Le culte du réchauffement climatique et les 31 000 scientifiques qui s’y opposent

La crise alimentaire mondiale que nous vivons demande d’être mieux comprise pour qu’on puisse réellement éviter le pire : des famines et de violentes révoltes. La crise actuelle semble naturelle et le simple fruit du hasard, alors qu’il en est tout autrement. Les médias ont induit en erreur l’opinion publique sur les causes de ces hausses de prix. On nous parle de coûts de production et de climat par exemple, mais en réalité, bien que ces derniers facteurs puissent affecter la situation, leur portée réelle en tant cause de cette crise sont plutôt minimes.

Cette hausse soudaine du prix de la nourriture est en grande partie le résultat d’une manipulation des marchés à travers la spéculation boursière sur les matières premières et sont ainsi donc artificiellement gonflés par ces opérations spécialement sur les marchés boursiers de New-York et de Chicago. Nul besoin pour eux d’avoir de réelles transactions de blé, maïs, soja ou de maïs pour spéculer sur leur prix.

C’est donc qu’à quelque part entre les gens qui produisent réellement de la nourriture et les gens qui la mangent, se trouve un autre groupe de gens qui ne font pas pousser la nourriture, ne la transportent pas, ne l’emballent pas, ni le la place sur les tablettes, mais qui d’une façon ou d’une autre se sont insérés dans la ligne d’approvisionnement pour le seul but la traiter comme un géant casino légal pour être capables d’en retirer des profits énormes (Voir cet article).

Voici deux extraits éclairants tirés de cet excellent texte à lire intégralement :

La famine mondiale

par Michel Chossudovsky, Mondialisation.ca, Le 4 mai 2008

Ces augmentations contribuent d’une manière très réelle à « éliminer les pauvres » à travers « la mort par la famine. » Dit dans les mots de Henry Kissinger : « Contrôlez le pétrole et vous contrôlerez les nations, contrôlez la nourriture et vous contrôlerez la population. »

À cet égard, Kissinger a fait savoir à travers le « Mémorandum d’études sur la sécurité nationale de 1974 : Les implications de la croissance de la population mondiale sur la sécurité et les intérêts étrangers des États-Unis, » que des famines récurrentes pourraient constituer de facto un instrument de contrôle de la population.

Une crise d’une telle ampleur a des racines qui remontent à plusieurs décennies. Les politiques de réforme macro-économique et de restructuration économique mondiale imposées par le FMI et la Banque Mondiale, en dévaluant les monnaies nationales et en enfermant la paysannerie du monde dans un cycle d’endettement infernal ont contribué à baisser le niveau de vie mondialement. Le tout s’est dégradé davantage lorsque la crise actuelle a commencé à sévir, moment où il y avait déjà un tiers de l’humanité qui ne mangeait pas à sa faim. Pourtant, la seule solution que le FMI et la Banque Mondiale nous suggèrent est de prêter plus d’argent aux fermiers pauvres, comme ceux de l’Afrique, les enfonçant encore plus dans l’endettement, situation qui est une cause importante de cette crise sur le plan historique, depuis le début des années 1980.

Le traitement choc du FMI

« Historiquement, les escalades de prix des produits alimentaires au niveau du commerce en détail ont été déclenchées par la dévaluation des monnaies, qui ont toujours été le résultat invariable d’une situation hyper inflationniste.

Dans le cadre du contrat de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les géants de l’agroalimentaire ont une entière liberté d’entrer dans les marchés céréaliers des pays en développement. L’acquisition de « droits de propriété intellectuelle » exclusifs sur les variétés végétales par des intérêts agroindustriels favorise aussi la destruction de la biodiversité.

Agissant au nom d’une poignée de conglomérats de biotechnologie, des semences OGM ont été imposées aux agriculteurs, souvent dans le cadre de « programmes d’aide alimentaire. » Par exemple, en Éthiopie des trousses de semences OGM ont été remis aux agriculteurs pauvres afin de rétablir la production agricole à la suite d’une grande sécheresse. Les semences OGM ont été plantées, donnant une seule récolte. Mais après, les agriculteurs ont réalisé que les semences OGM ne pourraient pas être replantées sans payer de redevances à Monsanto, Arch Daniel Midland et al. Ensuite, les agriculteurs ont découvert que les graines ne pousseraient que s’ils utilisaient les intrants agricoles soit, les engrais, les insecticides et les herbicides qui sont produits et distribués par les entreprises agroalimentaires de biotechnologie. Toute l’économie paysanne est dorénavant enfermée entre les mains des conglomérats de l’agro-industrie. »

La famine mondiale, par Michel Chossudovsky

Avec la pression que cette crise engendre sur les gouvernements pour arriver à nourrir leur population, les résistances qu’on avait contre les OGM tombent. Des pays comme le Japon acceptent maintenant ce qu’ils refusaient farouchement jusqu’à maintenant : importer des organismes génétiquement modifiés (OGM).

Quelle coïncidence heureuse pour ces compagnies. Sur l’émission spéciale de L’Autre Monde sur la réserve de grains de Svalbard (
), on avait discuté de la deuxième révolution « verte » que le secteur de l’agroalimentaire-pharmaceutique-ingénierie génétique veut opérer en Afrique. Heureux hasard encore une fois pour eux, car l’Afrique risque de perdre la majorité de son blé cette année à cause d’une infestation fongueuse nommée Ug99. L’ONU a averti que cette infestation hautement pathogène est en train de se propager aux cultures de l’Iran et que 25% des cultures de blé pourraient en être affectées.

Ceci va ouvrir la porte aux compagnies de semences OGM comme Monsanto pour vendre des produits qui sont censés régler tous les maux de la Terre et qui sont vendus avec la prétention de produire plus que les semences conventionnelles. Pourtant, selon la plus importante étude du genre à être menée, conduite par le International Assessment of Agricultural Science and Technology for Development, rapporté originalement dans le journal Better Crops et ensuite par le journal The Independent UK, ils ont étudié de telles cultures OGM durant les trois dernières années à l’Université du Kansas et ils ont trouvé que les cultures de soya produisaient 10% de moins que les cultures conventionnelles. C’est clair que cela ne fera pas plaisir aux producteurs d’OGM de ce monde parce qu’une de leur assertion principale est que les OGM sont la solution à la faim dans le monde.

Jean Ziegler, Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, a condamné la conversion de la nourriture en carburant comme étant « un crime contre l’humanité » et il a déclaré que cette histoire est « une recette pour un désastre ».

Il demande l’imposition d’un moratoire de trois ans pour réévaluer la politique de convertir la nourriture en carburant alors que la planète fait face à des pénuries de nourriture. Les critiques du moratoire ne voient pas de lien entre les biocarburants et la faim dans le monde.

Bien sûr que la principale raison de convertir la nourriture en carburant « vert » a été poussé par le culte du réchauffement climatique causé par le CO2 de l’activité humaine. Ils sont grandement responsables de cette catastrophe humanitaire et feront tout pour le nier pour refuser toute responsabilité et pour continuer d’encaisser leur argent. Le reste de la population a été submergé dans la désinformation.

Le culte d’Al Gore et les « on va tous mourir à cause du CO2 » pédalent beaucoup de ces temps-ci à parce que les données empiriques des 10 dernières années ne montrent aucun réchauffement depuis 1998, année où on a connu les effets de El Niño et une activité solaire intense. En réalité, la température globale s’est légèrement refroidit, même chose pour les océans. Pourtant, les taux de CO2 ont augmenté de 5.5% durant cette même période de temps, ce qui brise le lien entre le CO2 et le réchauffement climatique. On sait avec les carottes glacières extraites aux pôles que les taux de CO2 augmentent environ 800 ans APRÈS un réchauffement climatique, et non AVANT. Et pour ceux qui pensent qu’on est responsables des changements climatiques, pourquoi est-ce que l’ensemble des autres planètes du système solaire suivent les mêmes changements à la baisse et à la hausse en même temps, en parfaite corrélation avec les cycles de l’activité solaire ?

En réalité, les plantes et arbres produisent plus si les taux de CO2 sont plus élevés et en retour ils produisent plus de CO2, ce qui est meilleur pour notre santé.

- Nous vivons à une période où les taux de CO2 sont très bas comparé à d’autres périodes du passé.

- Au sommet de Bali sur les changements climatiques de l’an dernier, Dr Roy Spencer a présenté au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) un rapport qui expliquait qu’au lieu d’avoir le CO2 causant la formation de vapeur d’eau qui à son tour cause le réchauffement de la température en tant que gaz à effet de serre comme ils le pensaient au début, on s’est aperçu grâce aux satellites météorologiques que les vapeurs d’eau dans l’atmosphère jouent un rôle qu’on ignorait : elles enlèvent les excès de CO2 de l’atmosphère dans un processus d’auto-balancement de ses effets en tant que gaz à effet de serre.

Vous pouvez lire le rapport complet du Dr Roy Spencer en cliquant ici.

Vous pouvez aussi lire le dernier rapport du GIEC, Climate Change 2007 en .pdf ici.

- À ce sommet de Bali en décembre dernier, Viscount Monckton, Dr David Evans et Dr Vincent Gray ont présenté un document qui démontrait qu’en dépit des prédictions des modèles du GIEC qui prévoyaient que les gaz à effet de serre produiraient des points chauds dans la haute troposphère, rien de tel ne s’est produit en réalité. Les données des satellites nous montrent aucun réchauffement rapide de la troposphère comme prédit dans les modèles informatiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Monckton et Evans ont trouvé que ces larges différences sont le résultat d’erreurs de base dans leur évaluation de la loi de Stefan-Boltzmann.

Le rôle des pluies, du processus de la formation des nuages, des mouvements d’air et des courants d’eau sont encore très mal compris et très complexes et ne sont même pas inclus dans les calculs et modèles informatiques du GIEC !

- On vient de vivre l’hiver le plus froid et neigeux depuis 15 à 100 ans selon les régions du monde, avec une baisse moyenne de 0.7 degré Celcius, ce qui annule le réchauffement qu’on a connu depuis un siècle.

- La population des ours polaires a quintuplé depuis les 25 dernières années.

- Les satellites de la NASA ont mesuré que les glaces de la mer Arctique ont couvert 2 millions de kilomètres carrés de plus que la moyenne des trois dernières années et étaient en moyenne 10 à 20 centimètres plus épaisses qu’en 2007. « La neige est retournée sur le Mont Kilimanjaro » déclarait l’International Herald Tribune du 21 janvier dernier, défiant le narratif du « réchauffement ».

Pour avoir un vrai débat scientifique sur la question du réchauffement climatique, il faudrait être assez honnête pour admettre la position et les évidences de tous les partis, chose qui n’est pas le cas.

Depuis, l’hystérie causée autour de cette question s’apparente plus à un type d’endoctrinement où les faits contrariant le point de vue qu’on veut faire accepter sont rejetés avec indignation sans même engager la conversation. On a même comparé les opposants à l’idée que le réchauffement soit causé par le CO2 de l’activité humaine aux négationnistes (Négation de la Shoah). Tout est dans l’utilisation de l’intimidation pour clore le débat. Comme si tout d’un coup les politiciens et les médias commençaient à nous raconter la vérité, la main sur le coeur, pour sauver la planète ! Beaucoup blâment les compagnies pétrolières pour avoir dépensé 40 millions pour acheter des scientifiques pour jeter le doute sur la thèse du réchauffement climatique, mais ce que peu de gens savent, c’est que ces mêmes compagnies, en plus de banquiers internationaux privés ont payé d’un autre côté des milliards pour nous faire accepter que nous sommes le problème, la menace qui risque de détruire la planète.

Al Gore est en sérieux conflit d’intérêts car il se positionne pour profiter des taxes sur le carbone et des « solutions vertes » qu’on va tous nous imposer, comme ces bulbes incandescents qu’on va bannir au Canada, remplacés par d’autres qui contiennent du mercure et des isotopes radioactifs. Le nouveau pouvoir que les gouvernements et les institutions internationales vont gagner sous le prétexte de lutter contre le réchauffement global va servir par ricochet à enrichir des compagnies qui se donnent et donnent bonne conscience en vendant des fausses solutions vertes.

Al Gore s’est joint à un groupe de capital-risque nommé Klein Perkins Caufield & Byers en septembre dernier. Le 1er mai, la firme a annoncé des investissements de 500 millions dans la firme de technologies vertes Green Growth Fund et le groupe a annoncé un autre 700 millions qui sera investi sur les trois prochaines années dans ce même domaine. Alors si le climat se refroidit, il n’y aura pas de retour sur ces volumineux investissements. Il n’y aurait pas besoin de ces investissements si le réchauffement climatique ne serait pas une menace. Conséquemment, Gore a lancé une massive campagne de publicité de 300 millions de dollars pour nous convaincre qu’IL Y A MENACE. Ce n’est plus une question de science, mais seulement de CONVAINCRE.

Or, ces opposants aux Accords de Kyoto et du CO2 comme cause du réchauffement climatique ne sont pas des parvenus. 100 prestigieux géologues, physiciens, météorologistes et autres scientifiques ont écrit en décembre 2007 au Secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-Moon. La lettre soulignait qu’il n’y avait aucun consensus et que la science n’est pas complète, en plus de nombreuses recherches ayant passées le processus d’évaluation par les pairs qui soulèvent de sérieux doutes quant à l’hypothèse du dangereux réchauffement causé par les humains. Ils ont aussi noté que les modèles informatiques d’aujourd’hui ne peuvent pas prédire le climat tel que l’expérience nous le montre : a contrario des projections à la hausse des températures, il n’y a pas eu de réchauffement net depuis 1998.

En décembre 2007, 400 scientifiques d’institutions respectées comme celles de Princeton, National Academy of Sciences, l’Université de Londres et l’Institut Pasteur de Paris ont déclaré leur indépendance de la « sagesse conventionnelle » pro-réchauffement devant le Senate Environment and Public Works Committee.

« Non pas le CO2, mais les vapeurs d’eau constituent le plus important gaz à effet de serre » a déclaré le climatologue Luc Debontridder du Belgium’s Royal Meteorological Institute. « Elles sont responsables d’au moins 75% des gaz à effets de serre. Ceci est un simple fait scientifique, mais le film d’Al Gore a fait un tel battage médiatique à propos du CO2 que personne ne semble prendre note de cela. »

Alors, combien de scientifiques cela prend t-il pour établir que le consensus sur le réchauffement climatique n’existe pas ? Cette quête a débuté avant même que la plupart des gens commencent à entendre parler de changements climatiques. En 1992, les Nations Unies étaient sur le point de tenir le Sommet de la Terre à Rio. Ce sommet fut nommé la plus grande assemblée environnementale et politique de l’histoire de l’humanité. Des délégations sont venues de 178 nations, incluant 118 chefs d’état ou de gouvernement ainsi que 7 000 bureaucrates diplomates. Les groupes environnementaux de la planète se sont aussi joint, envoyant 30 000 représentants en plus des 7 000 journalistes pour couvrir l’événement.

En février de cette année, 47 scientifiques ont signé le « Statement by Atmospheric Scientists on Greenhouse Warming » dénonçant l’assomption sans fondement selon laquelle un réchauffement planétaire catastrophique prenait place suite à l’utilisation des combustibles fossiles, situation qui demandait des actions immédiates. Ils ont ri d’eux, ridiculisant le nombre minuscule comparé aux milliers qui étaient d’avis contraire. Sachant cela, la pétition Heidelberg Appeal fut élargie et à la fin du sommet, 425 autres scientifiques l’avaient signé. Avec le temps et les années qui ont suivi, la pétition a atteint 4 000 signataires dont 72 gagnants du prix Nobel.

Ensuite, il y a eu la Leipzig Declaration on Global Climate Change avec 150 signataires, la Cornwall Declaration on Environmental Stewardship en 2000, signée par 1 500 personnes de tout acabit, finalement il y a eu la Oregon Institute of Science and Medicine’s Petition Project de 2001 qui a ramassé 17 800 noms de scientifiques qui ont déclaré non pas seulement qu’ils n’étaient pas d’accord avec les évidences décrivant les émissions de gaz carbonique comme étant dommageables, mais en ajoutant que Kyoto lui-même endommagerait l’environnement.

Face à la corruption de la science de Kyoto, un nouvel effort fut déployé à la demande de ces scientifiques pour repartir la pétition de l’Oregon Institute et la réponse a été extraordinaire : 31 000 signataires ont répondu avec près de 10 000 d’entre eux qui sont des titulaires de doctorat. Ce nombre de scientifiques est plus élevé que tous les environnementalistes qui sont descendus sur Rio en 1992. Est-ce suffisant pour établir que la science n’est pas définitive et consensuelle à propos du réchauffement climatique ?

En dépit de toute cette contradiction, le culte du réchauffement et toute la cohorte d’arrivistes qui en profitent ne manquent pas d’imagination pour se sortir de cette situation. Au lieu d’avouer qu’ils avaient tort, qu’ils n’auraient pas dû culpabiliser les humains et les enfants pour rien en plus de causer une crise mondiale de la nourriture et d’imposer de fausses solutions comme les OGM et les bio-carburants éthanol qui n’est plus ni moins la transformation de notre nourriture en carburant -probablement une idée des plus stupides qu’on ait vu depuis un siècle- ils en sont venus à une nouvelle stratégie : le réchauffement climatique sera en pause jusqu’en 2015, dû à l’absence de réchauffement depuis 1998 et du refroidissement des océans depuis quelques années et amplifié par El Niña de cet hiver. Alors tenez-vous bien et avalez ceci : le réchauffement climatique causé par l’activité humaine continue quand même, mais se passe en même temps que le refroidissement qui lui est NATUREL et prévalent pour le moment ! Selon eux, le réchauffement n’a pas cessé et n’est pas part des cycles naturels ; mais le refroidissement, pour sa part, est naturel. Désolé pour la prédiction d’une hausse de 0.3 degrés d’ici la prochaine décennie du GIEC, ils ont dû l’annuler. Mais voilà, ne vous inquiétez pas : le réchauffement catastrophique va reprendre en 2015 qu’ils nous disent. Nous avons une hausse des taux de CO2 de 5.5% depuis 1998 sans hausse des températures, mais cela ne les gêne pas pour vous prédire le futur climatique, alors qu’ils admettent du même souffle qu’ils ont dû révisé leurs modèles informatiques et qu’ils ne sont pas encore certains qu’ils représentent la réalité. En fait, ils n’incluent même pas les phénomènes comme le El Niño qui fut l’un des principaux facteur de la soudaine hausse des températures en 1998. Dire qu’on a de la misère à avoir une prédiction météorologique juste pour les 48 prochaines heures !

Parlant de fausses solutions vertes, n’oublions pas que le processus de production de l’éthanol consomme plus d’énergie et produit plus de gaz à effets de serre que ce que peut produire l’équivalent de pétrole régulier. Un litre de gaz éthanol contient moins d’énergie chimique qu’un litre de gaz normal en plus d’être plus dur sur les joints d’étanchéité et boyaux des voitures. Il faut 200kg de maïs pour produire entre 90 et 100 litres d’éthanol, ce qui représente un ou deux pleins de réservoir d’auto. La même quantité de maïs serait suffisante pour nourrir une personne pendant un an.

En conclusion, si vous pensez comme Henry Kissinger, Bill & Melinda Gates, Dr Pianka, les Rockefeller et autres partisans de la dépopulation de la planète comme Ted Turner et des groupes environnementalistes extrémistes comme le groupe Voluntary Human Extinction, vous pouvez suivre leur conseil et commencer à dépeupler volontairement la planète en commençant par vous-mêmes et cessez d’avoir des enfants. Ted Turner a donné une entrevue à Charlie Rose de PBS et a déclaré que le réchauffement climatique était directement lié au fait qu’il y avait trop d’humains sur la planète, expliquant que pour lutter contre le réchauffement climatique on doit réduire dramatiquement la population mondiale. Si cela n’est pas fait, il pense que nous devoir avoir recours au cannibalisme.

Nous devons être taxés pour le CO2 que nous produisons, ce qui revient effectivement à taxer l’air qu’on respire comme dans la bonne vieille blague d’antan, étant donné qu’inspirations et expirations sont deux parties du même cycle respiratoire. Le résultat est clair : nous sommes le problème et nous devons disparaître.

Nous pouvons encore décider de nous éduquer nous-mêmes et comprendre que ces crises financières, alimentaires, pétrolières (L’Allemagne va proposer de bannir mondialement la spéculation sur le pétrole en accusant les Hedge Funds d’être responsables de la folle hausse des prix du pétrole qui doublé l’an dernier) sont de criminelles manipulations pour consolider le pouvoir de quelques puissants de ce monde tel que démontré dans le documents officiel de 1974 écrit par Henry Kissinger, ceux de l’ ONU et du Club de Rome qui ont considéré ouvertement de créer des famines de toute pièce pour protéger leurs intérêts particuliers tout en maintenant la population dans un climat de tension et de peur constante, court-circuitant leur habilité de penser rationnellement et de façon critique et indépendante.

« Comme détaillé dans un article antérieur, un calcul prudent montre que, dans le prix du baril de pétrole brut d’aujourd’hui, au moins 60% des 128 dollars sont dus à la spéculation à terme non réglementée, des hedge funds, des banques et des groupes financiers. Ils utilisent les échanges à terme du ICE Futures de Londres et du NYMEX de New York, et les échanges inter-bancaires incontrôlés ou négociés hors cote pour échapper à tout examen minutieux. Les règlements de la Commodity Futures Trading Commission du gouvernement étasunien permettent aux spéculateurs d’acheter du pétrole brut grâce à des contrats à terme sur le Nymex, en avançant seulement 6% de la valeur du contrat. Le prix en ce moment étant de 128 dollars par baril, cela signifie que le spéculateur à terme n’a qu’à donner environ 8 dollars pour chaque baril et emprunter les autres 120 dollars. Cette « force » exceptionnelle de 16 pour 1 permet d’amener le prix à un niveau follement irréaliste et de compenser les pertes bancaires du subprime et des autres catastrophes au détriment de l’ensemble de la population [mondiale]. »

« La mystification du pic pétrolier, c’est-à-dire l’argument selon lequel la production pétrolière aurait épuisé plus de la moitié des réserves, ce qui rend le pétrole bon marché et abondant sur le déclin dans le monde, a permis à cette fraude coûteuse de perdurer depuis l’invasion de l’Iraq en 2003 avec l’aide des principales banques, des négociants et des opérateurs pétroliers majeurs. Comme toujours, Washington tente d’en faire porter le chapeau aux producteurs arabes de l’OPEP. Le problème n’est pas la pénurie de l’approvisionnement en pétrole brut. En fait, l’offre est actuellement excédentaire dans le monde. Pourtant, le prix grimpe toujours plus haut. Pourquoi ? La réponse se trouve dans la politique manifestement délibérée du gouvernement étasunien, qui permet la manipulation effrénée du prix du pétrole. »

- par F. William Engdahl – 2008-05-25, Précisions sur l’origine du prix élevé du pétrole

La hausse du prix de pétrole n’est qu’une taxe déguisée imposée à tous les habitants de la planète.

Ce dont nous avons besoin c’est de cesser d’avoir peur, de se créer une vision du futur que nous voulons vivre et de reprendre les choses en mains. Il y a assez de nourriture pour tous et de génie humain, de coeur pour réinventer nos façons de faire. Nous avons laissé 7000 producteurs de semence contrôlant moins de 1% du marché mondial chacun il y a 25 ans être rachetés et consolidés sous le pouvoir de 10 multinationales incluant Monsanto, DuPont-Pioneer, Syngenta, Bayer Cropsciencie, BASF, and Dow Agrosciences qui contrôlant ensemble 50% de ce marché des semences. Nous sommes aussi responsables de toutes ces dérives par notre indifférence, naïveté ou simplement par vanité. Pendant ce temps, ne manquez pas de commencer un grand jardin et d’acheter des produits biologiques des fermiers locaux. Cessons d’être dépendants des produits dénaturés et chimiques des gros de l’industrie agroalimentaire. Cessons la pollution inutile et adaptons nous aux changements climatiques naturels sans oublier qu’un réchauffement du climat a toujours été plus favorable qu’un refroidissement !

Texte et recherche de F. Marginean, LNI.

Sources d’informations à consulter :

Germany in call for ban on oil speculation

Privatisation Making Seeds Themselves Infertile

***Speculation wreaking havoc on food prices

***** Temperature Monitors Report Widescale Global Cooling

Temperature Monitors Report Widescale Global Cooling

Forget global warming : Welcome to the new Ice Age

Has global warming stopped ?

Nouvelles données sur le soleil qui signifie la fin d’une période chaude et le retour vers une ère plus froide.

***Changes in the Sun’s Surface to Bring Next Climate Change

*****Global Warming or Global Governance
http://video.google.com/videoplay ?docid=4860344067427439443

***Global warming may ’stop’, scientists predict

***Global Cooling Slows Global Warming

***Global Warming Petition

Al Gore And Climate Ka-Ching

Gore Connection to Occidental Petroleum

Next – « Kill-Yourself-For-The-Earth Day »

Ted Turner Wants You Dead To Save The Planet

Eco Group Calls For « Voluntary Human Extinction »

***Climate change confirmed but global warming is cancelled

***UN chief calls for review of biofuels policy

Ethanol fuel is not so green

Climate facts to warm to

***Perhaps The Climate Change Models Are Wrong

***OFFICIAL : Global warming mistakes have been made

Is the earth getting warmer, or cooler ?

Globe may be cooling on Global Warming

The link between solar cycle length and decadal global temperature

Astrophysicist Links Temperature Change with Sun’s Energy Output

World cooling – but scientists insist that warming is real

Global Warming Censored : How the Major Networks Silence the Debate on Climate Change

Global Warming : First Do No Harm

Hurricane expert reconsiders global warming’s impact

The Birds Are Not Being Wiped Out

Study : Global warming not to blame for rise in hurricanes

Russian scientist says Earth could soon face new Ice Age

Lord Lawson claims climate change hysteria heralds a ’new age of unreason’

Surface Stations

Glass Particles in the Sky Studied As ’Global Warming’ Fix

Radical climate action would change sky’s colour : Flannery
A typical day in the Stevenson Screen Paint Test

Lawyers Embrace U.S. Climate Practice at $700 an Hour

BC’s Carbon Tax Is About to Raise Our Gas Prices

Washington may charge $40-240 yearly ’greenhouse gas’ global warming tax

The World Bank’s Carbon Deals

Opposition to The World Bank’s Proposed Climate Funds

The Carbon Corps

Professor : Big Money Behind Global Warming Propaganda

Banks Urging U.S. to Adopt the Trading of Emissions

Prince Charles : Eighteen months to stop climate change disaster

Gore Used CG Video To Hype Climate Crisis

2 pensées sur “Le culte du réchauffement climatique et les 31 000 scientifiques qui s’y opposent

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