La fin du modèle social européen

LA FIN DU MODÈLE SOCIAL EUROPÉEN

 

La mondialisation a des conséquences inexorables.  Voyez ce document et vous ne verrez plus les choses de la même façon.

Plus jamais

C’est fini

 

Chine, mondialisation, la fin du modèle social européen

http://youtu.be/Y-OEqXZecH8

http://www.youtube.com/watch?v=Y-OEqXZecH8&feature=player_embedded

 

Gilles Bonafi

2 pensées sur “La fin du modèle social européen

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    19 décembre 2012 à 23 11 59 125912
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    OUI. c’est bien sur ce front que ça se passe… Les combats armés en Syrie ou ailleurs ne sont que pour des prises deeprofit et un peu de pathos. Or nous sommes à perdre et nous sommes a perdre ce tte guerre de la production et de ls FAÇON DE PRODUIRE. Le corporatisme est à devenir la SEULE manière de gouverner… et l’on s ‘en aperçoit a peine,. En fait, il est dejà trop tard pour l’empêcher.

    Pierre JC Allard

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      20 décembre 2012 à 8 08 47 124712
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      «En fait, il est dejà trop tard pour l’empêcher.»

      On pensait être à vivre des tranches du pire scénario d’économie mondiale dominée par des intérêts déchaînés qui peinent à réfréner leur machine de guerre monétaire, laissant de plus en plus de populations entières au bord du fossé, mais quand il faudra nourrir la Chine avec le même appétit qui fut le nôtre (au passé bien sûr, car cela risque de changer sans devoir y contribuer), on devra s’attendre à plusieurs décennies de disgrâces dont le scénario risque d’être à inventer.

      Considérant que la libéralisation qui s’opère à grande vitesse entraîne l’effritement des structures de biens communs de façon exponentielle, les brèches qu’elles colmatent sont appelées à céder. Nos pays n’auront bientôt que le nom et on en possédera la moindre pelletée de terre au TSX. En fait, à brève échéance, ce qui était dépeint comme l’abondance sera notre fardeau (c’est déjà amorcé puisque nous entretenons de plus en plus ce qui ne nous appartient plus et que nous risquons de devoir l’entretenir sans plus jamais pouvoir bénéficier d’une quelconque contrepartie) et il nous sera impossible de nommer nos bourreaux.

      Depuis deux décennies, nous nous tapons un marathon sur une route qui revient sans cesse au point de départ et il nous faut sans cesse accélérer le pas parce qu’on introduit de nouvelles règles: on lâche les loups à nos trousses. C’est évident que nous allons nous claquer les muscles à force.

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