Libye – CPI, arnaque pour nègres : Africa n°1(podcast)

 

J’étais invité dimanche dernier, en compagnie de Maître Jemal Ould Mohamed, avocat d’affaires, spécialiste du droit international, sur Africa n°1, la radio africaine. Ça tombait bien, car nous avons parlé dans l’émission de l’écrivain Gaston Kelman intitulée, « Les pieds dans le plat », de la Cour pénale internationale. Le thème : Cour Pénale Internationale : Tribunal de nègres !

Qu’est-ce la CPI ? A mon humble avis, une arnaque. Un tribunal mis sur pied soi disant pour mettre fin à l’impunité mais pourtant, rien dans ce sens n’est réellement fait. Pourquoi ? Simplement parce que ce tribunal n’a que ses visées « d’impunité » rien qu’en Afrique et essentiellement contre les Africains.

Née sous l’impulsion du traité ou Statut de Rome prévoyant la création de la Cour pénale internationale a été signé le 17 juillet 1998. La Cour a été officiellement créée le 1er juillet 2002, date à laquelle le Statut de Rome est entré en vigueur. La Cour est compétente pour statuer sur les crimes commis à compter de cette date. Le siège officiel de la Cour est situé à La Haye, aux Pays-Bas, mais les procès peuvent se dérouler en tous lieux. Hélas, ce ne sont que des mots.

A ce jour, la Cour a ouvert une procédure d’enquête dans six cas : l’Ouganda, la République Démocratique du Congo, le République de Centrafrique, le Darfour (Soudan), la République du Kenya et la Libye. La Cour a mis en accusation seize personnes, toutes Africaines dont sept sont en fuite, deux sont décédées (ou supposées telles), quatre sont en détention, et trois se sont présentées volontairement devant la Cour. Certains États ont refusé de ratifier le Statut de Rome (comme la Russie le 13 septembre 2000, les États-Unis, Israël qui ont finalement signé le 31 décembre 2000 mais pas ratifié, la Chine et l’Inde n’ont pas signé, les pays arabes (à part la Tunisie et la Jordanie n’ont pas signé).

En tout, treize mandats d’arrêt ont été délivrés dans le cadre des situations en Ouganda (contre les dirigeants de l’Armée de résistance du Seigneur), en RDC (contre MM. Lubanga, Katanga, Ngudjolo et Bosco Ntaganda), en Centrafrique (M. Bemba) ainsi qu’au Soudan (contre le Président M. Omar Al Bechir, contre les ministres Harun et Kushayb et les rebelles Jerbo et Banda).

La CPI est une escroquerie. Notre ami Djerrad Amar en disait quelques mots ici même.  Je crois que tous les pays africains doivent quitter ce machin…

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Source: Allain Jules avec Wikipedia.

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