Lettre ouverte à Messieurs Charest et Nadeau-Dubois

 
 

Il y a 15 ans que j’écris sur la Toile; je le faisais bien avant que le mot «blog» n’existe. Parfois je me répète. Je crois qu’il y a des choses qui méritent d’être redites et je sais qu’une redondance obstinée est la seule pédagogie qui vaille avec ceux qui ont remplacé toute reflexion par la culture en serres de leurs préjugés et leur total dévouement à leurs intérêts personnels. Je vais donc répéter ici des choses que j’ai déja dites. Dites il y a des années et redites il y a quelques semaines.

Je vais résumer beaucoup, ici, parce qu’il y a une crise à régler. Pour les détails, voir ce que j’en écrivais quand il n’y avait encore qu’une solution à apporter calmement à une crise évidente et incontournable qui se préparait, mais que personne ne voulait voir.

Voici.

1, Il faut, dans une société, une éducation générale commune qui serve de socle aux valeurs et à la culture. Une éducation générale commune qui transmette ce qui est prérequis à toute formation spécifique au travail. Ce tronc commun va jusqu’au point où il se scinde et apparaissent des options. La société doit donner gratuitement cette éducation générale à tous et agrandir ce tronc commun pour donner autant que sa richesse le lui permet. C’est ainsi qu’elle s’enrichira davantage et ses citoyens avec elle.

2. Cette éducation générale doit être complétés, cependant, par DES FORMATIONS SPÉCIFIQUES qui sont toutes nécessairementt différentes, puisqu’elles doivent être complémentaires. Ces formations distinctes exigent des aptitudes différentes et confèrent des avantages inégaux. Si la société paye le coût de ces formations, elle donne à certains plus qu’a d’autres, ce qui est fondamentalement INJUSTE. En fait, elle fait payer par le citoyen à revenu moyen ce qui deviendra le fond de commerce de privilégiés qui gagneront parfois plusieurs fois son revenu. Si elle investit dans ces formations au seul vu de ce que réclament ceux qui veulent y avoir accès, elle risque aussi que les compétences acquises ne correspondent pas aux besoins de la population et que les plus importants de ceux-ci demeurent insatisfaits

3. Une solution est que les besoins soient estimés, les capacités de formation ajustées à ces besoins et les admissions déterminées par concours. Mais c’est un processus lourd et il n’est pas certain qu’en l’état actuel de la science nous puissions le conduire parfaitement. Une solution efficace plus facile est que les formations spécifiques soient payées entièrement, chacune au prix qu’elle coûte, par ceux qui en profitent et que l’on fournisse à ceux-ci les prévisions sur les besoins qui leur permettront de prendre des décisions raisonnables, tenant compte de la situation réelle comme de leurs motivations.

4. Cette solution efficace n’est juste, toutefois, que si ceux qui ont le goût et le talent de poursuivre des études n’en sont pas empèchés par un manque d’argent. Il faut donc que quiconque veut poursuivre des études puisse disposer d’un revenu qui lui permette de vivre au-dessus du seuil de la pauvreté tout en assumant le coût de sa formation.

5. Tous les citoyens et les jeunes en particulier ne disposant pas de ce revenu, il faut donc qu’il soit prèté par l’État à l’étudiant. Immediatement. Sans discussions, sans autre condition que de RÉUSSIR les test d’admission puis les examens périodiques qui indiquent sa perséverance dans son projet.

6. Un prêt doit être remboursé. Le prêt consenti pour l’éducation professionnelle et universitaire devrait être remboursé, par celui qui en a profité, en versant un pourcentage de son revenu entre l’âge de 45 et 55 ans. C’est la période de sa vie où sa formation aura produit son plein impact sur son revenu et où ce remboursement aura le moins d’effets négatifs sur ses autres objectifs de vie. Ceux qui auront choisi les professions les plus rémunératrices payeront ainsi davantage… et c’est bien ainsi que les choses devraient être.

7. Il y des détails a régler, dont les pourcentages de remboursement, l’exclusion de cette dette de toute faillite, la participation possible du gouvernement fédéral, les intérêts, qui doivent se limiter à une indexation de la dette (car le but n’est pas d’enrichir les banquiers !), les conditions pour celui qui, apres un échec, voudrait bénéficier à nouveau d’un prêt, etc, etc. Tout ça est négociable… le principe ne l’est pas.

Le principe, c’est que le premier bénéficiaire d’une formation doit en assumer le coût, mais que la collectivité en bénéficie aussi et que la société a donc la responsabilité de rendre effective la demande de ceux qui veulent s’instruire, en leur prêtant ce dont ils ont besoin pour vivre et étudier.

(Notons, en passant, qu’en traitant ainsi la formation comme un investissement, on supprime une dépense énorme et que le budget du Québec se retrouve miraculeusement équilibré… La société y gagne beaucoup)

Ne serait-il pas opportun que les parties en présence nous disent comment elles réagissent à cette proposition, laquelle règlerait cette crise pour laquelle il n’existe présentement aucun terrain d‘entente ?

Pierre JC Allard

212 pensées sur “Lettre ouverte à Messieurs Charest et Nadeau-Dubois

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    30 avril 2012 à 7 07 17 04174
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    « le premier bénéficiaire d’une formation doit en assumer le coût »
    Je dirais plutôt que les premiers bénéficiaires de la formation sont l’individu et la société. Alors les deux doivent être impliqués dans son financement et une chance égale doit être donnée à tout le monde à l’entrée.
    La matière grise est une richesse pour une société, c’est d’ailleurs sa plus grande richesse. Il vaut la peine de la bien exploiter. C’est un devoir de société et non un privilège individuel.

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    30 avril 2012 à 8 08 27 04274
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    Acceptons le principe et établissons-le une fois pour toutes; donc:
    « le premier bénéficiaire d’une formation doit en assumer le coût ».

    Et fini toute gratuité quelle qu’elle soit.

    Nous en reparlerons dans dix ans et nous verrons où en est le Québec.

    Est-ce que l’économie va être stabilisé?
    Non.

    Est-ce que la qualité de vie du citoyen va être améliorée?
    Je ne crois pas.

    Mais nous verrons, puisqu’il est tellement difficile que la population comprenne ce qui est en jeu.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 8 08 46 04464
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    J’explique pourquoi l’économie restera boiteuse:

    Le problème économique actuel, qui la rend boiteuse, n’est pas du tout le fait qu’une jambe est plus courte que l’autre. C’est définitivement plutôt parce que l’économie a des cailloux dans ses souliers.

    Les étudiants veulent discuter des cailloux; le gouvernement refuse de marcher sans boiter et promet qu’avec plus de cailloux dans leurs souliers, il finira par ne plus boiter.

    C’est aussi simple que cela.

    PJCA, j’ai toujours et suis toujours d’accord avec votre logique qui est saine. Cependant votre prémisse est « la situation actuelle » à laquelle vous ajoutez un baume qui ne règle pas les défauts de cette situation actuelle. La discussion n’est pas sur la prémisse que les finances ne permettent pas l’instruction à un prix équitable pour tous; la discussion est que l’administration actuelle FAIT EN SORTE QUE les finances ne permettent pas l’éducation équitable pour tous.

    Exemple: 6 Banques dévoilent 26 milliards de dollars de profit. Est-ce que ces banques serait en mauvaise situation économique si elle n’avaient fait que 24 milliards de profit parce qu’elles auraient payer 2 milliards additionnel d’impôt?

    L’exemple est pour 6 banques. Qu’arrive-t-il si on considère tout le système financier qui dévoilent plusieurs autres milliards de profit. Peut-on exiger décemment que l’étudiant, avec son budget de 13,000$/année, fasse ce qu’on appelle cyniquement: sa « juste part »?

    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 8 08 57 04574
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    L’approche telle que présentée fait appel au principe de responsabilité des individus et de la société. Les premiers doivent assumer les efforts humains et intellectuels à déployer pour acquérir des connaissances, développer des habiletés et donner suite à des ambitions personnelles de carrière. La société doit, pour sa part, rendre possible ce cheminement et en assurer son développement dans les meilleures conditions.

    L’auteur parle d’une formation de base qui serait pleinement assumée financièrement par l’État. De ce que j’ai pu en comprendre, elle porterait sur les années, allant de la maternelle jusqu’à la fin du secondaire. Les formations professionnelles et universitaires deviendraient à la charge de chaque étudiant et étudiante, bénéficiant de prêts, sans intérêt, mais indexés aux coûts de la vie et remboursables entre l’âge de 45 et 50 ans.

    Il est vrai que dans notre monde néolibéral, les professions n’ont pas toutes le même poids économique. Les professions de médecin, d’avocat, d’ingénieur, de dentiste, auront vite généré les revenus permettant les remboursements prévus au contrat. Par contre, les professions à teneur plus culturelle et sociale trouveront plus difficilement les revenus pour un tel remboursement. Pensons aux professeurs, aux linguistes, aux historiens, aux artistes, aux travailleurs sociaux, aux philosophes.

    Les cinq ans d’université pour la formation d’un médecin généraliste et les cinq ans d’université pour la formation d’un docteur en administration ou en histoire seront-ils d’un coût équivalent ou l’une sera-t-elle plus dispendieuse que l’autre?

    Que va-t-il se passer avec notre réseau public de santé, si les nouveaux médecins décident d’élever leurs tarifs à l’acte, augmentant d’autant les charges sociales de l’État? On sait ce que font les dentistes dans le privé. Ils s’amusent avec les dents, les implants et les prothèses de ceux et celles qui peuvent payer des milliers de dollars, laissant les autres avec leurs carries et les vides des dents disparues.

    Que dire de la personne qui meurt avant l’échéance du commencement de ses remboursements? La dette va-t-elle retombée sur les épaules des héritiers ou des héritières?

    Disons que la proposition a tout de ce qu’il y a de plus raisonnable, mais elle ne conduit pas au développement de la conscience sociale. Elle facilite la capacité individuelle d’une personne d’atteindre des niveaux de formation professionnelle et universitaire correspondants à ses capacités mais elle n’en fait pas pour autant un acteur social solidaire de l’ensemble de la société. Sa dette payée, elle ne doit plus rien à la société. Ceux et celles des professions libérales les plus rentables fixeront avec encore plus de liberté leurs horaires et vivront à même les plus fortunés, alors que les moins fortunés devront se contenter des quelques rares bénévoles qui se prêteront à leurs besoins.

    Je n’ai évidemment pas de solution, mais de toute évidence notre système d’éducation doit être repensé dans le cadre d’une réforme globale de notre conscience sociale.

    Je remercie l’auteur de nous obliger à une réflexion en profondeur sur ces questions.

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    30 avril 2012 à 9 09 06 04064
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    L’approche telle que présentée fait appel au principe de responsabilité des individus et de la société. Les premiers doivent assumer les efforts humains et intellectuels à déployer pour acquérir des connaissances, développer des habiletés et donner suite à des ambitions personnelles de carrière. La société doit, pour sa part, rendre possible ce cheminement et en assurer son développement dans les meilleures conditions.

    L’auteur parle d’une formation de base qui serait pleinement assumée financièrement par l’État. De ce que j’ai pu en comprendre, elle porterait sur les années, allant de la maternelle jusqu’à la fin du secondaire. Les formations professionnelles et universitaires deviendraient à la charge de chaque étudiant et étudiante, bénéficiant de prêts, sans intérêt, mais indexés aux coûts de la vie et remboursables entre l’âge de 45 et 50 ans.

    Il est vrai que dans notre monde néolibéral, les professions n’ont pas toutes le même poids économique. Les professions de médecin, d’avocat, d’ingénieur, de dentiste, auront vite généré les revenus permettant les remboursements prévus au contrat. Par contre, les professions à teneur plus culturelle et sociale trouveront plus difficilement les revenus pour un tel remboursement. Pensons aux professeurs, aux linguistes, aux historiens, aux artistes, aux travailleurs sociaux, aux philosophes.

    Les cinq ans d’université pour la formation d’un médecin généraliste et les cinq ans d’université pour la formation d’un docteur en administration ou en histoire seront-ils d’un coût équivalent ou l’une sera-t-elle plus dispendieuse que l’autre?

    Que va-t-il se passer avec notre réseau public de santé, si les nouveaux médecins décident d’élever leurs tarifs à l’acte, augmentant d’autant les charges sociales de l’État? On sait ce que font les dentistes dans le privé. Ils s’amusent avec les dents, les implants et les prothèses de ceux et celles qui peuvent payer des milliers de dollars, laissant les autres avec leurs carries et les vides des dents disparues.

    Que dire de la personne qui meurt avant l’échéance du commencement de ses remboursements? La dette va-t-elle retombée sur les épaules des héritiers ou des héritières?

    Disons que la proposition a tout de ce qu’il y a de plus raisonnable, mais elle ne conduit pas au développement de la conscience sociale. Elle facilite la capacité individuelle d’une personne d’atteindre des niveaux de formation professionnelle et universitaire correspondants à ses capacités mais elle n’en fait pas pour autant un acteur social solidaire de l’ensemble de la société. Sa dette payée, elle ne doit plus rien à la société. Ceux et celles des professions libérales les plus rentables fixeront avec encore plus de liberté leurs horaires et vivront à même les plus fortunés, alors que les moins fortunés devront se contenter des quelques rares bénévoles qui se prêteront à leurs besoins.

    Je n’ai évidemment pas de solution, mais de toute évidence notre système d’éducation doit être repensé dans le cadre d’une réforme globale de notre société, mais aussi d’une mutation fondamentale de notre conscience sociale.

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    30 avril 2012 à 10 10 07 04074
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    C’est également ma position devant l’auteur qui oblige à cette réflexion.

    Un petit détail:
    « Les professions de médecin, d’avocat, d’ingénieur, de dentiste, auront vite généré les revenus permettant les remboursements prévus au contrat.  »

    Je laisserais les médecin de côté; car ce sont eux qui bénéficient le plus des « dons » gouvernementaux puisqu’ils sont devenus « fonctionnaires » du gouvernement. À quand le jour où ils demanderont un plan de retraite « en parallèle » comme les députés? Probablement bientôt.

    Amicalement
    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 10 10 48 04484
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    Je suis encore une fois d’accord avec vous, Oscar; et donc avec PJCA lorsque vous indiquez que:
    « L’approche telle que présentée fait appel au principe de responsabilité des individus et de la société. »

    Prenons simplement conscience qu’une grande entreprise ainsi que les petites, SONT (chacune d’elles) des INDIVIDUS de notre société. Le problème est qu’elle échappent au principe des responsabilité des individus.

    La question est: POURQUOI?

    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 10 10 56 04564
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    @ François Ricard

    Je suis d’accord sur le devoir de la société qui doit favoriser l’éducation… mais l’éducation pour tous et non pour quelques un. Vous le dites : « une chance égale doit être donnée à tout le monde » Je ne vois pas d’autre moyen efficace de le faire que celle que je propose

    PJCA

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    30 avril 2012 à 11 11 15 04154
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    PJCA
    vous semblez oublier que nous avons tous le choix ou non de bénéficier de cette éducation « avantageuse ».
    De plus, l’étudiant qui fini ses études et travaillent ensuite avec un salaire de 70 000 et +, pour éventuellement se rendre jusqu’à 100 000 par année, combien d’argent pensez-vous qu’il va rapporter tout au long de sa carrière? Combien va-t-il nous rapporter, à notre société qui a investi dans son éducation « avantageuse », par rapport à quelqu’un qui fait un maigre salaire de 30 000 par année? Combien de fois pensez vous qu’il va rembourser à la société ce qu’elle a investi?
    Vous devez voir cela comme un investissement à long terme qui est très payant.

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    30 avril 2012 à 11 11 28 04284
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    @ l’artiste:

    Il est arrivé souvent que ce qui apparaissait comme des divergences d’opinions entre nous se sont résolues en précisant le sens de certais termes qui sont galvaudés par les médias… et pour défendre des intérets inavouables.
    Je pense que c’est l’occasion ici d’abattre quelques vaches sacrées qu’on a mises dans le troupeau pour lui donner des épizooties au profit des « vétérinaires » sociaux qui permettent au riches d’exploiter le cheptel que nous sommes.

    1. « finie toute gratuité quelle qu’elle soit ».

    La gratuité dans une société n’est possible que pour ce qui est SURABONDANT. Autrement, « gratuité » signifie que quelqu’un fait plus que sa part pour un autre. Ce qui est justifié si l’autre qui est en état de faiblesse a) naturelle ( Enfants, vieux, malades) ou b) sociale.

    D’accord pour prendre en charge ceux du groupe a), mais pour le groupe b), c’est la société qui doit être corrigé. une aide temporaire peut être accordée durant la phase de correction, mais la gratuité comme mode opératoire permanent est néfaste. ( Revoir les Marxistes pour les droits de ceux qui ne travaillent pas… ;-))

    2. Est-ce que l’économie va être stabilisée? Est-ce que la qualité de vie du citoyen va être améliorée?

    La gratuité de l’éducation n’apporte pas de solutions à ces problèmes. C’est un autre débat.

    3.  » Est-ce que ces banques serait en mauvaise situation économique… C’est aussi un autre débat. Je ne suis pas contre la gratuité de la formation professionnelle (universitaire) parce qu’elle coûte trop cher, mais parce qu’elle est ESSENTIELLEMENT INJUSTE ET INEFFICACE.

    4. « Peut-on exiger décemment que l’étudiant, avec son budget de 13,000$/année, fasse ce qu’on appelle cyniquement: sa “juste part”?

    On DOIT exiger qu’il fasse sa juste part… mais on doit exiger aussi que son budget ne soit pas de 13 000 $ par année, mais le salaire minimum + l’équivalent de ses coûts de formation

    PJCA

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    30 avril 2012 à 11 11 51 04514
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    @ Oscar Fortin

    Oui.

    1.  » les professions à teneur plus culturelle et sociale trouveront plus difficilement les revenus pour un tel remboursement. »

    Les couts au départ ne sont absolument pas les mêmes et n’oublions pas que le remboursement est un pourcentage du revenu …

    2. Que va-t-il se passer avec notre réseau public de santé.

    J’ai une très longue réponse en 80 articles sur cette question. Mais, en très résumé, le paiement à l’acte est remplacé par une capitation pour la grande majorité des services et le pourcentage de professionnels de la santé dans la main d’oeuvre doit augmenter brutalement. (SDEP, les dentistes doivent aussi rentrer dans le rang, comme les opticiens et optométristes et divers autres thérapeutes-thérapistes sérieux)

    3 La dette de formation est couverte par une assurance universelle intégrés à son coût. Les actuaires nous diront son prix, comme les justes remboursements à effectuer, d’ailleurs.

    4. La proposition a tout de ce qu’il y a de plus raisonnable, mais elle ne conduit pas au développement de la conscience sociale.

    La nature humaine change à son rythme et la conscience sociale est fonction de variables que nous ne contrôlons pas toutes. Créer l’abondance est ce que nous pouvons faire de plus utile… ça, et ne pas trop jouer aux apprentis-sorciers.

    5. Ceux et celles des professions libérales les plus rentables fixeront avec encore plus de liberté leurs horaires

    ( Voir #2 supra)

    Apportons chacun notre pierre au Chantier

    PJCA

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    30 avril 2012 à 11 11 59 04594
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    @ L’artiste 10h48

    Les gros sont à l’abri par la corruption qui est le cancer de la démocratie. Vous comprenez que c’est un tout autre problème que le financement de l’éducation. Je ne pense pas qu’il faudrait l’aborder ici… mais on y viendra.

    PJCA

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    30 avril 2012 à 12 12 10 04104
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    @ PJCA

    Nous sommes probablement d’accord sur le fond. C’est arrivé presqu’à chaque fois, jusqu’ici. Mais nous n’en sommes malheureusement pas encore là sur ce sujet 😉

    « Est-ce que l’économie va être stabilisée? Est-ce que la qualité de vie du citoyen va être améliorée?
    La gratuité de l’éducation n’apporte pas de solutions à ces problèmes. C’est un autre débat. »

    Remarquez que la question de stabilité suivait ma proposition: « finie toute gratuité quelle qu’elle soit”; et non « oui à la gratuité ».

     » 3. ” Est-ce que ces banques serait en mauvaise situation économique… C’est aussi un autre débat. Je ne suis pas contre la gratuité de la formation professionnelle (universitaire) parce qu’elle coûte trop cher, mais parce qu’elle est ESSENTIELLEMENT INJUSTE ET INEFFICACE. »

    À éliminer tout les débats sous-jacents à un « débat social », on finira par être d’accord. C’est évident. 🙂

    Comment la gratuité de la formation universitaire peut-elle être injuste si son contraire empêche certains membres de notre société de pouvoir y accéder?

    Ce ne sont pas TOUS LES ÉTUDIANTS dont les parents font 45,000$ qui ont droit à une bourse. La bourse n’est pas automatique; donc la bonification proposée par le gouvernement ne donne pas l’accès à tous les plus démunis. C’est de la frime.

    Votre solution des prêts sans intérêts est très valable; mais le gouvernement « charrestier » peut-il l’accepter? Il ne veut même pas en débattre; il a ses propres solutions qui est d’augmenter la dette étudiante en l’échelonnant sur une plus longue période. J’aimerais bien que les étudiants fassent comme lui et présentent(avec de beaux tableaux) ce qu’ils savent de l’administration des universités avec chiffres et dénonciations. Le gouvernement veut « débattre » publiquement alors allons-y!

    Nous avons un premier ministre qui prépare sa retraite pour aller travailler chez Brault & Martineau ou encore chez Brick. Pour quoi pas douze paiements égaux dont le gouvernement paierait la TPS et TVQ, plus un tirage pour un voyage « dans le nord ».

    La question déborde depuis assez longtemps de la nécessité réelle ou irréelle de la hausse des frais, pour maintenant se greffer à la question de la corruption de ce gouvernement.

    Quant à la gratuité de l’enseignement universitaire, elle n’est pas plus injuste que la gratuité de l’enseignement primaire.

    L’instruction n’est pas une question de production économique mais d’érudition intellectuelle. Sur une chaîne de montage, point n’est besoin d’un Bac; on le sait. Mais donner la gratuité à ceux qui veulent un Dec est simplement parce qu’on a besoin d’eux pour manipuler les outils électroniques qui contrôlent les chaînes de production. Si le travail se faisait encore manuellement, on y placerait les enfants de douze ans qui ne pourraient pas se payer les études secondaires. C’est là la politique de ce gouvernement: The New World Order

    Amicalement
    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 12 12 14 04144
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    Mon dernier message était avant de lire le vôtre.

    Mais si la corruption gouvernementale n’a rien à voir avec le financement de l’administration gouvernementale, alors là…

    Je ne sais plus. 🙁

    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 12 12 20 04204
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    @ Jeff

    « vous semblez oublier que nous avons tous le choix ou non de bénéficier de cette éducation “avantageuse”.

    Certes pas ! Si vous êtes logé et nourri et avez accès aux voitures de papa et maman, vous n’êtes pas dans la même problématique que celui qui arrive de Gaspésie et doit louer un apart à Montreal !

    Je crois, part autre, que c’est un sophisme pernicieux de penser que celui qui retire plus que la moyenne des citoyens en revenu, parce que offre et demande de compétences ne sont pas en équilibre, devient un élément d’actif si on lui en exige en impôts une partie du surplus. Devrait-on pardonner à Lacroix et le voir comme un philanthrope, s’il remboursait la moitié de l’argent qu’il a pris de ses victimes ?

    PJCA

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    30 avril 2012 à 12 12 21 04214
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    🙂

    Je reprends une de vos observations:

    « La gratuité dans une société n’est possible que pour ce qui est SURABONDANT. »

    Quand je regarde les émissions « culturelles » ainsi que celle des « informations » je ne peut pas affirmer que l’éducation, l’instruction et la culture sont surabondantes.

    Veuillez m’excuser.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 12 12 29 04294
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    Merci pour cotre lien sur l’un de vos écrits.

    Voici ce que je relève rapidement:
    « La société doit mettre à la disposition de ses citoyens de tous les moyens de se réaliser par le savoir. Cela dit, il est impossible que les aspirations des individus coïncident parfaitement avec les besoins de l’économie. Au droit de l’individu de se former sans limites doit correspondre celui de la collectivité de n’utiliser que les compétences dont elle a besoin. »

    Déjà le propos bifurque dangereusement car, les besoins de notre société NE SONT PAS QUE LES BESOINS ÉCONOMIQUES.

    Heureusement.
    Amicalement

    André lefebvre

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    30 avril 2012 à 12 12 39 04394
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    http://www.umontreal.ca/budget/Budget-UdeM-2011-12.pdf

    CADRE FINANCIER: défis et enjeux
    La masse salariale compte pour près des trois quarts de l’ensemble des dépenses de l’U de M.

    LES PRINCIPES D’ALLOCATION BUDGETAIRE:
    En vertu de ce nouveau modèle d’allocation, l’enveloppe d’une faculté varie ainsi en fonction de l’effectif étudiant.

    page 15
    En 10 ans, le nombre d’étudiants sur le campus a bondi de plus du tiers, soit 35%.

    page 16
    Depuis 1999-2000, le nombre de professeurs réguliers a augmenté de 15% à l’U de M.

    page 19
    L’U de M s’est engagée à créer 75 nouveaux postes de professeurs réguliers d’ici le 1er février 2013.

    par contre…

    page 26
    En vertu de la Loi 100, adoptée par le gouvernement du Québec, l’U de M devra réduire ses dépenses de 1,4M$ d’ici 2013-2014.

    Dans le journal La presse du 15 février dernier, M. Guy Breton, recteur de l’U de M déclarait:

    L’augmentation prévue représente 1 $ de plus par jour (325 $/année). De plus, 35% de cette hausse raisonnable sera retournée aux étudiants les moins fortunés par le biais du régime d’aide financière.
    http://www.cyberpresse.ca/debats/debat-du-jour/201202/15/01-4496368-droits-de-scolarite-la-greve-est-elle-justifiee.php

    et pourtant….

    page 26
    Les droits de scolarité et autres frais:
    Conformément aux règles budgétaires du Ministère, l’équivalent de 25% des hausses des droits – soit un peu moins de 11M$ (attribuable à la variation de l’effectif étudiant et à la hausse des droits de scolarité de $100 par étudiant en 2011-2012) – est retourné au gouvernement pour financer le programme de prêts et bourses.

    On aura beau dessiner un tas d’assiettes budgétaires, elles semblent toutes trouées en-dessous.

    Page 18:
    L’U de M compte commencer à rembourser la moitié de sa dette, soit environ 70M, à partir de 2012-2013.

    Page 27:
    En raison de la crise financière de 2008, l’U de M doit dès 2011 hausser de 4M$ sa cotisation au régime de retraite de ses employés.

    Page28:
    L’U de M réserve 1M$ pour la préparation de sa prochaine grande campagne de financement.

    La hausse des frais de scolarité semble donc intimement liée, entre autres choses, au renflouement de la caisse de retraite. A tout le moins elle y contribuera d’une façon ou d’une autre. Au jeu de cache-cache financiers, il y a toujours des perdants et des gagnants. Souhaitons que les gestionnaires de la caisse de retraite aient assez de flair à l’avenir (ou de décence) pour ne pas coller aux étudiants et à leurs parents une facture dont eux pourraient difficilement se remettre, inconscients qu’ils étaient d’être en partie garants des fluctuations négatives de la bourse.

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    30 avril 2012 à 12 12 47 04474
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    @ l’artiste 12h10

    « Nous sommes probablement d’accord sur le fond. C’est arrivé presqu’à chaque fois, jusqu’ici. Mais nous n’en sommes malheureusement pas encore là sur ce sujet »

    On y arrive…

    À éliminer tout les débats sous-jacents à un “débat social”, on finira par être d’accord. C’est évident.

    OUI ET C’EST CE QU’IL FAUT FAIRE. Il faut régler les questions une à une au mieux et régler ensuite les incompatibilités. Autrement, on parle de tout en meme temps et on n’arrive jamais à rien: on divise l’attention et c’est la tactique fondamentale du pouvoir: l’équivalent sémantique du « diviser pour régner »

    Comment la gratuité de la formation universitaire peut-elle être injuste si son contraire empêche certains membres de notre société de pouvoir y accéder?

    C’est la distribution inégale de la richesse qui est l’obstacle et la gratuité ne peut pas être la solution, sauf en situation de surabondance. Autrement, il faut faire des choix, et supprimer la richesse comme critère ne garantit pas des choix moins arbitraires, au contraire…

    Ce ne sont pas TOUS LES ÉTUDIANTS dont les parents font 45,000$ qui ont droit à une bourse. La bourse n’est pas automatique; donc la bonification proposée par le gouvernement ne donne pas l’accès à tous les plus démunis. C’est de la frime.

    Tout a fait d’accord: la notion de « bourses » est une injustice et une autre occasion de favoritisme.

    Votre solution des prêts sans intérêts est très valable; mais le gouvernement “charrestier” peut-il l’accepter?

    Si les étudiants veulent l’y obliger, je serai dans la rue à leur côté et aussi déterminé que le plus féroce d’entre eux.  » Prévenez vos gendarmes », comme disait Boris Vian. Vous ne croyez pas que je soutiens les solutions Charest, n’est-ce pas ?

    « Quant à la gratuité de l’enseignement universitaire, elle n’est pas plus injuste que la gratuité de l’enseignement primaire »

    Mais si. Tout le monde va au primaire, tout le monde ne suit pas la même formation universitaire

    L’instruction n’est pas une question de production économique

    C’est une des trois (3) fonctions de l’éducation et celle qui prévaut dans la formation professionnelle (universitaire) menant à une certification. C’est cet aspect qui fait problème aujourd’hui, CAR TOUTES LES FORMATIONS NE CONDUISENT PAS À DES RÔLES DE MEME VALEUR POUR LA SOCIÉTÉ.

    PJCA

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    30 avril 2012 à 13 01 01 04014
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    Vidéo très intéressante. Bravo! Ce discours est nécessaire.

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    30 avril 2012 à 13 01 06 04064
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    @ l’artiste 12h29

    « Les besoins de notre société NE SONT PAS QUE LES BESOINS ÉCONOMIQUES. »
    Bien sûr. …et toute formation n’est pas « professionnelle ». Tout le volet « culturel » peut être considéré comme possiblement « surabondant » ( Voir Ivan illitch) et donc accessible gratuitement si on se donne la peine de le mettre en ligne !

    Mais ce dont on débat présentement est la formation professionnelle (universitaire) conférant une expertise nécessaire à la production de biens et services et reconnue par une certification qui est la porte d’entré a un revenu BEAUCOUP plus élevé que la moyenne. La capacité pour donner cette formation n’est PAS surabondante. Elle a un coût. C’est celui qui franchira la porte vers ce revenu plus élevé qui doit encourir ce coût.

    PJCA

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    30 avril 2012 à 13 01 12 04124
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    @ Elyan

    Je vous parle de droits et de justice. Vous me parlez de la cuisine et de recettes. Si les universités sont mal gérées – et je crois qu’elle le sont, comme tout le reste – il faut faire un ménage, mais ça n’a pas de rapport avec le principe de la gratuité.

    PJCA

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    30 avril 2012 à 13 01 23 04234
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    @ L’artiste, 12h44

    Marcil est bien éloquent. Mais je critique moi aussi la société actuelle. J’ajoute simplement des solutions. Je ne crois pas à l’utilité de tirer en l’air pour faire peur aux adversaires, je suis partisan de les viser droit au coeur. La gratuité des études universitaires est une salve dans la mauvaise direction. Heureusement, je crois qu’il en sortira des troupes plus aguerries et quelques leaders de bon niveau.

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    30 avril 2012 à 13 01 53 04534
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    @ pierrejcallard

    L’éducation devrait pouvoir être gratuite pour ceux qui n’en ont pas les moyens financiers. C’est la base même de toute l’économie sociale qui dépend de ce que les individus puissent être en mesure d’accéder aux standards d’embauche et ainsi contribuer à former une société plus saine, financièrement et socialement. Là où le hasard a créé des différences, le principe même de la vie en société oblige les individus à palier à ces différences afin de rendre possible une coexistence qui ne nuirait à personne.

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    30 avril 2012 à 13 01 53 04534
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    PJCA

    Vous avez raison on se rapproche…un peu 🙂 Comme quoi, aucun de nous refuse de nous asseoir à une table pour discuter.

    Au départ le point le plus « dissident » me semble être:
    « OUI ET C’EST CE QU’IL FAUT FAIRE. Il faut régler les questions une à une au mieux et régler ensuite les incompatibilités. Autrement, on parle de tout en meme temps et on n’arrive jamais à rien: on divise l’attention et c’est la tactique fondamentale du pouvoir: l’équivalent sémantique du “diviser pour régner” ».

    C’est un peu curieux à mon sens, car parler des questions « une à une » est justement de les diviser pour régner. Comment ne pas prendre en considération AU DÉPART, le fait de la mauvaise administration AVANT de discuter de la NÉCESSITÉ d’imposer une hausse des frais de la scolarité? On fera sûrement la même chose pour les frais de l’électricité, les frais de la santé, les frais des ponts et chaussées etc…si on ne s’objecte pas.

    Que la gratuité soit équitable ou non, ne change rien à cette fable de la NÉCESSITÉ de la hausse des frais de scolarité. Et comme cette NÉCESSITÉ est l’argument gouvernemental, il n’est pas acceptable.

    C’est là le seul premier point à être débattu. La gratuité, tant qu’à elle fut un objectif établi dans un contrat social datant de 1963. Si on veut débattre cela, c’est, comme vous le dites, un autre débat. Actuellement le débat est de vérifier l’administration des universités AVANT d’imposer un hausse.

    vous dites:

    « Bien sûr. …et toute formation n’est pas “professionnelle”. Tout le volet “culturel” peut être considéré comme possiblement “surabondant” ( Voir Ivan illitch) et donc accessible gratuitement si on se donne la peine de le mettre en ligne ! »

    Si je peux obtenir un doctorat en philo et en histoire sur le net, donnez-moi l’adresse tout de suite s’il vous plaît; pour le revenu que cela m’apportera, je m’en fiche complètement.

    Je viens de me rendre compte que nous sommes probablement, encore une fois, d’accord.

    Vous me dites:

    « Mais ce dont on débat présentement est la formation professionnelle (universitaire)  »

    Votre solution est de garantir l’accès à l’instruction universitaire à tous, mais que chacun rembourse au pro rata des revenus que cette instruction lui fournira. Autrement dit, le coût d’un doctorat en philo (surtout s’il est gratuit sur le net) ne sera pas remboursé de la même façon qu’un doctorat en cardiologie. Il m’est difficile de ne pas être d’accord si on laisse assez d’argent au philosophe pour qu’il vive décemment.

    Par contre, ce que je vous dis est que:

    Ce dont on débat présentement est cette argument du gouvernement qui affirme la NÉCESSITÉ d’une hausse des frais AVANT même d’étudier la qualité d’administration des universités. Reste à avoir votre opinion sur ce fait.

    La balle est dans votre camp comme dirait Charest et je l’ai bien vu: « Sta Line Beauchamp qui se tenait près de lui ».

    Amicalement

    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 14 02 13 04134
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    Je ferai remarquer à tous que PJCA en moi sommes en train de discuter que que nous nous rapprochons d’un consensus. Ce qui est normal lors d’une discussion franche et honnête. Mais si j’avais refusé d’écouter l’opinion de PJCA et que je m’étais « réfugié » dans une position de simplement démontrer mes solutions sans en discuter préalablement, il nous faudrait un « médiateur ».

    Le même problème se présente entre les étudiants et le gouvernement. ILS NE PARLE PAS DE LA MÊME CHOSE! L’un affirme la NÉCESSITÉ d’une hausse et l’autre veut vérifier la « véracité » de cette affirmation.

    J’ai fait un pas en avant en acceptant d’être d’accord avec l’équité de rembourser les coût de l’acquisition d’une profession au pro rata des revenus qu’elle rapporte. Je trouve que c’est une position équitable.

    Mais lorsque l’administration gouvernementale sera épurée de sa corruption, les argents récupérés par ce soin me laisseront, éventuellement, la possibilité de proposer la gratuité de l’enseignement professionnel. Pour l’instant avec nos voleurs, c’est impossible et je suis d’accord avec lui.

    Au niveau de « l’implication morale » de cette gratuité, lui et moi avont assez voyager pour savoir que la « morale » est une question de culture et la nôtre n’est âs immuable; elle peu évoluer. 🙂

    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 15 03 15 04154
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    Tous les points de vue que l’on retrouve sur ce forum sont intéressants. On sent chez chaque lecteur la réflexion, ce qui est en sorte une preuve d’intégrité qui force le respect. Il est appréciable de pouvoir compter sur des discussions qui amènent le lecteur toujours un peu plus loin au pays des pensées, à la rencontre de nouveaux défis qui nourrissent l’être et le font évoluer vers des horizons parfois tout à fait insoupçonnés..

    De tels échanges ne peuvent qu’être bénéfiques. L’assiduité de plusieurs lecteurs le confirment. Ainsi voyagent les idées, ainsi se nourrit l’esprit, nous ramenant parfois à nos propres faiblesses ou à notre ignorance, bien qu’en toute humilité il faille faire de ces deux dernières le combat d’une vie.

    Au plaisir,
    Elyan

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    30 avril 2012 à 16 04 55 04554
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    Depuis la grève étudiante, la police a procédé à l’arrestation de 1201 étudiants. Je ne crois pas qu’un autre conflit avec le gouvernement est fait autant d’arrestations. Le gouvernement a choisi la voix de la juridiction pour écraser les étudiants qui protestent contre la hausse des frais de scolarité. Depuis le début du conflit, les tribunaux ont accordé plus de 20 injonctions principalement dans les villes de Québec, Rimouski et Sherbrooke. Je m’oppose à la juridiction du conflit parce qu’on accorde la possibilité à quelques étudiants, d’obtenir le droit de suivre des cours, alors qu’une majorité a voté en faveur de la grève. On vient brimer le droit de grève aux étudiants. Le parti Libéral de Jean Charest est antidémocratique en agissant ainsi.

    La ministre Line Beauchamp prétend qu’il y a une minorité d’étudiants qui sont en grève. Pourtant; 400 000 étudiants du postsecondaire sont en grève, à l’université, ils sont 184 000 dont 87 000 sont en grève illimitée. La ministre Beauchamp dit que la hausse des frais de scolarité représente seulement 48 cennes par jour pour les étudiants. J’aimerais dire à la ministre que la hausse représente un sou par jour pour les huit millions de contribuables au Québec. Une somme dérisoire pour le gouvernement et les contribuables.

    Le gouvernement Charest réclame 600 millions pour le sous-financement des universités, mais aucune étude n’a été faite au préalable pour justifier la mauvaise gestion ou le sous-financement des universités. Comment peut-on fixer à l’avance des frais de scolarité? Le gouvernement Charest a improvisé la crise étudiante au fur et à mesure que la crise s’est présentée pour en tirer profit dans les intentions de vote. Le premier ministre Jean Charest s’est servi de la cause des étudiants pour remonter dans les sondages. C’est un gouvernement ignoble et indigne de gouverner le Québec. Les étudiants vont continuer de manifester contre les frais de scolarité en tenant tête à un gouvernement corrompu.

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    30 avril 2012 à 17 05 05 04054
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    Patrice… Les étudiants ne sont pas des travailleurs. Ils n’ont pas un ‘droit de grève’. Pas besoin de charrier. Le G est déjà assez dans la merde comme c’est là.

    Le Gouvernement Charest est une honte. L’opposition n’est pas mieux. Québec Solidaire non plus. Le nouveau parti (dont j’publie le nom), j’en doute énormément.

    J’ai plus confiance aux jeunes de 20 ans qui font la grève.

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    30 avril 2012 à 17 05 06 04064
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    Pardon… je voulais dire ‘(dont j’oublie le nom)’

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    30 avril 2012 à 18 06 28 04284
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    André,

    Jean Garon faisait ce qu’un bon ministre doit faire, et ils l’ont foutu dehors. C’est ben pour dire. La lettre de Jean Garon dans ton lien est en plein dans le mille. Il n’y a pas à sortir de là. Il faut examiner tous les ministères et faire le grand ménage.

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    30 avril 2012 à 19 07 17 04174
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    @Pierre JC Allard
    @ Lartiste 12

    Ce débat entre vous est si passionnant à suivre que je n’ai rien à rajouter. Je suis en parfaite harmonie avec les principes de base énoncés par PJCA et les propos-nuances apportés par AL, et les autres intervenants.

    Enfin, une proposition claire, facile à comprendre, qui nous sort de la complexité qui empêche de voir globalement une situation dans son ensemble.

    Merci à tous pour votre apport à ce débat. Je me suis enrichie.

    Maintenant, j’aimerais bien que MM Charest et Nadeau-Dubois réagissent à cette proposition de Pierre Allard.

    Carolle Anne Dessureault

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    30 avril 2012 à 19 07 27 04274
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    Bonjour

    Ce commentaire est repris de celui que vous me mettez sur « Les 7 du Québec » Je pense honnête, vu l’état de délabremnt actuel de Centpapiers – que nous rafistolons, mais bien lentement – de demander è tous les lecteurs et commentateurs de se brancher directement sur « les 7 » où cet article a déja reçu, en plus du vôtre, une trentaines de contributions.

    http://les7duquebec.com/2012/04/30/lettre-ouverte-a-messieurs-charest-et-nadeau-dubois/

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    30 avril 2012 à 19 07 34 04344
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    @ Elyan 13h53

    Bien d’accord. Le système de revenu garanti et de pret formation à long terme que je propose permet justement que PERSONNE ne soit plus désormais privés des moyens financiers de s’instruire.

    PJCA

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    30 avril 2012 à 20 08 08 04084
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    @ l’artiste 13h53

    « Comment ne pas prendre en considération AU DÉPART, le fait de la mauvaise administration AVANT de discuter de la NÉCESSITÉ d’imposer une hausse des frais de la scolarité? On fera sûrement la même chose pour les frais de l’électricité, les frais de la santé, les frais des ponts et chaussées etc…si on ne s’objecte pas. »

    Parce que ce sont deux problèmes distincts. Que l’éducation soit mal gérée se corrige en l’administrant correctement, et ce quel que soit le montant des frais de scolarité. Ce n’est pas parce que nous aurions plus de revenus qu’il faudrait continuer de la gérer de travers… et ce n’est pas si nous en avons moins qu’elle le sera mieux.

    D’autre part, bien gérer l’éducation ne rendra pas équitable que l’État consacre les fonds du monde ordinaire à donner gratuitement une formation a certains qui en deviendront des privilégiés. Je ne vois pas la logique de mêler les deux questions.

    Vous avez bien raison de dire que la NECESSITÉ d’une hausse est une fable. C’est de son OPPORTUNITÉ qu’il faut parler, car la demande pour l’information étant infinie, nous en aurons exactement – pas plus pas moins – que pour les ressources que nous y affecterons. D’ou l’intérêt de laisser le benéficiaire décider de la part de son revenu qu’il veut y consacrer.

    « Votre solution est de garantir l’accès à l’instruction universitaire à tous, mais que chacun rembourse au pro rata des revenus que cette instruction lui fournira. Autrement dit, le coût d’un doctorat en philo (surtout s’il est gratuit sur le net) ne sera pas remboursé de la même façon qu’un doctorat en cardiologie. Il m’est difficile de ne pas être d’accord si on laisse assez d’argent au philosophe pour qu’il vive décemment. »

    C’est bien ça.

    « Ce dont on débat présentement est cette argument du gouvernement qui affirme la NÉCESSITÉ d’une hausse des frais AVANT même d’étudier la qualité d’administration des universités. Reste à avoir votre opinion sur ce fait « 

    Je ne crois pas que ce soit le fond du débat. Je crois que le gouvernement cherche cyniquement à détourner des études universitaires ceux dont il croit que la compétence acquise ne sera pas « rentable ». La solution que je propose résout ce problème, dans le parfait respect du droit de l’étudiant (en fait de tous, puisque l’éducation continue doit devenir une réalité !) de poursuivre son éducation comme il l’entend pour se réaliser pleinement.

    Si le gouvernement n’a pas pris cette voie, c’est que ceux qui administrent l’éducation ne se sont pas donné la peine d’y refléchir: un argument de plus pour corriger cette administration qui est lamentable.

    PJCA

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    30 avril 2012 à 20 08 32 04324
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    Mon cher PJCA

    « Je ne crois pas que ce soit le fond du débat. Je crois que le gouvernement cherche cyniquement à détourner des études universitaires ceux dont il croit que la compétence acquise ne sera pas “rentable”. »

    Par contre ce n’est pas le gouvernement qui conteste donc ce n’est pas lui à choisir le « sujet du débat ». Et effectivement les étudiants demandent de vérifier l’administration des université AVANT d’imposer la hausse.

    L’augmentation des « entrées » seraient conséquente à une « bonne gestion ». En fin de compte la gratuité n’est même pas en cause. « L’état de fait » est que les frais sont « gelés » et les étudiants refusent un changement qui n’est pas justifiable suite à la gestion à laquelle ils assistent impuissants. Ils ne sont pas conscient que le gouvernement vise volontairement à diminuer les « effectifs » dans les universités.

    Par contre, on peut parler, effectivement, de l’OPPORTUNITÉ, mais du même souffle on peut également parler de CORRUPTION dans l’administration en cause.

    Mais il est fort possible que l’opportunité dont vous parlez de: « détourner des études universitaires ceux dont il croit que la compétence acquise ne sera pas “rentable” soit la cause, même si c’est contredit par le gouvernement lui-même qui affirme ne pas vouloir nuire à l’accès à l’éducation supérieure.

    Mais quel risque social épouvantable ce gouvernement prendrait pour y arriver? C’est presqu’inconcevable.

    Woops! J’oublie le Prince de Machiavel 🙁

    Amicalement

    André Lefebvre

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    30 avril 2012 à 20 08 50 04504
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    André,

    T’as raison de parler de Machiavel. PJCA a raison de dire que l’accessibilité aux études universtaires et la qualité de la gestion sont deux problèmes distincts, mais cela suppose qu’on a affaire avec des gens de bonne foi, qui sont simplement incompétents. Ce n’est pas si sur. En plus, le problème semble plutôt ‘structurel’, comme on dit. Les étudiants ne devraient pas faire les frais d’un système qui devrait être révisé de fond en comble et qui a profité à tous les autres avant eux.

    En ce qui concerne les subventions aux entreprises dont parlait le vidéo que j’ai affiché, c’est aberrant. On pourrait décortiquer le budget du ministère de la santé aussi. C’est beau à en pleurer.

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    30 avril 2012 à 21 09 07 04074
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    @ Patrice Leonard

    Bon résumé des infamies qui se suivent et qui balisent la route que suit ce gouvernement odieux.

    PJCA

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    30 avril 2012 à 21 09 19 04194
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    @ Aimé Laliberté

    Oui, Garon est un homme de bon sens. Peut-etres serait-il un bon médiateur et ramenerait-il le conflit à la question du gel des frais pour cette année. On ne résoudrait pas la question, bien sûr, mais on pourrait se donner une marge de manoeuvre pour reflechir

    PJCA

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    30 avril 2012 à 21 09 26 04264
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    @ Carolle Anne Dessureaut

    Merci de votre soutien. Quant à espérer une réponse des protagonistes, chacun a évidemment intérêt à ne pas en parler le premier… Il est donc probable que cette proposition sera légèrement modfiée, puis amenée par un autre intervenant, APRES que les deux parties en auront discuté par personnes interposées. On lira entre les lignes des prochaines prises de position.

    PJCA

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    30 avril 2012 à 21 09 36 04364
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    @ L’artiste 20h32

    « En fin de compte la gratuité n’est même pas en cause. “L’état de fait” est que les frais sont “gelés” et les étudiants refusent un changement qui n’est pas justifiable suite à la gestion à laquelle ils assistent impuissants. »

    Si une médiation réussit a ramener tout le débat à ce gel et qu’on se met d’accord dans les coulisses pour ne pas parler d’autre chose, on pourrait faire accepter un moratoire et sortir de la crise immédiate. Il suffit de trouver une excuse pour que Jean Charest puisse le faire sans perdre la face. Naturellement, déclarer une élection conduirait à ce résultat.

    Tout dépend donc des sondages, car le PLQ ne déclenchera pas une élection pour la perdre…

    PJCA

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    30 avril 2012 à 22 10 17 04174
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    Déclarer des élections est à exclure puisqu’il vient tout juste de déclarer « ignoble » le fait que Pauline Marois le lui ait demandé.

    On verra bien ce qui arrivera. Pour l’instant j’appui les étudiants sans conditions. Ils font un travail de sape exemplaire de cette foutue oligarchie « représentative ».

    À bientôt.

    André

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    1 mai 2012 à 1 01 40 05405
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    Présentement, les étudiants ont mis une épine dans le pied de Jean Charest en empêchant le PM de déclencher une élection avec le conflit étudiant qui occupe énormément de place dans les médias. Après le conflit, M.Charest risque de déclencher une élection rapidement pour rester fort dans les intentions de vote. Pourquoi? À l’automne, le rapport de la juge Charbonneau va accabler le premier ministre avec la corruption dans la construction ce qui réduit la marge de manœuvre pour Jean Charest. La question est quand le premier ministre va aller en élection? Avec Jean Charest, tout est stratégie. Je ne crois pas qu’il peut annuler la hausse des frais de scolarité parce que M.Charest est bloqué par le caucus libéral. À partir du 8 mai, plusieurs sessions à l’université risquent d’être annulées. Le gouvernement a espéré épuiser les étudiants avant la date fatidique, mais malheureusement pour Jean Charest les étudiants sont plus déterminés qu’il pouvait l’imaginer pour contrer la hausse des frais de scolarité. Avec le conflit, les étudiants on réussit à bloquer les élections au Québec, pour le moment.

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    1 mai 2012 à 9 09 29 05295
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    Vous savez… je commence à penser que le gouvernement Charest à volontairement voulu créer cette crise avec une hausse de frais de scolarité de 75% d’un seul coup. S’il avait voulu la faire passer efficacement sans mettre le Québec en crise, il aurait augmenté les frais graduellement. Cela ressemble à une manoeuvre pour détourner l’attention des Québecois des vrais problèmes de corruptions et du vol de nos ressources dans le Nord.

    Serais-je devenu parano ? :O

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    1 mai 2012 à 10 10 09 05095
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    @ PJCA
    J’entérine votre plan intégralement. J’ai lu et étudié avec un esprit critique les 80 chapitres et plus de votre « Nouvelle Société ». C’est une grande œuvre qui contient plein de mécanismes de correction. Je dirais que sa principale vertu réside dans le fait qu’elle se situe au dessus des guerres de clochers.
    Il faut un minimum de bien être pour pratiquer la vertu. Bien que nous aspirions à faire l’idéal, des contraintes nous limitent à ce que nous pouvons faire.
    Le bénéfice immédiat de régler l’accès aux études « supérieures » permettra de faire travailler le mécanisme décrit par Jean Garon avec la Commission sur l’éducation que les petits Libéraux au pouvoir veulent investir, au sens militaire.
    J’ai émis ailleurs mon caveat « social » sur les intrants du système de qualification. Je conçois que les énergies rendues disponibles par la mise en place du programme du docteur P JC Allard DSE pourront s’attaquer à cet autre élément.
    En parlant de clocher, quelle ne fut pas ma surprise, au sortir de la station de métro Montmorency sur le boulevard de L’AVENIR à Laval, d’entendre le tintement de clochettes. Saviez vous qu’il y a un carillon-clocher triangulaire à la droite du nouvel immeuble « JAUNE » « appartenant » à l’U de M sur le terrain adjacent à la station de métro, face au CEGEP Montmorency. C’est si récent que Google n’en montre pas de photo.
    @André Lefebvre
    Le « filtrage » des étudiants « non-rentable » s’effectue déjà à partir des garderies de Pauline, du primaire et du secondaire. Et se continue au CEGEP et dans certaines universités qui appliquent la prescription du psychologue Carl Rogers d’écarter des études supérieures les esprits « criminels », susceptibles de ne pas signer le pacte Faustien. Cela favorise la « promotion homosexuelle ». Ce que vous avez qualifié comme l’influence occulte des « francs-maçons ». Il y aussi celle de » l’Opus Dei ». S’ajoute celle du « Féminisme de droite » pourfendue par Paul Laurendeau.
    @CAD
    Je seconde.
    Aux autres, merci pour le haut niveau des idées.
    Quand au Prince de Machiavel, si j’ai bien compris, il s’agissait d’une critique d’un système dont s’inspirent les petits esprits imbus de pouvoir, donc névrosés, qui correspondent dans l’inconscient des électeurs à du connu. Il n’est pas question que JJC sauve la face, mais que cette « Bastarache » toxique soit écartée, et pas dans le nord, mais sur un autre continent.
    Jean-François Belliard

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    1 mai 2012 à 10 10 16 05165
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    Pas du tout; enfin je ne crois pas Jeff. 🙂

    Mais personnellement, je suis un peu inquiet de l’administration gouvernementale.

    Dans le conflit étudiant, Mame Beauchamp dit :

    -Ça ne coûte que 50 cents par jour!

    Et le fiscaliste Luc Godbout, qui défend la proposition gouvernementale, dit:

    -Les étudiants font un PROFIT!

    Euh…je pense qu’on devrait remplacer Raymond Bachand par Luc Godbout. En étant la province la plus taxée, on serait les citoyens les plus riches du globe!!!

    Il est clair que le gouvernement ne sait pas compter.

    Ou peut-être que si finalement; puisque le 50 cents par jour est CUMULATIF tous les ans; de sorte qu’à la septième année ce n’est plus 50 cents mais bien 3.50 $ plus l’indexation des deux dernières années. Proposition gouvernementale expliquée « IGNOBLEMENT » lors du point de presse de vendredi par le petit PRINCE de Machiavel du Québec. (À moins qu’il soit tout simplement MENTEUR)

    André Lefebvre

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    1 mai 2012 à 10 10 28 05285
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    Les « ignominies » de ce gouvernement s’ajoutent l’une à l’autre à chaque minute.

    Si le gouvernement voulait « intimider » les représentants étudiants, il a fait « choux blanc »; mais il ne semble pas se rendre compte qu’il est en train de me « faire sortir de mes gonds » et que c’est probablement le cas chez plusieurs de nos citoyens.

    Ce sont, je le répète, des détenteurs d’un QI DE 32 par « groupe de quatre ». Ils sont un danger public pire que les « bombardements humanitaires ». Ce sont des anti-sociaux autrement dit des « sociopathes » incontrôlables.

    J’en ai marre!!!

    André Lefebvre

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    1 mai 2012 à 13 01 28 05285
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    Le gros argument des biens nantis:

    « Il y a 40% de la population qui ne paie pas d’impôts!!!

    Je réponds :

    Donnez-leur de bons jobs avec un salaire décent!!! Ils paieront alors de l’impôt.

    Voici la réalité qui n’est pas diffusée dans une vision globale de la situation:

    Alléluia! le salaire minimum monte à 9.90 $ aujourd’hui même!!!
    250,000 travailleurs vont en bénéficier. Bravo!!

    Cela signifie que 250,000 travailleurs sont du « cheap labour ».
    Ajoutons que nous avons 187,000 chômeurs
    et plus 270,000 sur l’aide sociale.

    Total : 707,000 citoyens québécois crèvent de faim au Québec.

    Plus les aînés qui vivent avec le régime de retraite Canada/Québec = $1,400.00/mois environ 600,000 individus.

    Donc 1,3 millions d’individus au Québec vivent loin en deçà du niveau de pauvreté.

    Population au Québec incluant les enfants = 8 millions.

    le 9 décembre 2011 : «Bénéfice des six grandes banques : 23,6 milliards$».

    deux articles titrés ainsi : «Entreprises canadiennes. Des taux d’imposition parmi les plus bas au monde» (5 mars 2010) et «Le Canada, paradis fiscal des entreprises» (29 juillet 2008).

    «Les banques canadiennes veulent un assouplissement du régime fiscal» (16 août 2011).

    Entendu hier:

    Les 5 grandes banques canadiennes ont bénéficié de l’aide gouvernementale pour 116 milliards de dollars. Elles ont fait un profit de 23 milliards.

    André Lefebvre

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    1 mai 2012 à 14 02 43 05435
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    Vous savez, au sujet de Luc Godbout, le fameux fiscaliste qui explique que la proposition gouvernementale est « payante » pour les étudiants???? Il vient de signer un contrat avec le gouvernement libéral pour un montant de $300,000 dans le cadre du Plan Nord.(Tiré de la période de question aujourd’hui).

    Jésus-Christ, descends de ta croix pour faire queck chose parce que si c’est moi, je vais plutôt aller chercher tes Zélotes et tes Sicaires!!!

    André Lefebvre

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    1 mai 2012 à 16 04 07 05075
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    Peux-tu me fournir tes sources pour cette dernière information l’artiste, j’aimerais bien m’en servir sur facebook pour argumenter avec les pro-hausses 😛

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    1 mai 2012 à 17 05 42 05425
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    Cela a fait parti d’un débat à l’assemblée nationale cet après-midi. Cela faisait partie d’une question d’un député PQ à la ministre Beauchamp.

    André Lefebvre

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    2 mai 2012 à 1 01 29 05295
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    Ceci manquait à ma culture…

    Université Laval:
    Ecole Internationale d’été sur les terrorismes 2.0: « Terrorismes 2.0 , appréhender la menace réelle et traquer l’invisible »

    http://www.ofqj.org/appels/ecole-internationale-d-t-sur-les-terrorismes-20-terrorismes-20-appr-hender-la-menace-r-elle-e

    Sur la dernière image on voit qu’au terme de ce cours intensif, les Ben Laden de ce monde n’ont qu’à bien se tenir:
    http://www.hei.ulaval.ca/?id=1729&print=1&no_cache=1&L

    Pincez-moi quelqu’un.

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    2 mai 2012 à 10 10 58 05585
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    Elyan,

    Traquer l’invisible…une belle job! Je me sens déjà plus en sécurité.

    En ce qui concerne le conflit étudiant, les étudiants ont-ils raison de vouloir examiner la gestion des universités avant de se prononcer sur la nécessité d’une hausse des droits de scolarité?

    Regardons ce qui se passe en médecine. Voici un article à ce sujet :

    http://www.quebecoislibre.org/12/120415-14.html

    Extraits de l’article :

     »Au Québec, c’est le gouvernement provincial qui décide par décret du nombre de nouveaux candidats dans les facultés de médecine. Le processus est opaque, mais une analyse du Sénat français permet de comprendre que la « politique triennale des nouvelles inscriptions dans les programmes de formation doctorale en médecine » regroupe surtout des fédérations médicales, et peu d’instances externes pouvant représenter des économistes ou des contribuables. »…

    … » Comme on peut le constater sur ce graphique(5), les nations où le nombre de médecins n’est pas encadré par l’État (on laisse faire les universités plutôt que d’imposer un nombre) sont en bien meilleure position pour répondre au vieillissement de la population.

    Et ce n’est pas pour rien: la prévision de l’offre médicale est un sujet très complexe et propice à l’erreur. Par exemple au début des années 1990, l’American Medical Association prévoyait un surplus de spécialistes de 15% à 30% pour l’an 2000 et recommandait conséquemment une baisse des admissions. La prévision ratée fit surface 10 années plus tard quand tout indiquait une pénurie(6) et l’AMA changea de position. Une prévision similaire a été faite au Canada au début des années 1990(7), et on en récolte aujourd’hui les conséquences: on constate des pénuries d’effectifs malgré les améliorations récentes.

    En fait, la lourdeur des études nécessaire à l’obtention du permis d’exercice est également une importante source de friction. En raison de leur durée de temps élevé (10 ans), la rapidité d’adaptation des marchés (ou du gouvernement) à un déséquilibre d’offre et de demande est sérieusement limitée.

    Bref, on ne peut pas conclure à une théorie de conspiration selon laquelle le Collège des médecins limite l’accès à la profession pour augmenter les salaires de ses membres. Ceci étant dit, on observe qu’une bonne partie des acteurs liés à ces décisions sont des associations professionnelles médicales et organismes publics dont l’avantage n’est pas de mettre en jeu la sécurité de la profession ou d’augmenter leurs dépenses. »
    (Fin de la citation)

    http://www.quebecoislibre.org/12/120415-14.html

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    2 mai 2012 à 12 12 12 05125
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    L’administration des universités est discutée à Maisonneuve en direct.

    http://www.radio-canada.ca/emissions/maisonneuve_en_direct/2011-2012/chronique.asp?idChronique=211295#commenter

    Si vous lisez les commentaires de certains intervenants, les informations sont très intéressantes pour comprendre comment sont dépensés les budgets des universités.

    Au-delà des salaires des doyens, recteurs, vice-doyens, vice-recteurs et autres nombreux administrateurs ‘chevronnés’, il semble que de bons montants se retrouvent également entre les mains des ‘petits zamis’ par le biais de recherches effectuées par des entreprises privées dans lesquels ceux-ci possèdent un intérêt.

    Puis, il y a certains professeurs qui arrondissent leur salaire de base en faisant effectuer des recherches, et en prenant le crédit de ce travail, en publiant des livres, en donnant des conférences, etc…

    Enfin, il y a les professeurs à temps plein qui cumulent d’autres charges, comme membre d’un conseil d’administration, chroniqueur dans les médias, animateur à la télé et même directeur scientifique d’une entreprise.

    Selon vous, les jeunes ont-ils raison de vouloir examiner la gestion des universités?

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    2 mai 2012 à 12 12 15 05155
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    On risque d’assister à des pénuries similaires dans plusieurs secteurs, instaurées par un exode de main-d’oeuvre, puis, subséquemment de capitaux. Lorsque les ti-counes qui jouent dans notre carré de sable n’ont souvent pas les qualifications requises pour exercer leurs fonctions (on prend l’exemple d’une ministre ayant un baccalauréat en pharmacie, Julie Boulet, qui était à la tête du ministère des transports, sans lui enlever la bonne volonté on peut s’interroger sur la pertinence de ses acquis pour exercer de telles fonctions et malheureusement elle n’est pas un cas isolé), il n’est donc pas surprenant de voir que certains ti-counes n’aient aucune espèce d’idée des décisions justes à prendre, encore moins de prévoir devoir en prendre, contribuant ainsi à amorcer une débandade.

    Si on ajoute à cette notion biaisée de gestion aux mains d’égarés, la malveillance de certains acteurs et la paresse chronique qui caractérisent les individus qui préfèrent rester le doigt pris dans la porte en avalant une aspirine croyant se départir de la douleur alors qu’il est impérieux qu’ils le dégagent, on arrive à faire le constat de ti-counes qui ont vidé le carré de sable pour retrouver leur pelle.

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    2 mai 2012 à 14 02 08 05085
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    Elyan

    que le ministre n’ait aucune notion du ministère dont il est chargé n’a aucune importance, puisque ce qu’il doit faire, c’est ce qui est écrit sur le « post-it » qu’il reçoit du Premier ministre; qui, lui, a les deux mains sur le… »volant la population ».

    Amicalement

    André Lefebvre

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    2 mai 2012 à 14 02 28 05285
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    A.L. Merci pour ton lien sur l’émission Maisonneuve.

    Curieux qu’il ne soit plus à la télé avec son équipe de chercheurs

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    2 mai 2012 à 14 02 30 05305
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    Une solution pour le conflit serait que les étudiants acceptent la hausse et le retour en classe à la condition que JE et ENQUÊTE aient accès à toute l’administration des universités pour faire des reportages.

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    2 mai 2012 à 14 02 30 05305
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    Madame Elyan , Messieurs André Lefebvre et A.L. , si j’étais un étudiant de l’extérieur , je n’irais même pas à Victo. Les  »ÉTUDIANTS » de ce coin sont des fils et filles de  »LOYALISTES » , donc ils faut qu’ils s’entresucent , comme leur père et mère. Cela doit être pour cela le 69% contre la grève , hi, hi,hi, , Salut Ti-Jean , Yvon et Pauline……..
    Jean-Marie De Serre.

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    2 mai 2012 à 15 03 01 05015
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    Trouvez-vous , que je suis méchant le 2012-05-02 ? J’en ai déjà parlé avec Nenki , mais pas avec Jinny du fou du village , c’est bien beau faire bla , bla, bla en France , mais au Québec pas facile de mentir à un  »CANAYEN » .

    Je ne savais où me brancher m’en donné , mais bien avant avec ce que je Monsieur André Lefebvre a écrit , je me déclarais Québécois-Canadiens parce que je n’avais pas le choix. === Maintenant je l’ai : Québec Solidaire.

    Les jeunes  »ÉTUDIANTS » , fouillez Amir Kadir et Françoise David , ils doivent être cleannnnnnnnnnnnnnnnn au boutte.
    Jean-Marie De Serre.

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    2 mai 2012 à 15 03 10 05105
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    Monsieur André Lefebvre , que je sois Québécois , Canayen ou quelque soit d’autre , je ne puis que dire que vous êtes : un  » EXCELLENT PROFESSEUR » et merci.
    Jean-Marie De Serre.

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    2 mai 2012 à 15 03 13 05135
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    JMDS,

    Ça va prendre plus que les pelleteux de nuages de Québec Solidaire pour changer les choses.

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    2 mai 2012 à 15 03 14 05145
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    Monsieur André Lefebvre , j’ai oublié encore , mais , vous imaginez-vous une dizaine comme vous enseignant un peu partout sur cette  »PLANÈTE » ?
    Jean-Marie De Serre.

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    2 mai 2012 à 15 03 21 05215
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    Monsieur A.L. , je suis un pelleteu de nuage , je corde du brain de scie et on m’oblige à pelleter de la  »BOUCANE » , mais je me dis qu’un jour si j’ai pû en aider un autre ………
    Bonne fin d’après-midi , monsieur A.L. ,
    Jean-Marie De Serre.

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    2 mai 2012 à 15 03 34 05345
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    JMDS,
    Je ne vous considère pas un pelleteu de nuages, si cela peut vous rassurer. Corder du brin de scie ne doit pas être une tâche facile. Vous devez être très habile de vos mains.

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    2 mai 2012 à 15 03 58 05585
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    @ André Lefebvre

    Vous extirpez de ma pensée la certitude que j’avais concernant les fameux post-it.et le psychopathe qui conduit. Vous me rassurez: on peut encore espérer une crevaison.

    Après la colère qui a grondé à la lecture de leurs intentions à peine plus subtiles qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine, avec la découverte de leur soudain intérêt pour l’eau potable du sud, ces moments d’humour sont salutaires. Prête pour un autre round.

    Au plaisir

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    2 mai 2012 à 16 04 02 05025
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    Monsieur A.L. , surtout ma main gauche récemment, celle de droite les doigts sont tout croche , mais elle est très habile quand même et j’en suis fière  »ELLE a vu ». === Mon père m’a dit un jour , serres-toi de tes 2 mains , faut que toutes les deux soient habiles et je le comprends 40 ans plus tard.
    Jean-Marie De Serre.

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    2 mai 2012 à 18 06 12 05125
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    Parant de mains habiles….on a affaire à des magiciens et des illusionnistes.

    Hier, j’écoutais le magicien des finances Bachand à la télé et il faisait le truc du passe-passe d’une main à l’autre avec les prêts et bourses et la demande de gel des frais des étudiants … c’était franchement pathétique. C’est un vieux truc, qu’on reconnait facilement.

    Puis j’ai vu l’annonce du Premier magicien, le PM Charest qui va visiter Victoriaville ce week-end … une si belle ville, avec ses champs de patate, son parc industriel et ses routes bien droites. Un beau week-end en perspective pour les commerçants locaux.

    J’ai trouvé l’annonce du Parti Libéral pas mal hi-tech et pas mal impressionnante. C’est le même genre que Sarkozy, un autre de mes ‘zéros’. Ils doivent avoir le même ‘designer’. Le PLQ en bleu, faut le faire.

    Les magiciens du PLQ vont nous préparer un nouveau tour. J’ai hâte de voir ça.

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    2 mai 2012 à 22 10 53 05535
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    Mais si on parlait sérieusement un peu, les étudiants devraient penser à cesser les démonstrations et à finir leur session. Ils ont marqué des points et ils ont la sympathie d’une partie de la population. Ils devraient arrêter pendant qu’ils sont en avance. Si les représentants étudiants négociaient en coulisse plutôt que devant les caméras, ils réussiraient probablement à obtenir des concessions, mais présentement le climat est trop tendu.

    On a dit que la contre-offre des étudiants n’en était pas une parce que leur position était demeurée inchangée.

    Si les étudiants s’engagaient à retourner en classe et à cesser les manifestations, ce serait une grosse concession de leur part, à ce stade, car le désordre social est plus préoccupant que le montant de la hausse réclamée aux étudiants en grève.

    En échange du retour de la paix et de l’ordre, le gouvernement pourrait geler les frais pendant quelques années et chercher plutôt à réduire ses propres dépenses ou à obtenir des fonds additionnels en regardant ailleurs que dans la poche des étudiants.

    Ce serait un bon règlement pour tout le monde.

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    2 mai 2012 à 23 11 13 05135
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    Le droit du carré vert n’existe pas. Les étudiants socialement responsables ce n’est pas une association légale. Ils n’ont pas, enregistrez, leur association nulle part. Il s’agit d’un mouvement étudiant spontané. Je conteste la légitimité de ce mouvement et je souhaite la démission de Simon Talbot le représentant du mouvement les étudiant socialement responsable. Je trouve que c’est une bonne idée de créer une page facebook pour demander la démission de Talbot. On va se venger pour la page facebook qui demande la démission de Gabriel Nadeau-Dubois. Les juges qui ont accordé les injonctions sont des êtres humains dégueulasses, qui font de la petite politique avec la cause des étudiants. Le carré vert n’a aucun droit légal et j’appuie à 100 milles à l’heure le blocage des cégeps et des universités. Je conteste également les 1300 arrestations qui ont eu lieu depuis le début du conflit. Je veux porter plainte à l’ONU contre Jean Charest pour avoir, procédez à des arrestations de masse dans le conflit étudiant au Québec, ce qui est formellement interdit par l’ONU. Je désire que Jean Charest pis sa clique aillent se défendre devant un tribunal international pour qu’il soit reconnu coupable.

    En avril 2009, lors d’un petit déjeuner à Laval pour le financement du parti libéral, la ministre Line Beauchamp a rencontré un membre important de la mafia, Domenico Arcuri, le fils d’un caïd sicilien. La ministre assure que ça n’arrive plus? La ministre Line Beauchamp fait passer les étudiants pour des criminelles avec des histoires de vandalismes et de grabuges quand elle pis son gouvernement sont directement impliqués avec le crime organisé et la pègre. Les manifestants sont des HÉROS NATIONAUX en se tenant debout devant le gouvernement, le plus corrompu, dans l’histoire du Québec. Les étudiants qui manifestent sont une nouvelle légende dans l’histoire du Québec. Maintenant, plus de 200 personnalités publiques appuient les étudiants, et l’appui de la population pour les étudiants en grève est à la hausse, bravo!!! La victoire est à notre portée.

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    2 mai 2012 à 23 11 55 05555
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    Et pour être certains que les étudiants ne se font pas avoir, le reste de la session est condensée et prend la moitié du temps initialement prévu, de sorte que vers le 15 juin, les étudiants ont terminé leur session.

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    3 mai 2012 à 0 12 23 05235
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    Sauf que le gouvernement n’acceptera jamais de geler les frais. 🙁

    J’ai trouvé Lucien Bouchard, ce soir, paternaliste, faux dans sa position et vendu complètement à la droite économique.

    Il a affirmé qu’il ne négocierait JAMAIS avec Gabriel Nadeau-Dubois. Il se permet de donner des conseils imbéciles et n’est même pas au courant que Gabriel Nadeau-Dubois ne fait pas parti des « négociateurs ».

    Quand je le regarde, je vois un puits de pétrole ou de gaz de schiste. Les deux sentent mauvais.

    André Lefebvre

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    3 mai 2012 à 0 12 32 05325
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    Patrice,

    Ils ont du chien les jeunes et ils sont tenaces, mais ils doivent quand même être stratégiques. Je suis certain qu’ils ont ouvert les yeux à bien des gens qui ont habituellement la tête dans le sable.

    Les élections ne règleront rien. La corruption ne cessera pas d’exister simplement parce qu’un autre parti est au pouvoir. On ne s’est pas rendu là du jour au lendemain.

    En passant, l’ONU n’est pas ton ami. Je ne ferais pas appel à leurs services. Ce n’est pas le numéro 9-1-1 en cas de gouvernment corrompu.

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    3 mai 2012 à 0 12 42 05425
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    André,

     »Sauf que le gouvernement n’acceptera jamais de geler les frais. : »

    Tu as probablement raison, mais c’est probablement cela que la population voudrait présentement.

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    3 mai 2012 à 8 08 41 05415
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    Une majorité de la population est pour la hausse parce qu’elle croit qu’elle évite ainsi une charge additionnelle de frais.

    Elle ne saisit pas que c’est une « principe » que le gouvernement veut installer. Principe qui ouvre la porte à une hausse de tous les services payables par les « utilisateurs ».

    Les impôts ne serviront qu’à payer les « à côtés » des services; c’est-à-dire, subventionner les entreprises et dépenser dans le Plan Nord.

    André Lefebvre

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    3 mai 2012 à 10 10 07 05075
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    André,

    Je ne sais pas si la majorité des gens est pour la hausse mais, à ce stade, il est plus important de rétablir la paix sociale.

    J’ai lu un article de Martineau ce matin qui décrit coment les étudiants qui veulent assister à leurs cours se font intimider et des agressions contre des journalistes durant les manifestations.

    http://www.journaldemontreal.com/2012/05/02/un-climat-de-terreur

    Quand je lis des trucs comme ça, les étudiants m’apparaissent tout d’un coup pas mal moins sympathiques, même si j’étais en faveur de la gratuité jusqu’au doctorat.

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    3 mai 2012 à 13 01 31 05315
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    Si tu écoutes Martinaux, tu n’es pas sorti « Dubois ». 🙂 Sauf que, pour une fois, il a fait un interview intelligent, aujourd’hui, avec Gabriel Nadeau-Dubois. Eric Duhaime devait rester pour « commenter » l’interview, mais il est disparu et Martineau a parlé du nouveau DG du Canadien. Duhaime ne voulait pas se frotter à Nadeau-Dubois; Eric aurait eut l’air imbécile comme à Tout le monde en parle, il n’y a pas longtemps.

    La CLASSE vient tout juste de proposer une solution à l’impasse actuelle. Je résume cette proposition:

    1) Nous retournons tous à nos études…à condition que des « États généraux » discutent de notre proposition à l’automne.

    Voici notre proposition en quatre points:
    1) Réduire de moitié l’écart entre le Québec et le reste du Canada en matière de budgets de recherche = 142 millions
    2) Arrêter les publicités commerciales inutiles = 80 millions
    3) Gel des salaires et de l’embauche de nouveaux cadres supérieurs.
    4) Cessez l’ouverture de campus satellites qui ne servent qu’à enlever des étudiants aux autres universités.

    Pour parvenir à la gratuité:

    Rétablir l’imposition aux banques de 0.7% qui fournira plus que nécessaire.

    Si j’étais le gouvernement et que je voulais cesser l’envenimement de la situation, je dirais : D’ACCORD! RETOURNEZ À L’ÉCOLE ON EN REPARLE À L’AUTOMNE. Et le problème est réglé.

    André Lefebvre

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    3 mai 2012 à 13 01 49 05495
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    André,

    Je suis tombé sur ça par hasard. Je comprends que ça puisse être un texte biaisé. Il faut quand même dénouer l’impasse. Sur le fond, les étudiants ont raison de vouloir examiner la gestion avant de payer plus. En plus, leurs propositions ont du bon sens. Taxer les banques pour financer les droits de scolarité. Qui peut être contre ça? Pourquoi ne pas nationaliser les banques tant qu’à y être? Mais s’attaquer aux banques peut vous attirer des problèmes, surtout que 99 % des gens ne comprennent rien au système bancaire.

    Il faut continuer de discuter et d’éduquer les gens, dans le calme.

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    3 mai 2012 à 13 01 50 05505
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    André,

    Si t’étais le gouvernement tu dirais ‘pas d’accord’ parce que tu appartiens à la banque et que tu ne mordrais jamais la main de la banque qui te nourrit.

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    3 mai 2012 à 15 03 09 05095
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    Mon tata de Martineau ce matin criait à l’anarchie parce que les étudiants n’obéissaient pas aux injonctions. Il disait: « On n’a jamais vu ça au Québec! »

    Claude Poirier disant: « Depuis 52 ans que je fais ce métier, je n’ai jamais vu ça! »

    Poirier a raison, ça fait plus de 52 ans qu’on a vu ça. Et Martineau est dans les patates, il oublie la grève d’Asbestos et de Murdockville.

    Les matraques avaient « parlé » contre ceux qui défiaient l’injonction.

    Notre gouvernement nous ramène en 1949; tout une évolution sociale.

    André Lefebvre

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    3 mai 2012 à 15 03 12 05125
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    Il n’y a pas de luttes faciles. Effectivement le gouvernement ne reculera pas en ce qui a trait à la hausse des frais de scolarité. Jean Charest et sa cour préparent présentement le terrain aux mesures… (de guerre) d’interventions musclées. Afin de mettre en échec les étudiants, ils ont choisi la municipalité de Victoriaville pour y déplacer un congrès qui se tiendra sous haute sécurité, en obligeant le CEGEP de Victoriaville à participer à leur machination en annulant ses cours demain.

    Ils pourront donc brosser le tableau convainquant de la désobéissance civile et ainsi forcer la mise en place de mesures exceptionnelles de sécurité pour assurer la sécurité des seuls citoyens conscients de jouer les victimes en danger (ceux présents au caucus libéral servant de fou au roi).

    Ce caucus comptant en son sein la présence de dirigeants de l’état, les mesures de sécurité nationale pourraient enfin être invoquées. On obligera le roi qui doit tomber à venir sur le même terrain que le fou, ce dernier sera aidé par la présence du cavalier et celle du roi. Echec.

    Selon l’échiquier en place, on tend un piège,

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    3 mai 2012 à 16 04 32 05325
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    Elyan,

    Oui, ça sent le piège.

    Les étudiants n’ont rien à gagner en allant à Victoriaville.

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    3 mai 2012 à 17 05 55 05555
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    Ça sent le piège en effet; mais qu’arrivera-t-il si, lundi, une grève générale de la construction est déclarée, comme il a été prévu aujourd’hui à la CCQ?

    Croyez-vous que les policiers vont tabasser les jeunes étudiantes aussi fort lors des manifestations communes?

    Tout ça augure très mal pour la semaine prochaine.

    C’est beau de jouer au échec; mais si tu bousilles l’échiquier « y a queckun qui perd la game » sans être « mat ». Je n’ai jamais vu un gouvernement aussi irresponsable et autant capable de se contorsionner au point de parvenir à se mettre la tête dans le… C’est digne du cirque du soleil.

    André Lefebvre

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    3 mai 2012 à 19 07 10 05105
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    Et si on se faisait tous rouler dans la farine depuis le début de ce conflit? Avez-vous pensé à ça? L’objectif visé pourrait être différent de ce qu’on pense.

    Avec la coopération de quelques dirigeants syndicaux, les syndiqués pourraient se joindre aux étudiants. Tout ce qui manque est quelques annonces de fermetures d’usines ou de réductions de personnel. Tout cela pourrait facilement dégénérer.

    Si c’était le cas, et que le gouvernement n’était pas capable de garder le contrôle, l’armée serait dans la rue. Ça ne serait pas long.

    Après ça, tout change, et les compagnies qui veulent piller les ressources du Grand Nord auraient carte blanche, parce que plus personne ne pourrait bouger comme avant, se mobiliser, critiquer, etc…

    Tout ça pour 0,50 $ par jour? C’est là qu’on voit qu’on se fait rouler dans la farine.

    Avez-vous besoin d’un dessein? Pensez-y!

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    3 mai 2012 à 20 08 21 05215
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    Une autre preuve que le foutu gouvernement ne veut pas négocier???

    Ce soir à l’émission 24/60 Mme Dusseault à demandé à Gabriel Nadeau-Dubois: « Nous sommes dans l’impasse actuellement. Alors dites-moi clairement avec une réponse courte, à quelle condition êtes-vous prêt à aller vous asseoir à la table de négociation avec le gouvernement? ».

    Nadeau-Dubois:  » AUCUNE! Nous n’avons aucune condition pour aller nous asseoir à une table de négociation,. Mais le gouvernement doit, lui aussi, n’avoir aucune condition également. »

    Mme Dusseault ne savait plus quoi dire.

    Pour la CCQ, c’est exact que que le mandat est de 96% des employés de la CCQ; mais cela signifie quand même une grève générale de TOUTE LA CONSTRUCTION au Québec. Les syndicats sont d’accord avec la position des employés de la CCQ.

    Si le gouvernement veut rouler tout le monde dans la farine, ça va « coller » pas pour rire.

    De toutes façons, on l’a vu à 24/60 aucun des partis politiques en place (sauf QS qui était absent) n’a donné une opinion relative au débat étudiant. Tous se servent de la crise pour se faire du bagage politique. De vrais connards, tous.

    André Lefebvre

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    3 mai 2012 à 20 08 27 05275
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    Il y a aussi la CSST qui affirme qu’ils se sont fait rouler dans la farine par le gouvernement qui n’a pas retenu les ententes pré-établies avec eux.

    Il ne reste que les itinérants qui n’ont pas traité ce gouvernement d’hypocrites et de menteurs. Mais comme 50% d’entre eux sont des autochtones, on peut deviner leur opinion.

    Woops! J’oubliais les présidents de banques et les reteurs d’universités qui sont d’accord avec le gouvernement.

    Remarquez que pour les étudiants, il n’est pas question d’obliger le gouvernement d’accepter leur proposition; il n’est question que d’en discuter la possibilité au « États généraux » à l’automne. Si le gouvernement accepte, les étudiants sont en classe demain.

    André Lefebvre

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    3 mai 2012 à 21 09 01 05015
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    André,

    Ouains, mais un moment donné, les étudiants vont devoir relaxer. Que ce soit Charest ou un(e) autre, les étudiants ne peuvent pas dire au gouvernement qui taxer et comment gérer la province. Sérieusement.

    Ce sont des étudiants au bac en sociologie, sciences politiques et histoire de l’art. Ils sont contre la hausse. C’est leur droit. Mais de là à virer la province à l’envers? Tantôt ce sera la CCQ et peut-être des fonctionnaires qui perdront leur emploi. Est-ce que tout le monde va manifester constamment? Ça deviendrait rapidement invivable.

    Peu importe l’opinion de chacun sur les droits de scolarité, tout le monde a intérêt à préserver la paix sociale. Il faut se parler et rester calme. C’est tannant à la longue les démonstrations et ça met le monde sur les nerfs.

    Quand tu joue avec le feu, tu finis par te brûler.

    Je vais donner l’exemple. Alors, voici la vraie vidéo de Jean Charest qui est une merveilleuse recette de maigret de canard au Teriyaki sur le barbecue.

    Essayez ça avec un verre de vin les jeunes, et respirez par le nez.

    http://www.youtube.com/watch?v=yRIybL_WMMo

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    4 mai 2012 à 6 06 58 05585
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    « les étudiants ne peuvent pas dire au gouvernement qui taxer et comment gérer la province. Sérieusement. »
    Sérieusement? Les étudiants peuvent dire ce qu’ils veulent au gouvernement. Tout comme toi et moi.

    « Mais de là à virer la province à l’envers? »
    Ça va probablement nous remettre sur pieds

    « Est-ce que tout le monde va manifester constamment? »
    Probablement jusqu’à ce qu’il manifeste une fois pour toutes.

     » tout le monde a intérêt à préserver la paix sociale. »
    Pas tout le monde; mais sûrement que le gouvernement en a le plus grand intérêt. Il ne le fait pas. Pourquoi?

    « Quand tu joue avec le feu, tu finis par te brûler. »
    C’est ce qui va arriver aux connards de Québec.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    4 mai 2012 à 9 09 59 05595
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    @ L’artiste, A.L, Elyan

    Oui, c’est un piège. On a choisi Victoriaville où les « Verts » sont largement majoritaires et où les Rouges, loin de leur base, ne peuvent pas avoir de renforts. Stalingrad. Le gouvernement pourra donc – au lieu de faire tabasser les étudiants grévistes par la police – les faire tabasser par d’autres étudiants. La zizanie est le pain béni des gouvernements scélérats. Voyons quelles « bavures » on organisera.

    Mais le mouvement étudiant s’essouffle, et tout ce petit Mai « 68 à nous sera instrumenté la semaine prochaine pour un affrontement dans la ligue majeure. Il est évident que va maintenant commencer un jeu compliqué entre les syndicats FTQ, la CSN, la mafia, le Parti Libéral, Harper, Mulcair et les banquiers.

    Je ne connais pas les données de ce jeu et j’en suis heureux, car je ne donnerais pas 5 cents de la vie de quiconque viendrait y brouiller les cartes sans y avoir été invité et y tenir son rôle. Si vous êtes curieux, vous pourrez suivre le déroulement de ce fascinant « free for all » en lisant entre les lignes des messages – tous biaisés, mais révélateurs – que vous passeront les médias au cours des prochaines semaines

    PJCA

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    4 mai 2012 à 11 11 01 05015
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    L’Artiste,
    Je pense que tu as regardé trop de films de Harry Potter.

    PJCA,
    Je suis du même avis que vous.

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    4 mai 2012 à 11 11 48 05485
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    L’artiste,

    Très bon ton vidéo. Ces jeunes ont du talent, pas de doute là-dessus. Pourquoi ils perdent leur temps à étudier l’histoire (révisée), l’anthropologie et les arts? Presque personne ne peut trouver une job dans ces domaines. Ils sont près de 200 000 dans des domaines ou il n’y a pas de jobs. Ça n’a pas d’allure.

    Ces facultés sont-elles des garderies pour jeunes adultes, dont l’objectif est de retarder leur entrée sur le marché du travail?

    Anyways, on est pris dans une crise économique mondiale qui commence à se faire sentir au Canada.

    Le fédéral a annoncé des coupures, l’Ontario aussi, le Québec va faire la même chose. C’est inévitable.

    L’ordre à partir du chaos est leur slogan.

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    4 mai 2012 à 11 11 54 05545
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    @Pierrejcallard

    Je n’oserai pas dire très bas ce que je pense tout haut (c’est beaucoup plus pratique que l’autre version). On a toutes les raisons de devoir retenir la présence d’un observateur indépendant puisque les conflits sont dorénavant orchestrés. L’entonnoir vers lequel le pouvoir financier dirige le Québec, à un rythme maintenant hors de contrôle, et la machination dont il fait preuve pour écraser ceux qu’il dépossède font craindre des pires atteintes aux droits et liberté On ne semble pas vouloir faire dans la dentelle.

    Lorsqu’on prévoit tuer les mouches au fusil, il y a un léger problème situé au nord du menton.

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    4 mai 2012 à 12 12 18 05185
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    Ces jeunes ne perdent pas leur temps à étudier ce pourquoi ils se passionnent. On peut devoir gagner sa vie sans toutefois faire le sacrifice de ses passions encore moins de ses idéaux. L’accomplissement d’un individu ne passe pas par le guichet automatique, heureusement. Pourquoi leur imposerait-on un choix de vie? On glisse subtilement vers l’idée achetée toute faite du citoyen qui a l’obligation de se conformer, dépersonnalisé qu’il serait dès qu’on a établi qu’il ne mérite le titre d’individu que s’il répond aux normes de production.

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    4 mai 2012 à 12 12 34 05345
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    Ils peuvent étudier ce qu’ils veulent, mais un moment donné ça devient un peu ridicule l’affaire. Le Québec vit dans une bulle. Il y a des choses qui se passent en dehors du Québec les amis. Présentement, c’est toute la classe moyenne qui est dans la mire, pas seulement au Québec. C’est comme ça dans tous les pays dits ‘industrialisés’. Ce n’est pas en étudiant l’histoire de l’art et la sociologie qu’on va se sortir de là.

    Ça fait longtemps qu’on sait que le modèle québécois mène droit dans le mur, mais on ne fait rien. Ça fait longtemps qu’on sait que les institutions sont corrompues, mais on ne fait rien. On se fait mentir, et on ne le réalise même pas. Tout le monde a un peu la main dans la poche de l’autre, donc personne n’ose rien dire. Tout le monde reçoit un avantage quelconque de l’état qu’il/elle ne veut pas perdre, donc personne ne fait rien. Tout le monde a un parent dans la fonction publique, donc tout est correct.

    On n’est pas sorti du bois, comme dirait l’autre. Partout à travers le monde, on assite à la mise en place du NOM. Si le NOM est stoppé, ce sera grâce aux Américains, les seuls qui ont un plan, la volonté et les ressources pour y parvenir.

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Q3W8Z5wdAnc

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    4 mai 2012 à 12 12 48 05485
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    @ A.L.

    Erreur; je n’ai jamais visionné un seul film de Harry Potter. Ce que j’ai vu du premier est l’équivalent (en longueur) de la vidéo dont j’ai donné le lien. 🙂

    André Lefebvre

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    4 mai 2012 à 12 12 55 05555
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    « Le fédéral a annoncé des coupures, l’Ontario aussi,… »

    Ouais! L’Ontario baisse ses coûts pour la scolarité de 30%.

    « Ce n’est pas en étudiant l’histoire de l’art et la sociologie qu’on va se sortir de là. »

    Et ce n’est pas l’histoire de l’art et la sociologie qui nous a foutu dans ce merdier.

    « Ça fait longtemps qu’on sait que les institutions sont corrompues, mais on ne fait rien. »

    Les institutions ne sont pas contrôlées par la philo, l’art, l’histoire ou la littérature. Elle le sont par des « esprits comptables ».

    André Lefebvre

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    4 mai 2012 à 13 01 10 05105
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    La ministre Line Beauchamp veut reprendre les discussions avec les associations étudiantes. La CLASSE propose six mesures; taxer les banques pour offrir la gratuité scolaire dans cinq ans, gérer la gestion des universités par une commission indépendante, gel des salaires de la direction des universités, bloquer le financement des projets de construction comme l’Îlot Voyageur à l’UQAM, la CLASSE suggère aussi de réduire le financement pour la recherche et d’abolir la publicité faite par les universités. Les mesures proposées permettront de récupérer environ 240 millions par année ce qui est largement suffisant pour assurer la gratuité scolaire. C’est notre argent à nous de la gérer. Je trouve insupportables les propos tenus par Claude Poirier sur le réseau TVA et LCN. Les injonctions c’est du civil, les policiers n’ont pas le droit d’intervenir. Les étudiants ont le droit de bloquer les portes des cégeps et des universités, si on ne fait pas d’intimidation. M.Poirier, les jeunes respectent la loi, c’est la loi qui ne respecte pas les jeunes. Selon Richard Martineau, Pauline Marois se fait du capital avec les étudiants. J’aimerais dire à M.Martineau que c’est Jean Charest qui est à l’origine de la crise étudiante, madame Marois n’a rien à voir avec la crise. Plutôt, tu demandais pourquoi Pauline Marois portait le carré rouge, en disant que Madame Marois perdait des votes en appuyant les étudiants. Les propos de Richard Martineau sont contradictoires et mensongers.

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    4 mai 2012 à 13 01 55 05555
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    Patrice,

    La Classe propose de taxer les banques. C’est un beau projet. Pourquoi pas taxer l’Église catholique, tant qu’à y être? Il y a une raison pourquoi on ne peut pas taxer les banques à volonté, ni l’Église catholique. Je doute que les étudiants savent à qui ils ont affaire quand ils proposent des trucs comme ça.

    Ne pensez pas qu’ils ne sont pas capables de vous cuisiner un ‘été Québécois’, comme ils ont fait pour le ‘printemps arabe’. On n’est pas en 1976 les amis. On est en 2012.

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    4 mai 2012 à 14 02 00 05005
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    L’artiste,

    L’Ontario baisse les coûts pour la scolarité, et a décrété la maternelle à partir de 3 ans, et veut construire un système de transport en commun de 80 milliards pour accommoder la croissance future de la population, et a consenti des milliards à des promoteurs de turbines éoliennes, et est aussi avec des problèmes de corruption, et a un gros déficit, et est maintenant une province pauvre, mais moins que le Québec, avec des millions d’immigrants qu’on brainwashe à la sauce Oblabla.

    Un peu comme les carrés rouge, mais adapté aux communautés culturelles.

    Aille, les zamis, c’est l’ONU qui décide le contenu des cours depuis 50 ans.

    Wake up!

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    4 mai 2012 à 14 02 24 05245
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    Monsieur Lartiste12 , à 10:45 , je suis passé devant le Victorin , j’ai raconté à Papi. Tout ce que je peux dire , c’est que l’on a fait un enclos  » COMME » pour garder des porcs , des poulets(dindes) et des vaches.

    Donc , ce que je dis aux étudiants faites-vous voir partout à Victo où vous le pouvez, si quelqu’un casse ramassez-le ou ouvrez comme vous l’avez déjà fait , les policiers s’en chargeront , s’ils ne le font pas c’est qu’ils sont infiltrés. === Par contre au Victorin , allez-y mais en douce et uniquement à la fin et emmenez vos CAMÉRAS , et prenez des photos de ceux qui sortent à la fin du congrès.

    Personnellement , je crois que le vrai congrès va être ailleurs. === Pourquoi je pense cela ? === Je dis qu’après avoir lu le CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE DE TINGWICK , de mars 2011 , les valeurs au nombre de 14 , aucun de ceux qui sont dans l’enclos , n’arrive à les respecter , surtout ; l’intégrité , la  »TRANSPARENCE » et la compétence.

    On va voir après le 7 mai si cela a changé à Tingwick ; leur innocence , ignorance et incompétence.

    Salut Jean Charest et Yvon Vallière.
    Jean-Marie De Serre.

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    4 mai 2012 à 15 03 46 05465
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    @ A.L.

    Une des raisons principales de la nécessité d’une taxation des banques:

    Le secteur financier génère à lui seul 25 % des profits des sociétés au pays, et emploie 6 % de la main d’œuvre.

    Une grève générale et le tour est joué.

    André Lefebvre

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    4 mai 2012 à 16 04 12 05125
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    Honte sur le caucus libéral. Les mesures d’urgence ont été invoquées pour une poignée d’individus qui prennent la décision de se réunir conscients des manifestations qui se tiennent au Québec depuis plusieurs semaines et pour lesquelles on a eu à date à prendre aucune mesure aussi extrême.

    Les citoyens du Québec n’ont pas à faire les frais financiers de leur décision de se réunir en un endroit qu’eux-mêmes déterminent pour la deuxième fois.. en toute liberté. Quant aux personnalités d’affaires de Victoriaville qui ont tenu à souligner que certains établissements et commerces seraient fermés, barricadés… leur complaisance et leur soumission aveugle à cette triste bouffonnerie sont renversantes.

    Déclaration de M. Alain Rayes maire de Victoriaville à l’endroit des personnes qui se rendront dans cette municipalité: Bienvenue dans la MRC de développement durable.

    Difficile de se sentir bienvenus. Difficile de ne pas rire.

    On a séparé la tête du corps en convoquant par un heureux hasard planifié la grande armada à Québec ce même jour.

    Il reste à souhaiter que cette puanteur orchestrée ne dérape pas.

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    4 mai 2012 à 16 04 17 05175
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    Développement durable… c’est exactement ce dont parle la vidéo que j’ai affichée (sustainable development = développement durable). Le développement durable est une arnaque des globalistes qui signifie vraiment citoyenneté mondiale (et gouvernement mondial). Bienvenue à Victoriaville, capitale du lêchage de bottes des globalistes.

    Coudonc, traitre, ça prends-tu un accent circonflexe?

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    4 mai 2012 à 16 04 25 05255
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    L’artiste,

    Taxer les banques est une joke mon cher. Si on contrôlait le système monétaire, on aurait pas de dette nationale. Si on pouvait taxer les banques, ça fait longtemps qu’on l’aurait fait et que les problèmes seraient terminés. Les banques mènent le show par la porte d’en arrière. On ne peut pas ignorer le problème de fond, qui est le système monétaire, et penser qu’on va régler les choses.

    End the Fed… et mettons fin au système monétaire fictif.

    Mais on ne peut pas faire ça comme les étudiants s’y prennent. Tout ce qu’ils vont réussir à faire, c’est de restreindre les libertés individuelles pour tout le monde. Le niaisage a assez duré. Les étudiants de philo, sciences humaines, anthropologie, sociologie, sciences politiques et histoire de l’art n’ont aucun mandat de la population en général. Même s’ils ont quelques bons arguments sur le fond, ils entraînent toute la population dans une trappe dont on ne pourra plus se sortir. Assez, c’est assez.

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    4 mai 2012 à 17 05 10 05105
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    En plus, tout le monde semble pris dans des formules magiques, comme ‘l’accessibilité à l’éducation’, le ‘gel des droits de scolarité’, l’égalité des chances’ et autres formules similaires.

    Mais ils se battent pour quoi au juste? Tout cela est une illusion. Les étudiants ont-ils vraiment besoin d,un bout de papier qui dit qu’ils ont complété leur bac en histoire, en sciences de l’art ou en n’importe quoi d’autre? Pensez-vous vraiment que cela serait important pour un employeur qui a un poste à combler? La recherche d’un ‘diplôme’ n’est-il pas le symbole ultime de soumission d’un jeune envers le système? Oh grands maîtres, donnez-moi la chance d’apprendre vos savantes connaissances et vérifiez que j’ai bien compris, pour que je puisse avoir le privilège de travailler pour vous? Sérieusement les amis…

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    4 mai 2012 à 18 06 59 05595
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    Je pense qu’il y a plusieurs qui ne voient plus clair.

    L’accessibilité à l’éducation gratuite (ou presque) pour tous, ça existe déjà. On appele ça ‘Internet’. Le budget d’enseignement des universités est plusieurs milliards par année. Pourtant, la plupart des cours pourraient être enregistrés et fournis en ligne. Ça couterait probablement moins que 1 million $. Ouvrez-vous les yeux les amis. Tout le système d’éducation est là pour former la pensée et les attitudes. L’enseignement de connaissances utiles POUR VOTRE PROPRE INDÉPENDANCE est nulle.

    Roulez les truites dans la farine, faites chauffer une poêle en fonte avec du gras de bacon dans le fond, et faites cuire à feu mi-elevé des deux cotés pendant 4 à 5 minutes. Bon appétit!

    http://www.youtube.com/watch?v=rkGmiNZhd2M&feature=related

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    4 mai 2012 à 22 10 01 05015
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    @ AL

    « Si on contrôlait le système monétaire, on aurait pas de dette nationale. Si on pouvait taxer les banques, ça fait longtemps qu’on l’aurait fait et que les problèmes seraient terminés »

    Evidemment. Je présume qu’on doit le répéter parce que certains ne l’ont pas encore compris, mais c’est ça, au fond, cette incompréhension qui est désolante. Le reste pourrait se régler facilement.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/10/03/si-on-change-les-maitres-du-monde/

    PJCA

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    4 mai 2012 à 22 10 10 05105
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    @ AL

    « L’accessibilité à l’éducation gratuite (ou presque) pour tous, ça existe déjà. On appele ça ‘Internet’. »

    Oui, pour le transfert de la CONNAISSANCE, mais pas entièrement pour celui de la COMPÉTENCE. Cela dit, on peut dire sans se tromper que 90% de ce qu’on dépense pour éducation est inutile… mais il faudrait ajouter du même souffle que, pour que l’on ait une éducation et une formation vraiment adéquate, il y aurait tout autant de choses que l’on n’a pas à ajouter que de choses inutiles à supprimer.

    PJCA

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/11/15/09-autodidaxie-et-modularite/

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    5 mai 2012 à 7 07 31 05315
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    @A.L.
    « Les étudiants de philo, sciences humaines, anthropologie, sociologie, sciences politiques et histoire de l’art n’ont aucun mandat de la population en général. »

    Merde! Ils SONT la population.

    Quant à l’instruction, le système d’éducation devrait se limiter à fournir l’érudition pour une part et la technique pour l’autre. L’érudition permet une liberté de pensée efficace et la technique procure la compétence recherchée.

    Pour les banques, c’est évident.

    André Lefebvre

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    5 mai 2012 à 8 08 27 05275
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    @ Tous

    Merci pour vos commentaires. Je ferme ce dossier – pour le moment – mais en réponse au video ci-dessus je voudrais vous laisser sur une pensée à méditer. En quoi l’équilibre budgétaire, dépend-t-il d’autre chose que de la décision arbitraire du pouvoir financier d’accorder aux consommateurs la masse monétaire qu’il juge nécessaire pour acheter les bien et services produits, maintenir l’équilibre de la production et protéger la paix sociale ?

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/03/08/lhyperdrive-du-credit/

    Pierre JC Allard

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    5 mai 2012 à 11 11 57 05575
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    L’Artiste,

    ‘Merde! Ils SONT la population.’

    Et les représentants des 3 syndicats qui sont avec eux lorsqu’ils négocient derrière les portes closes avec les représentants gouvernement, c’est aussi la population je présume?

    Donc, selon toi, la population est représentée par des étudiants qui sont conseillés par des représentants de syndicats qui ont un intérêt direct dans la façon dont se règlera ce dossier?

    Je ne suis pas d’accord.

    Notre instinct naturel nous fait sympathiser avec les étudiants, mais les étudiants ne représentent pas nos intérêts. La population n’est pas partie aux discussions et n’a aucun droit de regard sur le déroulement ou le réglement du dossier.

    C’est facile de se laisser embarquer émotivement dans ce dossier parce qu’on a tous été étudiants à un certain moment, qu’on a des enfants à l’université, qu’on veut un que les jeunes aient un bon avnir, et qu’on est tous écoeurés de la gang à Charest.

    Ça ne veut pas dire pour autant que les jeunes parlent au nom de toute la population.

    Comme disais PJCA : ‘on peut dire sans se tromper que 90% de ce qu’on dépense pour éducation est inutile’…. ‘mais… il y aurait tout autant de choses que l’on n’a pas à ajouter que de choses inutiles à supprimer. ‘

    Quand je vois les syndicats qui appuient les étudiants (c’est leur droit) et qui ont tout intérêt à ce que la clientèle des cégeps et universités se maintienne aux niveaux actuels, je sais que chacun représente ses propres intérêts.

    Le seul qui n’est pas à la table de négociation est le contribuable.

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    5 mai 2012 à 12 12 16 05165
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    Les étudiants se battent pour l’accessibilité à l’éducation, mais personne ne remet en cause ce qu’on enseigne et ce qu’on oublie d’enseigner aux étudiants. En plus, ou sont les parents? L’influence des parents semble être exercées par les profs qui ont donné leur appui aux étudiants en grève, au détriment de ceux qui veulent suivre leurs cours.

    Les profs sont eux-mêmes syndiqués et désirent manifestement conserver leurs avantages, et les représentants syndicaux conseillent les leaders étudiants.

    Ensuite, les leaders étudiants rencontrent leurs membres (des jeunes d’à peine 20 ans, certains des adolescents) et les membres leur donnent mandat de faire ceci ou cela.

    La population n »est pas dans l’équation.

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    5 mai 2012 à 13 01 56 05565
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    Quand je dit qu’on se fait rouler dans la farine, je ne parle pas du coût de l’éducation universitaire, je parle de la pièce de théatre à laquelle nous assistons.

    Je suis allé sur CUTV (télé étudiante de l’Université Concordia) pour voir s’ils avaient des images de Victoriaville en direct. Le site affichait un vidéo de la manifestation à Victo ce matin.

    Voici le lien :

    http://cutvmontreal.ca/broadcasts/2012/1/4

    À 5 min. 40 sec., le journaliste de CUTV dit, en parlant des autorités : ‘They also have an armored Humvee that is an armored American military jeep…’

    Ça veut dire quoi ‘American military jeep’? Est-ce une ‘jeep militaire’ fabriquée aux É-U, ou est-ce une ‘jeep’ de l’Armée américaine?

    Si c’est une ‘jeep’ de l’Armée américaine, que fait l’Armée américaine à Victo?

    Pourquoi le journaliste mentionne cela si c’est simplement un Humvee? Non, il dit que c’est une Humvee blindé, qui est une ‘jeep’ de l’armée américaine.

    En plus, je lisais que 2 manifestants ont été gravement blessés hier, et qu’un 3e serait entre la vie et la mort.

    Il me semble qu’on parlait de ça, il y a quelques jours…

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    5 mai 2012 à 16 04 02 05025
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    Dire que ce sera ici au Québec , que ce décidera , le sort de la  »France » . Que fait l’armée Américaine au Quebec ? On va voir , ces Jésus-Christ de Zuniens là , s’ils veulent brasser trop , on va leur couper l’eau et l’hydro , ce ne sera pas long qu’ils vont se mettent à genoux et dire pitié. ===L’été qui s’en vient va être(terrible pour le Québec) pour l’eau j’espère que je me trompe , car je n’ai jamais vu un printemps semblable.=== Avec les Kiboutz que l’on a installé au Québec la nappe préatigue ne va plus servir qu’à abreuver , les porcs , les pouletttes et les vaches dans la Montagne === Sont innocent , ignorants , incompétents et dégueulasses ceux qui nos dirigent.
    Jean-Marie De Serre.

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    5 mai 2012 à 17 05 12 05125
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    Il n’y a pas d’armée américaine au Québec. Il ne faut pas trop charrier.

    Si on place les étudiants qui vont voter sur « l’entente » proposée (ce qui est absolument démocratique) plus les représentants de tous les syndicats, ça fait pas mal de monde qui font partie de la population et des contribuables.

    Dire que les étudiants ne se battent pas pour notre société c’est de ne pas connaître le but de leur combat.

    Je le répète, si le gouvernement venait me demander de voter sur chacune des propositions qu’ils veulent faire avant de l’accepter, je voterais et je ne pourras plus « gueuler » sur le résultat du vote démocratique. Et personne d’autre ne pourrait gueuler non plus. Pour l’instant nous avons des « leaders » et nous les acceptons comme tels. Ce que les étudiants refusent de faire et ils ont parfaitement raison.

    André Lefebvre

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    5 mai 2012 à 17 05 29 05295
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    L’artiste,

    Effectivement, ça semble dur à croire. C’est quand même ce que dit le reporter dans la vidéo.

    Je crois que tu confonds ce que tu juge être une noble cause, et qui exactement les étudiants représentent. Ils ne représentent qu’eux-mêmes, même si tu es d’accord avec leur cause ou leurs arguments.

    En vertu de quoi ont-ils soudainement obtenu le mandat de parler pour le reste de la population?

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    5 mai 2012 à 17 05 34 05345
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    L’Artiste,

    J’aime comment tu résonne. Selon toi, les étudiants et les syndiqués représentent assez de monde pour lier toute la population. T’es pas trop préoccupé par les autres si je comprends bien.

    On sait bien, le affaires roulent grâce aux étudiants et aux professeurs syndiqués. Oui, monsieur!

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    5 mai 2012 à 18 06 18 05185
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    En tous cas, tout le monde va être heureux quand ce conflit va être réglé. Les étudiants ont plusieurs bons arguments, mais ce qui manque est une discussion franche entre tous les intéressés et aussi une réflexion sur les défis qui attendent la société et les choix qu’il faudra faire, compte tenu de la situation financière mondiale qui ressemble à un chateau de cartes sur le point de s’écrouler.

    Les étudiants ont certainement le mérite de s’être tenus debout devant les autorités. Ils ont du cran et je les comprends de vouloir un monde meilleur, pour eux et pour les autres. Je suis 100 % d’accord avec ça.

    Mais on se fait constamment manipuler. Les étudiants aussi peuvent être manipulés, malgré toute leur bonne foi. Il ne faut pas oublier ça, surtout quand on voit tous les gros joueurs autour d’eux. Ça fait beaucoup de pression sur un jeune de 20 ans, surtout quand tes profs t’applaudissent et te donnent des tapes dans le dos.

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    5 mai 2012 à 22 10 28 05285
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    @ A.L.
    « Les étudiants ont certainement le mérite de s’être tenus debout devant les autorités. Ils ont du cran et je les comprends de vouloir un monde meilleur, pour eux et pour les autres. Je suis 100 % d’accord avec ça. »

    C’est déjà un début.

    « Les étudiants aussi peuvent être manipulés, malgré toute leur bonne foi.  »

    Mais ils ne l’ont pas été cette fois-ci. S’ils acceptent l’entente, ils auront gagné beaucoup plus que ce qu’ils voulaient. Ils voulaient « annuler » la hausse et ils font mettre en place un organisme qui s’y dévouera. C’est tout ce qu’ils voulaient.

    Ils ont eu en plus, ce que le gouvernement leur a proposé publiquement vendredi le 27 avril. Offre qui n’a pas marché mais qui est restée en place. Ils ont vite compris que le gouvernement voulait seulement « sauver la face ». Cela va leur coûter assez cher, je pense.

    Le seul point gagnant du gouvernement fut de faire accepter le principe de la hausse des frais. Ce sera à être renégocier dans des « États généraux » éventuels qui ne peut manquer de venir.

    On verra ce qu’ils décideront.

    André Lefebvre

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    6 mai 2012 à 11 11 19 05195
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    L’Artiste,

    Dans la vie, il y a ce que tu sais, ce que tu ne sais pas, et ce que tu sais pas que tu ne sais pas.

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    6 mai 2012 à 12 12 25 05255
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    Marché de dupes, considérant que les traqueurs de dépenses n’auront pas les pouvoirs d’administrer, ni ceux de conclure des ententes, ni ceux d’intervenir avec la garantie d’avoir accès aux informations détaillées, qu’ils seront liés par des accords déjà intervenus, des décisions incontournables et des contrats déjà signés et que selon toute vraisemblance, le plein effet des mesures qu’ils pourraient modifier ne pourra être immédiatement comptabilisé, donc appliqué. Le mambo des états financiers pourrait de plus leur réserver quelques surprises, puisqu’on est en droit de penser que ces économies potentiellement réalisables ne devront pas contribuer, par un manque à gagner autrement réalisable, à accroître le déficit des institutions qui théoriquement sont en droit de s’attendre à bénéficier du plein rendement d’un budget équilibré. Sinon qu’on me pince et m’explique quelles seraient les raisons sous-jacentes qui motiveraient ces institutions à se départir de marges de manoeuvre financières sans tenter de les rendre insaisissables.

    A ceci s’ajoute le caractère douteux de l’exercice voulant qu’on permette à des citoyens de tirer directement profit de sommes qui appartiendraient autrement à l’état, dans la mesure ou une fois économisées elles allégeraient le fardeau fiscal de l’ensemble des citoyens en modifiant à la baisse les budgets que l’état aurait à allouer lors du prochaine exercice financier. Dans l’unique but de ne pas modifier le montant réel mais potentiellement irréel de la hausse, on propose un exercice de performances acrobatiques époustouflantes dignes d’un cirque ou s’entremêleront les lions et les acrobates qui bénéficieront d’un filet de sécurité les mettant à l’abri d’un tremblement de terre et où les clowns seront invités à faire rire.

    Le but est louable, la façon de faire l’est beaucoup moins. On peut penser aux conséquences qu’un exercice similaire pourrait avoir dans le secteur de la santé, si l’on ouvre encore plus grande la porte au mercenariat de gestion. On peut de même extrapoler sur la pertinence d’ouvrir un précédent légal à ce type de financement privilégié voire immoral.

    Les citoyens sont en droit de s’attendre à ce que la saine gestion des finances publiques profite à l’ensemble, sans distinction. Les étudiants sont en droit de s’attendre à obtenir minimalement le gel des frais de scolarité et optimalement la gratuité scolaire pour ceux dont on ne peut exiger une contribution de leurs répondants en raison de leurs faibles revenus.

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    7 mai 2012 à 16 04 29 05295
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    Les services secrets ont intercepté la voiture de mes amis pas très loin du Palais des congrès à Victoriaville, vendredi soir. Un des deux agents de la SCRS a noté dans un cahier nos identifications avec nos cartes d’assurance maladie qu’on nous a demandée au préalable. J’ai pris des photos des agents et de leur véhicule; un impala LS de couleur Noir, numéros d’immatriculation; FDG8338. Une patrouille de la SQ fût amenée en renfort pour nous enquêter. Un des quatre occupants de la voiture a été arrêté et retenu jusqu’à 2 heures du matin au poste d’Arthabaska de la sureté du Québec. Le poste d’Arthabaska était rempli de voitures dans le stationnement et de gens détenus à l’intérieur du poste de police.

    Le lendemain dans le stationnement du cinéma galaxie. J’ai vu un seul autobus jaune, des étudiants de l’université de Trois-Rivières. La plupart des gens qui se sont présentés samedi à la manif de Victoriaville sont venus par leur propre moyen. Ce qui réduit considérablement la taille de la foule et permet d’éviter aussi les débordements. Avant de partir pour la marche, j’ai rencontré une madame qui s’appelle Héloïse Landry, professeure en éthique et religion au ministère de l’Éducation. Héloïse Landry est résidente de Victoriaville et collaboratrice au festival de la paix. Mme Landry c’est déplacé avec sa fille de 11 ans et son mari au Wallmart de Victoriaville ce vendredi.« Plein d’autobus jaunes sont arrivés, environ 3000 étudiants. Il y avait aussi des gens masqués avec toute leur artillerie. Dès les 5 premières minutes, on est arrivé sur place au Victorin, la place des congrès. Il y avait des casseurs intentionnés ou des agents provocateurs. Ils ont mis les clôtures à terre, une fenêtre a été peut-être cassée à l’hôtel des congrès. Des gens ont voulu avancer, les policiers ont mis leur masque à gaz. Sans annoncer que la manif était illégale, sans dire qu’on allait, être gazé. IL y a eu un nuage de gaz sur les 3000 personnes. On venait juste d’arriver et on était paniqué, on a été retranché dans un champ. Les gens vomissaient, des gens avaient été tirés à bout portant par des balles d’impact en plein visage, une citoyenne a eu la mâchoire cassée, des mères de famille avec des poucettes tirées dans le bras. On a essayé de reprendre notre souffle, mais on a été regazer une deuxième fois par l’anti-émeute. Non-merci à la population! Les policiers ont agi précipitamment et ils ont été très agressifs par rapport à la foule ce qui a provoqué la colère en général. À ce moment-là, on a vu la manif se transformer en émeute. Pour avoir été sur place, je suis indigné pour ce qui s’est passé avec les forces policières. Le message qu’il faut vraiment passer, c’est ce qui s’est passé de l’intérieur.»

    Merci à Héloïse Landry pour son témoignage, j’ai bien aimé les gens de Victoriaville. Ils sont très sympathiques. Merci aussi à mes amis d’Occupons Montréal. D’ailleurs, je tiens à vous dire qu’il va avoir une grande manifestation d’Occupons Montréal le 12 mai au parc Victoria à 11 h le matin. Pour terminer, la manifestation de samedi à Victoriaville fut très pacifique, alors il n’y a pas d’incidents à signaler.

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    8 mai 2012 à 15 03 16 05165
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    Monsieur Patrice Léonard , ceux qui ont été blessé avaient été prévenu et savaient quoi faire , : si ça brasse tu te tasse et laisse faire les policiers.

    Monsieur Patrice Léonard , on a parlé que l’armée Américaine était présente sur les lieux , est-ce qu’ils ont eu peur pour la ligne Nicolet-des-Cantons ?
    Jean-Marie De Serre.

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    8 mai 2012 à 16 04 50 05505
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    JMDS,

    Personne a dit que l’armée américaine était présente, mais plutôt qu’un jeep de l’armée américaine était sur les lieux.

    Plus je regarde cette affaire, plus je vois une mise en scène.

    Si on regarde l’entente de principe, on voit que les leaders syndicaux se sont assurés que les salaires et avantages du personnel syndiqué ne seraient pas considérés dans par le comité chargé de trouver des économies dans la gestion des universités pour supposément réduire les frais afférents obligatoires des étudiants.

    En plus, les étudiants n’ont que 4 représentants sur ce comité, de sorte qu’ils sont minoritaires.

    Donc, on peut voir que les syndicats ont pris soin de protéger leurs membres et non de défendre la cause des étudiants, même s’ils étaient supposément ‘alliés’ à la cause étudiante et qu’ils auraient même payé les autobus pour le transport et probablement fourni des conseils un soutien technique durant le conflit.

    Mais on voit que cet appui n’était pas désinteressé, loin de là. Les syndicats se sont placé près du conflit pour le diriger dans la direction voulue. Peut-être ont-ils même initié les manifestations et convaincu les leaders étudiants ‘qu’ils ne pouvaient pas perdre’ (comme on a souvent entendu)?

    Au bout du compte, les salaires et avantages du personnel syndiqué seront pas examinés, et les enseignant syndiqués n’ont même pas eu besoin de manifester. Les étudiants ont fait le travail pour eux.

    J’ai lu dans plusieurs commentaires que les étudiants savent compter. Si on fait le calcul du coût de presque 3 mois de débrayage, des revenus d’emploi qu’ils perdront cet été, et descours qu’ils devront terminer, ils ont perdu beaucoup plus que ce qu’ils vont gagner dans une entente.

    Aujourd’hui, certains disent que c’est une lutte idéologique, que les étudiants ne sont pas des égoistes et se battent pour des principes.

    Peut-être, mais ce qui les a fait manifester au début était une question monétaire, et ce qu’ils veulent au bout du compte est de payer moins cher.

    Pourquoi prétendre que c’est un beau principe quand c’est vraiment une question d’argent?

    D’autres disent que c’est une lutte de classe. Si c’est le cas, les étudiants sont encore une fois bien naifs, car ils ne réalisent apparamment pas que les employés syndiqués du secteur public sont une classe en soi, et que les étudiants sont dans une autre classe qui a bien moins d’avantages parce qu’ils sont plus jeunes et pas encore ‘dans la gang’. Même parmi les fonctionnaires, les plus vieux ont la sécurité d’emploi et des salaires plus élevés, alors que les plus jeunes sont souvent des contractuels ou des fonctionnaires moins bien payés sans sécurité d’emploi.

    Tout ça pour dire que les profs syndiqués ont intérêt à ce qu’il y ait beaucoup d’étudiants dans le système d’éducation. C’est sans doute la raison pour laquelle ils appuient les étudiants. Pour le reste, ne touchez pas à leurs avantages.

    Au bout du compte, les syndicats sortent gagnants dans cette affaire, et ils n’étaient même pas parties au conflit. C’est ben pour dire.

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    8 mai 2012 à 17 05 17 05175
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    Le gouvernement n’est pas niaiseux non plus. S’il a laissé pourrir ainsi le conflit, c’est que cela faisait son affaire.

    Plusieurs ont dit que cela aide les libéraux dans les sondages. J’en doute, mais on ne sait jamais.

    Ce que je vois surtout, c’est que les manifestations étudiantes ont permis à d’autres groupes plus radicaux de se faire valoir… les fameux ‘casseurs ».

    Je trouve très étonnant qu’aucun de ces casseurs ne semble avoir été arrêté jusqu’à présent. Si c’est le cas, j’aimerais le savoir car je n’ai rien vu à cet effet dans les médias.

    Ne trouvez vous pas cela bizzare?

    J’ai aussi vu quelque chose à la télé qui me laisse encore plus perplexe. Le vendredi de la manifestation qui a dégénéré à Victoriaville, je regardais l’émission 24-60 de R-C. Deux animateurs discutaient de ce qui venait de se passer à Voictoriaville et attendait que les images soient prêtes pour montrer aux téléspectateurs. Finalement, on a vu la scène du policier qui a été blessé par des manifestants. La première fois qu’ils ont montré la scène, on pouvait voir que le policier est sorti de son véhicule pour aller plaquer un manifestant cagoulé qui se trouvaient peut-être 20 pieds devant sa camionette de la SQ. À ce moment on a vu que 4 ou 5 autres cagoulards se sont concentrés sur le policier qui était pas dessus le manifestant. Je n’ai pas vu qu’il tabaissait à fond le policier, mais ils essayaient de lui faire lâcher prise du manifestant, et effectivement il le frappait. À un certain moment, le policier a lâché prise, s’est levé et est allé se réfugier derrière un policier de l’anti-émeute à peut-être 50 pieds de là. Il avait perdu son casque et se tenait le derrière de la tête, mais il se déplaçait rapidement et semblait correct.

    Plus tard, toujours à R-C, j’ai revu la même scène du policier au sol, sauf qu’on ne voyait plus le début de la scène ou le policier sort de sa camionnette pour aller plaquer le manifestant.

    L’autre chose que je trouve étrange, en y repensant, est que les policiers de l’escouade anti-émeute étaient pas loin du policier au sol, mais aucun n’est allé l’aider jusqu’à ce que le policier décide de lui-même de lâcher prise et de sortir de là. Une fois qu’il a lâché prise, les cagoulards l’ont laissé partir.

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    8 mai 2012 à 18 06 16 05165
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    @ ceux qui s’interrogent sur l’avenir de la contestation

    Depuis que la GRC faisait bruler des granges pour accuser les séparatistes, on a vu le processus d’infiltration et de provocation du Systeme atteindre sa maturité, ici comme partout dans le monde. Lors de la manifestation anti-ZLEA de Québec, en 2001, policiers et casseurs du Black Block dansaient un ballet dont il fallait être sot pour ne pas voir qu’il était orchestré. On a vu la même chose à Montebello.

    Même scénario programmé Il y a quelques jours, à Victoriaville. quand on a fait abattre les petites clôtures pour faire un appel d’air et permettre un corps a corps plus viril avec les manifestants au moment opportun.

    Dans tout mouvement contestataire même non-violent de plus de 5 membres, vous pouvez présumer qu’il y a au moins une taupe et un agent provocateur et qu’ils ne se connaissent même pas !

    Aucune organisation révolutionnaire n’a la moindre chance de détruire le Système, car le Système a l’avantage d’une meilleure organisation et celui d’être déjà établi, en plus d’avoir pour lui les armes de la corruption et du contrôle des médias.

    Ce qui détruira le Système, c’est un faisceau d’attaques individuelles spontanées – et donc imprévisibles – résultant d’une conjoncture exceptionnelle incitant les gens comme vous et moi à l’attaquer, non par intérêt, mais par pur dégoût, en n’obéissant chacun qu’à sa propre conscience.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/161-un-temps-pour-lanarchie/

    La classe étudiante est un terreau fertile pour ce genre de réactions et c’est pourquoi le Système en a si peur et la traite avec tant de prudence: PERSONNE ne sait ce que peuvent faire des centaines de milliers de jeunes en colère. Cette force, d’autre part, est quasi impossible à canaliser vers une action positive sans l’émasculer. On est donc dans l’incertitude et l’expectative

    Il ne faut pas penser, surtout, que si ce mouvement semble s’essouffler il sera mort. Il ne sera qu’en dormance, comme les mouvements d’occupation de l’automne dernier se sont réincarnée en plus fort dans cette contestation étudiante…. Le profond dégoût des individus va faire exploser le Systeme. Si ce n’est cette fois, ce sera la prochaine….

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/10/24/le-chien-dor/

    PJCA

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    8 mai 2012 à 20 08 02 05025
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    Ce qui m’a assez surpris fut d’entendre un témoin qui était là lors de la manifestation de Victo et qui s’est dit étonné par la « patience » de l’escouade anti-émeute qui recevait des projectiles de la part d’environ 50 manifestants masqués qui se tenaient à l’écart avant même l’arrivée des manifestants pacifiques.

    Aussitôt ces derniers arrivés à la clôture, certains se mirent à la renverser et la « patience » fut terminée. Des gaz furent lancés par l’anti-émeute dans les manifestants pacifiques et on fit 4 arrestations des « émeutiers ». On avait attendu que les 50 « casseurs » se soient mêlés au groupe principal des manifestants, au lieu de les arrêter lorsqu’on pouvait les encercler facilement.

    Je ne fais, ici, que comparer deux témoignages de manifestants pacifiques que j’ai entendu.

    Drôle de stratégie.

    André Lefebvre

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    8 mai 2012 à 21 09 36 05365
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    C’est dégoutant, et c’est pourquoi je disais que les étudiants se font manipuler et qu’on se fait tous rouler dans la farine. D’ailleurs, j’ai remarqué que la couverture des médias étaient presqu’inexistante, côté visuel. Oui, ils font beaucoup de commentaires, mais il aurait été si facile de filmer et de montrer toute la scène en direct avec plusieurs caméras.

    Par ailleurs, je reviens aux syndicats qui appuient et probablement conseillent les étudiants…. pourquoi eux autres qui ont les moyens n’ont-ils pas pris les mesures pour garder les casseurs à l’écart et pour filmer la scène. Pourquoi n’ont-ils pas assuré la sécurité des étudiants, vu qu’ils commanditaient l’événement. Peut-être qu’il est là, le recours collectif-vs- les syndicats…

    Aussi, vu que les étudiants ont subi des blessés. pourquoi ne donnent-ils pas une conférence de presse, spécifiquement sur ce sujet, pour qu’on connaisse la version de ceux qui ont été blessés et des témoins qui étaient là quand c’est arrivé.

    Et si les syndicats et le gouvernement étaient de mèche depuis le début? Est-ce possible?

    En tous cas, je suis très déçu, parce que je trouve que les jeunes ne sont pas en mesure d’évaluer dans quoi ils sont embarqués. Surtout quand je vois des jeunes filles/femmes, des enfants, des gens âgés. On n’emmène pas des enfants, des femmes et des viellards à la guerre. Le congrès de Victo sentait le piège à plein nez. On en a parlé ici même.

    Si nous on l’avait vu venir, j’ai de la misère à croire que les leaders syndicaux n’aient pas prévu cela.

    Beaucoup de questions à répondre…

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    8 mai 2012 à 21 09 53 05535
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    Aussi, il est important de rétablir un semblant d’ordre dans tout ça. Les professeurs qui ont encouragé la violation des injonctions qui visaient à permettre à d’autres de suivre leurs cours devraient être sanctionnés, à mon humble avis. Sinon, aussi bien dire que les tribunaux n’ont aucun pouvoir. Si jamais cela arrivait, l’armée ne serait pas loin derrière.

    On ne peut pas tolérer que des jeunes servent de pions pour des organisations qui ont leurs propres intérêts et leur propre agenda. Ça, c’est pas correct. Le 250 $ de plus par année, c’est des peanuts. Je suis prêt à payer 250 $ pour que cesse cette masquarade sur le dos des étudiants.

    Je ne sais pas comment les étudiants ont calculé leur affaire, mais leur stratégie ne fonctionne pas. S’ils veulent faire du milage, il va falloir qu’ils commencent à se servir de leur tête et qu’ils fassent un effort de relations publiques pour convaincre la population de la justesse de leur cause.

    Les autorités n’attendent que la bonne occasion pour serrer la vis un peu plus et leur taper dessus. Moi, j’aime ces jeunes et je veux qu’ils aient un bon avenir, mais je n’aime pas ce que je vois, et j’espère qu’ils vont prendre leurs distances par rapport aux autres organisations autour d’eux et qu’ils vont penser pour eux-mêmes et considérer leur meilleur intérêt et laisser faire les slogans socialistes/communistes.

    Les jeunes en histoire devraient étudier les régimes communistes du 20e siècle et voir les millions de morts causés par les régimes communistes de Mao, Lénine et compagnie.

    La révolution doit être dans l’esprit à mon avis. Quand les policiers comprendront que celui ou celle qu’ils tabasent est la nièce ou le neveu de l’ami de leur voisin, et qu’un autre policier tape sur la tête de leur propre fils/fille, ils vont arrêter de suivre les ordres de taper dans le tas, parce qu,ils vont comprendre que ça n’a aucun bon sens et que c’est contre leur propre intérêt.

    D’ici là, il faut rester calme et il faut discuter, pour faire évoluer les esprits.

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    8 mai 2012 à 23 11 43 05435
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    Depuis le début de la grève des étudiants, la stratégie du gouvernement Charest a été claire. Discréditer les jeunes et finir par les faire se diviser entre eux. Le gouvernement a usé de tous les bons vieux trucs du livre avec tout les moyens à sa disposition. Et, je crois qu’il y est parvenu si on se fit à l’opinion publique qui semble être en leur faveur. C’est une pièce de théâtre dans laquelle les acteurs ont été utilisés selon le script dont l’auteur est le bon gouvernement. Et nous avons en eu une dernière représentation magistrale de leur part !

    Le but n’est pas de détruire le système mais bien de s’en libérer. Car c’est nous qui l’alimentons, nous en sommes non seulement les acteurs mais aussi les créateurs. Cette prise de conscience individuelle devra se faire tôt ou tard ou préférablement plus tôt que tard !

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    9 mai 2012 à 0 12 23 05235
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    Excellent article qui explique comment la réforme du régime des prêts et bourses du Québec est véritablement l’implantation d’une politique globaliste qui vise à privatiser l’éducation pour la mettre au service des multinationales et favoriser l’endettement des étudiants auprès de banques privées.

    À lire, pour comprendre les motivations derrière tout ça…

    http://infodudecodeur.wordpress.com/2012/05/03/la-privatisation-mondiale-de-leducation-jean-charest-au-service-dune-elite-mondialiste/

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    9 mai 2012 à 9 09 19 05195
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    @ PJCA
    Suite à mon commentaire du 1 mai à 10:09, il m’est apparu que j’ai omis de considérer le changement majeur dans la composition des diplômés universitaires que constitue une majorité de femmes.

    Je crois que contrairement aux hommes, elles ne seront pas capables de payer leur endettement étudiant entre 45 et 50 ans. La majorité seront divorcées sans pension alimentaire pour elles-mêmes. L’État sera donc obligé de rembourser les prêts garantis auprès des banques, ou d’effacer ces mauvaises créances d’une société d’état.

    Il y a une tradition de parasitage chez les femmes et je crains bien qu’il y ait une manipulation en place qui consiste à se servir des étudiants-masculins pour l’avancement d’un projet matriarcal, comme cela se pratique avec l’arnaque de la maternité imposée depuis des siècles, permettant le parasitage des hommes ou de l’État, au nom du bien être des enfants dont la majorité des délinquants sont issus de familles matriarcales.

    Ce qui me ramène à ma thèse soutenant d’agir en amont pour déprogrammer les filles, à l’école, avant qu’elles ne commencent à se reproduire.

    https://www.facebook.com/gaiagernaire?sk=notes#!/note.php?note_id=279749595403635

    https://www.facebook.com/#!/note.php?note_id=279762055402389

    https://www.facebook.com/gaiagernaire?sk=notes#!/note.php?note_id=279773792067882

    Jean-François Belliard
    9 mai 2012

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    9 mai 2012 à 9 09 29 05295
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    @ JFB

    Je ne vois pas comment vous conciliez une montée en puissance des femmes dans la société avec leur insolvabilité… Mais nous sommes bien loin du sujet. Parlons plutôt de cet aspect dans un autre contexte.

    PJCA

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    9 mai 2012 à 11 11 28 05285
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    @PJCA
     » Il y a une tradition de parasitage chez les femmes et je crains bien qu’il y ait une manipulation en place qui consiste à se servir des étudiants-masculins pour l’avancement d’un projet matriarcal,  »

    C’est implicitement dans le sujet, non ?

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      9 mai 2012 à 13 01 06 05065
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      @ JFB

      Implicitement, comme nous disent les pataphysiciens… »tout est dans tout et vice-versa ». Mais, concrètement, nous savons tous les deux que c’est une passerelle pour passer du rôle de l’éducation à la position des femmes dans la société.

      Or, je ne me vois pas traverser cette passerelle a partir de commentaires à l’un de mes articles, encore mpons sous le feu nourri de ceux qui ne croient pas qu’il existe une tradition de parasitage chez la femme. Si vous écrivez un article sur ce sujet, on pourra en reparler… 🙂

      PJCA

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    9 mai 2012 à 12 12 54 05545
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    @ PJCA

    Ce qui détruira le Système, c’est un faisceau d’attaques individuelles spontanées – et donc imprévisibles – résultant d’une conjoncture exceptionnelle incitant les gens comme vous et moi à l’attaquer, non par intérêt, mais par pur dégoût, en n’obéissant chacun qu’à sa propre conscience.

    Attaques individuelles? Oui, certainement. Juste retirer tout son argent de la banque (i.e du Système Bancaire) serait déjà un grand début. Et, ici, je n’ai même pas parlé de retirer et gérer nos autres placement (e.g fonds de retraite). Les pistes de solution efficaces partent de l’Individu, et non d’une certaine élite qui tente d’imposer sa vision et ses «remèdes sociaux» à la collectivité. Les solutions collectives, personnellement, je n’y crois pas.
    @ Aimé

    On n’emmène pas des enfants, des femmes et des viellards à la guerre. Le congrès de Victo sentait le piège à plein nez. On en a parlé ici même. Si nous on l’avait vu venir, j’ai de la misère à croire que les leaders syndicaux n’aient pas prévu cela.

    Peut-être que c’était justement une stratégie syndicale. Combien de fois ces derniers ont fait des manifs où les leaders et leur garde rapprochée se sont cachés derrière des femmes et des enfants? La présence de ces derniers représente un rapport de force, voire un bouclier qui a pour but de démotiver les flics à sortir les «outils de la paix sociale», comme dirait Lafrenière.

    Pour contrer cette stratégie, les flics font alors appel à des casseurs et des agents de perturbation (violents). Ce qui au final brouille les cartes du jeu, et où même les plus faibles ne sont à l’abri de rien.

    Fraddé

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    9 mai 2012 à 13 01 08 05085
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    Voici un article et la photo de la jeune femme qui a reçu une balle de plastique dur (appelé ‘caoutchouc’ apparamment) en plein visage. Elle a eu la machoire fracturée, plusieurs dents cassées, a maintenant des plaques de fer dans la bouche pour tenir tout ça en place et devra se faire poser des implants dentaires. Tout cela coûtera évidemment un bon montant.

    Si vous lisez l’article, vous allez voir qu’elle se serait trouvée à ‘au moins 200 métres’ de l’endroit ou les manifestants et policiers s’affrontaient lorsqu’elle a reçu une balle de plastique en plein visage.

    http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201205/08/01-4523410-une-etudiante-de-luniversite-laval-blessee-en-plein-visage-a-victoriaville.php

    Voici un autre article à lire d’un témoin qui était à la manifestation et qui a enregistré deux policiers anti-émeute qui rigolaient en se préparant à en tirer ‘3 ou 4 dans le milieu’ (de la foule), en parlant des balles de ‘caoutchouch’.

    http://montreal.mediacoop.ca/blog/tim-mcsorley/10834

    L’article fait d’ailleurs référence aux recommandations du fabricant de cette arme qui dit très clairement que les balles doivent être tirées sur le bas du corps, sinon elle peuvent causer la mort.

    ‘ Brian Kirkey, PDG de Police Ordnance, a d’ailleurs déjà souligné le danger posé par le fusil ARWEN: «It’ll break bones if it hits. You don’t want to hit them in the head. You don’t want to hit them in the neck. That’s where you have a potential fatality.» ‘

    Ce n’est certainement pas une arme que l’on peut tirer dans le milieu d’une foule, et penser qu’on n’aura pas de blessés graves…. exactement comme ce qui est arrivé. Ces armes sont supposées être tirées vers le sol et la balle est censée rebondir et frapper l’autre dans les jambes.

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    9 mai 2012 à 13 01 56 05565
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    Qui vous dit que c’est un policier de Victo qui a tiré ? Il n’y en a pas eu la Manifestation précedente de blessé , les étudiants ont ouvert et les policiers on fait le travail. On a parlé d’un  »jeep » étrange , est-ce que c’est ce jeep qui a transporté les ; peut-être Black qui devaient rencontrer d’autres Black en autobus ?

    Quest-ce qu’elle fesait en avant ? Elle avait été prévenue.

    Monsieur Pierre JC Allard , si Monsieur Jean-François Belliard , en remets au sujet du  »PARASITAGE DES FEMMES », je lui demanderai au sujet des parasites Gouvernementaux. === Les pires au Québec sont dans le coin du Mont-Royal. Ils ont un drôle de chapeau et des grands cheveux dont ils font des boudins en avant et qui chialent tout le temps et contre les Musulmans , pis ça me dérange un ti-peu.
    Jean-Marie De Serre.

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    9 mai 2012 à 14 02 12 05125
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    JMDS,

    Comme vous, je n’étais pas là. Donc, je ne sais pas ce qui s’est passé à Victoriaville autrement que par les divers articles cités en lien.

    D’ailleurs, comme vous dites, la SQ nie que cette dame ait été frappé par une balle de plastique. Elle aurait été trop loin selon le porte=parole de la SQ. C’est possible. C’est dur à dire quand on n’était pas là et qu’on n’a pas d’images vidéo.

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    9 mai 2012 à 14 02 15 05155
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    En ce qui concerne la fille blessée au visage, c’est écrit dans l’article cité en lien que :

    ‘Elle et son ami Pierre Léveillé s’éloignaient du grabuge, en raison de l’utilisation par les policiers des gaz lacrymogènes pour disperser la foule, quand elle a été atteinte au visage. Un témoin a dit à Pierre que c’était un bâton cinétique qui avait touché la jeune femme. D’ailleurs, c’est le seul débris qui traînait sur le sol à proximité de Dominique à ce moment-là, affirme Pierre.’

    http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201205/08/01-4523410-une-etudiante-de-luniversite-laval-blessee-en-plein-visage-a-victoriaville.php

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    9 mai 2012 à 14 02 16 05165
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    @ A.L.

    Petit problème:

    La distance efficace de ces projectiles est:

    Pour les « verts » = 100 mètres
    Pour les « noirs » = 50 mètres.

    Le danger dans ces « armes » est qu’elles sont dites moins « dangereuses » que des balles de fusil et donc: ON S’EN SERT! On ne se servirait pas de fusils ou de pistolets.

    Mais à 300 mètres, je doutes que le projectile puisse atteindre quelqu’un au visage à moins d’avoir tiré « en l’air ». Par contre tu as raison, ces projectiles devraient être tiré vers le sol pour rebondir dans les jambes, ce qui est impossible à faire devant une foule.

    Donc il est plus que probable que les policiers visent une personne en particulier « dans la foule ». Ce qui dénote une imbécillité chronique de croire que le tireur puisse être assez précis.

    On dit toujours ne pas pouvoir tirer dans les jambes avec un pistolet et on dit pouvoir le faire (bas du corps) avec un Arwen. C’est complètement ridicule.

    André Lefebvre

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    9 mai 2012 à 14 02 30 05305
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    Voici pourquoi je disais important d’initialer toutes les pages de la description de l’entente:

    « Louis Roy, le président de la CSN, s’est dit stupéfait que certains éléments ne se soient pas retrouvés dans l’accord qui a été finalisé et ratifié au bout de 22 heures de tractations.
    «Il manque quelque chose qui, aux yeux des étudiants, est extrêmement important, c’est que le conseil des universités pourrait faire des recommandations sur la question des droits de scolarité», déplore-t-il, ajoutant que les étudiants n’auraient jamais avalisé une entente les désavantageant.
    Ses collègues ne s’en offusquent pas. «Est-ce que ça reflète tout le contenu des discussions?» demande Réjean Parent, à la CSQ. «Non. Ça, c’est clair. Je ne dis pas qu’il y a des faussetés. Il y a des éléments qui n’ont pas été écrits, mais qui n’ont pas été évincés pour autant.» »

    Les chefs syndicaux sont un peu « polis » envers le gouvernement mais on se rend compte qu’ils « reconnaissent » que le texte n’est pas tel qu’il devait l’être.

    On reconnaît là, qu’un post-it est venu influencer la « rédaction » de l’entente.

    Mais sans « initiales » sur chacune des feuilles originales, on ne peut rien prouver.

    André Lefebvre

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    9 mai 2012 à 15 03 36 05365
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    L’Artiste,

    Ton lien fonctionne uniquement avec un compte facebook. As-tu un autre lien?

    Pour la distance parcourue par les balles… mon impression est que la victime et son témoin se trompent sur la distance. De toute façon, c’est facile à vérifier, en faisant le calcul des distances sur place.

    Quand des policiers sont impliqués, c’est jamais de leur faute, et ils se sentaient toujours en danger. Vieux refrain connu…

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    9 mai 2012 à 15 03 38 05385
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    J’aimerais connaître les détails des blessures subies par les 3 poiciers blessés constamment mentionnés par les médias. Est-ce que quelqu’un est au courant?

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    9 mai 2012 à 15 03 49 05495
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    L’artiste,

    Quand au contenu de l’entente qui n’a pas été initialée, comme je disais il y a quelques jours, ce sont des enfants d’école qui se font manipuler et qui ne savent pas à qui ils ont affaire.

    Quant aux leaders syndicaux, pensez-vous sérieusement qu’ils ne savent pas lire une entente, ou que toutes les pages devraient être initialées.

    Aussi, pourquoi ça prend 5 jours pour se rendre compte que l’entente est incomplète…. ET SURTOUT… pourquoi n’ont-ils pas tous une copie originale et signée de l’entente qu’ils ont signé, comme c’est TOUJOURS le cas dans une transaction.

    Ils RIENT de vous, parce que vous êtes apparemment très, très, très naifs et très, très, très inexpérimentés dans les affaires légales.

    Come on! C’est quasiment pas croyable ce cirque.

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    9 mai 2012 à 16 04 40 05405
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    Après l’injustice, l’indifférence, la moquerie, la médisance, l’insulte, la répression et la violence, les étudiants auront appris la dernière leçon de l’état: la trahison. Le fait que les associations se soient présentées à ce simulacre de négociations n’entache pas les étudiants qui ont manifestement dû trancher à la toute dernière minute entre refuser les négociations qu’ils réclamaient depuis des semaines et perdre toute crédibilité devant un public prêt à lancer les lions sur eux ou participer à cette réunion provocatrice des puissants du système expressément planifiée pour mettre en oeuvre la phase tapons dans le tas.

    Ils ont dû choisir ce qu’ils réclament depuis le début, ce à quoi on avait pas encore daigné porter intérêt: discuter d’une entente. Les étudiants ont été trahis, à Québec comme à Victoriaville. Que leur a montré de bien ce système, à part l’infâme regard qui les scrute depuis le début, où il n’y a aucune bienveillance et surtout aucun respect? Que leur ont montré de nombreux citoyens en jouant le jeu des plus tordus qu’eux-mêmes? Bien des citoyens devraient avoir honte d’être si peu humains dans leurs propos et dans leurs gestes. Un pays qui marche sur les injustices ne peut prétendre à se définir démocratique. Sur qui aura-t-il envie de taper encore? Système pourri, gazé aux médias, atteint d’ivresse financière.

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    9 mai 2012 à 17 05 19 05195
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    Je n’arrive pas à suivre trop , mais les étudiants vous avez gagnés et je l’ai dit quelque part , ne faites plus les frais des Saloppes qui dirigent . Mais si quelque part vous pouvez aider quelqu’un au niveau Municipal qui a un problème , le résoudre et le raconter sur le Web , cela va faire chier le Haut-niveau de ceux qui dirigent.

    Je ne m’appelle pas Claude Dubois , mais les Étudiants retournez à l’école et durant ce temps formez un nouveau parti ou appuyez-en un qui est propre. === Le Québec est deviré  »ORANGE » grâce à vous , pourquoi ne pourriez-vous pas , au lieu de protester à la place de Jésus-Christ de Saloppes et vous mettre en danger , ne metteriez-vous pas en évidence un nouveau parti ? Québec Solidaire , c’est propre et pour l’indépendance , de même que les anciens Blokistes. === Comme je l’ai déja dit , vous êtes une méchante(Grosse) puissance.

    P.S. Les jeunes , utilisez le Web et dénoncez , ça leur fait mal ceux qui dirigent.
    Jean-Marie De Serre.

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    9 mai 2012 à 22 10 41 05415
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    Les étudiants n’ont encore rien perdu. C’est le gouvernement qui risque d’avoir 40,000 étudiants de trop à la prochaine session. Il croyait que les étudiants laisseraient tomber pour sauver leur session. L’enjeu est trop grand pour qu’ils laissent tomber.

    André Lefebvre

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    10 mai 2012 à 12 12 02 05025
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    L’Artiste,

    ‘Les étudiants n’ont encore rien perdu.’

    Je commence à penser que certains sont tombés sur la tête. ‘Rien perdu’, vous dites? Sérieusement. Toute la province est à l’envers à cause des étudiants de philo, de socio, d’histoire de l’art, d’anthropologie, et de sciences politiques qui ne veulent pas payer plus cher l’an prochain.

    Ils sont une minorité parmi les étudiants, et une minorité encore plus petite dans la population en général, mais présentement ils ont apparemment une grande influence sur la vie de tous les étudiants et même de la population en général.

    Je commence à trouver qu’ils ne sont pas trop futés, ces étudiants en grève.

    Le débat a été mal enclenché au départ. Les étudiants sont des consommateurs qui ont acheté des cours et qui ont décidé qu’ils ne veulent pas payer plus cher l’an prochain. Ils ne sont pas des syndiqués qui travaillent dans une usine.

    S’il ne pensaient pas comme des communistes, ils auraient fini leurs cours, qu’ils ont déjà acheté et qui ont été payés, et ils auraient contesté la hausse future, au lieu d’essayer de détenir la population en otage pour avoir gain de cause.

    Ils auraient pu finir leurs cours et marcher dans la rue le soir, comme ils font depuis quelques mois, s’ils aiment étudier tant que ça…

    André dit qu’ils vont gagner parce qu’on ‘risque d’avoir 40,000 étudiants de trop à la prochaine session’.

    Je n’appelle pas ça une victoire. Ils vont causer du grabuge à l’automne et stresser tout le monde encore une fois. Même que ce mélodrame pourra durer tout l’été, pour une minorité d’étudiants dans les cours ‘bonbons’ qui se donnent à l’université (déjà financés avec vos taxes et impôts)

    Pour moi, négocier avec un gun sur la tempe de la population n’est pas ‘solidaire’ ou ‘kamarade’ envers la population.

    Un moment donné, quelqu’un va devoir expliquer à ces petits enfants devenus adultes physiquement (mais non mentalement) que leur cours de philo, de socio, d’histoire de l’art, d’anthropologie, et de sciences politiques, ne vaut pas grand chose dans le marché. Presque rien en fait.

    Est-ce que quelqu’un leur a expliqué cela?

    Combien vaut un diplôme de philo, de socio, d’histoire de l’art, d’anthropologie, et de sciences politiques sur le marché du travail?

    Peut-on gagner sa vie avec un de ces diplômes, et si oui, en faisant quoi exactement?

    Soyons sérieux deux minutes.

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      10 mai 2012 à 12 12 55 05555
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      @ L’artiste

      Tous les diplomes n’ont pas la même valeur… et ne coûte pas le même prix a donner, surtout si on pense internet et autodidaxie. On devrait repenser à la solution de PRETER l’argent aux étudiants qui le rembourseront dans des années et au prorata de ce qu’il en retireront.

      Vous savez très bien pourquoi on ne le fait pas…..

      PJCA

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    10 mai 2012 à 12 12 17 05175
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    L’histoire se souviendra que pendant que le gouvernement Charest négociait l’avenir de l’exploitation du Nord du Québec avec des multinationales et des entreprises étrangères, la population du Québec n’a rien vu, étant trop occupée par la grève ‘historique’ des étudiants de philo, de socio, d’histoire de l’art, d’anthropologie, et de sciences politiques.

    Mettez tous un bonnet d’âne!

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    10 mai 2012 à 12 12 41 05415
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    Le gouvernement fait durer la crise. Réveillez-vous les petits amis.

    http://www.journaldemontreal.com/2012/05/10/cest-rendu-tres-grave

    Dernière nouvelle… des bombes fumigènes dans 3 stations de métro à Montrèal. Évidemment, personne n’a été arrêté, même si ça plusieurs fois que des incident comme cela se produisent dans les derniers mois.

    C’est quand même étrange, vous ne trouvez pas?

    Ces gens là rentrent dans le métro, déclenchent des bombes et peuvent s’achapper du métro sans jamais être attrapés.

    Aussi, pourquoi n’y a-t-il pas d’agents de la paix, en civil, pour justement attraper ces types lorsqu’ils commettent leurs méfaits.

    Autre question qu’il faut se poser…. à quoi sert le système de caméras installé il y a quelques années dans le métro.

    Il est certain que les autorités ont des images vidéo des malfaiteurs.

    Réveillez vous les petits zamis…

    http://www.youtube.com/watch?v=qv4PtC-PicU

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    10 mai 2012 à 12 12 46 05465
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    Correction… même si ça fait plusieurs fois que des incidents comme cela se produisent dans les derniers mois.

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    10 mai 2012 à 13 01 19 05195
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    Même si les étudiants avaient raison sur le fond, ils doivent réaliser que le jeu n’en vaut plus la chandelle.

    Ces étudiants ne comprennent manifestement pas qu’ils sont utilisés comme des pions, pour une fin qui dépasse largement leurs cours, l’accessibilité à l’éducation, la gestion des universités ou n’importe quelle autre de leurs revendications.

    Il est primordial de rétablir le calme et la paix sociale. Les étudiants ont tout intérêt à retourner en classe et finir leurs cours. Ils peuvent toujours continuer de contester la hausse, et même ne pas retourner à la prochaine session. Rien ne les oblige à acheter un cours qu,ils trouvent trop coûteux. De toute façon, leur meilleur intérêt est de trouver un emploi au plus vite, car la situation économique ne va pas en s’améliorant.

    Il est clair que les étudiants en grève vont être ciblés comme bouc émissaire des événements futurs si ça tourne encore pire dans ce dossier. Le gouvernement a tous les outils, les étudiants sont très vulnérables et ne semblent pas le réaliser. Ils n’ont même pas l’opinion publique de leur côté.

    La meilleure chose à faire pour les étudiants en grève est de piler sur leur orgueil et de finir leur session. S’ils veulent poursuivre leur ‘combat’, il doivent faire un effort de marketing et de relations publiques pour convaincre la population de la justesse de leurs positions, ce qui prend du temps, comme n’importe quoi.

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    10 mai 2012 à 15 03 24 05245
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    @ A.L.
    Et si les étudiants n’avaient pas plutôt refusé de porter un bonnet d’âne? Et s’ils croyaient plus important d’interpeller la société et son mode de fonctionnement avant d’être happés par elle?
    Et s’ils avaient envie de contribuer à une société meilleure, à un monde plus juste?
    Et s’ils se trompaient en essayant de fuir la résignation rassurante et contraignante?
    Et s’ils étaient des alliens qui parlent un langage qu’on ne connaît pas?

    Il faudrait à coup sûr les enfermer, les enchaîner et les contraindre afin qu’ils apprennent les vertus de la vie en société et la grâce de s’y confondre en imitant les autres.

    Il n’y a que la vision d’un monde meilleur qui puisse justifier que l’on s’impose implicitement des sacrifices. A partir du moment où les pertes ne justifient plus les gains, il faut envisager la folie ou l’altruisme.

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    10 mai 2012 à 15 03 32 05325
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    Elyan,

    Je ne suis pas contre les étudiants, mais leur stratégie est truffée d’embuches. Un moment donné, il faut être réaliste et peser le pour et le contre.

    C’est comme un avocat qui te dit : oui madame vous avez raison, le 10 000 $ vous est vraiment dû mais ça va vous coûter 20 000 $ pour faire un procès et prouver que vous avez raison, donc il est préférable de régler et de prendre seulement 5 000 $.

    Il faut pratique et réaliste, sinon on crée des situations ou tout le monde finit perdant.

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    10 mai 2012 à 16 04 22 05225
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    Afin d’assurer la pérennité du mouvement étudiant qui manifeste contre la hausse des frais de scolarité. J’appuie la grève sociale qui converge vers diverses causes sociales au Québec http://www.grevesociale.info/. L’union fait la force. Il est temps de joindre nos forces et profitons de la grève étudiante pour manifester contre les mesures d’austérité du gouvernement libéral. Ensemble; syndicats, travailleurs, étudiants, ainsi que la population, on représente un poids important dans la balance pour confronter le gouvernement et le capitalisme sauvage. On va transformer le quartier des spectacles au centre-ville en quartier des manifs. Montréal va devenir le capital des manifestations au Canada. Jean Charest veut épuiser les manifestants qui protestent contre la hausse en restreignant le droit de manifester aux étudiants. Je tiens à vous rappeler qu’il y a une grande manifestation d’Occupons Montréal samedi 12 mai, à 10:00, à Place Du Peuple – Square Victoria.

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    10 mai 2012 à 16 04 53 05535
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    Elyan,

    Comme je dit depuis le début, les étudiants ont des bons arguments sur le fond, mais leur façon de négocier laisse à désirer. Prenons par exemple l’entente signée qui ne contiendrait pas tous les éléments négociés entre les parties, après 3 mois de grève.Pensez-vous que ça fait sérieux? Franchement.

    Le gouvernement a évidemment une large part de responsabilité pour avoir laissé pourrir ainsi la situation, possiblement à des fins purement politiques.

    Je sympathise avec les étudiants. Je suis un de ceux qui pensent qu’ils ont des bons arguments sur le fond, mais je désapprouve les moyens utilisés ET je crois qu’ils ont démontré NE PAS AVOIR L’EXPÉRIENCE SUFFISANTE pour régler ce dossier eux-mêmes, sans boulverser le reste de la province.

    La paix sociale doit être préservée. Il faut penser plus loin que le bout de son nez.

    Il est grand temps de faire une trève dans ce dossier. Les étudiants devraient retourner en classe, ce qui démontrerait leur maturité et leur désir de préserver la paix sociale.

    Par la suite, ils devraient préparer des discussions avec le gouvernement et la population sur le fond du problème. Ils auront un meilleur appui du public s’ils gèrent leur conflit sans continuellement causer des inconvénients au reste de la population, qui a aussi ses propres problèmes. La vie est dure pour tout le monde.

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    10 mai 2012 à 18 06 21 05215
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    Certains diplômes rapportent plus que d’autres. C’est entendu.

    Mais le choix de carrière n’est pas exclusivement basé sur les revenus prévus pour tout le monde. Certains veulent travailler dans ce qu’ils aiment.

    La solution pour que tous puissent choisir ce qu’ils aiment est la gratuité pour tous les diplômes.

    Au sujet de la « violence d’aujourd’hui, à Montréal. M. le Maire Tremblay a trouvé la solution:
    Demander aux grands-parents de parler à leurs petits-enfants. Et comme il est impossible de rejoindre les grands-parents de Jean Charest et de Line Beauchamps, il ne reste qu’à responsabiliser les grands-parents des étudiants.

    Quelle profondeur de réflexion!!! Profondeur dis-je???

    C’est tout simplement abyssal!!! La moyenne de QI vient d’en prendre tout un coup!!!

    André Lefebvre

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      10 mai 2012 à 19 07 22 05225
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      @ André Lefebvre
      Le problème, c’est l’enfant roi : Gilbert Richer, psychologue patenté. Pas les « parents ».

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      10 mai 2012 à 19 07 30 05305
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      @ André Lefebvre
      « Mais le choix de carrière n’est pas exclusivement basé sur les revenus prévus pour tout le monde. Certains veulent travailler dans ce qu’ils aiment. »
      Le chemin serait donc de passer de l’ontologie à l’unologie afin de découvrir ce qu’on aime AVANT d’entrer à l’université…mais qui veut d’hommes libres ?

      Ha…ha!

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    10 mai 2012 à 18 06 31 05315
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    @ A.L.

    Les étudiants n’ont rien perdu et même, ils ont presque gagné.

    Il ne reste que deux choix au gouvernement 1) Geler la hausse de la prochaine session et discuter ou 2) appeler l’armée après avoir envenimé la situation un peu plus.

    Dans les deux cas, les étudiants gagnent leur point.

    Le gouvernement voulait « dissocier » les étudiants, c’est maintenant fait. La CLASSÉ vient d’annoncer que c’est fini le « tournage » en rond inutile. On va discuter de la hausse des frais de scolarité, un point, un trait. Ils en ont assez des « danses gouvernementales » et des paroles inutiles qui ne disent rien. Et je les comprends.

    Les étudiants sont « dissociés » jusqu’à demain; où on aura le résultat des votes des autres associations.

    On gage sur les résultats???

    André Lefebvre

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    10 mai 2012 à 18 06 34 05345
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    @ A.L.

    La vie est encore plus dure lorsque tout ce que l’on a tenté de faire pour l’améliorer échoue ou est si précaire qu’on doive retenir sa respiration. Beaucoup passeront une vie à découvrir ce qu’on leur a volé au fil du temps, ce pourquoi ils ont peiné inutilement. Pourtant, avec le temps, l’ardeur diminuant et le besoin de quiétude allant grandissant, la notion de surprise devient l’option à éviter.

    S’il faut envisager les sacrifices, autant choisir avec discernement ceux que l’on peut éviter de choisir, ne pouvant se soustraire aux incontournables, plutôt que de subir aléatoirement ceux que d’autres tentent d’imposer en adhérant à une vision visant à répondre aux ambitions malsaines d’individus qui n’ont pas fait l’exercice de s’imposer les mêmes. Il en va de même pour d’autres sacrifices imposés qui n’ont de résultats que de servir l’incompétence, les ambitions, la cupidité et l’errance de certains, dans une orgie d’erreurs et d’omissions, dans un désordre hallucinant d’ignorance impardonnable et de malversation, attachant la laisse et le chien au TGV, sans considération pour l’issue probable.

    Au pays des ambitions, on peut rouler sur tout. On peut même s’étonner qu’un chien soit si peu résistant.

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    10 mai 2012 à 19 07 16 05165
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    André,

    Les étudiants n’ont rien perdu et même, ils ont presque gagné.

    Ah oui? Ils ont presque gagné quoi exactement?

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    10 mai 2012 à 21 09 09 05095
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    @ A.L.

    « Ah oui? Ils ont presque gagné quoi exactement? »

    La seule solution qui reste au gouvernement.

    @ Jean François Beliard

    « Le problème, c’est l’enfant roi : Gilbert Richer, psychologue patenté. Pas les “parents”. »

    Pas du tout. Le problème est chez les « adultes » actuels qui sont issus d’une société « à-plat-ventriste » devant leur curé, leur député et toutes « autorités » confondues, incluant le « boss ».

    Vos enfants-rois sont simplement issu d’une éducation laïque chez qui l’égalité est un statu de base. Psychologue à patente à gosses ou pas.

    Savoir QUI on est aide à décider vers quoi s’orienter. Quant à l’unologie, connais pas.

    « afin de découvrir ce qu’on aime AVANT d’entrer à l’université…mais qui veut d’hommes libres  »

    Vous m’excuserez mais votre phrase est à n’y rien comprendre. Pourriez-vous reprendre s’il vous plaît?

    Quant au KGB croyez-vous qu’il puisse donner des cours sur l’égalité de base de tous les humains? Pour la science politique elle enseigne de laisser tomber une partie de ses convictions au nom d’une entente négociée. C’est beaucoup demander et la demande peut coûter très cher à ceux qui abusent de s’en servir.

    André Lefebvre

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      10 mai 2012 à 22 10 11 05115
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      @André Lefebvre 21:00
      Les enfants dit enfants rois. Cela se voulait ironique. Nous en avions parlé ailleurs où je disais que ce mépris permettait de justifier la violence « pour leur bien » par les logues de tout acabit.

      Il y a un lien avec instruction = puissance=argent=solvabilité=pouvoir, mais pas nécessairement bonheur.

      Qui veut d’hommes libres ? L’école programme des robots destinés à obéir.

      Avec les machines taxées, nous pourrions instruire des hommes libres, mais cela tarde.

      Quand au KGB, on sait que depuis 50 ans, quand « the Montreal Canadians » gagne, les québécois ont l’impression d’avoir gagné et sont de bonne humeur…et Bourassa agissait en conséquence.

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    10 mai 2012 à 21 09 25 05255
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    La guerre psychologique ou comprendre la dynamique du ‘conflit étudiant’… plus instructif qu’un cours d’histoire. Le type est un nul, évidemment. Il ne parle pas français, mêm s’il a été agent du KGB pendant plusieurs années et qu’il connait toutes les techniques utilisées par une puissance étrangère pour inflitrer et transformer une société. Mais c’est un nul, parce qu’il ne parle pas français (sarcasme).

    http://www.youtube.com/watch?v=DoaS6Tt6ODY&feature=related

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    10 mai 2012 à 21 09 27 05275
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    André,

    ‘Quant au KGB croyez-vous qu’il puisse donner des cours sur l’égalité de base de tous les humains?’

    Il parle justement de ce type de concepts. Tu devrais prendre le temps d’écouter ce qu’il raconte.

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    11 mai 2012 à 15 03 03 05035
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    Ici , Monsier André Lefebvre . a dit beaucoup : certains aiment travailler dans ce qu’ils aiment.

    Monsieur A.L , parle de bureaucratie , et il a raison lui aussi , je tente de finir de remplir les documents pour ma vieillesse , pas facile car là aussi cela semble à 2 vitesse. = > Pas un de ceux à qui j’ai demandé où m’orienter , m’a dit avoir dû fournir un extrait de Baptême( Bien sûr dans le coin de mon bureau à Tingwick. === Sacrament , je suis né à Asbestos , est-ce que l’église où j’ai été baptisé est encore là ? C’est quoi la  »JOKE ».

    Ce qui me dérange , c’est que pour moi on demande un extrait de baptême , est que c’est Harper qui pense que je suis un Terroriste ?
    Jean-Marie De Serre.

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    11 mai 2012 à 16 04 48 05485
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    André a tout à fait raison. Ils peuvent bien étudier ce qu’ils veulent et faire le travail de leur choix. Par contre, certains domaines offrent des emplois rémunérateurs, et d’autres très peu. Ça n’a rien à voir avec ce qui t’intéresse et ce que tu aimes étudier.

    On a besoin d’une trève pour regarder tout cela et prendre des décisions qui ont du bon sens et qui sont dans l’intérêt des étudiants et non des banques.

    On doit appuyer nos jeunes, ce qui ne veut pas dire qu’il faut les encourager à aller se faire hara-kiri. Il y a une distinction à faire là.

    Les étudiants ont les défauts de leurs qualités, mais ce sont des jeunes, et certaines de leurs revendications semblent bien légitimes.

    Le gouvernement, quant à lui, me semble vraiment de mauvaise foi dans ce dossier. Les médias participent aux entourloupettes. La SQ joue la comédie.

    La trève proposée par les carrés blancs est la meilleure solution.

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    11 mai 2012 à 17 05 08 05085
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    @ JMDS

    Attention. Un certificat de baptême n’est plus légal. Il te faut trouver un certificat de naissance du gouvernement du Québec. Tu n’as donc pas besoin de te rendre à ta paroisse d’origine mais à un bureau du gouvernement de ta région.

    @ A.L. Nous somme d’accord. Et je conseille à tous les adultes de signer la demande du carré blanc. Il faut empêcher l’aggravation du climat social que le gouvernement est en train de sacrifier pour fin politique.

    Le maire de Montréal mets ses culottes enfin!!! Voici sont discours:
    « Nous ne pouvons pas vous enlever le droit de manifester, c’est un droit démocratique!!
    Mais dorénavant, plus de masques et vous devez nous fournir votre itinéraire.
    De plus, je ne veux plus entendre un esti de cri!!! Pu un mot.
    Les citoyens de Montréal ont aussi le droit de regarder la télé sans être dérangé par le bruit.
    Ceux qui feront du tapage, on avertira les parents et les grands-parents!
    Vous êtes avertis!!! »

    André Lefebvre

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    11 mai 2012 à 17 05 41 05415
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    Eheh! A l’annonce du maire «Tremblez» on a retiré la bière, le mais soufflé et les fèves au lard en vente libre, bref tout ce qui serait susceptible de perturber le silence. Monde de brutes va.

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      11 mai 2012 à 17 05 51 05515
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      Le bruit c’est un instrument de travail des Polices, des ambulance, des pompiers, stie.

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    12 mai 2012 à 7 07 31 05315
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    Merci Monsieur Lefebvre.

    Pour le carré blanc , pas entendu parlé. Est-ce que ce serait comme un genre de moratoire ? Si c’est le cas ou pas , je signe. === On ne peut pas faire comprendre à un Gouvernement en 2 mois , qu’il faut qu’il comprenne que maintenant c’est le  »PEUPLE » qui `dirige et qu’il a intérêt à tendre l’oreille s’il veut être réélu. === Plusieurs solutions ont d’ailleurs été misent sur la table.

    Bonne fin de semaine ,

    Jean-Marie De Serre.

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    12 mai 2012 à 12 12 24 05245
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    JMDS,

    Des parents ont proposé le carré blanc pour une trève, un moratoire de 1 à 2 ans sur toute hausse des droits de scolarité et des discussions entre toutes les parties impliquées pour en arriver à une solution négociée du conflit.

    Les carrés blancs ont un site et une pétition en ligne. Des médecins ont aussi adopté le carré et font une pétition semblable pour les M.D.

    Le carré blanc est vraiment la SEULE SOLUTION.

    Selon tout ce que j’ai vu, le gouvernement Charest NE VEUT PAS régler ce conflit. Il veut que le conflit continue. C’est évident.

    La Population doit imposer la trève par sa volonté.

    Il faut faire plus que signer la pétition. Tous les gens sains d’esprit qui veulent la paix sociale, et qui veulent vivre en paix et librement, DOIVENT porter le carré blanc, à mon avis. Vous n’avez plus le choix.

    Si vous n’arrêtez pas le gouvernement maintenant, vous allez être faits.

    C’est la seule façon de régler ce dossier. Les gens qui veulent une TRÈVE doivent maintenant s’afficher publiquement et partout.

    Ceux contre la hausse peuvent le porter par-dessus leur carré rouge, et ceux qui sont pour la hausse peuvent le porter par-dessus leur carré vert, mais tout le monde qui veut règler ce conflit de manière civilisée et paisible DOIT porter le carré blanc

    Vous devez même avoir des carrés blancs et des épingle à couche additionnels dans votre poche pour les épingler sur ceux qui n’en n’ont pas et qui veulent vivre en paix.

    Les commerçants DOIVENT afficher le carré blanc et EXIGER un carré blanc pour laisser le client rentrer.

    La pression des carrés blancs est la seule façon de faire cesser ce cirque, car le gouvernement et ses divers agents vont continuer de semer la zizanie dans la population pour imposer des mesures de plus en plus répressives.

    Les carrés blancs doivent s’afficher publiquement et reprendre le contrôle de la situation.

    Tous derrière les carrés blancs!

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    12 mai 2012 à 12 12 48 05485
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    Merci Monsieur Jean-François Belliard ,
    une autre preuve de l’importance du Web , vous n’avez sûrement pas aidé que moi. === J’ai 5 de mes Frère et Soeurs qui suivent , je saurai leur dire comment faire. === Par contre je me pose toujours la question , pourquoi moi faut que je fournisse une preuve de ma naissance , et plien d’autres que j’ai rencontré , n’ont pas eu à le faire.

    Je vais leur demander lorsque je retournerai le chèque.

    Merci encore Monsieur Belliard.
    Jean-Marie De Serre.

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    12 mai 2012 à 17 05 34 05345
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    André,

    Je ne sais pas si je peux croire un article publié par La Presse.

    Honnêtement, je ne crois pas que vous réalisez à quel point la situation est sérieuse.

    Cette crise est alimentée par les médias. De grâce, réveillez-vous.

    Vous ne comprenez vraiment pas comment les conflits géopolotiques sont créés et comment ils sont utilisés par effectuer des changements de régimes ou de politiques. Le Québec n’est pas différent des autres pays du monde. Réveillez-vous mes amis.

    Avez-vous déjà entendu l’expression « psyop’ qui signifie ‘opération psychologique’? La ‘guerre psychologique’, ça vous dit quelque chose? Relisez vos livres d’Astérix!

    Ceci est très sérieux, les amis.

    Il y a quelques semaines, on rapportait dans nos médias que les médias européens parlaient du conflit étudiant au Québec. Selon les commentaires que j’ai lu, plusieurs se sentaient fiers du fait que les Européens savaient que les Québécois se tenaient debout.

    Vous ne semblez pas comprendre que les médias de masse sont un outil de propagande. Si on dit aux Européens que les Québécois manifestent dans la rue, c’est parce qu’om prépare l’opinion publique européenne à quelque chose. Ne pensez pas que vous êtes des vedettes. Vous êtes des PIONS dans un jeu que vous ne comprenez même pas.

    Il y a aquelques jours, le gouvernement américain a émis un avertissement pour les citoyens américains qui désirent voyager au Québec, les informant des risques liés aux manifestations étudiantes.

    http://www.huffingtonpost.ca/2012/05/11/us-security-warning-montreal-student-protests_n_1510674.html?ref=canada-politics

    Juste avec ça, vous pouvez vous attendre à une baisse substantielle de tourisme à Montréal cette année. En plus, ca ne sera pas long que d’autres pays vont émettre des directives similaires pour leurs propres citoyens.

    Si le conflit continue, l’écnomie va piquer du nez, encore plus que prévu.

    En plus, si vous écoutez attentivement R-C, et TVA, vous allez voir qu’ils font présentement flotter des idées comme la ‘détention préventive’ et autres trucs du genre, ce qui signifie vraiement, des arrestations sans preuve et des détentions sans accusations. C’est ni plus ni moins le Patriot Act, version québécoise.

    Portez le carré blanc, au plus câlice, et prenez le contrôle de la situation.

    Présentement, l’avenir du Québec est entre les mains d’un gouvernement corrompu, ce que vous savez, et des jeunes de 18 à 21 ans qui n’ont pas la capacité de comprendre la portée réelle de leurs actes.

    Les médias manipulent et contrôlent le conflit par la porte d’en arrière. C’est évident.

    Mettez vous sur le e-mail et sur le téléphone. Communiquez avez vos amis, les membres de votre famille, les commerçants et associations que vous connaissez, et demandez leur de porter et de promouvoir activement la trève et le carré blanc.

    C’est maintenant ou jamais les amis! Ça presse.

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    12 mai 2012 à 18 06 53 05535
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    1) Article de 2003 publié dans L’aut journal intitulé :
    ‘Desmarais et Péladeau contrôlent 97 % des quotidiens du Québec’

    http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=1339&noj=217

    2) Article du 27 mai 2011 publié dans la revue l’Actualité.

    ‘La société torontoise Rogers (propriétaire de L’actua­lité) est présente sur toutes les plateformes et est propriétaire des Blue Jays de Toronto.’

    http://www.lactualite.com/economie/qui-appartient-votre-tele?page=0,1

    Donc, hier soir, j’écoutais les nouvelles à la télé, TVA ou R-C, je ne suis plus certain. Toujours est-il que l’animateur discutait la trève proposée par les carrés blancs avec 2 invités.

    Le premier était pour la trève et le 2e qui était rédacteur de la revue l’Actualité, âgé d’à peine 30 à 35 ans, argumentait qu’il fallait hausser les frais de scolarité et rejetait la trève.

    O.K…. voilà un exemple parfait d’un individu qui représente vraiment une entreprise, même pas du Québec, qui vient à la télé, à l’invitation de Radio-Cadenas, pour vous influencer et vous dire quoi penser.

    Rejeter la trève, c’est demander que le conflit se poursuive.

    Carré rouge et carré vert = conflit.
    Carré blanc = trève, fin des hostilités et paix sociale.

    Si on n’a pas la paix slociale, tout le monde va perdre beaucoup d’argent. C’est-tu assez clair??

    Un moment donné, il faut que ça cesse ces niaiseries.

    Mettez vos culottes cibole, et montrez que vous êtes capables de contrôler la situation vous-mêmes, sinon d’autres vont le faire pour vous, et vous n’aimerez pas du tout le résultat.

    Vous avez le pouvoir de rétablir la situation vous-mêmes. Faites-le maintenant. N’attendez pas plus longtemps.

    Tous derrières les carrés blancs pour la trève et la paix sociale.

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    12 mai 2012 à 19 07 30 05305
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    Vous et votre conjointe avez eu un enfant. À l’âge de 4 ans, votre enfant commence la pré-maternelle, puis il fait sa maternelle. À 6 ans, il est en 1ère année et continue comme ça jusqu’à la 6e année. De 11 ans à 16 ans, il/elle fait son secondaire. À 17 et 18 ans, votre enfant est au cégep, puis à 19 ans il/elle commence l’université.

    Rendu au cégep ou à l’université, votre enfant vient de passer de 12 à 15 ans (selon le cas) consécutifs, disons 6 heures par jour, 5 jours par semaine, 9 à 10 mois par année, dans un établissement d’enseignement du Ministère de l’éducation du Québec.

    Rendu au cégep ou à l’université, âgé en moyenne de 17 à 20 ans (approx.), votre jeune est révolté contre le sytème et ne voit pas ou est son avenir dans ce système qu’il/elle trouve profondément injuste.

    Ce jeune, mes amis, est le produit du système d’éducation.

    Ces 150 000 jeunes et plus dégoutés du système sont la preuve même de l’échec du système d’éducation adminisitré par l’état.

    C’est bien beau critiquer les étudiants et leurs attitudes, mais le ministère de l’éducation éduque ces jeunes depuis 12 à 15 ans. Il a certainement une large part de responsabilités pour ce qui ce produit présentement.

    Ces jeunes sont sous la garde du ministère depuis 15 ans. Pensez-y. C’est assez évident, il me semble.

    Répondre

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