La naissance de l’univers à partir de RIEN (18) et Fin.

(À noter que cette image représente le fond diffu cosmologique au mauvais endroit. Il devrait se trouver devant ce qui est appelé ici: les âges sombres, car aucun photon ne pouvait s’échapper avant cette date).

Est-ce que la période d’inflation fut vraiment nécessaire à l’univers?

Pour répondre à notre question, il nous faut spécifier quels problèmes est supposé résoudre cette période d’inflation de l’univers.

Voici la présentation de ces problèmes :

Inflation cosmique :

« L’inflation cosmique est un modèle cosmologique s’insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l’univers comprenant l’univers observable a connu une phase d’expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d’un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l’ordre de 101000000, voire plus encore dans certains modèles). »

-C’est pas sérieux vos chiffres! Êtes-vous conscient de l’ordre de grandeur dont vous parlez, exposant 1 million positif? Non mais; ça va pas dans le bousilouf???

« Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l’horizon ainsi qu’au problème de la platitude.

Cette phase d’expansion se serait produite très tôt dans l’histoire de l’univers, à l’issue de l’ère de Planck, ou relativement peu après (de l’ordre de 10-35 seconde) l’ère de Planck. À l’issue de l’inflation, l’univers était encore extrêmement dense et chaud. On pense que sa densité devait être de l’ordre de 1086, voire 1094 kilogrammes par mètre cube, et sa température de 1026, voire 1028 degrés. »

Bon ! Pas nécessaire d’aller plus loin, on a déjà les deux problèmes que l’inflation solutionne. On voit bien que rien n’est certain au sujet de la suite de cette présentation.

Voyons premièrement le problème de la platitude. Je sens que ce sera réglé assez vite :

« Le problème de la platitude est présenté de façon coutumière comme la difficulté pour les théories d’expliquer que l’espace paraisse plat, c’est-à-dire que sa courbure ne soit pas détectable. En vérité le problème de la platitude témoigne de l’impossibilité pour nos théories actuelles de faire cohabiter le temps de Planck et l’âge de l’univers. »

Réglons ce premier problème tout de suite.

Le problème de la platitude n’existe pas lorsqu’on prend conscience que l’explosion qui se situe à l’instant de Planck est strictement une explosion « de mouvement en ligne droite» produisant de « l’espace plat» ; une explosion d’énergie cinétique sans aucune retenue; rien d’autre. Il n’y avait pas encore de matière à cette époque et l’univers était strictement …PLAT…Et  l’univers d’aujourd’hui est toujours plat, sauf pour quelques volumes d’espace, relativement petits, qui contiennent 5% de la matière et son énergie de masse.

Maintenant passons au deuxième problème, le problème de l’horizon :

« Le problème de l’horizon a été pendant longtemps un casse-tête de la cosmologie…Un paradoxe apparent se posait: comment rendre compatible l’observation du fond diffus cosmologique qui indique qu’à très grande échelle l’univers est homogène et isotrope avec la contrainte issue de la relativité indiquant que certaines régions de l’univers sont si éloignées qu’il semblerait qu’elles n’aient jamais pu échanger d’information depuis le Big Bang ? »

D’accord, mais ça veut dire quoi, tout cela ? (Faudra m’excuser, ces infos ne sont pas suffisantes pour que je comprenne le problème). Continuons :

« À la base, le problème de l’horizon fut découvert presque par hasard : les astronomes se sont rendu compte que les galaxies semblaient être légèrement trop lointaines (et du coup trop jeunes) par rapport à l’âge de l’univers (du moins, la lumière qui nous en parvient). Selon la loi de Hubble, plus une galaxie s’éloigne de nous, plus elle s’éloigne vite. Cela voudrait donc dire que les galaxies devraient être légèrement plus proches si l’on en croit les calculs. La question est de savoir ce qui a poussé ces galaxies plus loin qu’elles ne le devraient. La réponse ne se trouve pas dans le présent, mais plutôt dans les tous premiers instants de l’univers. »

Bon ! On y est ! La distance entre nous et l’objet observé (certaines galaxies) étaient plus grande que la distance que peut parcourir la lumière dans le laps de temps représentant cette distance à la vitesse de la lumière. Autrement dit, les photons qui sont partis de cet endroit éloigné, ne devraient pas encore frapper notre œil. Hé bin là, j’ai un vrai problème ! Je suis obligé d’y réfléchir quelques instant…………….

Merde ! Impossible de solutionner ce problème. Revoyons ce qu’est cet horizon cosmologique :

 » L’horizon cosmologique ou horizon cosmique est un terme d’astronomie qui désigne la limite de l’univers observable depuis un point donné (en général la Terre). L’âge de l’univers est d’environ 13,7 milliards d’années. Par conséquent il ne nous est possible de voir que les objets dont la lumière aura voyagé pendant moins de 13,7 milliards d’années. »

On jurerait que LaPalice est revenu dans notre texte; mais ce n’est pas moi, cette fois-çi. Voyons plus loin.

«L’univers est ainsi partagé entre une partie visible (la plus proche) et une partie invisible (la plus éloignée), la limite entre les deux zones constituant l’horizon cosmologique. Au contraire de celles de la partie visible, les galaxies situées dans la partie invisible sont trop lointaines pour que leur lumière ait eu le temps de parvenir jusqu’à nous. »

Et vous allez me faire croire que vous avez observé des galaxies situées dans cette partie « invisible » de l’univers. C’est à dire que vous aevz observé des photons qui n’ont pas eu encore le temps d’arriver jusqu’ici? Les défis ne vous inquiètent pas; c’est tout ce que je puis vous dire! L’illogisme non plus, en fait.

Mais qu’est-ce que c’est que cette partie « invisible »de l’univers? Lorsque je regarde dans toutes les directions, le point le plus éloigné est le foutu Big bang, à l’instant de Planck; et cela tout simplement parce que je suis « au centre de l’univers »; au centre même de l’explosion qui continue encore son mouvement aujourd’hui.

Et si je me transporte instantanément où que ce soit dans l’univers, je me retrouve encore « au centre » de la même  explosion, et le point le plus éloigné que je puisse voir autour de moi, est toujours ce même foutu Big bang qui s’est produit, toujours au même instant, à l’instant de Planck. Il n’y a pas de partie d’univers inobservable, parce que l’univers n’a pas de courbure. Il est PLAT!

Tout ce qui nous entoure est strictement du passé; il n’y a pas d’autre passé ailleurs que dans l’univers. Le « moment présent » où qu’il soit déterminé dans l’univers est toujours le même « moment présent »; et il est toujours entouré par le même « passé ». Ce problème d’horizon est du même calibre que notre « sac de 8 pommes à quantité négative ». C’est une impossibilité logique devant les fait, puisque l’univers n’a pas de courbure qui cacherait quoi que ce soit.Conséquemment, il ne peut pas y avoir d’horizon ». La seule partie « cachée » de l’univers est la durée des premières 380,000 années de son existence; rien d’autre.

Le seul « instant » qui pourrait être qualifié d’inflation est la période durant laquelle l’explosion s’est manifestée sans aucune retenue à partir de l’instant de Planck. Ce qui a permi à la « dimension » de l’univers de passer très rapidement d’une longueur de 10^-35 mètre à 10^-15 mètre. Mais cela s’est fait à la vitesse de la lumière (ou presque) et c’était de l’expansion normale. Il n’y en a pas d’autre dans l’histoire de notre univers.

J’indique ici un calcul que je ne comprends pas avec des explications dont, cependant, je comprends les conséquences :

« Dans le cas où l’univers possède la densité critique et n’est composé que d’une espèce, dont le rapport de la pression à la densité d’énergie est w, on a

Cette intégrale peut être évaluée selon plusieurs cas:

—————————————

1er cas: Univers de radiation (w = 1/3)

On a immédiatement la formule suivante:

l’égalité ci-contre étant une approximation car on n’a pas tenu compte de la valeur exacte de la borne inférieure (prise à 0 ici alors qu’elle pourrait être prise à une valeur légèrement positive). Dans ce cas, la taille de l’horizon correspond exactement au rayon de Hubble. »

Donc, un diamètre de 27,4 milliards d’années lumière. Et c’est exactement ce que j’observe lorsque je suis au centre de l’univers: un rayon de 13,7 milliards d’années lumière tout autour de moi.

J’ajoute qu’il n’est pas besoin d’aller plus loin, puisque cette notion de densité critique expliquant la platitude de l’univers est complètement erronée.

L’univers est  plat au départ ; car il ne contient pas de matière massive d’aucune sorte. Donc, faites-moi disparaître cette notion de « densité critique » originelle basée, encore une fois, sur l’attirance de masses de matière « à la Newton », qui donne une courbure positive ou négative à l’univers. La notion d’atome primordial de Le Maître, comme étant une grosse boule de matière au début de l’univers, commence à être « passée date ».

Le fait est que l’univers est plat, sans subir aucune influence de quoi que ce soit! Les seules courbures qui existent, se retrouvent à l’intérieur des déformations de la géométrie de l’espace, et elles ne s’étendent pas jusqu’à l’infini. Par conséquent, elles n’ont aucune incidence sur la platitude de l’univers. Ce sont des courbures LOCALES! Il n’y a donc pas d’horizon, parce qu’il n’y a pas de « courbure » à l’univers. C’est-y assez clair? Mettez vos pendules à l’heure ! Joual-vert ! et Merci beaucoup pour la perte de temps. J’ai le neurone « à PLAT »!!! (Tout comme l’univers justement).

Amicalement

André Lefebvre

P.S. Le ton exaspéré n’était que pour la « frime ». Tout ce que j’espère est que je fus assez intelligent pour présenter le sujet avec un minimum de limpidité. J’espère également que vous vous êtes amusé à suivre les « effervescences » de mon neurone esseulé.

9 pensées sur “La naissance de l’univers à partir de RIEN (18) et Fin.

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    15 août 2010 à 23 11 02 08028
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    Parfois j’ai l’impression qu’on est revenu à 1,200 ans avant J.C. où toutes les élucubrations inimaginables furent « déduites » des anciennes « connaissances ».

    Matière noire, énergie sombre, univers inobservable, courbure d’un univers plat et j’en passe…

    Cette époque fut celle de l’apparition de la religion et de l’Astrologie comme on les connait encore aujourd’hui.

    Incroyable!

    André Lefebvre

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    16 août 2010 à 5 05 26 08268
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    Exemple:

    « L’âge de l’univers est d’environ 13,7 milliards d’années. Par conséquent il ne nous est possible de voir que les objets dont la lumière aura voyagé pendant moins de 13,7 milliards d’années.» »

    Si l’àge de l’univers est de 13,7 milliards d’années, comment peut-on même avoir l’idée de « voir » des objets qui existeraient avant cette date? C’est pourtant ce qui est envisagé avec cette partie d’univers inobservable.

    C’est à douter de l’esprit humain!!!

    Amicalement

    André Lefebvre

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    17 août 2010 à 8 08 36 08368
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    @André

    Es-tu un des seuls à avoir cette « vision des choses » ou est-ce qu’il est en train de se former un groupe d’astro-physiciens antagonistes supportant cette explication de l’univers?

    Quel sera le catalyseur pour que la communauté scientifique cesse de tourner en rond et finisse par envisager ton explication de l’univers?

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    17 août 2010 à 10 10 21 08218
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    Actuellement, je ne crois pas qu’il y ait de concensus sur « cette vision des choses ». Il y a des scientifiques qui s’opposent à la matière noire et l’énergie sombre mais ils ne sont pas vraiment regroupés. Ils ne le peuvent pas puisque rien de structuré valablement peut contrebalancer l’opinion officielle actuelle.

    J’ai goûté à la médecine des « spécialistes » (scientifiques) qui n’ont trouvé que de « bloquer » tout échange et toute communication, comme moyen pour faire face à ce que « ma vision des choses » provoquait.

    C’est ce qui m’a convaincu que je ne faisais pas trop erreur, et qui m’a poussé à élaborer avec encore plus de précision mon opinion.(Il reste à travailler le côté mathématique de cette vision; mais je n’avais pas de point de départ jusqu’à ce que je fasse ces articles. Ils m’ont donné la durée d’un « instant présent » qui est de 10^-24 sec. C’est déjà quelque chose. 🙂

    Il est possible que je fasse erreur de A à Z; mais je ne parviens pas à trouver de faille à la logique que j’ai suivit, appuyée sur les « faits » expérimentaux fournis par la science.

    Le catalyseur pour qu’elle cesse de tourner en rond? Je ne sais vraiment pas. L’inversion de la structure de la recherche peut-être?

    Aujourd’hui on adapte les nouvelles découvertes aux anciennes données; ce qui n’est pas logique puisque nos techniques permettent des découvertes de données plus « pointues » que les anciennes. On devrait donc remettre en question les anciennes données face aux nouvelles.

    Quel a été le catalyseur qui a fait cesser l’individu de « tourner en rond », que les dogmes de Foi incompréhensibles et illogiques (parce qu’ils étaient mal interprétés) provoquaient, sans lui permettre d’acquérir aucune amélioration de son développement spirituel? Je ne sais pas non plus.

    J’imagine que cela prendra quelques générations, si l’enseignement ne devient pas de plus en plus obtus.
    On n’apprend plus aux enfants comment faire face aux questions sans réponses, on leur apprend des réponses « toutes faites » ayant des « explications » superficielles.

    La « priorité » est l’efficacité technique au service de la production, au lieu de l’accumulation de compréhension au srvice de la connaissance. La compétence au lieu de la connaissance. On ne comprend pas encore que le « savoir » est complètement différent de la « connaissance ».

    Je ne sais vraiment pas. Tout ce que je peux faire est de rendre publique mes données pour que chacun se fasse une opinion personnelle.

    On doit comprendre qu’actuellement, nous sommes à une époque qui prône « l’objectivité rationnelle »; c’est à dire : la raison à la merci de l’objet. Je défends l’option « rationalité objective » ou la raison analyse l’objet. C’est le même parallèle que celui entre la notion que « la matière produit l’esprit » et celle de « l’esprit produit la matière ». Un jours on se rendra compte de l’interaction des deux. Ce qui me convainc de mon oipinion , c’est que le stress produit les ulcères d’estomacs; et non le contraire 🙂

    Déjà, de se faire une opinion personnelle diffférente de celle qui nous est inculquée avec autorité, est un pas vers le droit à la liberté de penser que je défends âprement.

    En fait, c’est là le plus important de ma démarche.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    19 août 2010 à 9 09 48 08488
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    Vous dîtes:

    « Déjà, de se faire une opinion personnelle diffférente de celle qui nous est inculquée avec autorité, est un pas vers le droit à la liberté de penser que je défends âprement.  »

    C’est exactement ce combat que je mène en économie. Les économistes contemporains ont échaffaudé leurs théories sur les idées erronnées de John Maynard Keynes et devant l’échec des politiques qu’ils prescrivent, ils préfèrent ajouter des étages à cette tour instable plutôt que d’admettre que les fondations sont mal construites.

    Je vous invite à venir consulter et commenter mon billet de ce matin:

    http://minarchiste.wordpress.com/

    Mon dossier en 5 parties sur John Maynard Keynes ressemble en quelque sorte à cette série d’articles que vous venez de terminer.

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    19 août 2010 à 10 10 00 08008
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    Je pense que ce combat est le plus pressant à réussir actuellement. Il faut réapprendre à « réfléchir » avant d’adopter une opinion.

    Autrement dit il faut apprendre à être « rationel objectivement » au lieu d’objectif rationellement ».

    J’y vais tout de suite.

    Merci

    André Lefebvre

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      19 août 2010 à 10 10 16 08168
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      « ont échaffaudé leurs théories sur les idées erronnées de John Maynard Keynes et devant l’échec des politiques qu’ils prescrivent, ils préfèrent ajouter des étages à cette tour instable plutôt que d’admettre que les fondations sont mal construites. »

      C’est un parallèle exacte de ce qui se déroule en science actuellement.

      En fait, cette structure de scénario est partout le même pour tous les sujets.

      André Lefebvre

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    23 août 2010 à 1 01 52 08528
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    Je n’ai pas vu l’émission; mais j’ai lu quelques rapports. Disons que pour une théorie extrêmement simple, je ne l’ai pas comprit.

    Je n’y crois pas vraiement puisqu’au départ, il fait l’unification de la force faible avec la force de gravité. Autrement dit il fait une théorie sur des choses qui n’existet pas, tout comme le boson de Higgs.

    Il n’apporte rien de neuf qui puisse aider la science.
    Il y a eu une autre théorie de présentée tout dernièrment de présentée par John Moffat: The MOG théory qui refuse la « matière noire ». J,ai écrit à l’auteur sans avoir eu de réponse.

    Sa théorie n’a pas encore été écartée; mais elle garde toujours les 4 forces fondamentales ce qui ne l’aide pas. Mais sa renommée le permet d’être traité plus « gentilment » par ses paira. 🙂

    On verra bien.

    André Lefebvre

    Amicalement

    André Lefebvre

    Répondre

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