Les budgets!!!

  Les budgets

 Non mais! Es-tu belle rien qu’un peu!!!

        Avez-vous déjà essayé de découvrir le montant exact du budget de la province?

        J’essaie depuis longtemps et nulle part, puis-je trouver combien de dollars sont disponibles dans ce foutu budget. Autrement dit impossible de connaître de combien de dollars disposent notre gouvernement pour administrer la province.

       L’indice le plus significatif est que la Santé prend 46% du budget et que la santé coûte 43 milliards de dollars.

      Par contre, ce 46% est une affirmation qu’il est très difficile à vérifier et elle n’est jamais explicitée clairement. Nous devons avoir FOI! Ce qui est évident c’est qu’on se sert de ce pourcentage pour démontrer combien la santé est importante pour le gouvernement; autrement dit, on a tendance à en ajouter. Ce qui signifie qu’il est fort possible que l’on minimise la somme totale de l’argent disponible pour augmenter ce pourcentage.

      Finalement, la population n’a aucune idée de la richesse dont dispose le gouvernement pour administrer. Les données sont en pourcentage de dettes et de « supérieur à l’an passé » ou « augmentation de la dette », exclusivement.

     Peut-être est-ce parce que je n’emploie pas le bon terme pour ma demande?

     Lorsque j’inscris dans « recherche » « Budget provincial du Québec », on me donne le dernier budget où je n’arrive pas à trouver la somme totale du montant disponible pour ce Budget. Lorsque j’inscris « Revenu du Québec » on me fournit les infos pour faire ma déclaration d’impôt.

     Jusqu’à maintenant je n’ai pas pu trouver ce que je cherchais. Par contre, comme toute recherche est toujours bénéfique, j’ai trouvé, facilement, le premier rapport de la CEPE (Centre d’Étude sur la Pauvreté et l’Exclusion) rédigé en 2008, suite à la loi adoptée en 2005. Et ce rapport est absolument édifiant sur l’expertise de nos « fonctionnaires ».

 http://www.cepe.gouv.qc.ca/publications/pdf/CEPE_faible_revenu_au_Quebec_final2.pdf

 

Dans le message du président, on lit les données suivantes :

« Prendre la mesure de la pauvreté, des inégalités et de l’exclusion sociale n’est pas simple. »

      Disons qu’à mes yeux, si tu travailles et que tes enfants ne peuvent pas manger avant de partir pour l’école, tu es « pauvre »; et si tu ne travailles pas, tu es également pauvre. Cela ne me semble pas tellement complexe à première vue. La complexité doit tenir au fait qu’il faut faire un rapport compréhensible pour les autorités gouvernementales, j’imagine.

      Ce qui pourrait rendre le problème beaucoup plus complexe est le fait que je n’ai pas souligné encore: Si tu ne travailles pas, tu n’es pas nécessairement pauvre; tu peux être excessivement riche. Mais je n’ai pas trouvé le pourcentage de ces « personnes sans travail » dans ce rapport sur la pauvreté.

Produit à partir des indicateurs et des données existants, le présent document montre que des gains ont été enregistrés ces dernières années, mais pas pour tous.

      On sait ça depuis longtemps. Y’en a qui gagne beaucoup et d’autre qui gagnent pas assez!!! C’est ces derniers qui sont pauvres.

      Il semblerait, cependant, que les données que j’ai fourni dans l’article « Les navets de taxation » soient à être quelque peu reconsidérées parce qu’elles semblent exacte à priori. Nous verrons bien.

 Depuis la fin des années 1990, le taux de faible revenu a en effet diminué.

      Oui, on l’a vu; mais la charge de taxation de toutes sortes a énormément augmenté alors…

Mais il demeure très préoccupant, notamment pour les personnes seules, qui comptent pour presque la moitié des personnes en situation de pauvreté et qui ont également tendance à être les plus pauvres parmi les pauvres.

      Être le plus pauvre des pauvres n’est certainement pas un but à atteindre pour la valorisation personnelle, même si cette valorisation ne se rattache pas principalement à la notion de propriété.

Beaucoup reste à faire pour mieux comprendre la pauvreté, les inégalités et l’exclusion sociale.

      Merde!! On en est encore seulement à vouloir « comprendre » la pauvreté, les inégalités et l’exclusion. Les autorités sont étonnantes; ils constatent la pauvreté et au lieu d’agir pour l’éliminer, ils veulent la comprendre. De vrais théoriciens philosophiques en herbe. Un jour, nous aurons la réponse sur les états d’âme et les incidences psychologiques d’une personne qui crève de faim. J’ai hâte de lire ça!!! Cela va augmenter ma « culture ».

      Certain défendront le fait que pour rectifier la situation d’une personne qui crève de faim, il faut bien savoir comment il se fait qu’il crève de faim!!!

      Peut-être puis-je vous aider là-dessus : C’est parce qu’il ne trouve rien à manger.

      Et si vous voulez rectifier la situation : donnez-lui à manger! L’histoire du sage qui lui apprend à pêcher est éloquente; mais qui va payer le permis de pêche??? Laissez la philosophie et attaquez-vous au problème!!!

Bon! Passons au sommaire du texte :

Au cours des dernières années et jusqu’en 2004, les principales mesures de faible revenu ont témoigné d’une diminution du taux de faible revenu au Québec. Toutefois, on note une légère augmentation en 2005 qu’il faut considérer avec prudence jusqu’à ce que Statistique Canada soit en mesure de valider la justesse de l’échantillon de l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu pour cette année. Néanmoins, une analyse plus poussée de cette récente augmentation du taux de faible revenu révèle notamment qu’elle touche les personnes seules et non pas les personnes vivant dans une famille économique.

       Les personnes seules sont les familles monoparentales, les étudiants de Cegep et d’université et les personnes âgées. Ce qui représente une très grande partie de la population on doit l’admettre. La question est de savoir si cette situation  de « personnes seules » est plus répandue qu’on le croit.

On constate en particulier que le fait de vivre seul ou avec d’autres personnes non apparentées est associé à un plus grand risque de faible revenu. Le taux de faible revenu varie également selon la région administrative, celle de Montréal apparaissant comme la plus exposée.

       Woops! En incluant « vivant…avec d’autres personnes non apparentée » cela augmente considérablement le nombre de « faible revenus ». Car il inclut les personnes vivant conjointement « en état de fait ».

En moyenne, le revenu des unités familiales à faible revenu se situe à 30 % sous les seuils de faible revenu1, qui sont les revenus en deçà desquels les unités familiales sont considérées comme étant à faible revenu.

      Comprenez-vous ce que cette phrase veut dire??? Personnellement je dois m’y mettre à deux fois pour la comprendre. Voici ce que cela donne :

      « Les familles à faible revenus se trouvent à 30% sous le niveau des familles à faible revenus ». Y’a-t-y pas des familles à revenus acceptable qui pourraient servir de référentiel, s’il vous plaît???

-Hum…actuellement, en fait, il n’en reste pas beaucoup. Un remède à la situation actuelle des familles à faible revenus, serait d’inculquer la bigamie dans notre société. Ça ferait un revenu de plus par famille québécoise.

Les données canadiennes sur le faible revenu persistant révèlent que cette situation est temporaire pour la plupart des Canadiens à faible revenu. Toutefois, certains groupes sont plus touchés par le faible revenu persistant.

      Voilà une bonne nouvelle!!! Les familles à faible revenus ne le sont que temporairement. Éventuellement elles passent au niveau supérieur de familles à faible revenus; que nous avons vu tout de suite avant cette donnée. Cependant, « certains groupes sont plus touchés par le faible revenu persistant ».

      Je ne sais pas pourquoi, mais les oreilles commencent à me chauffer sérieusement!!!!

C’est notamment le cas des personnes vivant dans une famille monoparentale, des personnes seules, des personnes ayant une limitation au travail, des personnes ayant immigré après 1976 et des membres des minorités visibles.

     Ca, messieurs-dames, ça fait du monde en joual-vert! Surtout qu’on raconte partout que l’économie compte sur l’immigration. Preuve que c’est payant pour l’économie d’avoir des familles à faible revenus.

En 2005, près de la moitié des personnes à faible revenu étaient des personnes seules et un peu plus de la moitié des unités familiales à faible revenu étaient sans revenu d’emploi. Toutefois, les salaires et les traitements constituaient la principale source de revenu d’un cinquième des unités familiales à faible revenu.

 1)      la moitié des personnes à faible revenus  sont des personnes seules.

2)      Plus de la moitié des familles était sans emploi

3)      Un cinquième de ces familles travaillaient.

 Constat : Le cinquième des familles travaillaient pour atteindre le même statu que les familles qui ne travaillaient pas.

      On peut comprendre que le système bénéficiait, au niveau de ces familles, de leur conviction que le travail est une valorisation personnelle, même s’il ne permet pas la survie adéquate. Autrement dit : « Mieux vaut s’éreinter à être pauvre que de bénéficier de la pauvreté gratuitement, sans la gagner par le travail ».  C’est une opinion comme une autre.

En ce qui concerne les ménages prestataires de l’aide financière de dernier recours, au mois de mars 2007 les trois quarts sont des personnes seules et environ six de ces personnes seules prestataires sur dix ne présentent pas de contraintes sévères à l’emploi selon la législation en vigueur.

       En 2007 les trois quart des personnes qui reçoivent de l’aide sociale sont seules et 60% de ces personnes sont aptes au travail. Ce qui a « moussé » les dépenses provinciales en augmentant la pression sur la réinsertion de l’individu dans le monde du travail. On a cependant, oublié de créer assez d’emploi. Mais on n’a pas manqué de limiter le temps de perception d’aide si l’individu ne parvenait pas à se « réinsérer ».

      Il y a plusieurs années, le Fédéral avait « écrémé » l’assurance-emploi en pelletant une partie des « ayant droits » dans l’assistance sociale provinciale et maintenant c’est la province qui « écrème » l’aide sociale en en limitant la durée. On ne peut pas dire que les autorités ne combattent pas la pauvreté; les pauvres mangent de « maudites volées »!!!

Les personnes seules sans contraintes à l’emploi sont les ménages prestataires les plus éloignés des seuils de faible revenu, suivis par les personnes seules à qui l’on reconnaît une contrainte temporaire ou les couples sans enfants sans contraintes à l’emploi.

      Encore une fois, je dois mettre mes neurones que je garde habituellement en réserve pour comprendre cette fichue phrase. Que signifie exactement : « …les personnes les plus éloignées des seuils de faible revenus »???

     On a déjà vu qu’il existe plusieurs seuils de faibles revenus puisqu’une famille peut passer, grâce à sa persévérance et son courage, du niveau de « famille à faible revenu », au niveau de « famille à faible revenu »; mais cette personne qui s’éloigne du niveau de « faible revenu » s’éloigne dans quel sens; plus pauvre ou moins pauvre? Remarquez que cela n’a pas vraiment d’importance, puisqu’il est définitivement…pauvre de toute façon.

 INTRODUCTION

Ce texte dresse un état de situation essentiellement descriptif sur le faible revenu au Québec au cours des dernières années, et en particulier en 2005, dernière année pour laquelle des données sont publiées.

      Je viens de copier/coller des données de 2007 qui « expliquent les données de 2005; si, ici on ne trouve que des données que jusqu’en 2005, celles que j’ai copié….elles viennent d’où???

Ce texte porte donc surtout sur la situation du « faible revenu ». Dans la recherche sur la pauvreté, on fait en général référence au faible revenu lorsque les indicateurs utilisés sont uniquement basés sur le revenu.

       Cela simplifie énormément l’étude; car imaginez la complexité si on avait tenu compte de la météo et les performances du club de hockey Canadien!!!

 Entre 1996 et 2001, la population québécoise a augmenté mais faiblement. Les données des recensements permettent d’évaluer à 1,4 % le taux de croissance de la population au cours de cette période. Toutefois, les données du recensement de 2006, dont la diffusion vient de commencer, témoignent d’un redressement du taux de croissance de la population, lequel serait de 5,7 % entre 2001 et 2006. Ce redressement est essentiellement attribuable à une amélioration du solde migratoire * international ainsi que du solde migratoire interprovincial.

 *Le solde migratoire est la variation du nombre d’individus d’une population entre deux dates résultant de la différence entre le nombre d’immigrants et d’émigrants.

        Donc la population augmente mais c’est principalement à cause de l’immigration. Normalement les familles à faible revenus devraient augmenter puisque cette immigration est pour fournir du « cheap labour » (Mais on refuse de le dire).

        Par contre, si vous voulez devenir un « spécialiste » de l’étude du « faible revenu » il vous faut comprendre les trois façons de le concevoir; voici donc, ces trois concepts 

 1) Le taux de faible revenu, soit la proportion d’unités familiales dont le revenu est inférieur au seuil de faible revenu;

 2) l’écart de faible revenu, qui désigne l’écart entre le revenu des unités familiales à faible revenu et le seuil de faible revenu; et

 3) le taux de faible revenu persistant, c’est-à-dire la proportion d’unités familiales dont le revenu est inférieur au seuil de faible revenu pendant plusieurs années au cours d’une période donnée.

      En réalité si vous êtes pauvre et que vous voulez vous faire aider par les autorités, il vous faut connaître leur façon de voir la notion de « faible revenu ». Votre problème est alors de leur faire domprendre si votre « faible revenu » est inférieur au seuil de faible revenu ou s’il fait partie des « faibles revenus ».

      Remarquez que, personnellement, je ne vois pas du tout l’avantage à être sous le seuil du « faible revenu » ou à être simplement d’un « faible revenu« .

     Probablement que la nécessité de cette distinction découle de l’échelle salariale des fonctionnaires. Ceux qui recoivent un « boni de performance », en comparaison à ceux qui n’en recoivent pas. Cette échelle de la pauvreté est calquée sur celle du revenu des fonctionnaires. C’est sûrement afin qu’ils puissent comprendre votre situation de pauvreté, j’imagine.

     Il vous faut donc prouver que vous êtes pauvre et que vous avez faim. Et pour ce faire, vous êtes mieux d’apprendre ces trois notions du faible revenu.

     Peut-être qu’après vérification et explication claire, vous allez découvrir, finalement, que vous et vos enfants n’avez… pas faim du tout, et que vous pouvez calmement retourner à votre travail  inadéquat mais valorisant et vos enfants peuvent aller se faire intimider allègrement à l’école par les autres enfants à « je ne sais pas quel revenu ».

 TAUX DE FAIBLE REVENU

Au cours des dernières années, le taux de faible revenu est à la baisse, quelle que soit la mesure de faible revenu considérée (graphique 1). D’après la mesure de faible revenu après impôt (MFR-50-API), la proportion de personnes à faible revenu est passée d’un sommet de 11,9 % en 1997 à 9,0 % en 2004. Cette diminution du taux de faible revenu apparaît encore plus marquée avec les seuils de faible revenu après impôt (SFR-API). En effet, le taux de faible revenu ainsi mesuré est passé d’un sommet de 19,3 % en 1997 à 11,5 % en 2004.

        Est-ce ici un résultat d’amélioration sociale ou est-ce que les plus pauvres sont morts de faim « après impôt ». On ne le dit pas.

       Cependant une information incontournable, capitale pour l’économie, ressort de cette information : On impose les familles à faible revenu.

      Ces familles qui vivent sous le seuil de pauvreté paie de l’impôt. Il faut absolument que la société ait des besoins impérieux pour en arriver là.

     Autrement dit, les plus riches de notre société ne suffisent pas à participer à l’équilibre social; ils ont besoin des « nécessiteux ». « Y’a vraiment pas de quoi se péter les bretelles!!! ». Ils doivent avoir de la difficulté à dormir pôvres eux!!!

     On constate ici définitivement, que, le « sommeil du juste » appartient aux pauvres; mais je ne suis pas certain qu’on ne le leur ait pas volé, ça aussi. Le rapport n’en parle pas.

     Finalement la pauvreté diminue de 1997 à 2004. C’est bon signe et la situation s’améliore. Bravo à nos gouvernants!!!

 Toutefois, en 2005, le taux de faible revenu est en hausse, se hissant à 9,7 % d’après la MFR-50-API, et à 11,8 % d’après les SFR-API.

     Woops! Est-ce que les autorités ont décidé que le faible revenu doit nécessairement demeurer à un niveau de 11% pour être acceptable?

      Reste à savoir de quel niveau de faible revenu il est question ici. Est-ce « le niveau de faible revenu » ou est-ce le « niveau de faible revenu »???

     On se rend compte, tout de suite, de la complexité du sujet. Ce n’est pas surprenant qu’il faille s’en remettre à des « spécialistes » qui savent exactement de quoi ils parlent.

      Personnellement, je n’y comprends plus rien. Je me limiterai donc à vous donner les résultats du rapport :

En effet, le taux de faible revenu mesuré d’après les SFR-API est passé de 31,2 % en 2004 à 35,0 % en 2005 pour les personnes seules, alors qu’il a eu tendance à diminuer pour les personnes vivant dans une famille économique, passant de 7,5 % en 2004 à 7,0 % en 2005.

      Le faible revenu chez les personnes seules s’est amélioré et on compte maintenant 35% de pauvres en 2005 au lieu de 31% comme en 2004

De plus, ce sont les femmes plutôt que les hommes qui sont touchées par cette augmentation du taux de faible revenu, leur taux passant de 12,0 % en 2004 à 12,7 % en 2005, alors que le taux de faible revenu des hommes est demeuré à 10,9 % pour ces deux années.

     C’est assez clair, non?

Enfin, l’augmentation du taux de faible revenu mesuré d’après les SFR-API est attribuable aux personnes de 18 ans et plus, le taux de faible revenu des moins de 18 ans diminuant, de 11,1 % en 2004 à 9,6 % en 2005.

    Les enfants se sont trouvés du travail. Good!!!

 Parmi les familles économiques, les plus vulnérables sont les familles monoparentales, avec un taux de faible revenu de 20,2 %. Leur situation s’est toutefois notablement améliorée au cours des dernières années, puisqu’en 1996 c’est le tiers des familles monoparentales, soit 33,1 %, qui vivaient sous les seuils de faible revenu.

     Bravo! Mais vous parlez duquel seuil de faible revenu; il y en a plusieurs selon ce que vous dites plus haut???

Parmi les personnes seules les plus touchées en 2005, on retrouve les personnes âgées de moins de 25 ans avec un taux de faible revenu de 56,3 %, celles de 45 à 64 ans (33,9 %), les femmes de moins de 65 ans (33,4 %), et les hommes de moins de 65 ans (31,4 %).

     Ceci confirme que les enfants de moins de 18 ans ont trouvé des emplois et n’ont presque plus de problèmes. Qui disait que le « décrochage » nuisait à l’économie

     À la chasse au canard on dit : « Profites tes mires, tu tires dans le lac!!! ».

     Non mais, sérieusement: « C’est qui qu’il faut que je frappe!!! Dites-moi vite!!! »

 Selon la MFR-50-API, le taux de faible revenu des hommes (9,4 %) est quelque peu inférieur à celui des femmes (10,0 %).

      Je me demande si, plus loin dans le texte, on indique encore une fois, comme on l’a fait plus haut, que le taux de faible revenu des femmes est supérieur à celui des hommes. Tant qu’à répéter toujours la même chose…

…mais on a dû le répéter en anglais quelque part; cela « allège » le texte tout en confirmant le niveau de scolarité des « spécialistes ». Seule l’élite de la société peut s’exprimer aussi clairement.

      Car il est notoire, chez les « érudits », que « : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire nous viennent aisément!!! ».

 Aussi, le taux de faible revenu mesuré selon la MFR-50-API (tableau 1) est moins élevé pour les 65 ans et plus (4,8 %) que pour les moins de 18 ans (8,0 %). Cette polarisation était encore plus marquée en 1997 alors que ces taux de faible revenu étaient respectivement de 1,8 % et 13,6 %. Enfin, on constate une différence marquée entre la situation des hommes seuls âgés (5,7 %) par rapport à celle des femmes seules âgées (13,5 %).

       Ici on change la date pour revenir à 1997 où les enfants de moins de 18 ans n’avaient pas encore trouvé du travail et qu’ils étaient plus pauvres que les 65 ans et plus qui retiraient leur «pension de retraite »; ce qui plaçait ces derniers à 8,000 $ sous le niveau de pauvreté.

     Moi, quand on commence à vouloir me mêler, je me recule et je reprends mes esprits.

     Nous en sommes à la onzième page du rapport et il en contient trente et une.

     Chacune de ces pages est du même acabit que ce que vous venez de lire; et avant de provoquer chez vous, ce qui m’est arrivé, lorsque j’ai pris connaissance du rapport, c’est-à-dire une diarrhée carabinée, je vais cesser cet article (qui va vous faire chier, sûrement) pour simplement m’adresser à un pauvre qui a lu, lui aussi, le rapport :

 -Salut Vespasien! Est-ce que tu es pauvre, finalement?

– Je ne l’sais pas; tout ce que je sais c’est que j’ai faim en criss!!!

-Qu’est-ce que tu dirais si le gouvernement te donnais $14,000 par année?

-J’y dirais : Merci beaucoup. Y’a ty queck chose que je puisse faire pour vous M. le Gouvernement, après que… j’aurai mangé un peu?

       Si vous croyez que le rapport ici présenté démontre une volonté de combattre la pauvreté de la part de nos gouvernants, votez Conservateur, Libéral ou NPD le résultat sera toujours le même. Quant au Bloc, il ne pourra jamais faire quoi que ce soit pour combattre la pauvreté; il n’a même pas le pouvoir d’empêcher que la situation se détériore.

      Ceux qui n’acceptent pas l’insignifiance crasse déguisée en « compétence » démontrée quotidiennement par les élus et leurs pairs non élus, doivent prendre la décision de manifester leur opinion.

      Ceux qui n’acceptent pas que plus de 40% de la population vive sous le niveau de pauvreté doivent se lever et manifester leur désapprobation.

      Le seul moyen « démocratique » est celui du VETO.

     C’est le seul moyen qui précède la révolution civile. N’attendez pas trop avant de faire valoir votre VETO; car bientôt les autorités seront indélogeables et nos enfants devrons se défendre dans une nouvelle Libye.

     Sans oublier que cela vous donnera un statu « d’érudit » puisque vous vous exprimer EN LATIN.  Le latin fut expulsé du rituel de l’Église, il est temps de l’inclure dans le rituel politique!!!!

 

 Amicalement

                                                                          Elie l’Artiste

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