La crise de la sécurité publique… en 1 000 mots

Image Flickr par conner395

La première demande de l’individu en société est qu’on assure sa sécurité. Ce n’est pas d’hier, mais depuis toujours. On aurait dû apprendre à le faire. En fait, on l’a appris. Il y a des havres dans le monde, surtout en zone urbaine en Occident, où la sécurité est suffisante pour que l’on puisse marcher sur le trottoir en pensant à autre chose, ce qui n’a pas été le cas durant la plus grande partie de l’Histoire… Tout va bien. Où est la crise ? Elle est triple.

D’abord, on parle de havres. Le monde presque partout est encore une mer furieuse dont la violence n’est pas disparue. La crise, cependant, ce n’est pas qu’il faille se garder des brigands quand on traverse le Tanezrouft et des pirates quand on vogue sur la mer de Sulu ; c’est que les havres de sécurité dans le monde se font plus rares…

Il y a 50 ans, j’ai fait Paris-Delhi seul, par voie terrestre, sans arme et sans graves ennuis. Pratiquement sans risques. Toutes les frontières – Pakistan, Afghanistan, Iran, Irak, Syrie, Turquie et ce qui était la Yougoslavie se traversaient avec un passeport et/ou un petit cadeau. Le même périple aujourd’hui, exigerait une division blindée et un soutien aérien… On pouvait aussi faire l’Afrique à peu près partout il y a à peine 30 ans. Je ne suis plus volontaire.

Les havres se rétrécissent aussi sous nos yeux. Bien des villes sont maintenant entourées d’une zone de non-droit où il vaut mieux connaître le chef du gang local. D’autres, surtout aux USA, mais aussi dans le tiers-monde, sont devenues des beignes, avec au centre un trou dans la sécurité qu’on ne visite qu’à grand péril. Il faut mettre combien de baffes à une civilisation pour qu’elle comprenne qu’elle est en décadence ?

Deuxième aspect de la crise. De nouveaux dangers : les gangs, mais surtout l’individu. La bombe atomique chez les Russes, c’était le bon temps. Le plus grave problème n’est plus au niveau des États ; la technologie met maintenant un terrifiant pouvoir de nuire entre les mains non seulement de petits pays, mais de petits groupes et même des individus ! Je ne décrirai pas ces façons de nuire ou même de détruire un société, mais quiconque veut le faire y pensera tout seul.

Le plus grave problème n’est pas tant le révolutionnaire – il est visible et prévisible – que le pur cinglé. On disait, il y a quelques années, qu’une personne sur seize aux USA aurait dans sa vie au moins un épisode de désordre mental qui justifierait son institutionnalisation au moins temporaire…. Comment une société peut-elle se protéger contre 20 millions d’individus qui pourraient sans prévenir vous tirer dessus dans une école ou un centre d’achat ? Ou vous trancher la gorge dans le métro…

Troisième volet, le plus grave, une confusion des valeurs qui fait qu’on ne sait plus avec certitude ce qui est bien ou mal, ni donc qui est avec qui et contre quoi. L’injustice dans notre société nous donne à tous mauvaise conscience et l’on ne sait plus trop parfois s’il faut donner un croc-en-jambe au voleur qui fuit ou au gendarme qui le pourchasse. Quand un jeune Catalan fraude quelques banques de centaines de milliers d’euros, le clame partout et utilise l’argent pour financer Podem, un mouvement de contestation sociale, bien peu de gens que je connais en ont éprouvé une grande indignation.

Un escroc sans scrupules au Québec a ruiné des centaines de victimes à revenus modestes en leur prenant pour cent millions de dollars des épargnes de toute leur vie. Si l’une de ses victimes l’abattait froidement, à sa sortie de prison où il passera quelques mois, je continuerais, bien sûr, de défendre le principe qu’il ne faut pas se faire justice soi-même, mais est-ce qu’on pleurerait beaucoup dans les chaumières ?

Comment assurer la sécurité publique, si le citoyen ordinaire n’est pas INCONDITIONNELLEMENT du côté de l’ordre ? Combien de gens en France, au cours des récentes protestations contre la modification du système des retraites, souhaitaient qu’on mette les grévistes au pas… et combien regrettaient plutôt que la protestation ne soit pas plus musclée ?

On ne respecte plus l’ordre établi ; comment respecter un système qui permet les inégalités que nous voyons et dont la priorité est l’éradication du pavot plutôt que celle de la prostitution des enfants ? Les héros que la télévision nous montre faisant respecter la vraie justice sont souvent peints agissant hors des cadres du système ou même de la loi.

La sécurité est aussi en crise parce que le système actuel, conscient de ses inégalités, voit souvent le citoyen non pas comme celui que la police devrait protéger, mais comme un contestataire et donc un fauteur de trouble en puissance. Le citoyen lui rend bien ce manque de confiance et de soutien…

La solution n’est donc pas de mettre en place une force policière plus puissante ; ce serait de pouvoir compter sur l’appui omniprésent et sans réticence de la population pour prêter main-forte aux forces de l’ordre. Au palier de la vigilance, de la dénonciation des crimes, au besoin d’une intervention ponctuelle pour les prévenir.

Cet appui de la population n’est possible que si celle-ci est intimement convaincue que la loi est juste, percevant les forces de l’ordre comme une émanation d’elle-même appliquant une morale et de principes qui sont les siens, non pas comme un corps étranger de mercenaires à la solde d’une minorité et en protégeant les seuls intérêts.

C’est cette perception ce qui fait toute la différence entre un recrutement fascisant de la population pour qu’elle soutienne des mesures d’oppression et une conscription volontaire des citoyens pour défendre l’ordre contre le crime. C’est cette identification du citoyen à une police qui est à son service et non l’inverse, qui est la seule solution a une vulnérabilité telle de la société au crime que les mesures nécessaires pour s’en protéger rendraient notre liberté illusoire.

Pierre JC Allard
La crise de la sécurité publique… en 1 000 mots

La première demande de l’individu en société est qu’on assure sa sécurité. Ce n’est pas d’hier, mais depuis toujours. On aurait dû apprendre à le faire. En fait, on l’a appris. Il y a des havres dans le monde, surtout en zone urbaine en Occident, où la sécurité est suffisante pour que l’on puisse marcher sur le trottoir en pensant à autre chose, ce qui n’a pas été le cas durant la plus grande partie de l’Histoire… Tout va bien. Où est la crise ? Elle est triple.

D’abord, on parle de havres. Le monde presque partout est encore une mer furieuse dont la violence n’est pas disparue. La crise, cependant, ce n’est pas qu’il faille se garder des brigands quand on traverse le Tanezrouft et des pirates quand on vogue sur la mer de Sulu ; c’est que les havres de sécurité dans le monde se font plus rares…

Il y a 50 ans, j’ai fait Paris-Delhi seul, par voie terrestre, sans arme et sans graves ennuis. Pratiquement sans risques. Toutes les frontières – Pakistan, Afghanistan, Iran, Irak, Syrie, Turquie et ce qui était la Yougoslavie se traversaient avec un passeport et/ou un petit cadeau. Le même périple aujourd’hui, exigerait une division blindée et un soutien aérien… On pouvait aussi faire l’Afrique à peu près partout il y a à peine 30 ans. Je ne suis plus volontaire.

Les havres se rétrécissent aussi sous nos yeux. Bien des villes sont maintenant entourées d’une zone de non-droit où il vaut mieux connaître le chef du gang local. D’autres, surtout aux USA, mais aussi dans le tiers-monde, sont devenues des beignes, avec au centre un trou dans la sécurité qu’on ne visite qu’à grand péril. Il faut mettre combien de baffes à une civilisation pour qu’elle comprenne qu’elle est en décadence ?

Deuxième aspect de la crise. De nouveaux dangers : les gangs, mais surtout l’individu. La bombe atomique chez les Russes, c’était le bon temps. Le plus grave problème n’est plus au niveau des États ; la technologie met maintenant un terrifiant pouvoir de nuire entre les mains non seulement de petits pays, mais de petits groupes et même des individus ! Je ne décrirai pas ces façons de nuire ou même de détruire un société, mais quiconque veut le faire y pensera tout seul.

Le plus grave problème n’est pas tabt le révolutionnaire – il est visible et prévisible – que le pur cinglé. On disait, il y a quelques années, qu’une personne sur seize aux USA aurait dans sa vie au moins un épisode de désordre mental qui justifierait son institutionnalisation au moins temporaire…. Comment une société peut-elle se protéger contre 20 millions d’individus qui pourraient sans prévenir vous tirer dessus dans une école ou un centre d’achat ? Ou vous trancher la gorge dans le métro…

Troisième volet, le plus grave, une confusion des valeurs qui fait qu’on ne sait plus avec certitude ce qui est bien ou mal, ni donc qui est avec qui et contre quoi. L’injustice dans notre société nous donne à tous mauvaise conscience et l’on ne sait plus trop parfois s’il faut donner un croc-en-jambe au voleur qui fuit ou au gendarme qui le pourchasse. Quand un jeune Catalan fraude quelques banques de centaines de milliers d’euros, le clame partout et utilise l’argent pour financer Podem, un mouvement de contestation sociale, bien peu de gens que je connais en ont éprouvé une grande indignation.

Un escroc sans scrupules au Québec a ruiné des centaines de victimes à revenus modestes en leur prenant pour cent millions de dollars des épargnes de toute leur vie. Si l’une de ses victimes l’abattait froidement, à sa sortie de prison où il passera quelques mois, je continuerais, bien sûr, de défendre le principe qu’il ne faut pas se faire justice soi-même, mais est-ce qu’on pleurerait beaucoup dans les chaumières ?

Comment assurer la sécurité publique, si le citoyen ordinaire n’est pas INCONDITIONNELLEMENT du côté de l’ordre ? Combien de gens en France, au cours des récentes protestations contre la modification du système des retraites, souhaitaient qu’on mette les grévistes au pas… et combien regrettaient plutôt que la protestation ne soit pas plus musclée ?

On ne respecte plus l’ordre établi ; comment respecter un système qui permet les inégalités que nous voyons et dont la priorité est l’éradication du pavot plutôt que celle de la prostitution des enfants ? Les héros que la télévision nous montre faisant respecter la vraie justice sont souvent peints agissant hors des cadres du système ou même de la loi.

Las sécurité est aussi en crise parce que le système actuel, conscient de ses inégalités, voit souvent le citoyen non pas comme celui que la police devrait protéger, mais comme un contestataire et donc un fauteur de trouble en puissance. Le citoyen lui rend bien ce manque de confiance et de soutien…

La solution n’est donc pas de mettre en place une force policière plus puissante ; ce serait de pouvoir compter sur l’appui omniprésent et sans réticence de la population pour prêter main-forte aux forces de l’ordre. Au palier de la vigilance, de la dénonciation des crimes, au besoin d’une intervention ponctuelle pour les prévenir.

Cet appui de la population n’est possible que si celle-ci est intimement convaincue que la loi est juste, percevant les forces de l’ordre comme une émanation d’elle-même appliquant une morale et de principes qui sont les siens, non pas comme un corps étranger de mercenaires à la solde d’une minorité et en protégeant les seuls intérêts.

C’est cette perception ce qui fait toute la différence entre un recrutement fascisant de la population pour qu’elle soutienne des mesures d’oppression et une conscription volontaire des citoyens pour défendre l’ordre contre le crime. C’est cette identification du citoyen à une police qui est à son service et non l’inverse, qui est la seule solution a une vulnérabilité telle de la société au crime que les mesures nécessaires pour s’en protéger rendraient notre liberté illusoire.

Pierre JC Allard

http://nouvellesociete.wordpress.com/ordre-securite/

25 pensées sur “La crise de la sécurité publique… en 1 000 mots

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    31 janvier 2011 à 0 12 17 01171
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    @ Monsieur Allard.

    Vous avez encore un problème de forme à résoudre!!!

    Non seulement, votre texte apparaît deux fois dans le même billet, le titre apparaît en gros caractère gras en plein milieu du billet et certaines lignes sont illisibles, car celles-ci sont empilées les unes sur les autres!!!

    Je déteste vraiment parler de la forme, plutôt que du fond, vous ne pouvez pas savoir comment!!! Mais, quand je n’arrive pas à lire, là, c’est autre chose!!!

    Par contre, je vais vous rassurer: j’arrive à bien lire les 11 derniers paragraphes de la deuxième incarnation (si je peux m’exprimer ainsi) de votre texte, dans ce même billet!!!

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    31 janvier 2011 à 0 12 31 01311
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    @JLP
    Qu’importe! Margi, l’a dit: le texte compte pas faut lire entre les lignes! C’est pour ça que je les lis jamais! 😆

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    31 janvier 2011 à 0 12 33 01331
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    On dirait qu’il a écrit par dessus un vieux texte! Parfois l’économie de papier a des effets pervers. 😆

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    31 janvier 2011 à 7 07 18 01181
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    « La première demande de l’individu en société est qu’on assure sa sécurité. Ce n’est pas d’hier, mais depuis toujours.  »

    C’est tout à fait vrai; mais celui qui n’est pas « en société », c’est à dire, confiné à un système, se défend lui-même; et un groupe d’hommes dans cette condition n’a pas autant de problèmes que ceux « en société ».

    Il y a 100 ans au Québec, se promener dans la rue n’offrait pas beaucoup de danger, même si les policiers étaient souvent des brutes. Aujourd’hui, les policiers sont simplement « polis », et les individus n’ont plus le droit de se défendre. Résultat: n’allez pas vous promener dans la rue.

    Il est impossible d’assurer la sécurité d’un individu dans un système. Il y a plusieurs choses que l’on ne peut pas « déléguer » à quelqu’un d’autre, sa propre sécurité en est une.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    31 janvier 2011 à 9 09 07 01071
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    Voilà une réflexion très intéressante….

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    31 janvier 2011 à 10 10 18 01181
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    Bonjour Pierre,

    Vous écrivez :

    ‘On disait, il y a quelques années, qu’une personne sur seize aux USA aurait dans sa vie au moins un épisode de désordre mental qui justifierait son institutionnalisation au moins temporaire…. Comment une société peut-elle se protéger contre 20 millions d’individus qui pourraient sans prévenir vous tirer dessus dans une école ou un centre d’achat ? Ou vous trancher la gorge dans le métro…’

    Qu’est ce que cela révèle sur notre société qu’une personne sur seize (6,2 %) de la population va éprouver un désordre mental ‘qui justifierait son institutionnalisation’ au moins temporaire au moins une fois dans sa vie?

    1) Que le système dans lequel on vit est pas mal dur sur le psychique des individus;

    2) Que les individus sont forts mentalement, vu que seulement 6,2 % d’entre eux éprouvent un désordre mental au cours de toute leur vie;

    3) Que la très grande majorité de ceux qui éprouvent un désordre mental, même temporaire,durant leur ne compromettent pas la sécurité des autres.

    Par contre, on sait également que la perception qu’ont les gens de la réalité est tout aussi importante que la réalité elle-même.

    On vit encore dans une sécurité relative au Canada et au Québec, mais c’est sur qu’il existe toutes sortes d’individus dans notre société. Par contre, au Canada et aux États-Unis, on voit qu’il s’agit quand même de cas isolés, parfois reliés à l’armée (faut pas oublier de dire ça), et que les médias surpublicisent ce type d’ événements de sorte, que plusieurs ont une perception faussée de la réalité.

    Voici un exemple d’un article en première page de LaPresse d’aujourd’hui qui titre ‘Violence conjugale et armes à feu : nuit agitée pour les policiers’,

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201101/31/01-4365289-violence-conjugale-et-arme-a-feu-nuit-agitee-pour-les-policiers.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS2

    Si je ne lis pas l’article, je pense qu’un homme a tiré sur sa femme avec un fusil.

    Mais si je lis l’article, c’est une toute autre histoire. Aucune violence entre un homme et une femme, mais un homme aurait tiré un coup de feu sur un autre homme, qui pourrait aussi être un intrus. L’histoire ne le dit pas.

    Mais pour le reste de ton article, c’est évident que la situation est moins sécuritaire qu’elle était autrefois, et si tu voyages dans certaines parties du monde, c’est sans doute dangereux.

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    31 janvier 2011 à 11 11 09 01091
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    @PJCA
    ‘…le plus grave, une confusion des valeurs qui fait qu’on ne sait plus avec certitude ce qui est bien ou mal…’

    …voilà une trèa grande partie du problème qui fait que je ne suis pas d’accord avec ton idée d’avoir une milice qui coopère avec les autorités pour arrêter les ‘malfaiteurs’.

    Les autorités aiment semer la ocnfusion et les agissements de certains individus criminalisés font bien leur affaire, car ils détournent l’attention des vrais problèmes, et ils permettent également d’accuser faussement certains groupes d’agissements criminels, violents, etc…

    Ce qu’il faut, c’est changer le système qui permet à des gens corrompus moralement de détourner l’esprit des lois, et ça commence probablement par l’éducation des gens, car les gens non éduqués sont très faciles à manipuler, et comme le système d’éducation publique a élevé quelques générations de jeunes à la sauce socialiste-écolo-fasciste, recruter ces jeunes pour apppliquer des lois (statuts) en collaboration avec les zotorités est une très mauvaise idée, à mon humble avis.

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    31 janvier 2011 à 12 12 11 01111
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    « Cet appui de la population n’est possible que si celle-ci est intimement convaincue que la loi est juste »

    Cette seule phrase résume l’idée même du billet. Mieux vaut 20 mots que 1000 mots.

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    31 janvier 2011 à 12 12 13 01131
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    Au Québec, vous avez de la chance relativement peu de violence mais les lois et la police font parfois trop de zèle.

    Je suis devenu un criminel avec fichage dans un commissariat pour une petite baffe donne’ du bougt des doigts. 3h en cellule pour cela.
    http://espritlogique.wordpress.com/2010/11/15/cour-penal-de-justice-a-montreal/
    http://espritlogique.wordpress.com/2010/09/07/prisonnier-au-quebec/

    J’ai été acquitte et je dois maintenant demande d’effacer ma photo et mes empreintes.

    Dans mon quartier, les policiers je les vois en embuscade pour donner des amendes ($150) au automobiliste qui marque pas bien le stop. Quand ma voiture a été vandalise’ ($2500 de frais), j’ai jamais eu de retour. Une personne leur avait signale la bande qui fracturait mais ils se sont pas déplacés sur Verdun.

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    31 janvier 2011 à 12 12 54 01541
    Permalink

    Ah j’oubliais, une gardienne m’a pousse dans l’école de ma fille parce que je n’étais pas content avec le niveau sonore élevé pour de jeunes enfants et j’ai juste écarté son bras. Certains parents hystériques disaient appelaient la police. Et j’ai reçu une lettre d’un huissier d’un avocat de l’école. J’étais furieux et j’ai téléphone a l’avocate qui m’avait écrit la lettre de menace lui disant que ça m’impressionner pas du tout et que c’était grotesque.

    http://espritlogique.wordpress.com/2010/06/04/comedie-securitaire-au-quebec/

    Les médias parlent des cas tres violents et extrêmes, il faudrait voir au niveau statique, l’impact et l’efficacité des lois et leur application pour la masse des citoyens et faits.

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    31 janvier 2011 à 13 01 16 01161
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    Paul Napoli,

    Votre histoire d’avocat qui vous envoie une lettre de menaces non fondée est exactement ce que je tentais d’illustrer. Et c’est ce genre de matante, qui devrait être à la maison en train de cuisiner des gâteaux, à qui on confie la garde et l’éducation de vos enfants.

    Fascisme, quant tu nous berces.

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    31 janvier 2011 à 14 02 32 01321
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    @Aimé Laliberté
    Un conseil, attention aux propos un tant soi peu misogynes au Québec, vous risquez d’être crucifiez vivant. 😆

    Je n’en veux pas vraiment a l’avocate qui est d’ailleurs rester tres zen avec moi. J’en veux davantage a l’ancienne directrice de l’école qui lui a demande de le faire. Ne croyez pas que j’ai des relations pour mettre dehors une directrice d’école. Quelque fois le hasard fait bien les choses.

    Je suis également tres satisfait cette année de la nouvelle enseignante de ma fille.

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    31 janvier 2011 à 18 06 55 01551
    Permalink

    M. Napoli

    Effectivement, les propos misogynes en public sont mal tolérés au Québec, j’espère que vous vous adapterez à ce trait culturel propre à ma nation, sinon, vous risquez de mourir comme un vieux con.

    Autre chose, votre site se nomme « Esprit Logique », je l’ai parcouru et ai pas du tout été impressionné.

    Puisque vous semblez intéressé par la logique, je vous invite à ce cours qui saura corriger quelques défaillances pathologiques repérables quand on lit votre fatras.

    De rien, ce n’est pas la peine de me répondre…

    http://www.youtube.com/watch?v=6CQNYzqn_AY

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    31 janvier 2011 à 19 07 39 01391
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    Paul Napoli,

    Je n’ai pas peur des matantes qui devraient retourner à la cuisine faire des gâteaux.

    Répondre
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    31 janvier 2011 à 20 08 38 01381
    Permalink

    @pepe
    « Ta nation » je te l’enfile dans ton trou de cul jusqu’a te la faire cracher par la bouche. 😆
    Tu vois je n’ai pas peur de surencherir sur un vieux con de troll ou un con d’
    ado qui cherche a se vieillir. :mrgreen:

    lecon #1
    Le Quebec n’est pas une nation mais une simple province de 7 millions d’habitants.

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    31 janvier 2011 à 20 08 43 01431
    Permalink

    Oui je sais, il ne faut pas répondre a un troll. Je laisse au modérateur le soin d’effacer son message et ma réponse.

    Répondre
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    31 janvier 2011 à 22 10 32 01321
    Permalink

    @napoli
    Méchant détraqué, c’est beau de voir les batteurs de femmes débarquer pis faire le smatte. Quant à moi ta place est en dedans pis ça presse! 😡
    👿

    Répondre
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    31 janvier 2011 à 23 11 58 01581
    Permalink

    Encore faudrait-il savoir de quelle manière vous avez « écarté son bras ». À vous lire tout le monde étaient hystériques autour. Peut-être avaient-ils raison de l’être. Habituellement, les gens détournent le regard et ne veulent pas se mêler des histoires comme ça. Sauf que si ils ont réagit en voulant appeler la police – z’avez sûrement pas contenu vos émotions fort fort. Je vous soupçonne d’avoir joué la grande gueule et les gros bras. Résultats les gens ont crains et on voulu appeler les flics.

    Et recevoir un huissier suite à ce geste, ben il ne devait pas être banal le geste.

    Et en plus vous recevez les sympathies de quelqu’un qui voudrait retourner les femmes à la cuisine. Ça aide pas votre cause.

    Anyway, les faits vécus anecdotiques sur les blogues c’est ennuyant, alors je vais vous épargner l’histoire vraie du billet de stationnement que j’ai eu la semaine dernière.

    Répondre
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    31 janvier 2011 à 23 11 59 01591
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    À bien y penser, avoir été un de ces parents hystériques, c’est manu militari que vous seriez sorti de cet endroit.

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    1 février 2011 à 3 03 47 02472
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    @Blink
    Quand j’étais anonyme sur le net, je n’insultais personne je trouvais ça trop lâche. Depuis que je ne me cache plus je me permet quelques écarts de langage avec les cons qu’ils soient jeunes ou vieux.

    Ca y est je suis un détraqué et un violent. 😆 Je devrais sans doute revoir mon texte mais bon des crétins c’est pas ce qui manque. Enfin ça me déplait pas de passer pour un caïd, Ras le bol de passer pour un mouton !
    Enfin au moins avec l’anonymat et la distance sa s’exprime sans hypocrisie.

    BOOH !!! :mrgreen:

    Répondre
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    1 février 2011 à 4 04 06 02062
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    @Blink
    Bon j’ai relu mon texte. C’est sur que j’ai écrit cela assez vite et que je pourrais être plus precis et descriptif pour éviter les mauvaises interprétations mais ton commentaire me semble assez de mauvaise foi ou un cours de français s’impose.

    > Certains hystériques crier Oh et Appelez la police!

    « Certains » ça veut dire tout le monde ? Je ne parle avec des euphémismes ou alors pour être volontairement ironique.
    Une mère m’a dit de laisser faire, genre de ne t’ennuie pas avec ces malades.

    Écarter le bras : avec mon avant bras j’ai écarté de l’axe de mon buste le bras qui me poussait. La gardienne a ete surprise de ce geste de self-défense réflexe et peut être que les gens derrière ont cru que je lui avais mis une baffe. ??? Effectivement je me suis pas gêné que je n;étais pas content pour le volume sonore tres élevé. J;étais oblige de parler fort pour me faire entendre et j;en ai un peu ajoute.

    Répondre
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    1 février 2011 à 4 04 30 02302
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    Désolé Pierre,
    mais ce débat te montre comment on peut créer des criminels bidons ou virtuels.

    Ceci dit nous avons besoin évidement de la police pour les vrais criminels. Je pense que les effectifs de police sont suffisant pour cela, encore faut il se concentrer la dessus et pas papilloner avec des bêtises et ennuyer inutilement les autres.

    Les policiers ne doivent pas devenir des « crayons » (amendes) ou utiliser leur sirène pour des peccadilles. Ils se discréditent a mes yeux.

    Répondre
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    2 février 2011 à 4 04 49 02492
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    Pierre,
    Bonjour ainsi qu’aux autres.
    Le débat se poursuit et là aussi je partage l’avis pas dans son intégralité mais presque d’André Lefebvre (C)

    Je pense que tu vas bien, je t’adresse toutes mes amitiés ainsi que celles de l’Equipe.

    Le Panda
    Patrick Juan

    Répondre
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    6 février 2011 à 10 10 25 02252
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    Excellent texte qui syntétise le fonctionnement de la société d’aujourd’hui et qui annonce celui de demain…
    QUI peut faire le « ménage »???…
    Le feu comme SODOME et GOMORRHE ……………………………………………
    Fernand Cloutier
    Val-d’or

    Répondre

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