La fin de l’État Providence

Par Philippe David

Cette semaine, nous avons assité à une sérieuse correction boursière suite à une décote par Standard & Poor’s des États-Unis de AAA à AA+. Barack Obama aura donc l’honneur de passer à l’histoire comme étant le premier président ayant vu une décote pendant son terme. Et bien entendu, on blâme tout le monde sauf lui. On blâme S & P et pourtant ils ne sont que les messagers. Il ne font que signaler ce qui est évident: que l’empereur est nu ou qu’il y a un éléphant assis dans le salon. On blâme les membres du congrès élus par le Tea Party. Ces méchants radicaux qui osent exiger que l’État américain cesse de dépense comme un matelot en permission et ramène son budget en équilibre d’ici 7 ans! C’est drôle comment c’est devenu radical de nos jours de faire preuve de responsabilité et cesser d’endetter les contribuables au profit des banquiers de Wall Street. Pis encore, Ô sacrilège! Si on voulait renverser la vapeur et commencer à rembourser cette dette. On serait probablement portés au bûcher et brûlés pour notre impertinence.

Il serait injuste, toutefois, de blâmer uniquement Obama pour la situation actuelle, car les États-Unis n’y sont pas arrivés du jour au lendemain. C’est une situation qui se développe depuis des décennies. Depuis qu’on a décidé que l’État devrait fournir tout pour tout le monde. Depuis qu’on a décidé aussi que les États-Unis devraient être les policiers du monde, et pourquoi donc? Pendant ce temps ses alliés se payaient programme social par dessus programmes social avec l’argent qu’ils auraient dépensé pour leur défense sit les États-Unis n’avaient pas été là avec leurs missiles et leurs porte-avions. Ni les États-Unis, ni les autres États industrialisés n’ont eu d’égard envers les générations futures quand ils ont résolu de s’endetter pour s’offrir tous ces programmes de l’État-Providence, plutôt que de produire la richesse dont ils avaient besoin pour se les payer. Nous avons fait comme des parents qui achètent une maison, ne payant que les intérêts sur l’hypothèque, et même en contractant des prêts supplémentaires dans l’intention de laisser le remboursement du capital à leurs enfants. Un jour on se réveille avec la gueule de bois sans avoir aucune idée comment on va payer pour le party.

Mais voilà, on veut continuer le party, même s’il n’y a plus rien dans le compte de banque et que nos cartes de crédits sont à la limite. On essaie désespérément d’obtenir du crédit supplémentaire comme un toxicomane qui cherche frénétiquement sa prochaine dose et on ne veut surtout pas se faire dire « non ». Nous ne vivons pas une crise à cause de la cupidité des banquiers et des financiers, nous sommes en crise parce que nos Etats-Providence sont devenus des dépensiers compulsifs qui ne savent plus comment s’arrêter et il est beaucoup plus facile aux politiciens de promettre mers et mondes à crédit que de faire face à la réalité et prendre des décisions difficiles et impopulaires qui s’imposent. Pourtant, le gros bon sens dit que lorsqu’on est sur le bord de la faillite, on doit revoir notre budget et éliminer toutes les dépenses non-essentielles et mêmes les dépenses essentielles doivent être réduites au minimum. Quant aux cartes de crédit, on les passe aux ciseaux. C’est ça qu’il faut faire quand on est dans le trou et ce n’est pas différent pour un gouvernement ou un particulier. Est-ce que ça va faire mal? Absolument! Mais on a pas le choix.

Il ne faut pas se leurrer. Proportionnellement, la dette du Québec (et aussi la France), n’est guère reluisante. La décote n’est pas loin ici non plus. La seule chose qui permet au Québec de conserver sa cote actuelle, c’est la situation fiscale du fédéral qui fait l’effet d’un endosseur. Ce n’est pas parce que d’autres ont de pires problèmes d’endettement que nous devons rester assis sur nos mains.

28 pensées sur “La fin de l’État Providence

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    12 août 2011 à 2 02 17 08178
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    @ PD

    L’endettement a commencé en 1913 quand 5 banksters ont obtenu par la corruption que l’Amérique emprunte d’eux à intérêt l’argent qu’elle imprimait. La soumission au pouvoir politique de la Federal Reserve Bank, leur création, n’était que cosmétique. En 1935 elle s’en affranchit formellement. L’an dernier la FRB a fait 82 milliards de profit.

    Pour sortir de la crise actuelle je suggère que la FDR soit reprise par l’État et que la dette soit remboursée par une taxe sur le capital. Il serait bon aussi que certains banquiers soient exécutés, pour redonner aux citoyens le sens de la justice

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/08/08/la-dette-remboursons-la-bon-dieu/

    Pierre JC Allard

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      12 août 2011 à 5 05 11 08118
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      @PJCA,

      Cela ne touchareait pas l’ensemble du monde à moins que je ne comprenne pas tout à fait le sens du commentaire.

      Cordialement,
      Le Panda
      Patrick Juan 🙁

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        12 août 2011 à 11 11 06 08068
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        N’importe quoi! Aucune analyse de l’origine de la dette!!! Avez-vous oublié que le gouvernement vient de prêter des milliards et milliards de dollars pour sauver les banques du groupe InterAlpha, les banques américaines et hedge-funds??? Ces mêmes qui finances les Thinks Thanks comme le Cato Institutes, Americian Institutes, etc (et leur équivalent au Canada comme l’Institut Économique de Montréal…). En Europe, des milliards l’État prête pour éponger les dettes privés des banques; ensuite l’État doit payer la dette: comment? elle se finance à même le marché à haut taux d’intérêts (et la BCE, comble de l’ironie, prête à bas taux aux banques qui prêtent à nouveau à haut taux aux États!!) et bien sûr, il faut couper partout pour sauver ces riches…

        S&P, Fitch, Moody: elles ne sont pas des agences neutres: se sont des agences politiques en plein conflit d’intérêt: rappelons que ces eux qui dirent que les Enrons, les papiers commerciaux d’immobiliers étaient triple AAA juste avant de fondre comme neige au soleil…

        JK Galbraith là-dessus:
        Le 9 août, dans les colonnes du quotidien italien Il Messagero , l’économiste démocrate américain James Galbraith, fils de John Kenneth Galbraith, a violemment dénoncé la politique d’austérité anticonstitutionnelle de Barack Obama.

        Interrogé sur le « Super-Congrès » instauré par la Maison Blanche afin de couper dans les dépenses sociales, Galbraith a répondu : « Pour l’amour de Dieu ! Ca va être une Junte, un organisme sans légitimité. Il vaudrait mieux laisser le pouvoir de décision aux membres du Congrès ; certes, ils se querellent très bassement, mais au moins ils finissent toujours par devoir rendre des comptes à leurs électeurs. Cette commission créée à partir de rien, sans contrôle politique, m’inquiète beaucoup. »

        Galbraith dénonce ensuite que tant les Etats-Unis que l’Europe sont contrôlés par « une technocratie, ou plutôt une tuteur-cratie, une situation dans laquelle les Etats-Unis sont sous la tutelle d’une bande de bureaucrates financiers, et l’Europe est aux mains d’une banque centrale illégitime. Les bureaucrates sont les membres des agences de notation, Standard & Poor’s en l’occurrence, qui veulent façonner la vie politique de ce pays selon leurs conceptions, et éventuellement exploiter cette supposée crise de la dette afin d’en finir une fois pour toute avec l’Etat-providence. »

        La semaine dernière, dans un article publié par le service international de diffusion de l’Allemagne Deutsche Welle , Galbraith écrivait : « L’accord sur la dette va rendre les choses claires : le Président n’est pas un progressiste – il n’est pas ce que les Américains nomment toujours un ’liberal’. Il est un acteur délibéré dans un drame épique de fausse politique, un opérateur pour les comptes des puissances de l’argent, dont le travail est de neutraliser la gauche par la peur et la diversion, pour ensuite se tourner à droite et délivrer un bilan conservateur. »

        Pour ceux qui croyaient encore qu’Obama défendait le peuple…

        Du rapport de la commission d’enquête sur la finance sur les agences: (en anglais, désolé):
        Just as the rating agencies are now serving their masters in London and Wall Street to impose dictatorship upon the United States under Obama, so also they were central to the creation of the speculative bubble and the subsequent crash under GW Bush and Tony Blair. As reported in the Angelides and the Levin-Coburn (FCIC) reports:

        The rating agencies were paid by the banks in return for ratings on the Mortgage Backed Securities (MBS) and Collatoralized Debt Obligations (CDO, which packaged MBSs). Thus, « The rating agencies weakened their standards as each competed to provide the most favorable rating to win business and make greater market share. The result was a race to the bottom. » [Angelides]

        Moody’s and S&P issued AAA ratings for tens of thousands of MBS and CDOs in the 2000s, while their profits soared. For example, « Moody’s rated 230 deals in 2004, 363 in 2005, 749 in 2006, and 717 in 2007…. The reported revenues of Moody’s from the structured products grew from $199 million in 2000, or 33% of Moody’s revenue, to $887 million in 2006, or 44% of revenue. » [Levin]

        When these derivatives showed signs of collapse in 2006, the agencies continued rating them at AAA for six more months. Then, in July 2007, when the collapse hit, they suddenly pulled the plug on most of them, forcing many banks, pension funds, and others to dump their holdings onto the market at huge losses, because of laws requiring that they hold only AAA-rated securities. (The government then stepped in to take over the junk, as collateral, in exchange for real money, at 100% of face value.)

        « Analysts have determined that over 90% of the AAA ratings given to subprime MBS securities originated in 2006 and 2007 were later downgraded by the credit rating agencies to junk status.[Angelides]

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          12 août 2011 à 11 11 52 08528
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          Voilà! Les agences ne sont pas neutres, elles sont comme Philippe David, au service du ô Kapital, et des bourgeois par conséquent, qui exploitent le labeur et les besoins du prolétariat!

          Il faut débarrasser la Terre des exploitants et forger de nouvelles bases, pendant que le fer est chaud. Oui, il faut unir les forces ouvrières du monde entier à nouveau.

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    12 août 2011 à 5 05 09 08098
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    Bonjour,

    Fin d’article que je partage dans son intégralité.
    Il ne faut pas se leurrer. Proportionnellement, la dette du Québec (et aussi la France), n’est guère reluisante. La décote n’est pas loin ici non plus. La seule chose qui permet au Québec de conserver sa cote actuelle, c’est la situation fiscale du fédéral qui fait l’effet d’un endosseur. Ce n’est pas parce que d’autres ont de pires problèmes d’endettement que nous devons rester assis sur nos mains.

    Mais nous serions curieux de savoir ce qui protége le Québec la situation fiscale est différente en quoi ?

    Cordialement,

    Le Panda
    Patrick Juan

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      12 août 2011 à 7 07 16 08168
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      C’est quand même n’importe quoi et totalitaire. Ces dettes ne sont que les reflets des caprices d’un système monétaire qui ne fonctionne même pas lui-même! Ce système fait faillite aux 20-30 ans et nous demande chaque fois, de couper un peu plus de NOS services, alors que les riches bourgeois qui dictent dans ce système, ne coupent rien de leur gras.

      Ce système est une risée internationale, il est défaillant et nous n’avons pas, nous, prolétaires, à nous y plier!

      Ce n’est pas ma dette, mais celle d’un système capitaliste, qui n’est rien d’autre que la dictature de ceux et celles qu’on ne peut pas élire, les bourgeois! Le seul acte démocratique que nous ayons, c’est de voter pour leurs valets, aux 4 ans, dans une apparence de démocratie, mais il n’en est rien, puisque les partis politiques ne sont en rien révolutionnaires et ne proposent donc pas de changement qualitatif, mais bel et bien, des changements quantitatifs, des réformettes, ici et là, pour «patcher» le Titanic qu’est le capitalisme.

      Après toutes ces débâcles, de ce système qui n’a jamais rempli ses promesses d’un meilleur partage de la richesse, et où ceux et celles qui quémandaient ces richesses les créaient ironiquement, il faut maintenant passer à autre chose!

      Ce ne sont pas nos besoins qui soient de trop, mais bel et bien le système qui nous le prétend, qui l’est!

      Ce système capitaliste dicte aux travailleurs de se priver de ce qu’ils créent de leur labeur, pour les riches qui les exploitent. Ça n’a rien de logique que de se plier à ce diktat, émis par la minorité parasitaire qui nous exploite et ses instances, dont les agences de cotation. Ces dernières ne sont rien d’autre que les «ressources humaines internationales» du Boss qu’est le ô Kapital.

      Débarrassons-nous du capitalisme, avant qu’il ne se débarrasse de nous.

      Solidairement aux révolutionnaires du monde entier,

      Sylvain Guillemette

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    12 août 2011 à 8 08 04 08048
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    «Et bien entendu, on blâme tout le monde sauf lui. On blâme S & P et pourtant ils ne sont que les messagers. Il ne font que signaler ce qui est évident: que l’empereur est nu ou qu’il y a un éléphant assis dans le salon. On blâme les membres du congrès élus par le Tea Party. Ces méchants radicaux qui osent exiger que l’État américain cesse de dépense comme un matelot en permission et ramène son budget en équilibre d’ici 7 ans!»

    Elle est bonne celle-là! Ce ne serait que la faute d’Obama, pas celle des précédents présidents, qui ont tous augmenté les budgets militaires et les ingérences dans les «pays ennemis»! Eh bien! Et encore! S’il avait fallu que les États-Unis d’Amérique ne pillent pas toutes ces richesses à l’étranger, il y a belle lurette que le système capitaliste international serait mort et enterré! Ne pensons qu’à tous ces essais socialistes qui furent brimés de leur droit de disposer de leur économie comme bon leur semblaient à eux, par les armes et l’impérialisme de Washington!

    D’autre part, le Tea Party et les Républicains sont extrêmement dépensiers lorsqu’il s’agit de commettre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité à l’étranger, mais quand il s’agit des «services» pour leur propre peuple (parce que le capitalisme ne répartie pas la richesse, l’État doit palier aux ratées sociales d’une économie dysfonctionnelle…), ça, c’est de trop dans la balance des dépenses! D’ailleurs, même vous, un libertarien comme ces malades mentaux du TP, désirez maintenir un État protecteur des parasites. Alors, nous ne pouvons que constater le double-discours! Un État chez les libertariens? Certainement! Pour faire respecter le diktat du patronat!

    Votre système ne fonctionne pas, il traite les humains comme une dépense, et la traite des humains comme une bonne affaire$.

    C’est de la merde et nous ne pouvons également que constater que la richesse se concentre inévitablement au sein de la minorité qui possède les moyens de production et que ces derniers permettent l’exploitation du labeur, de ceux et celles à qui on veut couper les vivres.

    J’ai une autre idée, moi. Dépouillons les bourgeois de leurs moyens d’exploitation de notre labeur, de nos besoins et de nos maladies et faisons-les travailleur un peu, comme tout le monde, pour qu’ils descendent de leur tour d’ivoire, d’où ils ne perçoivent aucun besoin pour les Humains!

    «C’est drôle comment c’est devenu radical de nos jours de faire preuve de responsabilité et cesser d’endetter les contribuables au profit des banquiers de Wall Street. Pis encore, Ô sacrilège! Si on voulait renverser la vapeur et commencer à rembourser cette dette. On serait probablement portés au bûcher et brûlés pour notre impertinence.»

    C’est quelque chose que de constater que finalement, vous nous demandez de plier aux dogmes d’un système inefficace, qui ne nous sert en rien en tant que prolétaires, mais qui permet plutôt, notre exploitation, commise celle-là, par ceux et celles qui dirigent de loin ou de près, ces agences de cotation! Celles-là ne sont rien d’autre que les «casse-jambe» de la mafia qui sévit internationalement.

    Nous n’avons pas à nous plier aux caprices d’un système économique qui se fiche éperdument des besoins des êtres humains. Il y a eu d’autres systèmes économiques par le passé, et il y en aura d’autres dans le futur. Le capitalisme ne doit pas survivre. Tuons-le. Les prolétaires ont tout intérêt à se débarrasser de ces vestiges d’un passé irrationnel.

    «Depuis qu’on a décidé que l’État devrait fournir tout pour tout le monde.»

    Il était préférable que l’État aide tout le monde, plutôt que de servir les minorités parasitaires que vous défendez bec et ongles. Et malheureusement, même s’il prodiguait des services pour quasi tout le monde, cet État a largement bénéficié aux bourgeois, plutôt qu’aux prolétaires!

    D’autre part, c’est collectivement que ces choix furent adoptés, parce qu’il était et il est encore aujourd’hui, d’intérêt des prolétaires que de s’unir pour faire face à la vie. C’est une société dont il s’agit et vous n’aimez pas ça, la Somalie n’a pas d’État et elle n’attend que vous. Amenez-y avec vous, votre ami Éric Duhaime, de grâce.

    Et permettez-moi de corriger quelque chose : L’État devrait fournir tout pour tout le monde «qui y fait sa part», et non pas donner tous les pouvoirs à ceux et celles qui en ont les moyens, comme vous le préconisez! Parce que de fait, hypocritement, vous préserveriez cet État pour faire respecter les propriétés privées des moyens de production, par lesquels les prolétaires sont exploités de leur labeur et de leurs besoins. Bref, vous n’avez rien d’un révolutionnaire, vous ne voulez qu’assujettir les prolétaires au diktat total de la minorité parasitaire bourgeoise, et éviter ainsi, toute potentialité de dissension. Ne comptez pas sur moi, mais comptez plutôt me trouver sur votre chemin, comme une embûche très dangereuse.

    «Pendant ce temps ses alliés se payaient programme social par dessus programmes social avec l’argent qu’ils auraient dépensé pour leur défense sit les États-Unis n’avaient pas été là avec leurs missiles et leurs porte-avions.»

    Voilà! Le chat sort du sac! Des dépenses pour des armes et des moyens de répression, ce n’est jamais de trop! Mais pour les programmes sociaux qui ne font que «patcher» les ratées du capitalisme, alors là! Eh bien! Quelle cohérence!

    «Nous ne vivons pas une crise à cause de la cupidité des banquiers et des financiers, nous sommes en crise parce que nos Etats-Providence sont devenus des dépensiers compulsifs qui ne savent plus comment s’arrêter et il est beaucoup plus facile aux politiciens de promettre mers et mondes à crédit que de faire face à la réalité et prendre des décisions difficiles et impopulaires qui s’imposent.»

    En fait, vous êtes dans le champ! Nous ne vivons pas une crise de nos «États Providence», qui n’ont plié qu’au diktat de la majorité laborieuse qu’est le prolétariat, nous vivons en réalité dans les dogmes d’une économie truquée, qui ne favorise que la minorité parasitaire bourgeoise, laquelle vous défendez de toute évidence.

    Ce ne sont pas les Humains qui demandent des services, le problème, ce sont les règles du jeu capitaliste qui nous imposent de rendre des comptes, alors que les riches qui nous exploitent, n’en ont pas à rendre. Les règles du jeu avantagent les exploitants sur les exploités, et ces règles n’ont pas à être respectées, il n’y a aucune loi de la nature qui nous y oblige! Aucune!

    Votre acharnement à vouloir demeurer dans une économie de marchée, alors qu’il est évident que la richesse ne peut y être partagée, nous indique clairement que vous n’avez pas à cœur, nos intérêts, mais que vous avez plutôt à cœur, ceux de ceux et celles qui nous exploitent qui s’enrichissent sur notre dos.

    C’est pathétique et quiconque ici est de votre camp, n’est certainement pas du miens. Nous nous reverrons sur le champ de bataille, dans les tranchées, car j’irai jusqu’au combat pour éviter le diktat total des bourgeois auquel vous rêvez.

    Si le ô Kapital exigeait que l’on extermine 30% des prolétaires, pour le bien du marché, Philippe David défendrait l’idée, comme il défend aujourd’hui celle de nous imposer les lois divines d’une économie de marché truquée, dont ses amis bourgeois profitent déjà allègrement! M. David en est au point où, l’État devrait se doter de missiles, et de moyens de défense extraordinaires, et où il devrait couper tous les services aux contribuables, au nom des lois divines du marché! Et pourtant, s’il n’y a pas de partage de la richesse, comment peut-on imposer les mêmes lois à chacune et chacun? Fait-on combattre des boxeurs poids lourd contre des échalotes? Fait-on des courses de boîte à savon contre des F1? Remarquez que ce serait drôle à voir, mais que l’application de ces principes dans la réalité et dans la vie de tous les jours, n’est pas si drôle. Et c’est ce qui donna naissance aux programmes sociaux…

    Philippe David vit dans le déni. Son système ne fonctionne pas et ce n’est l’affaire que d’une clique minoritaire sur Terre. Ce n’est pas notre système et d’ailleurs, personne n’a jamais voté pour instaurer le capitalisme, il fut imposé par la force des choses, parce que les commerçants remplaçaient le diktat «royal» par le leur, du fait qu’ils détenaient le kapital nécessaire pour ce. En faire fi, c’est faire dans le totalitarisme!

    «Pourtant, le gros bon sens dit que lorsqu’on est sur le bord de la faillite, on doit revoir notre budget et éliminer toutes les dépenses non-essentielles et mêmes les dépenses essentielles doivent être réduites au minimum.»

    Philippe David est le seul propriétaire du «gros bon sens»… Elle est bonne celle-là! Moi, quand je regarde et que je vois que le système capitaliste me dicte que je devrais couper mes services et continuer d’enrichir les exploitants de mon labeur, je me dis que c’est de ce système capitaliste que je devrais avoir peur, et me débarrasser! Le gros bon sens, pour les prolétaires, ce serait d’abolir la «liberté» d’exploiter son prochain! Du coup, des tas de problèmes seraient réglés! Pas tous, mais déjà beaucoup de problèmes!
    Mais non! M. David voudrait qu’on demeure soumis au diktat de ses amis parasitaires! Et qu’on coupe en plus, nos services, lesquels nous devrons ensuite payer chez ses amis bourgeois, qui offriront ces mêmes services au privé, à un coût nécessairement et indéniablement plus élevé! Mais comme la richesse ne peut pas être partagée dans le système capitaliste, toutes et tous ne peuvent accéder à ces nouveaux services privatisés. Mais M. David et les siens se fichent éperdument de ce fait, ils l’évitent et préfèrent ne pas en débattre, comme ce fut toujours le cas des capitalistes d’ailleurs!

    En attendant, ses amis bourgeois ont le beau jeu! En coupant nos services, les bourgeois peuvent ensuite investir dans l’offre de ces services, où ils tireront profit de nos besoins, voire, de nos maladies via la privatisation de la santé.

    À qui profite les invitations de monsieur David faut-il se demander. Et de toute évidence, nous y retrouvons la minorité parasitaire bourgeoise!

    Et remarquez qu’il prétend nos services sociaux inessentiels! C’est que lui, ironiquement, n’en a pas besoin. Et dans le monde des libertariens, il n’y a que le «moi-moi-moi» qui vaille! Bande d’égoïstes! D’individualistes! Trouvez-vous une autre planète… Je convaincrai aisément les prolétaires du ridicule de vos machinations!

    «Quant aux cartes de crédit, on les passe aux ciseaux. C’est ça qu’il faut faire quand on est dans le trou et ce n’est pas différent pour un gouvernement ou un particulier. Est-ce que ça va faire mal? Absolument! Mais on a pas le choix.»

    Pas le choix, au nom d’une secte nommée le capitalisme… Franchement! Les prolétaires ont le choix de se débarrasser du système qui impose ces lois divines que vous nous demandez de respecter, au nom de quoi? Au nom de l’exploitation de la majorité prolétaire par la minorité parasitaire bourgeoise! Qu’ils crèvent vos bourgeois! Cessons plutôt, nous prolétaires, de les faire vivre, ces paresseux! Ils crèveront de faim!

    «Il ne faut pas se leurrer. Proportionnellement, la dette du Québec (et aussi la France), n’est guère reluisante. La décote n’est pas loin ici non plus. La seule chose qui permet au Québec de conserver sa cote actuelle, c’est la situation fiscale du fédéral qui fait l’effet d’un endosseur. Ce n’est pas parce que d’autres ont de pires problèmes d’endettement que nous devons rester assis sur nos mains.»

    Il faut plutôt faire fi des menaces de ces outils de bourgeois, pour bourgeois. Ils ne servent pas nos intérêts d’exploités, mais bien ceux de nos exploitants.

    Abolissons le capitalisme, Philippe David pourra alors se trouver une vraie vie et cesser de dépendre des miettes qu’il peut se mériter en léchant l’arrière-train de ces parasites bourgeois!

    Prolétaires du monde entier, ne plions pas au chantage! Cocktails Molotov à la main, serrons les rangs!

    Solidairement aux exploités du monde entier qui souffrent du diktat bourgeois, émis par les lois divines des capitalistes,

    Sylvain Guillemette

    (Et en passant, il n’y a dans ce texte aucun argument qui défende cette idée, que de se plier au diktat total de la bourgeoisie. Aucun.)

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        14 août 2011 à 8 08 23 08238
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        J’ai commencé à le faire, manque de temps… Vous savez, trois enfants, la maison, pelouse, travail, etc..

        Je vais le finir bientôt…, promis!

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    12 août 2011 à 12 12 25 08258
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    Coup de tonnerre pour les Etats-Unis : Standard and Poor’s a dégradé d’un cran vendredi la note de la dette américaine, de « AAA » à « AA+ ». C’est une première historique pour le pays, qui bénéficiait de la meilleure notation possible depuis la création de l’agence de notation financière, en 1941. Les répercussions de la perte par la première économie mondiale de son sceau d’excellence sont encore difficiles à évaluer et seront guettées de près à la réouverture lundi des marchés financiers en pleine tourmente. Mais vu la place des Etats-Unis dans l’économie mondiale – première puissance avec un PIB annuel de plus de 14 500 milliards de dollars, dollar considéré comme valeur refuge car c’est la principale monnaie de réserve de change, cette décision de S&P pourrait avoir des effets dévastateurs.

    Pourquoi S&P a dégradé la note souveraine des Etats-Unis?
    Standard and Poor’s justifie sa décision par le plan, « insuffisant » à ses yeux, de rééquilibrage des finances publiques américaines, voté cette semaine pour permettre de relever le plafond de la dette de plus de 14.500 milliards de dollars du pays et lui éviter le défaut de paiement. Elle a en outre averti qu’elle n’excluait pas une nouvelle dégradation à l’avenir. « Le plan de rééquilibrage du budget sur lequel le Congrès et l’exécutif se sont récemment mis d’accord est insuffisant par rapport à ce qui, de notre point de vue, serait nécessaire pour stabiliser la dynamique à moyen terme de la dette publique », souligne l’agence de notation financière. Standard and Poor’s avait prévenu dès avril qu’elle envisageait cet abaissement, au vu de la persistance d’un déficit budgétaire élevé et de la montée de la dette publique. Le déroulement conflictuel des débats sur le budget dans les mois suivants, qui ont débouché mardi sur le relèvement in extremis du plafond légal de la dette publique, n’avait fait que rapprocher cette perspective. John Chambers, président du comité d’évaluation de S&P, a estimé vendredi sur CNN que Washington aurait pu éviter l’abaissement de la note en relevant plus tôt ce plafond. Il a indiqué que les responsabilités étaient partagées et incombaient à l’administration Obama, mais également à « l’administration précédente ».

    Que signifie cette dégradation?
    « AAA » est la meilleure notation possible décernée par les agences de notation financière. En bénéficier signifie un retour sur investissement garanti à 100%. Donc prêter de l’argent aux pays notés triple A ne comporte aucun risque. Le fait que la note souveraine des Etats-Unis ne bénéficie plus du « AAA » signifie que prêter aux Etats-Unis n’est plus aucun risque. En théorie, il existe donc une possibilité que les Etats-Unis ne remboursent pas leurs créanciers. Cette éventualité est toutefois à minimiser, car le pays bénéficie toujours de la meilleure notation auprès des deux autres grandes agences financières, Fitch et Moody’s – même si cette dernière a placé la dette américaine sous perspective négative et pourrait bien prochainement suivre sa consoeur S&P. En résumé : prêter aux Etats-Unis comporte désormais un risque plus élevé.

    Quelles conséquences pour les Etats-Unis?
    Les analystes restent prudents ce week-end. Tous guettent l’ouverture des marchés financiers lundi. Un abaissement de la note souveraine d’un Etat implique une hausse du taux d’intérêt auquel cet Etat emprunte, donc un alourdissement de la charge de la dette. Cela reste très théorique puisque l’exemple du Japon, dégradé deux fois – sa note est passée de »AAA » à « AA » – prouve le contraire : l’Archipel, dont la dette atteint 200% du PIB, emprunte aujourd’hui à très bas coût. Néanmoins, la perte du triple A par les Etats-Unis pourrait entrainer une hausse de 0,5 point du taux d’intérêt d’emprunt du pays selon JP Morgan, soit un coût supplémentaire de la charge de la dette de 100 milliards de dollars. Une telle hausse pourrait avoir des conséquences néfastes sur l’ensemble de l’économie américaine : même si le Trésor américain a assuré vendredi que la perte du triple A n’entraînerait pas une dévaluation de la valeur des obligations souveraines, donc une hausse du coût de refinancement des banques américaines sur le marché interbancaire, il est probable que le coût du crédit pour les consommateurs aux Etats-Unis augmente. Une mauvaise nouvelle pour la croissance américaine, qui repose essentiellement sur la consommation des ménages et qui montre actuellement des signes de faiblesse. Ce qui est certain, c’est que les Etats-Unis pourront continuer à se financer sur les marchés sans difficultés, même si cela doit se faire à un coût plus élevé. Les bons du Trésor américain sont en effet le véhicule d’investissement le plus répandu dans le monde.

    Analyses de faux financiers ou de faux médias (sources A F P )
    Le Panda

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    12 août 2011 à 12 12 27 08278
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    Numero Uno… la Fed est une banque privée.

    2) L’argent est créé à partir de rien, en prenant le billet promissoire signé par l’emprunteur (une obligation et un titre négociable)et en le négociant, en échange d’un crédit émis par la Banque du Canada, une autre banque privée, lequel est constaté par un chiffre indiqué dans la colonne ‘crédit’ de votre compte de banque.

    Voir Modern Money Mechanics.

    3) Les fonds sont créés à partir de rien, et la banque ne fournit aucune considération, en échange de l’engagement de l’emprunteur.

    4)Juridiquement, le contrat est nul, vu l’absence de considération.

    4) Mathématiquement, la dette ne peut être remboursée, car la portion intérêts du prêt n’est jamais créée.

    5) Un billet de la Banque du Canada n’a aucune valeur intrinsèque, sa valeur dépend uniquement de la CON-fiance du public, c’est-à-dire qu’il sera accepté en paiement dans le cadre des transactions que les gens effecteunt.

    Voir le site de la Banque du Canada.

    6) Le système monétaire est un système de bouts de papier portant des signatures. Ce n’est pas de l’argent’, c’est du crédit.

    7) Tous ces bouts de papiers constatent des obligations contractés par un débiteur.

    8) On s’échange mutuellement les obligations que tous et chacun, incluant les états, ont contracté pour obtenir l’émission du ‘crédit’ qui est le pouvoir ultime entre les mains de quelques-uns.

    9) Il est impossible, dans le système actuel, de ‘payer’ quoi que ce soit, parce qu’il n’y a pas d’argent en circulation. Tout ce que vous pouvez faire, c’est ‘décharger’ une obligation.

    10) Tout le système repose sur le consentement, constaté par la signature.

    Conclusion

    La CON-fiance, c’est le consentement.

    Le consentement va toujours exister, tant qu’on continuera de traiter la question, comme si c’était autre chose qu’une illusion.

    C’est une illusion.

    Debt is slavery. Tout le système repose sur la création de dettes. Donc, c’est un système d’esclavage.

    Cessons d’essayer de figurer comment on va équilibrer un budget mathématiquement impossible à équilibrer, pour rembourser une dette impossible à rembourser, et regardons les choses comme elles sont.

    C’est un système de gestion d’esclaves (fiscaux).

    C’est certain que plusieurs complotent pour s’accaparrer toute la richesse de la Terre.

    Mais c’est aussi vrai qu’ils y parviennent parce qu’on s’acharne à essayer de comprendre ce qui est, fondamentalement, une illusion, qui est uniquement le fruit de la perception collective.

    Mais ce n’est pas la réalité.

    La réalité, c’est mes tomates qui poussent dans mon jardin. Ça c’est un actif, pas le billet de banque qui ne vaut rien, sauf je crois qu’il vaut quelque chose. Ça c’est de la fiction. Si on croit tous à la fiction, est-ce que ça devient la réalité (fictive)? C’est là qu’on est.

    Réalité ou fiction? À vous de choisir.

    Peace!

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      12 août 2011 à 13 01 16 08168
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      Bonjour Panda,

      ‘Voici la SUITE et un constat atomique ou tomatique ?’

      Le système vous apparait inéquitable, pour la bonne et simple raison que c’est un système pour des fictions juridiques et que vous êtes un homme ou une femme en chair et en os.

      Vous êtes réel, le système est fictif.

      Une fiction, par définition, n’existe que dans l’esprit.

      Un homme ou une femme réelle ne peut demander à une fiction de lui accorder des droits. Mais on voit ce raisonnement constamment.

      Il faut se sortir la tête du bocal à poissons rouges les amis.

      Quand un femme donna naissance, elle a un bébé.

      Quand une personne donne naissance à une autre personne, l’état a une nouvelle CORPORATION qui va lui verser des taxes et impôts toute sa vie adulte.

      Vous n’êtes pas des personnes. Tout le système est concues pour les personnes, qui sont des CORPORATIONS CRÉÉES PAR L’ÉTAT POUR VOUS TRANSFORMER EN ESCLAVBS FISCAUX.

      Une grosse partie du problème est là.

      Vous ne savez pas qui vous êtes. Vous croyez être des personnes.

      Tant que vous ne chercherez pas dans cette direction, vous allez rester pris dans votre bocal à poissons.

      Vous devriez lire ceci :

      http://www.freedomfiles.org/extortion.pdf

      Sérieusement!

      Peace!

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        12 août 2011 à 13 01 23 08238
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        Si j’achète un terrain, vous croyez que c’est mon terrain?

        Voyons donc! Si je veux construire une maison sur ‘mon’ terrain, je dois demander la permission et verser un montant à la municipalité.

        Si je n’obtient pas la permission et que jene verse pas le montant je n’ai pas le ‘droit’ de construire sur ‘mon’ terrain.

        Annuellement, je dois payer des taxes, même si je refuse tous les services offerts.

        Les ‘services’ sont obligatoires et doivent être acquittés.

        Si je ne verse pas le montant des taxes, la municipalité va me poursuivre et obtenir jugement, et saisira ‘mon’ terrain et la fera vendre en ‘justice’.

        Vous croyez toujours que je suis ‘propriétaire’ de mon terrain?

        Ce n’est pas ça la propriété les amis.

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          12 août 2011 à 13 01 25 08258
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          La seule raison pourquoi ce système d’extortion fonctionne est le CONSENTEMENT. Rien d’autre.

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        14 août 2011 à 21 09 18 08188
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        «Debt is slavery. Tout le système repose sur la création de dettes. Donc, c’est un système d’esclavage.»

        Peut-être, mais ce consentement n’a rien de participatif quant à ses acteurs, «nous». Le socialisme propose certains consentements, avec la participation de la population.

        «C’est certain que plusieurs complotent pour s’accaparrer toute la richesse de la Terre.
        Mais c’est aussi vrai qu’ils y parviennent parce qu’on s’acharne à essayer de comprendre ce qui est, fondamentalement, une illusion, qui est uniquement le fruit de la perception collective. »

        Peut-être, mais cette perception est entretenue par les capitalistes, qui y tirent profit, indéniablement. Les conditionnements sont tout autour de nous et très efficaces quant à leurs effets sur la population. La propagande, le parti unique (On accusait Cuba de ne permettre que le Parti communiste cubain, mais ici, et ailleurs, il n’y a que des partis capitalistes, quant à leurs programmes préciserais-je.

        Le PCF a-t-il un programme mettant en place le socialisme par exemple? Si oui, tant mieux. Mais il y en a combien de ces exceptions? Et quand relativisons-nous dans les médias, la relativité des ratées sociales de celles économiques? Pas sur RDI, Radio-Cadenas tout court ou pire encore, sur LCN en tout cas. J’entends les aliénés comparer Cuba à une prison, et pendant ce temps, les petits pays du calibre économique de Cuba sont encore plus dans la merde et pour cause, parce qu’ils sont des bordels terrestres et flottants pour mieux nantis de la Terre, qui s’y paient de belles vacances abordables, abordables pour cause d’ailleurs. Vive le tourisme opportuniste!

        «La réalité, c’est mes tomates qui poussent dans mon jardin.»

        Aime, les miennes commencent tout juste à rougir, elles ont manqué Soleil?

        «Réalité ou fiction? À vous de choisir.»

        Fiction. Fiction, mais fiction organisée. Organisée par quelqu’un, qui en tire profit. Qui en tire profit? La bourgeoisie en tire indéniablement profit, d’ailleurs, c’est elle qui récolte le plus. Alors pourquoi je ne m’attarderais qu’à cette fiction, il y a aussi un feu, s’il y a fumée.

        «Une fiction, par définition, n’existe que dans l’esprit.
        Un homme ou une femme réelle ne peut demander à une fiction de lui accorder des droits. Mais on voit ce raisonnement constamment.»

        C’est pathétique. Fiction? Oui, mais mise en pratique dans le réel, par des acteurs qui tirent profit de leur appartenance à une classe. Et très bien entretenu par les enfants de ces acteurs, qui apprennent vite comment gérer des exploités.

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          14 août 2011 à 21 09 21 08218
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          Vous, vous proposez le chacun pour soi, et le troc possiblement, et cela fait fi des incapacités de toutes et tous à se débrouiller. C’est pourquoi certains créèrent l’État, avec d’autres, qui allaient manifestement en tirer profit. L’État peut véritablement appartenir au peuple et le servir, mais ce ne sont pas des capitalistes qui le proposeront, et le libertarien que vous êtes m’appelle à la prudence, étant donné que vous justifiez en bonne partie l’exploitation des uns par les autres au bas final, puisque vous préserveriez les moyens privés de production dans votre modèle solutionnaire, ce qui malheureusement, aurait pour effet de concentrer la richesse au sein des propriétaires de ces moyens de production privés. Et dès lors, ce serait les injustices économiques, de quelque façon que ce soit.

          Sinon, le troc, oui, mais encore. Qui me dit que le type n’a pas plusieurs employés et qu’il ne troque pas les fruits du labeur d’autrui? Et c’est là que vous me perdez…, et que j’encourage les autres créateurs de richesse, ces salariés de cette «fiction», à ne pas adhérer à votre programme, qui continuera d’avantager le parasitisme, tôt ou tard.

          Et puisque je suis socialiste, voire communiste, s’il est possible de l’être, je n’ai aucun penchant vers la centralisation du pouvoir et des moyens dans l’État, je n’ai donc pas beaucoup de sympathie des anciens dirigeants de l’URSS ou de la Chine, bien qu’il y ait eu de beaux épisodes historiques et nécessaires au prolétariat international. D’ailleurs, remercions-les de s’être battus pour nous! Alors bref, ne m’accusez jamais de nostalgie envers ces régimes. Cuba est déjà beaucoup plus près de ce que je défends, bien qu’elle ait ses propres penchants culturaux.

          «Quand une personne donne naissance à une autre personne, l’état a une nouvelle CORPORATION qui va lui verser des taxes et impôts toute sa vie adulte.»

          L’État de qui? Des bourgeois! Pas le nôtre! Nous voulons le nôtre! Celui des humains, de ceux et celles qui bossent dur pour créer la richesse, celui des prolétaires!

          «Vous n’êtes pas des personnes. Tout le système est concues pour les personnes, qui sont des CORPORATIONS CRÉÉES PAR L’ÉTAT POUR VOUS TRANSFORMER EN ESCLAVBS FISCAUX.»

          Qui en profite? La bourgeoisie! Cessez de tourner autour du pot. Les coupables sont les exploitants. Les Humains peuvent vivre ensembles sans s’exploiter les uns, les autres, et sans concentrer les pouvoirs dans un État, qui ne devra s’assurer que de services ingérables. Par exemple, la santé et l’éducation. Les autres dogmes du capitalisme ne sont pas une indispensabilité pour les Humains, effectivement, il m’apparaît alors clair qu’il faille réduire rendre dispensable les profits, par l’abolition du «fric» (Mais cela ne peut pas se faire du jour au lendemain…, organisation.).

          Je résume en vous affirmant que les Humains ont avancé leur cause en s’alliant et que leur seule erreur aura été d’avoir accepté au long de leur existence, qu’on les exploite. C’est l’exploitation…. Bon, je dois quitter. Désolé, on reprend plus tard….

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    12 août 2011 à 12 12 33 08338
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    Voici la SUITE et un constat atomique ou tomatique ?

    Je m’en moque car je vous envoie des infos depuis mes sources et l’on ne peut vous lire même peu souvent chez nous, malgré la « publication » de la majorité de vos articles:-$
    Et pour l’économie mondiale?
    La perte du triple A américain est susceptible de déstabiliser l’ensemble de l’économie mondiale. Parce que les Etats-Unis en sont le principal moteur, parce que le dollar est au coeur du système financier international. Les bons du Trésor américain sont en effet le véhicule d’investissement le plus répandu dans le monde. Le montant total des « Treasuries » détenus par des investisseurs étrangers (Etats, banques centrales, banques, assureurs, etc.) atteignait plus de 4500 milliards de dollars fin 2010. La perte du « AAA », signe que la dette américaine n’est plus sans risques, entrainerait une dévaluation de la valeur des bons du Trésor, donc du portefeuille d’actifs de la plupart des acteurs financiers internationaux. Sauf que la place prédominante du dollar dans l’économie mondiale atténue les effets négatifs de cette dégradation. En effet, aucune monnaie n’est susceptible de remplacer le dollar come réserve de change internationale à court terme. Même la Chine, le premier créancier des Etats-Unis avec quelque 1.160 milliards de dollars de bons du Trésor américains, ne peut se passer du dollar à court terme. « Il serait compliqué pour la Chine de se diversifier aux dépens de l’achat de dette américaine sans radicalement changer tout son modèle économique », explique Alistair Thornton, analyste chez IHS Global Insight. « Il n’existe pas d’autre marché aux liquidités aussi importantes que les Etats-Unis », ajoute-t-il, pour expliquer les achats massifs par la Chine de dette américaine. La Chine « dispose de très peu d’options pour investir sur les marchés internationaux ses réserves de change massives », a confirmé Yin Zhentao, de l’Académie des sciences sociales.

    Quid du « AAA » de la France?
    « Il est difficile d’imaginer qu’après avoir rétrogradé les Etats-Unis, Standard and Poor’s ne poursuivra pas suivra pas sa politique de dégradation des autres pays membres du club du « AAA » souverain », écrit le Financial Times. Or parmi les 15 membres restant de ce club, la France est de loin la plus fragile. La dette tricolore atteint près de 86% du PIB et ne refluera pas avant 2014, selon les prévisions du gouvernement. L’élection présidentielle de 2012 rend incertaine les prévisions de réduction des déficits, même si les leaders du PS se sont engagés à respecter les objectifs fixés par l’actuel gouvernement. « La France est sans aucun doute le maillon faible du club du triple A », confient les analystes interrogés par L’Expansion.com. Une dégradation de la note souveraine de la France aurait des conséquences catastrophiques sur l’ensemble de la zone euro, dont la stabilité est déjà menacée par une crise de la dette. Pas d’inquiétude toutefois à court et moyen terme: la note « triple A » de la dette souveraine française est stable, a déclaré dimanche au micro de France Inter l’économiste en chef de l’agence Standard & Poor’s pour l’Europe, Jean-Michel Six.

    Les Etats-Unis pourront-ils bientôt récupérer leur « AAA »?
    « Une fois qu’un pays a perdu son triple A, il est difficile de le récupérer », prévient John Chambers, président du comité d’évaluation de S&P. Il est possible, mais très difficile, de regagner la meilleure notation possible, comme l’ont montré le Canada ou l’Australie. Le Canada, qui avait perdu son  » AAA « , ne l’a regagné quen 2002. Sa dette en dollars canadiens a en revanche toujours été notée « AAA » depuis qu’elle existe, soit depuis 1992. Dans la même veine, trois pays scandinaves connus aussi pour leur aptitude au consensus politique ont vu leurs efforts de redressement des finances publiques couronnés par le retour d’un « triple A » perdu les années 1990: le Danemark en 2001, la Finlande en 2002 et la Suède en 2004. L’Australie est un modèle peut-être plus difficile à imiter. Ce pays a perdu en 1986 le « AAA » attribué à sa note en monnaie étrangère par S&P, pour ne le retrouver qu’en 2003. Pendant ces 17 ans, Canberra a fait preuve d’une discipline budgétaire inflexible, arrêtant à partir de 1997 d’augmenter le montant de sa dette en dollars. « Selon moi, à partir du moment où les Etats-Unis ont perdu leur triple A, c’est pour toujours », conclut l’analyste de Reuters Felix Salmon
    Donc les recherches pour trouver les bonnes souces je vais manger une salade verte ce soir avec du blanc de poulet et vous ?
    Bonne soirée et bienvenus sur:
    http://www.panda-france.net
    Le Panda
    Patrick Juan (H)

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    12 août 2011 à 15 03 43 08438
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    Ils vont tout faire pour qu’il perde. Ils vont ajouter des candidats qui utilisent les mêmes mots que lui, sans même comprendre ce qu’ils disent, pour semer la confusion et miner ses appuis.

    Pourquoi? Parce qu’il est le seul qui veut mettre fin à la Fed et qui veut revenir à une monnaie réelle, adossée à un actif tangible.

    J’ai nommé Ron Paul, le congressiste du Texas candidat à l’investiture du parti républicain.

    Hier, c’était le débat en Iowa, télévisé sur Fox.

    Après le débat, les auditeurs ont voté.

    Qui a gangé le débat selon les auditeurs?

    Comme d’habitude, Ron Paul a écrasé ses adversaires, recueillant plus de 51 % des votes, laissant des miettes pour ses adversaires.

    En deuxième place, Newt Gingrich (c’et ben pour dire) avec 19 % des voix.

    Le candidat pro-guerre de l’establishment, qui est aussi un tricheur notoire en matière d’élections, a recueilli à peine 10 % des voix.

    http://foxnewsinsider.com/2011/08/11/poll-who-do-you-think-came-out-on-top-of-the-iowa-republican-presidential-debate/

    Go Ron Go!

    http://www.youtube.com/watch?v=Xtl2ZuJpG9M

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      14 août 2011 à 21 09 25 08258
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      «J’ai nommé Ron Paul, le congressiste du Texas candidat à l’investiture du parti républicain.
      Hier, c’était le débat en Iowa, télévisé sur Fox. »

      Républicain, Fox, quel hasard! Et vous qui l’écoutez? Ouf! Les étoiles sont alignées?

      Crèves Ron, crèves. Puisse-t-il, comme Chavez et ma sœur, attraper un cancer. Bon débarras! Un égoïste de moins…

      Franchement, est-ce que je viens faire chier le monde avec les discours de Chavez qui appellent à la fin de vos «Ron»? Et pourtant, ce serait d’actualité!

      Nous n’avions pas un mauvais capitalisme, nous avions le capitalisme! C’est un peu comme le SIDA, il n’y en a pas de bon!

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        14 août 2011 à 21 09 27 08278
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        Ce qui serait vraiment génial, ce serait que l’avion de Ron Paul s’écrase sur un bâtiment abritant un congrès de tous les républicains du monde entier. Ouf! Là je me saoulerais, pour fêter ça….

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      14 août 2011 à 21 09 38 08388
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      Ce qui est bien avec l’Or, c’est que ça préserve les prolétaires dans la bêtise. Ils voient la roche briller et du coup, ils veulent des colliers en signe de piastre.

      Malade…, ça brille! Tu peux aussi assommer un inconnu qui entre chez toi par infraction. Ou faire miroiter le Soleil, et à part quelques propriétés de conductibilité et autres, l’Or ne nous sert absolument à rien. Il sert de capital et de monopole conséquemment, aux bourgeois qui justement, commencent à s’affoler de voir leur papiers signés s’envoler en cendres.

      Mais n’empêche que cet État que vous dénoncez hypocritement, ferait, dans un monde idéal de libertariens, usage de cet État pour préserver la propriété privée des moyens de production. Il y aurait donc toujours, une exploitation, concentrant donc, évidemment, la richesse créée par les uns, chez ces autres, détenant ces fameux moyens de production. Bref, vous ne réglez rien, sauf en apparence.

      Durant notre ère, l’État fut l’outil privilégié des capitalistes, ils le mettent aujourd’hui de côté en apparence, pour faire avancer, toujours, leur cause première. Ces capitalistes proposent aujourd’hui aux prolétaires exploités, de se départir de cet État dit «lourd», contre une liberté promise et qui sera naturellement, toujours promise dans quelques décennies, voire quelques siècles. Mais bon, quel en sera la résulte pour le prolétaire, à part qu’il aura perdu le seul rempart social à sa disposition face à l’hégémonie des pouvoirs concentrés chez ceux qui, ironiquement, l’exploitent de son labeur, de ses besoins, de ses maladies et désormais, de sa bêtise absolue. À quoi bon départir les exploités du seul outil qu’ils possèdent pour contrer les abus de leurs exploitants, d’autant plus que les exploités forment la majorité et que les exploitants soient si minimes, voire de pacotille, vu leur minorité absolue.

      Bref mon cher adversaire idéologique, vous n’avez rien de plus que moi à proposer à mes camarades prolétaires, sauf un plus grand asservissement aux employeurs privés. Alors à quoi bon suivre quelqu’un qui propose de vous fourrer encore plus solide?

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    13 août 2011 à 4 04 30 08308
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    Bonjour,
    Il est indiscutable que nous vous aimons bien, même si parfois nous ne sommes pas toujours en accord; c’est cela la valeur d’un site citoyen.
    Nous savons que nous sommes en période de vacances.
    Malgré cela, nous, nous faisons un plaisir de participer à CP.
    Mais avec une petite tranche d’humour nous nous permettons de vous suggerer de ne pas vivre en vase clos.
    Nous publions la majorité de vos articles, et vous ne répondez même pas alors que des centaines de lecteurs vous lisent, nous vous laissons le soin d’en tirer les « conclusions »
    le site qui reste votre ami:
    http://www.panda-france.net
    Autant que vous, vous ne répondrez pas de la même façon que nous, nous le faisons, articles et commentaires resteront « coincés » sur nos claviers.
    Il nous semble que nous avons suffussament prévenu avec tact et gentillesse.
    Le fait de participer n’est jamais une obligation, mais simplement le respect des commentaires sans réponse et le manque de vos réactions chez nous, comme nous nous venons chez vous quotidiennemeent.
    Voila il fallait que cela soit dit d’une maniére plus intense.
    En vous souhaitant une trés bonne journée à tout un chacun.
    Nous vous disons peut-être à bientôt(B)
    Amicalement,
    Le Panda
    Patrick Juan Fondateur des Voix du Panda

    Répondre
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    18 août 2011 à 13 01 15 08158
    Permalink

    Les Bourses européennes se sont effondrées, jeudi 18 août, affolées par les signes toujours plus évidents d’un ralentissement de l’économie mondiale, tandis que le secteur bancaire plongeait, victime de vives inquiétudes sur sa capacité à se financer. A la clôture, le CAC 40 lâchait 5,48 %, perdant 178,3 points à 3 076,04 points dans un volume d’échanges de 4,586 milliards d’euros.
    Les autres places européennes ont aussi dégringolé, Francfort clôturant sur une baisse vertigineuse de 5,82 %, Milan de 6,15 %, Madrid de 4,7 %, Londres de 4,49 %, Berne de 4,15 % et Athènes, qui reflète l’économie la plus fragile de la zone euro, 3,38 %.
    En Allemagne, l’indice DAX a connu sa plus forte chute journalière depuis 2008. En cause, des ventes massives de contrats à terme dont les causes restent incertaines. « Une banque française a dit que peut-être une erreur de manipulation était en cause, mais sans donner de détails », a indiqué Markus Huber, opérateur chez ETX Capital, en utilisant le terme de jargon boursier « fat finger » (« gros doigt »). Cette expression désigne une faute de frappe d’un courtier qui le conduit à passer un ordre plus important que ce qu’il aurait souhaité.
    MAUVAISES PERSPECTIVES AMÉRICAINES
    Mais les places boursières ont surtout été plombées par les mauvaises perspectives économiques américaines. Outre-Atlantique, les ventes de logements anciens ont en effet rechuté lourdement en juillet et l’activité manufacturière de la région de Philadelphie s’est effondrée au mois d’août. Sur le front de l’emploi, les nouvelles inscriptions au chômage sont reparties à la hausse au cours de la deuxième semaine d’août. Ces mauvaises nouvelles se sont ajoutées à la note des analystes de la banque Morgan Stanley qui ne tablent plus que sur une croissance de 3,9 % dans le monde en 2011 ( 4,2 % auparavant) et 3,8 % en 2012 ( 4,5 % auparavant).
    A New York, Wall Street accusait également le coup : le Dow Jones perdait 3,63 % et le Nasdaq 4,29 % à la mi-séance. Mercredi, Wall Street avait fini sans direction claire, au terme d’une séance hésitante marquée par la faiblesse du secteur technologique après les résultats du groupe informatique Dell. Le Dow Jones avait grignoté 0,04 % et le S&P 500 0,09 % mais le Nasdaq avait perdu 0,47 %.
    LE SECTEUR BANCAIRE S’ENFONCE, SOCGEN EN TÊTE
    Les banques continuaient quant à elles de souffrir des craintes persistantes liées à la crise de la dette en zone euro, crise que le sommet franco-allemand de mardi n’a pas suffi à apaiser. Le projet de taxation des transactions financières en Europe défendu par la France et l’Allemagne lors de ce sommet pourrait peser lourdement sur l’activité du secteur.
    Dans ce contexte tendu, les valeurs bancaires ont souffert en outre des inquiétudes de la Réserve fédérale américaine sur les liquidités des banques européennes et des rumeurs persistantes sur leur fragilité supposée. A Paris, le titre de la Société générale a lâché 12,34 % en clôture, Crédit agricole 7,29 % et BNP Paribas 6,76 %.
    LE PÉTROLE CHUTE LOURDEMENT
    Les prix du pétrole chutaient eux aussi lourdement à l’unisson avec les Bourses en déroute. Vers 18 heures, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en octobre s’échangeait à 107,75 dollars sur l’Intercontinental Exchange de Londres, en baisse de 2,85 dollars par rapport à la clôture de mercredi. Sur le New York Mercantile Exchange, le baril de « light sweet crude » pour livraison en septembre perdait 3,84 dollars, à 83,74 dollars.
    Enfin, sur le marché des changes, l’euro baissait toujours face au dollar. Peu après 18 h 30, il valait 1,431 8 dollar contre 1,442 8 dollar mercredi à 23 heures. L’or, valeur refuge par excellence, a enregistré un nouveau record en passant au-dessus des 1 816 dollars l’once.
    Sources A F P Le Monde
    Ils ne pourront pas dire ou écrire nous ne le savions pas, le temps est à prendre les crayon,s et abonndonner les « matrices »

    Le Panda

    😉 (H)

    Répondre

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