Lysiane Gagnon et le triomphe du bon sens

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/lysiane-gagnon/201301/25/01-4615127-tout-ca-pour-ca.php

Je ne croyais pas vivre le jour où je serais parfaitement d’accord avec un texte de Lysiane Gagnon. Aujourd’hui, c’est fait. Je ne vais pas gâter ce moment jubilatoire en mettant de mon crû.  Je vous invite simplement à lire l’article.  Je me garde, toutefois, avec une certaine délectation anticipée, le droit de défendre  aussi cette opinion…  Apres tout, une évidence devrait pouvoir être partagée. On se revoit donc pour les commentaires.

Pierre JC Allard

4 pensées sur “Lysiane Gagnon et le triomphe du bon sens

  • avatar
    2 février 2013 à 17 05 57 02572
    Permalink

    Ouais! Difficile de ne pas être d’accord avec elle; pour une fois. 🙂

    Répondre
  • avatar
    5 février 2013 à 9 09 39 02392
    Permalink

    Moi, je suis d’accord avec le jugement Suprême.

    Ce qui me réconcilie avec L.Gagnon c’est son admission que le chantage aux enfants constitue un moyen universel de forcer un mariage.

    C’est une facette du « criminal mind » féminin.

    C’est en quelque sorte la reconnaissance du « NON » masculin, dans certaines Provinces.

    A+

    Répondre
  • avatar
    6 février 2013 à 10 10 44 02442
    Permalink

    http://www.journaldemontreal.com/2013/02/05/trois-de-ses-enfants-ne-sont-pas-de-lui

    Question : Comment se fait-il que l’État par ses législateurs se fait le complice de ces « criminal mind »?

    Pourquoi le code criminel ne contient-il pas un article pour ce genre de comportement délinquant féminin ?

    Comment se fait-il qu’au moment de l’accouchement en milieu hospitalier, il n’y a pas obligatoirement test d’ADN lors de la prise de sang du nouveau né, avant de piéger le « père » par une signature ?

    À qui cet ensemble de comportements mafieux profite-il ?

    Répondre
  • avatar
    8 février 2013 à 9 09 49 02492
    Permalink

    J’ai trouvé une réponse.

    Le droit de cuissage n’est pas loin dans le temps;

    Le droit canon non plus;

    Le mythe (mème) de Saint-Joseph non plus;

    Vous pouvez dériver la suite.

    Selon JAMA, en 2001, 30% des test d’ADN et biologiques révèlent que les pères ne sont pas les pères biologiques. Ceci inclus les tests de compatibilité en cas de don d’organe « père »-enfants.

    Y-a-t-il un domaine où prévaut plus l’aveuglement volontaire, le déni, le refus de savoir ?

    RÉVOLTANT de réaliser à quel point la corruption prévaut chez le législateur-complice.Et on nous distrait avec des travaux d’égoûts, des dîmes, et autres magouilles que des « pères » sont contraints de mettre en place pour prendre soin des enfants qu’ils croint êtres les leurs. Tout se tient.

    Référence : Pauline Houle, TS : « Je pensais être le père de tous mes enfants »

    http://www.paulinehoule.com/html/content.asp?node=10&lang=fr

    Quoi faire ?

    To: info@paulinehoule.com

    Sent: Thursday, February 07, 2013 3:30 PM

    Subject: Test d’ADN

    Bonjour Mme Houle,

    En écho à l’entrevue de ce midi au 98,5 et Dutrizac.

    Vous préconisez les tests d’ADN à la naissance. Je l’ai fait aussi mais c’est insuffisant. Ce n’est même pas un commencement.

    Je préconise les tests d’ADN dès la première visite médicale-obstétricale et le consentement paternel éclairé.

    À défaut, par la loi, c’est l’interruption OBLIGATOIRE de grossesse immédiate. Les délinquantes doivent être proscrites de se perpétuer. Et vous les aurez comme clientes à être réhabilitées.

    Quel est l’objectif poursuivi ?

    Dans votre suggestion, l’État, la Société devra payer pour la fraude. C’est un SIDA social. C’est exactement ce que la Société aime. Plus il y a de problèmes, plus il y a d’emplois créés pour les GÉRER. C’est ce que j’appelle une solution de ferblantier qui profite des mauvais plombiers.

    Dans ma suggestion, c’est un problème RÉGLÉ. Fin des déboursés. C’est un vrai pas vers l’investissement des ressources dans la transformation d’intrants de qualité par le système scolaire.

    Je vais un peu plus loin en exigeant que toutes les filles soient obligées de dresser leur biographie avant de commencer à se reproduire, donc que cela se fasse à l’école durant le secondaire. Une phylogenèse et une ontogenèse afin qu’elles soient libérées des chaînes invisibles de leur passé et choisissent des compagnons ou maris en pleine connaissance de cause, en pleine liberté.

    Et plus loin encore en exigeant que tout étudiant universitaire ne soit admis au deuxième cycle qu’après avoir complété le même exercice que les filles au secondaire. Et que tout étudiant au premier cycle dans une discipline touchant à l’humain au quotidien : enseignants, avocats, médecins, travailleurs sociaux, etc., soient tous soumis au même pré requis avant la diplômation ou l’acceptation dans un ordre professionnel.

    Il faut éliminer les « criminal minds ».

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *