L’énigme Égyptienne(25) La boussole devient folle!

        La boussole devient folle.

         Et nous sommes parvenus à la Première période intermédiaire.

        Par contre, avant d’aborder cette période encore plus obscure          que les précédentes, nous devons faire une analyse de la politique internationale de l’époque au niveau des philosophies.

Je vous propose une démarcation des régions qui se présentent ainsi :

1-    À l’ouest, tout ce qui est considéré égéen ou grecs.

2-    Au centre, le croissant fertile

3-    À l’Est : la civilisation de l’Indus

4-    Et au Sud : l’Égypte.

             De cette façon, nous pouvons couvrir, à peu près, tout ce qui est connu du monde civilisé de l’époque.  Quelle sont les caractéristiques de  chacune de ces régions au niveau philosophique ou «religieux» ?

 1) Les Grecs d’Homère se comportent, devant les dieux, exactement comme ceux de l’époque de Platon.  Pour en donner un exemple, écoutons Achille qui, face à un dieu, lui dit à peu près ceci :  «Si tu veux m’aider, d’accord tu peux rester; mais si tu veux me nuire, déguerpis !»

            Ce sera la position des Grecs dans toute leur histoire :   ils reconnaissent l’existence des dieux et de leurs pouvoirs,  mais refusent de plier devant eux.

            D’ailleurs, en lisant toute la mythologie grecque, on perçoit le message unique qui en résulte : «Il vaut mieux ne pas croiser le  chemin des dieux ni s’intéresser à eux, car le résultat est  toujours le même : l’Homme se fait entuber à chaque fois 

             Et, en fait, dans leur mythologie, il n’y a pas un seul humain ou très peu d’entre eux, qui, aidé par un «dieu», n’a pas fini misérablement.  Les Grecs ne tournent pas le dos aux dieux,  ils restent debout face à eux.

a) Dans le Croissant fertile, l’image est toute autre : les Mésopotamiens sont «esclaves des dieux».  Ils n’existent, selon eux, que pour le «service des dieux».  Ils n’ont aucune autre raison d’être pour justifier leur existence.  C’est l’asservissement total.

b) Dans la civilisation de l’Indus, par contre, nous avons vu que              les dieux n’ont aucune place dans leur esprit; sauf un «culte»              de reconnaissance pour la Mère universelle.  Cela semble unique à cette époque reculée.

c) En Égypte, d’un autre côté, on est bien sous le «contrôle» des dieux, mais, ici, les dieux ne considèrent pas les hommes comme des esclaves.  Ils les éduquent et leur apprennent la structure d’une civilisation.  D’ailleurs, les Égyptiens atteignent leur autonomie environ 1,000 ans avant les Mésopotamiens et tous les autres.

Note : Remarquez que je ne dis pas que l’esclavage y est absent, je dis que l’esclavage n’est pas le statut automatique des humains.

        Voilà !  C’est à peu de choses près, ce que nous pouvons tirer comme indications, sur ce sujet et de façon générale jusqu’à maintenant, de notre recherche.

       Certains penseront à demander : Que faisons-nous de l’Amérique ?

        À cette question je suggère d’attendre que nous ayons plus d’informations archéologiques et que, surtout, les archéologues se débarrassent des dates limitatives auxquelles ils se confinent avant  de considérer toute découverte américaine.

        Cependant, gardons à l’esprit un fait indéniable constaté chez les Égyptiens : ceux-ci, pour rejoindre les dieux au moyen de la Pierre Benben, devaient toujours se diriger vers l’Ouest.  Je soupçonne que cet endroit était beaucoup plus éloigné que l’Ouest du Nil.  D’ailleurs, ils partaient du côté Ouest du Nil et on ne les y retrouvait plus après, sauf quelques statues les représentant.  Mais ceci n’est que spéculation sur des données de départ qui sont des faits, mais dont l’aboutissement n’est pas encore appuyé par d’autres faits qui seraient trouvés en Amérique.

        Il y a évidemment d’autres connaissances additionnelles qui se sont pointées au cours de notre recherche, comme par exemple, l’évolution de «l’esprit religieux» au cours de cette période, mais je préfèrerais attendre encore un peu avant d’aborder le sujet.  Cette évolution est loin d’être complète pour arriver à nos concepts actuels.  Nous y reviendrons un peu plus tard.

        L’important ici est que tout nous indique qu’effectivement des «êtres supérieurs aux hommes» ont réellement existé à cette époque et ont pris le contrôle de l’humanité ordinaire.  Ces êtres venaient très probablement des plateaux continentaux de la mer Noire chassés par le déblocage du Bosphore vers –5 500 av.J.C.

        Nous avons également déterminé qu’il existait deux «politiques»  de développement du Tiers monde de l’époque : Celle des «Faucons» qui prônent l’asservissement et le statut quo culturel, et, celle des «Serpents» qui prônent l’émancipation vers l’égalité. De nos jours, on trouve une nouvelle tactique : les faucons font semblant de vouloir l’émancipation et l’égalité.

        Les Grecs, s’étant rebellés, selon la légende, contre le dieu Poséidon vers 9 500 av.J.C, ne se sont jamais soumis, ensuite, au contrôle des dieux. Ils les craignent mais n’acceptent jamais l’asservissement.

        Quant à la civilisation de l’Indus, on ne sait pas vraiment.  Ce que l’on sait, c’est qu’ils ne sont pas asservis et qu’ils ne possèdent pas de «dieux». Une seule explication me vient à l’esprit, pour l’instant, c’est que cette civilisation est celle des « dieux » qui ne veulent rien savoir des humains et qui continuent de vivre isolés comme leurs ancêtres des plateaux continentaux de la mer Noire vivaient avant –5 500 ans av.J.C.

        Première période intermédiaire : (-2 150 –1 994 av.J.C.)

        Cette époque, qui sépare l’Ancien du Moyen Empire englobe la VIIe à la Xe dynastie et une partie de la XIe dynastie.  Manéthon note «VIIe dynastie, 70 rois qui règnent 70 jours».  La VIIIe dynastie, d’après le Canon des Rois de Turin, passe pour avoir régné 181 ans.  Un de ses rois, le quatorzième raconte:
Qakarê-Ibi : Qa Ka Rê (Rê est élevé quant au ka)

 

        «Durant cette période agitée, l’Égypte connaît la famine, la récession, le désordre et la violence.  «Toute bonne chose a disparu», «il ne reste pas le noir de l’ongle», «on demande du pain dans le sang», «l’Égypte se bat dans la nécropole», «Rê n’a plus qu’à recommencer la création».  Les sages se lamentent sur la condition du pays, les prophètes prédisent des lendemains radieux.»

        On ignore comment la monarchie memphite s’est effondrée; il est probable que ce fut sous le choc d’une invasion étrangère et surtout asiatique.  La décomposition du pouvoir central et, sans doute aussi, la volonté de chacun de s’approprier le pouvoir central détruit l’homogénéité de la nation et laisse celle-ci perméable à l’infiltration étrangère.  Résultat : les titres de propriété sont abolis, les lois foulées aux pieds et les grands abaissés de leur piédestal.

            Le peuple reprend son droit à l’immortalité et réinstalle son égalité avec les dieux.  Ce fut, pour faire un parallèle, une socialisation des droits, et de la survie après la mort ainsi qu’aux droits à l’égalité des individus. Une sorte de révolution communiste.  Les simples particuliers s’approprient des rituels de l’élite qui sont à l’origine des Textes des sarcophages, que l’on inscrira sur les parois des cercueils au Moyen Empire.  Les Égyptiens attachent donc autant d’importance à assurer la pérennité de leur vie d’outre-tombe qu’à acquérir des biens immédiatement utilisables.  Ce bouleversement aboutit à un émiettement du pouvoir royal.

Les VIIe et VIIIe dynasties sont sans personnalité véritable.

        De ce chaos émergent deux dynasties qui tentent de refaire l’unité à leur profit.  L’une, la IXe héracléopolitaine, fondée par Akhthoès Ier autour de –2 200 av.J.C, et l’autre, la XIe, règne à Thèbes, l’actuelle Louxor, après avoir été fondée par Antef Ier vers –2 180 av.J.C.

        Je vais continuer un peu avec la civilisation égyptienne; mais, en réalité, cette révolution qui s’est déroulée à la première période intermédiaire, est, en fait, une révolution internationale.

        Je n’ai jamais lu, nulle part, cette perception des évènements; mais je suis certain que lorsque nous serons passés au travers des 200 prochaines années de cette époque, vous serez entièrement d’accord avec cette vision des choses.  On verra très clairement que cette période est le vrai début de l’histoire de l’humanité autonome.

Enfin; on verra bien

IXe dynastie –2 130 à –2 022 av.J.C.
Akhthoès Ier Khéty

 

Il est dépeint comme un cruel tyran, mort dévoré par un crocodile.

Voici la liste de cette dynastie :

Nefer-ka-Rê (Rê est parfait quant au ka).

 

 

 

 

Khety sa Nefer-ka-Rê (Khety fils de Neferkarê).

– Tiens ! Tiens ! Il n’est plus question des dieux ???

Khéty II (Celui du dieu Khet). 

Méry-ka-Rê (Le ka de Rê est l’aimé).

 

Xe dynastie : -2 090 ~2 022 av.J.C ?

        La Xe dynastie, à la différence de la IXe, ne prétend plus au contrôle de tout le pays, et reconnaît l’existence de la dynastie rivale thébaine en Haute-Egypte. Elle s’inspire de la tradition de l’Ancien Empire, d’autant plus qu’elle détient Memphis, foyer de cette tradition et ville du Puissant Ptah.  Mérikarê paraît avoir érigé sa pyramide à Saqqarah.  Cette Xe dynastie semble maintenir ses frontières du Delta oriental contre les Asiatiques.

        Du côté asiatique, voyons ce qui se passe en Mésopotamie à cette date –2 150 – 1 994 av.J.C. :

Akkad : La dynastie d’Akkad, commencée avec Sargon, peut être située vers –2 300 à –2 150 av.J.C.   Et –2 150 av.J.C, est également la fin de l’ancien empire égyptien.  Elle succombe devant une coalition de cités révoltées (comme en Égypte) et des barbares attirés par ses richesses.

        Les Gutis s’emparent de la suzeraineté des 4 régions.  Puis les Gutis, les «Dragons des montagnes», font à nouveau irruption dans l’empire qui est incapable de leur résister.

        Nous ignorons presque tout de la liaison des Gutis avec les autres peuples, de leur organisation sociale et de la langue qu’ils parlent; mais nous savons qu’ils anéantissent l’empire de Sargon et n’interrompent pas leur conquête avant d’avoir atteint l’extrémité méridionale de la Mésopotamie.  Leur domination se maintient durant un siècle environ, soit, approximativement, de –2 150 à –2 050 av.J.C.

        En –2 050 environ, le roi d’Ourouk, Outouchegal, repousse les Gutis. Dès lors, sous le règne des rois de la troisième dynastie d’Our, puis sous celui du prêtre-roi de Lagash (-2 050-2 000 av.J.C. env.), Goudéa, la domination sumérienne se réinstalle pendant un siècle (jusqu’aux environs de 1 950 av.J.C.).  Durant cette période, la civilisation sumérienne rayonne sur un vaste territoire, depuis Suse, à l’est, jusqu’au Liban.  C’est l’époque de l’émergence de Babylone avec Mardouk comme le Dieu des dieux.  – Nous étudions cette période de façon exhaustive dans ma série d’articles : Le mystère sumérien.

Civilisation de L’Indus : Elle disparaît entre 1 800 et 1 500 av.J.C, à la suite soit d’un changement de conditions climatiques, soit d’invasions venues de l’Ouest !

        La fouille de Pirak, une agglomération d’une dizaine d’hectares, occupée entre –1 800 et -600 avant notre ère, nous révèle le début d’un nouvel âge. 

        L’apparition de cavaliers à Pirak, tout comme celles d’ossements de chevaux à la même époque dans le Swat, dans le nord du Pakistan actuel, est à mettre en relation avec l’arrivée de nouvelles populations appartenant aux tous premiers groupes indo-aryens.

Chine : Selon la mythologie, la civilisation chinoise commence avec Pangu, le créateur de l’univers, et avec une succession d’empereurs légendaires et de héros populaires.  Le premier, Fu-xi, qui serait né en –2 953 av.J.C, aurait régné pendant 115 ans.  Le second, Zhennong, aurait initié les hommes à l’agriculture.  Il aurait également découvert le bienfait des plantes médicinales et inventé le luth à cinq cordes.  Le troisième, Huangdi, aurait inventé presque tout le reste : villes, poids et mesures, sabre, charrettes, barques, etc.

        Cinq empereurs légendaires leur succèdent : Zhaohao, Zhuanxu, qui étudie l’astronomie, Diku qui aurait créé les premières écoles publiques, Yao, et Zhuen, qui divise l’empire en douze provinces.

        Dynastie Xia : -2 200-1 700 av.J.C. Yu le Grand (-2 205-2 197) est le fondateur de la légendaire dynastie des Xia.  Et cette dynastie devait devenir assez puissante en 2 150 av.J.C, pour s’emparer de nouveaux territoires; mais aucune preuve pour l’instant de leur venue en Mésopotamie. 

        Par contre, cette façon de procéder limite beaucoup trop notre vision des évènements; voici donc une chronologie générale qui recoupe cette époque. L’explosion civilisatrice que l’on retrouve à cette ère est incroyable.  Elle marquera l’humanité pour toujours.  Nous serons obligés dorénavant de considérer l’ensemble des «cultures» internationales pour garder une vision réelle de notre histoire.

 -2 160 ans av.J.C. Chez les Hittites, Pamba est le roi légendaire de Kussar.  Les Gutiens (Umman Manda) quittent la Mésopotamie. C’est l’époque de Gudea (?).  Il reçoit des mains des divinités les plans pour la construction d’un nouveau temple «des cinquante» (E NINNU) (la famille d’ENLIL= 50) et ce sera Ninurta, fils d’Enlil qui lui remettra ces plans !

        Les Assyriens appellent le roi des Cimmériens : le roi des Umman Manda.  Ce roi est également appelé par les Assyriens : le roi des Amuru; peut-être que ces Amuru sont les Amorites ?

Égypte : On abandonne le culte d’Osiris et d’Horus. La Capitale est transférée de Memphis à Héracléopolis. C’est le début de la première période intermédiaire.  2 150 ans av.J.C :

 Mésopotamie : 12e culture : Dynastie d’Ur (mathématiques, théories, codes). 4 royaumes : Sumériens, Akkadiens, Élamites et Amorites (?)
Ur-Nammu fonde un nouvel empire sumérien (Lagash, Ur). Un texte sumérien de Ur-Nammu fut retrouvé.  Le voici : « Pour la déesse Inanna, sa souveraine, Ur-nammu, l’homme fort, le roi d’Ur et le roi de Sumer et d’Akkad, a bâti son temple.» Si on étudie un peu la mythologie sumérienne, on se rend compte qu’Inanna est celle qui sème la zizanie partout. Ur-Nammu promulgua le premier code de lois connu de l’histoire.

Voici une vue aérienne des restes de la ziggurat qu’il a fait construire :

 

 -2,140 ans av.J.C.  Égypte : Tiré du texte des A V E R T I S S E M E N T S 

 D ‘ I O U P E R :

«Contemplez ce qu’il advient lorsque les hommes se hasardent à se rebeller contre l’uræus divin, grâce auquel le dieu Rê pacifie les deux terres. Le serpent de la science est saisi et les pillards sont partout.» Il semble bien que nous ayons raison de croire en une rébellion des hommes envers les dieux; mais cette fois-ci, ce sont les hommes contre les hommes-dieux. 

Septième dynastie.  Selon Manéthon = 70 rois en 70 jours.

 Huitième dynastie (-2 140 à –2 130) -2 133 ans av.J.C : Égypte : On construit des tombeaux à Béni Hasan.

 –2 130 ans av.J.CÉgypte : La huitième dynastie s’effondre.  Le contrôle passe aux mains de la noblesse, et c’est l’anarchie.

Neuvième dynastie et dixième dynastie (-2 130 à –2 022) : Antef Ier règne jusqu’en –2 068.

Onzième dynastie (-2 130 à –1 991) : Cette dynastie thébaine apparaît dans le chaos de la Première Période Intermédiaire.  Elle s’impose militairement sous l’autorité des rois Antef

        Ils chassent la dynastie parallèle hérakléopolitaine et les Asiatiques du delta. Les dynasties tribales indépendantes de Nubie disparaissent et l’Égypte reprend possession de cette région qui conditionne l’accès à la mer Rouge. Antef Ier (successeur de Antef l’Ancien et de Mentouhotep Ier) devient le maître du Sud.

        Comme vous avez dû vous en rendre compte, je considère la Bible au même titre que les autres anciens écrits.  Vous savez également que le calendrier juif est l’un des plus anciens qui existe encore aujourd’hui. Donc, j’imagine que les scribes de la Bible se sont servis de leur calendrier pour raconter leurs récits.  Il serait malhonnête de ma part de laisser de côté les évènements bibliques dont les dates qui leur sont attribuées sont faciles à trouver. Je les inclurai donc dans cette chronologie.

-2 123 ans av.J.C.  Naissance, à Nippur, d’Abram qui deviendra Abraham.  Pour trouver cette date, il faut calculer à partir de la construction du temple de Salomon.

 –2 120 ans av.J.C.  Sumer : Période de renaissance parrainée par Gudea prince de Lagash.  Il ne sera jamais roi.

 

Sumer : Goudéa dépense une fortune pour le sanctuaire de NINGIRSU.

        Les plans de la construction lui avaient été donnés par le dieu (Puissant) en question. 

        Il semble qu’on ait trouvé 270 000 vers écrits par Goudéa.  J’ai essayé d’en trouver une traduction : mission impossible pour l’instant.  Je n’ai trouvé que les tablettes écrites en cunéiforme que je ne peux malheureusement pas traduire.- Souhaitons que cette traduction sera bientôt disponible librement.- C’est malheureux que mon organisation ne soit pas sur pieds; j’aurais une équipe de traducteurs là-dessus assez vite! – Peut-être un jour.  On peut toujours rêver !

-2 115 ans av.J.C.  Égypte : Antef II prend le pouvoir et règne jusqu’en –2 066.  La liste de Turin lui donne 49 années de règne.  Il est le frère d’Antef I, Antef III lui succède.

–2 112 ans av.J.C.  Ur : Début de la période UR III Ur Nammu est nommé roi.  Il est appelé : Protecteur de Nippur. – Comme vous pouvez le constater, les dates sont approximatives pour nous et différentes d’un archéologue à l’autre.

La stèle d.Ur-Nammu

L’étoile à douze branches dans le haut de la stèle vient de me frapper et répond à une question que je me pose depuis 15 ans !  Je vous le disais que ce travail m’apportait énormément !   Cette stèle servira dans m« troisième série d’articles : À la recherche de La science secrète du Seigneur.

 

Théra, grand prêtre de Nippur est transféré à Ur.

 -2 100 ans av.J.C..  Sumer : Apparition des ziggourats à la finalité inexpliquée.  Selon Hérodote, un lit était installé au faîte pour qu’un PUISSANT vienne s’unir aux prêtresses. Construction de Ziggourat à UR (Mésopotamie).

Angleterre : Version finale de Stonehenge (Grande Bretagne).

 Grèce : Infiltration indo-européenne : Ioniens, Achéens.  Ils introduisent le cheval. 

 Ioniens : Peuple indo-européen venu du Nord qui envahit la Grèce au début du IIème millénaire.

 Achéens : Au début du IIème millénaire, la Grèce est encore habitée par les Pélasges, civilisation du bronze également appelée «helladique ancien». C’est à ce moment que les Achéens, peuple indo-européen, envahissent la région et inaugurent une nouvelle phase de leur histoire, l’helladique moyen.  Les Achéens vivent en tribus et emmènent le cheval en Grèce. Pour Homère, tous les Grecs de la Guerre de Troie sont des Achéens.

Inde : Début de l’arrivée des Aryens venus du plateau iranien (?)
Au cours du troisième millénaire av.J.C, venus des plaines de l’Europe centrale et de la Russie méridionale, les Indo-européens, où selon le nom que certaines de leurs tribus se donnent à elles-mêmes, les Aryens, se mettent en marche vers le sud.  Cet événement capital entraîne pour l’Orient des conséquences de premier ordre.  Les Indo-européens apportent avec eux deux facteurs de civilisation, jusque-là inconnus en Asie : le cheval et le fer. Si on se fie à l’indice du cheval, les Aryens incluent alors plusieurs peuples de noms différents.

 
Égypte : Mentouhotep I fait construire un temple avec terrasse à Deir el-Bahari près de Thèbes. 

Il règne environ 50 ans. Son dernier nom est «Unificateur des deux terres».  Il combat les Libyens du Delta et les Asiatiques au Sinaï.  Voici une reconstruction de son temple mortuaire à Thèbes :

 

Amérique : La pierre Intihuatana de Machu Picchu est déjà façonnée. (???) Voici cette pierre :

Et voici où elle est installée :

 

        Il devient difficile de dater Machu Picchu vers 1 400 ans après J.C. n’est-ce pas ?

        C’est à revérifier sûrement.  De toutes façons, on se doit de faire la remarque que l’Empire Inca était appelé :

«La terre des quatre quartiers» (Land of the four quarters) ce qui ressemble étrangement au «Roi des quatre régions» à Sumer.

 -2 096 ans av.J.CMésopotamie : Ur Nammu est tué au combat, écrasé sous son chariot.  Il était le roi d’Ur et régnait sur Sumer.  Sa mort est considérée, par la population, comme une trahison de Nannar/sin et d‘Inanna/Ishtar qui n’ont pas su le protéger.

               Théra, père d’Abraham, quitte Ur avec sa famille.  Abram est âgé de 33 ans.  Il est marié à sa demi-sœur Saraï; nom qui signifie : Princesse. 

        Shulgi succède à son père Ur Nammu.  Il donne Larsa aux Élamites en échange de leurs troupes (mercenaires).  Il obtient les titres de «grand prêtre d’Anu» et «prêtre de Nannar».  Il voyage dans son empire, se rend au Sinaï et à son retour, se vante de parler quatre langues étrangères.

-2 066 ans av.J.C.  Égypte : Antef III prend le pouvoir et règne jusqu’en

–2 059. On ne connaît pas de détails sur son règne qui dure 8 ans.

 –2 059 ans av.J.C.  Sumer : Shulgi signe un traité avec PUZUR-ISH-DAGAN, roi Philistin/Canainite. Le traité ne dure pas longtemps parce qu’en –2 055 av.J.C, les Sumériens attaquent les Cananéens.

 –2 055 ans av.J.C.  Canaan : Shulgi envoie ses Élamites pour conquérir Canaan.  La campagne dure deux ans.  Il devient alors le «roi des quatre régions».

-2 054 ans av.J.CAbraham quitte Harran pour Canaan. (Bible)

 -2 050 ans av.J.C.  Sumer : La ville d’Eridu est abandonnée; la ziggourat d’Amar sin est non terminée (-2 047 à 2 039).

 Égypte : Mentouhotep construit son temple mortuaire à Deir El Bahri.

–2 049 ans av.J.C.  Sumer : Shulgi commande la construction du mur de l’Ouest pour protéger la Mésopotamie.

 –2 048 ans av.J.C.  Mésopotamie : Shulgi Hérétique, successeur d’Ur Nammu, décède.  Son fils Amar Sin lui succède.  Abram reçoit l’ordre de quitter Harran par Yaweh. (Seigneur)

-2 047 ans av.J.C.  Abram se rend en Égypte et rencontre le roi de Basse Égypte (nord) Il y reste 5 ans. (Bible) Amar sin (Amar Pal) (Amraphel biblique) succède à son père Shulgi.

 -2,042 ans av J.C.  Abram quitte l’Égypte pour le Néguev.

 –2 041 ans av.J.C.  Mésopotamie : Amar sin attaque les cinq rois incluant ceux de Sodome et Gomorrhe. Abram les délivre et Amar sin est stoppé.  Texte babylonien : «Le fils du prêtre que le conseil des dieux avait oint, se tint devant les envahisseurs et les arrêta.» (On se souvient qu’Abram est fils de Théra, prêtre sumérien). Une campagne contre l’Ouest ne paraît pas avoir été fructueuse; c’est pourquoi Amar Sin délaisse le dieu Nannar et se retourne vers EnlilAmar sin en voyage vers le Sinaï meurt d’une piqûre de scorpion.

 Égypte : Mentouhotep II défait le roi du nord et étend son pouvoir sur la péninsule du Sinaï.  C’est la fin de la dynastie de Memphis.

        Quel lien y a-t-il entre la mort d’Amar sin au Sinaï et Mentouhotep qui étend son pouvoir sur ce Sinaï après avoir vaincu le roi du nord ? Amar sin était-il allié du roi du Nord ?  Ce roi du Nord qu’Abram avait quitté en –2 042.

        Le complexe funéraire de Mentouhotep II :

Mentouhotep II:

-2 040 ans av.J.C.  Début de la Xe dynastie à Héracléopolis (Basse Égypte).  Celle-ci accepte la XIe dynastie à Thèbes qui contrôle le sud de l’Égypte.

–2 038 ans av.J.C.  Sumer : Shu Sin prend le pouvoir.  Il fait terminer le mur de l’Ouest.  Il règne 7 ans.

–2 035 ans av.J.C.  Mésopotamie : Les Amorites détruisent Ur.

–2 031 ans av.J.C.  Proche Orient : Une éclipse de lune en février provoque des oracles négatifs chez les prêtres sumériens. Shu Sin s’inquiète.  Ce sera sa dernière année de règne.

-2 030 ans av.J.C.  Mésopotamie : Ibbi Sin prend le pouvoir de Sumer.  L’empire se désagrège.  Les impôts cessent d’arriver.  Ibbi Sin augmente les fortifications de Ur et de Nippur.  Il abandonne le reste de l’empire.  À sa troisième année de règne, le commerce cesse subitement et les livres de compte cessent d’être tenus.  Les provinces de l’ouest adhèrent de plus en plus à Mardouk.  Et celui-ci se met en route vers Babylone avec ses Amorites.  Le dieu Nannar/sin perd son influence presque partout.

        Comme vous pouvez le constater, les dates diffèrent selon les sources d’informations.  Par contre, les évènements se précipitent partout et le chaos politique international est évident.  Tout se désagrège et le seul lien qui relie le «tout» est cette prépondérance que prend Mardouk avec ses Amorites; sauf pour l’Égypte qui parvient finalement à le contrer… peut-être.

        Ce chaos politique international est difficile à décrire d’après les textes et l’archéologie.  Il est surtout inexplicable parce que les deux plus grandes puissances du monde à l’époque vont toutes deux plier les genoux.

        Serait-ce suite à une reprise du contrôle des Puissants ?  Ou est-ce que ces Puissants se battent toujours entre eux comme à l’époque des Faucons et des Serpents ? Il semble qu’il y ait trois partis en confrontation : Les deux partis des Puissants et celui dans le maquis, le troisième larron : les hommes.

        Deux puissances, Mésopotamie et Égypte, sont minées de l’intérieur en premier lieu pour ensuite être attaquées par des montagnards supposés incultes, mais qui ne le sont pas du tout si on se rend compte que les Amorites sont les habitants de Canaan et de la Syrie

        Nous ne connaissons pas vraiment les Cananéens originaux; c’est-à-dire avant –2 000 av.J.C.  Par contre, nous savons que cinq rois cananéens furent attaqués par les Sumériens; et nous savons également que l’Égypte se frotte constamment à ceux qui habitent le Sinaï et sa région. Cette région est Canaan.

         Les Cananéens ne sont donc pas des ennemis impuissants et primitifs. Il est possible qu’ils soient les derniers détenteurs de la «science des Puissants» qu’Enlil veut faire disparaître chez les hommes.

        Pour comprendre, il ne suffit que de lire, dans la Bible, LA raison qui pousse le «Seigneur» a détruire Sodome et Gomorrhe.  Le MAL de Sodome est confirmé par Loth lorsqu’il regarde et décrit la région de Sodome comme une région : «...irriguée comme le jardin du Seigneur».  Et l’irrigation du jardin en question est : «…les quatre bras du fleuve» ou encore, les quatre bras de Brahman ou les quatre régions ou tous les «Quatre» dont il est question partout, c’est-à-dire la «Science du Bonheur et du Malheur».

        Cette raison est ce que le Seigneur considère comme LE MAL.  Ce mal qui est spécifié au début de la Genèse, comme étant d’être « égal aux dieux»; de ne plus accepter de n’être que «poussière».  Le mal est que l’homme se croit «devenus égal à nous» à cause de sa connaissance de la Science du Bonheur et du Malheur. Cette connaissance qu’Enlil passera sa vie à essayer de faire disparaître.

         Premièrement en chassant l’homme d’Éden pour qu’il redevienne «sauvage». Deuxièmement, (Puisque ça n’a pas marché) en détruisant tout avec le déluge, et cela ne semble pas avoir marché non plus, puisqu’il se déplace, troisièmement, pour voir cette Sodome de laquelle il a entendu dire qu’on y pratiquait ce fameux MAL qu’il croyait disparu. Et nous connaissons maintenant le nom du Seigneur d’Éden : ENLIL.

          Les Cananéens seraient en ce sens : le parti des hommes libres.

          Nous verrons ce qui est advenu de la puissance politique mondiale des « dieux » aux environ de cette date.

 À suivre…

                                                                                       Elie l’Artiste

 

15 pensées sur “L’énigme Égyptienne(25) La boussole devient folle!

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    18 octobre 2010 à 6 06 46 104610
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    L’étoile à douze branches dans le haut de la stèle vient de me frapper et répond à une question que je me pose depuis 15 ans ! Je vous le disais que ce travail m’apportait énormément ! Cette stèle servira dans m« troisième série d’articles : À la recherche de La science secrète du Seigneur.

    c’est un vrai délire cette série, du Bergier et du Pauwels quarante ans après ! bouffée délirante, c’est un symptôme évident et non une saga historique..

    après il va nous bassiner le coup des 12 : travaux d’Hercule, ça ne va pas rater, les 12 mois de l’année et il finira par les 12 salopards logiquement….

    http://www.cinemagora.com/images/films/65/45365-b-les-douze-salopards.jpg

    la numérologie, l’astrologie, etc le marc de café pour nous expliquer l’histoire ; je rêve là.

    « Pour comprendre, il ne suffit que de lire, dans la Bible, LA raison qui pousse le «Seigneur» a détruire Sodome et Gomorrhe. ‘

    Un texte écrit par des humains devient parole divine : on est au stade de l’INTERPRETATION PURE, ce que résume tout se délire de parano : l’auteur, logiquement, doit nous annoncer à la fin qu’il SAIT, car il a LUI compris les DIEUX : à part un clone de RAEL, je ne vois pas d’autre candidat à cette FUMISTERIE qui perdure ici….

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      18 octobre 2010 à 8 08 52 105210
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      « c’est un vrai délire cette série, du Bergier et du Pauwels quarante ans après !2

      Et moi qui croyais qu’on avait dépassé ce stade depuis longtemps dans ces articles. 🙁 Mais ce n’est pas une seule série; c’est trois séries.

      « …à part un clone de RAEL, je ne vois pas d’autre candidat à cette FUMISTERIE qui perdure ici…. »

      Patientez encore un peu, ce ne sera plus très long car il ne reste que trois articles à venir.(D)

      « après il va nous bassiner le coup des 12 : travaux d’Hercule, ça ne va pas rater, les 12 mois de l’année et il finira par les 12 salopards logiquement…. »

      Vous semblez pouvoir prédire l’avenir. Bravo car moi je ne peux pas. Il faudrait cependant relire les articles passées: les douze briques fondamentales ont remplacé les 12 salopards qui commencent à prendre de l’âge. Quant aux 12 travaux d’Hercule, j’espère que votre érudition peut vous fournir d’autres « douzaines » car sinon il ne vous reste que la douzaine d’oeufs. 😉

      « Un texte écrit par des humains devient parole divine : on est au stade de l’INTERPRETATION PURE,… »

      Merci! Car l’interprétation IMPURE, moi…(Y)

      « l’auteur, logiquement, doit nous annoncer à la fin qu’il SAIT, car il a LUI compris les DIEUX : »

      Une autre prophétie??? Merde! Vous êtes le Messie!! Justement ce sera le sujet de ma prochaine série d’article. Vous allez sûrement vous reconnaître. Nous verrons bien si votre prophétie actuelle, celle où j’affirme « savoir », se réalisera.

      Remarquez que « savoir » fait partie de la Foi; c’est connaître » qui fait partie de l’érudition.

      Merci de me lire, c’est encourageant.

      Bonne journée

      Amicalement

      André Lefebvre

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      18 octobre 2010 à 14 02 20 102010
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      Morice lâche nous la grappe ! (E)

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    18 octobre 2010 à 10 10 07 100710
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    Remarquez que « savoir » fait partie de la Foi; c’est connaître » qui fait partie de l’érudition.
    bien ce que je dis : votre charabia n’a rien de scientifique. C’est du Matin des Magiciens bis.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Matin_des_magiciens

    contenu : le même que le vôtre :

    Le thème central de ce livre repose sur l’idée qu’une quantité de connaissances scientifiques et techniques, dont certaines proviennent de civilisations extra-terrestres, ont été tenues secrètes pendant les grandes périodes de l’histoire, et que l’homme est appelé à devenir un surhomme. Pour les auteurs, le fantastique n’est pas « l’apparition de l’impossible » mais « une manifestation des lois naturelles » quand elles ne sont pas « filtrées par le voile du sommeil intellectuel, par les habitudes, les préjugés, les conformismes »

    http://2.bp.blogspot.com/_qkKVuTMKhpU/S9GuyntUZ9I/AAAAAAAAACI/ESjmbrT_Nx8/s1600/ldi0928p-let-pauwels.jpg

    http://www.images-chapitre.com/ima2/original/659/749659_2878131.jpg

    bref, vous n’avez que 50 ans de retard là…. c’est paru en 1960…

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      18 octobre 2010 à 14 02 22 102210
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      Tu fais du spam avec tes copier/coller baveux.

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    18 octobre 2010 à 10 10 16 101610
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    votre propos c’est du Teihard de Chardin !

    http://www.associationlyonnaise-teilhard.com/

    http://www.arapao.org/?5B32A946-8935-4B11-901A-0F021A9BFEA9

    mot clé des deux :
    Alpha Oméga.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Teilhard_de_Chardin
    La théorie de l’évolution de Charles Darwin, la géologie de Vernadsky et la théodicée chrétienne sont unifiées par Teilhard de Chardin en une approche holiste du « phénomène humain » qu’il conçoit comme une étape de l’évolution menant au déploiement de la noosphère, laquelle prépare l’avènement de la figure dite du « Christ Cosmique ».
    Le « point Oméga » est conçu comme le pôle de convergence de l’évolution. Le « Christ Cosmique » manifeste l’avènement d’une ère d’harmonisation des consciences fondé sur le principe de la « coalescence des centres » : chaque centre, ou conscience individuelle, est amené à entrer en collaboration toujours plus étroite avec les consciences avec lesquelles il communique, celles-ci devenant à terme un tout noosphérique. L’identification non homogénéisante du tout au sujet le percevant entraîne un accroissement de conscience, dont l’Oméga forme en quelque sorte le pôle d’attraction en jeu à l’échelle individuelle autant qu’au plan collectif. La multiplication des centres comme images relatives de l’ensemble des centres harmonisés participe à l’avènement de la résurrection spirituelle ou théophanie du Christ Cosmique.
    Annonçant la planétisation que nous connaissons aujourd’hui, Teilhard développe la notion de noosphère qu’il emprunte à Vernadsky pour conceptualiser une pellicule de pensée enveloppant la Terre, formée des communications humaines.
    Par ailleurs, en situant la création en un « point Alpha » du temps, l’Homme doit, selon lui, rejoindre Dieu en un « point Oméga » de parfaite spiritualité.
    Le terme de « point Oméga » a été repris par le physicien américain Frank Tipler, apparemment sans allusion au nom de Teilhard (sans qu’on puisse dire si c’est délibéré, ou par ignorance de son origine, ou plus simplement parce que « cela va de soi »).

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      18 octobre 2010 à 14 02 22 102210
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      Morice, arrête ton harcèlement. (K)

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    18 octobre 2010 à 12 12 09 100910
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    « vous lire ? Vous rigolez ? Autant s’abonner à du Charroux…. »

    Pour quelqu’un qui ne me lit pas, vous en avez beaucoup à dire sur ce que j’écris. 😉

    « vous n’êtes qu’un de ces nombreux CHARLATANS annonçant des âneries comme vérités divines. »

    Woops! C’est vrai, vous ne m’avez pas lu car vous vous rendriez compte que je conteste les « âneries divines » dont vous parlez. (D)

    « même les frères Bogdanov n’ont pas fait pire… »

    Vous avez lu les frères Bogdanov??? Je n’en ai lu que quelques pages et j’ai jeté; mais merci pour les liens vers mon site. C’est très gentil à vous.

    « contenu : le même que le vôtre : »

    mais comment pouvez-vous dire cela? Vous ne me lisez pas.

    « bref, vous n’avez que 50 ans de retard là….  »

    Je ne comprends pas ce que vous insinuez ici. Parce que ce qui découle de vos interventions est que tous vos arguments datent de 50 ans. Ce serait donc vous qui n’avez rien lu depuis ce temp. Voici quelques suggestions:
    1) Tous les livres de Hubert Reeves.
    2)Tous les livres de Stephen Hawking.
    3) »Wrinkles in time » de Georges Smoot et Kay davidson.
    4)Lorsque les dieux faisaient l’homme de Bottero et Kramer
    5) « L’histoire commence à Sumer » de Kramer
    6)Ne dites pas à Dieu ce qu’il doit faire de François de Closets
    7) Le quark et le jaguar de Murray Gell-Mann

    cela devrait vous occuper un bout de temps. (F)

    « votre propos c’est du Teihard de Chardin ! »

    Bin là il faut vous décider:
    Mes propos sont du Charroux, du Bergier/Pauwels, du Bogdanov, ou du Teilhard de Chardin.

    Ce serait plus simple de dire du…

    André Lefebvre

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      18 octobre 2010 à 14 02 20 102010
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      Laissez le déverser sa bile, il se rend malade plus sûrement qu’il vous pousse au silence. Ce Morice est un censeur enragé. Il doit avoir quelques blocage de galets dans ses circuitions de coincé et frustré. (K) (C) (D)

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        18 octobre 2010 à 19 07 03 100310
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        Voyons Demian; je l’aime bien moi notre Morice. Regarde le nombre de lecteurs que j’ai eu pour cet article depuis qu’il « s’exprime ». 😀

        Amicalement

        André Lefebvre

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          30 octobre 2010 à 4 04 14 101410
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          Pour ma part, ce n’est pas les commentaires de Morice qui m’ont attiré à vos séries d’articles. Loin de là. (Y)

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