L’énigme égyptienne (2) Comment çà, l’énigme???

L’énigme égyptienne

La raison du choix de ce titre est simplement parce que l’apparition de la civilisation égyptienne est l’un des grands inconnus actuels de l’Anthropologie et de l’Archéologie. Quoiqu’on évite, évidemment, d’insister pour présenter le sujet de cette façon, afin de donner l’impression de parler avec certitude d’un sujet que l’on maîtrise parfaitement. On verra que ce n’est peut-être pas la réalité tout à fait exacte.

Certains diront : Bon !  Encore un autre contestataire ! Eh bien, non, justement, je ne crois pas;… et je conteste!

Je pense sincèrement qu’au lieu de me présenter comme contestataire, je prends plutôt la position d’amalgamer les données factuelles dont nous disposons actuellement. Ce qui, malheureusement, m’oblige parfois à réfuter certaines interprétations qui me paraissent erronées ou dépassées. Vous allez sûrement m’en excuser, j’en suis certain.

Même si on s’entend pour situer le début de l’histoire au début de l’écriture, il est évident qu’avant l’écriture, l’humanité a eu une histoire; donc, lorsqu’on dit que l’histoire de l’humanité commence avec l’écriture, ce n’est pas du tout le cas.  Le mot «histoire» dans ce cas, est relié à l’histoire écrite et non l’histoire de l’humanité; qui, elle, débute à l’apparition du premier genre «homo», à tout le moins.

Il est également évident pour moi, que si nous adoptons les différentes «appellations» consacrées à ce qui a précédé les débuts de l’histoire écrite, il devient très difficile de conceptualiser l’évolution chronologique de l’être humain.

C’est d’ailleurs ce qui donne le plus de mal à tous les chercheurs; mais ils sont presque obligés de garder ce même processus parce qu’il leur est impossible d’obtenir un consensus pour tout reprendre à zéro avec simplement des dates normales.  Je vais donc, pour nous aider un peu, ajouter, avec les titres des périodes étudiées, la date approximative de l’époque en question.  On pourra plus facilement déceler l’évolution chronologique des changements culturels et autres que nous rencontrerons.  L’accent, vous le verrez, est signalée par l’importance donnée aux dates.

Spécifions tout de suite qu’il serait sûrement bon de s’entendre sur les appellations acceptées officiellement en leur définissant des données simples.  Autrement dit : si ça possède des plumes, que ça vole, nage et plonge et que ça fait : «Couin ! Couin !», on va s’entendre pour dire qu’on a affaire à un canard; qu’il soit un bec-scie, une sarcelle ou un malard.

Donc; un homo erectus est un hominidé qui se «tient debout et droit» et qui se sert de ses mains pour travailler et non pour s’appuyer sur le sol, grimper ou galoper.

Ce qui, dans ce sens, fait que l’homme actuel est un homo erectus sapiens moderne. Et, déjà ici, vous pouvez constater un mouvement évolutif qui n’est pas du tout évident si on sépare les trois «qualificatifs» en unités indépendantes.

Ça signifie également que tous les homos, depuis qu’ils ne se tiennent plus courbés avec les jointures glissant sur le sol, sont tous des homos erectus.  Ça simplifiera la chronologie, j’en suis sûr, et ça empêchera les digressions inutiles à l’infini. De plus, ça nous permettra de simplement considérer les nouveaux noms donnés officiellement simplement comme un qualificatif additionnel causé principalement par une augmentation du volume cervical.  Cette augmentation cervicale correspondra alors à une évolution facile à déterminer.

En y incorporant les dates approximatives, on saura alors si nous sommes face à une évolution «normale» ou devant une «exception» de la normalité.

Les données de base

Au départ, il serait logique de penser que l’évolution s’est déroulée progressivement, peu à peu, à vitesse plus ou moins constante au cours des millions d’années.  C’est la position de départ naturelle de déduction normale.  Malheureusement, ça ne semble pas être du tout le cas. Les recherches ont déterminé que l’évolution semble se produire par «à coups» durant des périodes précises suite à un changement dans l’environnement.  Mais est-ce, encore là, vraiment la réalité ?

Des recherches complémentaires ont déterminé que ces «changements» plus ou moins drastiques dans l’environnement, ne sont généralement pas la cause de l’évolution qui a suivi.  L’évolution ne fonctionne pas de cette façon.  L’évolution se déroule principalement à l’intérieur de systèmes individuels causée par des «erreurs génétiques». Ces erreurs génétiques assurent alors la « viabilité » de certains individus dans le nouvel environnement qui est ensuite produit.

Nous savons, au départ, que des erreurs génétiques peuvent survenir lors d’expositions à certains rayonnements.  Ces rayonnements provoquent des erreurs « génétiques » dans tous les genres existants qu’il soit minéral, végétal ou animal.

L’erreur génétique provoquée produit alors un changement à plusieurs niveaux de l’environnement qui lui, au moyen de ce qu’on appelle : la «sélection naturelle» résulte en élimination de tout ce qui n’est plus viable.

À titre d’exemple, lorsque l’oxygène, qui est un poison, prit de l’importance dans la composition de l’atmosphère terrestre, seuls les individus pouvant absorber l’oxygène ont pu survivre; mais l’apparition de cet oxygène fut causée par une évolution interne de plantes qui étaient apparues précédemment.  La cause du changement externe de l’ensemble est toujours reliée, semble-t-il, à un changement interne qui précède chez certains individus.

Ne survivent alors que les individus qui ont subit une « erreur génétique », ayant changé leur aptitude de survie. Ce qui leur a donné la qualité nécessaire pour survivre dans le nouvel environnement.

L’objection principale à ce concept serait les changements causés par les réactions géologiques.

Encore une fois, en creusant un peu plus, on s’aperçoit que ces changements géologiques sont le résultat d’émission de rayonnements qui influencent la nature des sols; donc comme toujours : la cause est un rayonnement.

Un autre exemple serait une épidémie.  Les individus qui possèdent la potentialité immunitaire de combattre la maladie, sont les seuls aptes à survivre.  Et cette «potentialité» existe chez eux, parce qu’un «changement évolutif» fut opéré dans leur propre système avant même l’arrivée de l’épidémie.  D’une façon ou d’une autre, ils avaient développé une immunisation avant l’apparition de la maladie. Expliquer cette immunisation avant la maladie est assez difficile pour l’instant. On verra peut-être plus loin.

Il nous reste alors à vérifier les «évidences» de la cause des changements morphologiques chez les individus.  Par exemple : Pourquoi la girafe a-t-elle un long cou ?  Est-ce parce qu’à l’origine elle a dû s’étirer le cou de plus en plus pour manger les feuilles des grands arbres ?  On pourrait le penser facilement; mais c’est trop facile justement; et voici l’objection :

On remarque que les girafes mangent, la plupart du temps, «les feuilles du haut», dans les arbres.  Si le cou s’était allongé pour la raison invoquée, elles seraient toujours, aujourd’hui, en train de manger les feuilles les plus basses et continueraient de s’étirer le cou.  Pourquoi s’allonger le cou pour manger plus haut lorsque des feuilles sont déjà à notre portée ?  D’autant plus que les girafes, la plupart du temps, doivent s’écarter les jambes pour atteindre les feuilles qui sont souvent trop basses pour une position normale. Je le sais ! Je les ai vues en Afrique !

Les girafes sont le plus souvent, dans la situation d’un homme assis sur une chaise de chez nous, en train de manger sur une table basse de style japonais.  La supposée «nécessité» causée par l’environnement (hauteur des feuilles) semble peut-être évidente mais n’est sûrement pas exacte, puisque les feuilles du haut sont les premières à être mangées quand ce serait, normalement celle du bas qui devraient être les plus accessibles.  Ce qui n’est pas du tout le cas dans les faits.

Il faut donc faire attention aux «déductions» trop faciles et même trop «évidentes».  Pour plus de sécurité, nous en resterons donc à la cause «génétique interne» de chacun des individus pour provoquer les différentes évolutions.

Il reste encore une autre possibilité qui elle, serait que : L’évolution soit provoquée par un changement génétique qui, lui, est provoqué par la psyché de l’individu ayant déterminé un «besoin».   Ce fameux besoin, ancré psychologiquement, prendrait le pas sur toutes les «autres possibilités d’erreurs génétiques» lors de l’avènement d’une évolution causée par un rayonnement intense.

En parallèle, on sait que c’est le stress qui cause les ulcères d’estomacs (entre autres problèmes); donc la psyché à définitivement un impact sur le physique.

Cette possibilité a l’avantage tout autant logique que constatée dans les faits, d’assurer la survie de la «vie».   Et ça expliquerait que le besoin de la girafe fut qu’elle crut avoir besoin de l’accès aux plus hautes feuilles pour s’assurer l’accès aux plus basses (Pas si bêtes, les girafes! Non?).  C’est là la différence entre un besoin conceptualisé psychiquement et une nécessité non réfléchie, dominée par la nécessité environnementale, non déduite psychiquement.

Dans ce cas, Jacques Monod aurait eu raison en soulignant la nécessité, mais aurait eu tort en déduisant que c’était automatique et sans influence du psychique; parce qu’en fait, ce serait un besoin  conceptualisé par l’individu, qu’il soit végétal ou animal, qui serait cause du choix des «erreurs génétiques» adoptées et constatées.

Conséquemment, l’évolution n’est plus alors due à une simple erreur génétique, mais plutôt à une concrétisation d’un besoin conceptualisé plus ou moins consciemment chez l’individu; et cela aide un peu à expliquer l’immunité avant la maladie.

Une indication appuyant cette possibilité est l’aptitude chez certains animaux, comme le caméléon, de changer de couleur instantanément pour disparaître dans les couleurs de son environnement.  Il faut bien que la psyché de l’individu prenne conscience des couleurs de l’environnement pour, ensuite, donner l’information à son système, à savoir: quelles couleurs adopter.  Une autre indication identique que l’on retrouve dans le genre végétal serait celle des plantes carnivores qui doivent nécessairement «prendre conscience» de la présence de nourriture pour l’ingurgiter.  Que cette prise de conscience soit intense ou pas, cela reste quand même une prise de conscience.

Je vous laisse, car je dois aller réfléchir là-dessus. Je vous reviendrai dans trois jours, si je parviens à y voir clair.

Amicalement

Elie l’Artiste

 

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