L’énigme Égyptienne(23) Tout s’écroule! Au secours!!!

  Tout s’écroule ! Au secours !

         Ici on doit s’arrêter un instant sur le fameux papyrus de Westcar.

        Le Papyrus Westcar fut découvert en 1839 par le comte allemand Miß Westcar qui l’a offert à l’égyptologue Karl Lepsius à l’époque directeur du musée égyptien.

         Le récit lui-même daterait de la XIIème dynastie et serait donc postérieur de 500 ans aux événements décrits.  Le Papyrus contient une série d’histoires racontées par les fils de Kheops.

        Le style est simple, sans recherche, les mêmes tournures, les mêmes expressions se répètent.  Le vocabulaire est peu varié et contient un assez grand nombre de termes appartenant à la langue du peuple.

        L’un des Princes, Djedefhor, qui avait un goût particulier pour la littérature, promit à son père des prodiges d’un magicien encore en vie.  Ce magicien prédit au roi que deux générations après lui, les fils du dieu soleil Rê, des triplés de la femme d’un prêtre de Rê, accéderaient au trône.   C’est un conte qui authentifie l’ascendance divine des futurs rois de la VIe dynastie.  Ceux-ci seraient les fils charnels de Rê et de l’épouse d’un prêtre d’Héliopolis, Redjedet.

        Le deuxième conte fait par le prince (et futur roi) Khephren, se nomme «Un prodige sous le roi Nebka» ou «Le conte du mari trompé».

        L’épouse d’Oubaoné s’éprit d’un riche personnage qu’elle retrouvait dans un pavillon de son jardin.  Mis au courant par le jardinier, l’époux prépara sa vengeance en fabriquant un crocodile de cire.  Lorsque l’amant   se baignera dans la pièce d’eau, le jardinier devra y jeter le crocodile. Le serviteur s’exécute.  Une fois à l’eau, le crocodile prend vie et emporte l’amant.  Mis au courant de l’histoire, le roi Nebka condamne l’épouse infidèle à être brûlée.  (Preuve que nous avons évolué avec la loi des «adultes consentants»).

       Le troisième conte est dû au prince Baoufrê.  «Un prodige sous le roi Snéfrou» ou «Le conte des rameuses» relate l’aventure de vingt jolies jeunes femmes qui promènent le roi sur les eaux d’un lac.  La cheftaine   d’une des deux équipes, ayant laissé tomber à l’eau un bijou en forme de poisson, cesse de ramer et avec elle toute l’équipe.  À la demande du roi, un magicien sépare les eaux, retrouve le bijou et le rend à sa propriétaire. (Sûrement un ancêtre de Moïse, ce magicien !)

        On découvre ici que les Égyptiens du temps de Chéops s’amusaient et chassaient l’ennui en inventant des contes amusants qui ne laissaient pas de côté la facette de la magie.  C’est dire combien ils étaient différents de ceux d’aujourd’hui qui lisent et vantent les mérites des histoires d’Harry Potter.

Ve dynastie –2 450 à –2 321av.J.C.

Tiré d’une tombe de cette époque :

J’ai placé cette photo pour montrer la preuve, qu’à l’époque et même pro-bablement bien avant, on connaissait la voile comme moyen de propulsion des navires.  De plus, on se rappelle que les Égyptiens n’étaient pas des navigateurs; alors il est certain que les pirates de la mer Égée et de la Méditerranée (les futurs Grecs) maîtrisaient parfaitement la navigation depuis longtemps.

 Ouserkaf 2 563 à 2 555 av.J.C. (?) 

http://2terres.hautesavoie.net/oegypte/image/ouserka0.jpg                          

            Il ne reste pratiquement rien de la pyramide d’Ouserkaf (angle d’inclinaison : 53°07’48 ») (À peu près le même angle que la grande pyramide), premier roi de la Vème dynastie.  Située à l’angle nord-est de l’enceinte de l’ensemble funéraire de Djoser, ce bâtiment d’une hauteur initiale de 50 m reposait sur une base de 73 m de coté.

Vous pouvez comparer, sur cette photo, la pyramide de Djoser (IIIe dynastie) à celle d’Ouserkaf (Ve dynastie) :

L’entrée de la pyramide d’Ouserkaf :

        C’est à son époque, qu’on assiste à une mutation des conceptions religieuses, mettant en avant le culte solaire d’Héliopolis.  Ceci se retrouve d’une part dans le nom même de la plupart des Rois de cette Dynastie qui se considéraient comme des fils du dieu Soleil, nom qui se termine par le suffixe et, d’autre part, dans la conception architecturale de leurs monuments avec l’apparition des temples solaires.  Mais également, les rois deviennent les dieux principaux de la religion; les anciens dieux passent au second plan.

        Durant son court règne, Ouserkaf se fait construire non loin du complexe de Djoser une modeste pyramide et inaugure la tradition d’édifier à Abousir un temple solaire, réplique de celui d’Héliopolis, ville dont se réclame la nouvelle dynastie.  Le nouvel ordre des choses est exprimé dans son nom d’Horus:

        Iry-maât, (celui qui met en pratique Maât). Le pharaon se considère comme celui qui remet en ordre la création.  C’est également sous son règne que datent les rapports de l’Égypte avec le monde égéen.

(…met en pratique Maât)  Il a la charge de remettre en ordre la création. Voilà qui confirme exactement ce que nous disions plus haut au sujet du «Principe régulateur» de tout ce qui est.  Ça prouve également que le roi reçoit l’enseignement ancestral et l’adapte en concepts accessibles au peuple.

        Ouserkaf est peut-être un fils de Khentkaous et d’un grand-prêtre de Rê.  Il rétablit la forme pyramidale pour la tombe royale, mais il en réduit notablement les dimensions.  Sa pyramide, n’atteint que 73,30 m de côté et moins de 50 mètres de hauteur.

        La pyramide d’Ouserkaf, effondrée, offre l’originalité d’avoir la majeure partie de son temple de culte sur sa face méridionale. Il ne subsiste plus en place dans ce temple que de nombreux éléments de dallage de basalte et quelques seuils de granit; mais une magnifique tête colossale du roi, en granit, et de beaux fragments de bas-reliefs y sont trouvés.

 Sahourê Sahou-Rê (Rê est la protection). 2 495- 2 481av.J.C. 

Sahourê, qui succéde à Ouserkaf, est le premier Roi à faire construire sa pyramide sur le site d’Abousir.

        La pyramide elle-même est très endommagée alors que la chaussée et le temple funéraire sont encore relativement en bon état. Le temple de la vallée est lui aussi en très mauvais état.

        Le cartouche de Sahourê et la pyramide en avant sont la sienne :

Une autre photo de sa pyramide :

Et voici un aperçu de l’apparence de l’ensemble à l’époque :

        Les reliefs du temple funéraire du successeur d’Ouserkaf, Sahourê, montrent des représentations de pays vaincus et le retour d’une expédition maritime, probablement à Byblos avec des prolongements dans l’arrière-pays syrien.  On lui prête également une campagne contre les Lybiens.

Neferirkarê-Kakaï 2 480- 2 469av.J.C.

Nefer-ir-ka-Rê                     Autres noms : Kakaï.          Ouser-khâou

(Ce que fait le ka de Rê est parfait).

Il est le dernier roi mentionné sur la pierre de Palerme.

Fausses portes à l’intérieur de sa tombe :

Nous en savons plus au sujet de l’un de ses bras droits nommé Ty, que nous n’en savons sur ce roi lui-même.

        Il est probablement le fils du roi Userkaf. De toute façon, son complexe funéraire ne fut pas terminé, son règne ayant été trop court. Aucun vestige de son temple n’a encore été trouvé. 

        Il règne tout au plus 10 ans. (Ce qui n’est pas plus court que certains constructeurs qui ont régné 6 ou 7 ans.)

 Les papyrus trouvés dans sa pyramide (300 fragments) sont écrits à l’encre et en hiératique.  Ce sont les plus anciens documents de ce genre nouveau pour l’époque.  Le nom donné à sa pyramide est : «La pyramide de l’esprit de Bâ »

Ils révèlent tout un monde administratif parfaitement structuré. Les revenus mensuels, les tours de garde du temple, les inventaires etc.    

        Ils mentionnent également un roi très peu connu : Raneferef

 Voici ce qui reste de sa pyramide :

Il semble qu’après sa mort, son épouse devint régente pour le jeune roi Neferefre.  Par contre des tests sur la dépouille censée être celle du jeune roi indiquent qu’il est décédé entre 20 et 23 ans.  Ce qui ne semble pas valable, à moins que la reine ait décidé de garder le pouvoir en refusant de le remettre à son fils.

 Chepseskarê Chepses-ka-Rê (Le ka de Rê est auguste) 2 469- 2 463

Netjer-ouser   Note : On a effacé le drapeau? Sekhem-khaou(Dieu puissant).

Chepseskarê peut-être un fils d’Ouserkaf qui ne parvint guère à maintenir sa légitimité au-delà de quelques mois (???).

Neferefrê Nefer.ef-Rê (Rê est parfait). 2 463-2 453 av.J.C.

 

Ici on a l’idée de «perfection» attribuée au Neter.

 Autre nom: NEFER-KHAOU:    

Messieurs dames, je vous présente le roi Neferefrê :

 

 Voici le sceau de Neferefrê :

         L’entrée de sa tombe, et les restes de sa pyramide qui ne fut pas terminée :    

                  

Une vue complète de son complexe funéraire : 

 

        Comme vous pouvez le constater, je tiens absolument à ce que  nous ayons en main touts les renseignements disponibles pour nous faire une opinion la plus exacte possible.  C’est énormément de travail, mais la seule façon de procéder pour trouver la réalité.  Heureusement que nous avons accès à des sources d’information extraordinairement bien faites.  Il faut le souligner.

Nyouserrê Ini Ny-ouser-Rê (La force appartient à Rê). 2 453-2 423

 

Voici les restes de sa pyramide :

 Nous n’avons rien de plus.

Menkaouhor Men-kaou-Hor (Hor est ferme quant aux kas).

        Les fonctionnaires provinciaux et ceux de la Cour ne sont plus nécessairement choisis parmi les membres de la famille royale sous le règne de Menkaouhor; ce qui est nécessairement une diminution de pouvoir. ( Il n’y a donc pas que les pyramides qui s’écroulent.) 

Il régnera 8 ans.

        Menkaouhor est supposé avoir construit deux pyramides et un temple solaire.  Rien n’a encore été trouvé. Ces monuments sont mentionnés dans une tombe privée.  On suppose que le temple solaire se trouve à Abusir ou à Saqqarah.   Le nom du temple est «Akhet-re».  Ce fut probablement le dernier du genre puisque le culte solaire semble avoir diminué après la 5e dynastie.

            D’un autre côté, la pyramide peut très bien être celle que l’on appelle «La pyramide sans tête» mais qu’eux appelaient «Divin sont les endroits de Menkaouhor».  On se rend compte clairement ici, que les rois sont devenus des dieux pour la population; ou du moins, on essaie de le faire croire.  Il semble bien qu’on ait perdu le sens de l’ancienne tradition d’avant Imhotep.  La religion entre clairement dans l’univers de la superstition.

 Djedkarê-Isesi Djed-ka-Rê (Rê est stable quant au ka).

La belle pyramide…crrrash !  Et voici l’entrée. Attention pour ne pas entrer sans le vouloir en reculant vers le trou à droite!   

 

Remarquez ici, dans les noms, que les barres horizontales signifient la même chose que les houlettes; ce qui me surprend un peu.

Et voici son temple :

 

Ceux qui ne croyaient pas que Samson avait vraiment existé sont maintenant « confondus »; il est sûrement passé par ici.  Puisque personne d’autre que lui ne pouvait jeter les colonnes du temple par terre.

Peut-être que ce n’est pas Samson après tout, ça pourrait être Goliath.

Ounas Ounis. 2,380-2,350 av.J.C. 

(Est-ce l’arrivée des lièvres en Égypte ?)

         La pyramide du roi Ounas à Saqqarah est la plus importante car c’est dans cette pyramide qu’apparaissent pour la première fois les textes en hiéroglyphes gravés sur les parois des chambres intérieures, textes indiquant le but religieux de ces monuments.  Le «texte des pyramides» apparaît dans toutes les pyramides de la VIème dynastie à Saqqarah, incluant celles des trois reines, les épouses de Pépi II.

        Un millénaire plus tard, la construction de pyramides est reprise en Nubie après la conquête de l’Égypte par Piankhy, qui tenta d’imiter la culture égyptienne.  Par la suite, plus de cent pyramides sont érigées sur plusieurs sites en Nubie pendant environ un millénaire. 

         Ces pyramides étaient élevées avec des temples attenants et n’abritaient pas seulement les tombes des rois et des reines.  Elles étaient généralement solidement bâties en blocs de grès.

        Ounas, neuvième et dernier roi de la Vème dynastie, construira une pyramide sur la base des écrits intitulés «La Sagesse du préfet Ptahotep». Ce recueil constitue la version la plus ancienne du Texte des Pyramides dont on n’a retrouvé que neuf extraits, le dernier étant celui du roi Qaka Rê Aba qui régnera sous la VIIème dynastie.

        Donc, il est clair que le texte des pyramides a été conçu durant une époque très limitée et définie.  On peu même dire que l’idée en fut établie par un seul roi : Ounas, dernier de la Ve dynastie, malgré que certains soupçonnent qu’il fut copié de textes plus anciens. Ce qui est loin d’être une certitude.

        Une chose, cependant, est certaine, ce texte est là pour établir et assurer  le pouvoir du roi.  Le texte évolue jusqu’à la VIIe dynastie pour ensuite, complètement s’échapper de l’ancienne connaissance ou sagesse.

        Ce texte de «La Sagesse du préfet Ptahotep» rassemble les conseils d’un homme âgé concernant l’honnêteté, la justice, l’obéissance aux lois, l’amour entre époux, le respect dû au prochain, sans pour autant laisser entendre la menace sous-entendue dans le pouvoir des lois du roi. Il laisse clairement entrevoir que la société de cette époque a besoin d’être instruite sur ces différents sujets.  Ce qui nous donne un aperçu de la moralité décadente de l’époque. 

Quoique nous ne sommes pas mieux de nos jours.

Pyramide de Ounas et mastabas :

 

Encore une autre  d’effondrée ! Cette pyramide s’appelait : «La pyramide qui est la beauté des lieux»

 Une beauté qui a vraiment besoin d’un «face lift».

        Une chose est certaine : les Égyptiens de l’époque connaissaient la valeur du marketing pour impressionner le peuple. On ne peut vraiment pas le nier.

        Nous en sommes donc à la fin de la Ve dynastie.  J’en suis heureux car j’étais en train de déprimer dangereusement. L’âge d’or des pyramides égyptiennes à vraiment les mêmes caractéristiques que l’âge d’or normal : le Parkinson et l’Alzheimer.  Les pyramides se sont effondrées et il est difficile de se rappeler laquelle est à qui. 

       Pas une seule pyramide n’est restée debout ! C’est incroyable ! Comment un peuple qui, durant la dynastie précédente, parvient à construire deux pyramides géantes, ayant des inclinaisons supérieures à l’angle naturel, peuvent-ils perdre la possibilité de construire des pyramides trois fois plus petites ?  C’est inconcevable !

        La pyramide de Khephren date de –2 484 av.J.C; celle D’Ouserkaf, date de –2 450 av.J.C.   On a perdu la technique de construction des pyramides en 34 ans ?  Difficile à accepter, vous ne croyez pas ?

        Nous avons déjà demandé aux femmes de rois de nous aider  à comprendre certaines énigmes et nous nous sommes rendu compte qu’elles ne mentent pas et n’essaient pas de cacher la vérité; vous vous rappelez ?  Faisons la même démarche pour ce problème et demandons aux femmes autour des «vrais» constructeurs de pyramides.

        Il existe à Gizeh trois petites pyramides qui furent construites pour des reines de la IVe dynastie, qui est la dynastie précédente : Voici les photos :

 

 La plus grande est attribuée à l’épouse de Mykérinos.  La deuxième est celle de la reine Khentkawes, épouse de Shepseskaf fils de Mykérinos.

        Voici la pyramide de la mère de Chephren, Hensutsen et une vue d’ensemble des pyramides de reines près de celle de Mykérinos :

                    

Et, finalement, voici une vue générale des trois pyramides des reines de l’époque de Khoufou, qui serviront à marquer mon point. Elles faisaient toutes partie de son complexe funéraire :

(Mme Khoufou, Mme Képhren et Mme Shepseskaf n’y avaient pas droit, elles, à une demeure d’éternité « pour tout le temps » ?)

        Encore une fois, les femmes ne mentent pas et démontrent que  les pyramides construites lors de la IVe dynastie, ne sont pas plus solides que celles de la Ve ou de la IIIe dynastieToutes s’écroulent !

       Alors, comment se fait-il que les trois grandes pyramides ne se soient pas écroulées ?

        Comment se fait-il que la pyramide rouge attribuée à Snéfrou  ne se soit pas écroulée ?

        La réponse à cette dernière question est facile : L’inclinaison de cette pyramide est de 43 degrés; une inclinaison normale de tout amoncellement de sable.  Et elle fut la première à être réussie.

        Ce qui amène une autre question : Si les Égyptiens ont très bien réussi avec une pyramide à inclinaison de 43 degrés, pourquoi avoir risqué d’échouer en tentant de construire des pyramides à 51 degrés?

        Je ne vois qu’une seule réponse : Ils essayaient d’imiter ce qui était déjà là : Les deux grandes pyramides et celle de Mykérinos; qui, elle,  ne représente qu’un dixième du volume de la pyramide de Kheops, mais qui, elle aussi, possède un angle de 51 degrés. (Peut-être que cette pyramide plus petite fut-elle une maquette expérimentale AVANT de construire les deux grandes ?). 

        Et nous obtenons une réponse à notre questionnement au sujet  des dessins datant du roi Scorpion à l’époque prédynastique : Oui sur sa massue, est représentée l’existence des trois grandes pyramides !

       Autre détail qui abonde dans le même sens : Vous vous rappelez «Le chant du harpiste» ?

        «Que reste-t-il des tombeaux de nos constructeurs?

        ……..

        ……..

        Les murs sont tombés et les tombeaux n’existent plus…»

      Que veut-il dire d’autre, ce harpiste, sinon qu’il ne lui vient pas du tout à l’esprit, de penser que : les trois grandes pyramides qui sont toujours debout, sont « de nos constructeurs »? 

         Les trois grandes pyramides ne furent pas construites par les Égyptiens, selon les dires du « chant du harpiste ». De plus elles existaient déjà à l’époque de Scorpion I.  C’est tout ce que je peux logiquement en conclure.

 À suivre

                                                                                     Elie l’Artiste

4 pensées sur “L’énigme Égyptienne(23) Tout s’écroule! Au secours!!!

  • avatar
    14 octobre 2010 à 8 08 12 101210
    Permalink

    L’accumulation de détails et descriptions préalables est-elle là pour masquer la maigreur de votre argument bien solitaire et squelettique : 3 pyramides sur la massue du roi Scorpion.

    Tout ça pour arriver à votre conclusion qui n’est même pas une hyptothèse

    Il y avait des pyramides avant les pyramides et certaines étaient « destinées » à durer et d’autres non.

    Peut-on rester plus que dubitatif?

    Répondre
  • avatar
    14 octobre 2010 à 8 08 59 105910
    Permalink

    Même s’il y avait une montagne d’arguments visant l’existence de pyramides avant la date officielle, il faudrait rester dubitatif. Et je vous féicite de l’être.

    D’ailleurs, c’est pourquoi il faut rester dubitatif devant l’amoncellement de données discutables sur leur construction, à une époque où toutes les pyramides construites, autres que ces trois-là, se sont écroulées.

    Dire que le seul argument est la massue de Scorpion est une trop grande simplification, puisqu’il y a également la ou les jarres du Natufien II ainsi qu’un autre « dessin » au sujet d’un autre « pharaon » de l’époque pré-dynastique.

    Ce ne sont que des « dessins », mais ils appuient le « soupçon » inévitable, apporté par le « fait » que toutes les pyramides construites par la IIIe,IVe et Ve dynastie, ainsi que toutes les autres qui suivirent, se sont écroulées. Et ces « faits » supportent la seule pré-conclusion « logique » qui est que les constructeurs n’ont pas employé la même technique pour construire les trois grandes que pour construire les autres.

    Si on continue le raisonnement, il devait être plus facile de construire des « petites » pyramides, selon cette technique, que d’en construire des « énormes ». Donc: Pourquoi toutes les petites se sont-elles écroulées?

    Quant au « chant du harpiste, qui date de bien avant la construction de la première pyramide, il spécifie bien que les « tombeaux » de NOS CONSTRUCTEURS se sont écroulés et n’existent plus.

    Il y a donc un peu plus qu’un dessin sur une massue comme vous le dites.

    Quant à l’accumulation de détails, c’est risible de me le reprocher, puisque l’article s’adresse à l’origine des Égyptiens. J’espère que vous l’avez remarqué.

    Amicalement

    André Lefebvre

    Répondre
    • avatar
      29 octobre 2010 à 7 07 50 105010
      Permalink

      C’est une hypothèse possible. :-S

      Mais il y en a une autre encore plus « flyée », et qui « expliquerait des cas « contemporains »(ce qui m’agace un tout petit peu):

      Les Puissants « gardiens des hommes », se seraient retirés de la vue de ceux-ci pour les laisser évoluer « sans restriction », leurs laissant le choix de leur décisions; c’est à dire: leur laissant assumer la responsabilité de leurs actes.

      Ces choix ne pouvant mener qu’à leur disparition s’ils ne se décidaient pas d’opter pour des « choix » viables. Disparition qui n’est pas tellement importante pour l’évolution de la vie dans l’univers. L’homme n’étant pas tellement plus important que les dinosaures, en ce sens.

      Le raisonnement peut aller jusqu’à penser que ces « gardiens » ont comme mission d’empêcher que cet « homo », ayant subit une évolution « accélérée », ne fasse pas de gaffes trop graves. L’important étant de protéger la stabilité du système solaire.

      Ces gens, dont une de leur année représente 3,600 années humaines, se sont cachés à nos yeux depuis un peu plus d’un an et 3 mois, selon « leur temps à eux ».

      Ils ne seraient pas nécessairement très loin. 😀

      Mais je n’aime pas parler de sujets dont je ne possède pas d’indications suffisantes. 😉

      Amicalement

      André Lefebvre

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *