La naissance de l’univers à partir de Rien (15)

La forme d’un trou noir.

Einstein, pour expliquer sa notion de déformation de la géométrie de l’espace, a choisit un exemple qui s’est avéré malheureux pour cette notion. Il a comparé une déformation de la géométrie de l’espace à la déformation de la surface d’un drap tendu au centre duquel on place une boule.

Évidemment, la déformation de la surface du drap est exacte (presque). Le problème est la boule. Car le drap passe sous la boule au lieu de passer au centre de la boule, où se trouve le « centre de gravité » et où se manifeste la poussée « énergie de masse ». 

L’exemple de la boule sur le drap a résulté en cette image que l’on se fait généralement d’un trou noir :

Ce qui est tout à fait erroné. Cette notion fut également suivit par celle dite du « wormhole » qui prétend que si on entre par un bout d’un trou noir, on ressort à l’autre bout, ailleurs dans l’univers. C’est évidemment, une conséquence directe d’une mauvaise interprétation d’une déformation spatiale causée par cette fameuse boule.

Voici une photo réelle d’une déformation de l’espace qui se rend jusqu’à un trou noir :  

Cette photo est celle de M31 (Andromède). Cette galaxie possède, en son centre, un trou noir comme la plupart des galaxies. (Il est bien évident que si vous parvenez à traverser ce trou noir, vous ressortirez de l’autre côté de la galaxie. Je vous suggère plutôt d’en faire le tour, c’est plus sécuritaire).

Maintenant analysons la structure de la déformation spatiale autour de ce trou noir qui se trouve au centre d’Andromède.

– Premièrement, le trou noir se trouve dans la boule de lumière blanche centrale. (Il faut comprendre que la boule blanche possède la même proportion de l’autre côté de la galaxie (ici, sous la galaxie). Une galaxie n’a donc, pas du tout, la forme d’un « entonnoir »

– Deuxièmement,  on distingue très bien une dénivellation graduelle de l’extérieur de la galaxie vers le centre.

– Troisièmement, si on imagine être de l’autre côté ou sous la galaxie pour voir le « côté pile », nous verrions la même dénivellation vers le centre.

– Quatrièmement, si vous portez très attention à cette dénivellation, vous allez discerner que la dénivellation se fait, non pas graduellement mais plutôt par paliers (marches) successifs de moins en moins larges. Vous le verrez plus précisément en cliquant sur ce lien qui vous donne une photo plus grande :

http://www.solstation.com/x-objects/and2disk.jpg

Voici donc un graphique démontrant la structure d’une déformation de la géométrie de l’espace aboutissant au trou noir de la galaxie d’Andromède:

Ce graphique représente le profil de la moitié de la galaxie. Il détermine l’espace orbital occupée par les étoiles d’un côté de la galaxie jusqu’à son centre de gravité.

On voit tout de suite que la géométrie de cet espace est déformée par paliers successifs et non à la façon d’une courbe progressive uniforme comme l’exemple du drap tendu avec la boule en son milieu. De plus, nous remarquons que la « largeur » des paliers diminue au fur et à mesure que l’on se rapproche du centre de la galaxie. À tel point que les paliers viennent à disparaître pour qu’ensuite, la topologie « tombe » directement vers le centre de gravité de la galaxie. Toute matière suivant cette dernière topologie, à partir de cet endroit spécifique, se dirige directement vers le centre de gravité.

En réalité, la déformation de la géométrie de l’espace est, spécifiquement, un effondrement de sa métrique. Un mètre au pourtour de la galaxie est beaucoup plus « long » qu’un mètre près de la boule blanche centrale. Nous n’irons pas plus profondément dans la notion de « métrique de l’espace ». Ce n’est pas absolument nécessaire ici.

Cette partie spécifique de la topologie d’une déformation (près du premier palier central) est celle que nous retrouvons sur Terre, parce que nous sommes très près du centre de gravité Terrestre. Même la Lune ne semble pas se trouver sur un premier  « paliers » que formerait l’énergie de masse de la Terre. L’énergie de masse de la Terre ne semble pas suffisante pour former un seul palier. Sur Terre, la formule de Newton fonctionne avec assez de précision.

Mais si nous calculons la vitesse d’échappement à la gravitation terrestre avec cette formule,  nous obtenons la ligne pointillée uniforme, presque debout, sur le graphique plus haut. Cette ligne représente l’accélération d’un objet en chute libre selon la distance de l’objet jusqu’au centre de gravité. (Pour être honnête, la formule de Newton donnerait une  petite courbure à  cette ligne pointillée).  Cette ligne, selon la formule de Newton, nous indique également la limite minimale de la vitesse de déplacement nécessaire pour qu’un objet (étoile d’une galaxie ou fusée terrestre)  s’échappe d’une déformation de l’espace.  En descendant une perpendiculaire à la ligne d’horizon de la galaxie ci-haut, partant du bout de la ligne pointillée, on se rend compte que cette limite de vitesse est, au moins, la moitié moindre que la limite réelle de vitesse des étoiles du palier le plus extérieur. Selon la formule de Newton, l’étendue d’une galaxie devrait être deux fois moins importante qu’elle ne l’est. Donc, la formule de Newton n’est pas adéquate pour déterminer la vitesse des étoiles sauf celles qui se trouvent en deça du début du premier palier sur notre graphique.

J’ajouterai que, même la formule d’Einstein, qui sert à « corriger » les calculs de celle de Newton, n’est pas suffisamment précise pour donner une correction valable lorsqu’on travaille au niveau des galaxies. La preuve:  les satellites Pioneers sont plus rapprochés actuellement, qu’ils ne devraient l’être, malgré les « corrections » de calcul. C’est « l’Anomalie Pioneer » qu’on n’a pas encore solutionné. Ils sont plus rapprochés, simplement parce que leur vitesse était insuffisante, pour échapper complètement à l’effet ralentissant de la dénivellation gravitationnelle, autant que les calculs le prévoyaient.

De plus, en regardant la dénivellation progressive des paliers, les étoiles du paliers extérieur se déplacent sensiblement à la même vitesse que celles du paliers le plus interne. Et c’est exactement ce que nous observons depuis 1970, tout autant que sur notre graphique, et c’est aussi exactement ce qui pousse la majorité des savants à accepter une matière noire « imaginaire » qui ferait augmenter la vitesse des étoiles extérieures. Parce que, tout le monde sait ça depuis 250 ans, « les masses s’attirent ».

La matière noire qu’on essaie tant de pousser dans la gorge de tous actuellement, sert exclusivement à défendre cette notion, dépassée depuis 100 ans, de « l’attirance des mases ». Attirance qui est supposé s’étendre, il faut le souligner,  jusqu’à l’infini, même si on sait que l’univers est plat; c’est à dire: majoritairement « non déformé ».

Finalement,  on se rend compte que la science à accepté les déformations de l’espace proposées par Einstein, parce qu’elle a pu y garder incrustée,  la notion de l’attirance des masses de Newton. Ils emploient le mot « interaction » au lieu de « force », mais à chaque fois qu’ils prononcent le mot « interaction », ils pensent « force ».

Il faut bien se rendre à l’évidence que la limite de vitesse permettant à une étoile de se mette en orbite au pourtour d’une galaxie est de beaucoup supérieure à ce que nous prédit la formule de Newton. C’est également dire que la vitesse d’échappement à une déformation spatiale galactique est supérieure à ce que donne cette même formule. Mais la protection de la sacro-sainte notion de Newton, où la Terre et la pomme s’attirent encore aujourd’hui, à exigé qu’on invente de la matière additionnelle (matière noire « exotique ») pour justifier la vitesse trop grande de ces étoiles éloignées.

Selon notre scénario, rien de cela n’est nécessaire, puisque chacune des particules possède sa propre énergie cinétique, c’est à dire sa propre vitesse qui ne dépend d’aucune cause extérieure au départ. De sorte que les étoiles possédant la même vitesse se retrouvent toutes sur le même palier sans avoir besoin de « l’attirance » de quoi que ce soit.

Il faut donc reconsidérer entièrement notre notion sur la gravitation. Et cela  sera impossible jusqu’à ce que l’explication sur la nature et l’origine de l’énergie de masse soit trouvée. Actuellement, tous sont convaincus que l’explication de la masse se trouve dans l’existence supposée du boson de Higgs. On le cherche depuis des années et on ne le trouve pas, même si on recule constamment l’intensité d’énergie supposément nécessaire à produire pour effectuer son observation. Le problème du boson de Higgs(vecteur de la masse) est le « calque » du problème du graviton (vecteur de la gravitation newtonienne). Ils n’ont jamais été observés ni l’un, ni l’autre. Les chercheurs ne parlent plus tellement du graviton; mais ne croyez pas que ce soit parce qu’ils n’y croient plus. Car actuellement, ils tentent de « découvrir » les ondes gravitationnelles; qui sont, évidemment, la caractéristique ondulatoire du graviton. Ceci est une preuve flagrante qu’ils n’ont pas encore comprit ou accepté la notion d’Einstein qui dit que la gravitation n’est pas une « force », mais une « conséquence ». Et le  « vecteur » d’une conséquence ne peut pas exister, parce qu’une conséquence n’est pas une « action » mais une « réaction ».  Revenons à notre graphique.

Sur le graphique on se rend compte que toutes les étoiles distribuées à l’intérieur du « palier » externe de la galaxie se déplacent nécessairement à la même vitesse, puisque la déformation y est uniforme (plate); c’est à dire: de même intensité gravitationnelle. Lorsqu’une étoile possède une vitesse un peu plus grande que celle de ces étoiles, elle échappe alors à la gravitation de la galaxie et s’éloigne dans l’espace (Ce qui est très rare, puisque les étoiles se forment à l’intérieur de la déformation spatiale galactique avec des particules animées, déjà, d’une vitesse insuffisante pour s’échapper).  Et lorsqu’une étoile se déplace un peu moins rapidement, elle s’installe (ou se forme) dans l’orbite du deuxième « palier » avec toutes les autres étoiles qui possèdent la même vitesse de déplacement; ou encore plus bas, si sa vitesse est encore moindre, ainsi de suite jusqu’à l’endroit où on voit la topologie « tomber » vers le centre de gravité. À partir de ce moment là, l’étoile augmente de vitesse selon la formule de Newton en direction du centre de gravité.

Une autre erreur conséquente de la mauvaise interprétation d’une déformation de la géométrie d’un espace est le calcul de la masse déformant cet espace. Actuellement, on croit que toutes les étoiles d’une galaxie contribuent à déformer l’espace de cette galaxie. Ce n’est vraiment pas le cas. Voyons pourquoi.

Si la nature de l’énergie de masse que j’ai déjà présenté est exacte, il est bien évidant qu’un objet en orbite autour d’un volume de matière occupant un centre de gravité, n’ajoute en aucune façon, à la poussée de l’énergie de masse  sur ce centre de gravité. L’énergie de masse est une « transformation » de l’énergie cinétique; et pour que la transformation se produise, il est indispensable que le mouvement de l’objet soit « bloqué » lorsqu’il se dirige vers un centre de gravité. Puisqu’un objet en orbite ne se dirige pas vers un centre de gravité et que son mouvement n’est évidemment pas bloqué, il ne peut pas contribuer à augmenter la déformation.

Cependant, la poussée dirigée vers le centre de gravité de cet objet en orbite, peut contribuer à déplacer  le centre de gravité principal parce que cette poussée devient un « poids » pour le tissu de l’espace de la déformation principale. Par exemple, le poids du centre de gravité de Jupiter (la poussée qu’il reçoit), déplace vers lui, le centre de gravité du Soleil qui est le centre de gravité du système solaire, parce que le « tissu de l’univers » ne s’étire pas. Cela donne alors l’impression que Jupiter « attire » le Soleil et vice-versa.

Le poids de Jupiter n’augmente pas du tout le centre de gravité du système solaire, parce qu’il ne le « repousse » pas plus profondément dans l’espace-temps. Si la masse de Jupiter augmentait la déformation spatiale du système solaire, le centre de gravité ne serait pas déplacé et resterait au centre du Soleil. Ce centre serait simplement enfoncé plus profondément dans l’espace-temps.

Finalement, la limite de vitesse d’échappement d’une déformation spatiale est plus grande que prévue par la formule, parce que ces déformations spatiales commencèrent à être produites bien avant que la matière se fut stabilisée. Au moment de cette stabilisation, toutes les déformations spatiales actuelles existaient déjà et leur intensité n’a fait qu’augmenter au fur et à mesure des accrétions de particules. Les proportions d’intensité de chacune des déformations imbriquées les unes dans les autres est la même qu’au début, mais l’intensité de chacune est de beaucoup supérieure à celle que nous avons calculé avec la formule de Newton, puisqu’elles possédaient déjà une intensité au départ, avant les accrétions de matière. Notons également, que la déformation de l’espace produite par une poussée sur un centre de gravité est limitée dans sa distance de déformation. La gravitation ne se manifeste pas du tout à l’infini puisque l’univers est majoritairement PLAT. La notion de gravitation d’Einstein est une notion qui ne s’applique que localement.

À suivre

André Lefebvre

14 pensées sur “La naissance de l’univers à partir de Rien (15)

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    6 août 2010 à 2 02 15 08158
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    C’est une interprétation de l’esprit pour donner au trou noir une forme.Les fims de sciences fiction s’en inspire avec efficacité.

    Je ne comprend pas pourquoi vous placez un trou noir dans chaque galaxie et au centre des galaxies.

    La proximité d’un trou noir absorbe tout ou plus exactement dévie ou courbe son environnement y compris la lumière, ce qui provoque l’absence de lumière dans la zone. D’ou l’apellation de trou noir.

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    6 août 2010 à 2 02 31 08318
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    Je vois écrit que l’univers est plat. Dans ce cas, est-ce que notre système solaire est plat pour la raison que ses orbites planétaires sont sur un même plan? Il s’en faudrait de peu dans ce cas pour que la terre soit plate également.

    Je pense que vous vouliez parler de la rotation des galaxies et non de l’univers.

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    6 août 2010 à 5 05 10 08108
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    Une vue de l’esprit, peut-être ?

    Et comme chacun sait l’esprit est parfois simple et à défaut du don de double vue il a besoin de double foyer!

    Esprit es-tu là, dans ce grand néant intersidéral? Gaffe au trou noir !

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    6 août 2010 à 7 07 22 08228
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    @ Gasty

    « Je ne comprend pas pourquoi vous placez un trou noir dans chaque galaxie et au centre des galaxies. »

    Ce n’est pas moi qui le fait; c’est la science. Pour une fois que je suis d’accord avec elle…

    « La proximité d’un trou noir absorbe tout ou plus exactement dévie ou courbe son environnement y compris la lumière, ce qui provoque l’absence de lumière dans la zone. D’ou l’apellation de trou noir. »

    Exactement! Tout ce qui se trouve interne à l’horizon d’un trou noir, ne peut pas s’échapper; même la lumière. La lumière centrale que l’on voit au centre d’une galaxie se trouve à l’extérieur de l’horizon du trou noir. C’est pourquoi elle est visible.

    « Je vois écrit que l’univers est plat. Dans ce cas, est-ce que notre système solaire est plat pour la raison que ses orbites planétaires sont sur un même plan? Il s’en faudrait de peu dans ce cas pour que la terre soit plate également. »

    Je pensais avoir bien expliqué la structure générale de l’univers, en définissant là où il était « plat » et là où il ne l’était pas. L’univers est plat là où il n’y a pas de déformation de l’espace. C’est à dire, dans les grosse « bulles » de vide entre les « filaments de « matière » que l’on voit sur l’image de la distribution de celle-ci. Les planètes, ayant une énergie de masse, déforment l’espace. Donc le volume d’univers qui les entoure est courbe; tout comme les étoiles, les galaxies, amas de galaxies, jusqu’au super amas de galaxies. Mais tout ceci ne compose que 5% de l’univers. Le 95% qui reste est « vide » et « plat ».

    « Je pense que vous vouliez parler de la rotation des galaxies et non de l’univers. »

    Non. Je voulais parler de la « topologie » de l’espace universel. La rotation des galaxie n’a rien à y voir.

    @ T.REX

    « Esprit es-tu là, dans ce grand néant intersidéral? »

    La question me semble tout à coup pertinente.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    7 août 2010 à 6 06 12 08128
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    Bonjour,
    Je dois dire que j’ai parcouru votre article un peu vite, après une seconde lecture plus attentive, chacune de vos phrases mérite un temps de réflexion.

    Je ne peux penser que la galaxie Andromède s’effondre en son centre ou semble-t-il les scientifiques en ont imaginer l’explication par le fait que cette rotation est causé par la présence d’un trou noir.Ce qui voudrait dire que la galaxie se régénère par l’extérieur ou est en cours de disparition.

    Si une galaxie se maintient dans un équilibre vraisemblablement précaire, le moindre ralentissement de sa rotation provoquera son effondrement. Mais déjà sa rotation ne peut être concevable que par la présence d’un univers en mouvement.

    J’ai pour ma part, j’ai envie de remplacer ce trou noir centrale par une zone stationnaire, le zéro absolu, l’absence de tout. La gravité de la galaxie contrebalancé par l’énergie évacué dans la rotation.Un peu comme pour recréer une gravité artificiel. L’énergie est propulsé vers l’extérieur, au centre , rien.

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    7 août 2010 à 6 06 23 08238
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    « Ce qui voudrait dire que la galaxie se régénère par l’extérieur ou est en cours de disparition. »

    Je ne comprend pas cette déduction. Le trou noir central d’une galaxie, ne consume pas nécessairement la galaxie. Il ne « consomme » que ce qui « tombe » à l’intérieur de son horizon. Toutes les étoiles qui se déplacent assez rapidement, restent en orbite autour de ce trou noir sans y tomber.

    André Lefebvre

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    7 août 2010 à 23 11 24 08248
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    Quant à la topologie plate de l’univers, on pourrait prendre l’exemple suivant:

    Prenez plusieurs rames de papiers pour former un cube. Ensuite découper ce cube pour en faire une sphère. Vous aurez alors une sphère qui possède une topologie interne plate. Les microbes qui « vivent » sur les feuilles de papiers, à l’intérieur de la sphère, vivent dans un univers sphérique mais dont la topologie interne est « plate », c’est à dire sans courbure. Ils se déplacent sur l’une des feuilles.

    C’est un peu l’image de l’univers là où il est plat.

    Là où il est courbe, c’est comme si l’un des microbes avait « grugé » un certain volume de papier autour de lui, et avait remplis le trou ainsi produit par la pâte du papier en la dirigeant vers le centre où il se tient. Ce petit volume d’espace ne possède plus une topologie plate, mais une topologie qui se dirige vers un point central.

    Donc un microbe déambulant sur l’une des feuille se déplacera sur une surface « plate », jusqu’à ce qu’il rencontre la partie « grugée ». À partir de là, le microbe se dirigera vers le point central où il sera coinçé.

    La topologie est comme une route à sens unique qui vous indique où vous diriger; et vous êtes obligé de suivre cette route. Aussi longtemps que la route est « plate », sans dénivellation, vous pouvez continuer d’avancer; mais si la route descend au fond d’un trou, vers où plusieurs routes à sens unique se dirigent, lorsque vous arrivez au fond du trou, vous ne pouvez plus ressortir car aucune route possède un sens unique se dirigeant hors du trou; toutes les routes à sens unique se rendent au fond du trou.

    Une déformation de la géométrie de l’espace est un sens unique de tout un volume d’espace qui se dirige vers le fond du trou.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    8 août 2010 à 16 04 41 08418
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    J’ai du mal à me représenter l’aboutissant de votre exemple.Probablement que je dois être coincé sur une représentation dimensionnelle plutôt que de forme. Sphère 3, plat 2.

    Et je ne comprend pas « De plus, en regardant la dénivellation progressive des paliers, les étoiles du paliers extérieur se déplacent sensiblement à la même vitesse que celles du paliers le plus interne. »
    Une rotation a un centre et une direction,par conséquent un étirement sur un plan disons aplati. Si le pallier extérieur se déplace à la même vitesse que le palier le plus interne, c’est qu’il doit y avoir éjection.

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    8 août 2010 à 18 06 25 08258
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    Merci de me souligner ce que je n’explique pas assez bien Gasty.

    « J’ai du mal à me représenter l’aboutissant de votre exemple.Probablement que je dois être coincé sur une représentation dimensionnelle plutôt que de forme. Sphère 3, plat 2. »

    J’ai l’impression que vous devrez vous procurer un bloc (cube) de feuilles de papier 81/2″ x 11″ de découper les coins pour faire une sphère de ce cube;(3 dimensions) et ensuite regarder à l’intérieur de la sphère pour constater que cette sphère se sépare en partie « plate » (surface 2 domensions).

    Pour le « microbes » qui grugent le papier, là, je ne peux rien y faire. 🙂

    « Une rotation a un centre et une direction,par conséquent un étirement sur un plan disons aplati. Si le pallier extérieur se déplace à la même vitesse que le palier le plus interne, c’est qu’il doit y avoir éjection. »

    Je viens « d’allumer »! Vous considérez que la galaxie est en rotation et que, de ce fait, elle s’étend. Mais ce sont les étoiles de la galaxie qui tournent autour du centre de galaxie et non la galaxie qui tourne. Il n’y a pas d’effet centrifuge.

    Par exemple: On peut toujours dire que le système « Terre-Lune » est en rotation parce que la Lune tourne autour de la Terre; mais ce n’est pas réellement le « système » Terre-Lune lui-même qui est en rotation; c’est plutôt la Lune qui orbite autour de la Terre. La Terre ne peut pas projeter la Lune au loin; car elle n’y est pas attachée.

    Donc, ce n’est pas la galaxie qui est en rotation mais bien les étoiles qui orbitent autour du centre galactique. De sorte que toutes les étoiles animées de la même vitesse se regroupent sur le même palier. Donc différents paliers selon leur vitesse.

    Et si il y avait éjection, ce ne serait pas causé par une force centrifuge animée par la rotation de la galaxie, mais simplement par la vitesse personnelle trop grande d’une étoile.

    Vous pourriez m’opposer le fait qu’un satellite qui traverse une déformation spatiale augmente de vitesse. Et vous avez parfaitement raison.

    Sauf que cette augmentation de vitesse se produit lors de la « descente » vers le centre de gravité de cette déformation. Et comme le satellite se déplace à une vitesse suffisante pour échapper à la déformation, sa descente est elliptique et il en ressort avec une augmentation de vitesse. Car il ressort à un « niveau plus bas » que celui ou il est entré dans cette déformation.

    Ne pas oublier que la déformation n’a pas la forme d’un entonnoir; donc le satellite n’a pas besoin de « remonter une pente » pour s’échapper de la déformation.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    26 septembre 2010 à 5 05 56 09569
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    Tant à dire sur votre article…
    Alors je le fis dans l’ordre.

    Citation : « Einstein, pour expliquer sa notion de déformation de la géométrie de l’espace, a choisit un exemple qui s’est avéré malheureux pour cette notion.[…]Le problème est la boule. Car le drap passe sous la boule au lieu de passer au centre de la boule[…]C’est évidemment, une conséquence directe d’une mauvaise interprétation d’une déformation spatiale causée par cette fameuse boule. »
    L’exemple du drap déformé n’a pas été choisie par Einstein pour illustrer ça théorie mais pour en donner une représentation VULGARISÉ.
    Il faut bien comprendre (et j’ai un doute en lisant votre article que vous l’ayez compris) que cette déformation se fait effectivement en passant par le centre de la boule MAIS en 3 dimensions (4 en fait puisque le temps est aussi déformé mais nous n’allons pas nous attarder la dessus). Il faut imaginer cette déformation en 3D, s’étendant par conséquent dans toutes les directions.

    citation : »Deuxièmement, on distingue très bien une dénivellation graduelle de l’extérieur de la galaxie vers le centre. »
    C’est un effet d’optique ! Je vous conseil vivement de vous reportez à d’autres photos de la galaxie d’Andromède.

    citation : »La matière noire qu’on essaie tant de pousser dans la gorge de tous actuellement, sert exclusivement à défendre cette notion, dépassée depuis 100 ans, de « l’attirance des mases ». Attirance qui est supposé s’étendre, il faut le souligner, jusqu’à l’infini, même si on sait que l’univers est plat; c’est à dire: majoritairement »non déformé ». »
    Attention encore une fois, l’univers est plat mais en 3D. Ce n’est pas un « drap » c’est une sphère (grossièrement). C’est la courbure spatiale qui est plate.

    Concernant votre commentaire en réponse à Gasty :
    citation : »J’ai l’impression que vous devrez vous procurer un bloc (cube) de feuilles de papier 81/2? x 11? de découper les coins pour faire une sphère de ce cube;(3 dimensions) et ensuite regarder à l’intérieur de la sphère pour constater que cette sphère se sépare en partie « plate » (surface 2 domensions). »
    Cette exemple (que vous reprenez plusieurs fois) est plus que « limite » (comme celle du drap tendu d’ailleurs), à trop vouloir vulgariser, on finit par dire des choses fausses.
    On ne peut pas représenter l’univers comme un empilement de feuilles de papiers car il n’est pas constitué d’un empilement de surfaces 2D. Cette représentation serait pour la Terre par exemple, dans ce cas, on peut représenter l’espace 3d comme un empilement d’espaces 2d car il y a un haut et un bas.
    Dans l’espace il n’y a pas de haut ni de bas, la représentation que vous en donnez est donc fausse.

    citation : »Par exemple: On peut toujours dire que le système « Terre-Lune » est en rotation parce que la Lune tourne autour de la Terre; mais ce n’est pas réellement le « système » Terre-Lune lui-même qui est en rotation; c’est plutôt la Lune qui orbite autour de la Terre. La Terre ne peut pas projeter la Lune au loin; car elle n’y est pas attachée. »
    Pourtant c’est bien ce qui se passe, la Lune s’éloigne de la Terre…

    citation : »Donc, ce n’est pas la galaxie qui est en rotation mais bien les étoiles qui orbitent autour du centre galactique. De sorte que toutes les étoiles animées de la même vitesse se regroupent sur le même palier. Donc différents paliers selon leur vitesse.

    Et si il y avait éjection, ce ne serait pas causé par une force centrifuge animée par la rotation de la galaxie, mais simplement par la vitesse personnelle trop grande d’une étoile. »

    Tout cela est une question de référentiel. Si on est sur Terre, c’est la Lune qui tourne autour de la Terre, si on est sur la Lune…
    Si vous regardez toutes les théories astronomiques (Relativité, gravitation, …) elle s’applique toujours dans un référentiel précis.

    En conclusion, je dirais qu’il en faut du culot pour remettre en cause les théories d’Einstein et de Newton (et de pas mal d’autres aussi) en ayant des connaissances relativement vague dans les domaines dont vous parlez. Avant de proposez de nouvelles théories (imprécises et donc discutable), peut-être devriez-vous vous penchez sur celles qui existent déjà et vous attelez à la compréhensions de notre univers. Je vous conseil vivement de vous intéressez aux notions de : relativité restreinte et générale, courbure spatiale, référentiel, gravitation, trou noir, etc, etc, etc…
    Bref tout ce qui concerne nos connaissances en cosmologie et astrophysique actuelles.
    Lorsque vous les aurez assimilées, alors n’hésitez pas à présentez à nouveau votre théorie (en ayant gommé les multiples imprécisions et erreurs dont elle est actuellement émaillé).
    Salutations.

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      26 septembre 2010 à 8 08 09 09099
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      @bzhnicolas

      1)Il faut bien comprendre (et j’ai un doute en lisant votre article que vous l’ayez compris) que cette déformation se fait effectivement en passant par le centre de la boule MAIS en 3 dimensions (4 en fait puisque le temps est aussi déformé mais nous n’allons pas nous attarder la dessus). Il faut imaginer cette déformation en 3D, s’étendant par conséquent dans toutes les directions.

      C’est bien ce que j’ai expliqué assez clairement et plusieur fois dans mes articles. (Enfin je pense).

      2)citation : »Deuxièmement, on distingue très bien une dénivellation graduelle de l’extérieur de la galaxie vers le centre. » …C’est un effet d’optique !

      Ètes-vous sérieux? Il faudrait l’expliquer cet effet. Simplement de me dire que c’est un effet d’optique n’est pas suffisant. Pour l’instant, pour moi, c’est un effet de la gravitation.

      3)Au sujet de l’univers plat. = Attention encore une fois, l’univers est plat mais en 3D. Ce n’est pas un « drap » c’est une sphère (grossièrement). C’est la courbure spatiale qui est plate.

      C’est également ce que je m’évertue à expliquer. Par contre, dire que la « courbure spatiale est plate, c’est de dire que l’espace n’a pas de courbure. L’univers est en 3D. Donc sa courbure plate signifie que sa topologie est plate dans toute les directions (sauf où il y a « déformation » évidemment).

      4) Cette exemple (que vous reprenez plusieurs fois) est plus que « limite » (comme celle du drap tendu d’ailleurs), à trop vouloir vulgariser, on finit par dire des choses fausses.

      Exactement! l’exemple explique une topologie plate. Tout ce qui reste à lui ajouter est que cette topologie se retrouve dans toutes les directions. L’exemple est faible mais un chouia moins que celle du drap, parce qu’il n’induit pas en erreur d’interprétation comme celui du drap en regard du centre de gravité.

      5) …dans ce cas (sur Terre), on peut représenter l’espace 3d comme un empilement d’espaces 2d car il y a un haut et un bas.
      Dans l’espace il n’y a pas de haut ni de bas, la représentation que vous en donnez est donc fausse.

      Veuillez excuser mon insolence; mais ce n’est pas du tout une question de haut ou de bas, mais une question de « profondeur ». L’univers est tridimensionnel non pas parce qu’on y trouve un haut et un bas (ce qui est faux) mais parce qu’on y trouve une « profondeur ». C’est également dire une « épaisseur ». Cette épaisseur n’est pas limitée au « haut ou au bas » elle se contente d’être « à 90 degré de la largeur et longueur ». Une feuille de papier possède une « épaisseur/profondeur » donc est tridimensionnelle et l’exemple n’est pas fausse du tout.

      6) La Terre ne peut pas projeter la Lune au loin; car elle n’y est pas attachée. »
      Pourtant c’est bien ce qui se passe, la Lune s’éloigne de la Terre…

      Et vous en concluez que c’est la Terre qui projette la Lune au loin. Je retiens mon commentaire décrivant mon argumentation contraire. Je dirais simplement d’étudier la vitesse de déplacement de la Lune à savoir si elle augmente graduellement.

      7) Tout cela est une question de référentiel. Si on est sur Terre, c’est la Lune qui tourne autour de la Terre, si on est sur la Lune…

      Les points de suspension arrivent à point et tentent de sauver la mise. Mais j’espère que les lecteurs ne penseront pas que sur la Lune c’est la Terre qui fait le tour de la Lune. Parce qu’alors vous aurez de la difficulté à convaincre les gens que le Soleil ne fait pas le tour de la Terre chaque jours. À moins que cela aussi soit une question de référentiel et que lorsque vous dites que la Terre fait le tour du Soleil, c’est parce que vous vous tenez sur le Soleil???

      8) En conclusion, je dirais qu’il en faut du culot pour remettre en cause les théories d’Einstein et de Newton (et de pas mal d’autres aussi) en ayant des connaissances relativement vague dans les domaines dont vous parlez.

      Oh la-la! Vous déplacez les sujets. Il faut du culaot pour dire au curé que Jésus Christ n’existe pas. ÇA, d’accord. Mais Einstein a remit lui-même en cause la théorie de Newton. Je n’ai rien à y faire. D’’ailleurs, « remettre en cause » ce qui est accepté actuellement est supposé être le point fort de la science et ce qui assure son objectivité; contrairement à la position du curé. Donc ne pas accepter que les théories soient remise en cause n’est pas du tout scientifique mais… À moins que ces théories soient dorénavant des « dogmes ».

      Quant aux connaissances vagues, je ne ferai que vous référer à vos objections no 1-2-3-4-5-6-7- où rien n’est expliqué mais qui ne comportent que des « énoncés » qui sont tout à fait « vagues ».

      9) Avant de proposez de nouvelles théories (imprécises et donc discutable), peut-être devriez-vous vous penchez sur celles qui existent déjà et vous attelez à la compréhensions de notre univers.

      Peut-être serait-il mieux, pou l’instant, de lire tous les articles et de me démontrer où sont les erreurs ou « faussetés » avant de « conclure ». Nous ne sommes pas dans un confessionnal mais dans une discussion.

      10) …Je vous conseil vivement de vous intéressez aux notions de : relativité restreinte et générale, courbure spatiale, référentiel, gravitation, trou noir, etc, etc, etc…

      Assez curieusement, tous ces sujets sont abordés au cours des différents articles. Donc vous avez en main tout le nécessaire pour me corriger au lieu de me demander de « faire pénitence ».

      11) Lorsque vous les aurez assimilées, alors n’hésitez pas à présentez à nouveau votre théorie (en ayant gommé les multiples imprécisions et erreurs dont elle est actuellement émaillé).

      Encore une fois, je réitère ma supplication que vous fassiez vous-même ce « gommage » d’imprécisions et cette correction des « erreurs » dont mes articles sont « émaillées ». Vous avez tout en main pour le faire.

      Amicalement

      André Lefebvre

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    26 septembre 2010 à 6 06 01 09019
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    Là on est en plein fantastique ! car cet auteur passe du syncrétisme religieux à l’astronomie imaginative. Et c’est trop drôle de lire des commentaires de personnes qui veulent nous dire ce qu’il y aurait au coeur d’Andromède. Je n’ai jamais autant ri en lisant de la Presse. (D) (D)

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      26 septembre 2010 à 8 08 12 09129
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      Je vous ai déjà promis dans un autre commentaire, que vous vous y amuseriez. Chacun trouve ce qu’il peut selon son degré d’informations et sa structure neuronale déterminant le cheminement de sa pensée.

      Très heureux de ne pas vous avoir déçu.

      André Lefebvre

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