Le mystère Sumérien(18) La fonte des glaciers, données Sumériennes.

 La fonte des glaciers

Données sumériennes

– Bon ! Dis-moi le scribe? Si je te redonne ton calame et ta glaise; es-tu capable de m’inscrire seulement des parties de textes cunéiformes, ou es-tu obligé d’écrire tout le texte ?

– Patron ! Ces textes sont faits pour être récités oralement.  Je ne suis pas obligé d’écrire le texte en entier; je peux le réciter et n’écrire que ce dont vous avez besoin, évidemment.

– Dans ce cas je t’apporte tes outils et tu m’écris les parties de textes qui peuvent me donner des indications sur l’origine des Puissants.  Tu peux faire ça ?

-Certainement patron; mais ce serait mieux si je vous les récitais et que vous choisissiez ce que vous voulez. Non ?

–  D’accord.  Voici ton calame.  Allez !  Commençons !

– Patron, je vais vous présenter une très grand « Puissant » qui est renommé pour ses exploits.  Je vous récite une épopée du Fils d’Enlil : Ninurta.

– Allons !  Mais n’écrit rien d’autre que ce que je t’indique.

-Entendu patron !

Le récit de «Ninurta et les pierres» s’appelle en sumérien «Lugal-E».

        À première vue ça devrait se traduire par «La maison du Grand ou du Puissant ou encore de l’important».  Tous des mots que l’on a déjà rencontré ailleurs en traduisant le mot égyptien «Horus» et qui en sumérien se dit «Lugal».

        Donc, ce récit est celui d’un combat de Ninurta contre un peuple rebelle dont le chef s’appelait «L’Assaku».  La guerre a lieu et ensuite, suivant la victoire de Ninurta, on « retourne en arrière » dans le temps pour expliquer la grandeur et la renommée de ce dieu.  On reviendra sur la bataille et sa description plus tard; car plusieurs problèmes se posent au niveau de la technique employée à l’époque.

        Pour l’instant, voici la partie du texte dont l’histoire date certainement d’avant -15 000 ans puisqu’on parle d’avant l’agriculture. (Nous nous servirons, ici, des trois traductions : 1) Bottero, 2) Bratcher et 3) Ma traduction de l’anglais).

Le scribe sumérien identifie parfaitement bien l’époque dont il parle :

        «Or en ce temps-là, l’eau vivificatrice ne sortait pas encore du sol

– Ça me fait penser tout de suite à Gen 2-5 : «Il n’y avait sur la terre aucun arbuste des champs et aucune herbe des champs n’avait encore germé, car le Seigneur Dieu n’avait pas encore fait pleuvoir sur la Terre et il n’y avait pas d’homme pour cultiver le sol, mais un flux montait de la Terre et irriguait toute la surface du sol».  On parle donc ici d’une période encore plus ancienne que celle de l’Éden de la Bible.

1) Texte sumérien : «…Or en ce temps-là, l’eau vivificatrice ne sortait pas encore du sol, mais transformée en glace accumulée, elle ravinait, en fondant, les montagnes.»

2) 334-346 At that time, the good water coming forth from the earth did not pour down over the fields.

 The cold water (?) was piled up everywhere, and the day when it began to …

 3) 334-336 En ce temps-là, la bonne eau venant du sol ne coulait pas sur les prés.

L’eau froide s’amoncelait partout, et le jour où elle commença à….

        Qu’il n’y ait pas d’eau mais de la glace accumulée, on parle donc de l’époque glaciaire, c’est évident !  Que cette glace, en fondant, ravine les montagnes, on se situe à l’époque du début de la fonte des glaciers au plus tard; possiblement même que ce soit auparavant.

1) suite : «Aussi, les dieux du pays, réduits au travail forcé, devaient-ils, telle était leur corvée, porter la pioche et le couffin.

Car, afin d’assurer la production, on n’avait pas d’autres ouvriers à engager.»

2)… it brought destruction in the Mountains, since the gods of the Land were subject to servitude, and had to carry the hoe and the basket -this was their corvée work – People called on a household for the recruitment of workers.

3) La traduction anglaise où on perd une partie du texte commence par : …et le jour où cela commença à…. (Et on poursuit plus loin) …cela apporta la destruction dans les Montagnes, comme les dieux étaient sujet à la servitude et devaient porter la houe et le panier, c’était leur corvée, le peuple commanda une domesticité pour le recrutement de travailleurs.

        C’est curieux parce que la partie manquante pourrait facilement déterminer l’endroit dont parle le scribe.  On dit clairement que la glace s’amoncelle partout et on poursuit en datant le jour où elle commence à… (Probablement)…fondre…ce qui donne comme résultat la destruction dans les montagnes. 

        On sait très bien que la Mer Noire est entourée de montagnes dont le Caucase etc.  Il est donc évident que lorsque les glaciers fondent, la destruction est apportée dans ces montagnes; et surtout au pied de ces montagnes.  Ensuite, les dieux sont obligés de se remettre au travail pour se réinstaller.

1) «À son plus haut niveau, le Tigre n’enflait pas encore ses flots en crue; et comme il ne débouchait pas encore en la mer, il n’y déversait pas son eau douce.  On ne chargeait donc pas, sur son quai, de récoltes. 

Cruelle était la famine, car rien n’était encore produit.

Nul ne nettoyait les canaux, nul ne draguait la fange et faute de drainage, la glibe était imbibée d’eau. Il n’y avait d’orge que clairsemée, on ne creusait pas de sillons

        Comme je ne tiens pas à insister sur la Bible, je ne ferai que remarquer qu’on se situe avant que l’homme ne soit choisi pour cultiver le jardin du Seigneur.

        «On ne creusait pas de sillons» signifie que cette époque se trouve avant la technique de l’irrigation.  Ça signifie également que le «Paradis terrestre» ou l’Éden n’est pas encore habité par l’homme.    Mais encore plus important, on parle de l’époque, ici, qui précède celle où l’eau descendant des glaciers fondant inonde les pentes et les vallées de l’endroit.  L’époque où le Tigre n’a pas de crues et où l’Euphrate n’existe pas encore.

2) The Tigris did not bring up its flood in its fullness.

Its mouth did not finish in the sea, it did not carry fresh water.

No one brought (?) offerings to the market.

The famine was hard, as nothing had yet been born.

No one yet cleaned the little canals, the mud was not dredged up.

Ditch-making did not yet exist. People did not work (?) in furrows,

barley was sown broadcast.

 

3) Le Tigre n’apportait pas son inondation à son maximum.

Sa bouche ne se rendait pas à l’océan, ne transportait pas d’eau fraîche.

Personne n’apportait (?) d’offrandes au marché.

La famine était difficile, puisque rien n’était encore né.

Personne ne nettoyait les petits canaux, la boue n’était pas asséchée.

Le creusage de fossés n’existait pas. Le peuples ne travaillait pas les sillons,
L’orge était ensemencée sporadiquement.

        À cette époque, le Tigre ne se jette pas encore dans la mer, c’est donc avant 8 000 av.J.C. à l’époque où le Golfe Persique est trois fois moins étendu qu’aujourd’hui.  Le Tigre se jetait alors dans un immense marécage, la «glibe imbibée d’eau».  Chacun de ces détails est exact géologiquement.  Et l’orge «…que clairsemée» nous ramène sûrement à l’orge sauvage.  C’est à dire avant les faucilles d’il y a 15 000 ans.  Ce qui est possible puisqu’au niveau du Croissant fertile on est situé au bord des glaciers de la période glaciaire.  Donc, les glaciers fondent continuellement depuis des millénaires, mais sans diminuer nécessairement puisqu’ils devaient avancer comme les glaciers du Yukon.

        Ils avancent et fondent à mesure en atteignant les climats plus chauds.  Mais pourquoi ne parle-t-on pas de l’Euphrate ?  C’est le seul texte que je connais qui parle du Tigre sans parler de l’Euphrate.  À quelle époque s’adresse-t-on ici réellement ?  Le Tigre n’a pas d’eau fraîche ce qui signifie que l’eau du Tigre est marécageuse donc incomestible.  La région est définitivement inhabitée et, en surplus, inhabitable.  Ninurta est celui à qui, dans ce texte, on attribut les travaux merveilleux qui permettent de rendre la région habitable, lorsque son peuple sera obligé de l’habiter.

        Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi je trouve ça incroyable que nous soyons en train de lire un récit qui date de 5 000 ans et qui se rapporte à ce qui s’est déroulé entre 15 000 ans et 8 000 ans av J.C.  C’est tout à fait passionnant !

1) suite : «C’est à quoi le Seigneur (ici on parle de Ninurta) appliqua sa haute intelligence.  Il entreprit de réaliser des merveilles.»

        En résumé ces «merveilles» furent le contrôle des niveaux des eaux au moyen de barrages fait de grosses pierres.  Une fois ce contrôle établit, l’agriculture s’installe; mais elle vient définitivement d’ailleurs. Et la science d’irrigation nécessaire à cette installation vient d’ailleurs tout autant.

– Effectivement, Patron, c’est beaucoup moins long comme vous le dites, mais c’est bien moins joli !

-TOI, CONTINUE!

1) «À la terre arable, il assigna donc la culture de l’orge diaprée; des jardins et des vergers, il fit sortir des fruits et emplit les silos de monceaux de grains.  Hors du pays, il installa des comptoirs de commerce.  Ainsi contenta-t-il tous les désirs de dieux.»

        Et remarquez qu’on n’a pas encore parlé de la «fabrication» du serviteur humain.  Normalement, tout ceci se déroulerait donc, avant que l’homme ne devienne assez intelligent pour travailler au jardin du Seigneur.  Ce qui recule énormément la date du récit si on s’en tient aux informations biologiques officielles fournies au sujet de l’homo sapiens dont le changement biologique date de 250 000 ans.  Par contre, la région de Mésopotamie est «organisée» pour être habitable et productive vers 5 500 av.J.C.  Il est cependant évident que l’homme moderne existe déjà depuis longtemps.  Comment faire pour joindre la situation connue scientifiquement avec ces données traditionnelles ? 

         Nous avons également, ici, la confirmation que des «villes» avaient été construites comme «comptoirs de commerce».  On pense , entre autre, à Jéricho. Et certainement d’autres villes antérieures au « déluge » de 9.500 av J.C. Ce qui confirme encore une civilisation pré-diluvienne.

2) He provided water for the speckled barley in the cultivated fields,

he raised up (2 mss. have instead: piled up) the harvest of fruits in garden and orchard.

He heaped up the grain piles like mounds.

The Lord caused trading colonies to go up from the Land of Sumer.

He contented the desires of the gods. They duly praised Ninurta’s father.

        La solution et l’explication est assez simple et ne demande pas de triturations des faits. 

       Ce peuple dont fait partie Ninurta est le peuple « super évolué » de l’époque qui fut circonscrit au littoral de la mer Noire.  On nous dit spécifiquement que lorsqu’ils évacuèrent, ils s’installent là où tout n’était que marécages.  C’est donc dire, là où les hommes ne sont pas installés.  Ces marécages sont ceux du Golfe Persique.

        La logique de cette information, tirée de la tradition, est incontournable : Ce peuple a disposé de moins de trente années pour évacuer sa population de la région du littoral de la mer Noire.  Ils avaient bien installé, déjà, quelques «postes de traite» un peu partout, mais ils furent obligés de migrer sans détruire le système d’échange commercial qu’ils avaient créé puisque c’était ce qui leur fournissait tout ce dont ils avaient besoin et qui se basait sur l’échange de produits avec les autochtones.  Leur propres produits comprenaient sûrement l’obsidienne dont les gisements étaient exclusifs à leur région d’origine.

        La seule façon de ne rien détruire de cette structure commerciale est de choisir un site inhabité pour s’installer.  C’est exactement ce qu’ils firent et irriguèrent les marécages près du Golfe Persique.  Lorsqu’ils sont bien établis et bien structurés, ils commencent à influencer les autochtones et les initient à une structure civilisée tout en les prenant comme «serviteurs» dans leur pays. 

        Par contre, le temps alloué à leur installation dût nécessairement être le plus court possible.  C’est la raison qui les oblige à adopter une main d’œuvre autochtone à partir du tout début de leur installation.  Les sumériens furent établis en Mésopotamie avec les sémites.  Tous les deux sont «importés» pour servir de main d’œuvre à l’irrigation du territoire.

        La tradition ainsi que les découvertes archéologiques, sont d’accord sur un point : En Mésopotamie, dans la civilisation sumérienne, la société humaine ordinaire est considéré comme de la «chair à production»; autrement dit : des esclaves.  On leur impose la civilisation sans développer la soif de chercher à s’améliorer.

        Les sumériens «apprennent par cœur» des techniques qu’on leur enseigne et assimilent cette technique efficace pour le service des «dieux»; un point un trait. (C’est exactement ce que nous apprend Kramer, dans ses livres).

        En Égypte, on trouve une nuance de cette politique d’intégration: l’homme n’est pas automatiquement un esclave des «dieux»; il est considéré plutôt comme un serviteur à qui on apprend la technique en développant parallèlement chez lui, le goût de rechercher à améliorer cette technique.  On lui inculque le concept de créativité artistique en parallèle à la créativité technologique.  Pendant qu’en Mésopotamie on fait de «l’élevage humain», en Égypte on «enseigne» aux humains.  

        Ces deux «politiques» qu’on peut qualifier de «politique de développement du tiers monde de cette époque» se confronteront pendant deux mille ans.  C’est à dire de 5 300 à environ 3 300 av.J.C. C’est la période Égyptienne pendant laquelle les Faucons/Horus combattent les Serpents.  Comme on l’a déjà vu dans mes articles «L’Énigme égyptienne», ce seront les hommes qui en sortiront gagnants; les Faucons et les Serpents s’étant presque détruits les uns les autres vers -2,000 av J.C.

 Continuons un peu le texte en anglais :

 2) 368-371 At that time he also reached a woman with compassion. Ninmah was sleepless from remembering the place where she had conceived him.                         

She covered her outside with a fleece, like an unshorn ewe, she made a great lament about the now inaccessible Mountains:

3) À cette époque, il compatit avec une femme.

Ninmah ne pouvait dormir tellement le souvenir de l’endroit où elle l’avait conçu (Ninurta) la hantait.

Elle se couvrit d’une toison, comme une brebis non tondue, elle fit une grande lamentation au sujet des montagnes devenues inaccessibles.                                                                                                                                                                                                          

        Le Scribe, ici, parle de l’endroit où Ninurta fut conçu.  Et cet endroit est la région des montagnes qui ne sont plus accessibles.  On a vu plus haut que l’accessibilité y fut annulée à cause de la fonte des glaciers.  On parle donc, sans doute possible, du littoral inondé de la mer Noire, dont la raison fondamentale d’inaccessibilité est la fonte des glaciers.  Par contre, cette inaccessibilité ne fut concrète que lorsque le Bosphore est créé 4 000 ans après la fonte des glaciers. 

        C’est un peu curieux que l’évènement «fin de l’époque glaciaire» soit considéré ici comme un évènement presque consécutif ou contemporain de la création du Bosphore, quand nous savons très bien qu’il se déroule 4 000 années entre les deux évènements.

        Cette façon de «percevoir» la succession des évènements pose un problème qui semble un peu difficile à solutionner.  Nous avons deux choix : 1) dire que les sumériens s’embourbent dans leur vision sur la succession des évènements qui ont résulté en civilisation sumérienne, ou

2) c’est nous qui ne parvenons pas à «percevoir» la structure de pensée sumérienne.

        Cette dernière optique me fait penser, tout à coup, que Ninmah est une «déesse».  Je devrais dire une «Puissante», aux yeux des hommes sumériens.  Et comme nous l’avons vu, la chronologie des «Puissants» versus celle des «humains» est tout à fait différente.  Revoyons la situation à travers les yeux d’un sumérien.

        Il ne faut pas oublier que, pour les sumériens, l’homme a été «fabriqué» par Enki en ajoutant du sang divin à un être primitif  (situation bio archéologique datée d’il y a 250 000 ans) qui, comme il le dit : «existe déjà» en tant qu’homo erectus.

        Enki prendra donc cet être qui «existe déjà» et le rendra apte à travailler pour les dieux comme serviteurs; sans oublier, évidemment qu’Enki rend, plus tard, ce serviteur encore plus intelligent. (Situation bio archéologique trouvée vers -83 000 ans.)

        On sait également que le sumérien croit que ces «Puissants» viennent d’une autre planète qui semble avoir une durée orbitale de 3 600 ans.  Donc, pour un «Puissant», la durée qui sépare la fonte des glaciers et la création du Bosphore n’est que de, seulement, un peu plus d’un an.

        Sans vouloir discuter de la réalité du fait «planète ayant une orbite de 3 600 ans», je dois concéder que la perception de Ninmah est tout à fait exacte et logique dans le cadre de l’optique sumérienne. Puisque pour un Puissant, une année dure 3,600 années  » humaines ».

        Autre détail; avant l’adoption du serviteur humain en Éden, Ninurta organise les comptoirs de commerce.  C’est clairement d’une civilisation pré-diluvienne dont on parle ici.  Et le scribe ne parle pas d’une civilisation humaine normale mais d’une civilisation qui est pour eux, Puissante et pour nous «divine».  L’une des deux dernières optiques est plus «objective» que l’autre.  L’optique «divine» me semble apte à un esprit superstitieux perdu dans les brumes de l’irréalité et de l’impossibilité.

        Il n’existe aucune raison valable pour que ce genre de récit puisse exister archéologiquement.  Et pourtant, il est là.  Il devient tout à fait, logiquement et objectivement, inexplicable qu’il puisse être tiré d’une source imaginaire, puisqu’il est exact géologiquement.  Le rationnel exige que ce récit soit tiré de la réalité interprétée au moyen des concepts disponibles.  Et l’un de ces concept surpasse tous les autres, c’est celui de l’existence «d’êtres supérieurs à la normale» aux yeux de la majorité humaine de cette époque.  L’esprit rationnel ne peut plus éviter ce constat.

        Pourquoi ?  Quelle raison logique ?  À quoi servirait-il   à ce scribe, d’inventer une histoire semblable, extérieure à sa propre civilisation

       Comment peut-il situer cette époque avec exactitude à l’époque glaciaire avant l’apparition de l’homo sapiens, au lieu de l’imaginer dans un développement normal de sa civilisation et de son pays ? 

       Pourquoi attribuer l’excellence et la supériorité de sa civilisation à d’autres que lui-même et ses ancêtres

      Comment peut-il parvenir à développer cette autodévaluation de sa valeur individuelle.  Sa valeur est au niveau de «groupe d’esclave» dont l’existence n’a pour but exclusif que le service des dieux.

     Aucun être humain, se développant normalement, ne peut arriver à ce résultat. 

         La seule façon d’y arriver est de choisir un groupe d’humain et de lui inculquer l’idée qu’il n’a aucune valeur intrinsèque ni individuelle.  On appelle ça de la manipulation psychique.  On en retrouve des exemples chez l’apprentissage des enfants qui ont subit une manipulation psychique causée par l’autorité parentale.  Aussi longtemps qu’ils sont sous l’emprise des parents, on n’a pas de problèmes.  Mais aussitôt que la famille se désagrège ou que l’enfant devient adulte, on fait face à une difficulté d’adaptation à la liberté.  Le chaos s’installe dans la vie de l’individu et l’apprentissage à cette liberté devient extrêmement difficile. 

       C’est exactement l’histoire de ce chaos comportemental que l’on peut reconnaître facilement dans l’évolution des premières civilisations. 

       Cet apprentissage de l’humanité libérée n’est pas encore terminé aujourd’hui.  Le virus du dominant/dominé est toujours présent dans nos concepts.

      Le plus malheureux est qu’on le considère comme « naturel », quand l’apprentissage humain, sans les « Puissants », fut l’entraide et le respect des aptitudes de chacun.  La seule façon que les hommes préhistoriques pouvaient développer pour simplement « survivre ». L’apprentissage de l’humain par des divinités n’est pas du tout « normale ». Il résulte en incrustation de la notion Dominant/Dominé qui ne peut pas être « normale » dans l’évolution humaine. Nous devons bien le constater suite à un minimum de réflexion logique.

        Pour revenir à notre scribe sumérien, comment sait-il qu’il y a eu une époque, qui le précède de huit à neuf mille ans, où des glaciers s’arrêtent tout juste au nord de la Mésopotamie ?

Je n’en reviens pas.

 Nous continuerons au prochain article.

 Amicalement

                                                                Elie l’Artiste

 

4 pensées sur “Le mystère Sumérien(18) La fonte des glaciers, données Sumériennes.

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    8 octobre 2010 à 16 04 06 100610
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    Nous retrouvons, ici, dans cet article, les questions les plus pertinentes et les moins posées sur les texts sumériens.

    Espérons qu’un jours, nous cesserons d’avoir peur de nous y attarder.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    26 octobre 2010 à 16 04 49 104910
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     »Enki prendra donc cet être qui «existe déjà» et le rendra apte à travailler pour les dieux comme serviteurs; sans oublier, évidemment qu’Enki rend, plus tard, ce serviteur encore plus intelligent. (Situation bio archéologique trouvée vers -83 000 ans.) »

    Je croyais que l’Homo-sapien-sapien ou cro-magnon datait plutôt de -35000 à -40000 ans.

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      26 octobre 2010 à 19 07 25 102510
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      Non cette date est celle précédant la disparition des Néanderthaliens.

      Les réponses sont dans l’énigme Égyptienne.

      André Lefebvre

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      • avatar
        27 octobre 2010 à 0 12 53 105310
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        Ha bon ! Vous avez sûrement raison.

        À part les deux venus faire de stupides commentaires, ils auraient tous disparus.

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