Le délirium tremens de MAM

Michèle Alliot-Marie (PHOTO AFP)

Avec Philippe Val à sa tête, malgré la présence de la très grande Audrey Pulvar, France Inter s’est sabordée en virant deux humoristes majeurs de ses antennes. Il n’y a plus grand monde qui suit cette radio. A qui la faute ? Les responsables ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes.

Jamais un ministre (une), n’a autant avalé des couleuvres. Langue de bois, mensonge, fuite en avant, Michèle Alliot-Marie, a estimé ce matin sur France Inter que la justice a « bien fonctionné » dans l’affaire Bettencourt. C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité. Quant on sait qu’elle est dans un Gouvernement où, le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, est condamné pour propos racistes, l’écouter fait sourire. En effet, elle dit de son collaborateur qui entretenait des rapports avec les journalistes, qu’il allait être suspendu en attendant que l’enquête aboutisse. Ce n’est pas le cas du rouquin Brice.

Suite à de petits problèmes personnels, je ne peux être plus long. A bientôt si Dieu le veut.

Une pensée sur “Le délirium tremens de MAM

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    5 novembre 2010 à 2 02 51 115111
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    MAM à Matignon ?

    Comment faire confiance à une femme qui, suite aux consignes de modérations financières (et bling bling ?) dans les choix de leurs vacances de de Nagy-Bocsa, fait savoir qu’elle ira « en famille au bord de la Méditerranée » (comme le Patron »), sans préciser que ce sera le bord tunisien ? Ou encore quand elle diminue par deux la déclaration de la surface de son logement de fonction ?

    Qui ment pour un œuf, mentira pour un bœuf ?

    A Matignon et ailleurs, seuls des femmes et des hommes, politiques ou non, vivant avant tout l’intelligence du cœur, donc avec le sens des vraies valeurs éternelles, peuvent limiter la casse.

    En trouve-t-on beaucoup au sein de notre petit personnel politicien prêt à prôner par l’exemple la simplicité volontaire soutenable et durable et pour autant pas triste, mais loin des plaisirs aussi vains qu’éphémères ?

    Autrement dit une indispensable décroissance soutenable de la consommation suicidaire des uns et de la pauvreté non méritée des autres. Un décroissance vitale pour notre pays, comme pour l’Europe et la planète tout entière.

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