La naissance de l’univers à partir de Rien (9)

La séquence chronologique de l’Ère de Planck fut :

1-    État statique d’un point

2-    Prise de conscience non nulle de « l’êtreté » du point par lui-même, produisant un déséquilibre entre « ce qui est » et « ce qui n’est pas ».

3-    Production non nulle d’énergie cinétique

4-    Étalement graduel du point qui est « tout ce qui est ».

5-    Apparition de la conséquence « centrifuge » durant le premier tour.

6-    Apparition de la « réaction » centripète au début du 2e tour.

7-    Augmentation exponentielle de l’intensité énergétique de la surface qui s’étale ainsi que de la différence d’intensité énergétique entre la partie centrifuge/centripète.

8-    Déchirement des deux monopôles l’un de l’autre et libération de toutes l’énergie accumulée depuis le début des rotations.

9-    Projection du monopôle centrifuge, explosé en une infinité de morceaux, produisant l’espace dans lequel il se déplace à une vitesse presque de la lumière parce qu’il possède, maintenant, un demi spin du sens contraire à celui de son déplacement.

10-          Début de l’expansion de l’univers qui est une « particule » essentiellement composée de neutrino en mouvement rectiligne dans tous les sens produisant l’expansion de cette « particule ».

11-          Lorsque la « particule » univers est expansionnée  à 10^-15 m, insertion du monopôle gluon.  À 10^-14 m,  apparition de l’onde magnétique se joignant à l’onde électronique pour produire un univers électromagnétique qui devient, en fait, une particule photon, un quantum d’énergie en expansion à intensité de 10^28 eV.

12-          Début de la dilatation de l’onde électromagnétique interne au quantum universel photon. C’est l’apparition du rayonnement gamma par fusion de deux gluons. (On verra plus en détail plus loin).

C’est ainsi qu’à l’instant de Planck, la vitesse maximale de déplacement fut déterminée par l’arrêt de production et d’accumulation d’énergie cinétique. Cette vitesse maximale fut celle qui se manifesta lors de l’explosion, c’est-à-dire : la vitesse de la lumière .  Curieusement, à cette vitesse maximale, les distances sont nulles et le temps est figé. C’est dire que pour le photon, c’est l’éternel « présent » « partout ».

Ainsi, où que nous puissions nous trouver dans l’univers, nous sommes toujours au « présent » parce que l’univers est toujours « au présent »; et nous sommes toujours « au centre » de l’univers, car le centre est partout dans l’univers. Conséquemment, le temps et la distance sont une dualité de la même chose, c’est à dire la distance, donc l’espace. C’est pourquoi, lorsque nous regardons loin dans l’espace, nous regardons également loin dans le passé. De quelque côté que nous tournions notre regard, nous regardons toujours vers le passé. Nous sommes continuellement dans un présent qui « avance » sans arrêt en créant du « passé ». Tout comme le mouvement de l’expansion « avance » continuellement en créant de la distance. C’est deux « créations » simultanées produisent l’espace, qu’on appelle l’espace-temps; dont la nature n’est jamais expliquée. Vous en détenez maintenant l’explication simple.

La chaleur maximale possible fut également déterminée à cet instant-là (instant de Planck), tout comme la grosseur du plus petit volume possible qui est de 10^-35 mètre.

Considérons la vue d’ensemble donnée par ces déterminants de l’univers.

1-    Au début, la vitesse de déplacement du neutrino fut un peu moindre que la vitesse de la lumière; ce qui permit l’apparition de distance « non nulle » et de temps « non figé ». Le neutrino se déplace toujours, même aujourd’hui, à cette vitesse près de celle de la lumière. C’est donc lui qui produit la distance, c’est-à-dire : l’espace et le temps. Et c’est la vitesse d’un objet qui détermine la longueur de la distance et la durée du temps qui passe. À une vitesse « non nulle » la distance… est…. et le temps… est ….À la vitesse de la lumière le temps se fige et la distance disparaît. Autrement dit, un objet se déplaçant à la vitesse de la lumière atteint un état de « non mouvement ». (Un peu comme lorsque vous « driblez » un ballon de basket ball. Si vous produisez toujours la même intensité de poussée sur le ballon en diminuant graduellement la hauteur de son rebondissement, vous augmenterez la fréquence des bonds du ballon jusqu’au point où vous atteindrez la fréquence maximale et que vous serez en train de poussez le ballon en l’immobilisant sur le plancher. La fréquence maximale du « dribbling » sera l’immobilisation du ballon sur le plancher. Le contraire, c’est à dire l’annullation complète de fréquence fera que votre ballon restera flottant dans les airs, immobile).

2-    Le départ de l’univers fut un « état » de potentialité à être réalisée et la fin de l’univers sera un « état » de potentialité réalisée. C’est la définition d’une évolution.

Mais quand et comment est apparue la matière?

L’histoire de la matière dans notre univers commence avec l’apparition du gluon lorsque notre univers tridimensionnel acquit une longueur d’onde de 10^-15 m. C’est seulement à ce moment-là que le gluon pu « s’introduire » dans notre univers. La caractéristique « centripète » qui s’était développée durant l’ère de Planck avait explosé elle-aussi à l’instant de Planck. Par contre, comme cette caractéristique était de « retenir en une unité », cette unité potentielle, après l’explosion nécessitait une dimension (grosseur) minimale pour se manifester. Cette « grosseur » minimale était de 10^-15 m. C’est le volume minimal dans lequel se manifeste le « champ d’action » d’un gluon. On a déjà vu que la caractéristique du gluon est la même que celle de la force centripète; ce qui permet d’identifier le gluon comme étant une « matérialisation » de cette caractéristique centripète.

Ceci dit, lors de l’explosion de la « singularité » du mur de Planck (à 10^-43 sec après t=0), il y eut une période strictement d’expansion de l’univers sans aucune influence de « retenu » qui dura le temps nécessaire pour que l’univers passe d’une dimension de 10^-35 m à celle de 10^-15m. Et à ce moment-là apparu, comme on vient de le mentionner, le gluon.

Mais comme l’univers continuait son expansion, la dimension du gluon devint très rapidement en déséquilibre avec l’espace qui l’entourait; de sorte que deux gluons fusionnèrent produisant deux particules massives appelées Quark Up et antiquark Up (On verra plus loin). Une autre façon de voir la chose serait que la désintégration du gluon est une « dilution » de son énergie dans un espace plus grand. On connaît la grosseur d’un quark qui est de 10^-18 m. Donc un quark est plus petit qu’un gluon. Mais lors de cette désintégration, il y a formation de deux quarks. Ce qui produit un volume plus gros qu’un gluon.

Donc, ce qui se déroule lors de cet événement, c’est que l’espace entourant le gluon devenant plus grand donc moins énergétique, oblige le gluon à se rééquilibrer avec son environnement. Il se désintègre donc en deux quarks (1 quark et 1 antiquark) qui remplissent le nouveau volume d’espace attribué au gluon et qui en même temps, équilibre l’énergie de chacun des quarks avec cet environnement. De plus comme cette désintégration est instantanée, l’espace qui contenait le gluon subit un sursaut de « dilatation » équivalente à la différence entre 10^-15m et (2x 10^-18m). (Je ne suis pas convaincu de l’exactitude de cette affirmation; mais de toute façon, si ceci est erronné, il n’y a pas eu d’inflation et nous verrons plus loin, si elle est aussi nécessaire qu’on le dit). Cette dilatation est complètement dissociée de l’expansion de l’univers. C’est alors le début de ce que nous appelons « l’inflation ». Chacune des désintégrations successives : gluon -> quark Top -> quark Strange -> quark Charm  et finalement quark Down ou Up, font subir d’une façon extrêmement rapide un « gonflement »  de l’univers qui n’a aucun effet sur l’expansion de l’univers qui, elle, continu toujours sont petit bonhomme de chemin. L’inflation n’est pas due à la manifestation d’une énergie quelconque venue de nulle part. Elle est dû à la désintégration des gluons qui ont créé les premières particules de matière, c’est-à-dire les Quarks et antiquarks. L’inflation de l’univers durera aussi longtemps que les quarks Up et Down ne seront pas apparus dans l’univers pour ensuite,  s’équilibrer énergétiquement avec leur espace ambiant. À noter que l’inflation est essentiellement un « grossissement de chacune des « déformations spatiales » imbriquées l’une dans l’autre.

L’équilibre entre ces particules et l’univers ambiant se fera également par émission d’énergie électromagnétique dont les quanta sont le Zo, W+ et W-. Se manifestera également l’apparition de Taus, de muons et finalement d’électrons de façon successive et en parallèle avec l’apparition des différentes générations de quarks. L’événement se déroulera sur la durée de trois générations de Quarks. Évidemment, lorsque la matière et l’antimatière entrera en contact, celles-ci s’annihileront en produisant des quanta d’énergie électromagnétique qui sont les Z0, W+ et W- . Ce qui justifiera le nombre extraordinaire de photons dans l’univers actuel.

à suivre

2 pensées sur “La naissance de l’univers à partir de Rien (9)

  • avatar
    20 juillet 2010 à 20 08 13 07137
    Permalink

    Je viens de faire une recherche additionnelle sur le rayonnement gamma. Selon la NASA, l’activité galactique (trous noirs) ne peuvent même pas expliquer 30% du rayonnement gamma que capte le satellite Fermi.

    Ce qui appuie notre scénario du rayonnement produit lorsque l’univers était à 10^-14 m. On découvrira plus loin que le rayonnement gamma, dont la caractéristique particulaire est le Zo, servira à créé une partie de la matière baryonique.

    Je fais cette remarque parce que je viens de lire qu’on semble vouloir encore se réfugier derrière la « matière noire » imaginaire pour justifier l’origine du 70% de rayonnement gamma observé en surplus. C’est déprimant!

    Amicalement

    André Lefebvre

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2010 à 20 08 15 07157
    Permalink

    Assez déprimant pour écrire « créé » au lieu de « créer ». C’est quand même quelque chose! 🙁

    André Lefebvre

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *