Le laïcisme, nouvelle religion – 3

Yan Barcelo, 6 mars 2011

 Établissons les terrains respectifs de chaque « foi », laïciste et chrétienne. Car c’est bien entre ces deux représentantes que tout le débat se compose autour de l’élimination des signes religieux dans l’espace public. Bien sûr, on va dire qu’on ne veut pas dans les places publiques de signes chrétiens ou musulmans ou sikhs pour ne pas offenser les sensibilités d’autres croyances. Mais, sauf erreur, je n’ai jamais entendu parler d’un musulman ou d’un sikh qui contestait quelque signe chrétien que ce soit. Cette contestation provient toujours de la faction laïciste. Comme c’est drôle…

Or, d’où vient le laïcisme? Il trouve ses racines dans le courant rationaliste des Lumières, à une époque où on croyait que les avancées scientifiques effaceraient à jamais toute impulsion religieuse, considérée comme « superstition ». Quelques-uns de ses représentants les plus célèbres étaient notoirement athée : Voltaire, Diderot, D’Alembert, Laplace. D’ailleurs, l’athéisme était le moteur essentiel de tout ce mouvement intellectuel.

La principale offensive a été menée au XIXe siècle autour du Darwinisme, alors qu’on a tenté de donner une lecture de l’évolution qui éliminerait tout recours à Dieu ou à quelque Mystère spirituel que ce soit. Tous les moteurs des changements évolutifs devaient être compris comme étant matérialistes, ancrés uniquement dans les mécanismes physiques des espèces, animales ou végétales. Ce ne serait qu’une question de temps avant que ces mécanismes soient pleinement dévoilés et compris – ce qui n’est jamais arrivé. Aujourd’hui, quand les évolutionnistes darwiniens, comme Richard Dawkins, prétendent qu’on a « prouvé » les postulats de l’évolutionnisme matérialiste, ils le font à partir d’un credo idéologique bien étriqué et réducteur.

Or, tout ce mouvement athéiste a pris avec le temps comme couvert le laïcisme, plus « politiquement correct ». Pour se renforcer et se légitimer, il a systématiquement jeté le blâme sur la religion, l’accusant de tous les pires atrocités de l’humanité. Les cibles classiques sont évidemment l’Inquisition et les guerres de religion du XVIe siècle. À ce blâme s’est ajouté évidemment celui d’obscurantisme, la religion étant la force conservatrice par excellence vouée à la crétinisation des esprits. Et puis, bien sûr, n’oublions pas la nouvelle croisade contre le catholicisme en tant que système de production de pédophiles.

Quelle est la valeur de ces charges? Tout d’abord, assigner aux religions les meurtres de masse les plus brutaux de l’histoire, c’est faire preuve soit d’une ignorance historique crasse ou d’une mauvaise foi aussi crasseuse. Certes, les Espagnols ont été d’une rare brutalité en Amérique du Sud et, bien sûr, ils étaient catholiques, mais le mobile de leurs boucheries n’était certainement pas religieux et relevait plutôt de la simple soif de l’or. Certains ont pu prétendre perpétrer leur génocide au nom de Dieu et de la religion. Et puis après? Combien de pères et de mères ont totalement étouffé la vie de leurs enfants au nom de l’amour.

Mais que dire alors des horreurs commises par Genghis Khan dans tout le continent asiatique, de sa façon d’éliminer au fil de l’épée la population de villes entières? Que dire des conquêtes sanglantes de César en Gaule? Leurs mobiles étaient-ils religieux? Genghis Khan massacrait au nom du shamanisme mongol, peut-être, et César au nom des divinités romaines?

L’argument veut que le laïcisme soit rationnel et, partant, vertueux et pacifique, alors que la religion est tout le contraire : irrationnelle, vicieuse et guerrière. Vraiment? Je crois que le XXè siècle est un démenti catégorique de toute proposition semblable. Les purges de Staline en Russie, de Mao en Chine, de Pol Pot au Cambodge, qui ont entraîné la mort de dizaines de millions de personnes, ont été menées par des idéologues profondément animés par la « foi » athée. Ils voulaient des états vidés de toute pratique religieuse, cet « opium du peuple ». Et n’oublions pas le monstre en personne : Hitler. Religieuse, sa campagne de conquête de l’Europe, de la Russie? Religieux, son génocide des juifs?

En fait, l’argument peut être simplement renversé. L’athéisme pseudo-rationnel qui a animé les grandes idéologies populistes du XXe siècle s’est avéré immensément plus meurtrier que n’importe quelle religion.

Et que dire de l’accusation d’obscurantisme portée à l’endroit des religions? On peut peut-être la soutenir à l’endroit d’un certain islam – celui qui a réussi à éteindre l’immense avancée des sciences autour de Bagdad durant le haut Moyen-Âge – mais certainement pas à l’endroit de la chrétienté. Aujourd’hui, nous n’aurions pas d’écoles, d’universités et d’hôpitaux s’ils n’avaient été créés de toute pièce par l’avancée de la foi chrétienne. En fait, comme je l’ai démontré ailleurs, nous n’aurions ni science, ni technologie, ni démocratie, ni écoles, ni hopitaux, ni féminisme sans l’apport déterminant du christianisme.

Enfin, il y a la pédophilie, un domaine où on veut assigner à l’Église catholique un quasi-monopole. Que les frères et les pères aient été souvent actifs à ce chapitre ne fait pas de doute. Et que le haut clergé ait tenté de cacher le tout ne peut être nié et doit être dénoncé. Mais n’oublions pas que les cas de scandales, hautement médiatisés, peuvent sembler plus nombreux qu’au sein d’autres populations. Or, je serais curieux de voir, sur une base statistique, quelle est la fréquence de la pédophilie en milieu catholique comparé à d’autres milieux de rassemblement d’hommes – chez les militaires, par exemple, ou dans les sports pour adolescents. Vouloir blâmer une institution religieuse en faisant croire qu’elle détient un monopole sur l’obsession sexuelle, c’est oublier combien les humains n’ont besoin du couvert d’aucune institution pour donner cours à leurs obsessions.

33 pensées sur “Le laïcisme, nouvelle religion – 3

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    6 mars 2011 à 15 03 05 03053
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    Bonjour,
    Permettez-moi de ne pas partager votre point de vue.
    Le « laïcisme » n’est pas une « foi » : c’est l’expression d’une pensée laïque, antidogmatique et anticléricale (d’ailleurs de plus en plus partagée par les chrétiens !), mais plus affirmée il est vrai que celle de la laïcité philosophique, depuis que les religions en perte de vitesse réagissent par des tentatives de reconfessionnalisation des consciences ( jeunes de préférence), de réinvestissement de l’espace public (Sarkozy) et de recléricalisation de la politique, notamment européenne (cf l’Opus dei, la scientologie, les sectes …).
    Je conteste votre opinion selon laquelle le nazisme, le stalinisme, le maoïsme, etc. aient été des idéologies « athées ». Au contraire, il me semble que l’absence de respect de la dignité humaine et la volonté de domination d’un Hitler, d’un Staline, d’un Mao, …, de même que la soumission de ceux qu’ils ont endoctrinés, sont explicables par leur commune éducation religieuse initiale, incitant les premiers à la domination, et les seconds à la soumission, suite logique de l’obéissance aux « commandements » de livres « sacrés » . L’Histoire n’a-t-elle pas démontré surabondamment la piètre aptitude de toutes les religions à développer une conscience morale autonome et responsable, l’ouverture à la différence, etc. ?
    Vous êtes vous demandé POURQUOI vous défendez aussi inconditionnellment le christianisme et condamnez tout aussi radicalement la laïcité philosophique et donc l’humanisme laïque ?
    Vous-êtes-vous demandé, par exemple, pourquoi les créationnistes ou partisans du « dessein intelligent » le sont ?
    Ont-ils vraiment choisi de l’être ?
    Pourquoi sont-ils manifestement imperméables à toute argumentation rationnelle et scientifique et ne changent-ils jamais d’avis ?
    Pourquoi des scientifiques croyants, ne pouvant plus contester le fait de l’Evolution, tentent-ils de faire du « dessein intelligent » une pseudo théorie scientifique, alors qu’il s’agit d’une croyance, ce qui la rend indigne d’être enseignée au même titre que la théorie (et même le fait d’observation) de l’Evolution ?
    Pourquoi reprochent-ils à l’évolutionnisme de ne être démontrable expérimentalement ? Comme si on pouvait reproduire l’Evolution en éprouvette !
    Pourquoi veulent-ils à tout prix, souvent jusqu’à la « mauvaise foi », tenter de concilier la foi et la raison, le subjectif et l’objectif, la religion et la science ?

    Je propose quelques hypothèses explicatives. Notamment :
    – parce que la plupart des humains supportent mal les incertitudes métaphysiques imaginaires et qu’ils ont besoin d’explications immédiates et sécurisantes.
    – parce que la notion de commencement, et donc de création, est anthropomorphique et sécurisante.
    – parce qu’il est difficile, à notre échelle moins que centenaire, de se représenter l’influence que des centaines de millions d’années d’environnements différents a eue sur l’ Evolution, ce qui explique pourtant la complexification aléatoire du vivant et la variétés des espèces.
    – parce que, pour un croyant, comme l’a dit le Pasteur évangélique Philippe HUBINON à la RTBF : « S’il n’y a pas eu création, tout le reste s’écroule ! » … ( donc aussi Dieu, etc. !).
    – mais sans doute, aussi et surtout, à cause des influences éducatives inconscientes, même chez des scientifiques par ailleurs éminents.
    En effet, par orgueil et méconnaissance des « mécanismes » cérébraux, ils ne semblent pas avoir envisagé un seul instant – orgueil oblige – que leur éducation religieuse et leur milieu croyant unilatéral aient pu laisser des traces indélébiles dans leur cerveau émotionnel, au point d’influencer leur cerveau rationnel et d’anesthésier leur esprit critique, indépendamment de leur intelligence et de leur intellect, dès qu’il est question de religion.

    Comme l’a écrit le neurobiologiste Henri LABORIT :  » (…) Je suis effrayé par les automatismes qu’il est possible de créer à son insu dans le système nerveux d’un enfant. Il lui faudra, dans sa vie d’adulte, une chance exceptionnelle pour s’en détacher, s’il y parvient jamais.(…) Vous n’êtes pas libre du milieu où vous êtes né, ni de tous les automatismes qu’on a introduits dans votre cerveau, et, finalement, c’est une illusion, la liberté ! ».

    C’est, me semble-t-il, un fait d’observation sociologique : statistiquement, la liberté de croire ou de ne pas croire est souvent compromise, à des degrés divers, par l’imprégnation de l’éducation religieuse familiale, forcément affective puisque fondée sur l’exemple et la confiance envers les parents, puis confortée par l’influence d’un milieu culturel unilatéral puisqu’il exclut toute alternative laïque non aliénante et qu’il incite, à des degrés divers, à la soumission à une « Vérité » exclusive et dès lors intolérante et communautariste. L’éducation coranique en témoigne hélas à 99,99 %, la soumission y étant totale …
    La « vérité » ne devrait pourtant être que personnelle, partielle et donc provisoire …

    La soumission religieuse s’explique : après Desmond MORRIS qui l’avait pressenti en 1968, dans « Le Singe Nu » (dominant / dominé), Richard DAWKINS estime, dans « Pour en finir avec dieu », que du temps des premiers hominidés, le petit de l’homme n’aurait jamais pu survivre si l’Evolution n’avait pas pourvu son cerveau tout à fait immature de gènes le rendant dépendant et totalement soumis à ses parents (et donc plus tard à un dieu … !).

    Dès 1966, le psychologue-chanoine Antoine VERGOTE, alors professeur à l’Université catholique de Louvain, a montré, sans doute à son grand dam, qu’en l’absence d’éducation religieuse, la foi n’apparaît pas spontanément, et que la religiosité à l’âge adulte en dépend. Son successeur actuel, le professeur Vassilis SAROGLOU, le confirme. Ce nouveau mécanisme de défense, animiste du temps des premiers hominidés, puis polythéiste, et enfin monothéiste, n’est apparu que grâce à la capacité évolutive du seul cortex préfrontal humain, hypertrophié, d’imaginer, grâce à la bipédie, au langage et par anthropomorphisme, un « Père protecteur, substitutif et agrandi », fût-il de nos jours qualifié, par rationalisation a posteriori, de « Présence Opérante du Tout-Autre »(A. Vergote).

    Des neurophysiologistes ont par ailleurs constaté que chez le petit enfant, alors que les hippocampes (centres de la mémoire cognitive) sont encore immatures, les amygdales (celles du cerveau émotionnel) sont déjà capables, dès l’âge de 2 ou 3 ans, de stocker des souvenirs inconscients (donc notamment ceux des prières, des cérémonies, des comportements religieux des parents, …, sans doute reproduits via les neurones-miroirs du cortex pariétal inférieur. Ces « traces » neuronales, par la répétition d’expériences religieuses, se renforcent par « plasticité synaptique » et sont indélébiles …
    L’ IRM fonctionnelle tend d’ailleurs à confirmer que le cortex préfrontal et donc aussi bien l’esprit critique que le libre arbitre ultérieurs s’en trouvent anesthésiés à des degrés divers, indépendamment de l’intelligence et de l’intellect, du moins dès qu’il est question de religion.

    On comprend que, dans ces conditions, certains athées comme Richard DAWKINS, ou certains agnostiques, comme Henri LABORIT, au risque de paraître intolérants, aient perçu l’éducation religieuse précoce, bien qu’a priori sincère et de « bonne foi », comme une malhonnêteté intellectuelle et morale.
    Pourtant, bien que les religions, et a fortiori leurs dérives (guerres religieuses, inégalité des femmes, excisions et autres indignités, …) soient plus nocives que bénéfiques à tous points de vue, il va de soi que la croyance en l’existence subjective de « Dieu » restera toujours un droit légitime, mais d’autant plus respectable qu’elle aura été le fruit de la réflexion et du libre examen, et donc choisie en connaissance d’alternatives laïques, plutôt qu’imposée précocement.

    Puisse l’avenir favoriser l’avènement d’un système éducatif pluraliste, fondé sur un humanisme, non pas athée mais laïque car non prosélyte, qui permettrait à chacun de choisir aussi librement que possible de croire ou de ne pas croire.
    Merci pour vos commentaires.

    Michel THYS à Waterloo. michel_thys@voo.be
    http://michel.thys.over-blog.org

    Références bibliographiques.

    – Antoine VERGOTE, chanoine, « Psychologie religieuse », du, Ed. Dessart 1966,
    ancien professeur à l’Université catholique de Louvain.1966.
    – Vassilis SAROGLOU (son successeur) & HUTSEBAUT, D
    « Religion et développement humain »,. 2001.
    – – Patrick JEAN-BAPTISTE « La biologie de dieu » 2003 Agnès Viénot 2003.
    – Jean-Didier VINCENT « Voyage extraordinaire au centre du cerveau » O. Jacob 2007.
    – V.S. RAMACHANDRAN « Le fantôme intérieur ». Odile Jacob 2002.
    – Jean-Pierre CHANGEUX « L’homme neuronal »1993, « L’homme de vérité » 1994
    – Pascal BOYER « Et l’homme créa les dieux ».
    – Antonio DAMASIO « L’erreur de Descartes »2001 et « Spinoza avait raison’.
    – Henri LABORIT « Une vie » 1996 « Derniers entretiens »
    – Mario BEAUREGARD « Du cerveau à Dieu » « The spiritual brain »
    – Michaël PERSINGER « On the possibility of directly accessing every human brain by electromagnetic induction of fundamental algorythms ».1995.
    – Paul D. Mac LEAN « Les trois cerveaux de l’homme » 1990.
    – Joseph LEDOUX « Emotion, mémoire et cerveau » 1994.
    – John SAVER & John RABIN « The neural substrates of religion experience » 1997.
    – Francis CRICK « Une vie à découvrir »
    – Via Internet : « Le cerveau à tous les niveaux ».

    Etc

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    6 mars 2011 à 18 06 34 03343
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    @ Michel T,

    ‘Pourquoi des scientifiques croyants, ne pouvant plus contester le fait de l’Evolution…’

    Le fait de l’évolution???

    Selon toi, la théorie de l’évolution avancée par Darwin et reprise par l’establishment est un fait?!

    Vraiment? En es-tu vraiment si certain ou tu ne fais que répéter ce qu’on t’a enseigné?

    Dis moi, le squelette dans le vidéo ci-dessous, tu le places ou exactement dans la théorie de l’évolution?

    http://www.youtube.com/watch?v=B-8bVEIVUh8&feature=fvwrel

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    6 mars 2011 à 18 06 46 03463
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    Michel,

    Mais je vais être franc avec toi, il y en a qui prétendent que les images dans le vidéo sont ‘fake’, mais je ne suis pas certain. C’est possible. Mais en ce qui concerne la théorie de l’évolution, ce n’est qu’une théorie, qui n’a jamais été démontrée scientifiquement, mais que la communauté scientifique semble avoir ‘accepté’ même si elle ne peut être prouvée. Donc, ce n’est pas fort! C’est un peu comme les vaccins, Tous les médecins disent que c’est bon et que ça marche, mais quand tu regardes de plus près, c’est une autre histoire…

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    7 mars 2011 à 3 03 43 03433
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    Merci pour vos deux commentaires, mais je n’ai pas réussi à ouvrir cette vidéo … C’est sans importance à mes yeux, puisqu’un seul cas, pas encore ou insuffisamment expliqué, ne constitue pas en soi un argument pertinent.
    Les scientifiques non croyants, et même la plupart des croyants, s’accordent actuellement à penser que l’Evolution n’est plus une théorie mais un fait, un phénomène qui n’est pas comparable aux autres processus biologiques observables. C’est qu’il est évidemment impossible de la démontrer scientifiquement, de la même manière qu’une simple réaction chimique immédiate du genre : acide + base ===> sel + eau, et donc de reproduire, même en cent ans, un processus qui s’est poursuivi depuis que la vie est apparue sur Terre, à la suite de la chute de météorites contenant des éléments primordiaux. L’Evolution ne va d’ailleurs pas dans le sens d’un « progrès », cette notion étant anthropomorphique. Au contraire, l’être humain, capable du meilleur comme du pire, est le seul animal capable d’avoir imaginé des dieux concurrents et des « Vérités » inconciliables, ce qui a été, et est toujours, à l’origine de l’intolérance et de guerres. Il est même le seul qui soit devenu capable de détruire toute trace de vie sur Terre … !
    A moins de la contester par principe, l’Evolution est un fait d’observation flagrant : en témoignent déjà par exemple l’atrophie de nos orteils, par manque d’usage, en regard de nos cousins quadrumanes, ou la bipédie qui est apparue lentement chez les primates que nous sommes, etc. Les exemples abondent, tant dans le règne animal que végétal.
    Il est d’autre part normal que les espèces évoluent de façon continue ou discontinue, selon les variations de l’environnement, et que les processus évolutifs (biocjimiques et génétiques) soient encore loin d’être totalement compris. Mais les découvertes de toutes les sciences concernées sont déjà convergentes et cohérentes.
    Enfin, le créationnisme n’étant pas une théorie, mais une croyance religieuse, il n’est pas comparable à l’évolutionnisme, et il ne peut donc pas être enseigné lors d’un cours de sciences, ce que les tribunaux des USA, pourtant majoritairement peuplés de croyants (faute d’alternatives laïques) ont confirmé. Hélas, les créationnistes ne désarmeront jamais, car je pense que cela les déstabiliserait dans leur croyance religieuse.
    C’est donc parce que les créationnismes cherchent despérément à faire intervenir un dieu créateur et anthropomorphique que la seule question qui se pose, à mes yeux, est de rechercher la cause d’une telle attitude sujective, à savoir, selon moi, une éducation religieuse, confortée ensuite par un milieu croyant unilatéral, ce qui laisse des traces indélébiles et rend souvent les croyants convaincus imperméables à toute arugumentation rationnelle et scientifique.
    Mais cette croyance est légitime et je la respecte, d’autant plus cependant lorsqu’elle résulte de la réflexion et du libre examen, pour autant, il est vrai, que leur cerveau rationnel n’ait pas définitivement « disjoncté » et qu’il soit encore capable de remettre en question les « certitudes » qu’on a introduites dans leur cerveau émotionnel.
    Cette interprétation psycho-neuro-physio-éducative est encore une hypothèse explicative du phénomène religieux, évidemment indépendante de l’intelligence et du niveau intellectuel des croyants, et n’implique donc aucune connotation péjorative, mais elle me paraît de plus en plus confirmée par les observations de neurophysiologistes, même croyants.

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    7 mars 2011 à 9 09 29 03293
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    Michel,

    ‘…la plupart des croyants, s’accordent actuellement à penser que l’Evolution n’est plus une théorie mais un fait…’

    Ah oui! I don’t think so! La plupart des croyants croient en la Genèse et la création du ciel et de la terre par la Créateur.

    Je respecte ton droit de croire à autre chose, mais il ne faut pas prétendre pour autant que les Chrétiens croient en la théorie de l’évolution. Sur ce point, tu te trompes.

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    7 mars 2011 à 11 11 35 03353
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    Sorry : je me suis mal exprimé ! J’aurais dû écrire « la plupart des scientifiques, qu’ils soient croyants ou incroyants, s’accordent actuellement à penser que l’Evolution n’est plus une théorie mais un fait ».
    Mais il paraît (selon des créationnistes qui me l’ont écrit) que parmi les scientifiques croyants, certains n’osent pas dire qu’ils croient au créationnisme, ou au dessein intelligent, par crainte de se discréditer, voire de se ridiculiser, en tant que scientifiques aux yeux de leurs collègues évolutionnistes.
    C’est assez logique : intellectuellement, ils sont évolutionnistes, mais émotionnellement, ils restent créationnistes … La névrose n’est pas loin …

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    7 mars 2011 à 11 11 52 03523
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    Michel,

    ‘…par crainte de se discréditer’

    Oui, la peur est émotion très puissante. S’ils ont peur de dire leur véritable opinion, c’est grave. Cela voudrait dire que, pour la même raison, ils vont se dire d’accord avec d’autres théories qu’ils savent ne pas être fondées scientifiquement. Donc, on est loin de la certitude et de la vérité. Encore une fois, je retourne aux vaccins et aux supposés bienfaits de la vaccination. Quand on regarde de plus près, c’est une toute autre histoire.

    Ah, illusion, quand tu nous berce!

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    7 mars 2011 à 12 12 46 03463
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    En fait, constatant qu’aucune autre théorie scientifique ne peut valablement concurrencer la théorie (et même le fait ) de l’Evolution, ces scientifiques croyants sont bien obligés, intellectuellement, de reconnaître la réalité de celle-ci. Leur problème, comme disait Henri LABORIT, c’est qu’ils n’ont « pas compris le fonctionnement de leur cerveau », ni que leur conviction créationniste a été induite inconsciemment par la foi qui leur a été imposée dès l’enfance, et qui influence toujours leur esprit critique à cet égard. Ils n’ont pas compris non plus, aussi intelligents et éminents soient-ils par ailleurs, que la prière, par exemple, comme les médicaments homéopathiques (pas les vaccins !), ne peuvent avoir une « efficacité » que par autosuggestion et effet placebo. Ou alors, ils le savent, mais, par autoprotection, ils occultent ou rejettent par principe ce genre d’explication déstabilisante …
    Je ne m’étonne donc pas que globalement, du moins dans les pays intellectualisés, et malgré les efforts de récupération des religions en perte de vitesse (même l’islam !), la croyance religieuse soit en chute libre, de génération en génération. Encore faudrait-il, à mon sens, que l’alternative d’un humanisme laïque, suggérant de donner un sens nouveau et plus solidaire à l’existence, soit proposée à tous et partout ! Mais les religions s’y opposeront autant et aussi longtemps que possible …
    Cordialement,
    Michel THYS, à Waterloo (en Belgique !).

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    7 mars 2011 à 14 02 00 03003
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    Monsieur Michel THYS , vous parlez d’amydales , d’inégalité des Femmes , d’excisions et autres inégalités. === Est-ce que les autres inégalités , comprennent aussi la  » CIRCONCISION  » ?????????????????????????

    Si non , leçon 101 à propos des  »TI-CASS », La Divine n’a sûrement pas posé cela pour rien. === Si on l’enlève chez les  »incirconcis  » je comprends pourquoi ils sont si agressifs. === en 2011 , si cela pose problème un ti-cass , cela s’agrandi et comme je l’ai écrit en 2003 , les Judéos-Chrétien et les Musulmans vont connaître le  »NIRVANA après.
    Jean-Marie De Serre.

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    7 mars 2011 à 14 02 34 03343
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    Michel,

    Voyons donc! Tu fais de la projection. Ta théorie de l’évolution est une arnaque, concoctée pour affaiblir la foi chrétienne, et le fait de la création expliqué dans la Genèse.

    Selon la théorie de l’évolution, l’homme provient initialement d’une espèce de mollusque qui est sorti de l’eau, qui est devenu une espèce de lézard, éventuellement un singe et éventuellement un homme.

    C’est risible!

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    7 mars 2011 à 15 03 21 03213
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    @ Jean-Marie De Serre,
    Bien sûr, la circoncision, en dehors des cas d’infection grave par manque d’hygiène, de phymosis ou de paraphymosis, et donc pour motifs religieux, est une atteinte à l’intégrité corporelle, même si elle est moins grave que l’excision, qui est le comble de l’horreur machiste et de l’indignité.

    @ Aimé Laliberté,
    L’évolutionnisme n’a pas du tout pour but d’ « affaiblir la foi chrétienne et le fait de la création expliqué par le Genèse ». C’est au contraire la seule manière d’expliquer, à partir de l’observation des faits biologiques, et sans devoir encore recourir à l’ intervention d’ un dieu imaginaire, les modifications au sein des espèces en fonction de l’environnement.
    Je constate avec regret que vous vous adoptez , vis-à-vis des évolutionnistes, la même attitude intolérante et obscurantiste que l’Eglise à l’époque de Galilée ! Je parie donc que, orgueil chrétien oblige, vous estimez par exemple que nous ne sommes pas une variété de singes « évolués ».
    C’est évidemment votre droit, je le respecte et je n’ai nulle intention de chercher à vous convaincre que vous avez tort. On ne peut en effet se convaincre que soi-même : c’est le fondement de la maïeutique de Socrate. Mais si jamais vous changiez un jour d’avis, ne manquez pas, s’il vous plait, de m’en avertir, pour que je vous en félicite sincèrement. Vous constitueriez en effet une des rares exceptions qui confirment la règle de l’imperméabilité des croyants convaincus à toute argumentation rationnelle ou scientifique.
    Bien à vous
    Michel THYS

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    7 mars 2011 à 15 03 33 03333
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    Michel,

    Ce n’est pas la foi chrétienne qui m’empêche d’accepter la théorie de l’évolution, mais plutôt le fait que celle-ci ne peut être démontrée avec un degré raisonnable de certitude. C’est une t-h-é-o-r-i-e condamnée à demeurer une théorie tant qu’elle ne pourra pas être démontrée avec un degré raisonnable de certitude.

    C’est quoi vous pensez le ‘chaînon manquant’?

    Le chaînon manquant est l’élément qui manque pour démontrer le bien-fondé de la « théorie’ de l’évolution.

    En ce qui concerne ‘Dieu’ et ce que vous appelez un ‘…dieu imaginaire’, je vous dirai ceci…

    Tous ceux qui veulent éliminer Dieu du portrait, des discussions ou de la société ne comprennent pas le rôle de Dieu dans le jeu du pouvoir.

    Je l’ai déjà dit. Je vais le dire encore et je n’en démord pas.

    Dieu étant l’autorité suprême en vertu des lois canadiennes (lisez la Déclaration canadienne des droits ou la Charte canadienne des droits et libertés), l’État ne peut être l’autorité suprême.

    Il n’y a qu’une seule autorité qui puisse être suprême.

    Donc, je préfère être sous l’autorité de Dieu, qui me jugera dans un autre monde, dans une autre vie, et vivre sous sa loi qui est très facile à comprendre et à respecter, que d’être sous l’autorité d’un dictatuer sur Terre, qui se croit investi de l’autorité suprême, et vivre comme un esclave, sans aucun espoir de salut.

    Mais tu peux croire ce que tu veux, c’est ton droit.

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    7 mars 2011 à 16 04 31 03313
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    Michel,

    À mon humble avis, je crois que c’est plutôt ton éducation socialiste qui t’empêche de voir que Dieu et la Bible ne sont pas ce que t’on t’a enseignés.

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    7 mars 2011 à 16 04 42 03423
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    Voici un texte qui explique le rôle de concepts comme la théorie de l’évolution dans la philosophie communiste.

    Dieu, lequel est la source de vos droits innés (droit à la vie, liberté de pensée, liberté d’expression, droit de circuler, liberté d’association, etc.), est incompatible avec la philosophie communiste et du NOM qui ne reconnait aucun droit indivisuel, uniquement des PRIVILÈGES, et doivent être discrédités et éventuellement éliminés de la pensée collective.

    http://www.middletownbiblechurch.org/crisesod/crises9.htm

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    8 mars 2011 à 6 06 43 03433
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    Bonjour Aimé Laliberté,
    Détrompez-vous : je n’ai pas reçu une éducation socialiste ni athée. J’ai au contraire été croyant (protestant) jusqu’à 21 ans. Comme le protestantisme (le christianisme évangélique n’existait pas en 1960 !) permettait la libre interprétation des« Evangiles », je me croyais du bon côté de la barrière dogmatique ! J’ai heureusement eu la chance, à cet âge où il est encore possible de remettre en question ses certitudes, de découvrir les options laïques qui m’avaient hélas été volontairement occultées, les medias de l’époque n’étant pas encore ce qu’ils sont devenus.
    Mais il m’a quand même fallu 4 ans pour devenir athée, en passant par les stades intermédiaires que sont le déisme, l’agnosticisme et l’incroyance. Malgré mon rapide revirement intellectuel, la durée de mon apostasie m’a fait prendre conscience de l’imprégnation affective de mon cerveau émotionnel par le sentiment religieux qui m’avait été imposé par mes parents, et j’ai donc cherché depuis lors à m’intéresser aux travaux relatifs à l’origine psychologique et éducative de la foi, à sa persistance neuronale, et donc à son incidence sur le cerveau rationnel et donc sur le « libre arbitre » ultérieur.
    Je ne puis que répéter que l’Evolution n’est pas (plus) une « théorie », mais un fait aussi observable que celui de la gravité universelle : elle n’a pas à être expliquée, comprise ni démontrée. Elle se constate, de manière flagrante, sauf préjugés religieux.
    Compte tenu des bouleversements géologiques et climatiques qui ont eu lieu au cours de millions d’années, il est même étonnant qu’on ait retrouvé autant de fossiles ! L’Evolution n’étant pas un processus continu, mais discontinu selon les variations de l’environnement, il est normal qu’il y ait, non pas un, mais des « chaînons manquants », sans compter les mutations génétiques.
    La notion de « chaînon manquant » est, à mes yeux, une création de l’esprit. Il n’est pas « l’élément qui manque pour démontrer le bien-fondé de la « théorie de l’évolution », mais la conséquence du besoin de disposer d’explication immédiate, simpliste et anthropomorphique.

    Il n’est pas question de vouloir « éliminer Dieu du portrait, des discussions ou de la société » : il disparaît spontanément, lentement mais sûrement, du moins dans les pays intellectualisés ouverts démocratiquement aux alternatives laïques.
    « Le rôle de Dieu dans le jeu du pouvoir » est en effet considérable, mais c’est parce que les religions, incitant à la soumission, ont toujours été instrumentalisées, exploitées, par les pouvoirs politiques.
    Ce n’est pas parce qu’une religion a deux mille ans que cela prouve l’existence réelle de « Dieu » ou que cela justifie son maintien « ad vitam aeternam » dans les Constitutions ou Chartes.
    Si « Dieu », comme je le pense, n’a qu’une existence subjective et illusoire, il n’a forcément aucune autorité. Dans cette optique, toutes les religions, et même le christianisme avec son message (méritoire mais raté !) d’ « amour du prochain » apparaissent, aux yeux de certains athées dont je suis, comme la plus grande escroquerie intellectuelle et morale de tous les temps ! Désolé … !
    Les croyants apparaissent alors comme des victimes d’un système dogmatique liberticide, et, sans prétention mais à ma modeste mesure, je tiens à ne pas me désolidarier de leur sort, qui fut le mien jadis …
    Le « paradis » éternel étant illusoire, la vie doit être vécue « hic et nunc ».
    Dans une société démocratique, le pouvoir appartient à l’Etat, car il a la responsabilité de l’émancipation et du bien-être de tous, notamment en matière d’éducation : le « libre » choix religieux des parents devrait être compensé partout par l’école, de la même manière, « mutatis mutandis, qu’elle procure (depuis 2005 en France) une éducation sexuelle, vu la déficience puritaine de beaucoup de parents croyants.
    Mais, c’est vrai : à devoir choisir entre se soumettre à un dieu ou à un dictateur, mieux vaut choisir le premier, car il est clair que celui-là au moins est incapable, et pour cause, de zigouiller, d’emprisonner ou de torturer ceux qui contestent son existence et donc son « autorité ».
    Les « droits innés (droit à la vie, liberté de pensée, liberté d’expression, droit de circuler, liberté d’association, etc.) », loin d’avoir « Dieu » pour origine (merci de ne pas « récupérer a contrario » …), ont été conquis de haute lutte depuis les Lumières et les libres penseurs.
    Je déplore évidemment comme vous les crimes du régime communiste dictatorial, et notamment la tentative d’éradiquer la religion orthodoxe. Sachez que les athées tolérants, dont je suis, ont toujours dénoncé cette scandaleuse idéologie antireligieuse. Cette religion a heureusement repris tous ses droits. Je regrette seulement qu’elle continue, comme les autres, a être imposée dès l’enfance, sans alternatives laïques.
    J’espère que l’évolution irréversible des esprits vers l’autonomie, au fil des générations, aura pour effet de concrétiser, là comme ailleurs, l’idéal laïque de liberté de conscience, de religion et de pensée.
    Entre-temps, en ce qui vous concerne, je souhaite sincèrement que votre croyance religieuse, affirmée, suffise à votre bonheur, sans être affectée par mon point de vue athée.
    Je m’en voudrais, sincèrement, car telle n’était pas mon intention.
    Michel THYS

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    8 mars 2011 à 9 09 48 03483
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    Michel,

    Cela ne me dérange pas du tout que vous disiez être athé. Je comprends ce que vous dites. Au moins, cela ne vous rend pas agressif de savoir que le voisin est croyant. Je vous souhaite un bonne journée.

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    8 mars 2011 à 11 11 00 03003
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    Michel,

    Je pense malgré tout que tu ne comprends pas l’essentiel de mon propos.

    Chaque homme et femme a des droits innés qui lui proviennent de Dieu, par la naissance.

    Ce que tu écris, c’est que tu voudrais que tes droits te soient consentis par le gouvernement, disons par Jean Charest.

    Mais ces droits pourraient aussi t’être enlevés par Jean Charest ou le prochain gouvernement. Donc, en fait ce seraient des privilèges, car tout ce que le gouvernement accorde est un privilège. Un permis est un privilège.

    Et tu ne comprends pas ce que j’explique quand je parle d’autorité. Relis mon commentaire antérieur.

    Aussi, la démocratie dont tu rêves, dans ta tête, celle ou le peuple délègue ses pouvoirs aux dirigeants qui dirigent dans l’intérêt commun n’existe pas non plus.
    Les gouvernements sont corrompus à l’os, tout le monde sait cela.

    Donc, tu veux t’en remettre à une fiction juridique (le gouvernement) qui te démontre constamment ne pas être digne de confiance et n’avoir à peu près aucun sens moral, en plus de te considérer comme un esclave, plutôt que t’en remettre à Dieu qui te permet de vivre librement.

    Méchant choix, mais tu peux exercer ton libre arbitre comme bon te semble.

    Personnellement, je vais rester avec Dieu.

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    8 mars 2011 à 14 02 33 03333
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    @ Aimé Laliberté,
    Tous les êtres humains sont égaux en droits, même si, avant la naissance, ils diffèrent déjà par leur patrimoine génétique, et après celle-ci par les inégalités sociales. Mais ces droits humains, « innés », ne proviennent ni de Dieu, ni d’un « gouvernement » : ils lui sont dus par sa simple appartenance au genre humain, du moins dans les pays réellement démocratiques. Les droits humains ne sont pas des « privilèges », c’est-à-dire des passe-droits ou des avantages accordés par exemple au catholicisme, comme ce fut longtemps le cas au Québec.
    La « démocratie » est en effet souvent contournée par les politiciens élus sur base de belles promesses jamais tenues et qui privilégient souvent leur intérêt personnel. Un jour encore lointain viendra peut-être où l’on élira un « comité de  sages » apolitiques, ayant le pouvoir de compenser les défauts de la « représentation démocratique », par exemple dans l’intérêt de la survie de la planète.
    Je crains qu’entre-temps, « Dieu » soit incapable d’intervenir ou d’inspirer les politiciens croyants.

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    8 mars 2011 à 14 02 37 03373
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    Michel,

    Dieu te protège déjà, et tu ne t’en rends même pas compte.

    Je pense que ton conditionnement t’empĉhe de comprendre ce que j’essaye de t’expliquer.

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    8 mars 2011 à 14 02 43 03433
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    Présentement le gouvernement est soumis à Dieu, que tu y crois ou non, c’est ainsi.

    Tu me crois pas?

    Déclaration canadienne des droits

    1960, ch. 44

    [Sanctionnée le 10 août 1960]

    Loi ayant pour objets la reconnaissance et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales
    Préambule
    Le Parlement du Canada proclame que la nation canadienne repose sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu, la dignité et la valeur de la personne humaine ainsi que le rôle de la famille dans une société d’hommes libres et d’institutions libres;

    Es-tu incapable de comprendre qu’un gouvernement aux pouvoirs illimité est contraire à tes intérêts?

    Comprends tu cela ou ça n’a aucun bon sens pour toi cette affirmation?

    Dieu, peu importe ce que tu en pense, est un FREIN à l’autorité du gouvernement?

    CFe n’est pas une opinion que je te donne. Je t’explique la structure du pouvoir dans le Commonwealth.

    Le roi, la reine sont soumis à la Bible King James et à la Common Law, y compris la Magna Carta, le Bill of Rights, le Petition of Rights et l’Act of Settlement.

    je ne te donne pas des réponses philosophiques, je te donne des réponses fondées sur les lois du pays dans lequel tu vis et surtout que les dirigeants ont convenu d’appliquer et de respecter.

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    8 mars 2011 à 15 03 36 03363
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    Un gouvernement qui est soumis à Dieu est une théocratie ! Pas une démocratie. Mais ce n’est pas tout à fait le cas au Canada, car en fait, il y a une nuance : « Le Parlement du Canada proclame que la nation canadienne repose sur des PRINCIPES qui reconnaissent la suprématie de Dieu, la dignité et la valeur de la personne humaine ainsi que le rôle de la famille dans une société d’hommes libres et d’institutions libres ». Cela revient presque au même, j’en conviens, et il serait donc temps de repenser cette « Déclaration canadienne des droits » qui impose Dieu aux incroyants, de plus en plus nombreux, et aux croyants qui ont un autre dieu.
    Dieu est en effet un frein à l’autorité du gouvernement, même s’il est ou devient majoritairement laïque, ce qui, à notre époque de pluralité des cultures et des convictions, est antidémocratique et inacceptable.
    Heureusement que je ne vis pas au Canada, mais en Belgique, même si ce pays est encore imprégné de catholicisme, et qu’il n’a toujours pas inscrit dans sa Constitution, comme la France depuis 1905, le principe de laïcité (politique) séparant les religions et l’Etat. Nous avons un régime de pseudo « neutralité » qui subsidie toujours l’enseignement confessionnel, sans le moindre contrôle.

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    8 mars 2011 à 15 03 37 03373
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    Monsieur Michel Thys , c’est bien que vous soyez là.

    Vous dites que la circoncision est moins grâve que l’excision. === Quelqu’un a déjà travaillé sur cette affirmation avant moi ? === Tout ce que je peux dire le 8 mars 2011 : c’est que tous ceux qui se l’ont fait enlever  »le TI-Cass » et le feront à l’avenir , faudrait qu’ils y pensent à deux fois , car ils se font enlever ce qui protège leur cerveau de 2011. Une chance qu’on a appris à refaire les Ti-Cass.

    Monsieur Aimé Laliberté , => Les gouvernements sont corrompus à l’os , beaucoup de gens le savent , c’est pour cela que tous les  »HUMAINS  »de cette planète , doivent avoir accès à  » l’INTERNET HAUTE VITESSE ».
    Jean-Marie De Serre.

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    8 mars 2011 à 16 04 13 03133
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    Michel,

    Ah bon, parce que vous n’êtes même pas au Canada!!

    Je comprends maintenant. J’aime bien les Belges. Ils sont gentils. Donc, je vous salue.

    Mais vous savez, Dieu n’est imposé à personne au Canada ou dans le Commonwealth. Ce n’est pas ce dont il s’agit. L’Églilse Catholique aime bien IMPOSER sa volonté, le fruit de votre labeur et ses lois.

    Le Commonwealth n’est PAS catholique. L’angleterre et le Commonwealth sont protestants et la Bible n’est pas celle des catholiques mais la Bible King James.

    Savez-vous la différence fondamentale entre le droit anglais et le droit français ou belge, lesquels sont inspirés du droit canonique (Vatican).

    En droit anglais (Common Law), vous pouvez faire n’importe quoi que vous désirez en autant que vous ne causez aucun dommage à autrui.

    En droit français (inspirés du droit canonique), vous ne pouvez faire que ce qui est permis par loi.

    Voyez-vous la différence,?

    En droit canonique vous ne pouvez faire que ce qui est expressément permis. Vous n’avez aucun droit qui ne vous est pas d’abord consenti par l’église catholique, par le pape, lequel s’est depuis longtemps proclamé Dieu sur Terre.

    En droit anglais, vous avez le droit inné de profiter de la vie et de faire comme bon vous semble en autant que vous ne causez aucun dommage à autrui.

    Ce n’est pas la même chose, vous en conviendrez.

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    8 mars 2011 à 16 04 40 03403
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    Merci de m’avoir donné ces précisions juridiques, dont je n’avais qu’une trop vague notion. L’ancien protestant que je suis préfère évidemment le droit anglais !

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    9 mars 2011 à 8 08 08 03083
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    « Dés qu’il y a un raisonnement ou une argumentation, j’appelle ça une « théorie » ».
    D’accord, faire cette nuance est légitime, mais certains raisonnements de créationnistes (du genre tautologie, pétitions de principes, …) sont basés sur leurs croyances religieuses, et ne sont donc plus des théories dignes de ce nom, c’est-à-dire reproductibles par l’expérimentation, ce qui les discrédite à mes yeux. Dois-je préciser que l’Evolution n’est pas démontrable puisqu’il est impossible de la reproduire en éprouvette ? : elle est un fait d’observation, aussi évident que la pesanteur.

    « Choisir  de vivre dans le dogme » ne « reste un choix » que dans la mesure où l’on dispose d’alternatives. En effet, « chaque individu doit apprendre à penser par lui-même ». J ‘aime rappeler de qu’en disait Henri POINCARE : « La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n’est aux faits eux-mêmes; parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d’exister. »
    Quelle théorie alternative à l’origine matérielle de la vie proposez-vous ?
    Une origine « spirituelle », « ex nihilo » ?

    « Le temps + le hasard a le même pouvoir que Dieu. Il peut tout faire ». Sauf que Dieu aurait créé le monde en 6 jours, d’un coup de baguette magique, somme toute, et que je vois mal comment la complexification des innombrables formes de vies aurait pu se réaliser autrement qu’au cours d’une période considérable.
    L’hypothèse d’un dieu ne me paraît pas nécessaire, comme à Laplace.
    J’ai écrit :« Le patrimoine génétique ne change pas lorsque l’individu s’adapte », mais bien lorsqu’il évolue ». Vous répondez : « C’est justement ce que cherche à prouver les évolutionnistes » : il me semble au contraire que la génétique a disposé de toutes les preuves en comparant les ADN anciens et actuels. Comment d’ailleurs expliquer autrement que par une évolution des gènes le fait que l’homo sapiens, qui est pourtant un primate, ne puisse pas se croiser avec les autres primates, moins évolués, alors qu’ils ont pourtant un ancêtre (génétique) commun ?

    A l’échelle de l’Evolution (des milliards d’années), Darwin avait raison : il n’y a pas « dans la nature de limite à la variation », mais je n’y vois aucune « croyance »; seulement une prévision logique.
    Je comprends que la « théorie créationniste » ne vous paraisse pas satisfaisante, du fait que ses « arguments » sont plus religieux que rationnels, ou alors jésuitiques, voire de « mauvaise foi ». Mais si l’évolutionnisme ne vous satisfait pas non plus, malgré son évidence, et que vous vous limitez à « confronter deux argumentations », cette « mise entre parenthèse » de votre jugement, qui ressemble, vous en conviendrez, à une « fuite en avant », vous satisfait-elle davantage ? L’une des deux thèses doit pourtant être « vraie », et l’autre fausse : il faut s’engager vers ce qui semble le plus vraisemblable et chercher à mieux comprendre les processus évolutifs.

    Si les astrophysiciens, surtout américains, hindous, etc…, considèrent que le big-bang n’est pas contestable, du moins théoriquement, et que toute la matière originelle ait pu être condensée en un seul point, avant de se transformer en énergie (ou l’inverse ?), c’est peut-être parce qu’ils sont croyants … C’est à vérifier. Ils ont donc besoin, comme eux, de certitudes, de solutions immédiates, alors que, dans ce cas-ci, d’autres théories sont plausibles et en discussion. D’accord aussi avec le fait que la théorie de l’expansion de l’univers doit encore être affinée.

    Ce n’est pas la la science qui n’a pas de conscience; ce sont certains scientifiques qui n’en ont pas et qui utilisent mal la science.
    Elever sa conscience, oui, mais pour un scientifique, il vaut mieux que ce soit vers une spiritualité laïque que religieuse.

    A mes yeux d’athée, « religion, ésotérisme et science » ne sont pas « des aspects complémentaires ». Une « approche différente d’un même sujet », si elle est objective, ne peut pas être contradictoire, mais cohérente, convergente, complémentaire avec les approches précédentes. Deux « vérités » contradictoires ne peuvent coexister selon le point de vue : c’est un peu facile …! C’est éluder la question.

    La neurophysiologie commence à peine à comprendre comment la pensée, la conscience, l’esprit, etc, ont « émergé » de l’activité biochimique des neurones, à partie de l’évolution du cortex des autres mammifères.
    Mais ce que l’on a découvert permet déjà de reléguer aux oubliettes, (comme l’a fait Antonio DAMASIO), par exemple, la conception dualiste de Descartes (le corps et l’âme, celle-ci n’ayant qu’une existence imaginaire), et toutes les élucubrations des ésotéristes et des philosophes, qui n’ont plus à mes yeux qu’un intérêt historique. Je vous invite plutôt à découvrir le site « Le cerveau à tous les niveaux », et en particulier « Qu’est-ce que la conscience ? ». Elle y est décrite à des niveaux différents (social, psychologique, cérébral, cellulaire, moléculaire, atomique), avec possibilité d’approfondir certaines notions. Je pense que la neurophysiologie est appelée à repenser les conceptions philosophiques et religieuses. Comme je l’ai écrit, les neurosciences ne visent évidemment pas à démontrer l’inexistence de Dieu (aucune inexistence n’est démontrable), mais elles sont susceptibles d’inciter à conclure à son existence subjective, imaginaire et donc illusoire. Cette lecture est donc déconseillée si l’on n’a pas la « foi solidement vrillée au corps ».

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    9 mars 2011 à 14 02 03 03033
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    Si vous voulez que cela change et trancher la question du laïcisme , peut-être vaudrait-il mieux ne plus simplement regarder le passé , mais vivre le présent en s’appuyant sur ce que vivent les  »HUMAINS » en 2011 , pour aider les jeunes pour le FUTUR.

    À partir du moment où j’ai découvert que Jean-Baptiste ou Jean (SAINT), était le chef d’une secte juive du premier siècle de notre ère , contemporain de Jésus , je me demande si en quelque part ceux qui phylosophent savent même juste un peu sur ce qui se passe sur le terrain……….

    1 = > Quelqu’un parmi vous a déjà été en prison , suite à de fausses accusations ?

    2 = > Si non , moi si et cela m’a amené à me poser beaucoup de questions à l’endroit du  »CLERGÉ ».

    3 = > Pourquoi on fait jurer sur la  »BIBLE » devant le JUGE , alors que presque tout le monde se parjure à tour de bras et c’est un de mes avocats qui me l’a dit.

    4 = > Monsieur Aimé Laliberté , vous m’avez déjà parlé de la COMMON LAW , je redemande Monsieur Laliberté : pourquoi au Québec on fait jurer sur la BIBLE et que je dois payer l’amende à  »SA MAJESTÉ LA REINE  » ? C’est écrit en noir sur la feuille blanche.

    Vous dites aussi savez-vous aussi la différence fondamentale entre le droit anglais et le droit français belge , lesquels sont inspirés du droit cannonique (Vatican) etc. === Moi je vous dis qu’il n’y a pas de différence , on a blanchit 50 milliards au Vatican en achat d’indulgences voilà 2 ans . Cette année cela a peut-être été plus .

    5 = >Pourquoi pensez-vous qu’il y a un tel retour pour les mines d’or ?
    Jean-Marie De Serre.

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    9 mars 2011 à 15 03 05 03053
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    Jean-Marie,

    ‘…presque tout le monde se parjure à tour de bras’.

    Selon mon expérience personnelle, rares sont les procès ou au moins un (1) témoin ou une des parties ne sait pas pogner en train de mentir, d’exagérer, de déformer les faits ou de faire semblant de ne pas se souvenir (mémoire sélective).

    Sur la question du serment, que ce soit sur la Bible ou sur votre honneur (affirmation solonelle), dans un cas comme dans l’autre, le but du serment est de vous faire reconnaître que la Cour a juridiction sur vous.

    Vous jurez de ‘dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité’.

    Qui connait TOUTE la vérité???

    Si vous ou moi connaissions TOUTE la vérité, on serait riche et puissant, vousne pensez pas?

    Non, le but de cette procédure est de vous obliger (vous-même) à dire tout ce que vous savez au juge.

    Mais si on me donne la bible, pour prêter serment dans une cause devant un tribunal, je ne bais pas prêter serment.

    Je vais ouvrir la Bible, m’assurer que c’est une Bible King James, puis je vais trouver la section sur les 10 commandements et je vais lire le premier commandement :

    ‘Tu n’auras qu’un seul Dieu, Dieu lui-même.’ et je vais dire au juge que je suis sous l’autorité de Dieu, et non l’autorité de la Cour, donc impossible de jurer quoi que ce soit envers la COur.

    Mais avant cela, je vais demander de voir la procédure écrite et vérifier le nom des parties et je vais dire au juge que je ne suis pas la partie indiquée dans la procédure, car le nom sur la procédure n’est pas toi Jean-Marie, c’est une personne (une corporation) dont le nom ressemble au tien , mais en lettres majuscules.

    Quand t’es confronté à de fausses accusations, tu dois faire un affidavit et exposer la vérité, transmettre l’affidavit à celui/celle qui t’accuse et lui donner un délai pour contester les faits que tu allègues en produisant son propre affidavit, sinon les faits allégués dans ton affidavit seront tenus pour être la vérité.

    Pas d’avocat. Juste toi, et ton affidavit.

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    9 mars 2011 à 15 03 35 03353
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    Je suis très concient que le but est de faire que la cour a juridiction sur moi , je respecte cela et il faut qu’il en soit ainsi.

    Où ça me blesse , c’est quand je vois que tous les  »JUGES » 7 ou 8 depuis le temps , ont été correct avec moi. Mais les avocats , c’est quoi cette gagne : d’innocents , d’ignorants et d’incompétents là ? 66666666666.

    Mais il y a des bons avocats , suffit de les trouver.

    Merci Monsieur Aimé Laliberté , je vais relire et relire , surtout à l’endroit d’affitvit. Je ne comprends pas : juste toi et ton affitavit mais je vais consulter.
    Merci encore ,
    Jean-Marie De Serre.

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    9 mars 2011 à 15 03 54 03543
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    Jean-Marie,

    Si je t’accuse de quelque chose qui est faux, tu fais un affidavit dans lequel tu dis ce qui est arrivé (les faits, la vérité) et tu me l’envois en me donnant 10 jours pour contester, sinon ta version des faits sera réputée être la vérité (tu mets ça dans ton affidavit). Si tu as dis la vérité, il faudrait que je me parjure pour te contredire. Comme je n,’i aucune intention de me parjurer, je ne vais pas répondre. Lorsque le délai pour contester ton affidavit est écoulé, ta version des faits sera réputée être la vérité, sinon j’aurais contesté avec mon propre affidavit.

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    9 mars 2011 à 16 04 03 03033
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    Jean-Marie,

    Quand ton accusateur a laissé passer le délai, tu lui envoi un autre affidavit dans lequel tu dis qu’il ne t’a pas répondu dans les délais, et qu’il existe désormais une entente à l’effet que ton 1er affidavit est la vraie version des faits (la vérité), et tu ajoutes que s’il persiste dans sa fausse version des faits à ton endroit, il convient de te verser un montant d’argent X que tu indique.

    Tu lui donne un autre déali de 10 jours pour te transmettre un affidavit expliquant pourquoi tu ne peux pas lui charger tel montant., sinon toi et l’autre aurez une entente en vertu de laquelle il convient de te verser le montant X s’il persiste dans son mensonge.

    Il ne répondra pas. Donc, tu auras également cette entente.

    Je pourrais t’expliquer comment tu peux effectivement collecter le montant ainsi convenu, mais ce serait long.

    Ce qui compte, c’est que tu as une entente, et que l’autre va être très mal placé pour prétendre le contraire de ce que tu as dit dans tes affidavits, surtout vu que c’est la vérité.

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    9 mars 2011 à 17 05 30 03303
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    Jean-Marie,

    En passant, pour être clair, cela n’est pas une opinion juridique. Je ne fournis aucun avis juridique. Mon commentaire est une opinion personnelle, fondée sur mes propres recherches et mon expérience.

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    12 mars 2011 à 14 02 39 03393
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    Monsieur Aimé Laliberté , merci encore j’ai imprimé. === Que votre avis juridique ne soit une pas une opinion juridique , ça aide quand même , ça change le monde et  »ILS » n’y peuvent plus rien.

    La seule chose qu’ils leur restent : c’est de peser sur le piton. === Ils peuvent aussi s’adapter avant qu’il ne soit trop tard pour eux.

    Monsieur Aimé Laliberté , avez-vous une adresse e-mail ? Peut-être que je vous l’ai déjà demandé , mais comme je bousille à peu près tout sur le WEB , je ne la vois pas dans mes favoris.

    Alors si vous permettez que je sois chez vous dites-moi. Moi c’est jmdeserre@hotmail.com
    J.M.D.S.

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