Le mystère Sumérien(5) Mise au point.

 Suite de l’article précédent…       

          Il a dû effectivement, au tout début, se dérouler des déplacements de ce centre de gravité au prorata de l’accumulation de matière en certains endroits plutôt qu’en d’autres.  Ce n’est qu’au moment où la matière restante fut tellement peu importante face à l’un des objets célestes que celui-ci devint définitivement le centre de notre système solaire; qui, pertinemment, n’est pas exactement au centre du Soleil mais plutôt dans sa périphérie interne. (L’explication de ce fait se retrouve dans mes articles « La naissance de l’univers à partir de rien)

 Scribe sumérien

Mise au point sur l’Enuma Elish

         Par contre, la relecture de ce que je viens de terminer, me laisse encore un sentiment de doute; c’est loin d’être limpide.  Je vais faire quelques recherches supplémentaires.

         Voici ce que je viens de trouver tiré de «En guise d’introduction» du livre «Lorsque les dieux faisaient l’homme» de Bottero/ Kramer (page 17) : « …Il est pratiquement impossible de traduire mot pour mot et nuance pour nuance un texte sumérien…tant cette langue est différente de la nôtre, et dans son découpement du réel, et dans son appréhension des choses et de leur relations mutuelles…. En vérité, on ne peut pas traduire, mais, en prenant obligatoirement…la lettre de l’original pour patron…il faut transposer : c’est-à-dire, par application d’une certaine doctrine de la connaissance par analogie, rechercher en français la tournure et le mot qui aient le plus de chances de provoquer dans l’esprit du lecteur contemporain l’effet le plus voisin de celui qu’à notre sentiment d’historien devait produire le texte…dans l’esprit de ses destinataires.  Comme tout ce qui relève de la connaissance et de «l’Intime conviction» historique, ce n’est pas toujours sûr…  Seuls les philologues acariâtres et à courte vue (il en existe)…»

         Bon ! Peut-être avez-vous raison M. Bottero; mais cette liberté d’interpréter le texte original, avant de le donner « traduit » au lecteur, suppose que ce que je lis est ce que vous, vous croyez être ce que l’auteur voulait «faire sentir» aux destinataires puisque vous appliquez votre «connaissance par analogie».

        Ce qui limite cette interprétation à l’exclusivité des analogies dont vous êtes personnellement capable de faire.

         Et comme le mot «analogie» s’adresse directement à «l’imagination», ce texte devient plus ou moins exact dans sa traduction selon le degré d’imagination dont le scribe disposait versus celui dont vous disposez vous-même.  Le résultat ne peut être que : plus «poétique» qu’objectif.  Ce serait là, cependant, un moindre mal.

         Le risque le plus important serait surtout que, par ce moyen de transposition libertaire de la «connaissance par analogie» personnelle, les « préjugés» entrent en action et éliminent tout ce qui ne vous semble pas «possible» pour une époque aussi reculée et surtout pour un peuple qui, dans le temps, nous précède de 5,000 années.

         Années qui ont, évidemment, dans l’esprit de presque tous, servit à nous propulser loin en avant de ces ancêtres, au niveau de l’évolution et de la connaissance. Ce qui me semble gratuit, du moins au niveau psychologique.

        Pour ne donner qu’un exemple très explicite, prenons la traduction de simplement deux mots sumériens que l’on retrouve dans le texte «Inanna et Enki».

         Le contexte sumérien, au niveau des «dieux», est, tout le monde le sait, que les dieux sont descendus du ciel sur la Terre et qu’ils ont apporté la civilisation.  Donc, dans tous les textes sumériens, nous devrions nous attendre que, de temps à autre, ces dieux venus du ciel, n’étant pas tombés comme des feuilles mortes à l’automne, puissent voyager dans des véhicules qui volent dans ce fameux ciel au-dessus de nos têtes.  À moins que vous ne décidiez vous-même que les Sumériens croyaient en des «êtres immatériels, invisibles et miséricordieux».  Mais là vous serez seul à le croire, du moins parmi un groupe de sumériens.  Eux croyaient que des «êtres supérieurs aux hommes» étaient descendus du ciel où se promènent des nuages, pour leur enseigner tout ce qu’ils savent et les diriger comme un troupeau qui appartient à un berger.

         Ceci dit, pour revenir à ces deux mots sumériens, le scribe identifie un véhicule grâce auquel Inanna fuit Enki. après l’avoir convaincu de lui remettre une centaine de «Me(s)» qui lui donnent des «pouvoirs».  Ces deux mots sont traduits, chez Kramer, par «bateaux céleste».  On se donne même la peine d’expliquer que ce «bateau céleste» était une «chaloupe appartenant au temple dont les prêtres se servaient pour les cérémonie du culte». 

         On ne peut qu’être désarmé par autant de «connaissance par analogie»; on doit en convenir.  Par contre, on voit très bien ici que le contexte «dieux venus du ciel» est complètement éliminé, même si c’est définitivement aller à l’encontre de l’idée que voulait rendre le scribe, qui, lui, croit que ces dieux sont effectivement venus du ciel.

         Voyons ce qui s’est passé, dans l’esprit du traducteur, lorsqu’il se retrouve dans la situation de traduire ces deux mots.   (Si on peut se permettre de se placer dans l’esprit du scribe, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas se permettre de se placer dans l’esprit du traducteur, n’est-ce pas ?) 

         Donc, ce traducteur saisit très bien l’idée projetée par le scribe. C’est évident, sinon il traduirait par : «Patate douce» au lieu de «bateau céleste».  Il est conscient qu’il s’agit d’un véhicule. 

        Il sait également qu’il s’agit d’un véhicule en relation avec le ciel, d’une façon ou d’une autre.

        Et c’est à ce moment-là qu’il est obligé de faire son choix en se posant la question : De quelle façon ce véhicule peut-il être en relation avec le ciel ?

         Logiquement, objectivement, un « dieu » matériel venu du ciel se doit de posséder un véhicule qui lui permette de se déplacer dans ce fameux ciel.  Mais la question qui se pose est : Est-ce possible qu’il y a 5,000 ans, des hommes tout juste sortis de la préhistoire puissent imaginer que des «êtres supérieurs aux hommes tout autant que l’on voudra» aient pu fabriquer des «machines» qui puissent voler? La réponse est non! Et la question suivante normale serait alors : « Comment se fait-il que le scribe ait pu l’imaginer? » Mais on évite cette question par peur de la réponse. 

         Il n’y a pas 100 ans, nous étions convaincus «qu’un plus lourd que l’air» ne pouvait définitivement pas voler.  Imbu de cette «connaissance analogique personnelle», le traducteur se sent alors obligé de chercher deux mots qui n’iront pas à l’encontre de cette «conviction» personnelle.  Il choisit le mot «bateau» et le mot «céleste».  Ce qui est parfaitement son droit; du moins vis-à-vis lui-même.  Mais qu’en est-il vis-à-vis de ses lecteurs ?  Il a pourtant le choix entre plusieurs autres synonymes que nous regarderons tout de suite :

 Bateau : Bâtiment, vaisseau, unité, navire, cargo, chalutier, paquebot, yacht, voilier, caboteur, rafiot, coquille de noix et embarcation.

 Céleste : aérien, divin,  et comme ici il est question de véhicule, donc de transport, on est propulsé vers l’aviation qui est du transport aérien (ou transport céleste si vous préférez); donc avion.  Le sens «d’aérien» est également «du ciel», incluant tout ce qui est au-dessus de nos têtes.  Comme par exemple l’espace où déambulent ces dieux «planètes» des Sumériens.  On peut donc y ajouter le qualificatif de «spatial» qui est, en ce sens, équivalent également au qualificatif «céleste».

        Donc, si nous joignons deux de ces mots, il nous faut réussir à créer dans notre esprit un «véhicule» qui permette à cette déesse de descendre du ciel et de s’y promener.  Et je ne crois pas qu’une chaloupe du temple puisse le faire.  On n’a donc pas tellement de choix pour rendre dans notre esprit à nous ce qui était dans l’esprit du scribe sumérien.  Il existe bien deux synonymes qui font l’affaire. Bateau pourrait être : vaisseau, et céleste serait, à ce moment-là : spatial.  Ce n’est pas le nom d’une entreprise quelconque qui n’existait pas à l’époque; c’est simplement deux mots qui définissent un concept spécifique qui semble-t-il, existait à l’époque sumérienne malgré qu’il ne devrait pas exister.

         Évidemment, mon «objectivité» me dit que les vaisseaux spatiaux n’existaient sûrement pas à cette époque; du moins l’objectivité (?) de mes «convictions personnelles»; mais il n’est pas du tout question, ici, de mes convictions personnelles, mais des convictions personnelles du scribe.  Et lui, croit mordicus que des dieux matériels sont descendus du ciel. 

        Je dis «matériels» parce qu’il est convaincu que sa seule raison d’existence à lui, est de servir ces «dieux» en leur donnant de la nourriture et tout ce dont ils ont besoin, incluant un grand lit dans la chambre située au haut de la ziggurat où le dieu en question, peu gentiment copuler avec sa déesse et peut-être quelques hétaïres terriennes. Et les dieux ne s’en privent pas selon la « mythologie ».

         Voilà ce que peut cacher au lecteur ce «devoir» du traducteur lorsqu’il se sert d’une certaine «doctrine de la connaissance par analogie» qui ne peut être autre que «très personnelle».  Il est impossible de l’éviter, évidemment; mais il est possible de laisser de côté nos propres préjugés sur les «possibilités» et les «croyances imaginaires» des Sumériens, surtout lorsqu’on ne cesse de répéter que ces hommes ne possédaient aucun sens de la recherche scientifique, que leur esprit n’était centré que sur la technicité efficace et qu’ils apprenaient par cœur sans se poser de questions inutiles.  Ils avaient un esprit que l’on peu qualifier «d’esprit comptable». 

         Je crois difficile pour un comptable d’être emporté par le lyrisme extravaguant de la poésie ésotérique inter-dimensionnelle, veuillez m’en excuser.  Ces scribes reportent sur papier (ou ce qui leur sert de papier), le plus méticuleusement possible avec la plus grande exactitude possible selon leurs connaissances et leurs concepts de l’époque, des évènements dont ils sont convaincus de l’exactitude et de la réalité historique.  Il serait malhonnête de voir les choses autrement, à mon sens.

         Je m’excuse d’avoir été aussi long, mais je crois sincèrement que le point devait être élaboré et clairement défini. 

        Revenons donc à notre problème ici qui est de vérifier la possibilité que le scribe sumérien d’il y a 4,500 ans puisse nous décrire avec exactitude la création de notre système solaire. 

         Et c’est exactement cette petite explosion intérieure qui se fait en moi actuellement et qui crie : Ne soit pas idiot !!!  Tu sais bien que c’est impossible ! Il faut donc que je me combatte pour être honnête envers ce scribe sumérien.

         On vient tout juste de voir que le sens des mots sumériens est difficile à déterminer dans notre langage et notre structure d’esprit. Essayons de nous y retrouver.

        Pour parvenir à saisir une idée qui soit quelque peu logique et empreinte d’une limpidité minimale, il faudra donc nous décider à définir le sens de certains mots traduits qui ne semblent pas clairs tout en gardant la logique même du récit.  

         Allons-y pour ces mots qui ne concordent pas, comme par exemple le terme de «brillance» attribuée à Apsû, ensuite accaparée par Nudimmud, et on l’a vu, endossée également par le chef des armées de Tiamat, Quingu.

         «Brillance» exprime une idée de rayonnement.  Il est toujours accompagné de l’idée de puissance.  Vient ensuite cette description de «membres énormes» d’une force prodigieuse etc.…  Essayons de nous placer dans l’esprit du Sumérien. 

        Lorsqu’il parle des dieux, son concept est celui d’un «être matériel humanoïde supérieur aux autres hommes».  Et lorsqu’il transpose ces dieux sur les planètes, il donne à ces planètes les aptitudes de la morphologie humaine.  C’est donc dire que lorsqu’il parle des membres de ces dieux cosmiques, il parle de ce qui permet à ces planètes de saisir ce qu’ils désirent; tout comme les dieux morphologiques saisissent au moyen de leurs membres incluant la main évidemment.  Et, tout aussi évidemment, c’est dans ces membres où se situe la force, la puissance.

         Revenons à notre hypothèse que les dieux célestes représentent ici, les planètes.  Le moyen de saisir ainsi que la puissance d’une planète est l’évidence même : sa force d’attraction.  Ce que voudrait définir le scribe sumérien par les mots «membres puissants».  Il nous donne également un autre indice, qui lui, je l’avoue me surprend énormément, en nous disant que cette puissance des membres est dû à un halo, une brillance, c’est donc dire un rayonnement; et le terme halo me semble mieux choisit que brillance parce qu’il indique un rayonnement moins perceptible visuellement. 

        C’est exactement la description propice pour identifier le champ d’action de la gravitation d’une planète.  Ses mains peuvent agripper aussi loin qu’elles peuvent s’étendre et retenir ce qu’elle agrippe aussi fortement que l’est sa puissance. Remarquez que même les sumériens ou leurs instructeurs, ne croyaient pas que la gravitation s’étendait à l’infini. Pour eux elle a des limites.

         Si nous revenons à Nudimmud que nous avons identifié à Jupiter, il est exact de dire que sa «brillance», son «rayonnement attractif», la longueur de ses membres, est immense.  Il est aussi, tout aussi exact de dire que la force de retenue de cette gravitation, c’est à dire la «puissance de ses membres» est «sans égale» dans notre système solaire. 

        Donc, jusqu’ici ce foutu scribe a encore raison; mais je l’attends avec ma prochaine objection : Il raconte que Nudimmud/Jupiter a fait en sorte, après avoir «endormi» Apsû, de ligoter Mummu /Mercure qui fut figé sur place.

        Il raconte également qu’il enfanta son fils Marduk «au milieu du Saint Apsû».  Qu’est-ce que le scribouillard a inventé cette fois-ci ?

         Nous savons que l’Apsû originel est le nuage de poussière qui deviendra le système solaire.  Il est évident que ce nuage possède une gravité qui retient tous les grains de poussière sous son emprise.  Le scribe nous dit que Nudimmud/Jupiter est parvenu à «endormir» et même «tuer» Apsû et lui ravir sa «brillance» et sa puissance.  Ceci voudrait donc dire que Nudimmud s’est accaparé d’assez de matière pour que sa force d’attraction remplace celle du nuage total et que, de ce fait, Apsû n’a plus le contrôle des poussières qui le composent. 

         Il est assez curieux qu’à partir de ce moment-là, le scribe commence à parler de «brillance» et de «puissance» des autres dieux.  Comme si celles-ci avaient été libérées par la suprématie de la puissance de Nudimmud.

         Donc, le nuage n’a plus la priorité de la force d’attraction et la plus puissante maintenant est celle de Ea/Nudimmud/Jupiter.

         Mais qu’en est-il de Mummu/Mercure qui est maintenant ligoté et figé sur place.  Je vais être obligé de me renseigner sur la force de gravité de Jupiter.  Et quel meilleur endroit pour aller chercher ces informations que la NASA.  Veuillez m’excuser je reviens tout de suite.

        Voilà ! Je vous donne le texte en entier : «Jupiter possède un énorme champ magnétique beaucoup plus puissant que celui de la Terre.  Sa magnétosphère s’étend à plus de 650 millions de kilomètres (au-delà de l’orbite de Saturne !).  Cependant, la magnétosphère de Jupiter est loin d’être sphérique : elle s’étend à «seulement» quelques millions de kilomètres en direction du Soleil. »

        Ah ! Ah ! Je crois bien que je l’ai eu le scribe ! Revoyons ça !

         La magnétosphère (ce qui n’est pas le champ d’attraction, mais le scribe semble faire un lien entre les deux avec « brillance » et « puissance ») de Jupiter n’est pas sphérique; elle s’étend loin dans l’espace et est beaucoup plus courte du côté du soleil.  Et comme Mercure est très près du Soleil, Mercure tout autant que Mummu échappe majoritairement à l’influence de Jupiter.  Échec et Mat mon cher scribe !

 -Excusez-moi patron ?

-Tu es qui toi ?

-Je suis le…scribe que vous croyez avoir mit échec et mat !

-Hi ! Hi hi ! Tu viens t’excuser ?

-Pas vraiment. Je viens vous indiquer que la partie n’est pas finie.

-Ho ! Ho ! Tu regimbes ! Tu ne t’avoues pas vaincu ! Mais il faut bien l’admettre mon ami; tu es cuit cuit !

– Laissons les oiseaux pour l’instant patron.  Je suis simplement venu vous faire remarquer que la distance de l’influence de la magnétosphère de Nudimmud vers le Soleil, est telle qu’aujourd’hui seulement depuis que le Soleil s’est exalté; je m’excuse; vous, vous diriez : depuis que le Soleil a commencer sa combustion ou encore depuis que la fusion nucléaire a commencer dans le Soleil.  Auparavant, la magnétosphère de Jupiter s’étendait jusqu’à l’endroit où se tient le Soleil actuellement.  La magnétosphère de Nudimmud est aujourd’hui, contrecarrée par le rayonnement solaire.  Là-dessus, veuillez m’excuser, je retourne à mon calame.  Merci de votre sollicitude envers mon humble personne.  Au revoir !

 -Non mais ! Regardez-moi ce zigotto.  Quel culot !  Refuser d’être battu à son propre jeu !  Mais qu’est-ce qu’il raconte avec sa fusion nucléaire ? 

         Ma foi !  Si je me rappelle bien, il a raison !  Le Soleil au moment où se déroulent ces évènements ne s’est pas encore «allumé».  La fusion ne sera provoquée que par la vision de Mardouk; et ce fameux Mardouk n’est pas encore là.

         Donc, le jeu continu et la magnétosphère de Nudimmud à coincé Mummu dans une petite région très limitée.  De l’autre côté, au bout de sa force d’attraction qui s’étend au-delà de l’ancien centre de gravité de l’Apsû primordial, Nudimmud/Jupiter exerce aussi une influence qui créera, selon le scribouillard, cette autre planète dont la puissance est égale à dix dieux et qui viendra à être visible par Anu éventuellement.  Celui-ci sera tellement étonné et heureux de ce qu’il voit qu’il se mettra à briller; autrement dit, que la fusion nucléaire débutera à l’intérieur d’Anu. Mais pour cela il faut que l’arrivée de Marduk lui ait fournit une grosse quantité de « matière » pour produire la fusion nucléaire interne. Ce qui, seulement à ce moment-là,  lui donnera une gravitation plus importante que celle de Nudimmud/Ea/Jupiter. 

         Il a raison l’animal, c’est loin d’être Échec et Mat !  Je vais essayer de le coincer plus loin. C’est vraiment tout ce qui me reste à faire.

         Mais auparavant vous allez m’excuser car je dois aller « affuter » mes arguments, On se revoit dans trois jours.

 Amicalement

                                                                    Elie l’Artiste

3 pensées sur “Le mystère Sumérien(5) Mise au point.

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    31 août 2010 à 19 07 47 08478
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    Je pense qu’il est extrêmement important de prendre conscience du fait suivant:

    Les traducteurs des anciens écrits, ont presque, sinon toujours laisser leurs convictions historiques, religieuses et élitiste prendre le contrôle de leur traduction au dépend du sens originel donné par les scribes.

    Il faudra tout reprendre ces traductions lorsque nous pourrons faire abstraction de nos préjugés.

    Andre Lefebvre

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    26 octobre 2010 à 3 03 27 102710
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    @ l’Artiste

    C’est passionnant! Tout en lisant votre texte, je me questionne.

    Les sumériens qui écrivent sur des tablettes d’argile l’histoire dictée par leurs prêtres, leurs chefs spirituels, ne sont-ils pas les descendants de ceux ayant survécus au déluge après l’Atlantide ? :-S

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      26 octobre 2010 à 7 07 28 102810
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      Pas nécessairement les sumériens eux-même, je ne crois pas.

      D’ailleurs les survivants de l’Atlantide de Platon sont redevenus « sauvages ». Ce sont les hommes préhistoriques d’après 9,500 av J.C.

      Évidemment, les Sumériens sont les descendants de ceux qui ont survécu à la hausse du niveau océanique en 9,500 av J.C. mais ils sont des homos sapiens anciennement homo habilis comme tout les autres humains de l’époque.

      Cependant ils sont de la lignée qui est restée « au service  » (esclaves) des Puissants.

      Amicalement

      André Lefebvre

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