Le « vide absolu » est possible!!! Non! Ça alors! pas possible!!!

Le « vide » absolu est possible!!! Non! Ça alors! Pas possible!!!!

 

       Je ne sais pas pourquoi je ne peux m’empêcher de parler des chefs de parti politique actuels. Ce n’est sûrement pas à cause de leur personnalité ou de leur niveau intellectuel j’en suis très conscient.

        Par contre, ce n’est pas le temps, actuellement pour moi, de faire de l’introspection personnelle pour comprendre mes « émotions ». Les élections approchent et mieux vaut me laisser emporter par les vagues que produisent ces supposés « paquebots » de notre politique fédérale.

        Je n’ai malheureusement pas eu le choix du sujet d’aujourd’hui, car le premier article que j’ai lu ce matin est celui qui porte sur notre « sauveur » qui dirige officiellement le « paradis rouge » canadien: Michael Ignatieff.

        Je dois avouer que l’une de mes émotions me fait souffrir un peu. Mes ancêtres ont toujours voté « rouge » au fédéral; et je ne parviens pas à comprendre pourquoi. Comprenez-moi bien : je ne dis pas qu’ils n’avaient pas raison; j’ai même voté rouge moi-même à différentes occasions.

       Historiquement, nous sommes passé d’une « Trudomanie » qui nous coûte environ 13,000 $ per capita depuis son départ, pour passer à une « Chrétiennerie » dogmatique et dictatoriale sans queue ni tête. Nous avons, ensuite, poursuivi avec un chef, duquel on s’attendait qu’il lui sorte un œuf de la bouche avant qu’il se mette à parler pour, aujourd’hui, être devant un choix qui ne semble pas être autre chose que l’incarnation du « vide absolu ».

        Je suis complètement imbibé de préjugés, me direz-vous? C’est peut-être vrai; mais je m’en fiche comme de ma première chemise, car c’est un résultat qui fut provoqué par ceux qui ont précédé celui qui est là, devant moi. Et malheureusement pour lui, il m’a, lui-même, placé dans la situation où je dois le « jauger » pour déterminer si je vais voter pour lui.

      Et pour me décider, je fais comme la plupart, je lis les articles qui m’informent sur ses opinions sociales. Voici celui que j’ai lu ce matin :

 Publié le 02 avril 2011 à 05h00

Ignatieff: «La peur, ça ne marche pas»

Malorie Beauchemin
La Presse

 

(Kitchener) À la «campagne de peur» de Stephen Harper, Michael Ignatieff veut opposer une campagne «d’espoir», jugeant que le contenu et les idées triompheront sur la perception.

        Personnellement, Harper ne me fait pas peur du tout; ni les autres candidats , d’ailleurs.  Probablement qu’Ignatieff parle ici de sa peur personnelle. Je ne vois pas autre chose. Quant aux  « contenu » et aux « idées » qui triomphe sur la « perception », j’imagine que cela signifie qu’on ne pourra pas « percevoir » ce contenu et ces idées. Sinon ce serait la « perception » qui triompherait, évidemment.

       Voyons si je fais erreur.

 «Il y a quelque chose de faux dans l’évocation de la peur de la part de Stephen Harper», a estimé le chef libéral, dans une entrevue accordée à La Presse, au terme d’une première semaine de campagne électorale.

       Après une semaine de campagne, nous avons droit à une affirmation dogmatique sur un sujet qui doit surprendre une majorité de personnes. Je veux dire : ceux qui n’ont ressenti aucune peur cette semaine. Donc, il a parfaitement raison, il y a effectivement quelque chose de faux dans cette « évocation de la peur »; et cela semble être « l’évocation » elle-même.

«Si on avait vraiment raison d’avoir peur de quelque chose, oui, c’est possible que la politique de la peur, ça marcherait, mais ce n’est pas le cas, a expliqué Michael Ignatieff, dans un bref moment d’arrêt, à Kitchener, en Ontario.

       Bon! On va peut-être avoir une explication de ce qu’il veut dire. Par contre, il avoue déjà que nous n’avons aucune raison d’avoir peur. Ce qui est bien ce que nous ressentons. Continuons.

De dire aux gens que s’il n’a pas de majorité, ce sera la dégringolade économique, ce n’est pas crédible. De dire, comme il l’a fait aujourd’hui, que sans une majorité nous allons perdre nos marchés à l’extérieur, c’est une insulte à l’intelligence des gens.»

       Ah bon! C’est ça qui lui fait tellement peur. Et il prend évidemment la position contraire pour se rassurer. Voyons tout de suite combien est rassurante cette position contraire. La voici :

 De dire au gens que : «  s’il a la majorité, ce sera une remontée économique, c’est tout à fait crédible ». De dire, comme il l’a fait aujourd’hui, « qu’avec une minorité nous allons gagner des marchés à l’extérieur, c’est une reconnaissance  de l’intelligence des gens ».

       Au départ, j’ai de la difficulté à saisir son point. Normalement, le contraire d’un énoncé devrait être aussi « logique » que cet énoncé initial. Comme par exemple : 2 + 2 = 4 est aussi logique que : (-2) + (-2) = (-4).

       Il n’est évidemment pas question, ici, de vérité; mais simplement de logique. La première partie de son énoncé est logique, c’est évident. Par contre la deuxième est difficile à saisir. De dire « qu’avec un gouvernement minoritaire nous allons gagner des marchés extérieurs » n’est vraiment pas de « reconnaître l’intelligence des gens ». Ça n’a pas de sens.  Par contre, la logique de la première partie doit nécessairement lui faire peur.

Ce que la population canadienne a besoin d’entendre dans cette campagne électorale, selon lui, ce sont des solutions simples, à des problèmes précis.

       Reprenons le même processus pour vérifier sa logique :

Ce que la population canadienne a besoin dans cette campagne électorale, selon lui, ce sont des solutions compliquées, à des problèmes vagues.

       J’ai de la difficulté à accepter cette logique; en fait je ne la vois même pas.

«Il y a des listes d’attente en garderies. Les familles canadiennes veulent que quelqu’un fasse quelque chose pour réduire les listes d’attente, a souligné à titre d’exemple le chef libéral. Je suis optimiste que… 

       Mais de quoi parle-t-il?? Les garderies sont de juridiction provinciale, à ce qu’il me semble!!! Cet exemple n’a aucun lien avec lui.

…« les gens attendent un message d’espoir qui s’attaque à leurs véritables préoccupations. Et je crois qu’on est sur la bonne voie.»»  

       Là je suis parfaitement d’accord. Qui ne le serait pas?

       Mais lui, il croit qu’on est sur la bonne voie; signe évident qu’il ne se préoccupe pas et ne s’intéresse pas à la politique provinciale; sinon …

Toute la semaine, M. Ignatieff a présenté ses engagements en matière de politiques sociales; retraites, éducation, soins à domicile, services de garde.

       Merde!!! Il se trompe de campagne électorale!! C’est au provincial qu’il doit se présenter. Tous ses engagement sont de juridiction provinciale. Pas surprenant que Charest abandonne sa promesse de ne pas s’immiscer dans cette campagne électorale fédérale!!! Il doit défendre son emploie qui est directement menacé.

Et même si les sondages ne semblent pas bouger beaucoup, accordant toujours une avance considérable aux conservateurs, le chef libéral dresse un bilan positif de cette première semaine de sa toute première expérience en campagne électorale.

«Il y a un enthousiasme, une volonté de gagner, dans la foule, et au sein de l’organisation», a-t-il dit.

       Il devient évident que c’est sa première campagne. J’ai vécu la même impression lorsque j’ai fait de la politique. Je n’étais entouré que de gens qui m’appuyaient, et les opposants que je rencontrais étaient éduqués et polis; donc je ne savais pas qu’ils étaient « opposants ». La volonté de gagner que je percevais était celle de mon groupe.

À la tête d’un parti qui a longtemps été accusé d’être trop centralisateur et d’avoir tendance à s’ingérer dans les compétences des provinces,…

      On ne peut pas dire que cela a changé.

Michael Ignatieff a prôné toute la semaine un fédéralisme de respect, respect des provinces et respect de leurs compétences.

      Il serait plus valable de respecter les compétences fédérales, à mon avis.

Ainsi, pas question de sabrer dans les transferts fédéraux pour éliminer le déficit, comme l’ont fait, dans les années 90, les libéraux de Jean Chrétien….

      Il s’affirme maintenant anti-libéral???

Si l’actuel chef libéral croit qu’il est tout de même possible d’en arriver à un déficit zéro en 2015, comme le promettent les conservateurs….

       Il est même d’accord avec le but des conservateurs????

…ce sera fait, sous les libéraux, au détriment des grandes entreprises, qui verront leur fardeau fiscal remonter au niveau d’avant 2011, soit un taux d’imposition de 18%.

       Ça c’est assez curieux; parce que le dernier budget conservateur qu’il a renversé, arrivait au même résultat au détriment de personne; même pas au détriment des grandes entreprises.

«On a fait beaucoup de travail afin de pouvoir assurer aux gens qu’on ne va pas hausser les taxes et impôts des contribuables. Ni baisser les transferts aux provinces, a expliqué M. Ignatieff. Il faut maintenir le système de santé, il faut maintenir les transferts en éducation et le reste. Mais en réduisant le gaspillage, en refusant de donner plus de cadeaux aux corporations, en ciblant les dépenses absolument nécessaires d’investissements en formation et en aide pour les aidants naturels.»

      Mais ça alors!!! C’est exactement ce que font ou faisaient les conservateurs. Pourquoi subissons-nous cette foutue élection dites-moi?

«Vous allez voir, nous avons un plan», a-t-il ajouté, à quelques jours du dévoilement de la plateforme libérale, à Ottawa.

       Ah bon! C’est pour ça que je n’y comprends rien. Il n’a pas encore dévoilé son plan. Mais il y a déjà une semaine de dépensée dans la campagne. Ce serait peut-être le temps de nous révéler ses « secrets »?

Grands projets

Mais Michael Ignatieff est réaliste. Les grands projets, comme celui d’un train rapide Québec-Windsor, auquel il affirme «rêver», ne se feront pas du jour au lendemain, compte tenu de l’ampleur du déficit actuel.

«On arrive au pouvoir le 2 mai. On fait les études, les concertations avec les élus provinciaux et municipaux. Mais on va rouler doucement, parce que ça coûte cher», a-t-il souligné.

« Rouler doucement » signifie plus de temps alloués à l’étude du projet et plus de tergiversations, « payées à l’heure » par la population. D’autres milliards de dépense en vue?

Ne fermant pas la porte à une aide financière d’Ottawa dans des projets hydroélectriques comme celui du Bas-Churchill, le chef libéral prône une stratégie fédérale-provinciale pour le développement de l’énergie durable.

       Dépenses! Dépenses! On va se payer une dette de 100,000 $ per capita si ça continue.

«Ce qui manque totalement dans la vision d’Harper, c’est une volonté de travailler ensemble avec les provinces sur le développement de l’énergie durable, a dit M. Ignatieff. C’est un dossier compliqué, mais on ne peut pas prendre Terre-Neuve-et-Labrador à part des enjeux du Québec.

 « Prendre Terre-Neuve-et-Labrador à part des enjeux du Québec » c’est bien du français, mais ça me semble incompréhensible. Probablement que c’est trop compliqué.

Un gouvernement libéral, donc, pourrait appuyer la première partie du projet du Bas-Churchill (Muskrat Falls), par une garantie de prêts, si en contrepartie Québec est invité à participer, avec Terre-Neuve et le fédéral, par exemple, à la deuxième phase de développement, Gull Island.

        Des dépenses au Fédéral plus un engagement du Provincial envers Terre-Neuve. Je vais y penser, si vous le permettez, avant de prendre une décision.

«Comme ça on a un résultat à long terme, où il y a de l’équité, de l’équilibre, a soutenu Michael Ignatieff. Et l’on avance sur ce qui est crucial; qu’une fédération canadienne puisse faire les choses ensemble.»

       Ouais! Crucial! Crucial ! C’est lui qui le dit!!! Et jusqu’à présent, ce qu’il dit….

       Quant à la peur…

                                                                                …Elle est évidente.

Amicalement

                                                            Elie l’Artiste

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