L’énigme Égyptienne(22) Retour à la maison!

 Retour à la maison !

         Retour rapide en Égypte à bord d’un 747 «Air Faucon»;   qui est beaucoup plus rapide que leur SGV (Serpent grande vitesse) qui sillonne le pays.. 

Khâba– Khâba (Le ba apparaît)

        Nous n’en savons pas beaucoup sur ce roi qui occupe le trône d’Égypte vers la fin de la IIIe dynastie.  Son nom Khaba signifie : (Le Ba apparaît).  Ses autres noms sont inconnus.  Il fut suggéré que son nom de naissance puisse être Teti.  Sur la liste de Turin, son nom fut effacé mais on lui donne un règne de 6 ans.  Son nom effacé indique peut-être des problèmes de dynastie.  Khaba est attesté sur quatre et peut-être cinq sites en Égypte, incluant la mastaba Z-500 à Zawiyet el-Aryan : Ce mastaba est localisé à environ 2 km du plateau de Gizeh. 

             Malheureusement, la position de Khaba dans l’ordre de succession des rois n’est pas établie sans aucun doute; mais il est certain qu’il règne vers la fin de la IIIe dynastie. 

La plupart des chercheurs croient qu’il fut l’avant dernier roi de cette dynastie.

        Très peu d’informations additionnelles concernent ce roi qui demeure plutôt anonyme.  Khaba se distingue dans cette IIIe dynastie comme un roi sur lequel il nous manque beaucoup d’informations.  On ne connaît rien de sa famille ou de ses constructions. Aucune information de ce type n’est trouvée dans la pyramide qui lui fut attribuée.

  

Djoser-Teti  Sechem-Khet 2 670 – 2 663 av.J.C.

   (La corporation des dieux est puissante).   Mais en anglais on traduit par : (Powerful in body) ce qui n’a pas le même sens.

Autres noms : Djoser-Teti   (Table de Saqqarah). Teti (Table d’Abydos).

 

   Joser-Ti (Canon de Turin).

        SechemKhet est considéré comme le fils de Djoser.  Il a été marié peut-être avec une reine nommée Djosernebti-ankhtj.  Le secteur de la tombe de SechemKhet se trouve à Saqqarah.  La surface du site était encore plus grande que celle de Djoser. 

        Un mastaba y fut commencé, mais est restée toutefois inachevé.  Sa longueur était de 120 m par 7 m de haut.  La chambre en dessous se trouve à 32 m de profondeur.   On n’y découvre que quelques céramiques et quelques bijoux qui se trouvent actuellement au musée du Caire.

        Le nom de ce troisième roi de la IIIe dynastie est gravé sur une falaise près de Wadi Maghara.  Il possède également une pyramide inachevée à Saqqarah dans laquelle on a trouvé un tombeau … vide.

        Tout ce que l’on sait de SechemKhet dépend de ce qui fut trouvé  dans sa pyramide sauf pour l’inscription gravée dont j’ai parlé plus haut et qui se trouve dans le Sinaï.  Cette inscription est une scène militaire où il brandit sa massue pour assommer ses ennemis.  Trois copies de son personnage le décrivent successivement portant deux fois la couronne blanche et une fois la couronne rouge.  On lui donne 7 ans de règne entre –2 649 et –2 643 av.J.C.

        À en juger selon une inscription dans sa pyramide, il semble qu’Imhotep ait survécu à Djoser et qu’il se soit occupé de ce complexe funéraire.  Également, à cause de son règne très court, on pense que le roi meurt accidentellement sans qu’on connaisse les causes.  Ce roi vécut près de la période où Gilgamesh était roi d’Uruk; probablement un peu avant Gilgamesh.

La pyramide enfouie de Sekhemhet

        La pyramide de Sekhemhet copie de plusieurs façons la pyramide       à degrés de Djoser.  C’est pourquoi on attribue sa construction à Imhotep.  On a trouvé, entre autres, 62 papyrus de la 26e dynastie écrits durant le règne d’Amosis II.  Plus loin, on a trouvé 700 vases de céramique et un trésor en or datant de la IIIe dynastie.  Ce sont les plus vieux artéfacts en or trouvés jusqu’à maintenant en Égypte.  On se demande comment il se fait que ces objets n’ont pas été volés comme le reste du contenu de cette tombe. La vaisselle portait le nom de Sekhemhet; ce qui explique pourquoi on lui attribua cette pyramide inachevée. 

La chambre mortuaire se trouve à 100 pi (30 m) sous l’axe vertical de la pyramide.  Les enduits sur les murs ne sont pas terminés non plus.  Tout ce que nous avons retrouvé est un tombeau poli et taillé dans une seule pierre.

        L’intérêt des chercheurs pour cette pyramide repose sur le fait qu’elle fut la deuxième pyramide à être construite en Égypte.

        Ce roi, disparu mystérieusement probablement lors d’une expédition, n’a jamais pu reposer dans sa tombe.  (- Peut-être est-ce lui dont la tête s’est retrouvée dans le sac de cuir d’Enkidu, il est disparu avec son oiseau Bénou ?)

Houdjefa II Sedjes.             Autre nom : Houdjefa.

Aucune information sur ce roi Houdjefa.  Et le suivant non plus.

Neferkarê Nefer-ka-Rê

Houni Qa-hedjet (Élevé de couronne blanche). 2 599 – 2 575 av.J.C. Ou 2 718 à 2 694 B.C

L’identification ici avec Qa-hedjet est problématique

        On lui attribua 24 années de règne.  Il est considéré comme le père de Snéfrou.  Il était marié à Meresankh I.  Il est le cinquième et dernier Roi de la IIIème dynastie.  Houni fait construire une série de petites pyramides à degrés d’Éléphantine à Athribis. On lui attribue également la construction de la pyramide de Meidoum.  Mais certains spécialistes croient qu’elle soit plutôt l’œuvre de Snéfrou, son successeur et fondateur de la dynastie suivante.  Toutefois, on sait que Snéfrou choisit le site de Dashour pour ériger sa demeure d’éternité et qu’il y construisit deux pyramides, il serait surprenant qu’il ait pu en construire une troisième dans un règne de vingt-quatre ans.

        Comme on semble le constater ici, même si les Faucons et les Serpents ne sont plus présents pour les oppresser, il semble que les haines pour l’un ou l’autre soit encore active.  Les rois continuent de démontrer leur adhésion à la politique de l’un ou de l’autre parti.

        Il est encore difficile pour ces hommes de se débarrasser de l’influence des maîtres du passé et d’acquérir vraiment leur autonomie conceptuelle. Ceci est probablement dû au fait que, malgré l’oppression subie, les connaissances acquises ont énormément d’importance pour la civilisation égyptienne. On le sait, il est toujours difficile de se débarrasser de l’influence d’un professeur dont la matière reste importante à nos yeux.  

IVe Dynastie :

Snéfrou –2 561 à –2 538 av.J.C.

      Snéfrou, le premier roi de la IVe dynastie, est surtout connu par la tradition littéraire postérieure qui le désigne comme un «très bon roi», libéral et bienveillant.  Il fait l’objet de cultes locaux au Sinaï et à Dahshour, et sujet de divers contes et légendes «conte de Rameuse», «conte prophétique», connus par le papyrus Westcar. 

                Snéfrou crée la charge de vizir, qui administre au nom du roi, et le recensement du bétail. Il réalise plusieurs expéditions, au Sinaï, aux carrières de Nubie qu’il fait exploiter plus efficacement, au Liban pour rapporter du bois de charpente (cèdres et sapins), et en Libye. Il achève la pyramide d’Houni, à Meidoum, et construit deux pyramides à Dahshour (la pyramide rhomboïdale et la pyramide rouge).     La chambre funéraire de la reine, Hetep-Heres, fut retrouvée dans un puits secret, situé au voisinage de la pyramide édifiée par leur fils Chéops.

            

        La pyramide Rhomboïdale de Dashour fut érigée par Snéfrou.          De forme à angle brisée, elle semble précéder chronologiquement la pyramide Rouge au nord, et est le premier monument a être conçu non comme une structure à degrés, mais comme une véritable pyramide.

        Durant la construction, les architectes décident de réduire l’inclinaison de plus de 10°.  Le changement d’inclinaison vient sans doute du fait que lors de la construction, des fissures sont apparues dans les voûtes des chambres internes.

 

        On voit ici le revêtement, à l’angle de la pyramide âgée de 4,000 ans. La qualité du travail perçu aujourd’hui, nous donne le degré de compétence des constructeurs de cette époque.

      Vue générale de la pyramide Rouge à Dashour. 

 Située à une vingtaine de kilomètres de Saqqarah, sur une étendue désertique particulièrement paisible.  Jusqu’en 1996, le secteur constitue une zone militaire interdite au public.  Cette pyramide fut construite par Snéfrou, père de Chéops.

        L’entrée de la pyramide rouge nous mène dans ce corridor qui s’élève en rétrécissant graduellement.

  La construction de ces pyramides prendra 30 années.

         Hétephérès I, l’épouse de Snéfrou : fille d’Houni, épouse son demi-frère Snefrou et est la mère de Chéops, dont elle légitimise ainsi le pouvoir.  Sa tombe est découverte, sur le plateau de Guizeh, en 1925, et livre une grande richesse d’objets destinés à sa survie dans l’au-delà.

        Sa titulature est : «Mère du roi de Haute et Basse-Égypte, compagne d’Horus, supérieure des bouchers de la demeure de l’acacia, pour laquelle est accomplit tout ce qu’elle formule, fille du dieu, de son corps, Hétep-Hérès».  La demeure de l’acacia fait allusion au mystère de la résurrection.

Chéops ou Kheops –2 538 à –2 516 av.J.C. Khoufou (Table d’Abydos).

        L’influence des dieux anciens diminue gravement puisque le Serpent n’est plus qu’un ver de terre et le Faucon n’est qu’un poussin.   On dirait même que dans son dernier nom, les dieux font partie de la ferme de Chéops.   C’est sûrement une interprétation teintée de préjugés, de ma part.

        Kheops (Khufu) (2 589-2 566 av.J.C.), roi de la IVeme dynastie construit la Grande Pyramide de Gizeh. A l’origine, cette pyramide mesure 146,6 m., le pyramidion qui la coiffait fut détruit (???) ce qui ramène aujourd’hui sa hauteur à 137,5 m.

À noter : Détruire un pyramidion qui coiffe la grande pyramide, c’est tout un contrat de démolition; un très gros contrat en fait. (De plus c’était pratiquement inutile; donc improbable).

        Communément appelé Kheops par les Grecs (et aussi Suphis par Manéthon), il règne 24 ans.  Sa mère se nomme Hétephérès, sa tombe est découverte en 1925 par hasard par un photographe sur le côté Est de la grande pyramide. 

        Kheops a la réputation d’être un despote rude et cruel.  Néanmoins, le papyrus de Westcar le désigne comme un roi bienfaisant. La grande pyramide prouve, en tous cas, son habileté à conduire son peuple, car une construction d’une telle ampleur ne se fait pas sans une fermeté et un pouvoir de coordination illimités.  On croit qu’en période d’inondation, lorsqu’il était impossible de travailler aux champs, une partie de la population se devait de contribuer à la construction de la pyramide.

        C’est sous la pyramide, dans une excavation creusée dans la roche    que fut découverte une splendide barque royale en bois de cèdre au cours     de travaux de dégagement en 1954.

  

        La seule représentation visuelle de Kheops est une petite statuette en ivoire haute de 7,60 centimètres où on le voit assis sur son trône coiffé de la couronne rouge (dechret) de Basse-Égypte.  Elle est trouvée par Flinders Petrie à Abydos en 1903.

        Il est fils de Snéfrou et de la reine HetepHeres. Durant son règne de 22 ans, il mène le même contrôle rigoureux des appareils de production que son prédécesseur, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur (Sinaï, carrière de diorite de Nubie).

        C’est évidemment grâce à ce contrôle qu’il peut édifier la grande pyramide de Gizeh et son temple funéraire.  Un tel monument ne se bâtit que dans la sueur et la souffrance. D’où la fort mauvaise réputation attachée à son nom qui parvint jusqu’aux oreilles d’Hérodote.  Cette réputation contraste avec celle très populaire de son père Snéfrou et contredit le papyrus de Westcar; donc, on ne sait pas vraiment.

        Hérodote rapporte que Chéops ferme les temples, transforme ses sujets en bagnards pour élever sa tombe prestigieuse et prostitue sa fille pour combler le déficit.  Ces ragots ne sont pas du mauvais esprit grec, car un vieux conte peint déjà un Chéops arrogant et peu conscient de la dignité humaine. Ce qui est une caractéristique des « Puissants » Faucons. Par contre, ce n’est pas ce qui ressort de son nom écrit.

Voici une photo qui démontre à quel point ces pyramides sont situées, comm on le croit habituellement, dans   le désert :

                                     

Durant le règne de Chéops, Hodjedef, écrivit les «textes Sapientiaux».

        Djedefrê, fils de Chéops, décide de construire sa pyramide 5 milles au Nord de Gizeh.  On ne sait pas si elle fut terminée ou détruite. 

        Il en reste très peu.  On estime que sa base était de 380 pieds et que l’angle était de 60 degrés.

Voici ce qu’il en reste :

             Et voici une vue vers le mur ouest, de l’intérieur :

        Il est évident qu’il ne connaît rien à la construction; il a dû congédier les architectes de son père.  Une sorte de remaniement du ministère des ponts et chaussées.

        Ce roi est le premier à adopter le titre de Fils de Ré.  On lui attribue, pour l’instant, un règne de 8 ans.  On connaît le nom de deux de ses épouses : Hetepheres II, qui est sa sœur et Khentetenka.

        Hétephérès ll, fille de Chéops. Elle épouse d’abord Kawâb, fils héritier de Chéops mais devint rapidement veuve suite à l’assassinat de son mari (on pense qu’une rivalité pour la succession fit s’affronter l’héritier officiel et son frère, Djedefrê).  De cette union naît Meresankh III qui épousera Chéphren.

       Hétephérès ll  épouse ensuite un autre de ses frères, Djedefrê (qui serait responsable de la mort de Kawâb, dit-on!), dont elle eut une fille : Néferhétepès, mère possible de Ouserkaf (premier roi de la Ve dynastie)..Après le décès de Djedefrê, elle devint la femme du vizir Ankhhaf.

        La reine s’était fait construire un mastaba dans la nécropole de Guizeh et y avait fait aménager un sarcophage de granit noir.  Elle fit don de l’ensemble à sa fille Meresankh III qui décède de manière inopinée. Pour elle-même, elle fait faire un nouveau mastaba, très simple, non décoré et nettement moins luxueux que celui qu’elle avait donné à sa fille.

        Khentetenka lui donne trois fils nommés : Setka, Baka (Bakare) et Hernet et probablement deux filles dont Neferhetepes.

        Djedefrê est soupçonné d’avoir usurpé le trône en assassinant son demi-frère Kawâb fils de la sœur du roi donc dauphin légitime.  Il semble que Khafre, son autre demi-frère, tua l’usurpateur pour se venger.  Mais rien de tout ceci n’est prouvé; on commence même à avoir des indices que c’est faux.

– Mais alors pourquoi tu nous en parles, le smatt ? 

– Tiens ! Je te croyais parti M. l’Ostrogoth !

 – Je me cachais parmi les invités et tu n’as rien vu. Hi ! hi ! 

– Probablement parce que tu ne me dérangeais pas.  Ce serait une bonne idée de continuer de la même façon.        

– Gnan ! Gnan ! Gnan ! 

        Les premières représentations de sphinx royaux datent de son règne.

       Qu’à cela ne tienne, lors des élections suivantes, les anciens ministres des ponts et chaussées sont réélus.

Chéphren –2 509 à –2 484 av.J.C.  

        Il est le frère de Djedefrê.  Il est le père de Menkaure (Mykérinos).  Il a moins six autres enfants dont les noms sont connus.  La liste de Turin lui donne plus de 20 ans de règne et Manéthon lui donne 66 années de règne.  Actuellement, on lui accorde 26 ans de règne, peut-être quelques années de plus.

         La pyramide de Chéphren se trouve à 300 m au sud-ouest de la pyramide de Chéops.  Parce que le terrain y est plus haut, bien que la pyramide soit de dimensions légèrement inférieures à celle de Chéops (215 m de côté et 114 m de haut) elle paraît plus élevée.  Cette impression est renforcée par son angle de pente (52°20′), supérieur à celui de Chéops.  Elle garde encore une partie de son revêtement dans son quart supérieur.

        Ajoutons que, tout comme celle de Chéops et les pyramides antérieures, elle est l’aboutissement d’un complexe funéraire comportant un temple bas (dont une grande partie a été conservée).  Un temple haut (dont il reste quelques traces), les deux étant reliés par une chaussée sacrée dont subsiste la partie inférieure.

         L’intérieur de la pyramide de Chephren est, en effet, très différent de celle de Chéops.  Et beaucoup moins «spectaculaire».

        Même si la pyramide de Chéphren nous semble une structure parfaite, on a découvert certaines erreurs dans sa construction.   Au moment où les constructeurs approchèrent du sommet, ils se rendirent compte que les quatre coins ne se rencontreraient pas à l’apex.  Ils ont donc «tordu» l’alignement quelque peu.

        On a également trouvé que le recouvrement du haut n’est pas parfait et on y voit une déviation de quelques millimètres à chacun des degrés.

         – Ouais ! Un peu capricieux l’inspecteur des travaux !

        Il n’y a aucune inscription dans cette pyramide et rien n’indique que quiconque ait été enseveli dans cette construction. 

En fin de compte, il n’y a pas tellement de chose à voir à l’intérieur de cette pyramide.  Il fallut 33 ans pour la construire semble-t-il, mais par un roi qui régna 26 ans. (- c’est tout de même curieux.)

        Le nom de cette pyramide est : Wr hc.f Rê (Chephren est grand !)

 Le sarcophage qu’on y trouva était sur le sol au fond du côté ouest de la chambre.  Il est de granite poli et son couvercle gisait en deux morceaux sur le sol.

 

Dix femmes, d’âges divers, allant de l’adolescence à l’âge adulte. On s’est perdu en conjectures pour expliquer cette fresque

        Son épouse : Meresankh III : fille de Hétephérès II et de Kawâb fut l’épouse de Chephren dont elle eut un fils : Nebmakhet. On voit ici qu’il épouse la fille de la reine et du roi légitime pour appuyer son titre.

        Sa tombe est célèbre par la richesse de sa décoration.  De plus, on y a trouvé un groupe sculpté qui a fait couler pas mal d’encre. Par recoupement avec les découvertes faites dans d’autres tombes, il semble que l’on puisse proposer que ce groupe représente une succession de femmes influentes pendant la IVe dynastie, à savoir : en commençant par la droite, Hétephérès II et ses deux filles dont Meresankh III; ensuite, les filles de Meresankh III : Rekhetre, Chepsesetkou et Khenet-Kaous I; enfin, la fille de cette dernière, Hemetre et ses enfants : Khenet-Kaous II, Meresankh IV et Hétephérès III. IVtt et Hétephérès III.

Bakarê Ba-ka-(Rê)

Manéthon le nomme Bichéris et lui donne 22 ans de règne.  Les listes royales ne le nomment pas.  Il s’agit peut-être du roi de HBE …ka dont on a retrouvé les soubassements de la pyramide à Zaouïet el-Aryân (grande excavation).  Sur le papyrus de Turin il existe bien une ligne (3,13) et sur la liste de Saqqarah (20) où il manque le nom du pharaon entre Képhren et Mykérinos.

        On l’appelle communément Mykérinos (Hérodote) co-pharaon 2 535- ? Ou 2 532- ? Ou 2 484-2 480, puis devient pharaon ?-2 510 ou         ?-2 504 ou 2 480-2 467.  Le papyrus de Turin (3,14) a une lacune pour    son nom mais il lui donne 28 ou 18 ans de règne, de même pour la liste       de Saqqarah (21).  Manéthon le nomme Mencherês et lui donne Mykérinos –2 484 à –2 467 av.J.C. 

Men-kaou-Rê (Rê est ferme quant aux kas), (Table d’Abydos).

Autre nom : Kaket, 63 ans de règne.  Manéthon ne fait pas coïncider les règnes de Bakarê et de Mykérinos mais il les fait régner successivement  et il intercale entre eux le pharaon Ratoïsès (25 ans).

   

     Son existence, à travers les écrits d’Hérodote, est connue par des anecdotes.  L’historien grec, qui le confond peut-être avec Bocchoris (XXIVe dynastie), le décrit comme un souverain pieux et juste : «il laissa la population libre de vaquer à ses travaux et d’offrir des sacrifices; de tous les rois, il rendait les plus justes sentences.»  

        Apprenant par la bouche de l’oracle de Bouto qu’il ne lui restait plus que six ans à vivre, il aurait doublé cette durée de vie en banquetant toutes les nuits.  ( Et voilà pour les nutritionnistes !).

        Son activité est essentiellement marquée par l’érection d’une pyramide, la troisième du plateau de Gîza.  Mesurant 67m de haut pour un côté de 108m à la base, c’est la plus petite des trois. 

       Le monument semble avoir obéi à un plan hésitant; il ne fut jamais achevé ( les ministres architectes sont encore partis).  Néanmoins, sa construction est soignée; et elle fut partiellement recouverte à sa base d’un revêtement de granit.  Certains passages souterrains sont eux aussi plaqués de granit.  Son sarcophage, taillé dans le même matériau, est décoré de motifs sculptés en façade de palais.  Découvert sur place, il gît maintenant au fond de la Méditerranée, le navire devant le rapporter en Angleterre ayant fait naufrage (1838).

1)     Les ossements accompagnant le sarcophage en Angleterre dataient, quant à eux, de l’époque copte.

2)     La chambre funéraire contenait un sarcophage en bois d’époque plus tardive et au nom du Roi.

         Ce qui laisse entendre que cette histoire de sarcophage peut très bien être une escroquerie de la part de l’archéologue qui fit la « trouvaille ».

Chepseskaf –2 467 à –2 450 av J.C. Chepses-ka.ef (Son ka est auguste), (Table d’Abydos).

        Bon ! Encore une curiosité au troisième nom : on a le signe de Pyramide, mais qu’est-ce que ce «machin» avec des pattes stabilisatrices et ce dessin d’eau vertical qui ressemble à un fil électrique.   La traduction complète serait : son Ka est auguste et frais ?   Ou peut-être : l’auguste Ka est frais ?   Je ne crois pas que ce soit le sens qu’ait voulu donner ce roi à son règne, parce que ça ne veut rien dire.

        Dans le cartouche on a le dieu Min qui est assis; on a un Serpent et le Ka ainsi que ces deux «barres» horizontales.   Le tout est traduit par : son Ka est auguste.  Donc :

 1 : les bras en U = Ka

2 : Le Serpent    = ?

3 : Le dieu Min   = peut-être «auguste»

4 : Les «barres» horizontales = ????

C’est un peu difficile de justifier la traduction, à première vue.

        Voici le genre de pyramide dont il est question ici :

 

        Fils de Mykérinos et dernier Roi de la IVème dynastie, Chepseskaf  se fait construire un monument qui n’est pas une pyramide mais dont les dimensions (près de 100 x 73 m) sont énormes.  Découvert par Mariette,  il est communément désigné sous le nom de Mastaba Faraoun, le «siège du Pharaon».  Ce mastaba de forme rectangulaire est constitué de deux gradins composés chacun de cinq assises de calcaire.  A l’origine, un petit temple funéraire se trouvant devant la face Est, était relié, par une chaussée, à un temple de la vallée.

        Et on se rend compte que ce n’est pas du tout une pyramide.  Il est donc possible que le signe montrant une pyramide ait un sens plus large    que «pyramide» exclusivement.  Et si nous connaissions ce sens, on saurait exactement ce que représentent les fameuses pyramides.  C’est nous qui leur avons donné l’attribution de sépulture; ce qui est loin d’être prouvé dans les faits, et qui est même contesté, par les premiers Égyptiens, dans le «Chant du Harpiste».

        Son épouse Khentikaous : Fille de Djedefhor (frère de Djedefrê, de Kawâb et de Hétephérès II) épouse Chepseskaf, fils de Mykérinos, qui sera le dernier roi de la IVe dynastie.  Ce mariage devait, sans doute, resserrer les liens entre les deux branches de la famille royale.

        Sa tombe connue depuis 1932, sur le plateau de Guizeh se situe entre les rampes d’accès des pyramides de Chephren et de Mykérinos. Elle a la forme d’un énorme sarcophage et a longtemps été qualifiée de «la quatrième pyramide inachevée» avant qu’on ne comprenne qu’il s’agissait d’un autre concept funéraire.  (Chepseskaf, lui-même, se fera construire une tombe de cette forme à Saqqara-Sud).

 

        Son complexe funéraire est le plus grand jamais trouvé pour une reine, pendant l’Ancien Empire. Certains y ont vu l’attribution de prérogatives royales et ont pensé qu’elle avait réellement régné. Une polémique est née de cette idée et les inscriptions de sa tombe n’ont pas permis de clore la discussion.  De toute manière, il est évident qu’elle fut une reine très importante et peut-être une régente, à défaut de monarque.

        Les inscriptions trouvées dans sa tombe indiquent qu’elle fut mère de deux rois de Haute et Basse-Égypte, probablement Sahourê et Néferirkarê.  Elle fut considérée comme l’ancêtre de la Ve dynastie.  D’aucuns ont même voulu voir en elle, la Redjedet du Papyrus Westcar et donc la mère des trois premiers rois de la Ve dynastie (Ouserkaf s’ajoutant aux deux premiers).  Une autre version fait de Ouserkaf le fils de Néferhétepès, et le petit-fils du couple Hétephérès II – Djedefrê.

        J’ai tout à coup un besoin irrésistible de vérifier quelque chose qui pourrait, éventuellement, me donner des ulcères d’estomac; à savoir :         les endroits où furent trouvés les momies des rois précédents :

1) Djoser : On a trouvé une statue le représentant dans ce que nous qualifions de chambre funéraire de la pyramide à degré; mais aucune présence de sa momie.  Les murs de cette chambre sont en faïence bleue mais l’accès est interdit au public.  Une tombe se trouve au sud de la pyramide tout juste à l’extérieur des murs d’un temple funéraire au nord de la pyramide.  Ce temple est en ruine; mais les murs de la tombe sont eux aussi recouverts de faïence bleue comme dans la pyramide.  L’accès au public y est également interdit.  Le plus agaçant, c’est que le public dont je suis ne peut trouver des photos de ces murs non plus; curieux non ?  De toute façon aucune momie du roi.

2) Khâba est un roi sur lequel on a très peu d’information; et on n’a pas trouvé sa momie non plus.

3) Sekhemhet; On ne sait pas où il est mort; alors pas de momies dans sa pyramide à lui, également. (- Dites donc? On n’aurait pas retrouvé un sac de cuir avec une tête dedans ?)

4) Snéfrou; Rien.

5) Chéops; Aucune momie ne fut trouvée.

6) Djedefrê; Aucune momie.

7) Chéphren; Aucune momie.

8) Bakarê; Rien, aucune momie.

9) Mykérinos; La momie trouvée fut prouvée une escroquerie.  Donc aucune momie.

10) Chepseskaf; Il fit construire une pyramide qui n’est pas une pyramide.  Aucune momie.

        Nous en sommes à la fin de la IVe dynastie et nous n’avons pas encore de preuves irréfutables que les pyramides étaient des tombeaux. Normalement, dans un tombeau on retrouve les restes d’un cadavre; sinon, impossible de prouver que c’est un tombeau.  Il me semble que c’est clair, non ?

        Réfléchissons au problème.  L’origine du concept des pyramides se situe dans la construction de plateformes que l’on retrouve à Jéricho plus de 8 000 ans av.J.C.  On a découvert de ces plateformes dans presque toutes les citées primitives importantes.  Elles commencent à être construites de plus en plus élevées à partir des ziggourats sumériennes.  Ces plateformes continuent d’évoluer et de s’élever avec les pyramides, et on en trouve partout dans le monde.

        On sait qu’au haut des pyramides devait se trouver un Benben qui permet aux dieux de s’envoler comme un héron vers le ciel. Les pyramides sont donc : des plateformes surélevées pour permettre        au rois, dieux, demi-dieux et Homme dieux de s’envoler vers le lieu d’immortalité.

        En ce sens, il n’est pas surprenant qu’on n’y trouve pas de momies des Hommes dieux, puisqu’ils sont supposés être partis rejoindre les dieux.  Je doute qu’on ne puisse jamais retrouver les momies de ces Homme dieux; on a dû faire disparaître les corps pour ne pas contredire la croyance. À moins que les benbens les aient vraiment transportés vers les dieux. 

        Ce n’est que plus tard, lorsque cette croyance « religieuse » de l’existence physique en un lieu d’immortalité sera transposée existence de l’âme (Ka ou Ba) en un lieu immatériel hors de notre dimension, on commencera à trouver les momies de ces hommes dieux. Le corps est resté, ce n’est que l’âmer qui est parti.

       Cela ressemble étrangement à un parcour évolutif de notre propre notion d’âme au Paradis en récompense d’une vie juste.

À suivre

                                                                              Elie l’Artiste

17 pensées sur “L’énigme Égyptienne(22) Retour à la maison!

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    29 octobre 2010 à 2 02 21 102110
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     »Cela ressemble étrangement à un parcour évolutif de notre propre notion d’âme au Paradis en récompense d’une vie juste. »

    Le LIVRE DES MORTS des égyptiens ?

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      16 novembre 2010 à 8 08 53 115311
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      Exactement. Le livre des morts date de l’époque de l’apparition de l’âme qui se dirige vers une « autre dimension ».

      Ensuite s’est développé cette « science » de l’ésotérisme qui enseigne que la vérité est cachée, sans jamais s’approcher de cette vérité parce qu’elle est non seulement cachée, mais inaccessible aux « non initiées ».

      Un serpent se mordant la queue. Autrement dit une voie qui ne mène nulle part.

      Au sujet de lâme, il est évident qu’elle représente « ce qui est » l’origine fondamentale de la pensée: Je suis, Je pense, J’agis.

      Amicalement

      André Lefebvre

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        16 novembre 2010 à 10 10 16 111611
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        « Un serpent se mordant la queue. Autrement dit une voie qui ne mène nulle part. »
        C’est quoi ça ?
        Je suis estomaqué par tant d’ignorance !

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          16 novembre 2010 à 11 11 56 115611
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          Éliphas Lévi,hexagram.
          Faite ceci sur google image, vous allez voir le serpent entourant un hexagramme, il y a beaucoup de symbolysme et si vous devenez curieux beaucoup d’illusion se dissiperont.

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          16 novembre 2010 à 13 01 42 114211
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          Et je suis estomaqué par tant de connaissances inutiles accumulées « qui ne mènent nulle part », je le répète; ET qui, en plus, se contente de « tourner en rond » pour arriver toujours nulle part.

          S’en tenir à la signification sumérienne qui, JE VOUS LE FAIT REMARQUER, fut la PREMIÈRE, donc celle qui « inventa » ces pictogrammes. C’est dire: CELLE QUI EN A L’EXACTE SIGNIFICATION, l’identifiait à une orientation: avant, arrière, gauche, droite et AU-DESSUS. Le pictogramme contraire inversait toutes les orientations et se dirigeait vers EN-DESSOUS. Finalement la même notion que le Yin et le Yang.

          C’est assez simple à comprendre et point n’est besoin de passer des siècles à « inventer » d’autres interprétations pour répéter la même chose en prenant une attitude de « Connaissant supérieur » maîtrisant la science UNIQUE ésotérique.

          C’est tout simplement du « pétage de broue ». Voilà l’illusion à être dissipée.

          André Lefebvre

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            16 novembre 2010 à 15 03 08 110811
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            « S’en tenir à la signification sumérienne qui, JE VOUS LE FAIT REMARQUER, fut la PREMIÈRE, donc celle qui « inventa » ces pictogrammes »
            Ayoye !
            http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9cropole_de_Varna
            Et qu’est-ce que cette nécropole de Varna ?

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            16 novembre 2010 à 15 03 49 114911
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            Ayoye quoi?

            « contient les objets d’or les plus anciens jamais découverts à ce jour : entre 4600 et 4200 ans avant J.C. »

            Suivit de:

            « Cette nécropole est riche en artéfacts archéologiques car elle se trouve sur un site occupé sur une longue période :

            Aux Âges du bronze et du fer : les Thraces ;
            au VIe siècle av JC : fondation d’Odessos par les Grecs ;
            au Ie siècle : les Romains ;
            au IVe siècle : le début du christianisme ;
            au VIIe siècle : Les premiers Bulgares. »

            « Des objets de culte : des plaques à l’effigie d’animaux ont été retrouvées (pour le culte de l’élevage) ainsi que des applications convexes demi-rondes ou rondes (pour le culte du soleil) ».
            `Note: Curieux qu’il n’y ait pas de siège troué pour le culte de la vespasienne.

            Ensuite:
            « En octobre 2007, une nécropole d’époque romaine a été découverte avec trois sarcophages du IIe siècle[1] »

            Si vous mélangez les dates de chacun des artifacts, vous aurez des Chrétien préhistorique.

            Un minimum de discernement est nécessaire.

            Informations tirées du lien au bout de votre lien:

            « La quantité et le nombre des trouvailles en or indiquent indutablement qu’il est question d’ une production organisée…Il existe 38 types essentiels des objets en or, sans y inclure les variétés. Les plus nombreuses sont les petites perles de verroterie…(à 600 km de là)…Les qualités des bijoux produits dépassent celles des terres voisines et sont analogues ? ceux de Varna par la forme et le temps…Leur forme est analogue ? celle des plus r?centes de Varna I, mais leur manque le traitement parfait . Leur trouvaille dans une p?riode si ancienne – la premi?re moiti? de l’?poque chalcolithique est un exemple de l’existence des traditions dans la production et le traitement de l’or.

            « L’interpr?tation de ces trouvailles est fortement emp?ch?e faute d’analogue de la n?cropole de Varna d’information insuffisante des divinit?s de l’?poque chalcolithique et surtout des rituels li?s ? elles. »

            Tiens! Tiens! Pour une fois, ils ont de la difficulté à trouver un culte acceptable. mais il leur est impossible de penser qu’il n’y avait pas de culte « religieux ».

            « Un autre moment intéressant du rapport dans le poids représentent les 4 grands bracelets de la tombe 43. Leur poids est 155,53; 156,74; 110,71 et 111,97grammes et tous sont multiples de 0,40-0,42. Ces exemples et beaucoup d’autres nous donnent la raison d’admettre, que les orfèvres anciens de Varna connaissaient une mesure de poids. Il est difficile de dire s’il s’agit d’une mesure de production ou d’une mesure de sa valeur de commerce, comme pourtant les deux sont liées. »

            Mesure de poids = mathématiques. = Région de la mer Noire = tout ce que j,ai raconté dans mes articles.

            « Des observations sur les trouvailles et leur disposition dans les sites submergés des lacs de Varna nous permettenr d’accepter que ces sites ont été spécialisés dans de différentes sortes d’activités »

            Donc spécialisation vers 4,500 av J.C. Ce qui concorde encore avec la civilisation de la Mer Noire. Pourquoi les haches en cuire trouvées ne serviraient pas dans les mines comme nous l’indiquent les sumériens? Parce que…heu…

            « La partie prédominante des outils en cuivre est occupée par deux groupes – haches-marteaux – 43 et poin?ons. »

            Il y a également plusieurs « outils » dont on ne comprend pas la fonction.

            « Inconnu par sa forme non seulement dans la nécropole de Varna est un outil de la tombe 4 – une sorte de hache d’un derrière allongé et aminci. On peut accepter que dans ces cas il s’agit des sygnes d’une haute situation dans la société. »

            Bin sur! Ça ne peut pas que ce soit un « outils » à fonction inconnue.

            Comme d’habitude, les découvertes sont fascinantes; mais les frétillements pour trouver des interprétations « cultuelles » sont d’une imbécilité incommensurable.

            http://www.varna-bg.com/museums/archaeology/reference_library/editorial/article1.htm

            Merci beaucoup pour le lien le Serment; c’est un ajout important aux données de mes articles.

            mais je n’y discerne pas d’ésotérisme.

            Amicalement

            André Lefebvre

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            16 novembre 2010 à 16 04 10 111011
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            Je viens d’aller voir sur Google Earth, VARNA.

            Le site est sur les bords de la Mer Noire. Si vous regardez sur le plateau continental, un peu au sud (en lige avec la baie à gauche), vous verrez dans l’eau une forme en U qui semble ne pas être naturelle.

            Cette forme en U est orientée vers le Nord. Si vous aller plus haut, complètement à droite, on retrouve encore une autre forme en U mais orientée cette fois-çi vers l’Est. Cette dernière formation est celle que je vous ai signalé dans les séries d’article « Le mystère Sumérien » et « L’énigme Égyptienne ».

            Si les vestiges de Varna sont les plus anciens, imaginez ce qui pourrait être trouvé sur le plateau continental de cette mer. Car non seulement ces artéfacts sont-ils anciens, ils sont d’une technique et extrêmement avançée inconnue pour l’époque.

            Entre parenthèse, merci le Serment pour apporter des commentaires qui sont autre chose que des assassinats, des magouilles et de l’hypocrisie. Cela fait du bien à lire. (Y)

            Amicalement

            André Lefebvre

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            16 novembre 2010 à 16 04 11 111111
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            Pauvre André, faut lui mettre le nez dedans je crois!!

            http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Collier_nécropole_Varna.jpg

            Le collier nécropole Varna au musée archéologique de Varna (Bulgarie), parmi les objets en or les plus anciens connus à ce jour (- 6000 ans avant JC), est justement un SERPENT QUI SE MORD LA QUEUE.

            Pour ce qui est de la symbolique ésothérique, il est évident que tu es resté devant les colonnes d’Hiram et que Isis par son voile t’en a caché les significations.
            Aucun rapport avec ta : ‘voie qui ne mène nulle part’

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            16 novembre 2010 à 16 04 24 112411
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            Une voie qui ne mène nulle part signifie qui tourne autour du pot sans jamais dévoiler rien.

            Quant au 6,000 av J.C. tu mets 2000 ans de trop. C’est plutôt 4,500 av J.c. donc 6,500 BP (Before présent). Cela arrive souvent que des 2000 ans sont ajoutés gaiement de cette façon. 😉

            Quant au bracelet ayant la forme d’un serpent qui se mord la queue, c’est parce que si tu fais un bracelet sous la forme d’un serpent allongé, il ne tient pas au poignet et tombe toujours par terre, l’animal!

            Que le symbole du serpent qui se mord la queue soit celui du « cyclique », cela ne m’inpressionne pas tellement. Certainement pas au point de me croire « maître es-ésotérisme » super connaissant
            et de demander qu’on m’honore de prières. 🙂

            Quant à Isis, si je m’étais trouvé devant elle, telle que je la connaîs, elle aurait enlevé tous ses voiles comme c’était l’habitude des dieux et des déesses.

            Amicalement

            André Lefebvre

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            16 novembre 2010 à 16 04 27 112711
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            En plus, non seulement le serpent de Varna se mord la queue, il plie en deux à la penture!!!!

            Probablement pour indiquer la nécessité d’être « ouvert » à l’ésotérisme. (D)

            Amicalement

            André Lefebvre

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            16 novembre 2010 à 16 04 32 113211
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            « Probablement pour indiquer la nécessité d’être « ouvert » à l’ésotérisme »
            😉 😀 😀 (B)

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            16 novembre 2010 à 17 05 57 115711
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            😛 , j’ai eu peur que tu prennes l’éso au sérieux. Par contre le symbolisme est intéressant, surtout en architecture et en art.

            DG

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      17 novembre 2010 à 7 07 51 115111
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      Très intéressant en effet.

      Mais il ne faut jamais oublier que ce symbolisme est toujours le même; soit la « notion cyclique » déterminant l’évolution des choses et la succession des événements.

      Il n’y a plus aucune raison pour que cette notion soit gardée sous le voile de l’ésotérisme. Le danger du « créationisme », imposé par l’Église est caduque depuis assez longtemps déjà.

      Il faut aussi comprendre que la raison primordiale de l’ésotérisme, avant le pouvoir de l’Église, était de laisser la compréhension des symboles émerger selon le degré d’évolution intellectuel de chacun.

      D’une certaine façon, l’ésotérisme d’avant notre ère était une « création » de la sagesse antique. Les symboles étaient toujours compris, quel que soit le niveau « spirituel » de celui qui l’étudiait. C’était un travail « personnel » de compréhension qui tendait à dévoiler les « secrets » de l’évolution des choses.

      À l’époque on appelait ce « secret »: le Principe universel.

      La recherche de ce principe n’a cessé, officiellement, qu’après les travaux de Newton. Qui, on ne le mentionne jamais, le cherchait lui aussi.

      L’ésotérisme possède sa propre valeur et n’est pas à être dévalorisée. Ce n’est que l’opinion « sacralisante » de plusieurs qui n’est pas acceptable et n’est pas du tout sérieuse.

      En parallèle on peut mettre les « rituels » religieux, qui ont leurs propres valeurs symboliques, mais qui ne doivent pas encarcaner l’esprit humain.

      Un symbole n’est pas une prison contraignante, mais simplement l’expression d’une notion.

      Évidemment, ceux qui veulent prendre le comtrôle de l’esprit d’autrui, font en sorte de faire croire à une « sagesse » immémoriale qui n’est dévoilée qu’à une élite dont, à chaque fois, ils sont membres grâce à leur humilité que tous doivent reconnaître, honorer et à laquelle , tous doivent se soumettre. 😀 😀 😀

      Amicalement

      André Lefebvre

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        17 novembre 2010 à 14 02 59 115911
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        « Évidemment, ceux qui veulent prendre le comtrôle de l’esprit d’autrui, font en sorte de faire croire à une « sagesse » immémoriale qui n’est dévoilée qu’à une élite dont, à chaque fois, ils sont membres grâce à leur humilité que tous doivent reconnaître, honorer et à laquelle , tous doivent se soumettre »
        Tu as pris la décision de voir les choses ainsi, ce qui en fait ta perception.
        Évidemment ça prend toute sorte de gens pour faire un monde.
        Je vois les choses différemment, je sais que l’on ne peut tout dire et il y a plusieurs raison à cela.
        La liberté ne s’acquier pas sans effort, ce que l’on nomme l’Adeptat(franchir les limites des conceptions de l’imaginable parvenant à la réussite du Grand OEuvre alchimique, » 2 plans=matière/esprit »), est le fruit de nombreuses années de pelerinage bien souvent exhaustive, rien à voir avec ce que tu décris.
        Il y a des expériences qui sont difficilement expliquable, il faut que nous les vivions nous mêmes.
        Je parle de façon ésotérique bien que je soit endoctriné chrétien catholique et j’ai la foi en les Saintes Écritures qui du début de l’ancien et de la fin du nouveau nous parle du Christ.

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          17 novembre 2010 à 19 07 05 110511
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          Nous voyons effectivement les chose très différemment.

          Perconnellement, je n’ai foi en rien d’autre que la compréhension appuyée sur aucune donnée de base dogmatique.

          Comme tu le dis si bien,ça prend toutes sortes de gens pour faire un monde; mais un jour, ils seront tous libres.

          Amicalement

          André Lefebvre

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