La naissance de l’univers à partir de RIEN (4)

La naissance de l’univers à partir de RIEN  ( NDLR : le sujet est traité en quatre (4) textes publiés les 24, 27, 30 juin et 3 juillet 2010). Votre éditeur

Le premier mouvement

Bon! Nous revoilà! Nos collisionneurs neuronaux sont refroidis et nous sommes prêts à poursuivre notre quête. J’espère que, tout comme moi, la majorité d’entre vous, avez relu ce qui précède pour vous assurer que rien ne clochait dans notre raisonnement et que vous êtes d’accord avec moi que nous pouvons poursuivre.

Où donc en étions-nous?

Nous étions face à un point unidimensionnel qui avait débuté un mouvement de rotation sur lui-même, propulsé par la manifestation d’une énergie cinétique de puissance « non nulle », causée par une prise de conscience, de puissance toute aussi « non nulle », de la potentialité inhérente à ce point unidimensionnel.

Le résultat final est, simplement, que ce point unidimensionnel se mets tout à coup, à tourner sur lui-même. Et, quel que soit le mouvement de rotation, il développe plusieurs conséquences successives que nous devons spécifier. La première conséquence qui nous vient à l’esprit est qu’un mouvement de rotation produit aussitôt une force centrifuge. La conséquence géométrique de la manifestation de cette force sur notre point unidimensionnel est que celui-ci commence au même moment, à s’étaler en fuyant son propre centre.

Cet étalement résulte en la détermination d’une surface représentant maintenant le point unidimensionnel initial. Notre point initial qui était auparavant unidimensionnel acquière aussitôt une deuxième dimension et devient une surface bidimensionnelle. Il devient alors perceptible sous un certain angle et reste invisible sous un angle différent. Tout comme notre surface cubique au début du texte, qui disparaissait lorsqu’il atteignait un angle de 90o face à nous. Notre point initial est devenu une surface virtuelle. Virtuelle parce qu’il apparaît pour disparaître aussitôt.

La conséquence suivante, résultant de la première, est que l’étalement du point par la force centrifuge est limité, avant la fin du premier tour sur lui-même, par une ligne décrivant une spirale. De sorte que lorsque le premier tour se termine, la spirale demeure à l’interne de la structure de la surface/circonférence maintenant complétée. L’étalement de la surface ne peut pas se superposer en couches spiralées successives puisque nous sommes dans un univers bidimensionnel.

Dans cet univers virtuel, l’épaisseur/profondeur n’existe pas. Donc la surface se remplit tout simplement à la fin du premier tour sans pouvoir se juxtaposer à la partie spiralée développée durant ce premier tour. Par contre, l’étalement spiralé, produit durant ce premier tour, n’est pas annulé à la fin de la première rotation. La ligne spiralée servira à séparer les deux caractéristiques principales de notre nouvel univers point/surface bidimensionnel. Ces deux caractéristiques sont la conséquence directe de cette rotation primordiale.

Au tout début du premier tour de rotation, la force centrifuge se manifeste dans cette surface spiralée dont nous parlons. Au début du deuxième tour, trois autres choses se manifestent :

-1 La nouvelle surface développe une résistance à la force centrifuge qui lui permet de demeurer une unité. D’ailleurs, cette surface étant « tout ce qui est », à ce moment-là, ne peut évidemment pas être divisée par quelque chose « qui n’est pas ». Donc, la résistance à la force centrifuge, que nous appelons communément : force centripète, s’installe aussitôt que la surface est complétée, dans la partie de la surface non occupée par la surface spiralée produite par la force centrifuge.

-2 La surface bidimensionnelle est dorénavant composée de deux « forces » l’une centrifuge et l’autre centripète. Ces deux forces sont délimitées par la ligne spiralée produite durant le premier tour, par la force centrifuge qui, seule, se manifestait avant la fin du premier tour. La force centripète n’apparut qu’au début du deuxième tour puisqu’elle fut une réaction à la force centrifuge. Notre nouvelle surface bidimensionnelle forma ce que nous pourrions appeler, un dipôle composé de deux pôles contraires et complémentaire centrifuge – centripète.

Je serais tenté de vous présenter le graphique suivant démontrant ce dipôle, mais je tiens mordicus à ne pas ouvrir, ici, le débat sur l’existence d’une connaissance ancestrale disparue, équivalente à ce que nous avons découvert jusqu’ici. L’auto valorisation nous oblige à garder, pour notre propre civilisation, la paternité de cette notion sur la naissance de l’univerrs.

Je vais donc plutôt vous montrer une photo prise par le satellite COBE qui nous fait voir un dipôle produit par la rotation de la galaxie. Ce dipôle est conséquent de la lumière provenant du lointain cosmos, dont une partie s’éloigne de nous pendant qu’une autre se rapproche parce que la galaxie où nous nous trouvons, tourne sur elle-même.

Avouons qu’il est remarquable que dans le bleu de cette image, nous voyons un petit cercle plus foncé comme il est défini sur le sigle Yin/Yang qui précède cette image. Mais je vous ai promis d’éviter ce débat. Voyons, alors, la troisième manifestation au début du deuxième tour :

-3 Lorsque le premier tour est complété, la vitesse atteinte est évidemment proportionnelle à l’unité de puissance « non nulle » de l’énergie cinétique qui a propulsé notre point dans sa rotation. Cette énergie cinétique est maintenant un moteur situé au centre de notre surface qui, elle, s’étale progressivement. Il est bien évident pour tous, j’espère, que la puissance « non nulle » de cette énergie cinétique reste constante et ne disparaît pas lorsque la vitesse proportionnelle est atteinte à la fin du premier tour; car si cette énergie disparaissait, la rotation cesserait aussitôt.

Par contre, non seulement l’énergie initiale ne disparaît-elle pas mais lorsque la vitesse produite par la puissance initiale de cette énergie est acquise, à la fin du premier tour, la puissance « non nulle » de cette énergie, étant toujours présente et active au centre de notre surface, continue de se manifester et s’ajoute à l’énergie cinétique initiale qui a donné la vitesse de rotation à notre point, au premier tour. Ceci a pour résultat de doubler l’intensité énergétique au début du deuxième tour et de doubler également la vitesse de rotation de notre point qui s’étale d’autant plus rapidement.

La constance de la puissance énergétique située au centre de notre surface occasionne une augmentation exponentielle de l’énergie cinétique en question, et augmente la vitesse de rotation de notre point bidimensionnel de façon tout aussi exponentielle. Au deuxième tour la puissance et la vitesse double, au troisième tour, elle quadruple, au quatrième tour, elle acquière huit fois plus de puissance qu’au premier tour, au cinquième tour, seize fois plus et ainsi de suite.

Je laisse le soin aux mathématiciens de compter combien de tour est nécessaire à l’énergie initiale « non nulle », faisant tourner un point unidimensionnel imperceptible, pour atteindre la puissance énergétique de 10^28 eV par progression exponentielle. Cela est au-dessus de mes connaissances. Par contre, intuitivement, je pressens que, vu la dimension imperceptible du point initial à faire tourner, la durée d’un tour complet n’a pas dû être énorme (probablement une toute petite durée « non nulle »), et le nombre de tour nécessaire, à la vitesse exponentielle pour atteindre la puissance de 10^28 eV fut réalisée assez rapidement.

Si j’osais me montrer savant, je dirais que la durée de la somme nécessaire de révolutions du point initial a du être dans les environs de 10^-43 sec. Mais je vais continuer d’être humble; ce qui est tout à mon honneur, avouez-le. Je fais cependant remarquer qu’à l’apparition du mouvement de rotation, est également apparu le temps qui détermine la durée du mouvement de rotation. C’est donc le mouvement qui produit le temps, tout autant qu’il produit la surface discernable du point initial.

Les questions qui me sautent maintenant à l’esprit sont :

-Pourquoi l’augmentation de la puissance énergétique s’est-elle arrêtée à 10^28 eV?

-Pourquoi n’a-t-elle pas continué à augmenter exponentiellement?

-Qu’est-ce qui a pu mettre fin à cette augmentation exponentielle de l’énergie et à l’étalement de la surface du point initial?

La partie « Quand ? » de la question est assez simple à répondre puisque nous savons que cette puissance de 10^28 eV fut atteinte à l’instant de Planck et que c’est à ce moment-là que notre univers tridimensionnel est apparu dans une explosion d’énergie extraordinaire. Donc, nous savons quand; mais les questions : « Pourquoi? » et « Comment? » reste sans réponses. Et nous allons essayer de leur répondre tout de suite, pendant que nos collisionneurs neuronaux fonctionnent à plein régime.

Pourquoi et comment s’est produite la fin de l’Ère de Planck

Durant l’Ère de Planck, nous avons établi que le point initial unidimensionnel s’était étalé en une surface caractérisée par un dipôle formé par la présence de la force centrifuge et la force centripète qui sont deux opposés complémentaires comme l’exige toute composition de dipôles qui se respectent.

Nous avons également établit que la rotation de cette surface augmentait exponentiellement, accentuant son étalement et augmentant, tout aussi exponentiellement, l’intensité de l’énergie cinétique du « moteur » situé derrière le centre de notre surface en rotation.

Nous avons également déterminé, en le soulignant spécifiquement dans la chronologie des événements, que la force centrifuge a commencé à se développer pendant la durée de la première rotation, tandis que la force centripète n’a pu apparaître et commencer à s’intensifier qu’une fois le premier tour complété. La préséance de la force centrifuge deviendra primordiale pour la compréhension des conséquences qui se manifesteront à l’instant de Planck.

Il est cependant important de garder à l’esprit que l’univers de cette surface, ovule originel de notre univers actuel, est une surface bidimensionnelle sans aucune profondeur. C’est une surface virtuelle qui n’a pas de volume. C’est d’ailleurs pourquoi, elle possède un centre à partir duquel, elle a commencé à s’étaler. Et c’est également pourquoi, l’intensité cinétique s’accumule en ce centre de la surface qui continuera de s’étaler de plus en plus jusqu’à l’instant de Planck.

Analysons quelque peu cet étalement de la surface au fur et à mesure qu’elle se manifeste. On sait que la force centrifuge grandit exponentiellement. On sait également que la force centripète fait exactement la même chose. Cependant, nous avons vu qu’il existe une différence entre l’intensité de la force centrifuge et celle de la force centripète. Cette différence d’intensité fut causée par le fait que la force centrifuge à précédé de quelques instant l’apparition de la force centripète; lui permettant d’acquérir une certaine puissance avant même que la force centripète ne commence à acquérir la sienne. Cette puissance additionnelle de la force centrifuge sur la centripète détermine une différence de puissance entre les deux forces en présence.

Il est maintenant facile de comprendre que cette différence de puissance augmentait, elle aussi, de façon exponentielle au pro rata de l’augmentation de la puissance des deux forces centrifuge et centripète.

Par conséquent, la force centrifuge devenait de plus en plus puissante comparativement à la force centripète. Il était donc inévitable qu’à un moment donné, cette augmentation de la différence entre les deux forces en vienne à déchirer la surface bidimensionnelle. Ce déchirement fut dû au fait qu’après un certain laps de temps, la force centripète n’avait plus la puissance suffisante pour contrer la force centrifuge afin de garder unie la surface composée du dipôle des forces. De sorte que le monopôle « centrifuge » devenu trop puissant, s’arracha du monopôle « centripète », déchirant ainsi la surface bidimensionnelle en deux parties.

Cette surface déchirée cessa alors sa rotation comme unité et l’intensité de l’énergie cinétique accumulée derrière le point central cessa d’augmenter exponentiellement. Les résultats furent que :

1- la production d’énergie cinétique venait d’atteindre son point culminant à une valeur limite de 10^28 eV, sans pouvoir continuer d’augmenter,

2- l’augmentation de l’étalement de la surface initiale était également stoppée, au moment de la déchirure, à un diamètre de 10^35 mètre et

3- la température dont nous n’avons pas parlé mais qui s’était accumulée lors du mouvement de rotation, avait atteint son intensité limite de 10^32 Kelvin.

Toutes ces limites sont celles que l’on retrouve dans notre univers actuel, et elles furent toutes déterminée lors de la déchirure de la surface virtuelle qui avait 10^-35 mètre de diamètre. Déchirure qui se produisit à l’instant de Planck à 10^-43 sec après l’instant zéro.

Mais là, encore, ne sont pas toutes les conséquences de cette déchirure. Il en reste encore au moins une d’une extrême importance.

Considérons, pendant un instant, la somme de l’intensité d’énergie cinétique accumulée derrière le centre de la surface virtuelle au moment de la déchirure du dipôle. À ce moment précis de la déchirure, cette totalité d’énergie cinétique, confinée au centre de la surface, fut d’un seul coup libérée, produisant un mouvement dans toutes les directions. De sorte qu’une troisième dimension, que nous appelons la profondeur, apparut dans une explosion extraordinaire d’énergie cinétique. L’explosion d’énergie cinétique venait de créer un volume d’espace tridimensionnel qui prenait de l’expansion à une vitesse fulgurante. C’est ce que nous appelons aujourd’hui : le Big bang. Et c’est ainsi que la limite de vitesse de la lumière fut également déterminée lors de cette explosion, à 299,792,458 mètres par seconde, à cause de l’intensité de 10^28 ev, atteinte par l’énergie cinétique dont le développement ou l’accumulation, venait d’ être arrêter par le déchirement de la surface bidimensionnelle.

Il est maintenant important de remarquer que la surface initiale qui vient d’exploser existait dans un univers bidimensionnel qui était « tout ce qui est ». L’explosion d’énergie cinétique produisit un volume d’espace tridimensionnel qui est encore et toujours, « tout ce qui est ». Il n’y a rien d’autre qui existe puisque l’espace créé par l’explosion est le seul espace qui fut produit par la désintégration de la surface virtuelle développée durant l’Ère de Planck. C’est le mouvement produit par l’énergie cinétique libérée qui créa l’espace tridimensionnel que l’on connaît. Il faut également remarquer que le point central de la surface bidimensionnelle venait d’éclater en une infinité de « morceaux » de sorte que dans le nouvel univers tridimensionnel, le point central n’existait plus ou, si vous préférez, le point central se retrouvait maintenant « partout » à la fois. Et nous constatons aujourd’hui qu’il n’y a pas de centre dans l’univers ou encore, que chacun des « points/endroits » sont un centre de l’univers.

Note je pourrais continuer si j’ai éveillé votre intérêt

André Lefebvre

11 pensées sur “La naissance de l’univers à partir de RIEN (4)

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    3 juillet 2010 à 9 09 32 07327
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    En effet, mon intérêt est bien éveillé!

    Cet exposé fut fort intéressant.
    Je suis allé sur votre site, mais j’ai trouvé certaines parties bien difficiles à comprendre (mes connaissances en physique sont limitées). En revanche, cette série de 4 articles est brillante, éloquente et facile à comprendre.

    Ceci étant dit, j’ai une question:

    Avant que le déséquilibre du neutron ne sa manifeste et n’enclenche la rotation du point, que se passe-t-il? Quel est le catalyseur de ce que vous appeler la « prise de conscience »?

    Merci et je vous encourage à continuer.
    Minarchiste

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    3 juillet 2010 à 11 11 01 07017
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    Merci de l’encouragement. C’est tout ce qui m’était nécessaire pour continuer ces articles.

    « Avant que le déséquilibre du neutron ne sa manifeste et n’enclenche la rotation du point, que se passe-t-il? Quel est le catalyseur de ce que vous appeler la « prise de conscience »? »

    Le déséquilibre du neutrons, même s’il est un fait observé, ne servait ici qu’à expliquer la non viabilité d’un état en équilibre de valeur zéro. En fait, le neutron n’apparaîtra que beaucoup plus tard dans l’évolution. Nous le verrons puisque vous souhaitez que je poursuive ces articles.
    Le début énergétique à partir de rien, est provoqué simplement par « une prise de conscience » non nulle de ce qui se retrouve dans un état statique du début. Le sujet en question est donc le « point géométrique unidimensionnel » imperceptible statique qui par cette prise de conscience de son état, détermine automatiquement une potentialité qui ne peut résulter qu’en un déséquilibre entre « être » ou « ne pas être » de l’état statique initial. Ce déséquilibre élimine tout de suite la partie « ne pas être » par la manifestation de la possibilité d’être.

    Cette prise de conscience « non nulle » produit alors une manifestation d’énergie à intensité « non nulle » qui déséqulibre état initial. La simple rotation sur lui-même de cet « état statique initial » le rend « dynamique » et produit l’accumulation d’énergie comme je l’ai expliqué.

    André Lefebvre

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    3 juillet 2010 à 15 03 47 07477
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    Rien.
    Il n’y a pas de temps, ni d’espace, ni température, ni énergie. L’instant zéro n’est pas un « moment » c’est un « état » où tout est « nul » à « zéro ». C’est un « état »
    d’unidimensionnalité « statique ».

    André Lefebvre

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    3 juillet 2010 à 18 06 04 07047
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    J’oublie toujours de mentionner que « rien » n’est pas le « néant ».

    Le « néant » est la négation même d »être. Il s’élimine donc de par sa définition.

    « Rien », c’est une potentialité d’être, non manifestée.

    André Lefebvre

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    4 juillet 2010 à 10 10 39 07397
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    Ok, je comprends.

    Il ne me reste qu’à comprendre le catalyseur qui a fait en sorte que le « rien » se mette à réaliser sa potentialité…

    Autre question qui m’a toujours fasciné: si nous arrivions à voyager jusqu’à la limite de l’univers, que verrions nous? Que se passerait-il si nous tentions de traverser cette limite?

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    4 juillet 2010 à 16 04 33 07337
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    « Il ne me reste qu’à comprendre le catalyseur qui a fait en sorte que le « rien » se mette à réaliser sa potentialité… »

    L’instabilité d’un état à valeur zéro que l’on observe partout. Il est impossible de toujours rester « neutre ».

    « Autre question qui m’a toujours fasciné: si nous arrivions à voyager jusqu’à la limite de l’univers, que verrions nous? Que se passerait-il si nous tentions de traverser cette limite? »

    L’univers n’a pas de limite; il est tout ce qui est. Tu ne pourras jamais arriver à la frontière de « ce qui n’est pas ». :-;

    De plus tu seras toujours au centre de l’univers puisque ce qui t’enveloppera continuellement sera du « temps passé ».

    On verra ça plus loin lorsque je te décrirai de façon simple l’Espace-temps.

    André Lefebvre

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    4 juillet 2010 à 16 04 36 07367
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    Au sujet de l’état neutre ayant un équilibre parfait, on peut prendre ce qui frôle le plus cet équilibre, c’est à dire un cercle. Il semble en équilibre parfait; mais si tu l’étudie vraiment, tu découvre le nombre Pi qui est 3.1416…..à l’infini. Ce nombre représente un déséquilibre dans la perfection du cercle. La perfection n’est pas « neutre » elle est positive comme le proton.

    André Lefebvre

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    4 juillet 2010 à 18 06 53 07537
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    « On verra ça plus loin lorsque je te décrirai de façon simple l’Espace-temps. »

    Excellent choix de sujet.
    Merci

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    4 juillet 2010 à 18 06 59 07597
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    Tout cela se trouve dans la série d’articles à venir.

    En fait cette série d’articles raconte l’histoire de l’univers depuis ses tout début. On y trouve l’explication de la nature de la masse, l’apparition des « déformations de la géométrie de l’espace », l’évolution de la matière etc…

    J’espère que l’intérêt sera là. 🙂 Personnellement, l’histoire de l’univers me fascine.

    André lefebvre

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    3 novembre 2011 à 12 12 55 115511
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    Je viens de visionner une émission de NOVA qui expliquait la structure de l’univers.

    Ce fut une agréable surprise d’y entendre que les dernières recherches scientifiques indiquaient que notre univers est entouré d’une SURFACE où sont inscrites toutes les données de notre univers tridimensionnel actuel.

    Cela confirme une partie du scénario que j’ai expliqué dans ces articles. À savoir que le début de l’univers est un point unidimensionnel qui se transforme en surface et ensuite en « espace ».

    Cette surface se trouve actuellement autour de l’univers simplement parce que lorsqu’on regarde au loin dans l’espace, on regarde dans le passé de l’univers; et cette surface se trouve « à ses débuts ».

    Ils ont également trouvé la même information (surface) autour d’un trou noir; ce qui confirme mon explication que la naissance de l’univers est le mouvement contraire de la production d’un trou noir.

    Amicalement

    Élie l’Artiste

    Répondre

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