Le dialogue de sourds (5e partie)

G. Edward GriffinG. Edward Griffin

Le monde politique est truffé d’étiquettes. Nous pouvons être conservateur ou libéraux, droitiste ou gauchistes, démocrates, républicains, libertariens, communistes, fascistes, etc… Mais au travers toutes ces étiquettes, personne n’arrive à décrire de façon précise ce que ces étiquettes représentent vraiment, Ces étiquettes ne servent qu’à attribuer une aura de bonté ou de méchanceté selon celui qui les emploie et les émotions qui sont déclenchées par le discours et chaque orateur semble en avoir une définition différente. Afin de dégager un sens dans les débat politiques, il est essentiel d’abandonner le vieux vocabulaire et établir un vocabulaire plus simple.Une fois que les termes sont clairement définis, beaucoup de gens se rendront compte qu’ils sont d’accord sur l’essentiel.

Vous serez probablement surpris d’apprendre que pratiquement tous les débats politiques peuvent se diviser en deux courants de pensée communs. Ces courants de pensée encouragent tous deux des actions à prendre, mais la grande différence de provient pas autant des actions elles-même mais des principes qui motivent ces actions. Ce grand débat est en fait entre l’éthique du collectivisme et celle de l’individualisme. Ces deux mots ont une signification réelle. Nous reconnaissons au départ que les adhérents des deux courants de pensée sont mus par des bonnes intentions et qu’ils veulent tous le bien de leurs familles et du monde en général. Là où ils divergent est le moyen d’y arriver. Dans ce billet en cinq parties, j’aimerais explorer les points communs et divergences des ces deux courants de pensée tels qu’exposés par l’écrivain et philosophe G. Edward Griffin. La première partie traitera des droits humains, la deuxième traitera de la suprématie du groupe, la troisième de coercition et liberté, la quatrième del’égalité et l’inégalité devant la loi et la cinquième du rôle du gouvernement.

Partie V: Le véritable rôle du gouvernement

Le temps es venu de se débarasser des définitions confuses, de l’illusion des opposés et du mythe que le monde est trop compliqué pour bien le comprendre. La réponse à ces questions est en réalité bien plus simple qu’on ne le croit. Il n’existe que deux approches. L’approche collectiviste et l’approche individualiste. Maintenant que nous avons défini l’origine des droits, démontré la fausseté de la suprématie du groupe, démontré l’immoralité de la coercition et la nécessité de l’égalité devant la loi; il ne demeure qu’une seule question: Quel est le véritable rôle d’un gouvernement?

Les collectivistes croient que le rôle du gouvernement doit être positif, que l’État doit prendre l’initiative dans toutes les affaires humaines. Qu’il doit être agressif, qu’il doit mener et pourvoir à la société. Il doit être le grand organisateur de la société.

Les individualistes, quant à eux, croient que le rôle du gouvernement doit être négatif et défensif. Son rôle n’est pas de pourvoir, mais de protéger. Car si on donne le pouvoir à l’État de pourvoir pour certains, il doit aussi avoir le pouvoir de prendre aux autres. Une fois que nous lui avons donné ce pouvoir, il y en aura toujours qui tenteront de l’utiliser à leur fins. Il mènera toujours au pillage légalisé et à la perte de liberté. Si un gouvernement est suffisamment puissant pour nous donner tout ce que nous désirons, il est également assez puissant pour nous enlever tout ce que nous possédons. Donc le véritable rôle du gouvernement devrait être de protéger la vie, la liberté et la propriété de ses citoyens, sans plus.

Nous entendons souvent parler de l’opposition entre la gauche et la droite, mais qu’est-ce que c’est réellement? Par exemple, on nous enseigne que le socialisme et le communisme représentent l’extrême gauche et que le nazisme et le fascisme représentent l’extrême droite. Ici nous avons deux puissantes idéologies et l’impression est qu’elles sont diamétralement opposées, mais quelle est la différence? Elles ne sont pas opposées du tout, elle sont les mêmes.

Les symboles sont différents, mais lorsqu’on analyse le communisme et le nazisme, on se rend compte que ce sont toutes deux des doctrines socialistes. Le communisme a toujours été à propos de l’implémentation du socialisme. Le parti des Nazi s’appelait le Parti National des Travailleurs Socialistes. Les communistes font la promotion d’un socialisme international alors que les nazis faisaient la promotion d’un socialisme nationaliste. Les communistes font la promotion du conflit des classes et la haine des bourgeois pour obtenir la loyauté et l’obeissance de leurs disciples, alors que les Nazis utilisaient le conflit racial et la haine des autres races à cette même fin. Le communisme prône la nationalisation des moyens de production par l’État tandis que le Nazisme se contentait de « socialiser » les propriétaires (voir les citations ci-bas), mais les deux approches reviennent à un contrôle total de l’état sur ces moyens de productions. Autrement, il n’existe pratiquement aucune différence entre les deux (l’organisation en Soviets n’est qu’une autre forme d’étatisme, après tout. La mentalité demeure la même). Ces deux idéologies demeurent des épitomés du collectivisme. Et pourtant on nous enseigne toujours qu’elles sont à des extrémités opposées du spectre politique.

Je veux que chacun de conserver les biens qu’il a acquis pour lui-même selon le principe que le bénéfices à la communauté supplantent les bénéfices au particulier. Mais l’État doit conserver la supervision et chaque propriétaire devrait doit se considérer comme étant appointé par l’Etat. Il est de son devoir de ne pas utiliser ses biens contre les intérêts des autres parmi son propre peuple. C’est la question cruciale. Le Troisième Reich conservera toujours le droit de contrôler les propriétaires de biens. – ( Adolf Hitler – Tiré d’un discours en 1931.)

Qu’ils possèdent des terres ou des usines autant qu’ils veulent. Le facteur décisif est que l’Etat, par le Parti, règne sur eux, peu importe qu’ils soient propriétaires ou travailleurs. (…) Pourquoi se donner le mal de socialiser les banques et les usines? Nous socialisons les êtres humains. – (Lettre de Hitler à Hermann Raushning)

Il n’y a qu’une seule chose qui ait un sens quand nous définissions le spectre politique et c’est d’avoir un spectre avec l’absence de gouvernement à une extrémité (l’anarchie) et un gouvernement totalitaire (totalitarisme) à l’autre extrémité. Ainsi nous retrouvons le communisme et le nazisme tous les deux à la même extrémité du spectre. Pourquoi? Parce qu’ils sont tous deux basés sur le collectivisme. Le communisme, le nazisme, le fascisme et le socialisme gravitent tous vers un gouvernement de plus en plus gros et de plus en plus tentaculaire tout simplement parce que c’est la nature du collectivisme. Sous un régime collectiviste, la résolution de problèmes est la responsabilité du gouvernement. Plus il y a de problèmes à résoudre, plus le gouvernement doit devenir puissant pour les résoudre. Lorsque nous acceptons que le gouvernement doit résoudre les problèmes de la société, nous embarquons sur la pente glissante et il n’y a aucun endroit où arrêter jusqu’à ce que vous arriviez à l’extrémité de l’échelle qui est un gouvernement totalitaire. Peu importe quel nom vous lui donnez, ou quelle nouvelle étiquette vous inventez, le collectivisme est le totalitarisme.

La réalité est que l’axe politique linéaire est un trompe l’œil. C’est en réalité un cercle. Si on recourbe les extrémités jusqu’à ce qu’elles se touchent, nous constatons que l’anarchie, l’absence de gouvernement, mène à l’autorité par celui qui a les plus gros poings ou les plus gros fusils, ce qui nous ramène au totalitarisme en un clin d’œil. En ayant un cercle, la seule position logique où nous devrions nous placer est à l’opposé des deux extrêmes. Bien sûr, nous devons avoir une forme d’organisation sociale et politique, mais elle doit être fondée sur l’individualisme, avec une affinité vers le moins de gouvernement possible et non sur le collectivisme, qui a une affinité vers le plus grand gouvernement possible. Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins.

Conclusion

Depuis le début du 20e siècle, nous avons assisté à une augmentation fulgurante de la taille de tous les états de ce monde. Nous avons également assisté à une monté fulgurante de crimes d’état, de répression politique et de génocides. Même la démocratie n’est pas garante de liberté. Ici au Québec, nous sommes secoués par scandale par dessus scandale. Il ne se passe pas une journée sans que nous de lisions une histoire de corruption dans les journaux. Que nous élisions des gouvernements de droite ou de gauche ne change rien à la donne. La solution au problème n’est pas de tenter de destituer les politiciens corrompus pour les remplacer par des politiciens supposément plus vertueux (comme s’il pouvait y en avoir), parce que le problème n’est pas les politiciens. Le problème n’est pas le système politique comme tel. Le véritable problème est la mentalité derrière le système. À partir du moment que nous acceptons la prémisse que c’est le gouvernement qui nous donne ou nous enlève nos droits, nous entreprenons notre voyage sur la route de la servitude. À partir du moment que nous percevons l’État comme étant un pourvoyeur plutôt qu’un protecteur, nous ouvrons la porte à l’utilisation du trésor public comme un plat de bonbons dans lequel tous les groupes organisés pourrons se servir et qui laissera tous ceux qui ne saurons pas s’organiser avec la note. C’est la nature même de cette mentalité. Tout ce que je demande, c’est que vous regardiez le monde d’un œil critique et vous verrez que je dis vrai. N’allez surtout pas me croire sur parole. Faites vos propres recherches.

Friedrich Hayek

« Ambition, impatience, hâte d’agir sont souvent dignes d’admiration chez des individus, mais elles sont pernicieuses quand elles guident l’usage du pouvoir de contraindre et de corriger aux mains de gens qui, une fois investis de l’autorité, supposent que celle-ci s’accompagne d’une sagesse supérieure, et par conséquent du droit d’imposer aux autres leurs convictions. »

– Friedrich A. Hayek, La constitution de la liberté, 1960.

14 pensées sur “Le dialogue de sourds (5e partie)

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    3 décembre 2010 à 6 06 56 125612
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    Difficile de trouver un exposé plus clair et plus exact de la politique.

    Nous voici devant un raisonnement intouchable et incontournable. Un exposé extrêmement exact du développement de notre histoire et de sa tendance graduelle vers le totalitarisme.

    Historique parce qu’on peut très bien en trouver les sources dans notre propre histoire. En fait celles qui se trouvent derrière les événements que je décris dans « les souliers d’beu ».

    Bravo Philippe! Souhaitons que les yeux s’ouvrent avant qu’il soit trop tard.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    3 décembre 2010 à 11 11 35 123512
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    «L’approche collectiviste et l’approche individualiste. »

    Faux, il existe des classes, et ces classes, de par leurs intérêts, créent des groupes, aux intérêts communs, qui entrent alors en contradiction. Il y a donc ceux qui exploitent, et ceux qui sont exploités par ces premiers. Et il me paraît alors évident que, ces deux groupes ne peuvent avoir les mêmes intérêts, c’est impossible. Personne n’a intérêt à se faire exploiter, tant via son travail que via ses maladies.

    Le collectiviste, c’est en fait le travailleur salarié, qui ne se sent pas aussi fort, économiquement, et socialement donc, que la minorité bourgeoise qui l’oppresse, en l’exploitant de son labeur, de ses besoins et de ses maladies. Le travailleur salarié se lie donc naturellement à ses semblables, pour tenter d’équilibrer les forces en question, tout comme on peut, sans se tromper, relativiser ce collectivisme, en regardant les bourgeois s’accoquiner au sein du Conseil du Patronat et des divers oracles qui leur servent de porte-voix, l’Institut Économique de Montréal par exemple.

    L’auteur ici, ferme les yeux, sans négation possible, sur le collectivisme des bourgeois, via leurs propres outils servant à mater la masse exploitée.

    «L’approche collectiviste et l’approche individualiste. »

    Vous n’avez malheureusement pas rempli ces prétentions. Refaites votre travail, c’est bâclé.

    «Les collectivistes croient que le rôle du gouvernement doit être positif, que l’État doit prendre l’initiative dans toutes les affaires humaines. Qu’il doit être agressif, qu’il doit mener et pourvoir à la société. Il doit être le grand organisateur de la société.»

    Encore tout faux. Les travailleurs salariés et conciliés, se tournent vers l’État, parce qu’il appartient à celui qui gagne les élections. Et croyant que les valets de la bourgeoisie pour lesquels ils votent servent leurs intérêts, ils espèrent en l’État, contrôlé par leurs élus hypocrites, des actions en leur faveur. C’est tout à fait normal, tout comme c’est relatif pour un bourgeois qui donne gros aux partis politiques, de s’attendre à des retours d’ascenseur.

    L’État n’est qu’un outil, tantôt dirigé par et pour la bourgeoisie, mais dont il est également possible de prendre totalement le contrôle de cet État, via un parti des travailleurs réellement destiné à défendre les intérêts des salariés.

    Et au contraire, les bourgeois, dont les libertariens serviles à leur cause, pensent eux, que l’État ne sert qu’à rédiger des lois les confortant dans leur confort de dominants, sur les classes qu’ils exploitent. On le voit d’ailleurs, lorsque vous dites que l’État, même moindre, doit tout de même faire respecter la propriété privée des moyens de production, ce qui revient à dire, bref, que vous ne voulez que VOTRE État.

    Autrement dit, on voit bien que les libertariens, sont aussi collectivistes, entre eux, que les socialistes. Seulement, ils le font, eux, pour asservir la majorité laborieuse, à la merci de la minorité parasitaire, chez laquelle le système capitaliste a concentré la majorité des capitaux.

    Bref, vous n’êtes que des hypocrites!

    «Les individualistes, quant à eux, croient que le rôle du gouvernement doit être négatif et défensif. Son rôle n’est pas de pourvoir, mais de protéger. Car si on donne le pouvoir à l’État de pourvoir pour certains, il doit aussi avoir le pouvoir de prendre aux autres. Une fois que nous lui avons donné ce pouvoir, il y en aura toujours qui tenteront de l’utiliser à leur fins. Il mènera toujours au pillage légalisé et à la perte de liberté. Si un gouvernement est suffisamment puissant pour nous donner tout ce que nous désirons, il est également assez puissant pour nous enlever tout ce que nous possédons. Donc le véritable rôle du gouvernement devrait être de protéger la vie, la liberté et la propriété de ses citoyens, sans plus.»

    Qu’est-ce que je disais? Ha ha! Leur État! Docile à la bourgeoisie! Rien de plus, rien de moins!

    Quelle liberté déjà? Celle d’entreprendre, et en d’autres mots, celle d’exploiter donc, via le seul «fait» de posséder le capital nécessaire pour ce, au bon moment, au bon endroit, quelque soit le processus qui ait mené à cette condition, qu’il soit tout autre conditionnement que celui de la majorité laborieuse… C’est ça, en passant, mon cher monsieur David, du «TOTALITARISME»! Vous faites ici le débat du sexe des anges, sans débattre de l’existence des anges. Le système dont vous parlez, celui que vous défendez bec et ongles, a des dés pipés, avantageant la minorité déjà possédante. Vous vous étonnez ensuite qu’on s’insurge contre la dictature de cette minorité, qui a pu profiter d’un système défaillant, ne pouvant pas partager les richesses? Eh bien! Vous êtes totalitaire! Vous faites donc, de la projection en plus, puisque vous dénoncez vous-même, certains caractères totalitaires, sans même comprendre le véritable sens de ce terme!

    Bref, le seul bon État pour monsieur David et ses amis de la CIA, c’est celui qui défend l’ordre établi d’une minorité parasitaire!

    Puisqu’en réalité, si une majorité populaire décide que l’État ne peut rien prendre, ou donner, il en sera ainsi. En réalité, les libertariens sont antidémocrates! Point final! Ils ont peur de la démocratie! Ils font bien, avec toute cette conscience de classe qui refait surface!

    «Nous entendons souvent parler de l’opposition entre la gauche et la droite, mais qu’est-ce que c’est réellement? Par exemple, on nous enseigne que le socialisme et le communisme représentent l’extrême gauche et que le nazisme et le fascisme représentent l’extrême droite. Ici nous avons deux puissantes idéologies et l’impression est qu’elles sont diamétralement opposées, mais quelle est la différence? Elles ne sont pas opposées du tout, elle sont les mêmes.»

    Quelle maladresse intellectuelle. Quelle pauvreté intellectuelle plutôt, d’ailleurs, on peut facilement dire que les amis de monsieur David, ont bien plus à voir avec le nazisme que quiconque. À commencer par Pinochet, idolâtré par l’agent de la CIA Éric Duhaime.

    Et sinon, ajoutons que sans la bourgeoisie derrière lui, Adolf Hitler se serait buté à une bande de saoulons lui lançant des bocks de bière vides… il lui a fallu l’aide des amis de monsieur David, tout comme Pinochet après tout!

    Franchement, prétendre que le nazisme et le socialisme sont les mêmes idéologies, faut le faire! Vous n’avez pas fini d’être la risée de la bloguosphère québécoise!

    L’État est un outil, que tant les socialistes que les capitalistes usent à leur avantage. La preuve? L’État, sous diktat bourgeois, permet aux bourgeois de parasiter le labeur d’autrui, et même leurs maladies! Ce qui n’a jamais été soumis à quelconque référendum soit dit en passant. Bref, les libertariens useraient de l’État, pour s’avantager, eux et la bourgeoisie qu’ils servent. Aussi simple que cela, et je n’ai même pas besoin de le prétendre, vous le dites vous-même, dans le paragraphe précédent.

    Ce que vous êtes maladroit à la fin…, pathétique.

    «Les symboles sont différents, mais lorsqu’on analyse le communisme et le nazisme, on se rend compte que ce sont toutes deux des doctrines socialistes. Le communisme a toujours été à propos de l’implémentation du socialisme. Le parti des Nazi s’appelait le Parti National des Travailleurs Socialistes.»

    Le nom n’avait que cela de socialiste, c’était du populisme, et ça a tellement bien fonctionné qu’aujourd’hui, des idiots utiles tel que vous, reprennent le flambeau d’Adolf Hitler.

    Kim-Jong-Il aussi se prétend socialiste, et Pol-Pot également l’a fait croire, mais l’habit ne fait pas le moine et ma foi, vous êtes trop bête pour comprendre et différencier l’une de l’autre.

    Le socialisme prône une démocratisation totale, avec en plus, la possibilité de mettre à la porte, les incompétents. Le système nazi donnait les pleins pouvoirs au chancelier…

    Pas fort… Genre d’associations de mauvaise foi, qui me laissent croire que vous êtes peut-être, finalement, un nazi vous-même! Pourquoi? Parce que vous avez bien plus de liens avec des fascistes que n’importe lequel des socialistes du monde entier. Vous tripez dur sur Pinochet, votre ami agent de la CIA aussi… Je ne connais personne qui rêve d’un système militarisé pour ma part, où vos seuls droits de parole sont entrepris par la gestapo, la police chilienne de Pinochet, ou bref, quelconque autre tortionnaire à la solde des bourgeois dont vous défendes les intérêts jours et nuits.

    Franchement monsieur David, faire des liens entre le nazisme et le socialisme, c’est faire fierté de votre ignorance crasse de ces mouvements. Faites donc! Cela ne peut, là encore, que servir ma cause! En fait, vous êtes mon idiot utile, alors vous servirez toujours ma cause, qu’importe ce que vous direz. Ne l’aviez-vous pas remarqué? Beaucoup d’amis à moi m’ont même suggéré de vous payer!

    «Les communistes font la promotion d’un socialisme international alors que les nazis faisaient la promotion d’un socialisme nationaliste.»

    Suprématie blanche… Etc.. Vous êtes un clown.

    Adolf Hitler a pu se hisser au pouvoir grâce à ses liens dans le monde bourgeois. Ne l’oubliez pas! Pinochet également! Et les premiers dans la rue, autant pour Pinochet que pour Hitler, étaient les communistes. Ce sont d’ailleurs également, les premiers qui testeront les chambres à gaz d’Adolf Hitler, avec les handicapés, les homosexuels et les vieillards malades…

    Ironiquement, votre fasciste Pinochet en a fait autant, et a exécutés des milliers d’opposants dès les premières semaines de son Coup d’État, dans le stade… Les passants pouvaient de la rue, les coups de feu exterminant les socialistes et ceux qu’on prenait pour des socialistes. Et votre ami l’agent de la CIA Éric Duhaime applaudit à tout rompre! Quelle équipe de champions!

    Adolf Hitler d’autre part, n’a jamais mis en place un régime socialiste en Allemagne, ni même en Autriche. Quedal! Des paroles! Comme vous…

    «Les communistes font la promotion du conflit des classes et la haine des bourgeois pour obtenir la loyauté et l’obeissance de leurs disciples, alors que les Nazis utilisaient le conflit racial et la haine des autres races à cette même fin.»

    N’importe quoi. Les socialistes veulent le partage des richesses, ils ne se hissent donc…, nulle part. Alors que la clique de fascistes en Allemagne, comme au Chili, a largement tiré profit de son acoquinement à la bourgeoisie minoritaire et parasitaire. Déjà là, on voit que les socialistes n’ont pas les mêmes intérêts que les libertariens, et ces fascistes de merde. Vos amis du Chili en ont largement profité, retournez vite ouvrir des bouquins d’histoire pauvre ignare.

    Les communistes en passant, prônent l’abolition de l’État. Alors… Vous êtes dans le champ, comme toujours.

    Et on ne prône pas la haine des parasites, on les dénonce comme tels, des parasites! Aux parasités de conclure s’ils doivent se débarrasser de cette vermine. Je n’encourage pas le meurtre de masse pour ma part, j’irais seulement jusqu’à les faire «enfin travailler»! Ils seraient obligés de gagner eux-mêmes leur vie, plutôt que de vivra grassement, sur le labeur d’autrui, leurs maladies et leurs besoins divers.

    Et je dois encore ajouter, que les communistes ne veulent aucun asservissement, puisqu’ils sont, en bout de ligne, le peuple lui-même! Les élus sont révocables en tout temps, le peuple peut donc tasser ceux qui ne font pas l’affaire, s’ils le veulent. C’est ce que je prône en tout cas, et c’est ce que prônaient Karl Marx, Engels et Lénine également.

    Bref, il devient impossible pour un système socialiste, en bout de ligne, une fois arrivé au communisme, d’hisser quiconque là-haut, puisqu’il n’y a plus de «là-haut»! L’État est aboli, les soviets prennent le contrôle, région par région, voire telles nos mairies.

    Vous ne dites donc que, «n’importe quoi» pour vous rendre intéressant, mais vous mentez pour ce, en prêtant des intentions à vos ennemis idéologiques. Vous êtes un menteur.

    Les nazis d’Adolf Hitler voyaient grand, économiquement. Leur suprématie blanche ne visait qu’un contrôle absolu de l’économie de tout le continent. D’ailleurs, le débarquement du 6 juin 1944 sur els côtes de Normandie ne visait pas mieux! Les «Amerloques» venaient investir les territoires envahis, pour stopper l’avancée fulgurante des «soviétiques» -Je ne condamnerai pas le peuple russe, mais la Russie de cette époque n’avait rien de soviétique!-, dont ils avaient peur, pour cause. Et comme preuve, la réalisation du réseau Ghelen, avec des SS et des anciens nazis, aux côtés de la CIA (qui a engagé votre ami Éric Duhaime en Irak, via la NDI et la NED…). Ils ont exterminés des tas d’Allemands, sous simple présomption qu’ils étaient de «gauche».

    En gros, vous et vos amis avez tout en commun avec les nazis, qu’on retrouve d’ailleurs dans vos rangs, et qui étaient présents au rassemblement d’extrémistes de droite sociale et économique, à Québec, ce 23 octobre 2010 dernier. Au RLQ! RLQ financé, comme le mouvement d’Hitler, par des bourgeois, les frères Koch en l’occurrence. Des extrémistes, comme ceux qui ont financé Adolf…

    «Le communisme prône la nationalisation des moyens de production par l’État tandis que le Nazisme se contentait de « socialiser » les propriétaires (voir les citations ci-bas), mais les deux approches reviennent à un contrôle total de l’état sur ces moyens de productions.»

    Totalement faux. La nationalisation n’est que temporaire. Les communistes veulent abolir l’État, mais ne sont pas dupes, et savent qu’il servira à mater l’opposition, comme il sert en ce moment à mater les laborieux salariés. Chacun son tour…

    Mais en bout de ligne, vous êtes encore dans l’erreur la plus patente. Le communisme, l’étape finale envisagée par les socialistes, passant donc par le socialisme avant, c’est l’abolition de l’État, des propriétés privées, et la mise en place surtout, d’une structure démocratique, dont les élus doivent être révocables en tout temps. La nationalisation n’est donc qu’une phase, sous le socialisme, pour s’accaparer les moyens de production qui créent ces inégalités économiques, et sociales par conséquent.

    Le communisme, c’est l’aboutissement final de toutes les phases socialistes devant le précéder. Vous êtes ignare, et c’est là, tout ce qui vous permet d’en faire la promotion ici…, de votre ignorance je veux dire!

    «Autrement, il n’existe pratiquement aucune différence entre les deux (l’organisation en Soviets n’est qu’une autre forme d’étatisme, après tout. La mentalité demeure la même).»

    Non, on appelle ça la démocratie. Et ça vous dérange, qu’enfin, des humains remettent en question qu’on les exploite. Vous faites bien d’avoir peur de l’État, maintenant que nous sommes à la veille de le prendre. Il vous a longtemps servi, c’est notre tour maintenant. Vous allez en baver.

    Soviet veut dire conseil populaire, petit ignare. C’est bref, la démocratie à son plus pur. La démocratie est-elle garante d’omniscience? Bien sûr que non! Mais la dictature bourgeoise l’est-elle d’avantage? Bien sûr que non! Alors pourquoi s’embourber de parasites, sous diktat de la bourgeoisie, alors qu’on peut s’en défaire? Pourquoi voulez-vous qu’on ajoute des boulets à nos pieds? Personne n’a besoin de parasites dans la vie.

    Quant à la mentalité des nazis, et des libertariens, on pourrait dire qu’elle se rejoint sur le plan égoïste. Par exemple, les hitlériens voulaient se débarrasser des vieillards, des handicapés, etc.., vous en faites autant en voulant privatiser la santé! Vous n’êtes finalement, qu’une bande de nazis! Mais ce n’est pas la suprématie blanche que vous prônez, c’est la suprématie bourgeoise!

    Du pareil au même pour les travailleurs exploités en tout cas!

    «Ces deux idéologies demeurent des épitomés du collectivisme. Et pourtant on nous enseigne toujours qu’elles sont à des extrémités opposées du spectre politique.»

    Et moi je viens de prouver au moins 15 fois que vous aviez bien plus en commun avec les nazis «socialistes» d’Allemagne, que quelconque socialiste international, du véritable courant socialiste.

    Allez donc saluer Pinochet, ou les autres «démocraties» mises en place par la NED, la NDI et votre ami l’agent de la CIA, Éric Duhaime! Hey! Je peux même faire comme vous ici et inventer des «rapprochements» ridicules, et dire que, les soldats chiliens sous Pinochet, portaient des casques allemands! Ha ha! Que de rigueur!

    «Je veux que chacun de conserver les biens qu’il a acquis pour lui-même selon le principe que le bénéfices à la communauté supplantent les bénéfices au particulier. Mais l’État doit conserver la supervision et chaque propriétaire devrait doit se considérer comme étant appointé par l’Etat. Il est de son devoir de ne pas utiliser ses biens contre les intérêts des autres parmi son propre peuple. C’est la question cruciale. Le Troisième Reich conservera toujours le droit de contrôler les propriétaires de biens. – ( Adolf Hitler – Tiré d’un discours en 1931.)»

    Et en activité? Quedal! Adolf Hitler a même été jusqu’à s’approprier la vie de son peuple, pour ses soifs de pouvoir, avec le soutien inconditionnel des grands bourgeois de l’Allemagne! Vos amis!

    «Qu’ils possèdent des terres ou des usines autant qu’ils veulent. Le facteur décisif est que l’Etat, par le Parti, règne sur eux, peu importe qu’ils soient propriétaires ou travailleurs. (…) Pourquoi se donner le mal de socialiser les banques et les usines? Nous socialisons les êtres humains. – (Lettre de Hitler à Hermann Raushning)»

    Hé hé! Et dites-nous, ô cher monsieur David, les liens ici, avec le socialisme? Ouf!

    «Il n’y a qu’une seule chose qui ait un sens quand nous définissions le spectre politique et c’est d’avoir un spectre avec l’absence de gouvernement à une extrémité (l’anarchie) et un gouvernement totalitaire (totalitarisme) à l’autre extrémité. Ainsi nous retrouvons le communisme et le nazisme tous les deux à la même extrémité du spectre. Pourquoi? Parce qu’ils sont tous deux basés sur le collectivisme.»

    C’est maladroit et ça n’a rien d’intellectuel. D’abord, totalitarisme veut dire, en quelque sorte, qu’il y a refus de débat de fond, sur une cause avancée pourtant, malgré l’inexistence de débat de fond. Par exemple, il est totalitaire d’imposer les lois du capitalisme, en sachant –Mais vous le niez malgré des faits évidents, que même monsieur Lefebvre confirme!- que le capital ne peut, et ne pourra jamais se partager au sein d’un système, qui ne le permet tout simplement pas. Un homme avec 15 pommiers, risque d’avoir beaucoup plus de pommes que celui qui n’a pas de pommier du tout. C’est logique, mais même cette logique dépasse vos capacités à réfléchir…

    Bref, vous êtes totalitaire! Et votre système l’est également, puisqu’il fait fi du fait que toutes et tous, dans votre système, ne pourra entreprendre et que bref, il y aura, force d’admettre, un mauvais partage des richesses, qui ne cessera pas son intensité absurde, au contraire. C’est un peu comme une boule de neige qui descend une côté enneigée, et vous vous demandez pourquoi elle grossit. Il y ad es explications, dont la potentialité d’une température adéquate pour que la neige colle, et le fait même qu’il y a de la neige en masse dans cette pente que descend notre «boule de neige».

    Bref, le système libertarien est on ne peut plus totalitaire. Vous êtes d’ailleurs, depuis des mois déjà, visiblement incapable de le nier! Il vous suffit donc de refermer la section commentaire, en parfait totalitaire que vous êtes! Monolithisme oblige!

    Voilà d’ailleurs la grande différence entre les idéalistes philosophiques et les matérialistes, comme moi. Vous n’aimez pas débattre de «tous» les aspects conditionnant les conditions de votre système parasitaire à la con.

    «Le communisme, le nazisme, le fascisme et le socialisme gravitent tous vers un gouvernement de plus en plus gros et de plus en plus tentaculaire tout simplement parce que c’est la nature du collectivisme.»

    Encore une fois, au mensonge répété, je vous resoumets mon argumentaire, tout aussi répété. Le socialisme précède l’option communiste. Le communisme, lui, abolie l’État, puis le remplace par des conseils populaires, totalement démocratiques, où les élus sont révocables en toute temps. Le communisme interdit la propriété privée des moyens de production, par lesquels, des propriétaires pourraient exercer une exploitation via le labeur de ceux qu’ils y engageraient.

    Bref, y a rien là qui vient donner raison à monsieur David, quant à savoir si le socialisme, ou le communisme, aurait quelque chose à voir avec les nazis, que ses amis bourgeois ont soutenu largement en finançant par exemple, Adolf Hitler, la famille Somoza, Carmona, Carlos Menem, ou Augusto Pinochet… En fin de compte, tous les trous de cul de la planète ont eu le soutien des amis de monsieur David! Des bourgeois!

    «Sous un régime collectiviste, la résolution de problèmes est la responsabilité du gouvernement.»

    Sous des soviets, cela revient à l’élu de choisir et si son choix ne plaît pas, il sera révoqué.

    Je préfère de loin m’en remettre à la bêtise d’un groupe démocratique, qu’à celle d’une vermine qui vit sur le dos des autres! Et jusqu’ici, on ne peut que déceler chez monsieur David, une part d’hypocrisie… Pourquoi? Parce qu’il omet de dire que ses héros d’une jadis époque, Pinochet et Suharto par exemples, viennent tout droit de la conciliation, ou du collectivisme, de la minorité bourgeoise les ayant financé! Eh bien! Le meilleur exemple? Adolf Hitler lui-même a monté la pente grâce au financement de ses amis bourgeois! Merci bonjour!

    «Plus il y a de problèmes à résoudre, plus le gouvernement doit devenir puissant pour les résoudre. Lorsque nous acceptons que le gouvernement doit résoudre les problèmes de la société, nous embarquons sur la pente glissante et il n’y a aucun endroit où arrêter jusqu’à ce que vous arriviez à l’extrémité de l’échelle qui est un gouvernement totalitaire.»

    Le totalitarisme est partout. Vous n’y échapperez jamais. Le fait de reconnaître en soi, la liberté d’exploiter le labeur d’autrui, c’est précisément du totalitarisme. Vous y pataugez sans le savoir… Vous êtes mon idiot utile, ne lâchez pas!

    «Peu importe quel nom vous lui donnez, ou quelle nouvelle étiquette vous inventez, le collectivisme est le totalitarisme.»

    La conciliation bourgeoise est une forme de collectivisme bourgeois, et leurs actions via l’État qu’ils détiennent par leurs valets respectifs, ne peuvent être, eux-mêmes, que le résultat totalitaire, d’une conjoncture et d’une observation, totalitaire. En niant l’exploitation du labeur d’autrui, contre pourtant un argumentaire bien monté et évident, vous faites vous-même dans le totalitarisme.

    Retournez vite vérifier la définition du totalitarisme, quelque chose vous échappe forcément.

    «Si on recourbe les extrémités jusqu’à ce qu’elles se touchent, nous constatons que l’anarchie, l’absence de gouvernement, mène à l’autorité par celui qui a les plus gros poings ou les plus gros fusils, ce qui nous ramène au totalitarisme en un clin d’œil. En ayant un cercle, la seule position logique où nous devrions nous placer est à l’opposé des deux extrêmes. Bien sûr, nous devons avoir une forme d’organisation sociale et politique, mais elle doit être fondée sur l’individualisme, avec une affinité vers le moins de gouvernement possible et non sur le collectivisme, qui a une affinité vers le plus grand gouvernement possible. Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins.»

    Encore des conneries, qui font fi du fait que, les exploitants se concilieront toujours, en vue d’intérêts communs, de leur classe respective. Votre première partie de ce paragraphe est pourtant juste, tout nous mènera forcément, à la conciliation des gens d’une même classe, au sein de divers groupes, et ils se donneront des outils, pour palier au «moindre État».

    Ils emploieront par exemple, des milices privées pour faire avancer leur cause. Etc.., bref, le moindre État, n’est que fictif, il y aura toujours une forme d’«outil» pour mater la classe soumise.

    Comme je le disais justement dans mon texte «Mettre fin au capitalisme, pour mettre fin au corporatisme»
    http://reactionismwatch.wordpress.com/2010/10/14/mettre-fin-au-capitalisme-pour-mettre-fin-au-corporatisme/

    Quant à savoir si le moindre gouvernement est ce qu’il y a de mieux pour nous, je ne peux que constater que ce serait à tout de moins, ce qu’il y aurait de mieux pour la bourgeoisie, qui n’aurait plus aucune contrainte pour nous exploiter comme elle le veut, comme elle l’entend selon les dires, par exemple, de l’IEDM ou de Fraser. Bref, c’est notre asservissement total, à nous les salariés, que la bourgeoisie obtiendrait de la sorte. Ce n’est pas risible comme gain pour elle!

    Et ainsi, on peut avoir des tas de p’tits Pinochet de pacotille, l’État ne pourrait rien y faire. L’État ne pourrait donc plus non plus, remettre en question les partages de richesses, qui n’existent pas dans ce système capitaliste finalement.

    «Depuis le début du 20e siècle, nous avons assisté à une augmentation fulgurante de la taille de tous les états de ce monde.»

    Sous emprise capitaliste toutefois, et non celle des socialistes, qui auraient aboli la propriété privée des moyens de production pour sûr! D’ailleurs, ironiquement, les statistiques des coopératives de travail et de solidarité sont meilleures en termes de longévité d’entreprise, que celles des entreprises privées! Faut le faire! Les socialistes sont meilleurs au jeu des capitalistes!

    Aucun État dans ce monde, n’a pas servi les intérêts de cette minorité parasitaire.

    D’autre part, votre mémoire historique semble sélective! Pourquoi? Parce que partout où il y a de moindres États, la corruption pullule! La collusion donc, aussi! Et c’est l’enfer! Moi, je n’envie pas les moindres États de ce monde. Allez-y donc, vous, au Ghana…, vous qui m’invitez souvent à partir pour Cuba qui d’ailleurs, s’en tire bien mieux socialement, que tous les pays de son calibre économique selon l’OCDE, l’OMS et bref, l’ensemble des données de l’ONU.

    «Nous avons également assisté à une monté fulgurante de crimes d’état, de répression politique et de génocides.»

    Au profit de quelques bourgeois, jamais à celui des travailleurs exploités! Et les moindres États comme celui de la République «démocratique» du Congo font pire encore! Leur petitesse les empêche de stopper les crimes graves, financés de plus, ceux-là, par ceux qui font grimper le TSX à la bourse de Toronto! Des calices de bourgeois! Toujours les mêmes! Ils sont derrière tous les crimes graves de l’humanité d’ailleurs, le troisième Reich y compris!

    «Même la démocratie n’est pas garante de liberté. Ici au Québec, nous sommes secoués par scandale par dessus scandale.»

    Faits par des valets de la bourgeoisie, par la bourgeoisie, pour la bourgeoisie. Et l’absence de l’État ne ferait qu’aggraver les choses, la preuve? Partout où il y a ce moindre État désiré par les libertariens, la corruption est encore pire qu’ici! Les crimes aussi!

    «Que nous élisions des gouvernements de droite ou de gauche ne change rien à la donne.»

    Le Québec n’a jamais eu de parti des travailleurs à sa tête. Les États-Unis d’Amérique non plus, ni le Canada. Bref, vous êtes démunis d’exemple, parce que tous les exemples qui auraient pu servir à présenter les socialistes au pouvoir, furent assaillis par vos amis Pinochet, Suharto, Somoza et les Contras, Batista, Machado, et bien d’autres encore! Et le pire, c’est que parmi vos amis, il y en a qui sont nostalgiques de cette époque, à savoir l’agent de la CIA Éric Duhaime!

    «La solution au problème n’est pas de tenter de destituer les politiciens corrompus pour les remplacer par des politiciens supposément plus vertueux (comme s’il pouvait y en avoir), parce que le problème n’est pas les politiciens. Le problème n’est pas le système politique comme tel. Le véritable problème est la mentalité derrière le système.»

    Quel cynisme! Comme si la potentialité d’être corrompu venait du ciel! Le capital, et la possibilité d’en posséder plus que votre voisin, ça, ça corrompt!

    Le problème n’est donc pas le système politique comme tel, mais plutôt le système économique, qui n’a jamais partagé, qui ne partage pas et qui ne partagera jamais la richesse. Et tant que la richesse pourra servir à une classe d’asservir une autre classe, en l’exploitant de tous ses maux et besoins, il y aura donc des intérêts de classe. Et tant qu’il y aura des intérêts de classe, et de l’injustice sociale, découlant de l’injustice économique, il y aura une lutte de clase, évidemment!

    Et tant qu’il y aura des groups de part et d’autre, défendant tel ou tel intérêt de classe, il y aura la possibilité de manipuler l’État, en ce sens.

    Bref, c’est le salariat notre problème, pas l’État qui ne plie pas assez à la dictature de ceux qui possèdent, ce que le système leur a concédé, via ses dés pipés!

    C’est votre mentalité qui nous tue, qui nous affame, et qui nous tient dans la soumission au diktat des patrons, des propriétaires de moyens de production, des bourgeois bref!

    «À partir du moment que nous acceptons la prémisse que c’est le gouvernement qui nous donne ou nous enlève nos droits, nous entreprenons notre voyage sur la route de la servitude.»

    Ben voyons! Dès lors que l’État sera aboli, sans changement structurel et qualitatif de l’économie, les intérêts de chaque groupe persisteront. Et ce sera alors, l’«asservitude» totale des travailleurs, au diktat des employeurs minoritaires et parasitaires que vous défendez.

    «À partir du moment que nous percevons l’État comme étant un pourvoyeur plutôt qu’un protecteur, nous ouvrons la porte à l’utilisation du trésor public comme un plat de bonbons dans lequel tous les groupes organisés pourrons se servir et qui laissera tous ceux qui ne saurons pas s’organiser avec la note.»

    C’est plus un appel à renverser la démocratie votre tas de fumier totalitaire.

    «Tout ce que je demande, c’est que vous regardiez le monde d’un œil critique et vous verrez que je dis vrai. N’allez surtout pas me croire sur parole. Faites vos propres recherches.»

    C’est fait et je constate que votre système économique est totalitaire, et que vous l’êtes par conséquent, en niant les totalitarismes de ce système économique, pensé par les riches, conçu par les riches, tout cela pour les riches!

    «« Ambition, impatience, hâte d’agir sont souvent dignes d’admiration chez des individus, mais elles sont pernicieuses quand elles guident l’usage du pouvoir de contraindre et de corriger aux mains de gens qui, une fois investis de l’autorité, supposent que celle-ci s’accompagne d’une sagesse supérieure, et par conséquent du droit d’imposer aux autres leurs convictions. »»

    Et voilà pourquoi je peux encore vous traiter de pauvre totalitaire. Parce que vous faites fi que les socialistes veulent se donner le pouvoir de renverser irrémédiablement, les incompétents, via la révocabilité.

    Maintenant, pour l’ensemble, je ne peux que constater que c’est un autre tas de fumier totalitaire, en vue d’asservir la population laborieuse et majoritaire, à celle qui possède les moyens de production, et qui est ironiquement, minoritaire.

    C’est raté dans mon cas et tous les travailleurs salariés n’ont rien à gagner à suivre votre mouvement sectaire.

    Au yâble la CIA soit dit en passant! On devrait arrêter Éric Duhaime, puisqu’il collabore avec une entité terroriste, la CIA.

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      3 décembre 2010 à 22 10 09 120912
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      @ Sylvain Guillemette

      Une fois de plus vous venez démontrer que vous êtes un nabot intellectuel en parlant pour absolument rien dire. Et ce faisant, vous ne faites que confirmer ma thèse. Je ne vais que répondre très brièvement à votre très long commentaire parce que contrairement à vous, j’ai autre chose à faire.

      Le billet, si vous aviez porté attention, relate de l’opposition de l’individualisme au collectivisme. Il considère largement que la droite et la gauche sont du pareil au même, alors la plus grande partie de votre commentaire est totalement « à côté de la track » et démontre que vous êtes un exemple patent de ce que j’explique au sujet du collectivisme.

      Au sujet du nazisme et du communisme, ce n’est pas parce que le nazisme n’est pas issu du marxisme que ce n’était pas du socialisme. Ne vous en déplaise, l’idéologie socialiste existait avant Marx et Engels. Les nazi étaient anti-capitalistes comme le témoigne cette autre petite citation:

      “We are socialists, we are enemies of today’s capitalistic economic system for the exploitation of the economically weak, with its unfair salaries, with its unseemly evaluation of a human being according to wealth and property instead of responsibility and performance, and we are all determined to destroy this system under all conditions.”
      – Adolf Hitler, leader of the National SOCIALIST German Workers’ Party

      Et par ailleurs, essayez je vous prie de nous faire avaler que les communistes ne sont pas racistes. Je vous livre une autre citation intéressante:

      « Let us consider the actual, worldly Jew — not the Sabbath Jew, as Bauer does, but the everyday Jew. Let us not look for the secret of the Jew in his religion, but let us look for the secret of his religion in the real Jew. What is the secular basis of Judaism? Practical need, self-interest. What is the worldly religion of the Jew? Huckstering. What is his worldly God? Money. Very well then! Emancipation from huckstering and money, consequently from practical, real Jewry, would be the self-emancipation of our time…. We recognize in Jewry, therefore, a general present-time-oriented anti-social element, an element which through historical development — to which in this harmful respect the Jews have zealously contributed — has been brought to its present high level, at which it must necessarily dissolve itself. In the final analysis, the emancipation of the Jews is the emancipation of mankind from Jewry »

      De qui vient cette petite perle? Pas de Hitler, mais de Karl Marx lui-même!

      La démocratie communiste? Où ca? Dans quel pays? Même à votre chère Cuba, elle n’existe pas ni dans aucun autre soi-disant expérience socialiste de l’URSS, à la Chine et au Viet Nam. Vous êtes-vous vraiment demandé pourquoi? Bien sûr que non! Relisez mes 5 billet comme il faut et peut-être que vous comprendrez. Votre idée de démocratie ressemble plus à un viol collectif. Le modèle communiste ne se prête qu’à un État tout puissant qui refusera de se laisser abolir, une fois établi.

      Pour ce qui est de votre commentaire sur Éric Duhaime, vous devriez avoir des preuves quelconque de ce que vous avancez avant de faire de telles accusations et d’en appeler à son emprisonnement comme le fasciste de pacotille que vous êtes. Votre jupon dépasse gros M. Guillemette. Vous devriez probablement être poursuivi pour diffamation, mais de le faire serait vous donner plus d’importance que vous ne le méritez.

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        4 décembre 2010 à 8 08 08 120812
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        Deux paragraphes d’incohérence:

        Totalement faux. La nationalisation n’est que temporaire. Les communistes veulent abolir l’État, mais ne sont pas dupes, et savent qu’il servira à mater l’opposition, comme il sert en ce moment à mater les laborieux salariés. Chacun son tour…

        Mais en bout de ligne, vous êtes encore dans l’erreur la plus patente. Le communisme, l’étape finale envisagée par les socialistes, passant donc par le socialisme avant, c’est l’abolition de l’État, des propriétés privées, et la mise en place surtout, d’une structure démocratique, dont les élus doivent être révocables en tout temps. La nationalisation n’est donc qu’une phase, sous le socialisme, pour s’accaparer les moyens de production qui créent ces inégalités économiques, et sociales par conséquent.

        Qu’est-ce que vous voulez M. Guillemette? Abolir l’État, auquel cas, ce serait l’anarchie, ou établir une démocratie? La démocratie implique la présence d’un État. Vous ne pouvez pas avoir les deux. Soit il y a un état ou il n’y en a pas. De plus, puisque vous proposez d’abolir la propriété privée, ça présuppose la collectivisation et la redistribution de tous les revenus. La propriété, c’est la liberté de garder le fruit de notre labeur (Pas celui que vous pensez que vous méritez, mais celui que vous recevez réellement). Si vous abolissez la propriété privée, ça implique le le fruit de votre labeur ne vous appartient plus. Il appartient à la collectivité, et sera distribué, selon le crédo communiste « à chacun selon son besoin. » Vous vous imaginez que vous pouvez faire ce genre de redistribution autrement que par la force? Vous rêvez! Vous n’y arriverez qu’à la pointe du fusil et vous vous rendrez vite compte que pour ce genre de contrôle, la démocratie a ses limites. Peu importe si vous voulez abolir l’État, ce qui mène à la loi du plus fort, ou que vous établissiez un État avec une économie dirigée (pour redistribuer la richesse « équitablement »), vous aurez le même résultat à long terme: un État autoritaire et totalitaire. C’est là que toutes les expériences communistes ont aboutit et pas par accident.

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        5 décembre 2010 à 11 11 39 123912
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        «Une fois de plus vous venez démontrer que vous êtes un nabot intellectuel en parlant pour absolument rien dire. Et ce faisant, vous ne faites que confirmer ma thèse. Je ne vais que répondre très brièvement à votre très long commentaire parce que contrairement à vous, j’ai autre chose à faire.»

        Si je suis un nabot intellectuel, vous n’êtes qu’un hobbit, bien en dessous de ma classe.

        Votre premier paragraphe, soit dit en passant, ne renferme qu’insultes sur insultes, et aucune preuve que votre tas de fumier totalitaire soit exact. C’est au contraire, un beau tas de fumier totalitaire, qui fait fi des débats préalables pour arriver à de telles conclusions, si hâtives de votre part. Masi quoi de neuf de toute façon? Vous faites exactement ce que vos comparses ont toujours fait, vous fuyez le véritable débat qui s’impose, et vous ne ferez jamais autrement.

        Je vais donc me taper, encore une fois, vos cochonneries de pseudo-arguments, dignes d’un aveugle-muet-sourd en un. D’ailleurs, c’est assez ironique, puisque votre titre ne peut que vous décrire, vous et la classe de parasites que vous défendez.

        Et en passant, j’ai des tas de choses à faire également, mais ça ne me prend pas 4 ou 5 jours avant de vous répondre, moi, je le fais en 20 minutes, entre deux couches à changer, des repas à préparer, le boulot, la famille, etc.. C’est que c’est important pour moi, que des types comme vous ne puissent pas abuser de la sorte, du lectorat de CP, lequel vous tentez d’abrutir, bien que ce soit partiellement avancé chez certains de vos lecteurs.

        «Le billet, si vous aviez porté attention, relate de l’opposition de l’individualisme au collectivisme. Il considère largement que la droite et la gauche sont du pareil au même, alors la plus grande partie de votre commentaire est totalement « à côté de la track » et démontre que vous êtes un exemple patent de ce que j’explique au sujet du collectivisme.»

        Et moi, ce que je dis, c’est que vous êtes tellement idiot, que vous ne vous rendez même pas compte que le collectivisme, et l’individualisme, sont en réalité des effets de l’existence des classes, et de leurs intérêts par conséquent. Mais puisque vous niez l’existence des classes, et de leurs intérêts par conséquent, vous pataugez dans un totalitarisme des plus pathétiques et patents. Vous perpétuez une idée, sur un faux constat, tronqué contre la réalité. Vous vous inventez votre propre réalité quand la véritable vous dérange. D’ailleurs, je suis allé regarder des photos d’hôpitaux cubains à titre d’exemple, et j’ai trouvé pas mal plus belles celles que j’ai trouvées, que la seule que vous aviez mise en ligne, ici sur CP. Vous tronquez la réalité pour la vôtre, parce qu’elle vous dérange, la véritable réalité!

        «Au sujet du nazisme et du communisme, ce n’est pas parce que le nazisme n’est pas issu du marxisme que ce n’était pas du socialisme. Ne vous en déplaise, l’idéologie socialiste existait avant Marx et Engels. Les nazi étaient anti-capitalistes comme le témoigne cette autre petite citation:»

        Pauvre ignare historique, Karl Marx est mort bien avant le troisième Reich…

        «“We are socialists, we are enemies of today’s capitalistic economic system for the exploitation of the economically weak, with its unfair salaries, with its unseemly evaluation of a human being according to wealth and property instead of responsibility and performance, and we are all determined to destroy this system under all conditions.”
        – Adolf Hitler, leader of the National SOCIALIST German Workers’ Party»

        L’application, elle? L’Allemagne n’a jamais connu le socialisme, comme la Russie n’a jamais connu le communisme. L’habit ne fait pas le moine!

        Philippe David est tellement crétin qu’on pourrait lui faire croire qu’on est le Père-Noël, avec une tuque rouge, mais sans barbe! Quel imbécile! Je ne pourrais pas en demander tant à un enfant de 3 ans!

        Et pourtant, Philippe David serait le premier à nous dire que, même si George Walker Bush jr se disait capitaliste, il ne l’appliquait pas! Mais on le sait! Ce qui est bon pour les capitalistes, n’est jamais bon pour les autres! Double-mesure éternelle! Un peu comme leur autonomisme finalement, qui dans les faits, se transforme en une dépendance totale aux pétrolières et ces compagnies géantes «corporatistes», quand on regarde par exemple qui a financé Éric Duhaime depuis le début de sa carrière! Vive les frère Koch! Eh bien!

        «Et par ailleurs, essayez je vous prie de nous faire avaler que les communistes ne sont pas racistes. Je vous livre une autre citation intéressante:»

        Est-ce que les communistes sont racistes? Est-ce que certains l’ont été? Mais bref, revient-on là, au fait que, l’habit ne fait pas le moine? Je pense que oui!

        Les communistes ne doivent pas être racistes, mais les prêtres de l’Église catholique ne devaient pas, eux, violer des «p’tits gars»! Encore une fois, monsieur David fait dans la démagogie la plus débile et la plus crasse, pour convaincre son lectorat qu’Adolf Hitler était un des nôtres, socialistes, alors qu’il a largement dépendu, lors de son ascension, des bourgeois! Des amis de monsieur David!

        «De qui vient cette petite perle? Pas de Hitler, mais de Karl Marx lui-même!»

        Pauvre imbécile en chef, les juifs ne forment pas une race, mais un courant religieux! La religion est effectivement l’ennemie du marxisme! Eh bien! Ce que vous êtes con quand vous voulez! Ah non! Pas vrai! Vous ne vouliez même pas être con! C’est un accident de la nature! (Vous savez bien que je ne crois pas aux hasards! Les conditionnements vous ont créée comme tel. Non, mais quel entourage!)

        «La démocratie communiste? Où ca? Dans quel pays? Même à votre chère Cuba, elle n’existe pas ni dans aucun autre soi-disant expérience socialiste de l’URSS, à la Chine et au Viet Nam. Vous êtes-vous vraiment demandé pourquoi? Bien sûr que non! Relisez mes 5 billet comme il faut et peut-être que vous comprendrez. Votre idée de démocratie ressemble plus à un viol collectif. Le modèle communiste ne se prête qu’à un État tout puissant qui refusera de se laisser abolir, une fois établi.»

        Le communisme établi vous dites? Pauvre cloche, le communisme établi, c’est l’abolition de l’État, etc.. Le reste, c’est le socialisme, c’est ce qui précède, et le socialisme n’a pas de ligne à suivre exacte. D’ailleurs, moi-même, je ne crois pas que cette étape arrivera nécessairement –il faudrait que je sois croyant d’abord!-, l’après socialisme portera bien le nom qu’il voudra! Qu’importe!

        Le socialisme n’a jamais eu sa chance, ni en Russie, ni au Vietnam et ni à Cuba.

        À Cuba, ce la s’explique par le fait que le socialisme y est isolé. D’ailleurs, le capitalisme en une seule île ne ferait pas mieux, puisque nous sommes à même de constater que mêmes des îles et des pays non-isolés capitalistes, du calibre économique de Cuba, font déjà pires! Alors imaginez Cuba non-isolée, avec des partenaires avec qui faire affaires!

        Mais c’est impossible, précisément parce que ailleurs, les essais n’ont jamais eu leur chance et ont toujours du conjuguer avec l’impérialisme des États-Unis d’Amérique! Vos amis légitimes! Des trous de cul!

        La Russie dites-vous? Dès Staline, c’en était terminé des essais socialistes, la dictature SUR le prolétariat a finalement eu le dessus sur la dictature DU prolétariat. Cela ne remet toutefois pas en cause le socialisme, puisqu’il n’y existait plus! D’autre part, la Russie a-t-elle eu le champ libre pour accomplir ses promesses, ou a-t-elle du «réagir» aux menaces persistances des Empires capitalistes qui s’oeuvraient conjointement, à la faire chuter? Eh bien! Allez vite rouvrir vos bouquins d’histoire pauvre ignare!

        Le Vietnam? Et les évènements de Tonkin? Vous connaissez? Non? La guerre du Vietnam alors? J’espère!
        Ce qui est arrivé au Vietnam, sauf en densité meurtrière, est arrivé à toutes les tentatives, pourtant populaires et démocratiques, de l’Amérique latine, de l’Asie, de l’Afrique et du reste du monde. En Amérique latine, les écoles de torture états-uniennes existent encore, et continuent de former des tortionnaires antisocialistes. Que dire du Chili? Du Nicaragua? Du Brésil? De la Jamaïque? Du Costa Rica? De la République dominicaine? Du El Salvador? De l’Équateur? Et je pourrais tous les nommer, parce qu’ils sont tous subit les foudres des capitalistes de Washington! Pauvre hypocrite de merde!

        Nommez-moi un seul pays capitaliste, qui pourrait se développer sous les bombes, les meurtres de masse, les enlèvements et les tortures multiples! Un seul! L’Irak ne se développe pas, en ce moment à ce que je sache…Faut le faire! Prétexter que le socialisme ne fonctionne pas, en nommant un pays qui a reçu plus de 22 000 000 de tonnes d’explosifs sur la tête, et des tonnes d’agents chimiques créés par Monsanto, qui continue d’être cotée à la Bourse! Quel con vous faites monsieur David! 4 millions de morts au Vietnam! Des tas d’infirmes! Et monsieur David nous pointe le pays en guise d’échec socialiste!

        Mais encore faudrait-il que les exemples qu’il pointe ne soient pas tous des moines déguisés! Quelle nullité!

        Je peux quand même, au plaisir, sortir les plus de 45 Coups d’État orchestrés par la maison blanche dans le monde, et les centaines d’assassinats politiques, tel que celui de Patrice Lumumba en Angola. Sans parler des tentatives ratées contre divers dirigeants élus démocratiquement, dont celui contre Hugo Chavez tenté en 2002 par l’opposition, soutenue par la maison blanche, la NED pour qui a travaillé Éric Duhaime, et Reporters Sans Frontière!

        Je pourrais également parler des nombreux p’tits pays de merde, où pullulent des gouvernements plutôt libertariens, dont Cuba n’a rien à envier selon les statistiques de l’ONU et de ses divers organes.

        Mais je vais laisser le lectorat de monsieur David juger de ses dires, en fait, je ne devrais même pas intervenir, il est capable de s’assommer lui-même! Laissons cet abruti autonome s’en prendre à lui-même après tout!

        «Pour ce qui est de votre commentaire sur Éric Duhaime, vous devriez avoir des preuves quelconque de ce que vous avancez avant de faire de telles accusations et d’en appeler à son emprisonnement comme le fasciste de pacotille que vous êtes.»

        Pauvre con, Éric Duhaime dit lui-même avoir travaillé pour la NDI, qui est un satellite de la NED, et qui est elle-même un paravent de la CIA largement dénoncé à travers le monde entier. Ce que vous êtes con quand vous voulez! Vous dites donc que monsieur Duhaime est un menteur si je comprends bien!

        D’autre part, l’Irak était sous occupation états-unienne, alors en travaillant pour les STATES en sol irakien, il a participé à l’occupation illégale d‘un pays envahi sous un argumentaire extrêmement mensonger. Bref, cela rend monsieur Duhaime coupable d’occupation de l’Irak, c’est un crime en soi. 1 million de morts plus tard, on est loin de la démocratie pour laquelle monsieur Duhaime disait aller défendre! De toute façon, vous, les libertariens, ne croyez pas à la démocratie. Ou plutôt, vous en avez peur! Et y a de quoi si la conscience de classe s’installe!

        Alors bref, Éric Duhaime, agent ou pas de la CIA, a bel et bien travaillé pour elle. La NED est une officine hypocrite représentant la CIA, qui participe aux financements d’oppositions dans d’autres pays. Si vous monsieur David, alliez financer un parti d’opposition aux États-Unis d’Amérique, vous seriez passible de la peine de mort si vous vous y faisiez prendre. C’est un fait, c’est dans les lois de ce si «démocrate» pays!

        La NED n’est que le paravent de la CIA, car cette dernière s’est tellement couverte de crimes haineux et écoeurants qu’elle doit désormais se cacher derrière des paravents de la sorte. Tout comme la DEA remplace son secteur «financement», parce que la CIA s’était fait prendre à se financer via la cocaïne, avec Noriega, quand le Congrès lui refusait certains montants.

        Bref, Éric Duhaime a travaillé pour la CIA, que cela vous plaise ou non! Rien à foutre pour ses proches qui sont choqués, j’ai bien plus à cirer des pauvres irakiens qui n’ont plus le droit de se syndiquer dans le domaine de l’électricité, ou pour ceux qui ont subit des pertes dans leur famille, grâce au terrorisme des États-Unis d’Amérique et leurs amis «démocrates» de la NED! Qu’il aille se faire foutre Duhaime! Je l’emmerde et je vous emmerde également p’tits fils de riche pédant!

        «Votre jupon dépasse gros M. Guillemette. Vous devriez probablement être poursuivi pour diffamation, mais de le faire serait vous donner plus d’importance que vous ne le méritez.»

        Allez hop! Qu’il me poursuivre! Il ne fera qu’attirer l’attention sur son cas, et toutes et tous se rendront bien compte que c’est un perdant, et un salaud de complice aux terroristes de la CIA. La CIA est l’entité terroriste la mieux financée au monde. Éric Duhaime a travaillé pour une entité terroriste! Alors voilà que j’en ajoute! Passez-lui le message à ce trou de cul, soit disant «autonome»! Sans les pétrolières et le richissime Péladeau, Éric Duhaime crèverait de faim!

        Et diffamation pourquoi? N’est-ce pas vrai qu’il est allé en Irak, travaillé pour la NDI? Eh bien quoi alors? La NDI est bel et bien un satellite de la NED, qui est, elle, un paravent de la CIA! Alors tant pis pour lui! Il n’a qu’à s’en prendre à lui-même! Et de toute façon, aurait-il une morale à faire à qui que ce soit, lui qui accusait un athée d’avoir un agenda islamiste, pour émoustiller sa clique de sectaires, et surtout, la DROITE MORALE de son regroupement de lèche-derrières de bourgeois!

        «Qu’est-ce que vous voulez M. Guillemette? Abolir l’État, auquel cas, ce serait l’anarchie, ou établir une démocratie? La démocratie implique la présence d’un État. Vous ne pouvez pas avoir les deux.»

        C’est faux, une démocratie participative n’a pas besoin d’État, tant qu’elle demeure, précisément, une démocratie participative. Une chose à la fois…

        «De plus, puisque vous proposez d’abolir la propriété privée, ça présuppose la collectivisation et la redistribution de tous les revenus. La propriété, c’est la liberté de garder le fruit de notre labeur (Pas celui que vous pensez que vous méritez, mais celui que vous recevez réellement). Si vous abolissez la propriété privée, ça implique le le fruit de votre labeur ne vous appartient plus. Il appartient à la collectivité, et sera distribué, selon le crédo communiste « à chacun selon son besoin. »»

        Bonne idée!

        «Vous vous imaginez que vous pouvez faire ce genre de redistribution autrement que par la force? Vous rêvez! Vous n’y arriverez qu’à la pointe du fusil et vous vous rendrez vite compte que pour ce genre de contrôle, la démocratie a ses limites.»

        C’est à ça que sert l’État, avant le communisme. Il faut mater les vôtres, et nous le ferons. Les fusils seront nécessaires, parce que les opposants les prendront en premier lieu! Nous ne ferons que leur répondre! Et ce sera légitimé comme une légitime défense de la démocratie! Celle qui vous dérange déjà, alors qu’elle n’existe même pas encore! Et vous faites bien d’en avoir peur!

        Personne d’autre part, n’a besoin de 14 toilettes, surtout quand une majorité manque de tout, tout ce qui est concentré au sein d’une minorité qui ne l’a pas gagné de mérite, mais par exploitation d’autrui, via divers besoins d’autrui, et via le labeur d’autrui!

        «Peu importe si vous voulez abolir l’État, ce qui mène à la loi du plus fort, ou que vous établissiez un État avec une économie dirigée (pour redistribuer la richesse « équitablement »), vous aurez le même résultat à long terme: un État autoritaire et totalitaire. C’est là que toutes les expériences communistes ont aboutit et pas par accident.»

        La différence, c’est que ceux-là n’ont même pas daigné appliquer le socialisme avant de sauter la barrière. Chaque chose en son temps. Les contradictions nous mèneront certes vers une confrontation, inévitable, des forces, mais des classes surtout.

        Alors commençons d’abord par mettre en place des tas de coopératives, pour remplacer la bourgeoisie.

        Ensuite, la bourgeoisie nous donnera des munitions pour alimenter la montée des enchères, comme elle l’a fait dans tous les «essais socialistes» dont vous parliez, ci-haut!

        L’État autoritaire n’a rien à voir avec le communisme, c’est ce qui le précède.

        Et je le redis, aucune expérience «communiste» comme vous dites, n’a eu la paix pour mettre en place ses idées. Aucune! Elles ont tous du conjuguer avec l’opposition capitaliste, armée. D’ailleurs, je vous donne un défi! Un seul!

        Nommez-moi un seul pays dit socialiste qui n’a pas subit de pression extérieure, d’un pays capitaliste, via par exemple des inflations artificielles, des magouilles, du sabotage, des empoisonnements du bétail ou des plantations, etc..! Un seul pays! Ça va être long……………

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          5 décembre 2010 à 13 01 05 120512
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          @ sylvain Guillemette

          Votre premier paragraphe, soit dit en passant, ne renferme qu’insultes sur insultes,

          Pôv p’tit gars! Comme si ça n’avait pas été le cas pour chaque commentaire que vous me faites depuis des années maintenant. Et chacun d’eux ne font que répéter la même salade. Vous êtes le roi de la redondance.

          Je vais donc me taper, encore une fois, vos cochonneries de pseudo-arguments

          Ne vous sentez surtout pas obligé si c’est une si grande corvée.

          moi, je le fais en 20 minutes

          Ça explique beaucoup de choses…

          Et moi, ce que je dis, c’est que vous êtes tellement idiot, que vous ne vous rendez même pas compte que le collectivisme, et l’individualisme, sont en réalité des effets de l’existence des classes, et de leurs intérêts par conséquent. Mais puisque vous niez l’existence des classes, et de leurs intérêts par conséquent, vous pataugez dans un totalitarisme des plus pathétiques et patents. Vous perpétuez une idée, sur un faux constat, tronqué contre la réalité. Vous vous inventez votre propre réalité quand la véritable vous dérange. D’ailleurs, je suis allé regarder des photos d’hôpitaux cubains à titre d’exemple, et j’ai trouvé pas mal plus belles celles que j’ai trouvées, que la seule que vous aviez mise en ligne, ici sur CP. Vous tronquez la réalité pour la vôtre, parce qu’elle vous dérange, la véritable réalité!

          Vous êtes tellement collectiviste que vous êtes totalement incapable d’avoir une vision autre que celle de la lutte des classes et vour êtes incapables de voir que vos classes ne sont en fait que des groupes d’individus, mais vous leur donnez une personnalité propre comme si c’était des êtres vivants. Tout chez vous tourne autour de ça. Ils vous ont bien endoctriné, il n’y a pas à dire. Vous faites un excellent perroquet. La réalité est que la vision communiste des choses est à peu de détails près, la même que celle des sociaux-démocrates ou des fasciste ou des nazis. Elle met toujours les droits des groupes au dessus des individus et cherche à utiliser la force pour « mater » les individus pour entrer dans son moule. Votre langage n’est que violence et contrainte et vous oser prétendre de défendre la liberté. Dans une société libre, le dernier ressort c’est le huissier, dans votre modèle de société, c’est le bourreau. Si quelqu’un ne veut pas adhérer à votre vision, vous le voulez mort.

          Pauvre ignare historique, Karl Marx est mort bien avant le troisième Reich…

          Quel rapport? Le socialisme pré-existait Marx. Il existe d’autre formes de socialisme que le Marxisme. Encore une fois la lubie Marxiste qui croit détenir la vérité absolue. La réalité est que les marxistes et les communistes sont comme les catholiques et les protestants. Deux sectes d’une même foi qui considèrent les autres comme des hérétiques et des damnés. Mais pour l’observateur désintéressé, vous êtes du pareil au même.

          L’application, elle? L’Allemagne n’a jamais connu le socialisme, comme la Russie n’a jamais connu le communisme. L’habit ne fait pas le moine!

          Philippe David est tellement crétin qu’on pourrait lui faire croire qu’on est le Père-Noël, avec une tuque rouge, mais sans barbe! Quel imbécile! Je ne pourrais pas en demander tant à un enfant de 3 ans!

          Et pourtant, Philippe David serait le premier à nous dire que, même si George Walker Bush jr se disait capitaliste, il ne l’appliquait pas! Mais on le sait!

          Puisque que cette discussion est très loin au dessus de votre tête et que vous êtes incapable de faire la distinction entre le collectivisme et l’individualisme, vous serez evidemment incapable de voir que Bush et son interventionnisme de conservatisme passionnel n’ont absolument rien avoir avec une philosophie individualiste.

          Pauvre imbécile en chef, les juifs ne forment pas une race, mais un courant religieux! La religion est effectivement l’ennemie du marxisme! Eh bien! Ce que vous êtes con quand vous voulez! Ah non! Pas vrai! Vous ne vouliez même pas être con! C’est un accident de la nature! (Vous savez bien que je ne crois pas aux hasards! Les conditionnements vous ont créée comme tel. Non, mais quel entourage!)

          Bref, quand les nazis persécutent les juifs, c’est du racisme, mais quand les marxistes le font, c’est de la « rééducation religieuse ».

          Nommez-moi un seul pays capitaliste, qui pourrait se développer sous les bombes, les meurtres de masse, les enlèvements et les tortures multiples!

          On a bombardé Cuba combien de fois déjà?

          C’est faux, une démocratie participative n’a pas besoin d’État, tant qu’elle demeure, précisément, une démocratie participative. Une chose à la fois…

          Imbécile! La démocratie est une forme d’État. L’absence d’État, c’est l’anarchie.

          C’est à ça que sert l’État, avant le communisme. Il faut mater les vôtres, et nous le ferons. Les fusils seront nécessaires, parce que les opposants les prendront en premier lieu! Nous ne ferons que leur répondre! Et ce sera légitimé comme une légitime défense de la démocratie! Celle qui vous dérange déjà, alors qu’elle n’existe même pas encore! Et vous faites bien d’en avoir peur!

          C’est ce qu’il devra continuer à faire après. Votre doctrine ne peut s’imposer et n’être maintenue que par la force. Elle en peut pas se maintenir de façon volontaire.

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            5 décembre 2010 à 14 02 21 122112
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            «Pôv p’tit gars! Comme si ça n’avait pas été le cas pour chaque commentaire que vous me faites depuis des années maintenant. Et chacun d’eux ne font que répéter la même salade. Vous êtes le roi de la redondance.»

            Parlant de redondance, vos tas de fumiers se ressemblent tous, ils sont totalitaires. Et mes insultes ont toujours suivi les vôtres, prouvez le contraire sinon.

            «Ne vous sentez surtout pas obligé si c’est une si grande corvée.»

            Ce n’est pas une corvée, c’est en quelque sorte, mon dada. Mais de répéter des trucs dans un dialogue de sourd, avec un sourd totalitaire, ça devient effectivement, redondant!

            «Vous êtes tellement collectiviste que vous êtes totalement incapable d’avoir une vision autre que celle de la lutte des classes et vour êtes incapables de voir que vos classes ne sont en fait que des groupes d’individus, mais vous leur donnez une personnalité propre comme si c’était des êtres vivants. Tout chez vous tourne autour de ça. Ils vous ont bien endoctriné, il n’y a pas à dire.»

            Vous êtes tellement totalitaire que vous refusez de reconnaître qu’il y a des classes et vous n’en sortirez donc jamais. Alors j’imagine que vous prendrez tantôt les armes contre nous, avec vos amis putchistes Duhaime et Marcotte, qui bénéficieront à leur tour, de l’aide de la NED et de la Cia par conséquent! Après tout, Duhaime est apologiste de Pinochet, qui n’a jamais su prendre le pouvoir par les urnes, mais bel et bien par les armes. À la différence de Castro qui détrônait un dictateur de la maison blanche et des bourgeois, Pinochet a détrôné un élu démocratique, à savoir Salvador Allende.

            C’est bel et bien un dialogue de sourd, alors à la revoyure, dans la tranchée.

            Mes arguments sont pesants quant aux faits que le collectivisme, n’est qu’un aboutissement du fait qu’il existe des classes, et des intérêts de classe. Par conséquent, les groupes trouvent des manières communes, de venir à bout de leurs opposants respectifs. Ici, et on le voit dans quelconque débat public et politique, le patronat et les salariés ne cessent de se lutter les uns les autres, ce n’est certes pas le fruit du hasard, qui lui aussi n’existe pas. Tout processus s’explique par un autre, ainsi de suite. Mais vos limites intellectuelles vous bornent à ne croire qu’au collectivisme, plutôt que de chercher à comprendre quel processus l’explique!

            D’ailleurs, j’ai très bien démontré que, même les capitalistes purzédurs peuvent être collectivistes, entre eux!

            C’est de l’hypocrisie, et quant à votre tas de fumier, c’est du totalitarisme, et l’expression même du dialogue de sourd, imposé par les capitalistes, idéalistes, qui se refusent de reconnaître les faits, et qui préfèrent croire que d’observer! Tant pis!

            Et à savoir si je me suis fait endoctriner, non, pas vraiment, et je ne fais partie d’un groupe que seul moi, ai choisi de joindre. On ne m’a pas tordu le bras. Encore moins mis un fusil sur la tempe. D’ailleurs, je ne vous vois jamais dans les manifestations anti-guerres, et nous, nous y sommes, tant qu’à parler de fusils!

            Il faut être sacrément endoctriné pour prôner un modèle qui n’avantage qu’une minorité infime et parasitaire, ou encore, il faut faire précisément partie de cette minorité, ou l’envier pour ce! Vous n’êtes soit qu’un aliéné, ou un bon lèche-cul qui sait qu’il aura sa part de miettes de capital volé aux travailleurs exploités! Parasite!

            Débarrassons-nous des parasites! En mettant fin au salariat!

            «Vous faites un excellent perroquet.»

            Et vous donc! La photo de Griffin est surement là par hasard, t’sé! Tata!

            «La réalité est que la vision communiste des choses est à peu de détails près, la même que celle des sociaux-démocrates ou des fasciste ou des nazis.»

            En fait, les nazis sont financés par vos amis, partout dans le monde, et continuent de l’être! En Bolivie, il y a moins de deux ans, mon ami Evo Morales faisait face à l’opposition grotesque d’une clique de nazis, retranchés à Santa Cruz, qui tentait de faire sécession à la partie la plus riche du pays, en minerais divers! Et qui donc représentait ou dirigeait cette clique de nazis? Ha ha! Un des vôtres! Financé par les vôtres! Branco Marinkovic! Un riche croate, financé par la maison blanche! Comme toujours! Et comme tous les exemples de socialisme dans le monde, mes amis Boliviens ont encore eu à faire avec vos amis bourgeois, désireux d’arracher cette fois, les seules richesses du pays le plus pauvre du monde! Faut le faire!

            Et l’arroseur est encore, arrrosé!

            http://reactionismwatch.wordpress.com/2008/09/17/terrorisme-etats-unien-en-bolivie/

            «Elle met toujours les droits des groupes au dessus des individus et cherche à utiliser la force pour « mater » les individus pour entrer dans son moule.»

            N’importe quoi, nous sommes des tas d’êtres humains, à vivre sur la même planète! Quoi de plus normal que de vouloir mettre en place des lois, pour qu’il y ait respect les uns des autres. Mais par respect, j’entends également l’abolition de l’exploitation des uns par les autres, puisqu’il n’y a rien de respectueux à exploiter son prochain. Je me demande d’ailleurs comment le sectaire Laliberté peut endosser une telle débilité! Il se contredit! Il est aussi fidèle finalement, à Dieu que le sont les élus qui prêtent serment sans croire en Dieu!

            Bref, les humains sont pris sur le même caillou, si ce n’est pas la démocratie, c’est la force. À mon sens à moi, je préfère la force démocratique, que celle du plus riche, parce que ses conditionnements l’ont rendu riche… Vous êtes un hypocrite, un collectiviste pour les bourgeois! Vous défendez leur cause comme si c’était la vôtre! Vous faites donc de la projection!

            «otre langage n’est que violence et contrainte et vous oser prétendre de défendre la liberté. Dans une société libre, le dernier ressort c’est le huissier, dans votre modèle de société, c’est le bourreau. Si quelqu’un ne veut pas adhérer à votre vision, vous le voulez mort.»

            Faux, vous prendrez les armes avant nous, on le sait tous, vous y compris. D’ailleurs, vos amis libertariens ont pris les armes partout dans le monde, sans exception. En Bolivie par exemple, avec des fascistes et des nazis. Par ailleurs, les États-Unis d’Amérique, où logent vos amis libertariens, n’ont pas eu de scrupule à créer le réseau Ghelen, avec des anciens SS et des nazis de pacotille.

            «Quel rapport? Le socialisme pré-existait Marx. Il existe d’autre formes de socialisme que le Marxisme. Encore une fois la lubie Marxiste qui croit détenir la vérité absolue.»

            Le marxisme est venu après, comme aujourd’hui on connait la rondeur de la Terre, après de qu’autres, jadis, aient pu penser qu’elle soit plate. Bref, après le marxisme, il y a d’autres courants également.

            Mais encore. Les marxismes ne prétendent pas détenir la vérité, ils observent puis font par de leurs observations. Contrairement à vous qui croyez, sans voir, nous avons besoin d’observer nos théories, avant de les affirmer seules vérités. Ce n’est pas comme les libertariens qui croient que le capital va tout arranger tout seul, sans État.

            «La réalité est que les marxistes et les communistes sont comme les catholiques et les protestants. Deux sectes d’une même foi qui considèrent les autres comme des hérétiques et des damnés. Mais pour l’observateur désintéressé, vous êtes du pareil au même.»

            Et pourtant, l’histoire nous prouve que votre courant fait partie de ces sectes, bien plus que le socialisme et le communisme, qui n’ont tous les deux, jamais vu le jour véritablement. Après tout, vous croyez au mérite des bourgeois, et partout sur Terre, vos Empires ont fait le ménage de ceux qui pensaient autrement. L’anticommunisme a fait plus de morts et de ravages de la nature que l’entier règne de Staline et de Mao conjugués. La chasse aux communistes a fait des millions de morts, parce que vos amis bourgeois, aujourd’hui peureux de la démocratie avec raison, avaient à l’époque également, peur qu’on ne les dépouille de leurs moyens d’exploiter les malheurs, les besoins et le labeur des autres, pourtant majoritaires. La minorité que vous défendez, parasite pour vivre, et c’est ce que vous défendez religieusement, en promettant siècles après siècles, le fameux partage des richesses, ironiquement créées par ceux qui la quémandent et à qui vous promettez sans cesse, sans cesse et sans cesse.

            Vous pouvez bien parler de la religiosité des marxistes, et pourtant, il n’y a pas de «régime» socialiste dans le monde, comme le Kapitalisme s’est imposé à travers toutes les frontières, rappelons-le, par les ARMES.

            «Puisque que cette discussion est très loin au dessus de votre tête et que vous êtes incapable de faire la distinction entre le collectivisme et l’individualisme, vous serez evidemment incapable de voir que Bush et son interventionnisme de conservatisme passionnel n’ont absolument rien avoir avec une philosophie individualiste.»

            Pauvre taré, je vous ai déjà donné raison à savoir que le capitalisme pur et dur n’était pas appliqué, mais j’ai également noté, et je vous en ai fait part, qu’il n’était pas applicable non plus, à cause de ce que vous nommeriez, vous, la «nature humaine»! Si c’est bon pour minou, c’est pour pitou, pas vrai? Nono!

            «Bref, quand les nazis persécutent les juifs, c’est du racisme, mais quand les marxistes le font, c’est de la « rééducation religieuse ».»

            Non, pas du tout, Marx décrit le caractère de la religion, et non pas des religieux. Belle tentative, mais c’est raté, d’autant plus que Marx lui-même, juif, t’sé…

            «On a bombardé Cuba combien de fois déjà?»

            Plusieurs dizaines de fois, et on y finance l’opposition, et on a même tenté le Coup d’État en 1961, à la Baie des Cochons, rappelez-vous. On y a également assassiné des enseignants et des médecins en début 1959-1963-64. On a survolé l’île, et on continue de le faire, illégalement. On y transmet également, depuis la Floride, illégalement –les lois internationales interdisent ces émissions outre-mer…-, des émissions de radio, appelant à la prise d’armes contre l’État cubain. On a saboté des moyens de production cubains, et on a mis des agents polluants dans les plantations («État voyou» William Blum), et on a bloqué dès le début de la révolution, l’apport de matériel d’entretien des usines, avec le Blocus illégal, d’ailleurs condamné plus de 19 fois, par la majorité à l’ONU, voire l’unanimité, sauf deux pays, parfois trois. On a surtaxé les produits des pays faisant affaires avec Cuba et on a isolé Cuba en envahissant tous les potentiels partenaires, espérant que Cuba allait s’étouffer elle-même. Ça n’a pas fonctionné. En 2000, Bush ressortait le programme d’invasion de Cuba, avec son Plan Bush2000, où ironiquement, tous les ministres étaient déjà cités dans son torchon.

            Pourquoi ils n’ont jamais été à Cuba directement après leurs divers échecs? Bien simple! Ils ont cru que Cuba allait suffoquer. Ce n’est pas arrivé. Et ils savent également, et la CIA et le FBI confirment, que les Castro avaient le soutien du peuple majoritaire.

            Votre ignorance crasse dépasse des limites que je ne connaissais point!

            Et je n’ai pas fini mon pauvre ignare. Cuba a également connu le terrorisme.

            «Dans l’histoire du terrorisme international, le cas de Cuba revêt un caractère exceptionnel et unique. Depuis 1959 jusqu’à aujourd’hui, Cuba a été victime d’une intense campagne de terrorisme, de sabotage, d’une invasion armée, d’une menace de guerre nucléaire, de sanctions économiques extrêmement sévères et d’une implacable agression politique, médiatique et diplomatique [1].
            Terrorisme international et sabotage économique
            Les documents officiels des États-Unis désormais déclassifiés montrent qu’entre octobre 1960 et avril 1961, la CIA a introduit à Cuba 75 tonnes d’explosifs lors de 30 missions aériennes clandestines, et 45 tonnes d’armes et d’explosifs lors de 31 infiltrations maritimes. La CIA a réalisé durant cette courte période de 7 mois 110 attentats à la dynamite, a placé 200 bombes, a fait dérailler 6 trains, a brûlé 150 usines et a déclenché 800 incendies dans des plantations.
            Entre 1959 et 1997, les États-Unis ont réalisé 5780 actions terroristes contre Cuba. 804 sont des actes terroristes d’envergure, dont 78 bombardements contre la population provoquant des milliers de victimes.
            Les attentats terroristes contre Cuba ont coûté la vie à 3478 Cubains et ont paralysé à vie 2099 personnes. Entre 1959 et 2003, il y a eu 61 séquestrations d’avions et de bateaux. Entre 1961 et 1996, 58 attaques à partir d’embarcations maritimes ont touché 67 objectifs économiques et la population.
            La CIA a dirigé et soutenu 299 groupes paramilitaires constitués de 4000 individus. Ils sont responsables de 549 assassinats et ont fait des milliers de blessés.
            En 1971, l’agression biologique a causé la destruction d’un demi million de porcs. En 1981, l’introduction de la dengue hémorragique a fait 344 203 victimes, 158 décès dont 101 enfants. Le 6 juillet 1982, 11 400 personnes ont été touchées en un seul jour.
            La grande majorité de ces agressions étaient préparées en Floride par l’extrême droite d’origine cubaine organisée et financée par la CIA.
            Impunité pour les terroristes
            Luis Posada Carriles [2], que le FBI considère comme « le pire terroriste de l’hémisphère », jouit d’une grande impunité. Il est actuellement protégé par l’administration Bush alors qu’il est responsable de nombreux attentats. Le Venezuela exige toujours son extradition. Il est notamment l’auteur du sanglant attentat de Barbade contre un avion civil en octobre 1976 qui a coûté la vie à 73 personnes. Orlando Bosh, autre terroriste notoire est responsable de dizaines d’assassinats. Le 23 juin 1989, le Département de la Justice a déclaré dans un rapport que la présence de Bosh aux États-Unis était inadmissible. Quelque temps plus tard, après que la justice ait lourdement condamné Bosh pour terrorisme, il a été gracié par le président Bush père. Actuellement, il se promène tranquillement à Miami et apparaît dans divers médias dans lesquels il déclare qu’il prépare toujours des attentats contre Cuba.
            Le cas des Cinq
            Le 16 et le 17 juin 1998, le gouvernement cubain a invité deux importants responsables du FBI, pour leur remettre de nombreux documents prouvant la dangerosité de 40 personnes lourdement impliquées dans le terrorisme et vivant en Floride. À ce jour, aucune d’entre elles n’a été inquiétée par les autorités états-uniennes malgré les preuves dont elles disposent.
            Trois mois plus tard, le 12 septembre 1998, le FBI a procédé à l’arrestation de cinq Cubains : René González Sehweret, Ramón Labañino Salazar, Fernando González Llort, Antonio Guerrero Rodríguez et Gerardo Hernández Nordelo, qui, au risque de leur vie ont recueilli des informations sur les plans criminels des groupuscules terroristes de Miami, et qui avaient réussi à empêcher la réalisation de près de 170 attentats contre Cuba en avertissant à temps le gouvernement de La Havane.
            Un procès inique
            Les Cinq ont été accusés d’espionnage. Cependant l’accusation formelle ne leur a été notifiée que 4 jours après leur arrestation, et après avoir déclenché une immense campagne de presse qui les avait condamnés avant même le début de la procédure judiciaire.
            Le 14 septembre 1998, le Grand Jury de Floride les a accusé d’avoir infiltré les groupes terroristes. Puis voyant que le chef d’inculpation était juridiquement insoutenable, le Jury a changé de méthode et a accusé les Cinq de 26 chefs d’inculpation, dont le plus grave est le premier (18 usc 371) qui fait référence à une conspiration pour commettre des délits contre les États-Unis. Le second chef d’inculpation évoque l’espionnage. La 3ème charge accuse Gerardo Hernández d’homicide volontaire, en référence aux évènements du 24 février 1996 où 4 membres de l’organisation terroriste Hermanos al Rescate ont été abattus après avoir violé maintes fois l’espace aérien cubain. Aucune preuve n’a pu être apportée par le procureur pour ces trois chefs d’inculpations. Les 23 autres accusations sont mineures et font références à l’usage de fausse identité, au fait de ne pas s’être enregistré comme agent d’une puissance étrangère. Elles n’ont pas été rejetées par la défense.
            Depuis la date de leur arrestation jusqu’au 3 février 2000, c’est-à-dire durant 17 longs mois, ils ont été maintenus en cellule d’isolement, éloignés des autres détenus. Ils ont été confinés au cachot durant toute cette période sans communication extérieure.
            Étant donné qu’il était impossible pour le tribunal de prouver les actes d’espionnage, il a accusé les Cinq de conspiration en vue de commettre des actes d’espionnage.
            Un tribunal partial
            Durant le procès, le procureur a évoqué la loi de procédure pour l’information classée qui permet de garder les preuves secrètes et de ne pas les présenter à la défense, tout en les utilisant contre les accusés. En voyant que son accusation ne tenait pas la route, le procureur a répété trois fois en plein procès, avec une véhémence démesurée, que les Cinq étaient venus à Miami « pour détruire les États-Unis ».
            Les arguments qui démontrent que les Cinq n’avaient pas réalisé des activités relevant de l’espionnage n’ont pas été présentée par la défense, mais par des militaires états-uniens de haut rang : le contre-amiral de la Marine de guerre des États-Unis, M. Eugene Carroll ; le général de division de l’Armée des États-Unis, M. Edwards Breed Atkeson, et le lieutenant-général des forces aériennes des États-Unis, M. James R. Clapper.
            Pour justifier l’acte de conspiration de réaliser des activités d’espionnage, le procureur a utilisé le fait que Antonio Guerrero travaillait dans un atelier de métallurgie de la base d’entraînement de l’armée à Boca Chica. La défense a interrogé les hauts responsables militaires :…….. Question posée par la défense au contre-amiral Eugene Carroll sur Boca Chica : « Quelles informations sur la tactique et les entraînements de la marine de guerre des États-Unis pourrait être utile à l’armée cubaine ? »
            Réponse : « Aucune que je sache ».
            Questions posées au général Atkeson : « Existent-ils des différences entre notre relation avec le pacte de Varsovie et l’Union soviétique en Europe et notre relation avec Cuba ? »
            Réponse de Atkeson : « Oui, des différences existent ».
            Question : « Quelles sont ces différences ? »
            Réponse : « Les Cubains ne constituent pas une menace pour nous ». (Rappelons l’hystérie du procureur « ils sont venus détruire les États-Unis »)
            Question : « Quelle est le rapport entre la crainte d’être attaqué et la recherche d’information ? »
            Réponse : « Je pense qu’ils utilisent leurs services de renseignement pour découvrir si nous nous préparons réellement à les attaquer ».
            Question : « Dans l’examen que vous avez effectué des documents, avez-vous rencontré des documents classés secret ? ».
            Réponse : « Non ».
            Question : « Avez-vous trouvé des instructions pour que les agents cherchent des documents qui peuvent nuire aux États-Unis ? ».
            Réponse : « Non ».
            Questions posées au lieutenant-général Clapper : « Etes-vous d’accord pour dire que l’accès à une information publique ne constitue pas un acte d’espionnage ? ».
            Réponse : « Oui ».
            Question : « Vous, avec votre expérience en renseignement, vous ne classeriez pas Cuba comme une menace militaire pour les Etats-Unis ?
            Réponse : « Pas le moins du monde. Cuba ne représente pas une menace ».
            Question : « Avez-vous trouvé une preuve indiquant que Gerardo Hernández cherchait à obtenir des informations secrètes ? ».
            Réponse : « Pas que je me souvienne ».
            Des preuves inexistantes
            Pour ce qui concerne Gerardo Hernández, accusé d’assassinat, le procureur a reconnu que « au vu des preuves présentées lors du procès, prouver l’implication de Gerardo Hernández représente un obstacle impossible pour les Etats-Unis ». Cependant, le jury a reconnu Gerardo Hernández coupable d’assassinat malgré les aveux du procureur, incapable de prouver la charge. Il n’y a pas d’équivalent dans l’histoire de la justice des États-Unis. Les Cinq ont été condamnés à de lourdes peines malgré le fait qu’aucun des actes d’accusation n’ait pu être prouvé. Il s’agit en réalité d’un procès politique.
            Des peines extrêmement lourdes
            Gerardo Hernández Nordelo a reçu une sentence cumulant deux peines de prison à perpétuité plus 15 ans. Ramón Labañino Salazar a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 18 ans. Antonio Guerrero Rodríguez a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité plus 10 ans. Ces trois personnes doivent terminer leur vie en prison et renaître une nouvelle fois pour purger leurs peines, sauf Gerardo Hernández qui nécessite trois vies pour être en règle avec la justice états-unienne. Quant à Fernando González Llort, il a été condamné à 19 ans de prison et René González Sehweret à 15 ans de détention. Au total, les Cinq ont été sentencié à quatre peines de prison à perpétuité, doublées de 77 ans de privation de liberté.
            De nombreuses violations juridiques lors du procès
            Les violations juridiques commises à l’encontre des Cinq sont extrêmement nombreuses :
            Suite à leur arrestation, ils n’ont pas eu immédiatement droit à un avocat.
            Ils ont dû attendre plus de deux jours pour disposer d’une représentation juridique.
            Ils ont été interrogés durant de longues heures sans la présence de leur avocat.
            Ils ont été maintenus 17 mois en isolement, en violation des règles pénitentiaires qui prévoient l’isolement uniquement pour les individus assassins et pour une durée maximale de 60 jours.
            20 000 pages de preuves présentées contre eux ont été classifiées.
            Ils n’ont pas pu être en contact avec leurs avocats pour préparer leur défense.
            Des témoins à charge ont été menacés de complicité s’ils révélaient des informations à la défense.
            Le procès n’a pas été délocalisé dans une autre ville que Miami, malgré l’atmosphère extrêmement politisée qui s’abat sur tout ce qui est en rapport de près ou de loin à Cuba.
            Avant le début du procès, une violente campagne de propagande dans les médias accusait les Cinq d’espionnage. Selon une enquête réalisée à l’époque, 79% des personnes consultées avaient admis être prédisposées contre les inculpés.
            Les jurés ont été menacés de mort s’ils s’avisaient à acquitter les accusés comme le montrent plusieurs articles de la presse locale [3].
            Le jury a fait preuve d’une partialité manifeste. Il était composé de 12 membres. Le président du jury avait déclaré être contre « la dictature de Fidel Castro ». Les 11 autres membres avaient des opinions similaires.
            Des groupuscules terroristes protégés
            Le procès, en plus de constituer une action politique contre Cuba, cherchait à protéger les organisations terroristes, comme le montrent les déclarations surréalistes de la juge Joan A. Lenard. Le procureur a proposé à René González, qui a pris 15 ans pour avoir infiltré les groupes terroristes, d’effectuer un faux témoignage contre ses compatriotes en échange d’une libération. Il lui a naturellement opposé un refus cinglant. La juge a exprimé sa « préoccupation parce que cet accusé après avoir accompli sa peine reprendra ses activités ». La juge a donc ajouté à sa peine de 15 ans la « condition spéciale additionnelle de lui interdire de s’associer avec des individus ou des groupes terroristes, des membres d’organisations qui prônent la violence, des figures du crime organisé ou de visiter des endroits spécifiques fréquentés par ces derniers ». Le tribunal reconnaît explicitement que Miami abrite « des individus ou des groupes terroristes » et ne fait rien alors que le président Bush a déclaré la « guerre contre le terrorisme ».
            Condamnations annulées et détentions arbitraires
            En avril et mai 2003, la procédure d’appel a été lancée par la défense auprès de la Cour d’Atlanta. Le 27 mai 2005, le Groupe de travail sur les Détentions arbitraires des Nations unies a déclaré que la détention des Cinq était arbitraire et violait le Droit international. Le 9 août 2005, la Cour d’Appel du Onzième Circuit d’Atlanta a annulé le jugement de première instance et depuis cette date, les Cinq sont non seulement injustement incarcérés mais également illégalement incarcérés.
            Des cas de torture psychologique et morale
            Plusieurs cas de torture psychologique et morale ont eu lieu à l’encontre des familles des Cinq. Mme Olga Salanueva, épouse de René González et sa fille Ivette, n’ont toujours pas eu le droit de rendre visite à leur parent. Mme Adriana Pérez O’Conor, épouse de Gerardo Hernández, n’a toujours pas pu rendre visite à son mari. Cela fait près de 8 ans qu’elles n’ont pas vu leur conjoint. Le traitement réservé à Adriana constitue réellement un cas de torture psychologique. Le 25 juin 2002, elle a obtenu un visa pour rendre visite à son mari détenu à Los Angeles, après 5 ans d’attente. Mais à son arrivée aux États-Unis, elle a été arrêtée par le FBI, interrogée pendant 11 heures et expulsée vers Cuba.
            Pour justifier de telles iniquités, le gouvernement des États-Unis a déclaré que Mme Olga Salanueva et Mme Adriana Pérez ne peuvent point obtenir de visa car elles représentent une menace pour sa sécurité nationale. Même la petite Ivette âgée de 8 ans, qui ne connaît toujours pas son père, représente une dangereuse menace pour la sécurité intérieure des États-Unis selon le Département d’État.
            Pour entraver les visites consulaires aux Cinq, ces derniers ont été placés dans des pénitenciers aux quatre coins du pays : Gerardo Hernández en Californie, Antonio Guerrero au Colorado, Fernando González dans le Wisconsin, Ramon Labañino au Texas et René González en Caroline du Sud.
            La législation états-unienne et le droit international bafoués
            Le procès des Cinq viole la Constitution des États-Unis, les Régulations du bureau des prisons fédéral, la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre la torture et autres traitements ou peines cruels, inhumains ou dégradants, la Convention de Vienne sur les droits civils et politiques, la Convention sur les droits de l’enfants, les Règles minimales de l’Onu pour le traitement des prisonniers et la Convention américaine des droits de l’homme.
            Le double standard des médias internationaux
            Washington abrite sur son territoire des groupuscules terroristes qui mènent une guerre sans merci contre la Révolution cubaine. Ces entités fascistes agissent à ciel ouvert et en toute impunité, car elles ont historiquement bénéficié du soutien de la Maison-Blanche. L’épisode de M. Luis Posada Carriles, qui se trouve aux États-Unis depuis mi-mars 2005, alors que les tribunaux états-uniens lui ont notifié une interdiction du territoire pour activités terroristes, a jeté une nouvelle lumière sur l’imposture que constitue la « guerre contre la terreur ».
            Cependant, le double standard que les États-Unis appliquent dans leur « lutte contre le terrorisme », qui n’est en réalité qu’un subterfuge camouflant des aspirations hégémoniques, s’étend également aux médias internationaux qui avalisent, assimilent et appliquent la doctrine du « bon et du mauvais terroriste ». Ils se font ainsi complices d’une manœuvre globale et entérinent de facto les plans impérialistes états-uniens.
            Ce complot médiatique est d’une évidence aveuglante. Comment est-il possible qu’à l’heure de la « guerre contre le terrorisme », les transnationales de l’information et de la communication n’abordent pas le cas de Cuba, le pays qui a souffert et qui continue de souffrir de la plus longue et féroce campagne terroriste de l’histoire moderne ?
            Au nom de quelle amnésie idéologique la presse internationale n’a-t-elle pas évoqué, après les attaques du 11 septembre 2001, le sanglant attentat commis le 6 octobre 1976 contre un avion commercial de Cubana de Aviación à Barbade alors qu’il s’agit d’un des premiers actes de terrorisme aérien de l’histoire. Comment peut-on concevoir qu’au moment où les États-Unis hébergent et protègent M. Luis Posada Carriles, les médias internationaux préfèrent s’épancher sur la réunion d’un petit groupe de « dissidents » cubains financés et contrôlés par Washington, comme le démontrent les propres documents du Département d’État nord-américain ?
            Le traitement médiatique réservé à la problématique du terrorisme confirme non seulement le double discours en vigueur, mais également la mystification que représente la « guerre contre la terreur ». Si la « lutte contre le terrorisme » avait un quelconque fondement, l’ensemble des médias internationaux dénonceraient l’implacable campagne terroriste que les successifs gouvernements états-uniens ont menée contre le peuple cubain depuis 1959. La censure du terrorisme contre Cuba, qui est de loin la plus sophistiquée, illustre clairement la duplicité de la presse occidentale.
            La sélectivité dont font preuve les médias ne fait qu’illuminer plus fortement l’atmosphère doctrinale qui règne au sein des rédactions du monde. Le scandale des cinq citoyens cubains emprisonnés aux États-Unis est exemplaire. Si les sociétés occidentales étaient intellectuellement libres, elles dénonceraient le traitement cruel et inhumain réservé aux Cinq. Or, ce scandale judiciaire a été complètement supprimé de l’espace médiatique dominant.
            Les informations passent par un filtre idéologique qui montre à quel point les fondements du totalitarisme sont profondément ancrés dans les structures des médias internationaux. En réalité, la presse, qui est censée fournir aux citoyens une information non biaisée, n’est rien d’autre qu’un outil du contrôle de la pensée et des idées puisqu’elle écarte systématiquement les débats importants comme le bien fondé et la légitimité d’une guerre terroriste contre une nation qui a choisi le sentier de l’indépendance et de l’autodétermination. Les questions fondamentales, comme le droit de Cuba à se défendre contre les agressions constantes, ne sont pas abordées.
            La presse française a poussé l’indécence au point de qualifier M. Luis Posada Carriles de « combattant anticastriste », de personne « accusée de terrorisme » ou, comble de la fourberie, « d’ex-terroriste ». La prescription existe-t-elle en matière de terrorisme ? Ce crime sémantique n’est nullement remis en cause et montre combien les cloisons doctrinales fonctionnent parfaitement. Que se passerait-il si M. Oussama Ben Laden était qualifié « d’anti-Bush », de personne « accusée de terrorisme » ou « d’ex-terroriste ». Le tollé que déclencheraient de tels qualificatifs serait à la hauteur de la collusion des médias au sujet de M. Posada Carriles.
            Les grands groupes de presse, d’une certaine manière, se font complices du terrorisme puisqu’à leurs yeux, les attentats sanglants contre Cuba ne revêtent aucune importance. Dans la mesure du possible, les horreurs commises au nom d’une aversion antirévolutionnaire sont occultées. Quand cela n’est plus possible, elles sont minimisées et les criminels responsables sont médiatiquement absous en toute impunité, comme le montrent les termes utilisés pour se référer au pire terroriste du continent américain.
            La presse accepte tacitement de justifier un type de violence et de dénoncer ce qu’elle qualifie de terrorisme arbitraire. La nuance varie selon la victime visée : si elle est européenne ou états-unienne, les responsables sont des criminels sans foi ni loi ; lorsqu’elle est cubaine, ils deviennent des personnes « accusées de terrorisme », des « anticastristes » ou des « ex-terroristes ». L’opinion publique est la principale proie de cette tyrannie médiatique.
            Le cadre idéologique établi au sein des médias censure les véritables enjeux. De ce fait, la presse, propriété des grands groupes économiques et financiers, présente des caractéristiques despotiques qui sont un péril pour l’avenir de l’humanité.»

            http://viktor.dedaj.perso.neuf.fr/spip.php?article46

            «CUBA : CHRONOLOGIE : TERRORISME CONTRE CUBA 1959-2001
            De 1959 à 2001 >quarante ans, des terroristes connus vont s’unir et se succéder, jour après jour, pour terroriser, torturer, assassiner des citoyennes et des citoyens cubains, détruire les infrastructures de l’île, frapper l’économie cubaine, sous le regard et la main complices de la CIA, la maison blanche et tous les pays d’Europe et du monde:
            NOUS, TERRORISTES : Allan D. Thompson, Anthony Zarba, Blas Tardío Hernández, Bob Spining, Eduardo Arocena, Eduardo Whitehouse, Eugenio Llameras Rondón, Freddy Lugo, Gaspar Eugenio Jiménez Escobedo, Gaspar Jiménez Escobedo, Gaspar Jiménez Escobedo, Guillermo Novo Sampoll, Gustavo Castillo, Hernán Ricardo Lozano, Higinio Díaz Anné, Jorge Venancio Ruíz, José Basulto, Juan Manuel Salvat, Leslie Nóbregas, Luis Manuel de la Caridad Zúñiga Rey, Luis Posada Carriles, Luis Zúñiga Rey, María Elena González Meza, Marlon Antonio González Estrada, Miguel Sales Figueroa, Nader Kamal Musalam Barakat, Nelsy Ignacio Castro Matos, Orestes Ruiz, Orlando Bosch Avila, Pedro Crispín Remon Rodríguez, Pedro Sánchez González, Pepe Hernández, Perico, Isidro Borjas, Ramón Saúl Sánchez, Robert O. Fuller, Roberto Martín Pérez, Rodolfo Juan Verdecia, Rubén Darío López Castro, Santiago Alvarez Fernández-Magriña, Walter Kelsey Van Der Veer,
            Agissons en toute impunité au travers des organisations terroristes connues dont nous sommes membres :
            Acción Cubana
            Alpha 66
            Comandos Contrarrevolucionarios
            Comandos F-4
            Comandos L
            Comandos Mambises
            Coordinadora de Organizaciones Revolucionarias Unidas (CORU)
            Ejército Libertador Cubano
            Frente de Liberación Nacional Cubano
            Fundación Nacional Cubano Americana
            Hermanos al Rescate
            Movimiento 30 de Noviembre
            Movimiento de Recuperación Revolucionaria (MRR)
            Movimiento Demócrata Cristiano (MDC)
            Movimiento Demócrata Martiano (MDM)
            Movimiento Revolucionario del Pueblo (MRP)
            Movimiento Revolucionario Nacional
            Omega 7
            Partido Unidad Nacional Democrática PUND
            Rosa Blanca
            Triple A
            ________________________________________
            • 660 attentats terroristes.
            • 3567 morts, 2027 blessés, des centaines de disparus, enfants, adultes, hommes, femmes, paysans, ouvriers, éducateurs, enseignants, alphabétiseurs, policiers, sportifs…
            • 144 écoles : urbaines et rurales incendiées et détruites.
            • 53 avions : de lignes, agricoles, civils, détruits, abattus, détournés et volés.
            • 36 bateaux : vraquiers, de pêche, viviers, pétroliers, embarcations, volés, attaqués, détruits et coulés.
            • Fermes, cannaies, usines, habitations, magasins, centrales électriques, pylônes haute-tension, entrepôts, hôtels, cinémas, immeubles administratifs, supermarchés, voies ferrées, bus, trains, véhicules, Consulats, Ambassades, saccagés, pillés, incendiés, détruits.
            • Intrusions terroristes sur le territoire cubain, dans l’espace aérien cubain, dans les eaux territoriales cubaines.
            • Préjudice financier : 119.673.555 pesos + $87.261.437 US = 150.750.911 euros.

            Tel est le bilan des attentats contre Cuba de 1959 jusqu’à 2001.

            PENDANT CE TEMPS, LE BLOCUS TERRORISTE USAMÉRICAIN CONTRE CUBA IMPOSÉ DEPUIS 50 ANS EST TOUJOURS APPLIQUÉ, AVEC UNE MAJORITÉ DE PAYS À L’ONU QUI EST CONTRE, MAIS QUI NE LE COMBAT PAS PAR DES ACTES ET AGRAVE ENCORE PLUS CE BILAN.

            C’EST CE QUE TENTAIENT D’EMPÊCHER LES CINQ CUBAINS QUE LES CLINTON-BUSH-OBAMA ONT EMPRISONNÉ ET GARDENT TOUJOURS EMPRISONNÉS INJUSTEMENT DANS LES GÉÔLES ÉTASUNIENNES. »

            http://letacle.canalblog.com/archives/2010/01/04/16382588.html

            Dois-je en ajouter?

            Eh oui! Cuba a bel et bien été bombardée, elle aussi! Pauvre tarte! Par vos amis d’ailleurs! Parce que nous le savons, les collectivistes autour d’une cause bourgeoise créent le corporatisme! Eh bien!

            «Imbécile! La démocratie est une forme d’État. L’absence d’État, c’est l’anarchie.»

            Pauvre crétin, les utopies socialistes visent le communisme, ce n’est pas une promesse que nous faisons. L’État ne sera aboli que lorsque les soviets seront installés, et prêts à gérer eux-mêmes leur localité. Une chose à la fois…

            «C’est ce qu’il devra continuer à faire après. Votre doctrine ne peut s’imposer et n’être maintenue que par la force. Elle en peut pas se maintenir de façon volontaire.»

            Ce que vous décrivez, c’est précisément, le capitalisme également! D’ailleurs, vous avouez que l’État vous sera nécessaire dans un monde libertarien, où il ne sera toutefois, que l’État des bourgeois en réalité. Bref, ça vous prendra des gens armés pour empêcher les socialistes de vous tasser de là. Vous ne l’admettez pas, mais la milice patriotique du Québec se pointe à l’heure pour appuyer ce que je dis, elle a désormais pignon sur rue, et le soutien inconditionnel de la GRC et du SCRS. Soit vous n’êtes qu’un hypocrite, soit vous n’êtes que leur idiot utile, à ces bourgeois.

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            5 décembre 2010 à 14 02 35 123512
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            J’ai collé cette réponse à monsieur David, parce qu’il affirmait, à tort, que Cuba n’avait jamais connu les bombardements. Il méritait cet ajustement historique, le pauvre ignare.

            D’autre part, parlant d’ajustement, monsieur David ne connait peut-être pas la loi d’ajustement états-unienne, mais je vais lui en parler.

            Tous les Cubains qui feraient des attentats terroristes à Cuba, contre les Cubains, et qui se présenteraient aux États-Unis d’Amérique pour obtenir un refuge, obtiendraient illico leur citoyenneté états-unienne. C’est ti pas beau ça?

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    3 décembre 2010 à 16 04 12 121212
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    Je ne me sens pas concerné.

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        5 décembre 2010 à 11 11 41 124112
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        J’ai triché! Ma femme travaillait pour la fin de semaine et j’ai mis un film éducatif, socialiste, pour les enfants!

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    5 décembre 2010 à 11 11 57 125712
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    Bon, je vous laisse pour vrai là, miam, j’ai faim!

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