains mangeront plus de marde en une heure que vous n’en aurez mangé dans toute votre vie.

    = = =

    Vous disiez aussi:
    « En passant, une règle de société qu’on a tendance d’oublier est que si on veut être en droit d’espérer quoique ce soit de la société, il faut faire notre part, si petite soit-elle, dans la production de biens et services pour cette société. »

    Un exemple, encore: votre soeur met au monde un enfant atteint de paralysie cérébrale. Deux ans plus tard, les deux parents décèdent. Vous exigeriez de cet enfant (qui vit et vivra dans un état semi-végétatif) qu’il fasse sa part dans la production de biens et services, pour avoir le droit d’espérer que l’État prenne soin de lui?

    Hé bin. Vive la libâââârté de ne pas payer pour les autres!

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      10 juin 2011 à 19 07 19 06196
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      @ Papitibi

      êtes-vous en train de dire, Philippe David, que le fait de « voler » de l’eau à ce potentat méprisable, ce serait comme « vivre aux dépens des autres »

      Est-ce vivre au dépens des autres de voler un voleur?

      Sauf votre respect, Philippe, il me semble que votre conception ethnocentriste vous fait oublier trop facilement que ces « diktats » de l’ONU (que vous méprisez) n’ont pas été émis pour permettre à votre voisin d’en bas de pirater votre lien internet. Il a été émis – peut-être – en guise de voeu pieux adressé à des pays comme la Chine ou l’Iran, qui ont parfois la fâcheuse habitude de « couper » internet et d’empêcher leurs citoyens de se « déniaiser » en s’abreuvant à d’autres sources d’info.

      Vous oubliez que l’ONU ne s’adresse pas seulement à 7M de Québécois; elle s’adresse à 7 milliards d’humains, dont certains mangeront plus de marde en une heure que vous n’en aurez mangé dans toute votre vie.

      Sauf votre respect, si c’était l’intention de l’ONU se servir un avertissement à des dictateurs qu’ils ne doivent pas couper l’accès à l’internet, ils devraient simplement le dire. Mais de le déclarer un « droit humain » est un abus du terme. L’accès à l’internet n’est pas un droit.

      Un exemple, encore: votre soeur met au monde un enfant atteint de paralysie cérébrale. Deux ans plus tard, les deux parents décèdent. Vous exigeriez de cet enfant (qui vit et vivra dans un état semi-végétatif) qu’il fasse sa part dans la production de biens et services, pour avoir le droit d’espérer que l’État prenne soin de lui?

      Si c’était l’enfant de ma soeur, je suppose qu’il deviendrait peur-être ma responsabilité et que ce serait alors à moi de m’en occuper et non à l’état. La liberté rime avec responsabilité. L’état, c’est la dépendance.

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    10 juin 2011 à 17 05 04 06046
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    L’ONU est une organisation financée par les Rotchild et autres puissances occultes de ce monde, dont le siège social est érigé sur un terrain donné par Rockefeller et dont un des principaux objectifs est de détruire l’esprit d’indépendance et de libre-entreprise du peuple américain pour créer un gouvernement mondial, soit une super dictature fasciste/communiste pour asservir la planère entière.

    FUCK L’ONU!

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    10 juin 2011 à 17 05 05 06056
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    Papitibi,

    Laisses-faire les exemples extrçemes comme l’enfant handicapé devenu orphelin pour essayer de justifier l’indéfendable.

    Fuck les esties de communistes!

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    10 juin 2011 à 17 05 24 06246
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    Aimé

    Je pourrais bin dire – sur le même modèle – « fuck les esties de cloches », mais ça serait pas gentil pour les cloches à vache.

    T’as rien compris. What else is new?

    En droit, on part d’un extrême, pis on s’en revient lentement vers le milieu, pour trouver la place où on tire la ligne entre l’acceptable et l’inacceptable.

    Allez, Einstein, fais-moé un dessin, et trace-moi la ligne, à l’endroit précis où elle devrait passer entre le soutien et le non soutien à ceux qui ne paient pas leur obole. Tu coupes les moumoutes pis les dentiers gratisses? Moé tou. Coupe-tu les interventions chirurgicales aux assistés sociaux? Coupe-tu le chèque de BS? Je sais que tu diras OUI mais tu coupes à partir de quel âge? À partir de quel taux d’incapacité?

    Tu dénonces les Rotschild (17h04) à tour de bras, mais tu veux pas que l’État leur fasse payer des impôts pour financer les soins de santé à ceux qui n’ont pas les moyens de se payer une chimio ou une radiothérapie?

    Demande donc à ton pharmacien si il peut te vendre des comprimés de logique et de cohérence, stie!

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    10 juin 2011 à 17 05 51 06516
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    Papitibi,

    À part faire la guerre, emprisonner les dissidents politiques et collecter des taxes, il n’y a rien que l’état peut faire mieux qu’un ou plusieurs hommes/femmes travaillant dans un but commun. L’état est une fiction juridique qui n’existe que dans l’esprit. Ce n’est pas l’état qui t’a opéré pour tes 5 pontages, mais plutôt un médecin, assisté d’un anesthésiste et d’une couple d’infirmières.

    Tous ce que l’état parasitaire réussi à faire, c’est de monopoliser toutes les ressources médicales, et de décider qui va pratiquer la médecine et qui va recevoir des soins.

    Mets n’importe quoi entre les mains de l’état et tu peux être sûr que ça va coûter trois fois plus cher et que la qualité va être moins bonne que si tu laisses ça entre les mains de ceux qui sont les principaux concernés, soit les médecins et les patients, dans ce cas.

    Il y a une étude qui a été faite en Californie par le doyen de la faculté des sciences financières de l’Université California State (ci-dessous) sur le coût de la réglementation pour l’économie californienne.

    Voici les principales conclusions de cette étude :

    Coûts associés à la règlementation : 492,9 milliards (33 % du PIB de la Californie)
    Pertes d’emplois liés à la règlementation : 3,8 millions d’emplois (10 % de la population de la Californie)
    Coût moyen de la règlementation pour chaque petite entreprise en Californie en 2007 : 134 122 $
    Perte d’emploi liés à la règlementation pour chaque petite entreprise ; 1 emploi perdu

    L’état, c’est une sangsue Papitibi.

    http://www.sba.ca.gov/Cost%20of%20Regulation%20Study%20-%20Final.pdf

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    10 juin 2011 à 18 06 09 06096
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    ‘Tu dénonces les Rotschild (17h04) à tour de bras, mais tu veux pas que l’État leur fasse payer des impôts pour financer les soins de santé à ceux qui n’ont pas les moyens de se payer une chimio ou une radiothérapie?’

    Wow, il y a tellement de fausses prémisses dans ton affirmation précitée que je ne sais même pas par ou commencer.

    On va essayer.

    1) l’État c’est les Rothchiild et leurs associés;
    2) l’idée de leur faire payer des impôts est complètement loufoque;
    3) le problème de base est l’argent fictif dont la création est contrôlée par les Rothchiild et leurs associés;
    4) les impôts et les taxes sont le moyen par lequel les Rothchiild et leurs associés;volent le fruit de notre labeur;
    5) Après avoir ainsi perçu le fruit de notre labeur, les Rothchiild et leurs associés engagent d’autres pas d’allure pour créer des substances cancérigènes et les répandre dans l’environnement;
    6) Après ça, Jo Blo découvre qu’il a un cancer et il veut être traité;
    7) Je vais arrêter là, en précisant que j’ai de sérieux doutes sur l’efficacité et le caractère sécuritaire de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

    T’es comme un enfant d’école Papitibi. Il faut tout t’expliquer.

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    10 juin 2011 à 18 06 29 06296
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    T’aimes ça parler des orphelins, parlons-en donc de ces pauvres enfants qui ont perdu leurs parents. Grâce à l’tat, ces enfants sont pris en charge et placés dans une famille d’accueil. Si j’ai bien compris l’ensemble de l’oeuvre de l’ex juge Andrée Ruffo, je ne confierais pas mon poisson rouge à la garde de l’état.

    Si l’état laissais les gens désireux d’avoir des enfants adopter librement les enfants sans parent, probablement qu’un grand nombre d’orphelins trouveraient rapidement une nouvelle famille.

    Mais comme je disais plus haut, comme cette ‘fonction’ est désormais entre les mains de l’état qui n’est même pas digne de prendre soin de mon poisson rouge, il y a maintenant toute une bureaucratie que les parents prospectifs doivent affronter avant d’être ‘jugé’ digne d’adopter un enfant.

    Encore une fois, merci gouvernemaman!

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    10 juin 2011 à 18 06 32 06326
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    @Aimé

    Moi, un enfant d’école à qui il faut tout expliquer? Tu sonnes un peu fêlé, ma belle cloche.

    Mais comme tu dis tout savoir, donne moi la liste des pays contrôlés par les Rotschild, la liste des pays qu’ils ne contrôlent pas, et la raison pour laquelle tu persistes, malgré tout ce que tu sais, à habiter le Rotschildland.

    As-tu envie de dire que Stephen Harper est au service de la famille Rotschild?

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    10 juin 2011 à 18 06 46 06466
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    @Aimé

    « Ce n’est pas l’état qui t’a opéré pour tes 5 pontages, mais plutôt un médecin, assisté d’un anesthésiste et d’une couple d’infirmières. »

    Cinq pontages? Krisse, j’en ai manqué des bouttes! Cinq infarctus, Bozo les bobettes. Et aucun pontage!

    Je le sais, innocent, que l’État n’a pas de bras. Mais je sais aussi que c’est lui qui va chercher dans ta poche l’argent qui a servi à payer ma chambre d’hôtel au CHRN et au CHUM, l’avion ambulance qui m’a ramassé en Abitibi et qui m’a déposé à Montréal-Trudeau, les ambulanciers qui m’ont transporté vers et depuis l’aéroport, ceux qui se trouvaient dans l’aéroplane, les médecins et infirmières qui veillaient sur moi pendant le transport, l’équipe qui a procédé aux angioplasties (plusieurs médecins et infirmières), ceux qui m’ont pris en charge à la salle d’urgence.

    Je savais que ça te ferait plaisir de savoir que tout ça, ça a couté la valeur d’un gros downpayment sur un condo!

    J’ai bien gagné ma vie, et j’ai payé de l’impôt en masse.

    Si j’avais jamais gagné une crisse de cenne, j’aurais eu droit aux mêmes soins. Ça aurait coûté le même prix. Et ça, je sais que ça va te faire plaisir…

    Vive la libââârté de ne jamais rien payer pour les BS, stie! Les BS, anyway, on pourrait en tirer des bons filets mignons pour ton charcoal!

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    10 juin 2011 à 19 07 00 06006
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    Ah oui, j’oubliais, mon bon monsieur Lalibââârté. Pour une angioplastie, y a pas d’anesthésie. Ils te font ça à frette, ça chauffe mais ça fait pas mal. Il faut que tu sois conscient et que tu leur dises si ça va pas quand leur tit bateau est rendu au milieu de ton ventricule.

    Heureux d’avoir trouvé un moyen de t’instruire. Comme tu aimes ça quand il y a des images qui bougent, tiens, un beau tit clip vidéo, juste pour toi:

    http://www.youtube.com/watch?v=Q_oOJV3D7hM&feature=related

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    10 juin 2011 à 19 07 06 06066
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    Papitibi,

    Et c’est pour ça qu’on est rendu là ou on est, parce qu’on donne un paquet de biens et de services gratis, et qu’on s’endette auprès de financiers internationaux qui créent l’argent à partir de rien.

    Mais continue de te pêter les bretelles, en te disant que t’as contribué à faire un monde meilleur, en ‘rendant la justice’.

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    10 juin 2011 à 22 10 00 06006
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    @ AL

    Si j’ai bien saisi votre commentaire, si des individus – de leur plein gré – s’entendent pour mettre en commun une partie de leurs ressources et de les confier à une autorité centrale chargée de le gérer adéquatement, c’est correct ? Ça correspond à votre souhait ? J’ai un exercice pour vous. Il s’agit d’un travail qui est demandé aux étudiants de science politique un peu partout dans le monde.

    Préparez un questionnaire qui propose la question suivante ou une variante: « dans quel type de régime politique aimeriez vous vivre ? » Vous offrez des choix de réponses qui doivent obligatoirement inclure votre préférence – absence d’État ou État minimal – le statu quo et un régime qui accentue la mise en commun des ressources gérées par l’État. Vous pouvez aussi inclure quelques variantes. Vous prenez la peine de décrire les avantages et les inconvénients de chaque option : baisse ou augmentation des impôts, disparition, maintien ou augmentation des services publics, etc. Évidemment, la description doit demeurer le plus impartiale possible pour ne pas favoriser une des options.

    Vous sélectionnez ensuite aléatoirement 100 personnes et vous leur donnez le questionnaire. Ces gens sont tout à fait libre de choisir. Ils ne subissent aucune contrainte et personne ne divulguera leur réponse.

    Vous savez ce que donne ce petit exercice dans la plupart des cas, incluant celui que j’ai moi-même réalisé il y a longtemps ?

    Environ 70% des gens choisissent le statu quo. 20% des répondants choisissent un accroissement de la mise en commun des ressources et 10% souhaite sa diminution. Il est très rare que votre option atteigne plus de 1%. Ils ont pourtant été informés et ont pu choisir librement et sans contrainte.

    Les gens ne sont pas dupes.

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    10 juin 2011 à 23 11 16 06166
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    L’ambidextre,

    Je ne doute pas que 70 % des gens choisissent le statu quo. On vit quand même raisonnablement bien au Canada, Les gens n’ont pas assez souffert et les baby-boomers sont encore dans leur lit douillet ou sur le tertre de départ du club de golf. La vie est belle. Pas de problème.

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    10 juin 2011 à 23 11 22 06226
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    Il n’y a aucune humanité dans le fait de faire passer l’avarice maladif de quelques uns avant les secours aux nécessiteux! HA! 😡 👿

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    10 juin 2011 à 23 11 52 06526
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    @Philippe David

    E.T. Calls home!

    Envoie-moi un courriel svp, ça fait deux mois que j’essaie de communiquer avec toi et que je n’ai pas de réponse!

    Merci!

    François M.

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    10 juin 2011 à 23 11 56 06566
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    Désolé du retard pour cette réponse, j’ai pelleté et étendu l’équivalant de 200 brouettes de terre tout l’après-midi et en soirée. Je ne suis pas plus musclé, mais j’ai mal partout.

    A.L. tu dis « les médecins, les infirmières, le personnel hospitalier n’a d’autre choix que de fournir des soins de santé aux rigolos, dont ils deviennent essentiellement les otages. »

    C’est leur job pour lequel ils reçoivent un salaire bâtard! Qu’ils ou elles soignent le Pape ou Joe Tremblay BS de formation, ils sont payé quand même. Et demande leur pourquoi ils font ce job. Sûrement parce qu’à la base, leur désir de soulager la souffrance est ce qui prime. Ils ont sans doute le bien-être de l’être humain à coeur qu’il soit PDG ou Nobody.

    Anyway, j’ai pas le goût de m’obstiner à cette heure-ci. Je ne comprend juste pas ou est le problème avec le fait de consacrer des deniers publics venant de mes impôts pour soigner les gens sans discrimination. Me semble que c’est de l’argent bien placé et très humaniste en même temps. J’ai l’impression que tu me perçoit comme naïf et c’est pas vraiment le cas.

    Ça vous tente pas de remettre en question l’achat d’avions de chasse à la place?

    @SD
    Hey Salut SD! 🙂 Ça fait plaisir de te recroiser. Pas aussi évident de se jaser sans la Kaverne.

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    11 juin 2011 à 1 01 19 06196
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    @Philippe David 19h19

    « Sauf votre respect, si c’était l’intention de l’ONU se servir un avertissement à des dictateurs qu’ils ne doivent pas couper l’accès à l’internet, ils devraient simplement le dire. »

    Le droit et les subtilités de la politique (diplomatie) internationale vous seraient-ils étrangers? Je n’ai pas fait carrière dans les milieux diplomatiques, mais en droit. Or s’il est un principe universellement reconnu en droit, c’est qu’on ne légifère jamais CONTRE un groupe ou contre un individu, mais contre l’ENSEMBLE.

    Exemple: vous possédez un doberman de 40 kilos, plutôt agressif, et le maire reçoit des plaintes. Le conseil municipal adopte un règlement interdisant à Philippe D de promener son chien sans muselière: règlement illégal, parce que discriminatoire. Par contre, un règlement obligeant au port de la muselière pour tout chien de plus de 35 kilos sera parfaitement légal… même si votre chien est le seul qui corresponde à la définition! Vous me voyez venir, avec la Chine et l’Iran? En droit international et en politique international, pour toutes sortes de raisons qui me semblent, à moi, évidentes, on va essayer, autant que possible, de ne nommer personne.

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      18 juin 2011 à 8 08 47 06476
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      @ Papitibi

      Le droit et les subtilités de la politique (diplomatie) internationale vous seraient-ils étrangers? Je n’ai pas fait carrière dans les milieux diplomatiques, mais en droit. Or s’il est un principe universellement reconnu en droit, c’est qu’on ne légifère jamais CONTRE un groupe ou contre un individu, mais contre l’ENSEMBLE.

      Exemple: vous possédez un doberman de 40 kilos, plutôt agressif, et le maire reçoit des plaintes. Le conseil municipal adopte un règlement interdisant à Philippe D de promener son chien sans muselière: règlement illégal, parce que discriminatoire. Par contre, un règlement obligeant au port de la muselière pour tout chien de plus de 35 kilos sera parfaitement légal… même si votre chien est le seul qui corresponde à la définition! Vous me voyez venir, avec la Chine et l’Iran? En droit international et en politique international, pour toutes sortes de raisons qui me semblent, à moi, évidentes, on va essayer, autant que possible, de ne nommer personne.

      Pas besoin de nommer personne voter un règlement qui dise qu’aucun état n’a le droit de limiter l’accès à l’internet. Mais de déclarer que cet accès est un droit humain est tout autre chose.

      Anyway. Vous n’avez pas saisi l’essence de mon argument, alors je vais vous en faire un dessin. Il ne vous est pas venu à l’idée que l’enfant paralysé cérébral, ou trisomique, ou incapable pour tout autre motif, peut survivre à ses parents, mononcs, matantes, fratrie, cousins et cousine?

      J’avais très bien compris votre argument, mais j’ai peur que vous ayez mal compris ma réponse. À moi de vous faire un dessin alors. Si quelqu’un meurt, laissant derrière un dépendant infirme, la responsabilité des soins de ce dépendant revient primairement à sa famille. Si ma soeur était présumément une personne responsable, elle aurait déjà mis des dispositions dans son testament à cet effet, tout en s’assurant que les personnes concernées seront d’accord pour remplir ces obligations. Il n’est pas nécessaire que les soins soient dispensés physiquement par les membres de la famille, mais ils seraient responsables financièrement pour ces soins. Comment ils le financeront est leur problème, mais il n’est pas nécessaire que la charge financière incombe à un seul membre de sa famille. La famille du père et de la mère peuvent se cotiser. Dans un monde véritablement solidaire, ça ne poserait pas de problème. Le point ici, c’est que l’intervention de l’état ne devrait être qu’un dernier recours. L’inconvénient avec des gens comme vous, c’est votre croyance que l’état doit être le premier intervenant dans toutes les situations et qu’on devrait tout remettre dans ses mais en reniant nos responsabilités personnelles.

      Autre chose, Philippe,

      Légalement, vous êtes responsable de vos enfants, petits-enfants, parents et grand-parents quoique un lobby de « vieux » a réussi à faire adoucir l’obligation telle que libellée dans la première version du Code civil du Qc en janvier 1994.

      Si j’ai bien compris, vous qui êtes notoirement libertarien, vous souhaitez donc que l’État intervienne dans vos affaires et légifère en vue de rendre le mononc financièrement responsable du neveu tétraplégique ou… whatever?

      Désolé, j’avais assumé que vous étiez un homme intelligent, c’est ce qu’on m’avait rapporté du moins. Non, je ne désire pas qu’on légifère pour forcer le mononc à prendre ses responsabilités. Le mononc a un devoir moral à remplir, mais personne ne devrait l’y forcer, sauf par pression sociale peut-être. Mais votre problème est votre présomption automatique qu’aucun membre de la famille ne voudra accepter cette responsabilité. Elle présume qu’ils seront tous égoïstes, et avec l’état qui est toujours prêt à prendre charge, bien sûr qu’ils le seront!

      Mon point, mon cher monsieur, est que l’intervention de l’état déresponsabilise au point que nous demeurons à jamais des adolescents égoïstes, prêts à laisser l’état utiliser la force pour s’approprier le labeur des autres afin de remplir ce qui devrait être vos obiligations. Si vous déplorez que le gens sont devenus égoïstes, dites-vous que ça n’a absolument rien à voir avec une quelconque mentalité individualiste, mais avec une mentalité collectiviste.

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    11 juin 2011 à 2 02 04 06046
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    @Philippe David 19h19

    « Si c’était l’enfant de ma soeur, je suppose qu’il deviendrait peur-être ma responsabilité et que ce serait alors à moi de m’en occuper et non à l’état. La liberté rime avec responsabilité. L’état, c’est la dépendance. »

    J’essayez pas d’argumenter avec moi sur des virgules, SVP. C’est là insulter mon intelligence, et m’inviter à réagir d’une manière qui pourrait vous heurter, au final.

    Je conclus de votre commentaire que vous avez besoin qu’on vous fasse un dessin, et c’est justement ce que j’aurais préféré ne pas écrire. Sur le plan idéologique, nous sommes presque aux antipodes, vous et moi, mais je n’en suis pas moins viscéralement opposé à certaines interventions de l’État.

    Ce serait à vous de vous occuper de votre neveu, dites-vous. Je salue votre grande générosité et abnégation mais savez-vous dans quoi vous vous embarquez avec un paralysé cérébral de 90 kilos?

    Anyway. Vous n’avez pas saisi l’essence de mon argument, alors je vais vous en faire un dessin. Il ne vous est pas venu à l’idée que l’enfant paralysé cérébral, ou trisomique, ou incapable pour tout autre motif, peut survivre à ses parents, mononcs, matantes, fratrie, cousins et cousine? Concentrez-vous maintenant sur cette nouvelle hypothèse.

    Il ne vous vient pas à l’idée qu’à 60 ou 70 ans, vous serez vous-même incapable (physiquement et psychologiquement) de vous occuper de ce neveu maintenant âgé de 32 ans, pesant 90 kilos, incontinent, incapable de parler et de se mouvoir mais à qui vous devrez donner un bain de temps en temps? Vous allez devoir adapter votre maison, à des coûts prohibitifs (ascenseur, élargissement des portes pour passer le fauteuil roulant, modifications à la salle de bain, achat d’un lève personne). Et vous aurez besoin de répit; ne croyez pas tenir 7 jours sur 7, 24 heures par jour, 52 semaines par année. Savez-vous combien il vous en coûterait annuellement?

    J’ai plaidé ce genre de dossiers… il y a 15 ou 20 ans. Et déjà, à cette époque, ça prenait un capital dans les 7 chiffres pour assurer la pérennité des soins (calculs effectués par des actuaires). Vous disposez de cette somme? Bravo!

    = = =

    Autre chose, Philippe,

    Légalement, vous êtes responsable de vos enfants, petits-enfants, parents et grand-parents quoique un lobby de « vieux » a réussi à faire adoucir l’obligation telle que libellée dans la première version du Code civil du Qc en janvier 1994.

    Si j’ai bien compris, vous qui êtes notoirement libertarien, vous souhaitez donc que l’État intervienne dans vos affaires et légifère en vue de rendre le mononc financièrement responsable du neveu tétraplégique ou… whatever?

    Moi, qui suis perçu comme un « étatiste », bin… je suis contre ce genre d’immixtion de l’État dans les affaires des citoyens.

    Je le répète, votre abnégation vous honore… mais tous les mononcs ne sont pas aussi généreux de leur temps, de leurs $ et de leur santé. Bref, ce monde idéal (à vos yeux) où l’État se désengagerait totalement, ne saurait exister sans une intervention de l’État dans vos affaires.

    Mon commentaire précédent, avec adaptation de concordance: « on ne légifère jamais pour viser un groupe ou un individu, mais pour viser l’ENSEMBLE. »

    Vous êtres en mesure de transposer ce principe à la situation envisagée dans mon exemple, ou dois-je aller plus loin et préciser que pour atteindre cet objectif du désengagement, l’État devra vous inclure dans les mâchoires de son étau législatif. Et vous serez pas content. Pas pantoute!

    Vous savez, David, s’enfoncer dans une idéologie qui n’a pas encore été testée nulle part, cé bin beau, mais encore faut-il assumer les « dommages collatéraux » qui en résultent.

    Vous choisissez le beurre, ou l’argent du beurre? Le désengagement de l’État, ou l’engagement forcé (sur les plans financier et humain) du citoyen envers un tiers (son neveu, dans l’exemple ci-dessus), au moyen d’une législation coercitive?

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    11 juin 2011 à 10 10 16 06166
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    Papitibi,

    Vous parlez du même état qui a vidé les ailes psychiatriques des hôpitaux et a remis les malades dans la rue.

    Je pense que tu fantasmes sur les capacités de l’état, et que ton analyse de la situation ne colle pas avec la réalité des services offerts par l’état à ceux qui sont dans le besoin, que ce soit des enfants handicapés ou d’autres types de prestataires de services.

    Restons dans la santé. Comment expliquer qu’il y ait pratiquement un administrateur pour chaque membre du personnel médical dans le réseau de la santé.

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    11 juin 2011 à 11 11 31 06316
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    Ce n’est parce qu’on privilégie un état plus petit qu’on veut pour autant que les démunis crèvent dans la rue.

    Au-delà de quelques fonctions essentielles comme protéger les frontières, créer la monnaie et maintenir la paix, l’état devient nuisible.

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    11 juin 2011 à 11 11 34 06346
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    @ Papitibi

    Légalement, vous êtes responsable de vos enfants, petits-enfants, parents et grand-parents quoique un lobby de « vieux » a réussi à faire adoucir l’obligation telle que libellée dans la première version du Code civil du Qc en janvier 1994.

    Le lobby de vieux. La belle gang. Plus de 50 % de la population et tellement brainwashés à la sauce communiste qu’ils ont fait des pressions sur Québec pour que leurs enfants ne puissent les poursuivre pour des aliments si les parents ne veulent pas aider leurs propres enfants lorsqu’ils se retrouvent dans le besoin.

    C’est ça le Kubec les amis!

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    11 juin 2011 à 11 11 39 06396
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    @ Papitibi,

    T’as des beaux diplômes, mais t’es quand même un enfant d’école qui ne comprend pas grand chose à la réalité.

    Quand t’es rendu que chaque (faux) dollar que tu gagne te coûte de 60 à 75 cents en taxes et impôts et que tous les gouvernements continuent d’accumuler des déficits, il faut être brainwashé pas à peu près pour penser que tu peux continuer comme ça et que tout vas bien aller.

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    11 juin 2011 à 11 11 49 06496
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    @Aimé
    « Vous parlez du même état qui a vidé les ailes psychiatriques des hôpitaux et a remis les malades dans la rue. »

    Je sais. Et tout ça a commencé quand Denis Lazure, alors DG de l’Hôpital Rivière-des-Prairies (pour les trrrrès âgés, c’était le Mont-Providence, qui s’occupait d’enfants psychiatrisés), a été nommé DG par intérim (ou permanent?) de St-Jean-de-Dieu, aujourd’hui Louis-H. Lafontaine. C’était au début des années 70.

    Pourquoi retourner les psychiatrisés à la vie civile? Parce qu’il y avait de moins en moins de religieuses et il a fallu remplacer ces religieuses par du personnel laïque. Qu’il fallait payer. Alors on a vidé les ailes psychiatriques et retourné les trois quarts des patients « dans leurs familles. » Ce qui est la base de la philosophie libâââârtarienne, mon coco. Et comme le dit Philippe David, le patient qui paie pas d’impôts ne mérite pas d’être soigné aux dépens de Philippe David ou de l’État, c’est selon.

    Alors dehors, les psychiatrisés… dont les familles avaient trop honte pour les vistiter à l’hôpital. Alors les garder à la maison? FUCK! Qu’ils se débrouillent.

    Et ils vivent dans la rue. .

    = = =

    La première chose qu’il a faite, Lazure, c’est d’ordonner au personnel d’ouvrir les « cellules », 24h/jour, dans les ailes qui en comportaient. Des cellules, oui, avec un mur arrière constitué d’une grille, et une porte avant épaisse de 2 pouces. Un corridor passait derrière le grillage de ces cellules, de manière à faciliter la surveillance.

    Plusieurs patients étaient sanglés à leur grabat… pour les empêcher de se garrocher tête première sur le mur.

    I know what I’m talking about: l’été, je travaillais de nuit, comme préposé aux malades. Le jour, j’avais un autre job.

    Le problème, c’est que quand Lazure a fait ouvrir les cellules, il y avait dans ces ailes-là DEUX préposés de nuit, pour surveiller ±40 patients, dont le quart ou le tiers était en cellules. Le problème, c’est que des préposés ont été attaqués par ces malades incontrôlables; plusieurs ont été blessés gravement.

    Hé Hé… vague de démissions chez les préposés et les infirmières. Moi, je n’y étais plus, mais des amis préposés étudiants m’en ont parlé. Et mon amie infirmière, l’une des démissionnaires.

    = = =

    Lazure était un humaniste. Il s’était braqué contre les méthodes des religieuses, de qui le gouvernement a repris la direction de l’institution. Lobotomie, électrochocs, un peu de chimie, mais pas assez de psychiatres pour réévaluer.

    Un jour, le gouvernement a décidé de couper dans les dépenses. Allez, dehors, les patients. C’est ainsi que les moins pires ont pris le large. Puis, des plusse pires. Puis les beaucoup plusse pires.

    Objectif « déficit zéro », tu dois applaudir à ça, toé, le libertarien? Moins de services, moins d’impôts à payer, tu dois connaître ça, toé le libertarien?

    Et tu as le culot de dénoncer l’État qui a vidé les instituts et ailes psychiatriques pour que toi, le libertarien, tu payes moins d’impôts? Tu oses critiquer l’État pour son désengagement?

    Je te dis pas que l’État n’a pas repris ailleurs ses livres / kilos en trop. Mais je te dis que dans le cas des psychiatrisés, l’État a changé 4 trente-sous de dépenses pour $10 de dépenses.

    Vous préconisez la charité privée? Tabarnak, des religieuses, il n’y en a plus. Et de un. Et de deux, les familles n’en veulent pas. « Ça doit être contagieux, la schizophrénie, fan, docteur? »

    On peut bin les laisser dans la rue sans les traiter, mais de temps en temps, il y en a un qui pogne un couteau pis qui se fait descendre par la police…

    Vive la libâââârté de ne pas payer pour les esties de trous de cul qui ne paient pas d’impôts (chanson libertarienne, auteur inconnu)

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    11 juin 2011 à 12 12 09 06096
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    Aille le Papi, un peu de rigueur s’il vous plait.

    Tu dis que le gouvernement a décidé de sabrer dans les dépenses, mais on sait que le gouvernement dépense toujours plus. Les chiffres sont là pour le prouver. Donc, c’est plutôt un choix qu,a fait le gouvernement. D’ailleurs le gouvernement fait continuellement des choix pour fucker la vie des gens.

    En santé, comme dans plusieurs autres dossiers importants, le gouvernement gère la situation tout croche.

    C’est comme les démunis qui vivent dans la rue mais qui ont une famille.

    Pourquoi leur famille ne s,occupe pas d’eux, plutôt que de les voir traîner dans la rue?

    Il ya plusieurs raisons à ça. Il y a beaucoup de toxicomanes dans les itinérants. C’est un problème de sociét éet de valeurs à mon avis. On vit comme des animaux et on traite les gens comme des animaux. Et on s’en lave les mains en se disant que l’état va s’en occuper.

    Penses ce que tu veux, mais tu nie l’évidence.

    L’état n’est pas la solution aux problèmes causés par l’état.

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    11 juin 2011 à 12 12 58 06586
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    « Aille le papi, un peu de rigueur s’il vous plait.
    Tu dis que le gouvernement a décidé de sabrer dans les dépenses, mais on sait que le gouvernement dépense toujours plus.  » – Aimé

    = = =

    Aille le fafoin. C’est pour les cloches comme toé que j’avais pris la peine d’écrire:

    « Je te dis pas que l’État n’a pas repris ailleurs ses livres / kilos en trop. Mais je te dis que dans le cas des psychiatrisés, l’État a changé 4 trente-sous de dépenses pour $10 de dépenses.

    Je l’sais, kalisse, que l’État a continué d’engraisser. Et c’est en plein ce que je disais.

    = = =

    Tu écris: « C’est comme les démunis qui vivent dans la rue mais qui ont une famille.
    Pourquoi leur famille ne s,occupe pas d’eux, plutôt que de les voir traîner dans la rue?
    Il ya plusieurs raisons à ça. Il y a beaucoup de toxicomanes dans les itinérants. C’est un problème de sociét éet de valeurs à mon avis. On vit comme des animaux et on traite les gens comme des animaux. Et on s’en lave les mains en se disant que l’état va s’en occuper.
    Penses ce que tu veux, mais tu nie l’évidence »

    Je te parle de la causa causans (un bon jurisse komme ke té va savouère ce ke cé) et toi tu me parles d’un résulta. UN, parmi d’autres.

    Moé, je te parle des racines du problème. Moi je te dis qu’à la fin des années 60, quand j’ai travaillé à St-Jean-de-Dieu, les familles ne visitaient pas la « honte de la famille ». Alors quad l’État a kâlissé dewouâr les ¾ des « fous de la famille », il était assez évident que les familles n’essaieraient même pas de les intégrer. Surtout qu’à SJDD, ils étaient gavés de pilules… qui n’étaient pas toujours des placébos.

    Toé tu m’parles de la situation qui prévaut en 2011, alors que la dôpe est devenue un problème endémique (et pas seulement au Qc). Moé j’te parle d’une époque où tu pouvais vivre une vie complète sans rencontrer un junkie… sans rencontrer un potteux…

    Tabarnak, es-tu capable de dialoguer sur des bases communes avec ton interlocuteur? Si je te dis que les citrons sont amers, répond moi pas que le béton est poreux. Parle moi des citrons, ou des pamplemousses à la rigueur, mais si tu veux pas en parler, alors mets-toi un zip sué babines.

    En ce qui te concerne, fin des émissions.

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    11 juin 2011 à 13 01 14 06146
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    Papitibi,

    Mais au bout du compte, il y a des travailleurs spécialisés qui s’occuperaient convenablement de ces gens dans le besoin, mais il faudrait les rémunérer comme du monde.

    Et moi, malgré ce que tu penses des libertariens, ça ne me dérangerait pas pantoute de payer pour qu’on s’occupe d’eux. Je paye déjà anyways.

    Mais le gouvernement est plus smatte que ça. Il prend nos taxes, et s’occupe pas de ceux qui ne peuvent s’occuper d’eux-mêmes. Il les remet dans la rue. Tsé veux dire.

    Regarde ça comme tu veux, ça ne fonctionne pas.

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    11 juin 2011 à 13 01 17 06176
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    Le gouvernement préfère engager des pousseux de papier et créer 8 niveaux administratifs entre le chirurgien et le comité ou la régie qui lui accorde du temps dans le bloc opératiore, plutôt que d’engager du personnel médical additionnel pour réduire les listes d’attente.

    C’est rire du monde.

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    11 juin 2011 à 13 01 21 06216
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    C’est comme le fédéral qui met 2 milliards dans un registre des armes de chasse que tu pourrais constituer avec un programme Exel à 100 $, mais qui refuse d,engager des policiers supplémentaires pour lutter contre le crime organisé.

    Pourquoi tu penses que c’est comme ça Papitibi?

    Pourquoi la lutte au crime organisé n’est pas une priorité du gouvernement?

    Dis-moi donc ça, Ô grand juriste!

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    11 juin 2011 à 13 01 34 06346
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    Papitibi,

    Et tu penses que tu parles de la racine du problème. Voyons donc. La racine du problème, c’est le système monétaire et le pouvoir de création de la monnaie entre les mains de banquiers internationaux.

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    11 juin 2011 à 15 03 36 06366
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    Regardez à quoi servent vos taxes. À payer le salaire d’estie de fuckés de fonctionnaires qui agissent comme des prédateurs sur les enfants. C’est à peine croyable, mais c’est pourtant vrai. C’est ça que fait l’état avec vos taxes et impôts! Il détruit des vies.

    http://www.youtube.com/watch?v=FMAkWM36pFE&feature=related

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    11 juin 2011 à 15 03 40 06406
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    Le juge qui a rendu l’ordonnance pour kidnapper ces enfants qui vivaient avec leur père est un autre génie payé avec vos taxes et impôts, qui croyait peut-être ‘rendre la justice’ mais c’est dur à croire.

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    11 juin 2011 à 19 07 58 06586
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    @Aimé

    À l’oeil, mauvais jugement. J’ai écouté l’entrevue jusqu’à la fin, dans l’attente d’un commentaire d’Alain Roy sur une preuve quelconque d’aliénation parentale. Or, d’aliénation parentale il ‘y a point. À l’oeil, mauvais jugement. À l’oeil. Parce que ni Roy ni toi ni moi n’avons entendu les témoignages: psychologue, intervenants scolaires (genre: « l’enfant est malheureux à l’école, distrait, et pleure souvent »), travailleuse sociale, etc

    Mais je répète, à l’oeil, mauvais jugement.

    J’ai travaillé près de 15 ans en protection de la jeunesse. Bien sûr que j’ai vu le/la juge, à l’occasion, se manger un orteil. Mais crois-moi, même si la DPJ fait chier, c’est un mal nécessaire. Dumont ne parlera jamais des succès éclatants, comme la tite fille qu’on « arrache » à son parent toxicomane le temps qu’il se fasse traiter, qui revient chez lui deux ans plus tard et qui finit par gagner une médaille aux Jeux du Canada…

    Une de mes clientes s’est fait arracher le bébé dont elle venait d’accoucher; elle a pris d’la coke pendant sa grossesse et apparemment, il a été nécessaire de désintoxiquer le bébé. Cé tu un kidnapping, ça, ou le sauvetage d’une vie?

    Suis-je capable de critiquer sévèrement le système? Va lire ceci: http://papitibi.wordpress.com/2010/08/10/sommes-nous-coupable-de-genocide/

    Mais chu certain que ça t’intéresse pas.

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    11 juin 2011 à 20 08 22 06226
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    Monsieu Aimé Laliberté , c’est bien c’est bien ces vidéos , mais avez-vous reculé dans le temps avant de les afficher ?

    Madame Andrée Ruffo et Monsieur Mario Dumont , font beaucoup de Bla,Bla, Bla , mais personnellement , ont-il eu à témoigner sous mandats d’avocats à l’endroit de la garde d’un enfant ? === Moi si , et si la JUGE RUFFO veut des preuves , qu’elle m’envoie son adresse E-MAIL , je vais lui parlé de Robert.l’Avocat. === Après , cette  »JUGE » qui est une des plus grande au Québec , vous racontera à nouveau. === Je peux vous assûrer que là  »ELLE » va parler en connaissance de CAUSE.
    J.M.D.S.

    Comment ça se fait que c’est plus copmme avant quand je commente ?
    Jean-Marie De Serre.

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    11 juin 2011 à 20 08 46 06466
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    Quand je commente , je ne suis plus capable d’imprimer tout , avant d’envoyer mon commentaire. Est-ce parce qu’il est trop long mon commentaire ?

    Si je ne suis pas capable de reculer et me relire dans le lozange qui me semble destiné , dans 10 ans cela risque de frapper le mur de l’incohérence.

    De toute façon après 10 ans sur le Web , on a fait le tour et cela devient une corvée de se rappeler ce que l’on a déjà écrit , === C’est plus facile et peut-être mieux faire simplement lire pour moi , pour 4 ou 5 mois.
    J.M.D.S.

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    11 juin 2011 à 22 10 47 06476
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    Papitibi,

    Des mauvais jugements, ça arrive. Des mauvais juges, ça peut arriver aussi. Mais la DPJ, ce qu’ils décrivent dans les entrevues, j’ai vu ça assez souvent. La DPJ qui joue à la petite police quand il n’y a rien qui se passe, ou qui traine une famille devant le tribunal parce que le père a donné une tape sur les fesses de son enfant, ou parce que le nouveau ou l’ex-conjoint de la mère est un capoté. La DPJ se trompe souvent. et se met souvent le nez ou ils n’ont pas d’affaire. En partant, le principe du signalement ‘anonyme’ place les parents dans une situation très désavantageuse, car ils ne peuvent confronter leur accusateur. On pourrait parler longtemps des lacunes de la DPJ.

    Répondre
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    11 juin 2011 à 23 11 09 06096
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    Dans plusieurs juridictions, les gens se plaignent des abus de pouvoirs des services de protection de la jeunesse.

    Aux États-Unis les services de la DPJ enlèvent les enfants du milieu familial afin de les placer en adoption et recevoir une subvention offerte par le gouvernement fédéral.

    Ceci n’est pas tellement différent des orphelinats qui étiquettaient les orphelins de Duplessis de ‘malades mentaux’ pour obtenir une subvention d’Ottawa.

    http://www.youtube.com/watch?v=Ry5eSKyZ98g&feature=related

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    11 juin 2011 à 23 11 26 06266
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    Au Québec aussi, le système est conçu pour briser les familles. Mais c’est subtil. Par exemple, la famille d’accueil d’un enfant placé par la DPJ reçoit un montant mensuel pour s’occuper de l,enfant.

    Mais si l’enfant est avec sa mère par exemple, et que celle-ci est assistée sociale, le montant que la mère reçoit pour s’occuper de son enfant est bien inférieur au montant reçu par la famille d’accueil pour le même enfant.

    Ceci ne veut pas dire que l’enfant est nécessairement mieux traité dans la famille d’accueil.

    J’ai entendu des histoires de jeunes dans des familles d’accueil ou la dame avaient elle-même des enfants et utilisaient l’argent reçus pour l’enfant de la DPJ pour gâter ses propres enfants. Certains aussi s’occupent de plusieurs enfants et reçoivent de bons montants. Certains sont vraiment dévoués et s’occupent bien des enfants. Mais pas tous.

    Au départ, la prémisse est que l’état est en mesure de s’occuper des enfants et va le faire mieux que les parents naturels.

    J’ai de très gros doutes là-dessus. Certains parents sont des tout croche. c’est certain. Mais qu’est-ce que tu peux faire? À mon humble avis, il aurait été préférable de traiter les cas d’abus et de violence en vertu du code criminel et, pour le reste, de laisser les parents s’occuper d’élever leurs enfants. Le moins l’état intervient dans la vie des gens, le mieux c’est. Mais l’état croit avoir un droit de regard sur tout. il est là le problème. Des pas d’allures avec un diplôme de sciences sociales qui veulent te dire comment élever ton enfant.

    C’est comme toi Papitibi. Les histoires que tu racontes quand t’étais juge. Les cas extr^mes dont tu parles aurait dû être traité devant un tribunal pénal.

    Les autres cas ou la DPJ pense que le développement psychologique ou émotionnel de l’enfant est compromis sont des critères tellement subjectifs et arbitraires que ça n’aurait jamais dû être une loi.

    Mais l’état est là pour contrôler la vie des gens, et toujours contrôler plus.

    Et c’est là qu’un gars comme toi, Papitibi, a fait ta part pour accroître ce contrôle, sans même t’en rendre compte, et diminuer un peu plus la liberté de tous et chacun.

    Le système de contrôle est installé de façon progressive.

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    12 juin 2011 à 0 12 10 06106
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    @JMDS et AL

    Si la juge Ruffo et la DPJ se sont crêpé le chignon, c’est parce que la juge était écoeurée de rendre des jugements « dans le beurre ». Elle ordonnait à la DPJ de faire évaluer l’enfant X par un pédopsychiatre ou un orthopédagogue dans les 12 mois, et quand le dossier revenait devant elle 11 mois et 15 jours plus tard, pour prolongation d’ordonnance de placement, à titre d’exemple, il n’y avait rien de fait. Alors elle s’est tannée et a condamné les gens de la DPJ à des outrages au tribunal.

    La DPJ disait qu’elle manque de ressources financières et que ses travailleurs sociaux doivent mener de front un trop grand nombre de dossiers. Et ça, je sais que c’est vrai. La DPJ disait aussi – parfois – « un pédopsychiatre, on a cherché pour, et il y en a pas!

    En Abitibi, la Régie Régionale disait que des pédopsychiatres ça n’existe pas! Et pourtant oui, ça existe. Mais quand la DPJ faisait la demande, elle était refusée et c’est la DPJ qui devait s’en expliquer. Pas facile…

    Je suis certain que Ruffo pensait que ses jugements feraient débloquer des budgets pour combler les besoins mais apparemment, la direction de la DPJ ne l’a pas compris comme ça.

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    12 juin 2011 à 0 12 33 06336
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    @AL 23h26
    « À mon humble avis, il aurait été préférable de traiter les cas d’abus et de violence en vertu du code criminel et, pour le reste, de laisser les parents s’occuper d’élever leurs enfants.  »

    L’humilité sied bien à ce commentaire car tu n’as pas pensé à un petit détail.

    Un cas d’abus? OK, prenons l’exemple de parents qui abusent leur enfant et shootent ça sur internet. C’est PAS un exemple fictif. Les parents méritent de faire du temps et ils vont en faire. En attendant, tu fais quoi avec la jeune qui a été abusée?

    T’as un parent qui bat son enfant. Il fait 6 mois, disons, et il revient. Tu le laisserais revenir sans faire quoi que ce soit pour protéger l’enfant? Bravo…

    Ça fera pas ton affaire mais dans les centaines de dossiers que j’ai plaidés en protection, plus de 95% du temps, la DPJ avait raison d’intervenir… au moins de manière préventive. Quand il y a allégation d’abus par le père, la DPJ intervient pour le tenir à l’écart. Si les allégations sont mal fondées, le père reprend ses droits. Ça reste une intervention justifiée même si en bout de ligne, la demande de la DPJ finit par être rejetée.

    Aimé, fais attention avec les sujets que tu maîtrises mal. Et parle moi du film d’Arcand, les enfants de la DPJ. Je l’ai vu 2 fois de suite avec ma femme (deux fois PhD, philo et socio) et ce qui nous a scandalisés, c’est pas ce que tu penses: c’est les parents qui venaient avec leur fille de 13 ans et qui lui disaient « Tu vois, maman te l’avait dit que c’est des méchants, ce monde-là »

    Dans un cas, c’était justement une de mes anciennes clientes (une junkie) qui disait ça à sa fille. Sacraman… Si j’avais pas été avec ma conjointe, je serais allé lui parler dans le museau, mais faire ça avec ma cliente à mes côtés, c’était violer mon secret professionnel.

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    12 juin 2011 à 0 12 57 06576
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    Papitibi,

    ‘T’as un parent qui bat son enfant. Il fait 6 mois, disons, et il revient.’

    Au départ, on vient un autre symptôme d’un système tout croche. Le gars bat son enfant, comme un salaud, et est remis en liberté 6 mois plus tard.

    Tsé veux dire.

    Je connais très bien le système Papitibi, aussi bien que toi, peut-être même plus.

    Si le comportement des parents n’est pas criminel, il appartient aux parents de décider comment élever leurs enfants, et la DPJ n’a pas sa place.

    Si le comportement des parents est criminel, parce que des voies de faits sont commises ou que les parents ne subviennent pas aux besoins de l’enfant, alors il devrait y avoir une poursuite criminelle, et la DPJ n’a pas sa place.

    Dans un cas comme dans l’autre, on voit que la DPJ est tout à fait inutile, pour protéger l’enfant.

    C’est très bien par contre pour enlever des enfants dans les familles pauvres ou non éduquées en prétendant que c’est dans le meilleur intérêt de l’enfant ou des enfants.

    Et toi comme juge, tu ne verra même pas ces cas là, parce que les parents ne seront pas là pour contester l’ordonnance, ou qu’il y aura quelques affidavits au dossier ou le témoignange non contesté d’une travailleuse sociale, que tu trouves d’ailleurs très gentille.

    C’est comme â. Le système de contrôle est divisé en compartiments, d,une telle façon que même toi, le juge, avec tes diplômes et tes connaissances, tu n’y verra que du feu.

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    12 juin 2011 à 1 01 03 06036
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    Papi,

    Tu charrie pas mal en essayant de limiter les commentaires du juge Ruffo au non respect d’ordonnances visant des rapports de psys.

    Franchement Papi. Je ne suis pas né de la dernière pluie.

    la Juge Andrée Ruffo ordonnait que les enfants soient amenés directement au domicile du Directeur de la protection de la jeunesse pour qu’iol s,occupe des enfants conformément à ses obligations en vertu de la loi.

    C’était pas mal plus que ce que tu dis dans ton commentaire.

    C’est là que j’ai de la misère à te respecter. T’aimes jouer la carte humaniste, mais t’es un estie de bullshitter qui défend un système tout croche et full opressif.

    C’est dur de respecter ça!

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    12 juin 2011 à 1 01 13 06136
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    @ Aimé.

    Tu perds ton temps, j’ai déjà eu une discussion, avec papitibi, sur la DPJ, et il lui lèche, carrément, les pieds!!! Calv**re, la DPJ est un véritable goulag, pour les enfants!!!

    Les films «Les voleurs d’enfance», «Les enfants de la DPJ» et «Les parents de la DPJ» n’étaient que la pointe de l’iceberg, un genre de sonnette d’alarme!!!

    Deux chercheures en droit disaient que 90% des enfants ne devraient pas se retrouver en centre jeunesse et que, de ce 90%, les 2/3 étaient des fillettes qui y sont entrées vierges et qui seront recrutées, alors qu’elles sont censées être sous la protection de l’État, en centre jeunesse!!!

    De plus, comme on peut le lire, dans plusieurs jugements qui ont été entérinés, par des juges qui ont le culot de les y retourner, sans questionner la DPJ, elles y consomment des drogues et de l’alcool, dans ce milieu pénitentiaire où même des 0-6 ans ont le droit à des clôtures de plusieurs mètres, pour éviter toute évasion!!!

    Ce n’est pas pour rien que l’enquête Scorpion ait été bâclée, si rapidement, malgré l’excellent travail de l’enquêteur!!! Les vrais prostitués ne sont pas ces fillettes de 12-13-14 ans, mais bien les professionnels qui se bâtissent des carrières dorées, sur le dos de ces enfants!!! Ces enfants sont trahis et ils sont drogués de force, afin que les employés aient la paix, comme dans les CHSLD, pour les personnes âgées!!!

    On les drogue, au Ritalin et au Concerta, qui, dans la rue, remplace la cocaïne!!! Ils en font, donc, aussi, des toxicomanes!!! Aux États-Unis et un peu partout dans le monde, ces drogues psychiatriques ont causés des tueries, telles Columbine et, plus près de nous, le Collège Dawson, la Polytechnique et la tuerie de l’Assemblée nationale!!! Il a été mis en preuve que ces jeunes-là étaient en sevrage de ces drogues psychiatriques qui augmentent l’agressivité et les idéations suicidaires!!!

    Ainsi, les deux tueurs de Columbine suivaient, aussi, un programme pour contrôler leur agressivité, comme ça se fait, à la DPJ!!! Pour y arriver, et ceci dans le but de discréditer les enfants qui sont entreposés, dans ces espèces de pénitenciers pour enfants (des clôtures de plus de 6 pieds, pour empêcher des 0-6 ans de s’évader????), advenant qu’ils déposent une plainte, contre la DPJ, ils se mettent à 5-6, sur le dos d’un jeune, jusqu’à ce qu’ils pètent sa coche!!!

    Là, la DPJ fait venir la police et, le jeune, si il a sauté, sur les policiers, viendra renforcer la preuve que le jeune est dangereux, pour lui-même et pour les autres!!! Donc, il est étiqueté, avec la complicité d’avocats et de psychiatres (comme au temps des Enfants de Duplessis ou au temps des jeunes autochtones) d’être dangereux, pour eux-mêmes et pour les autres!!!

    Trois centres sur 33 disent, aux jeunes: «Si tu veux porter plainte, contre nous, t’as le droit, mais…», et les plaintes doivent être déposées, à la DPJ même!!! Donc, c’est comme demander, à la mafia, d’enquêter, sur la mafia!!! Cette même loi du silence est imposée, par la DPJ, aux parents et aux enfants qui osent porter plainte, contre eux, ce qui les privera de se voir, et ce, pendant des années!!!

    Autre tactique qui fait partie de la culture de la DPJ: l’utilisation à outrance de l’aliénation parentale, pour monter leur preuve, afin de faire déclarer les parents inaptes!!! Ça crée, chez les enfants, de la dépendance affective qui fait que les fillettes tomberont amoureuses du premier beau gars qui leur dira qu’elles sont belles, qui les habilleront avec des vêtements griffés et qui les obligeront à danser nues ou à faire des pipes, dans les stationnements des bars de danseuses!!!

    Il y a, aussi, des recruteuses, à l’intérieur des centres et ça date des années 1980, il suffit de demander aux prostituées de l’époque!!! La majorité des enfants passent des 3-4 semaines, en isolement, et, si elles y sont menstruées, elles devront attendre longtemps, avant de se changer!!! Les avocats en jeunesse qui défendent vraiment les droits des enfants sont une denrée rare!!! À 2000$/jour/cause, la procédure devient très payante!!!

    En plus, les parents doivent avoir payer, entièrement, la facture, avant de se représenter, pour la suite, sinon ils devront se trouver un nouvel avocat!!! Plusieurs avocats disent, en plus de gueuler, dans leur bureau, que «ça fait 12 ans que je me bats, contre la DPJ, et je n’ai pas peur d’eux», pour, ensuite, perdre la voix, devant le juge!!! D’autres se révéleront être famille d’accueil!!! D’autres demandent 20 000$, tout en vous disant que ça ne garantit pas que vous aurez vos enfants!!!

    D’autres disent ne rien connaître de la Chambre de la jeunesse, jusqu’à ce que, par pur hasard, vous voyez leur nom, sur la liste des organisateurs des 25 ans de la DPJ!!! Chaque enfant a son avocat qui est choisi, par la DPJ, bien sûr!!! Le juge, le procureur de la DPJ et les avocats des enfants ont souvent travaillé ensemble, dans le même bureau d’aide juridique!!!

    Des juges sont bêtes, ils manquent de respect, ils bafouent, ils leur disent qu’elles fabulent, lorsqu’elles disent avoir été abusées sexuellement, par une éducatrice en centre jeunesse ou dans sa famille d’accueil, là où elles seront retournées, par le juge!!! Pourtant, ces enfants ont été victimes d’abus, de violence, des agissements de leurs parents, qui sont, eux-mêmes, des ex-enfants de la DPJ et qui ont été élevés, avec le mode de vie pénitentiaire de la DPJ, comme le citait un rapport de la Commission du droit du Canada, en 1999!!!

    Ces enfants, eux-mêmes, croient, enfin, être en sécurité, parce qu’ils sont entre les mains de l’État!!! Ha!!! Plusieurs diront qu’ils ont vécu plus de violence, en centre jeunesse et en famille d’accueil, les négligés de ce système totalitaire!!! À la Consultation de février 2006, une jeune est venue raconter les atrocités qu’elle a vécues et qu’elle a vu, en centre jeunesse et en famille d’accueil où, dans les deux cas, elle a été abusée sexuellement et physiquement!!!

    Tous l’ont écouté religieusement, sauf la ministre qui riait!!! Des membres de l’Association des grands-parents qui étaient venus déposer leur mémoire n’en revenaient pas!!! Une autre était prête à faire éclater un scandale, mais elle n’a même pas pu être entendue!!! Sa petite soeur, la victime principale, dans leur dossier, y a, aussi, goûté, surtout en famille d’accueil, dont une où la femme travaillait au même centre où a été emprisonné sa soeur aînée qui lui a sauvé la vie!!! Leur mère était en psychose, sous drogue psychiatrique, donc, en sevrage, par un médecin qui se disait spécialiste en santé mentale et qui lui a donné des médicaments périmés!!!

    Ce n’est, donc, plus rare qu’on assistera à des infanticides!!! D’ailleurs, de plus en plus de jeunes mamans provenant de quartiers qui sont politiquement et financièrement démunis n’osent plus aller chercher de l’aide en CLSC, de peur de se faire kidnapper leur bébé, par la DPJ, qui est à en développer une industrie, comme c’était le cas des enfants dits de la crèche!!!

    Tout ce qui tourne, autour de la DPJ, représente une industrie de plusieurs milliards de dollars annuellement (juges, avocats, gardiens de prisons, etc.) et c’est ainsi que ces enfants de la DPJ deviennent les «criminels» qui font la manchette!!! Ces enfants sortent de la DPJ en étant des bombes ambulantes, des prostituées, des toxicomanes, avec une faible scolarité, avec un enfant, quand il ne leur a pas été kidnappé, bénéficiaire de l’aide sociale, donc les employés idéaux pour le crime organisé qui les recrutent sans problème, car ils les connaissent et ils les attendent, depuis que les jeunes sont en centre jeunesse!!!

    C’est plus payant de vendre de la coke ou de danser nue que de travailler, à 8$ de l’heure, chez McDo!!! Comme le disait Dan Bigras: «Les enfants, au Québec, on s’en cr…»!!! Donc, des enfants, au Québec??? No way!!! Non, merci!!!

    Voir le site sosquébec.com qui est diffusé, au Québec, au Canada et à l’étranger, et qui est traduit en plusieurs langues!!! 10% seulement des employés de la DPJ sont des professionnels!!! Mais, dans ce 10%, combien y a-t-il de professionnels de la relation d’aide, hein??? Irais-tu dans un hôpital où seulement 10% des médecins détiennent un diplôme en médecine??? Moi, non!!!

    Il est rare qu’un ministre fasse un ménage, dans les services sociaux, surtout que la plupart se disent travailleur(euse)s social(e)s, ce qui trompe le public et les enfants qui croient, faussement, avoir affaire, à un professionnel qui est un diplômé universitaire, en Service social!!! L’Ordre ne dit rien et ce sont eux qui font des rapports dénigrants, contre des enfants, qui, en forte majorité, sont des victimes de mauvais traitements!!!

    Des comportements normaux d’ados normaux sont dénoncés comme étant des comportements pathologiques!!! Ça prend un grand ménage ou donner les clés de la DPJ aux Auberges du Coeur qui pourraient s’adjoindre des services de vrais professionnels qui sont dédiés à la famille et aux enfants, surtout comme les Maisons de la Famille du docteur Gilles Julien!!!

    L’ère de la police de la famille qu’est la DPJ serait révolue et, ENFIN, des (vrais) services pourraient être donnés, aux enfants et aux familles, car la DPJ devrait être perçue comme étant un sauveur et non pas comme étant une police!!! En Floride, ils ont eu ce courage!!!

    Voilà la justice (avec la bénédiction de papitibi), au Québec, mon cher Aimé, et c’est à en vomir, littéralement!!!

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    12 juin 2011 à 1 01 15 06156
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    Papitibi,

    Une autre preuve que t’es comme un vendeur de char usagé. Le chat sort du sac.

    tu écris :
    ‘Ça fera pas ton affaire mais dans les centaines de dossiers que j’ai plaidés en protection, plus de 95% du temps, la DPJ avait raison d’intervenir… au moins de manière préventive. Quand il y a allégation d’abus par le père, la DPJ intervient pour le tenir à l’écart. Si les allégations sont mal fondées, le père reprend ses droits. Ça reste une intervention justifiée même si en bout de ligne, la demande de la DPJ finit par être rejetée. ‘

    Quelle estie de bullshit. Tu me prends vraiment pour un con.

    Là, je comprends qui tu es. Tu plaidais pour la DPJ. Tu étais un avocat qui représentait la DPJ lorsque les travailleurs sociaux veulent enlever l’enfant du foyer.

    Ça explique bien des choses. La DPJ était ta cliente. T’as oublié de mentionner ce petit détail dans tes commentaires antérieurs.

    Pour revenir à ton commentaire, tu prétends que 95 % des retraits préventifs sont fondés. T’es tombé sur la tête ou quoi? Si c’était fondé, l’allégation d’abus serait prouvée et le retrait du foyer serait maintenu.

    Dans la plupart des cas, sinon tous les cas, la DPJ demande que l’enfant soit retiré du foyer, sur la base d’un signalement, et le ou les parents ne sont même pas présents et la décision est rendu sans que les parents soient entendus.

    Les procédures de retrait préventif sont sujettes aux pires abus, notamment de la part d’un parent ou de la famille d’un parent qui cherche à se venger et qui fait un signalement fondée sur une preuve fictive,

    Plusieurs personnes utilisent la DPJ pour menancer d’autres personnes, et la DPJ elle-même utilise les menaces de retrait des enfants contre les parents pour les forcer à consentir à des inspections et autres trucs du genre.

    Plusieurs lacunes évidentes en ce qui concerne la DPJ.

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    12 juin 2011 à 1 01 28 06286
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    J-L,

    Merci pour ton exposé détaillé qui confirme tout ce que j’ai vu et entendu à ce sujet. C’est exactement comme raconte Nancy Schaefer dans la vidéo ci-dessus aux É-U.

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    12 juin 2011 à 1 01 43 06436
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    Papitibi, espèce de sale ordure, tu as fait ton argent, sur le dos des enfants du Québec!!! C’est peut-être un détail, pour toi, mais ça explique tous tes commentaires, concernant la DPJ!!!

    Cr*sse que ça va se rajouter à ma poursuite en diffamation, ça!!! Je vais te traîner en cour, au nom des enfants du Québec que tu as envoyé dans le système de la DPJ!!! Je sais que, pour l’instant, c’est «légal», au Québec, ce que tu as fait, mais c’est immoral et ce ne serait, sûrement, pas supposé être légal!!!

    Et tu crois vraiment que je vais t’engager, pour écrire mes discours, en 2013, si je décide de briguer la mairie de Québec??? Mais, tu crois vraiment que j’ai une morale de libéral ou quoi??? Le seul appel que tu auras de moi (indirectement, bien sûr), c’est celui de mes avocats (honnêtes, ceux-là), quand je saurai, enfin, qui tu es vraiment!!!

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    12 juin 2011 à 1 01 54 06546
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    Tiens, ça vaut la peine de parler du Dr. Charles Smith, un estie de trou de cul de médecin pathologiste qui a envoyé des dizaines de parents en prison sur la base dexpertise trafiquée et qui a témoigné dans plusieurs causes de protection de la jeunesse pour faire déclarr des parents dansgereux.

    Cet estie d’enfant de chienne a été condamné par les tribunaux il y a quelques années quand il a été découvert qu »il avait inventé la plupart des preuves qui avaient fait condamner les parents d’enfants décédés par accident ou suite à une maladie ou d’autre cause inexpliquée.

    Juste pour dire que les pseudos experts de la DPJ, payé par le gouvernement, et qui ont intérêt à faire gagner la DPJ, ça ne vaut pas cher la livre.

    Comme je disais, si c’était vraiement un crime, ce serait traité au criminel. En ce qui concerne l’enfant abandonné, la responsabilité est à la famille et non aux esties de fuckés de la DPJ.

    http://www.youtube.com/watch?v=wPcobDpgBzM

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    12 juin 2011 à 1 01 57 06576
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    @ Aimé.

    «si c’était vraiement un crime, ce serait traité au criminel»

    Ben, ça devrait l’être, quant à moi!!!

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    12 juin 2011 à 2 02 06 06066
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    En attendant, allez donc voir le blogue du vieux papi!!! Il s’en prend à Philippe, en affichant une photo en gros plan de sa gueule, sans son consentement, «pour que les lecteurs qui le reconnaîtraient, dans la rue, le saluent»!!! Il est incorrigible!!!

    On croirait avoir affaire à un bully de cour d’école!!! Papi, tes chums du Hétutistan sont l’antithèse de la civilisation et toi-aussi, d’ailleurs!!! De tous les défauts que je pouvais t’affubler, jamais je n’aurais cru devoir te traiter comme quelqu’un qui a de l’argent sale, dans ses poches!!!

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    12 juin 2011 à 2 02 06 06066
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    Une autre preuve que t’es un bullshitter de premier ordre.

    Aux É-U, une étude a démontré que sur 3,3 millions de signalements contre des mauvais parents, 770 000 étaient fondés et le reste, soit plus de 2,5 millions étaient non fondés ou sans aucune preuve. Plus de 80 % des signalements étaient non fondés.

    Toi tu prétends que ‘plus de 95% du temps, la DPJ avait raison d’intervenir’.

    Tsé veu dire. Arrête de bullshitter Papi!

    http://www.childlaw.us/2011/02/six-million-children-maltreate.html

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    12 juin 2011 à 2 02 09 06096
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    Jean-Luc,

    Tu n’as pas compris ce que je disais, La DPJ fait un procès au parent pour toutes sortes de raisons qui ne sont pas criminelles. C’est pour ça que je dis que la DPJ n’a pas sa place. Si c’est criminel allez en cour criminelle. Si ce n’est pas criminel, laissez les parents tranquilles, Ce n’est pas de vos affaires, Mais le gouvernemaman veut tout contrôler, sous prétexte d’aider les enfants.

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    12 juin 2011 à 2 02 16 06166
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    Proulx

    1574 mots, ton commentaire. Mais ça reste de la marde, de la première à la dernière lettre!

    Là je comprends ton acharnement! T’es sorti d’un centre de réadaptation le jour de tes 18 ans, le 3 juin 2006! Tout s’éclaire, tu as fugué, ils t’ont rattrapé. Pôv ti Pit

    Tabarnak, quand j’ai ouvert mon premier dossier de protection de la jeunesse, t’étais en 2e année, tu mangeais tes crottes de nez, tu venais de perdre tes dents de lait, t’avais peur du tonnerre et tu pissais au lit! Et c’est toi qui va me dire comment ça marche, après avoir vu DEUX documentaires!

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    12 juin 2011 à 2 02 20 06206
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    Proulx

    « De tous les défauts que je pouvais t’affubler, jamais je n’aurais cru devoir te traiter comme quelqu’un qui a de l’argent sale, dans ses poches!!! »

    Je l’ai pris où, mon argent sale?

    Pis c’est toé, le gros bouffon bouffi, qui veut m’apprendre le sens du mot « diffamation »?
    Va te rincer la gueule avec du lisier de cochon, ça va sentir meilleur!

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    12 juin 2011 à 2 02 45 06456
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    Proulx

    « Cr*sse que ça va se rajouter à ma poursuite en diffamation, ça!!! Je vais te traîner en cour, au nom des enfants du Québec que tu as envoyé dans le système de la DPJ!!!  »

    Va lire l’article 55 du code de procédure civile, crisse de moron. Celui qui intente une action en justice doit avoir un intérêt suffisant ». Et de un. Tu viens encore d’étaler ton ignorance, gros crisse!

    Je vais sauter par dessus le fait que l’action serait éteinte par prescription (le droit d’action s’éteint après 3 ans )

    Pour ce qui est du droit des enfants de me poursuivre, encore faudrait-il qu’ils aient été lésés par ma manière de les défendre ou de défendre leurs parents. Parce que vois-tu, j’ai jamais travaillé POUR la DPJ, qui a ses avocats permanents.

    Et pendant TOUTES les années où j’ai travaillé en protection, les seuls avocats qui travaillaient à la DPJ en Abitibi, bin… c’est des femmes. Lucille Chabot, qui est juge aujourd’hui. Marie Desharnais. Julie Lemyre. Et quelques autres, que je croisais moins souvent. Mais c’étaient des femmes.

    And I’m no woman.

    Cela dit, n’importe quel avocat que tu pourras consulter va te confirmer que je ne peux pas être tenu responsable d’un jugement rendu par un juge. Et quant au juge, il jouit de l’immunité judiciaire.

    Better luck next time, le gros moron. Gros moron ignorant

    Et ta crisse d’action en diffamation, enweille, shoot! On va rire… surtout avec ton accusation d’argent sale (Me Corriveau a reçu $107000 pour le même genre de propos). Comme je sais que t’as les poches vides et que tu vis aux crochets de tes parents, je pourrai toujours me tourner vers les administrateurs de ce blogue et l’auteur du billet.

    Merci, Jean-Luc.

    PS: JLP est obèse!!! Vraiment obèse!!!

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    12 juin 2011 à 3 03 52 06526
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    A.L

    « Là, je comprends qui tu es. Tu plaidais pour la DPJ. Tu étais un avocat qui représentait la DPJ lorsque les travailleurs sociaux veulent enlever l’enfant du foyer. »

    = = =

    Un autre kalisse d’ignorant qui pense qu’il connaît son droit parce qu’il a fait un an d’université à l’UQàM en plus d’apprendre par coeur la bible King Kong!

    T’en sais plus que moi en droit de la jeunesse? Fort bien. Mais je vais quand même t’expliquer comment ça marche

    Étape 1: La DPJ reçoit un « signalement » et ses « spécialistes » décident à l’interne si le signalement est recevable. S’ils le jugent recevable, ça va se rendre au service du contentieux. À Rouyn-Noranda, par exemple, c’est Me Julie Lemire, une permanente de la DPJ, qui préparait les procédures.

    Étape 2 (facultatif et relativement rare): S’il y avait une mesure urgente, son bureau s’occupait de trouver un juge de paix, de réserver une salle et, si nécessaire, la vidéo-conférence. À ce stade, ni l’enfant ni les parents ne sont présents, la DPJ procède ex parte.

    Étape 3 (facultative et relativement rare): La mesure urgente peut être prolongée de 5 jours, les parents sont avisés, pas toujours présents, et si présents, rarement représentés par avocat car les délais sont courts. L’enfant, lui, est présent, et dans 95% des cas, représenté par avocat. C’est là que moi j’intervenais: le bureau d’aide juridique a l’obligation de chercher un avocat pour l’enfant (ou ado) et de payer l’avocat en fonction du tarif. Dans mon temps, à cette étape, l’honoraire était de $130.

    Étape 4 (facultative mais très fréquente): la DPJ présente une requête pour mesure provisoire avec préavis de 10 jours (signifié par huissier). Le juge peut rendre jugement pour 30 jours max, renouvelable pour un autre 30 jours maximum. À cette étape, l’enfant EST toujours représenté, et toujours (99.9%) sous mandat d’aide juridique. Pour les parents, l’avocat est facultatif mais il est fortement recommandé d’en trouver un. Sous mandat d’aide juridique, l’honoraire était de $130.

    Pourquoi? PCQ ILS POURRAIENT S’EN FAIRE PASSER UNE P’TITE VITE PAR LA DPJ !

    Étape 5: Demande en déclaration de compromission (article 38 de la Loi) ou, selon le cas, demande en révision ou prolongation d’une ordonnance déjà rendue (article 95 de la Loi). Ici, l’honoraire est de $370 pour une journée ou moins, et de $150 par demi-journée additionnelle.

    = = =

    Je représentais des parents – ou UN parent, dans 35-40% de mes dossiers. Le plus souvent, les parents ont des intérêts opposés à ceux de la DPJ, et mon mandat était de CONTESTER les demandes de la DPJ, surtout au niveau des étapes 4 et 5.

    Dans 60-65% des cas, je représentais l’enfant/ado. Légalement, quand mon client avait moins de 11-12 ans, c’est à l’avocat de déterminer ce qu’il croit être dans le meilleur intérêt de l’enfant, après avoir discuté avec lui (quand c’est possible!). On développe avec le temps une manière de dialoguer efficacement avec un enfant de 5 ans. Anyway, ma bibliothèque était remplie d’ouvrages de référence (psycho ).

    Quand l’enfant a 12-13 ans et plus, la jurisprudence de la Cour d’appel oblige l’avocat à exprimer devant le juge, non pas sa position à lui, mais la position de son client, aussi ridicule puisse-t-elle être. Le Code civil, par ailleurs, oblige l’avocat des parents à tenir compte de l’intérêt de l’enfant.

    Je n’ai jamais été payé par la DPJ, je n’ai jamais travaillé pour la DPJ, et j’étais aussi baveux à l’égard des travailleurs sociaux et travailleuses sociales de la DPJ que je peux l’être avec toi pis le gros nabot de 23 ans.

    Si je te dis que chu baveux, tu vas me croire, j’espère? À la Cour, c’était pareil, quoique mon langage était plus « diplomatique »

    Alors tes accusations ridicules, fourre-toi les dans le cul, kâlisse de langue sale..

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    12 juin 2011 à 9 09 08 06086
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    Papitibi,

    Je suis certain que t’était baveux, comme tu dis.

    Langue sale, je ne t’ai pas traité de quoi que ce soit. Jai simplment dit que la DPJ était ta cliente.

    Tu prétend que je suis étudiant de 1èere année de droit de l’UQUAM. Libre à toi de penser ce que tu veux, mais je me doute que tu sais bien que ce n’est pas le cas.

    Comme tu aimes être pointilleux, tu as écris :

    ‘Ça fera pas ton affaire mais dans les centaines de dossiers que j’ai plaidés en protection, plus de 95% du temps, la DPJ avait raison d’intervenir’

    Maintenant tu écris que tu représentait les parents (‘Je représentais des parents – ou UN parent, dans 35-40% de mes dossiers’)

    Ton premier commentaire laise penser que tu représentait la DPJ.

    Et puis après, ça ne change rien. Le syst;me de protection de la jeunesse est fucké. Il est fucké au Québec, dans les autres provinces et aux É-U.

    Ça n’a rien à voir avec tes compétences juridiques ou ton honnêteté. Pour les enfants, les problèmes ne se passent pas dans la salle de cour.

    J’en ai connu des hommes et des femmes qui ont été en famille d’accuel. Plusieurs racontent des histoires qui ne sont pas jolies.

    Je ne sais pas comment c’est à Rouyn, mais à Montréal, ce n’était pas joli.

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    12 juin 2011 à 9 09 16 06166
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    Papitibi,

    En passant, Kossé que tu fais là? Mettre la photo de Philippe sur ton site et demander aux gens de le saluer après avoir l’avoir étiquetté de libertarien.

    Es-tu sérieux?

    Coudonc, tu n’as vraiment rien à faire de tes journées. Pourquoi tu fais des trucs comme ça? Ça te donne quoi au juste?

    Répondre
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    12 juin 2011 à 9 09 35 06356
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    Pour ce qui est de la Bible King James, t’es trop bouché pour admettre la réalité historique du fait que la Reine est le chef d’état et qu’elle prête serment sur la Bible King James, comme dans ta salle de Cour, de faire respecter les traditions du Royaume-Uni (la Common Law), je ne peux rien pour toi.

    Faut croire que t’es tellement convaincu de ton athéisme, ou peut-être que t’as un autre dieu, que ça t’a rendu aveugle en ce qui concerne la KJV.

    En tout cas, nonobstant ce que tu peux penser, la Déclaration canadienne des droits (1960) énonce clairement que :

    ‘ Le Parlement du Canada proclame que la nation canadienne repose sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu, la dignité et la valeur de la personne humaine ainsi que le rôle de la famille dans une société d’hommes libres et d’institutions libres; ‘

    La Charte canadienne des droits (1982) énonce clairement que :

    ‘Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit’.

    Ça fait que tu peux raconter n’importe quoi et croire ce que tu veux, je m’en fous. Quand t’arrêtera de bullshitter, je cesserai de te traiter de bullshitteur.

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    12 juin 2011 à 9 09 52 06526
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    Pour revenir à la protection des enfants, il y a beaucoup de pauvreté au Québec et ça entraîne toute sorte d’autres problèmes, dont les enfants sont certainement des victimes.

    Mais si on regarde les centaines de millions qui ont été investis en protection de la jeunesse au fil des ans, estce que le sort des enfants en protection est mieux aujourd’hui qu’il y a20 ans.

    C’est là que le système perd toute sa crédibilité, parce qu’on parle des mêmes problèmes pendant 20 ans et rien ne change. C’est comme en santé et en éducation ou pour la corruption dans les affaires politiques ou municipales.

    Mais je peux très bien concevoir que l’avocat qui plaide des causes de protection pense qu’il fait un travail utile ou important, parce que l’Avocat ne voit pas ce qui arrive à l’enfant en famille d’accueil, ou ne pense pas au boulversement émotif pour l’enfant de ne plus être dans sa famille, etc.

    Le rôle de l’avocat et du juge est très limité. même si l’avocat ou le juge ont tendance à penser qu’il peutvent tout régler avec le droit. Ce nest pas le cas.

    Le système est oppressif et abusif, mais les tâches sont tellement décomposées que ceux qui y participent ne réalisent même pas ce dans quoi ils sont impliqués.

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    12 juin 2011 à 10 10 56 06566
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    @Aimé
    « Faut croire que t’es tellement convaincu de ton athéisme, ou peut-être que t’as un autre dieu, que ça t’a rendu aveugle en ce qui concerne la KJV. »

    Agnostique, Aimé. AG-NOS-TI-QUE. Mais j’ai grandi dans la foi catholique, j’ai vécu quelques mois avec une luthérienne « de naissance » que son père avait convertie à Jéhovah, et j’ai eu une conjointe russe-orthodoxe, convertie au judaïsme il y a 25 ans.

    J’ai fréquenté des temples cathos, la synagogue de la rue Bathurst, à Toronto, une autre à Tel-Aviv, une autre à Montréal, une église orthodoxe du Boul. St-Joseph à Montréal, et l’église catho de rite byzantin à Rouyn. Mais ça me tente pas de me convertir à l’Église anglicane et à sa Bible King James. Et puis si tu veux trouver un monarchiste, va voir ailleurs, I am not.

    = = =

    « Ton premier commentaire laise penser que tu représentait la DPJ. »

    Non. Tu viens de confirmer que comme tous les gavés du dogme, tu comprends ce que tu veux bien comprendre. Affirmer que la DPJ est bien fondée de poser tel geste, c’est comme affirmer que Lisette Lapointe a pas été fine. Est-ce que ça veut dire que JE suis Pauline Marois? Non. Alors en quoi cela laisse-t-il entendre que j’étais à la solde de la DPJ? J’ai pas le droit d’OBSERVER ce qui m’est extérieur, et de commenter?

    = = =

    « En passant, Kossé que tu fais là? Mettre la photo de Philippe sur ton site et demander aux gens de le saluer après avoir l’avoir étiquetté de libertarien.
    Es-tu sérieux?
    Coudonc, tu n’as vraiment rien à faire de tes journées. Pourquoi tu fais des trucs comme ça? Ça te donne quoi au juste? »

    Ce qu’un retraité fait de ses journées quand il pleut des clous, c’est pas de tes affaires. Et si tu veux planter sur ce site 80 clips vidéo par jour, je m’en crisse.

    Le libâââârtarien que tu es se prend-il pour cet État tentaculaire et inquisiteur qu’il dénonce? As-tu coulé le cours « Libertarien 101 »?

    Est-ce que je suis sérieux? Devine. Mais ça non plus, c’est pas de tes affaires. Mais si tu veux faire oeuvre utile, va expliquer à l’hénaurme Jean-Luc la différence entre « diffamation » et « droits d’auteur ». Ça sera déjà ça de pris.

    Je vas m’arrêter icitte.

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    12 juin 2011 à 12 12 00 06006
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    Bof, tu peux m’insuler tant que tu veux. Mon avatar s’en crisse.

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    12 juin 2011 à 12 12 02 06026
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    Tu fais une analyse sélective des faits, comme certains juges qui veulent que leurs conclusions concordent avec la preuve. C’est pas compliqué. Ils ignorent certains éléments de preuve, ou ils déforment carrément ce que le témoin a dit. Je ne suis pas né de la dernière pluie Papitibi.

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    12 juin 2011 à 20 08 43 06436
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    À l’éminent juriste de Rouyn-Noranda,

    Tu aimes picosser sur des points totalement non pertinents, en évitant de confronter les éléments qui ne concordent pas avec ta vision ‘tunnel’ des choses. C’est bien correct. Tu peux penser ce que tu veux. C’est la beauté de la liberté. Bonne soirée Papitibi. Couches-toi pas trop tard, il y a beaucoup de vidéos de pitous qui ronflent sur l’Internet.

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    13 juin 2011 à 6 06 42 06426
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    Ils laissent sortir les fous des asiles, et les fous se ramassent sur les conseils municipaux des villes.

    Dans l’Iowa, les génies qui composent le conseil municipal pensent que c’est leur ‘droit’ (ça se peux-tu câlice!) de protéger la population sur leur territoire.

    Donc, ces aliénés ont décidé d’adopter un règlement municipal qui obligerait les propriétaires de commerces, de logements, et de maisons à placer les clés donnant accès à l’immeuble dans une boite à l’avant de la propriété …pour faciliter l’accès à l’immeuble par les pompiers en cas de feu.

    Le monde n’est pas content. Imagine… laisser tes clefs de maison dans la rue, dans une boîte que n’importe quel employé municipal ou bandit va pouvoir ouvrir ou défoncer pour cambrioler ta maison ou ton commerce.

    Regarder le conseiller municipal à 1m 40 et dites-moi qu’il ne s’agit pas d’un parfait imbécile.

    Ce serait drôle si ce n’était pas si triste.

    http://www.youtube.com/watch?v=zFCLiij0CBA&feature=player_embedded#at=89

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    13 juin 2011 à 9 09 28 06286
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    J’ai l’impression de rêver, Aimé. La dernière vidéo à propos des clefs est absolument renversante. Tu te demandes tout le long en la regardant si ce n’est pas un canular tellement c’est irréel. wow, sous le prétexte de vouloir protéger les gens!

    La dame a une question qui devrait clore le débat instantanément:

    Qui sera responsable, dans le cas où quelqu’un serait agressé ou violé? Est-ce que ce sera le Conseil de ville? J’imagine que personne ne voudra être responsable! Personne de responsable = on oublie ce projet débile.

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    13 juin 2011 à 11 11 53 06536
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    François,

    Surtout après que tu as remis tes armes aux autorités parce que c’est bien trop dangereux d’avoir une arme pour te protéger. On va vous protégez Madame. Donnez-nous votre fusil et mettez vos clefs dans la boîte.

    Combien de temps encore les Américains vont-ils tolérer ces imbéciles?

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    13 juin 2011 à 12 12 04 06046
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    Tiens, un ptit vidéo pour les bouffons qui pensent que l’ONU est là pour sauver le monde.

    Vous souvenez-vous de l’intervention armée en Lybie approuvée à l’unanimité par les députés fédéraux et autorisée en vertu d’une résolution du conseil de sécurité de l’ONU (comment légaliser un crime de guerre)?

    Depuis le début de cette intervention il y a quelques mois, d,innombrables civils et innocents ont été tués par les bombardements de l’OTAN.

    Voici un vidéo qui rqaconte comment une université a été bombardée.

    Payé avec l’argent de vos taxes.

    http://www.youtube.com/watch?v=XeU72DEUtWQ

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    13 juin 2011 à 12 12 12 06126
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    Aille, ils sont graves en simonak! C’est comme le bourreau qui te demande gentiment de te passer le noeud toi-même et te pendre avec en sautant du banc!

    Tu sais, je me demande s’ils ne font pas exprès pour provoquer la population et voir jusqu’où ils peuvent la pousser avant que les gens deviennent enragés et commencent à utiliser la violence pour se révolter.

    Cela justifierait enfin de mettre en marche leur machine de répression style État policier militarisé…

    Je n’arrive pas à croire que ces gens sont si imbéciles, je veux dire, comment peut-on rationnellement et logiquement demander, non – obliger – les gens à laisser un clef de leur demeure et commerce dans une boite dehors pour que les autorités puissent entrer dans votre bâtiment librement en cas « d’urgence ».

    C’est complètement débile.

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    13 juin 2011 à 13 01 12 06126
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    François,

    La réalité dépasse la fiction.

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    13 juin 2011 à 13 01 30 06306
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    François,

    C’est là qu’on voit que le gouvernement fédéral des É-U est en guerre contre les citoyens des états américains.

    C’est impossible de ne pas voir ça il me semble. Quand on regarde le comportement du gouvernement fédéral vis-à-vis les Américains, disons depuis l’ouragan Katherina, ou même dpuis le 11 sept., c’est une agression après l’autre.

    À mon avis, l’affrontement est inévitable. Les Américains n’iront pas à l’abattoir comme des moutons. Je ne crois pas ça. Pas les 100 millions de chrétiens. Ça n’arrivera pas!

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    15 juin 2011 à 19 07 53 06536
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    @ Aimé.

    Je déteste faire le whistleblower, mais le vieux papi te répond, sur son site de marde!!! Tu ne sera pas surpris d’apprendre qu’il appuie, carrément, le règlement municipal fasciste de l’Iowa!!!

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    16 juin 2011 à 1 01 00 06006
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    Jean-Luc,

    Bof, il aime avoir des discussions sur les bienfaits de l’état policier avec ses deux disciples. Laissons les s’amuser ensemble. Ils font une belle équipe.

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    16 juin 2011 à 1 01 19 06196
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    Vous connaissez le TSA qui taponne et irradie femmes, hommes, enfants et viellards à l’aéroport. Bien, figurez vous que le TSA fait maintenant une opération dans 5 états américians avec des millers d’agents. Ils vont aller dans les villes et villages et dans les rues et traiter tout le monde comme un terroriste potentiel. Ça va être beau.

    Payé avec les taxes des Américains et cautionné par l’ONU.

    http://www.mariettatimes.com/page/content.detail/id/536701/TSA-conducting-security-exercise-.html?nav=5002

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    16 juin 2011 à 1 01 26 06266
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    Regardez la liste de participants. Des hélicoptères Blackhawk et des avions militaires, à peu près toutes les agences policieres ou militaires que tu pourrais imaginer. Ayoye!

    ‘The exercise will cover approximately 5,000 square miles throughout Ohio, Kentucky and West Virginia. The participating teams are composed of a variety of TSA assets including federal air marshals, canine teams, inspectors and bomb appraisal officers. They will be joined by state and local law enforcement officials to supplement existing resources, provide detection and response capabilities. The exercise will utilize multiple airborne assets, including Blackhawk helicopters and fixed wing aircraft as well as waterborne and surface teams.’

    Federal partners participating with TSA in the operation include the Army Corps of Engineers, U.S. Coast Guard, FBI and Federal Air Marshals.

    State of Ohio participants include the Ohio National Guard, State Highway Patrol, Emergency Management Agency, Department of Natural Resources, Department of Public Safety, Department of Transportation, Office of Homeland Security, City of Columbus Fire Division bomb squad, Ohio Fusion Center, several sheriff’s offices and departments of emergency management.

    West Virginia participants include the Department of Military Affairs & Public Safety, Division of Natural Resources, State Police, Office of Homeland Security, West Virginia National Guard, West Virginia Fusion Center, several sheriff’s offices and departments of emergency management.

    In addition to federal, state, and local assets, several other non-government entities are participating in today’s operation.’

    Ils vont faire des milliers d’opérations de ce genre aux quatre coins du pays.

    ‘TSA has partnered with local law enforcement to conduct thousands of similar operations from coast to coast. ‘

    C’est tu assez capoté à votre goût?

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    17 juin 2011 à 18 06 37 06376
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    À propos du « juge papitibi »

    Avis à tous, j’ai ouï dire qu’il y aura bientôt une page qui va s’intituler: « Ah! Papitibi, la face cachée »

    Vous allez rigolez, enregistrement d’avocats de Rouyn, courriels, photos, publication de courriels et ++++

    Le « juge » va filer petit et vous comprendrez rapidement pourquoi notre petit avocaillon tiens mordicus à son anonymat.

    J’ai découvert le pot aux roses.

    héhéhé

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    18 juin 2011 à 0 12 29 06296
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    Vidéo de congressistes de l’État du Texas qui se plaignent de s’être fait agresser sexuellement par des agents du TSA.

    L’État du Texas tente présentement de faire adopter une loi qui interdirait ce genre de pratique, et le gouvernement fédéral a répliqué que si la loi était adoptée, il n’y aurait plus de vol à destination ou en provenance du Texas, comme en Lybie.

    http://www.youtube.com/watch?v=AKE98sJpGig&feature=player_embedded

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    18 juin 2011 à 12 12 09 06096
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    @Philippe David

    « Pas besoin de nommer personne voter un règlement qui dise qu’aucun état n’a le droit de limiter l’accès à l’internet. Mais de déclarer que cet accès est un droit humain est tout autre chose. »

    Si c’est la Chine et l’Iran que veut viser l’ONU, qu’elle le dise clairement, me disiez-vous. Je vais donc répéter: autant une ville ne saurait interdire le doberman de 40 livres de PD sans interdire en même temps tous les chiens de 40 livres, autant l’ONU ne saurait viser la Chine et l’Iran spécifiquement.

    L’ONU ne peut pas davantage affirmer qu’un État ne peut pas interdire Internet… car ce serait s’immiscer dans le droit interne. Par contre, et compte tenu de la déclaration universelle des droits, qui est déjà adoptée depuis longtemps et en vigueur, il était plus simple, plus « diplomatique » et plus conforme à la pratique du droit international d’affirmer que l’internet est un droit humain.

    Vous êtes informaticien? Fort bien. Dans ce domaine, je ne vous « challengerai » pas. Moi, je suis juriste.

    = = =

     » À moi de vous faire un dessin alors. Si quelqu’un meurt, laissant derrière un dépendant infirme, la responsabilité des soins de ce dépendant revient primairement à sa famille.  »

    … je suis juriste, et vous essayez de me faire la leçon en droit.

    À mon tour de répéter ici mon hypothèse. Il vous est jamais venu à l’esprit que cet enfant handicapé peut être à la fois orphelin de père et de mère, n’avoir aucun oncle ni tante, ni cousin(e). Il vous est jamais venu à l’idée que dans mon exemple, votre soeur aura eu beau faire un testament pour prévoir qu’on prenne soin de son enfant handicapé, des successions insolvables, on a déjà vu ça!

    C’est plus facile de tourner autour de la question sans y répondre, n’est-ce pas?

    Je vous ai dit que la Loi rend responsable uniquement les ascendants et descendants, et encore! Vous me parlez des oncles et tantes. Mettons. Vous dites qu’ils seront tous assez responsables, moralement, pour prendre charge d’un neveu paralysé cérébral.

    Avez vous lu, quand je vous ai parlé des coûts? Manifestement, non. Alors je répète: pour assurer la pérennité des ressources financières pour toute la vie d’un handicapé de 8 ans, vous auriez besoin d’un compte de banque DANS LES 7 CHIFFRES.

    L’abnégation et les sacrifices, c’est bin beau, mais avant de consacrer un million (et plus) en soins à un neveu handicapé, je vais d’abord penser à mes enfants et aux enfants de mes enfants. Je ne parlerai pas de mes parents, dont j’aurais bien volontiers accepté la responsabilité financière, mais ils sont décédés depuis plus de 30 ans. J’ai d’ailleurs assumé ma mère, financièrement, pendant quelques années.

    = = =

    « Désolé, j’avais assumé que vous étiez un homme intelligent, c’est ce qu’on m’avait rapporté du moins.  »

    Merci. Mais il serait préférable de constater par vous-même, à la lecture de mes écrits. 😉

    = = =

    « Mais votre problème est votre présomption automatique qu’aucun membre de la famille ne voudra accepter cette responsabilité. Elle présume qu’ils seront tous égoïstes, et avec l’état qui est toujours prêt à prendre charge, bien sûr qu’ils le seront! »

    NON.

    VOTRE problème, Monsieur David, c’est que vous refusez de prendre en considération les coûts exorbitants des soins à un enfant souffrant de paralysie cérébrale. Guy Laliberté, Stephen Jarislovsky, Donald Trump et Bill Gates en auraient les moyens. Pas moi. Pas vous.

    Je puis comprendre que vous ne sachiez pas; peu nombreux sont ceux qui sont conscient des coûts, tels qu’évalués par des thérapeutes, des spécialistes en ergonomie et des actuaires.

    Essayez de comprendre, de votre côté, que pour quelqu’un qui connait ces coûts, votre proposition est irréaliste.

    Ce neveu hypothétique que je vous ai imaginé, vous ne pourriez pas vous en occuper à temps plein; or il requiert des soins à temps plein, 24 heures par jour. À $10 l’heure, ça fait $87000 par année. Vous disposez de cette somme? Et je n’ai pas encore parlé du coût d’une pièce additionnelle pour le paralytique, d’une autre pièce pour le personnel soignant, des repas du personnel soignant, de leur transport, du coût des ré-aménagements (élargir les portes, installer un ascenseur, peut-être aussi un rail au plafond pour déplacer le « patient ».

    J’ai pris charge de ce genre de dossiers; voilà pourquoi je sais.

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    18 juin 2011 à 12 12 51 06516
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    @ Papitibi

    ‘Ce neveu hypothétique que je vous ai imaginé, vous ne pourriez pas vous en occuper à temps plein; or il requiert des soins à temps plein, 24 heures par jour. À $10 l’heure, ça fait $87000 par année. Vous disposez de cette somme? Et je n’ai pas encore parlé du coût d’une pièce additionnelle pour le paralytique, d’une autre pièce pour le personnel soignant, des repas du personnel soignant, de leur transport, du coût des ré-aménagements (élargir les portes, installer un ascenseur, peut-être aussi un rail au plafond pour déplacer le « patient ».

    J’ai pris charge de ce genre de dossiers; voilà pourquoi je sais.’

    Tu sais??? Parce que tu as plaidé des dossiers impliquant des enfants handicapés…tu sais?

    Wow!

    Il y a de tout dans ton commentaire Papitibi, en commençant par cette éternelle conviction que tu as de posséder la vérité… parce que tu connais le droit, fondamentalement.

    Dans ton scénario, s’occuper d’un enfant paraplégique coûte 1 million, parce que tous les services et les soins sont prodigués par des gens qui font affaires et qui traitent commercialement, plutôt que bénévolement.

    Quand des bureaucrates, comme le ministère de la santé, prennent en charge un enfant, c’est une transaction commerciale.

    Ce n’est pas comme si les membres ou des amis de la famille s’occupaient de cet enfant. Si c’était le cas, le coût serait beaucoup moindre.

    Mais c’est difficile de rester à la maison parce que le gouvernement appauvrit tellement la population avec les taxes et impôts que tout le monde doit travailler, juste pour survivre.

    Alors, tu vois, Papitibi, le problème reste entier.

    L’état n’est pas la solution.C’est la solution présentement, parce qu’il s’est accaparré toutes les ressources, mais il y a d’autres façons de faire les choses, qui seraient beaucoup moins coûteuses et beaucoup moins stressantes pour tout le monde.

    http://www.youtube.com/watch?v=LO2eh6f5Go0

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    18 juin 2011 à 13 01 46 06466
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    @Laliberté

    « Tu sais??? Parce que tu as plaidé des dossiers impliquant des enfants handicapés…tu sais?
    Wow! »

    = = =

    Quand on plaide ce genre de dossiers, tit-coune laboune, on doit commencer par consulter la jurisprudence, ne serait-ce que pour mettre aligner ton dossier. Ensuite, on fais évaluer par un médecin expert l’état « légumineux » ou semi-végétatif du paient. Ensuite on fait évaluer les dommages. As-tu lu l’ouvrage de Daniel Gardner sur l’évaluation du préjudice corporel? As-tu lu Baudoin sur le sujet? As-tu lu la « trilogie du juge Letarte », qui avait accordé 3 fois en quelques mois des montants de plus de deux millions »… il y a plus de 25 ans?

    Dans les années qui ont suivi, jugement a été rendu pour 2.4 millions, sauf erreur, contre l’Hôtel-Dieu d’Amos. Très médiatisé chez-nous. Surtout les honoraires de plus de $650000 de l’avocat! La Cour d’appel avait ramené les chiffres à 2.2 millions.

    Et toi tu ris de mon évaluation « dans les 7 chiffres »?

    Va donc t’informer, kâlisse de jurisse à cinq cennes.
    Tu peux commencer par icitte: http://www.erudit.org/revue/cd/1986/v27/n4/042779ar.pdf

    Si tu sais comment fouiller dans les banques de données, va chercher le jugement de la Cour supérieure et de la Cour d’appel dans Wheelhouse c. Hôtel-Dieu d’Amos, et en appel, c’est Hôtel-Dieu d’Amos contre Wheelhouse.

    Ostie de prétentieux de péteux de bretelles d’ignorant! Tu dois même pas savoir où chercher, sacraman! Pas de chance, tu trouveras pas dans ta source de prédilection, YouTube.

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    18 juin 2011 à 14 02 33 06336
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    Monsieur Aimé Laliberté , je peux vous affirmé que Monsieur Papitibi , sait beaucoup de choses et que comme moi , il ne peut le dire.
    J.M.D.S.

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    18 juin 2011 à 15 03 04 06046
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    Papitibi, : celui qui connait tout, mais qui ne comprend qu’une seule façon de penser.

    Si un juge l’a dit, ça doit être vrai, hein Papitibi!

    Ah, si seulement j’étais juge, je pourrais rendre la justice et chager le monde….mort de rire!

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    18 juin 2011 à 15 03 10 06106
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    @ Papitibi,

    ‘Va donc t’informer, kâlisse de jurisse à cinq cennes.’

    Écoutes bien vieux con., additionner des colonnes de chiffres et déterminer le coût de quelque chose ne relève pas de la science juridique.

    Tu n’as manifestement rien compris à mon commentaire, ce qui ne me surprend paqs, parce que si ce n’est pas étiquetté ‘juridique’, tu semble programmé pour l’ignorer.

    Le droit n’est pas ausi important que tu penses, Papitibi, et tu n’es manifestement pas aussi intelligent que ton égo te fait croire.

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    18 juin 2011 à 15 03 17 06176
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    Monsieur Aimé Laliberté , comment vous expliquer que ce ne sont pas les  »JUGES » , à qui il faut pitcher des roches , ni aux Avocats , mais aux  »GOUVERNEMENTS  » et quelqu’un en a parlé quelque part , et cela commence au  »MUNICIPAL ».

    Monsieur A.L. , est-ce que vous pourriez me parler des salopperies , Municipales de votre coin ? === Jean-Marie De Serre vous affirme que vous allez pettez beaucoup moins de broue à ce niveau. === C’est pourtant celui auquel il faut s’attaquer en premier.
    J.M.D.S.

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    18 juin 2011 à 16 04 14 06146
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    Jean-Marie,

    Vous n’avez pas aimé mon commentaire? Je ne suis pas certain de vous comprendre. Je ne suggère à personne de lancer des roches à qui que ce soit. La violence ne mène à rien. Ce qui compte, ce sont les idées à mon avis.

    Le Québec est profondéement corrompu. Ce n’est pas un mythe à mon avis. Avant, je vivais dans une petite ville du Québec et j’ai vu de près ceux qui occupaient l’Hôtel de Ville. Je voudrait dire qu’ils étaient incompétents, mais je crois plutôt qu’ils étaient simplement malhonnêtes.

    Parce que c’est comme ça qu’ils opèrent. Ils prennent des décisions pour mettre du fric dans les poches de leurs parents et amis et, par la suite, quand on découvre un gros déficit, ils font semblant d’être des incompétents.

    C’est presque toujours comme ça que ça déboule. L’incompétence sert souvent à camoufler la conduite malhonnête.

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    18 juin 2011 à 16 04 23 06236
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    Prenez les dirigeants de la Caisse de Dépôt. Des pertes de 30 milliards et plus dans des placements qui ne valaient rien. OOPS! Excusez-nous d’avoir été si négligents et incompétents. Bon, votons nous une bonne augmentation de salaire et recommençons. De toute façon, c’est pas notre argent. Vous les chialeux, fermez vos gueules et laissez nous travailler en paix. On est les experts et on sait ce qui est bon pour vous.

    Tsé veux dire!

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    18 juin 2011 à 17 05 34 06346
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    Ou je vis présentement par contre, c’est un peu différent. La mairesse est populaire parce qu’elle s’oppose aux nouveaux développements immobiliers, ce qui fait l’affaire des habitants de la région. Par contre, notre petit village doit se battre contre l’équivalent d’une municipalité régionale de comté (les globalistes ont installé le même système partout) qui veut toujours qu’il y ait plus de constructions sur son territoire, pour qu’il y ait plus de payeurs de taxes, afin qu’on puisse engager plus de fonctionnaires.

    Vous connaissez la mentalité socialiste…

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    19 juin 2011 à 9 09 13 06136
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    @Lalibâââââââââââârté

    « Si un juge l’a dit, ça doit être vrai, hein Papitibi!
    Ah, si seulement j’étais juge, je pourrais rendre la justice et chager le monde….mort de rire! »

    « Écoutes bien vieux con., additionner des colonnes de chiffres et déterminer le coût de quelque chose ne relève pas de la science juridique. »

    Kâlisse que t’es poche!

    Si je parle de la trilogie Letarte, c’est pas parce que je veux prendre appui sur les conclusions du juge Letarte, mais plutôt prendre appui sur la preuve présentée devant Letarte par des avocats différents et des experts qui n’étaient pas les mêmes d’unb dossier à l’autre. Et prendre appui sur les conclusions non pas du juge, mais des experts qui ont témoigné dans l’affaire Wheelhouse à laquelle je t’ai référée.

    Tes commentaires débiles me confirment que t’es trop con pour aller lire les références. Si t’avais lu, t’aurais compris que le juge se base sur autre chose que des « intuitions » pour évaluer à 2M. Si t’avais lu, t’aurais compris que c’est la preuve par experts qui m’intéresse.

    Le « vieux con » sait que l’addition de colonnes de chiffres ne relève pas de la science juridique. Mais le « vieux con » sait surtout à quel endroit il peut trouver l’exposé des calculs faits par les actuaires en fonction d’une paralysie cérébrale.

    D’ailleurs, quand j’arrive au chiffre de $87000/an pour les soins et la surveillance 24h/jour, c’est une simple règle de 3. Et ça, c’est de l’arithmétique de base. Comme j’ai évalué les coûts en fonction du salaire minimum, à quelques détails près, tu essaieras de réfuter mes chiffres, crisse de moron!

    Pas besoin d’un juge, non plus, pour me dire que changer la couche d’un paralysé cérébral de 200 livres, c’est pas comme changer la couche d’un tit-beubé de 25 livres. Mais un jugement, on peut lire POURQUOI un soutien de 24h/jour est essentiel. Pas parce que le juge Letarte le dit, mais pcq les experts sont venus l’expliquer au juge Letarte.

    Ma conclusion demeure donc la même: s’occuper d’un cas lourd, ça représente un fardeau que même le plus généreux des mononcs n’a pas les moyens d’assumer pour un neveu souffrant de paralysie cérébrale.

    Ça prend vraiment un trou de cul de libertarien primaire et aveuglé par son idéologie (ce que tu es) pour le nier et ainsi faire preuve d’une telle mauvaise foi.

    Ce dernier paragraphe ne vise que Lalibââââââââââââârté. Je donne (encore) le bénéfice du doute à Philippe. Pour l’instant.

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    19 juin 2011 à 10 10 50 06506
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    Encore une fois,tu n’a pas compris ce que je disais, savoir que le système de santé est présentement organisé d’une certaine façon, et que la façon dont c’est organisé, les soins coûtent ce qu’ils coûtent.

    Je n’ai pas dit que le juge Letarte avait mal calculé combien il en coûtait.

    Ce que je disais, c’est que si le contexte dans lequel les soins sont donnés était diférent, le coût serait moindre.

    Par exemple, on sait aujourd’hui que pour chaque fournisseur de soins de santé dans le réseau du Québec, il y a quasiment un adminstrateur.

    Donc, dans le calcul du coût d’une infirmière, par exemple, le coût de cet administrateur doit nécessairement être calculé à quelque part.

    Si on éliminait la bureaucratie inutile, on pourrait certainement économiser beaucoup et réinvestir ces sommes ailleurs, comme accroître le personnel infirmier.

    Mon commentaire était plutôt dans ce sens.

    En passant Papitibi, fuck you too!

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    19 juin 2011 à 10 10 54 06546
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    Par ailleurs, même si le mononcle généreux ne pourrait s’occuper lui-même, 24/24, de son neveu handicapé, il pourrait engager du personnel pour le faire, comme le fait le Ministère de la santé, sans embaucher un bureaucrate pour chaque médecin, infirmière et technicien, comme le Ministère de la santé (lire bien-être social déguisé).

    Mais la philosophie socialiste veut que l’individu soit fondamentalement un imbécile qui ne sait pas ce qui est bon pour lui et qui ne peut décider par lui-même. C’est pourquoi on le taxe à mort et on décide pour lui/elle toutes les facettes de sa vie.

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    19 juin 2011 à 12 12 50 06506
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    @ Papitibi, la machine à insultes

    Tous les étatistes comme toi pensent que la seule façon de régler les problèmes est par l’entremise de l’état.

    Tous les esprits tordus comme toi prennent les exemples les plus extrêmes pour justifier les pires excès de la part de l’état.

    Toi et ceux comme toi avez perdu toute crédibilité auprès d’une grande partie de la population, ce qui est le résultat de vos propres faits et gestes pendant plusieurs décennies.

    Ça fait que tu peux crier sur tous les toits que les libertariens sont ci ou ça, ils seront toujours mieux que toi et ta gang de vieux criss qui pensez tout connaître et tout savoir.

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    19 juin 2011 à 13 01 29 06296
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    Monsieur Aimé Laliberté , je le redis encore : Monsieur Papitibi et sa  »GANG DE VIEUX CRISS » , ne connaissent et savent peut-être pas tout et il faut leur pardonner , car dieu c’est  »vous ».

    Par contre , ils connaissent et savent immemsément de chose. === Preuve à l’appuie pour Monsieur Papitibi. === Les autres vieux criss , que voulez-vous que je vous dise , je ne les connais pas et pas pan toutte.
    J.M.D.S.

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    19 juin 2011 à 18 06 51 06516
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    Jean-Marie,

    Je n’aurais pas du dire ça. Ce n’est pas gentil, même si ça ne vise personne en particulier. En ce qui concerne Papitibi, il s’amuse à m’insulter, ça fait que je ne priverai certinement pas de l’envoyer chier.

    Papitibi,

    Je suis allé voir ton site l’autre jour et j’ai vu que tu te vantais d,avoir fait adopter un règlement municipal obligeant tes concitoyens à mettre un numéro devant leur propriété.

    Tu prétends que des vies ont été sauvées en faisant ça, même si tu écris que certains de tes concitoyens ne voulaient pas se faire dire quoi faire sur leur propriété.

    Mais au bout du compte tu as fais passer ton règlement et ils ont dû mettre une adresse devant leur immeuble.

    C’est ce genre de truc qui me dégoute chez les gens comme toi. Aucun respect pour la propriété individuelle, toujours prêt à imposer sa volonté à autrui, ou pour obliger l’autre à être ‘sauvé’, même celui qui ne veut rien savoir.

    C’est franchement dégoutant, cette façon de penser.

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    19 juin 2011 à 22 10 00 06006
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    @Lalibâââââââââââââââââââââârté 18h51

    j’ai vu que tu te vantais d,avoir fait adopter un règlement municipal obligeant tes concitoyens à mettre un numéro devant leur propriété.

    Tu prétends que des vies ont été sauvées en faisant ça, même si tu écris que certains de tes concitoyens ne voulaient pas se faire dire quoi faire sur leur propriété.

    C’est ce genre de truc qui me dégoute chez les gens comme toi.

    Tabarnak!

    Suffit d’avoir un QI de 90 pour comprendre que si Aimé Lalibâââââââââââââârté appelle le 911 parce que sa femme vient de subir un infractus ou parce que le feu est pris dans le grenier, chaque minute de retard peut être fatale. Tout le monde sait ça… sauf toi.

    Voici deux hypothèses. Réfléchis un peu, tête de noeud, et dis moi dans laquelle des deux hypothèses les ambulanciers ont le plus de chances d’arriver avant que ta conjointe crève:

    a) Allo le 911, c’est Aimé Lalibââââââââââââââârté, j’veux une ambulance, ça presse, ma femme fait un infarctus. Ousque je reste? Ah, r’garde, il y a une maison avec une Toyota rouge pis un Ford Ranger noir dans la cour, avec un chien qui jappe. Moi, c’est pas celle-là, c’est la 3e maison après celle avec la Toyota pis le doberman qui jappe. Pis ça, c’est ¾ de mille après la  » curve » su’l chemin des Cons. Quoi? La Toyota pis le chien y sont-tu là dans le moment? Je le sais-tu, moi, crisse.

    b) Allo le 911, c’est Aimé Lalibââââââââââââââârté, j’veux une ambulance, ça presse, ma femme fait un infarctus. Ousque je reste? Ah, c’est le 343 Chemin des cons.

    = = =

    Remarque que dans l’hypothèse B, et si tu appelles d’un téléphone fillaire, tu n’auras même pas besoin de fournir l’adresse au 911, quand tu appelles ton adresse s’affiche.

    Dans l’hypothèse A, tu parles au 911, tu expliques de ton mieux à la fille du 911 et elle, elle essaie de répéter tes explications du mieux qu’elle peut au service ambulancier, à la SQ ou aux pompiers. Si elle se trompe, les pompiers, les ambulanciers ou la SQ vont peiner à trouver ta cabane à moineaux.

    Vive la libâââââââââââââârté! Et fuck l’obligation d’avoir son numéro civique et de l’afficher pour qu’il soit visible.

    T’as jamais entendu ça, toé, des histoires d’ambulanciers qui trouvent pas la maison? Surtout qu’en milieu rural, sur des chemins dont la limite de vitesse est à 70, 80 ou 90 km/h, en pleine nuit, et sans éclairage public, cé pô facile à trouver.

    Tandis qu’un beau chiffre « 343 » de 4 pouces de hauteur, en matériau réfléchissant, même le plus imbécile des libertariens pourrait le trouver du premier coup.

    = = =

    Des vies sauvées? Yesss Sir. Ce qui me surprends, c’est que tu sois assez imbécile pour en douter!

    Chez nous, un citoyen du nom de Lamoureux (me semble) m’a traité de tous les noms en assemblée publique, à cause de ce règlement. Trois mois après l’installation de son numéro civique au chemin, sa femme s’est écroulée, victime d’un accident cérébral quelconque. Les ambulanciers ont trouvé facilement la maison et ils ont pu agir pendant le transport à l’hôpital. Le mari s’est présenté à une assemblée du Conseil municipal pour en témoigner; en v’là un qui a fini par comprendre pourquoi on a mis en vigueur ce règlement-là.

    Peut-être qu’un jour tu comprendras à ton tour, au lieu de venir chier ta haine et ton dégoût.

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    19 juin 2011 à 22 10 13 06136
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    @Jean-Marie De Serre 13h29

    Merci pour vos bons mots.

    Mais Aimé ne reconnaîtra jamais qu’il n’a rien compris. Il sait que je viens de lui enfoncer le museau dans son caca, mais reconnaître que j’ai raison, ce serait trahir son crédo libertarien.

    Pitoyable perroquet. Têtu comme une mule.

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    19 juin 2011 à 22 10 20 06206
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    Donc, ce que tu me dis, c’est que tu avais raison de protéger M. Lamoureux malgré lui, et que la suite des événements t’a donné raison.

    Je ne vais pas m’obstiner avec toi. Cela devient lassant.

    Mais je m’interroge sur le principe de vouloir protéger les gens contre leur gré.

    Jusqu’ou cela pourrait aller? Est-ce qu’on pourrait adopter une loi pour interdire aux gens obèses de manger des chips et de boire du Pepsi, sous prétexte de vouloir réduire leur diabète ou prévenir un arrêt cardiaque?

    En fait, ce que tu dis, c’est que la fin justifie les moyens, ce qui est véritablement une hérésie juridique.

    Pour un juriste de ton calibre, je suis un peu décu.

    Personnellement, je ne crois pas à ça, protéger les gens qui ne veulent pas être protégés. Il y en a tellement qui veulent des services, pourquoi vous ne laissez pas les autres tranquilles? Si vous faisiez ça, il n’y aurait pas de chicane. Tout le monde serait content. Des gens comme moi, nous ne sommes pas des moutons, ni des petits enfants. On n’a pas besoin d’une autre maman.

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    20 juin 2011 à 13 01 59 06596
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    Pour tout dire, on n’est vraiment pas loin du précipice, les zamis. Vous avez juste à consulter les liens ci-dessous pour voir que dans le midwest ou le sud-est américain, la situation est extrêmement précaire et tout pourrait arriver dans les prochaines semaines.

    http://underthemountainbunker.com/2011/06/19/nebraskas-flooded-nuclear-plants-flooding-may-reach-kansas-city-by-midweek/

    Souvenez vous que les autorités US ont des camps de détention (FEMA) en cas de catastrophe et qu’ils ont commandé 10 millions de rations en février et mars en cas de catastrophe. Aussi, ces états sont des états ou la production agricole est importante. Rien de bon là-dedan!

    http://underthemountainbunker.com/2011/06/17/the-flooding-of-nebraskas-nuclear-power-plants-fort-calhoun-and-cooper/

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    20 juin 2011 à 14 02 29 06296
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    Messieurs Papitibi et Aimé Laliberté , faut pas vous chicaner , car c’est très sale et ce au plus bas niveau de direction et ce : dans les petites Municipalité. === Sacrament , c’est les  »TROUS-DU-CUL » qui font la loi. === Par contre dans mon coin de pays du Québec , il y a un  »FOU DU VILLAGE  » qui a posé une question écrite et exigé la réponse écrite.

    Après 10,000 dollars d’Avocats , il n’a toujours pas de réponse , c’est quoi il fait avec cela le Ti-Counne ?……………………..

    Monsieur Papitibi , comme j’aimerais que vous soyez plus près.
    Jean-Marie De Serre.

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    20 juin 2011 à 16 04 01 06016
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    Jean-Marie,

    Je crois que tu connais la réponse à ta question. Si tu ne reçois aucune réponse, c’est probablement que ta question est indiscrète et touche un sujet sensible qui aurait pour effet de nuire à l’image des personnes impliquées, lesquelles sont probablement des personnes en autorité ou liées à des personnes en autorité.

    C’est comme ça que ça marche Jean_marie. Je ne comprends pas que tu ne comprennes pas cela, surtout si tu as toi-même vécu une expérience de ce genre.

    Ce n’est pas compliqué. Ne cherche pas de midi à 14 heures ce qui est drette devant tes yeux.

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    20 juin 2011 à 16 04 02 06026
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    Jean-Marie,

    Je crois que tu connais la réponse à ta question. Si tu ne reçois aucune réponse, c’est probablement que ta question est indiscrète et touche un sujet sensible qui aurait pour effet de nuire à l’image des personnes impliquées, lesquelles sont probablement des personnes en autorité ou liées à des personnes en autorité.

    Ça que ça marche commeça Jean_marie. Je ne comprends pas que tu ne comprennes pas cela, surtout si tu as toi-même vécu une expérience de ce genre.

    Ce n’est pas compliqué. Ne cherche pas de midi à 14 heures ce qui est drette devant tes yeux.

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    20 juin 2011 à 18 06 34 06346
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    @Lalibââââârté

    a) ton lien de 10h42. Quand je fréquentais l’école primaire, la direction procédait à des exercices de feu. L’alarme incendie sonnait, et on devait évacuer sans s’énerver, sans se piétiner les uns les autres. Si j’ai bien compris, l’article auquel tu as référé (et que je n’ai lu qu’à 20%) relate un exercice d’attentat à la Columbine ou à la Polytechnique.

    Et si je comprends bien, tu es contre les tentatives (aussi boiteuses soient-elles) de renseigner les étudiants sur la manière dont ils doivent réagir au cas de menace?

    Hé bin… Tu dois pas avoir d’enfants, toé! .

    = = =

    b) Mais je m’interroge sur le principe de vouloir protéger les gens contre leur gré.
    Jusqu’ou cela pourrait aller? Est-ce qu’on pourrait adopter une loi pour interdire aux gens obèses de manger des chips et de boire du Pepsi, sous prétexte de vouloir réduire leur diabète ou prévenir un arrêt cardiaque?

    Non.

    Mais peut-être bien qu’il faudrait obliger Frito-Lay à afficher des avis-santé sur ses sacs de chips? 😉 Plus sérieusement, j’aimerais pouvoir lire la liste de tous les crisses de produits chimiques qui entrent dans la fabrication de mon « repas-santé » congelé, avec les proportions et les mises en garde sur les effets de ces ingrédients.

    Et je ne serais pas contre le fait qu’un adulte se voie refuser graduellement l’accès aux soins et médicaments « gratuits » si, malgré les mises en garde répétées de son médecin, il persistait à se gaver de chips et de big macs.

    Le gros lard qui continue à bouffer pour 10 nuit à SA santé. Ça, c’est SON affaire, et SON problème. Mais c’est aussi le nôtre – par nos impôts – , en ce sens que l’État existe et maintient un filet social qui coûte trop cher. Que tu le veuilles ou non.

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    20 juin 2011 à 20 08 15 06156
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    Papitibi,

    Comme tu disais, je vais te donner le bénéfice du doute, car tu ne peux pas être aussi con que ce que tu viens d’écrire.

    L’article que t’as lu en diagonale raconte comment aux É-U ils simulent des attentats à main armée dans des écoles bondées de jeunes et d’ados, MAIS ILS NE LEUR DISENT PAS QUE C’EST UN EXERCICE.

    Ouvre les yeux Papitibi!

    En ce qui concerne les informations sur la nourriture qu’on mange, tu n’as qu’à remercier les députés fédéraux qui ont voté contre un projet de loi pour forcer les détaillants à identifier les aliments génétiquement modifiés et pour resserrer les normes d’étiquettages des aliments transformés.

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    20 juin 2011 à 20 08 18 06186
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    Papitibi qui écrit : ‘ Et si je comprends bien, tu es contre les tentatives (aussi boiteuses soient-elles) de renseigner les étudiants sur la manière dont ils doivent réagir au cas de menace?’

    Ils leur montre comment se mettre à plat ventre, les mains sur la tête.

    Ce n’est pas ce que j’enseignerais à mon enfant…. en cas de menace.

    C’est pas sérieux ton affaire!

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    20 juin 2011 à 20 08 57 06576
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    Pour revenir à tes adresses civiques, celles-ci permettent de localiser plus facilement un endroit et ceux qui y habitent. Ça n’a rien à voir avec sauver des vies. Si M. Lamoureux n,avait pas eu d’adresse devant sa résidence, rien ne prouve que les secouristes ne l’auraient pas localisé.

    Tu vois. Tu fais des affirmations qui sont fausses.

    C’est pas moi le juriste à cinq cennes!

    C’est plutôt toi qui est un fumiste à cinq cennes!

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    20 juin 2011 à 21 09 05 06056
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    @ Papitibi qui écrit : ‘Et je ne serais pas contre le fait qu’un adulte se voie refuser graduellement l’accès aux soins et médicaments « gratuits » si, malgré les mises en garde répétées de son médecin, il persistait à se gaver de chips et de big macs.’

    Et comment on appliquerait cette directive Papitibi?

    Est-ce qu’on enverrait un agent du ministère de la santé inspecter le réfrigirateur du patient ou on aurait tout simplement accès à ses cartes de crédit ou de guichet pour voir ce qu’il achète.

    Et pourquoi se limiter aux gros qui mangent mal, que dire de ceux qui ont des activités risquées, comme le skateboard, ou ceux qui fument, ou qui ont un téléphone cellulaire, ou qui prennent des drogues dures.

    Devrait-on refuser les soins médicaux à tous ces gens sous prétexte qu’ils sont responsables de leur propre malheur?

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    21 juin 2011 à 14 02 20 06206
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    Messieurs Papitibi , Aimé Laliberté , André Lefebvre , l’Avocat , Madame Inter-Note , Louise etc.etc.etc. vous êtes les ÉCLAIREURS d’un Monde nouveau , cela fait que faites-le sans vous attaquer tout le temps. === Tout se résume à manger pour vivre et croyez-moi que aucun de vous , n’est là pour dénoncer , quoique Monsieur Marc Lafontan quelque part vous a éclairé beaucoup.
    J.M.D.S.

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