Le mystère Sumérien(22)Ziuzudra fut exilé où?

 Ziuzudra fut exilé où ?

        Pour commencer, je vais vous donner les notes fournies par M. Bottero au sujet des parties manquantes du texte sumérien trouvé à Nippur et racontant le déluge :

 « (Vers 1 à 36) Les premières lignes sont perdues. Il est possible qu’ils y aient été contées, brièvement, ou rappelées, d’abord, la création des hommes par Enki et Nintu; puis, pour une raison qui nous échappe, une première menace contre leur existence, ou une première épreuve qui l’aurait compromise.» Ensuite vient la partie intelligible.

 – LE SCRIBE !…HÉ !  LE SCRIBE !

-………

– Merde !  Il n’est plus là.  Je vais être obligé de tout faire moi-même !  Je commençais à m’habituer d’avoir un serviteur.  C’est peut-être préférable qu’il soit parti.

 «Je m’oppose à l’anéantissement de mes hommes;

Et pour Nintu, je rétablirai mes créatures,

Je réinstallerai la population chez elle,

Afin qu’ils reconstruisent leurs villes, où je les mettrai à l’abri.»

        On voit donc ici que les villes sont déjà détruites et que tout doit être reconstruit.  Plus loin Enki ajoute :

 «Je leur donnerai de l’eau pure, pour éteindre le feu;

………..

………..

La Terre sera de nouveau irriguée

Et la prospérité réinstaurée.»

         Donc, en plus des villes détruites, l’eau n’est plus pure, la Terre n’est plus irriguée et la prospérité est disparue.  Toutes ces indications peuvent très bien se rattacher à la montée du niveau des océans et à l’inondation des plateaux continentaux par l’eau salée où les hommes sont sûrement installés.  Par contre il y a cette question d’eau pour éteindre le feu que je ne saisis pas vraiment.

         Plus loin, Bottero dit : « (Vers 101 à 140) Nouvelle lacune de 30 lignes. C’est ici que, pour des raisons inconnues de nous, devait se préciser la menace du Déluge. 

Au moment où le texte reprend, les divinités responsables de l’existence des hommes, Enki et Nintu, s’opposent à la décision prise par les autres de les anéantir par ce moyen.»

        C’est donc le début de l’histoire du déluge parce qu’ensuite vient l’histoire de Ziusudra qui est le Noé sumérien à qui Enki, en faisant semblant de parler à un paravent le séparant de Ziusudra, lui dévoile la décision des dieux d’anéantir les hommes et lui donne les indications pour construire une arche.  Enki parle au paravent parce qu’il avait juré de ne pas dévoilé ce secret aux hommes; mais il avait demandé à Ziusudra de se tenir de l’autre côté de la paroi pour que celui-ci puisse entendre.

        La fin du récit nous informe que Ziusudra est récompensé par l’immortalité et qu’il fut installé dans une contrée «transmarine» que les sumériens appellent «Dilmun», là où le Soleil se lève.  Les six dernières lignes sont disparues.  Mais là où le Soleil se lève se doit d’être à l’Est de la Mésopotamie et transmarine signifie au-delà de l’océan.  C’est là où se trouve Dilmun.  L’Est de la Mésopotamie ne peut pas être le Golfe Persique qui est au Sud.  À l’Est se trouvent l’Indus et ensuite la Chine; mais aucun océan n’est encore traversé.  Pour cela, il faut traverser la mer de Chine pour arriver au Japon.

        La date de ce déluge est celle du deuxième déluge; c’est-à-dire celui de la création du Bosphore.  La date est donc : -5 500 av.J.C.

 Question : Qu’y avait-il au Japon à cette époque ?

        Difficile d’être certain de quoi que ce soit depuis que le plus grand des archéologues japonais fut surpris en train de «semer» des artéfacts de sa propre collection sur l’un des sites archéologiques qu’il étudiait.  Toute la chronologie archéologique japonaise fut à revoir complètement. 

 Par contre, on sait que, probablement, à partir du IIIe millénaire, la poterie est apparue au Japon.  C’est la période appelée : l’époque Yayoi.  Avant cette époque, durant l’époque Jomon qui débute vers –11 000 av.J.C., rien de spécifique n’a pu encore être établi sauf que la poterie existe.  Le nom Jômon vient du motif en corde utilisé pour décorer les poteries, parfois imitées des bronzes chinois. 

-C’est quoi cette «potiche»; un plat à fondue ?

Voyons ça d’un peu plus près :

        Les premiers habitants du Japon arrivent vers –11 000 av.J.C.  Ils fabriquent déjà de la poterie Jomon.  Poterie qui sera utilisée jusqu’en -300 av. J.C.  On ne retrouve aucun signe de domestication sauf celle du chien de chasse.  Ce n’est que vers 300 ans av.J.C. qu’apparaissent, à l’époque Yayoi, la céréaliculture, la métallurgie et que se forme le premier État japonais, sous l’influence civilisatrice de la Corée : l’époque Yayoi.  Cette agriculture est introduite par un autre peuple venu on ne sait pas exactement d’où; mais il semble que le mélange des deux peuples fut pacifique et limité au Sud du Japon.  Au nord, les Aïnous sont les descendants non métissés du peuple Jomon.

        Ceci est ce que l’on appelle un Dogu.

 En voici d’autres :

        

        Ces poteries sont de l’époque Jomon; c’est-à-dire entre le 2e millénaire et le 3e siècle avant J.C.  On retrouve sur ces poteries ce que les archéologues de Mésopotamie ont qualifié de : «Yeux de hibou» ou «Yeux de serpent».  On retrouve également ces têtes déformées démontrées par la forme des casques «à frisettes» des statuettes comme les têtes des statuettes Halafiennes.  L’ensemble donne l’impression d’un uniforme qui ressemble étrangement à des scaphandres; surtout au niveau des collets qui semblent bien métalliques.  De toute façon, ce ne sont sûrement pas des uniformes de guerriers japonais puisque ceux-ci n’apparaîtront pas avant très tard durant notre ère.  On sait également que durant la période de ces statuettes, l’agriculture n’existe pas au Japon.  Alors qu’a-t-il bien pu se passer ?

        Il est maintenant établi que les Aïnous (mot qui signifie: Humains)  n’ont jamais été la population originelle et dominante du Japon.  En effet, les squelettes du Néolithique montrent que les habitants sont alors plus proches des japonais actuels que des Aïnous.  Longtemps considérés comme une population barbare, ils se différencient d’abord physiquement en ce sens qu’ils ressemblent plus à des caucasiens, physiquement comme culturellement.

        Premièrement, la date de –2 000 ans est très loin de l’époque de l’inondation des plateaux continentaux et même du plateau continental de la Mer Noire.  Si personne n’habite le Japon avant cette date, nous nous retrouvons à la case zéro.

        Voyons à quelle époque l’agriculture est apparue en Chine :

        On dit que l’origine de la culture du riz en Chine reste mystérieuse; mais qu’elle apparut vers –3 000 av.J.C.  On ne possède pas d’informations archéologiques additionnelles, semble-t-il, sur l’origine de l’agriculture en Chine.

        Il n’est donc pas possible pour l’instant de savoir à quel endroit Ziusudra fut expatrié.  Il n’a sûrement pas déménagé sans apporter avec lui l’agriculture. 

        Nous sommes donc obligés de continuer à traverser l’océan après notre transit au Japon.  On arrive alors en Méso-Amérique; et je n’aime pas beaucoup ça.

        Voyons quand même à quelle date l’agriculture est apparue sur la côte ouest de l’Amérique.

        Dans un premier temps, je viens de trouver la description d’un cours d’archéologie donné sur la préhistoire amérindienne. 

        Voici ce que l’on y trouve : «Avant même le premier examen, nous discuterons de la première révolution sociale à avoir eu lieu en terre d’Amérique vers 6 000 B.C.»

        Donc, il y a effectivement eu en Amérique, une révolution sociale vers 6 000 av.J.C.  C’est encore et toujours, à l’époque de la création du Bosphore.  Est-ce une simple coïncidence ?   Comme vous le savez déjà, je n’aime pas les coïncidences; surtout quand un «peuple» très évolué et capable de «voler» est obligé d’émigrer.

        Mais voyons plus loin : «Du nord, nous reviendrons définitivement vers le sud où parallèlement se produisit la version américaine de la plus grande révolution économique que l’histoire humaine ait connu, l’adoption de l’agriculture.»

        Donc, ici il était question de l’Amérique du Nord.

        Allons-y pour d’autres informations disparates : «Originaire d’Amérique du Sud, domestiquée au Mexique, la culture de la tomate s’est installée très lentement en Europe.»

        Eh bien voilà !  La tomate est originaire de l’Amérique du Sud. 

        Quand on sait que le mot « tomate » se traduit par «Pommodore» et qu’un héros grec est allé voler les «pommes d’or» des Haspérides pour les rapporter en Grèce, on devrait commencer à se poser des questions sur la qualité des navires archaïques de la Méditerranée !

        Que dit-on du Pérou«La nouvelle datation des sites permet de faire remonter au troisième millénaire avant Jésus-Christ le passage de sociétés vivant de la cueillette et de la chasse à des cultures plus complexes fondées sur l’agriculture et l’exploitation de l’océan, estiment les auteurs de l’étude.»

        Encore une fois, c’est vers 3 000 av.J.C. que l’agriculture est démontrée au Pérou.

        Selon les données de Mc Neisch d’après ses fouilles des années 1975 /1980 on remarque qu’il dit, avec beaucoup de délicatesse, que la domestication des plantes et des animaux a débuté chez les civilisations précolombiennes vers –5 000 av.J.C.  Il mentionne que la chasse compte pour 30%, la cueillette pour 40%, ce qui laisse un 30% pour l’agriculture ou pour le Mc-Donald; je vote pour l’agriculture.

        Au sujet de la période de la montée des niveaux océaniques, il ne donne aucunes indications. Par contre pour la période s’étendant entre –6 800 à –5 000 av.J.C. il mentionne que l’alimentation carnée passe de 54% à 30%.  Il est donc évident qu’auparavant, l’alimentation carnée de 54% était complétée par la cueillette, dont le pourcentage n’est pas indiqué.  Dire qu’une forme d’agriculture n’existe pas ne deviens alors, ici, que spéculation et opn est en droit de se demander en quel genre consistait le 24% d’alimentation manquant.  Par contre, il est certain que la cueillette existait; mais rien ne dit que l’agriculture n’existait pas également.

        En Amérique du Sud, tout le long de la côte du Pérou, on retrouve des hommes très différents des chasseurs primitifs.  On ignore d’où ils viennent exactement, mais l’on sait qu’ils constituent le premier chaînon d’un développement qui se poursuit jusqu’à la conquête espagnole.  Les premiers agriculteurs de cette époque sont appelés «la société des planteurs de haricots». Ils semblent s’être installés dans les basses-Andes centrales.  Ils s’habillent de vêtements de coton qu’ils doivent nécessairement cultiver également.  Ils remontent à –4 000 ans av.J.C.

        Il ne semble donc pas y avoir eu d’agriculture officielle en Amérique avant –4 000 av.J.C.  Curieusement, cette date est très peu postérieure à l’inondation du littoral de la mer Noire. 

        D’un autre côté, il me semble bien me souvenir que le maïs était cultivé depuis beaucoup plus longtemps, avant cette époque.  En Amérique centrale la domestication des plantes commence vers –7 000 av.J.C.  On trouve également quelques céramiques.  Mais cette période s’étend de –7 000 av.J.C. jusqu’à 2 500 av.J.C. et on ne spécifie pas le début de cette «domestication» des plantes.

        Normalement elle devrait commencer vers –7 000 à moins que cette date soit celle du début de la poterie.  On nous apprend que la sédentarisation débute vers –2 500 av.J.C.  On a cependant déjà vu la région de Caral qui datait d’au moins 3 000 av.J.C. avec plus de 30 pyramides.  On disait même qu’il soit possible que d’autres installations antérieures puissent être découvertes en-dessous.  Il est difficile d’obtenir d’autres renseignements qui datent l’agriculture avant –5 000 av.J.C.

        Nous sommes donc obligé de constater la coïncidence entre la création du Bosphore et l’apparition de la poterie et de l’agriculture sur les côtes du Pérou.  L’arrivée de ces connaissances au Pérou coïncide avec l’expatriation de Ziusudra vers l’est, en partant de la Mésopotamie vers une contrée «transmarine».  Le plus inquiétant dans tout ça, c’est qu’on dit que Ziusudra est allé vivre où se trouvent les «dieux».  Et là, on retrouve, au Pérou, des constructions de villes incroyables et inexplicables au faîte des montagnes du Pérou.  Ces villes sont construites avec des mégalithes avant d’être «réparées» avec des pierres des champs. 

        Il reste énormément de découvertes à faire pour trouver la vérité.  C’est le moins que l’on puisse dire !

        Quelles sont les nuances et les informations additionnelles que nous pouvons découvrir en étudiant le même récit du Déluge mais écrit par d’autres cultures ou à d’autres époques ?

        Dans le récit trouvé à Ninive, on lit que Ea le prince conseille à Uta-Napisti de répondre ceci, aux gens qui poseraient des questions au sujet de la construction de l’arche : «Votre dieu Enlil ne m’aime pas, alors je vais me rendre où demeure mon dieu Enki».  Il devient évident qu’Enlil et Enki ne demeurent pas dans la même région; et cela, même AVANT le déluge.  Ce qui confirme qu’Enlil demeure autour de la mer Noire tandis qu’Enki demeure dans les marais du Golfe Persique.

        On découvre également que Uta-Napisti installe des armes sur son bateau; «Puis je pourvus aux gaffes et mis l’armement en place  On trouve ensuite une indication surprenante : 

        «Et Ninurta se précipita pour faire déborder les barrages d’en haut tandis que les Anunnaki, brandissant leurs torches, incendiaient de leur embrasement le pays tout entier.»

        C’est donc Ninurta, le guerrier, qui détruit le barrage empêchant la Méditerranée de se jeter dans la mer Noire.  Au même moment, les autres anunnaki brûlent les installations.  On dit plus loin : « dans cette trombe-d’eau.  Les dieux étaient épouvantés par ce déluge.  Prenant la fuite, ils escaladèrent jusqu’au ciel d’Anu  Par la suite on entend certains dieux regretter d’avoir voter pour cette destruction.

        La langue de terre où échoua le bateau s’appelle, dans ce récit ; le Nisir.  On découvre aussi que lorsqu’Uta-Napisti prépare le premier repas, «les dieux se rassemblent comme des mouches autour de lui».  C’est donc dire qu’ils sont montés au ciel, mais ne sont pas allés très loin ou plutôt très haut, puisqu’ils reviennent bouffer la nourriture d’Uta-Napisti.

        Lorsqu’il vit le bateau, Enlil devient furieux et accuse Ea d’avoir manqué à son serment.  Après discussions et engueulades, Enlil se calme et bénit Uta-Napisti et son épouse.  Il leur donne la vie éternelle et décide de les déménager à l’endroit appelé «l’embouchure des deux fleuves».  Par contre, le bateau échouant dans les mont Ararats nous situe près de la Mer Noire.

        Il est évident que le texte de Nippur est plus ancien que celui de Ninive. Ce dernier envoie Uta-Napisti quelque part en Méosopotamie tandis que le premier stipule clairement un endroit «transmarin»; c’est-à-dire au-delà de la mer.

        Dans un autre récit du déluge fait par Berose, donc encore plus récent, Ziusudra apprend la venue du déluge en songe.  Le dieu lui dit de creuser un trou pour y cacher les écrits anciens dans la ville de Sippar et ensuite, de construire un bateau.

        La nécessité du bateau découle du but envisagé : échapper au Déluge et «… rejoindre les dieux afin de prier que tout aille bien chez les hommes».  Déjà là, on a l’indication que pour rejoindre les dieux, il faut un bateau.

        Après être descendu du bateau, Ziusudra disparait avec ceux qui sont descendus du bateau avec lui.  Les autres (?) le cherchent et l’appellent.

        Une voix «d’en haut» se fit entendre pour dire que Ziusudra était parti «demeurer chez les dieux avec sa femme, sa fille et son pilote».  Il n’est pas du tout question, chez Bérose, de trois fils de Ziusudra (comme les trois fils de Noé dans la Bible); mais il est question d’une fille.

        La voix ordonna également à ceux qui cherchaient Ziusudra, de retourner à Babylone et d’aller reprendre les écrits enfouis à Sippar pour les transmettre aux hommes.  Il est donc clair ici qu’à l’époque de Bérose, il n’est pas question de destruction de toute l’humanité.

        Les réchappés du déluge devaient retrouver les écrits pour aller enseigner aux hommes.  C’est-à-dire aux hommes qui n’habitent pas dans la région frappée par le déluge.  Arrivés à Sippar, les hommes reconstruisent «maintes cités», édifient des sanctuaires et reconstruisent Babylone.  Donc, pour Berose, il y a tout un groupe d’hommes qui s’échappent avec Ziusudra; et ce groupe devient les détenteurs de l’enseignement civilisateur.

        Pour Abydène qui ne fait qu’un résumé du récit, on découvre que le bateau appareille vers l’Arménie, qu’il s’y trouve encore à son époque et que Ziusudra est enlevé d’entre les hommes par les dieux.  Encore une fois, ce n’est pas toute l’humanité qui périt; et, encore une fois, on est tout près de la Mer Noire.

        En fin de compte, les écrits sumériens sont strictement des textes qui rapportent l’histoire des « Seigneurs civilisés » et non l’histoire des hommes.  Pour les sumériens, les hommes et leur histoire n’ont aucune importance.  Ils n’envisagent pas du tout l’avenir de l’humanité; ils ne regardent que le passé.  Cette époque qui est celle de l’histoire des «dieux».

        Heureusement qu’à partir de ces textes sur l’histoire des «êtres supérieurs aux hommes», nous pouvons découvrir l’histoire de l’homme en arrière-plan.  Nous devons corriger cependant une de nos déductions suite à cette dernière recherche sur le déluge : Des hommes vivent effectivement avec les dieux autour de la Mer Noire.  On ne peut plus le nier, puisque Atra Hasis, qui est un homme, fuit de l’endroit lorsque le Bosphore se débloque.  Ce qui crée le problème de définir la différence entre Atra Hasis et Adapa.

        Une seule explication possible se présente : c’est qu’Enki, vivant au Golfe Persique, a éduqué Adapa, mais a également éduqué Atra Hasis qui lui, vit sur le littoral de la mer Noire.

        Cet Atra Hasis vit avec le groupe des serviteurs d’Enlil, les Faucons. On apprend qu’Enki voulu le sauver parce qu’il est son interlocuteur préféré.  Est-il un espion d’Enki ?  C’est toujours possible.  C’est peut-être pourquoi Enlil ne s’oppose pas à ce qu’Atra Hasis devienne immortel et aille vivre avec les dieux; il en est débarrassé !

        Il nous reste donc à définir clairement cette histoire de l’humanité qui se cache derrière l’histoire des «êtres supérieurs aux hommes» racontée par les sumériens.  Voyons ce que nous avons trouvé jusqu’ici :

        Selon la biologie, l’humanité subi une évolution génétique du côté de la femme, il y a environ 250 000 ans.  On sait que les premiers homos sapiens apparaissent en Afrique de l’Est.  Ceci inclut les Néanderthaliens comme on l’a vu dans l’autre série d’articles : «L’Énigme égyptienne».

        Ici on découvre qu’Enki, «manufacture» l’homme intelligent en ajoutant le sang d’un dieu, et non d’une déesse, à un représentant de l’humanité.  Il s’agit donc d’un ajout mâle divin fait nécessairement à la partie femelle de l’humanité.  Ce «changement» opéré par Enki est donc fait à la partie femelle des humains.  Cette information sumérienne est, dans ce cas, confirmée par la recherche biologique.  On découvre également dans la Bible, que c’est Ève qui est transformée en premier lieu; et ce sera grâce à elle qu’Adam parvient à changer lui aussi.

        On découvre également en biologie que la partie mâle de l’humanité subi une évolution vers –83 000 ans av.J.C.  Dans les textes sumériens, on découvre qu’Enki fait évoluer un certain Adapa qui est son fils mais qui est également humain.  Cette évolution, faite par Enki, se retrouve donc dans le groupe mâle de l’humanité.  Ce qui, encore une fois, est confirmé par les recherches biologiques

        Dans la Bible, Caïn fut le premier fils d’Ève conçu «…avec l’aide du Seigneur».  Il devient alors difficile de refuser de dire que l’aide vient d’Enki, le Serpent.  C’est donc grâce à Ève que Caïn fut créé. Adapa, fils d’Enki et d’une humaine, est le premier homme non pas seulement intelligent mais également aussi savant que Enki.  Tous les textes anciens se complètent parfaitement et sont corroborés par la science.  Il ne sert plus à rien aux archéologues de faire de la «psychologie sumérienne» au lieu de faire de la Sumérologie.

        Voilà pour le survol global de l’apparition de l’homme intelligent et savant (Homo sapiens sapiens).  Regardons maintenant le côté chronologique de cette histoire de l’homme.

        Si on amalgame l’information sumérienne à l’information scientifique biologique, on obtient : depuis –250 000 av.J.C. l’homme est intelligent.  Depuis 83 000 il est savant.

        Il devient alors possible que la civilisation puisse apparaitre il y a 83 000 ans et qu’elle disparait pratiquement vers –9 500 av.J.C.  Autour de  –9 500 av.J.C. se termine l’Ère glacière.  Les glaciers se mettent à fondre et les niveaux océaniques s’élèvent de 130 mètres.  Tous les littoraux de l’époque, que l’on appelle aujourd’hui les plateaux continentaux, sont alors submergés et engloutis.

        Puisque les hommes s’installent toujours près des côtes, toute civilisation précédant cette date est immanquablement détruite.  L’existence d’une civilisation pré-diluvienne peut paraître, à première vue, hypothétique.  Mais il est certain qu’il n’est pas du tout question, ici, de «superstition débridée au sujet de l’Atlantide».  Ce n’est simplement que de la «déduction logique à partir de faits authentiques».

        À cette époque, pour nous reculée, les hommes savants et intelligents doivent alors se réfugier sur des terres plus élevées.  Et si, en même temps, on prend conscience de l’existence de l’agriculture datant au moins de -15 000 ans av.J.C., que l’on ajoute le fait que certaines régions habitées post-diluviennes sont spécialisées dans certaines productions plutôt que dans d’autres, et, que malgré cette spécialisation  «régionale» on retrouve des artéfacts partout, il devient évident que la spécialisation en question existe déjà AVANT la montée des niveaux océaniques; sinon, aucune peuplade ayant fuit le cataclysme n’aurait eu de «spécialités» définies.  Nous serions alors en face, archéologiquement, à des techniques généralisées et non spécialisées.  Ce qui n’est pas le cas.  La seule explication est qu’avant le déluge, existe une civilisation avec des corpus spécialisés.

        Nous savons aussi qu’une seule région, connue jusqu’ici, n’a pas subi cette montée des niveaux océaniques à l’époque de la fonte des glaciers.  C’est la région de la mer Noire.  Notre géologie nous indique que le Bosphore parvint à se «déboucher» vers –5 500 av.J.C.

        Ce que nous ne savions pas, cependant, est encore une information impossible à être attribuée aux sumériens, mais que l’on retrouve quand même dans leurs textes. 

        L’information impossible est que lors de la fonte des glaciers, le fils d’Enlil, le grand guerrier Ninurta, construit une barrière pour empêcher les eaux d’inonder leur contrée de la Mer Noire.  C’est le «dieu» Ninurta qui érige la barrière du Bosphore.

        Comment les sumériens pouvaient-ils imaginer que la barrière empêchant l’eau de la Méditerranée de se déverser dans la mer Noire, avait été construite et n’était pas, tout simplement, un barrage naturel ?  C’est absolument impossible qu’ils aient pu imaginer un scénario pareil.  D’autant plus, qu’on ne retrouve aucun barrage qui aurait pu être construit par Ninurta en Mésopotamie.  Le seul barrage existant vers –9 000 av.J.C. est le barrage du Bosphore.

        Ce qui indique une fois de plus que les textes sumériens traitent de faits et d’évènements réels.  Leur mythologie est donc historique.

        Ninurta ayant assuré la sécurité du littoral de la mer Noire, on livre à Enki, l’ingénieur des Seigneurs civilisés la responsabilité de l’entretien de ce barrage.  Enki possède toutefois, depuis longtemps, une «maison de campagne» sur les côtes du golfe Persique.  C’est d’ailleurs là où il bâti sa première maison.  Enki est un «dieu» qui aime l’eau, les marais, les poissons etc.  C’est pourquoi il s’installe dans les marais du Golfe Persique.  Curieusement, ça n’empêche aucunement les «dieux» de lui donner la charge de l’entretien du Barrage du Bosphore qui n’est vraiment pas situé à la porte d’à côté de son emplacement au Golfe Persique.

        C’est dire qu’Enki doit se rendre assez souvent sur les côtes de la mer Noire et doit posséder un moyen de transport pour le faire.

        Dans les textes traitant du Déluge, on apprend qu’avec les dieux vivant sur le littoral de la mer Noire, vivent également certains hommes au service de ces dieux. Ces hommes sont probablement de l’espèce pré-évoluée, non savante, puisqu’ils ne peuvent servir à l’entretien du barrage.  La main-d’oeuvre d’Enki à l’entretien du barrage est composée strictement d’igigi.  Ceux-ci sont des dieux qui s’occupent de production, les anunnaki se chargent de l’administration.  

        Depuis –9 000 av.J.C., ces igigi préservent le fameux barrage édifié par Ninurta et rencontrent de plus en plus de difficultés à son entretien.  N’en pouvant plus, ils décident de se rebeller et encerclent la maison d’EnlilEnki annonce alors qu’il existe une possibilité de fabriquer un homme assez intelligent pour répondre à tous les besoins des dieux, incluant les travaux de terrassements.  Avec l’aide de Nintu, il «fabrique» cet humain intelligent.

        Enlil soupçonne qu’Enki est le responsable de la révolte des igigi.  Mais l’idée de fabriquer un homme aussi intelligent que les dieux comme serviteur efficace est adoptée par l’ensemble des dieux.  Enlil ne sera jamais d’accord pour considérer les hommes comme des «égaux».  On décide ensuite, durant la même réunion, de laisser tomber l’entretien du barrage et de se préparer à déménager en Mésopotamie dans la région où habite Enki.  Les hommes moins évolués aux services des dieux de la région de la mer Noire sont condamnés à disparaître lors de la destruction du barrage. 

        Cette décision embête énormément Enki qui possède un savant serviteur appelé Atra Hasis vivant dans cette région.  Malgré son serment de ne pas dévoiler le projet de liquidation des serviteurs, il imagine une stratégie consistant à parler devant une paroi derrière laquelle Atra Hasis se cache et entend tout.  Il lui ordonne de construire une arche, lui fournit les données de construction et ajoute un pilote qui guidera le «bateau».

        On apprend un autre renseignement surprenant : Ce sera Ninurta qui détruira le barrage qu’il avait construit et qui inondera la région de la mer Noire pendant que d’autres «dieux» brûleront les installations.

        Les hommes intelligents et savants sont ensuite fabriqués en série pour servir de main-d’œuvre et construire les habitations des dieux en Mésopotamie.  C’est l’époque de l’installation de la civilisation ubeïdienne, qui précède la civilisation sumérienne.  Il n’y a pas de différence notable entre la civilisation ubeïdienne et la sumérienne.  Cette dernière est simplement étendue sur un plus grand territoire et possède plus de cités-états.

        Quelques millénaires plus tard, les dieux se rendent compte que les hommes deviennent de plus en plus irrespectueux envers leurs Seigneurs civilisés.  Et ce manque de respect est causé par le fait que Marduk se rebelle contre Ninurta et que le conseil des «dieux» refuse de lui déclarer la guerre.

        Selon Ninurta, les hommes se rendent compte que les «dieux» semblent avoir peur de se battre; de sorte que leur crainte envers eux s’estompe.

         On doit lire et comprendre ici que le contrôle des «dieux» sur les hommes s’effrite considérablement.  D’ailleurs, en Égypte, c’est l’époque du roi Scorpion qui n’est ni un Horus/Faucon ni un Serpent qui parvient à saisir le pouvoir dans la région du Nil.  Les hommes veulent se libérer de la tutelle des Seigneurs civilisés.

        Sous l’insistance de Ninurta, les «dieux» acceptent qu’il soit celui qui s’occupe d’intervenir face à Marduk et à ses Amorrites.  Ninurta déclenche alors les terribles 7 armes/guerriers créées par Anu et cachées depuis des millénaires. 

        Ces armes détruisent une partie de l’humanité mais malheureusement, elles détruiront également la structure du pouvoir des Seigneurs civilisés sur les Sumériens.

        Face à ce fiasco militaire, les Amorrites prennent le pouvoir et le gardent durant un millénaire.  Par contre, les dieux ne reprendront jamais le contrôle de l’humanité comme auparavant.  Celle-ci, à partir de –2 000 av.J.C. commence à vivre sa propre histoire et, à travers des guerres effroyables, parrainées par chacun de leur «Dieu» individuel, apprend à être responsable de sa situation.

        L’an –2 000 av.J.C. est la date où l’homme cesse de s’agenouiller devant le passé glorieux des « Seigneurs civilisés » en acceptant l’asservissement.  Pour la première fois de son histoire, il commence à se retourner et s’occuper de sa situation présente; même s’il le fait sous l’égide du «dieu» qu’il a choisi.  C’est à partir de cette époque qu’il prend en main l’amélioration de sa qualité de vie et qu’il ouvre son esprit sur la métaphysique.  C’est la route qui le mènera à la superstition.   La civilisation humaine se développera avec ce concept de  liberté jusqu’à atteindre la libération «partielle» actuelle.

        Aujourd’hui, en 2005 après J.C., l’homme est en train de finir de «se retourner» pour parvenir à considérer le passé comme une source d’information au lieu d’une époque à regretter.  Il est toujours, évidemment, obnubilé par sa qualité de vie présente, mais commence, peu à peu, à prendre conscience qu’il est également responsable de son avenir.  L’homme d’aujourd’hui commence à se responsabiliser face à l’avenir de l’humanité.

        Pour l’instant et pour plusieurs, ce ne sont que de belles paroles; mais pour une quantité grandissante d’humains, la responsabilité envers l’avenir est de plus en plus un concept actif.  On n’a qu’à se rendre compte de la prise de conscience de l’importance de l’écologie aux yeux d’une majorité qui tente de s’affirmer.  L’humanité a peut-être une chance; en fin de compte.

        Quant à ces articles que je termine ici, si elles parviennent à simplement développer un respect «civilisé» envers les renseignements données par les anciennes civilisations, ils auront atteint leur but.  Il est devenu impérativement indispensable que les «élancements scrotummiques» de ceux qui traduisent les anciens écrits cessent face à des données qui ne concordent pas avec leurs préjugés personnels. 

        Autrement dit, l’honnêteté intellectuelle est sérieusement de mise !  Il leur faut comprendre et accepter que des gens qui ne pensent pas comme eux, puissent posséder des informations qui diffèrent des leurs et qui, surtout, ne leur sont pas accessibles à cause, justement, de cette différence de façon de penser.

        Ça pourra leur permettre également de découvrir la science secrète des Seigneurs civilisés qui devait être encore plus avancée que la nôtre actuellement.

        Par contre, cela pourrait s’avérer difficile parce que les gouvernements, il y a quarante ans, ont décidé d’orienter l’instruction sur la facette «compétence» au lieu de celle de la «connaissance». Le résultat devenant que l’individu est extrêmement compétent dans un seul domaine, sans posséder suffisamment de connaissances générales pour évaluer les conséquences de ses décisions dans sa sphère de compétence.  Un exemple très simple apparaît dans les décisions des ministres de finances extrêmement compétents en comptabilité mais qui ne prévoient pas l’impact social sur la qualité de vie des individus causée par une hausse ou l’implantation d’une nouvelle taxe.

        Espérons que l’ensemble de la population se réveille, avant de crever de faim, contre la sauvegarde du système économique actuel.

      Ceci est la fin de cette série d’articles. Merci beaucoup.

 Amicalement

                                                                                Elie l’Artiste

4 pensées sur “Le mystère Sumérien(22)Ziuzudra fut exilé où?

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    7 novembre 2010 à 14 02 26 112611
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    Bonjour

    j ai vu vos interessants articles et je me trouve un peu confus quand a l interpretation de quelques mots sumeriens .
    on commence par le mot summer. que veut dire le mot summer ?

    il faut etre un oriental pour bien distinguer la variance des mots et leur structure car les mots etudies par les historiens occidentaux ne signifient en fait globalement rien sinon une interpretation peu proche du vrai sense de ce qu ils decouvrent , en fait les mots quelque soit la langue obeissent a une tonation et une ponctuation , le mot summer est un mot occidental attribue aux peuples de la chaldee (UR et regions)
    la ponctuation du mot n est pas summer mais SAAMIR
    phonetiquement SAAMIR
    LE MOT SE COMPOSE DE DEUX MOTS JUSXTAPOSE SAAMI= SAAM + IR
    SAAM signifie descendant de SEM en semitique ca se prononce SAAM et non SEM
    ensuite le mot IR qui en semitique signifie le gite , le lieu , la residence , en arabe on retrouve des mots qui date de plus de 8000 ans avant jesus , ces mts ayant ete ponctue d une facon qui ne laisse aucune difference entre leur prononciation d origine et celle adoptee actuellement .nous savons que le peuple de l indus etait en contact avec les habitants du golfe (OMAN,QATAR,BAHRAIN,…ect)et les vestiges trouves dans ces regions temoignent d une etroite relation commerciale entre ces pays et les pays de l indus a cette epoque , pourtant parmi les vestiges trouves ulterieurement sur l indus aux environs des 3500 avant jesus temoignent d un rapport entre les habitants de l indus et le pays de SAAMIR(sumer),pourtant la civilisation des sumeriens n est qu une copie de la civilisation des peys de l indus et du yemen . le dieu ENKI prononce ENKI est en realite ANNAQUI = AN NAQUI ,an l article et NAQUI un adjectif qui signifie le PROPRE (the clean one) en d autre terme le SAINT depourvu de tout peche , les tablets trouves montre combien l interpretation selon la comprehension et la phonetique occidentale pourrait eloigner les recherches de la verite absolue de ses peuples .

    aussi j ai vu que vous avez utilise le terme HORUS pour designer les egyptiens de l epoque ,ou pluto les MISRI car le mot egypte provien du mot QIPTE dont la prononciation en arabe est : AL GIBTE qui laissa croire aux occidentaux que le mot etait AL JIBTE qui donna naissance a ALGIPTE qui devint L EGYPTE , or le nom HORUS est un nom greque qui est compose de HOR + US , l additif US est celui des greques tandis que le vrai nom est AL HOR ou tout simplement HOR qui veut dire le libre , LE PEUPLE LIBRE et il fut designe par le FAUCON QUI LUI PORTE EN REALITE EN ARABE LE NOM DE L OISEAU LIBRE .

    a suivre …..
    merci

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      7 novembre 2010 à 23 11 05 110511
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      « on commence par le mot summer. que veut dire le mot summer ? »

      Excusez-moi mais le mot « summer » et le mot « sumer » ne sont pas la même chose, je pense. Donc je ne comprends pas vraiment votre argument.

      « phonetiquement SAAMIR
      LE MOT SE COMPOSE DE DEUX MOTS JUSXTAPOSE SAAMI= SAAM + IR
      SAAM signifie descendant de SEM en semitique ca se prononce SAAM et non SEM »

      Il me faudrait confirmation additionnelle s.v.p.
      Mais c’est un point très intéressant. Quant à SEM fils de Noé, il a effectivement suivit les voies du Seigneur. Donc se prête assez bien au sumérien, je vous le concède.

      Tous les « pays » faisaient du commerce les uns avec les autres; même l’Égypte.

      « le dieu ENKI prononce ENKI est en realite ANNAQUI = AN NAQUI ,an l article et NAQUI un adjectif qui signifie le PROPRE (the clean one) en d autre terme le SAINT depourvu de tout peche… »

      La notion de péché comme vous l’entendez n’existait pas à cette époque. Quant à « an naqui » on peut fort bine le rapprocher de « ANU NAKI »; puisque An et Anu sont le même personnage.

      « les tablets trouves montre combien l interpretation selon la comprehension et la phonetique occidentale pourrait eloigner les recherches de la verite absolue de ses peuples . »

      Une synthèse des interprétations est indispensable, évidemment, puisque cette civilisation est à l’origine de toutes les autres. Cette synthèse se devra être entre occidentale et orientale assurément.

      Hor veut peut-être dire libre, mais il veut également dire « Lointain, Puissant, Brillant etc…

      Le faucon est considéré partout et par tous, comme un oiseau représentant la liberté. Mais cela ne signifie pas que ceux qui sont pris dans ses serres sont libres. 🙂

      Amicalement

      André Lefebvre

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    8 novembre 2010 à 3 03 42 114211
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    Merci lartiste pour tes articles passionnants ! (L)

    La dernière fois tu avais évoqué un Maspero : de qui s’agit-il ?

    Je suppose que tu ne parlais pas de François , ni de son père qui a été liquidé par les fascistes mais d’un autre ?

    Merci de répondre si tu en as le temps à ma curiosité et peut-être de m’ouvrir de nouveaux horizons… (I)

    TK. (8)

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      8 novembre 2010 à 6 06 21 112111
      Permalink

      Merci à toi.

      Il s’agit de Gaston Maspero Égyptologue français.

      Il travaille un peu avec Mariette en 1880. Il a traduit la stèle de Napata.

      C’est lui qui a découvert les textes des pyramides. Il a également fait entreprendre de déterrer le Sphynx qui était ensablé. Il fut également responsable des premières découvertes de tombes égyptiennes.

      Amicalement

      André Lefebvre

      Répondre

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